Jour : 21 septembre 2023

Au Mesnil-de-Bavent, des savoir-faire qui perdurent

À la poterie du Mesnil-de-Bavent. Le geste est un vecteur essentiel de transmission d’un patrimoine vivant. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Virginie Michelland

Extrait Patrimoine Normand n°127
Par Virginie Michelland.

 

La poterie du Mesnil-de-Bavent. Le manoir néo-gothique abrite le logement du patron. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
La poterie du Mesnil-de-Bavent. Le manoir néo-gothique abrite le logement du patron. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Un patrimoine vivant est un héritage précieux, où le geste est tout un art, et un vecteur essentiel de transmission… Au cœur du pays d’Auge, la poterie du Mesnil-de-Bavent perpétue un savoir-faire entre terre et ciel : celui de la confection d’épis de faîtage.

Six siècles de poterie

Son destin se construit autour d’un gisement d’argile à même d’offrir pour plusieurs siècles la matière première à un artisanat de la terre. Le pays d’Auge fournissant par ailleurs suffisamment de bois pour alimenter les fours, des potiers s’y installent dès le XVe siècle. On comptera jusqu’à trente-deux ateliers. Des débuts modestes mais encourageants, d’abord tournés vers un usage domestique – confection d’ustensiles de cuisine et de pièces de vaisselle.

Cette production locale s’ouvre soudain sur de nouvelles perspectives avec l’arrivée de Pierre Comptet, originaire de Mâcon, en Bourgogne. L’entrepreneur avisé distingue le riche potentiel du gisement et y installe, en 1842, des fours à bois. S’il fabrique, comme les petits potiers d’autrefois, des récipients et des pots de fleurs, il relance sur…

 

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Restauration de la « chapelle Boucicaut » à Bellême

Restauration d’un joyau de l’art décoratif : la « chapelle Boucicaut » à Bellême. Vue de la chapelle décorée par les artisans et artistes mobilisés pour construire les immeubles du Bon Marché à Paris. À commencer par l’architecte Louis-Charles Boileau et Charles Lameire, peintre spécialiste des décors de mosaïque. (© Fondation du Patrimoine)


Michel Levron.

Extrait Patrimoine Normand n°127
Par Michel Levron.

 

Parvis de l’église Saint-Sauveur de Bellême. Elle abrite la chapelle Boucicaut qui doit être restaurée. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
Parvis de l’église Saint-Sauveur de Bellême. Elle abrite la chapelle Boucicaut qui doit être restaurée. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

À Bellême, l’église Saint-Sauveur est par elle-même intéressante. Elle est d’ailleurs classée au titre des monuments historiques depuis 1987 et fait l’objet de travaux de restauration. Mais son joyau est la chapelle dite « chapelle Boucicaut », véritable chef-d’œuvre de l’art décoratif de la fin du XIXe siècle. De plus, outre sa beauté, son histoire est très émouvante. Cependant des travaux urgents doivent être entrepris sur ses décors. La Fondation du patrimoine a lancé en 2022 une collecte de dons pour cette restauration.

Aristide Boucicaut est né à Bellême en 1810. Il est connu pour avoir transformé à partir de 1869 le grand magasin parisien Au Bon Marché et, avec sa femme Marguerite, posé les bases de ce qui deviendra le commerce moderne.

 

Rien de trop beau pour une mère…

Pourtant, les Boucicaut sont restés attachés à leurs racines bellêmoises. Ils ont ainsi contribué de manière très significative à la décoration de l’église Saint Sauveur.

Puis, après la mort de sa mère, Aristide Boucicaut décide d’embellir la modeste chapelle du Rosaire où Madame Boucicaut aimait se recueillir. C’est donc en mémoire de sa mère qu’Aristide apporte son financement à l’amé…

 

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À la découverte du Val de Saire

Comme un petit air de chapelle Sixtine, sur les côtes de la Manche. Église Notre-Dame de Montfarville. Elle abrite un ensemble de toiles signées Guillaume Fouace. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Stéphane William Gondoin

Extrait Patrimoine Normand n°126
Par Stéphane William Gondoin.
 
 
Stèle élevée à la mémoire de Marie Ravenel, au pied de sa « seconde vallée » de Fermanville. (© Stéphane William Gondoin)
Stèle élevée à la mémoire de Marie Ravenel, au pied de sa « seconde vallée » de Fermanville. (© Stéphane William Gondoin)

Bien explorer le Val de Saire, c’est d’abord s’imprégner de l’atmosphère des lieux et accepter de laisser du temps au temps. C’est attendre à l’abri l’espace d’un grain, pour retrouver le soleil quelques minutes plus tard et s’en aller assister à la magie d’une aurore ou d’un crépuscule estival au cap Lévi. De Saint-Vaast-la-Hougue à l’anse du Brick, de la pointe de Barfleur au château de Carneville, vous êtes ici… ailleurs !

Quels sont les points communs entre Marie Ravenel, simple meunière qui passa l’essentiel de son existence dans un moulin, à moudre le grain et à élever ses marmots, et Alexis de Tocqueville, descendant d’un lignage prestigieux, qui joua un rôle politique éminent ? Tous deux, d’abord, vécurent en Val de Saire et témoignèrent, chacun à sa manière, de leur attachement à leur terroir. Tous deux, ensuite, ont gravé leur nom au panthéon des lettres françaises, la première comme poétesse, le second comme écrivain et historien. À ce duo improbable, nous ajouterons bien sûr le besogneux sieur de Gouberville, ce diariste obser…

 

Définition d’un terroir ancien

Le Val de Saire est un pays naturel qui tire son nom d’un fleuve côtier de 30,2 km de long, dont le bassin versant couvre 125 km². Prenant sa source dans la commune du Mesnil-au-Val, la Saire se jette dans la Manche entre Réville et Saint-Vaast-la-Hougue. Au nord, une multitude de minuscules cours d’eau, ruisseaux de Hacouville, de la Couplière, de Cliquempoix, rivière de Varouville (liste non exhaustive) se faufilent jusqu’à la mer, alimentant parfois des étangs côtiers, paradis des oiseaux. Leurs bassins versants sont également compris dans le Val de Saire, qui correspond donc à toute la partie nord-est de la péninsule du Co…

 

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DOSSIER « Val de Saire – trésor du cotentin  » (16 pages) :


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Val de Saire – Toute une histoire…

Le Val de Saire. Vue de la pointe de Barfleur : au premier plan le port de Barfleur et le phare de Gateville en arrière plan. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Stéphane William Gondoin

Extrait Patrimoine Normand n°126
Par Stéphane William Gondoin.
 
 
Le Val de Saire : panorama depuis le site perché de La Pernelle. (© Stéphane Wiliam Gondoin)
Le Val de Saire : panorama depuis le site perché de La Pernelle. (© Stéphane William Gondoin)

C’est un endroit du bout du monde, l’un de ces lieux magiques où se marient terre, mer et ciel. Ici, les sols furent forgés par les caprices de notre planète au cours de lointaines périodes géologiques. Ici, il y a des dizaines de milliers d’années, des hommes passèrent en abandonnant des traces discrètes, quand d’autres s’installèrent à demeure dans ces paysages envoûtants dès le début du Néolithique. Avec son patrimoine architectural et naturel, avec ses toponymes tout droit descendus de Scandinavie, avec son cortège de légendes, le Val de Saire a beaucoup à nous conter.

C’est sans doute depuis les hauteurs du village de La Pernelle, perché à une centaine de mètres d’altitude, que l’on saisit le mieux l’essence de ce terroir. En contrebas, les haies d’un bocage heureusement préservé tissent comme une toile d’araignée s’étirant jusqu’au rivage. Et là-bas, dans le lointain, la Manche s’étend à perte de vue. Nous sommes bien là à la jonction de deux mondes, celui des travailleurs de la mer, cher à Victor Hugo, et celui des travailleurs de la terre, immortalisé par le pinceau de Guillaume Fouace, peintre emblématique du Val de Saire.

 

Définition d’un terroir ancien

Le Val de Saire est un pays naturel qui tire son nom d’un fleuve côtier de 30,2 km de long, dont le bassin versant couvre 125 km². Prenant sa source dans la commune du Mesnil-au-Val, la Saire se jette dans la Manche entre Réville et Saint-Vaast-la-Hougue. Au nord, une multitude de minuscules cours d’eau, ruisseaux de Hacouville, de la Couplière, de Cliquempoix, rivière de Varouville (liste non exhaustive) se faufilent jusqu’à la mer, alimentant parfois des étangs côtiers, paradis des oiseaux. Leurs bassins versants sont également compris dans le Val de Saire, qui correspond donc à toute la partie nord-est de la péninsule du Co…

 

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DOSSIER « VAL DE SAIRE – TRÉSOR DU COTENTIN  » (16 pages) :


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Le palais Bénédictine de Fécamp

Sans rapport avec l’ancienne abbaye bénédictine de Fécamp, le palais Bénédictine s’enorgueillit d’une façade à grand spectacle. Gothique et Renaissance, elle honore aussi la Normandie, avec les pierres de silex du pays de Caux et les fameuses briques rouges. ­­Gargouilles, lucarnes baroques et campanile ajoutent à l’extravagance de ce patrimoine. (© Wonguyt)


Jean-Luc Péchinot

Extrait Patrimoine Normand n°127
Par Jean-Luc Péchinot.

 

« Peut-on retenir un aveu / Quand l’âme éprise est toute en feu » et le baiser soyeux… comme une gorgée de Bénédictine ! Tableau de Nathalie Morales. (© Jean-Luc Péchinot)
« Peut-on retenir un aveu / Quand l’âme éprise est toute en feu » et le baiser soyeux… comme une gorgée de Bénédictine ! Tableau de Nathalie Morales. (© Jean-Luc Péchinot)

Entreprise la plus visitée de Normandie, le palais Bénédictine de Fécamp tient du chef d’œuvre architectural fin XIXe siècle. C’est là que l’on fabrique, depuis 160 ans, l’une des liqueurs les plus célèbres du monde.

Loué soit Dom Bernardo ! Bernardo Vincelli. C’est en effet à ce moine vénitien de l’abbaye de Fécamp que l’on devrait la Bénédictine. S’étant installé à l’abbaye de la Trinité en 1505, il y serait devenu alchimiste et herboriste en associant quelques-unes des plantes médicinales du plateau cauchois à des épices exotiques, pour en tirer un breuvage qui, cinq siècles plus tard, se définit comme « la grande liqueur française around the world ».

S’il n’existe aucune trace épistolaire de l’existence de ce moine inspiré, on ne peut nier par contre la sécularité de cette Bénédictine d’origine monastique. Une autre version veut qu’à la dispersion de l’ordre des bénédictins, à la Révolution, le manuscrit de la recette ait été racheté par un notable de Fécamp qui ne s’en soucia pas, ledit document, un Herbarius du XVIe siècle, ayant été acquis dans la bibliothèque familiale en 1863, par un de ses aï…

 

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Chapelle du Mont Joly – Gardienne de la Brèche au Diable

La chapelle de Saint-Quentin-de-la-Roche au milieu de l’enclos paroissial qui a succédé à une ancienne nécropole mérovingienne. La commune de Soumont-Saint-Quentin étudie l’urgence des travaux à entreprendre. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Mireille Thiesse

Extrait Patrimoine Normand n°127
Par Mireille Thiesse.

 

Grâce à son mari, le capitaine Fouquet Dulomboy, la comédienne Marie Joly repose dans son tombeau, sur le promontoire qui domine la Brèche au Diable. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
Grâce à son mari, le capitaine Fouquet Dulomboy, la comédienne Marie Joly repose dans son tombeau, sur le promontoire qui domine la Brèche au Diable. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le site tourmenté de la Brèche au Diable et le Mont Joly ont, au cours du XIXe siècle, soulevé bien des passions chez les historiens et les géologues, et inspiré poètes et écrivains romantiques. Des découvertes récentes ont redonné un nouveau sens à l’ancienne église médiévale édifiée au cœur d’un éperon barré du néolithique.

L’église paroissiale
de Saint-Quentin-de-la-Roche

Retirée du monde depuis la réunion de la commune de Saint-Quentin-la-Roche avec Tassilly, puis avec Soumont en 1854, l’ancienne église paroissiale semble abandonnée au milieu de son cimetière. L’ancien village est bordé par trois autres communes dont Tassilly, Potigny et Ouilly-le-Tesson. Inscrite au titre des monuments historiques en 1927 comme simple chapelle, l’ancienne église gothique du XIIIe siècle a cependant attiré de nombreux pèlerins venant rendre leurs dévotions à saint Quentin réputé guérisseur de la coqueluche. Ce pèlerinage a cédé la place, vers la fin du XIXe siècle, à la traditionnelle fête de la Pentecôte. Des cartes postales du début du XXe siècle en perpétuent le sou…

 

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Au Havre et à Honfleur – Esclavage : mémoires normandes

Alexandre Jean Noël (1752-1834), Le Havre, vue de l’entrée du port, gouache sur papier, œuvre des années 1820. (Le Havre, MAH – Maison de l’armateur, achat de la Ville avec l’aide du fonds régional d’acquisition des musées, 2022 – © François Dugué)


Stéphane William Gondoin

Extrait Patrimoine Normand n°127
Par Stéphane William Gondoin.

 

Guillaume Gaillard, commissaire général de l’exposition pour les trois sites. (© Stéphane William Gondoin)
­Guillaume Gaillard, commissaire général de l’exposition pour les trois sites. (© Stéphane William Gondoin)

Jusqu’au 10 novembre 2023, le musée Eugène-Boudin d’Honfleur et les Musées historiques du Havre vous proposent deux des trois volets d’une exposition temporaire consacrée à l’esclavage. L’occasion, pour Patrimoine Normand, de revenir sur cet aspect longtemps occulté de l’histoire de notre région.

Depuis plusieurs décennies déjà, d’autres villes négrières – terme consacré – françaises, à l’image de Bordeaux, La Rochelle et surtout Nantes, s’étaient penchées sur la question de la traite transatlantique. En Normandie en revanche, le travail de recherche a débuté tardivement sur le rôle que joua l’estuaire de la Seine dans cette tragédie – ville de Rouen incluse. Un décalage qui s’explique par plusieurs facteurs.

 

Une nécessaire impulsion havraise

Le Havre fut de loin le principal site normand concerné. Rouen ne fut pas pour sa part un port négrier au sens premier du terme, aucun navire connu n’ayant quitté la métropole pour se livrer à la traite. Quant à Honfleur, cité natale d’Eugène Boudin, d’Alphonse Allais, de Louis-Alexandre Dubourg ou d’Erik Satie, beaucoup plus mo…

 

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Éric Othon – Sculpteur médiéval

Éric Othon puise sa créativité aux sources de l’art médiéval. Ici, la salamandre. (© Virginie Michelland)


Virginie Michelland

Extrait Patrimoine Normand n°127
Par Virginie Michelland.

 

L’univers d’Éric Othon emprunte à la fois à l’histoire, à l’histoire de l’art et aux richesses infinies de l’imaginaire. Des rageurs grimaçants aux blasons de pierre, le sculpteur façonne et restaure inlassablement des figures surgies du Moyen Âge.

UNE MAISON-ATELIER

Éric nous a reçue dans son domaine de Saint-Martin-de-Mailloc, au cœur du pays d’Auge ; un territoire attachant, riche en églises romanes et en bâtisses en colombages qui ne manquent ni de modillons, ni de rageurs pour nourrir l’imagination féconde du sculpteur. Comme tant de maisons d’artistes, celle d’Éric porte l’empreinte de son savoir-faire et de sa créativité. Cette ancienne charretterie, construite au milieu du XVIIIe siècle, a été transformée en maison d’habi…

 

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Belle Isle sur Risle à Pont-Audemer

Belle Isle sur Risle. Récemment enrichie d’une orangerie qui s’enorgueillit d’un solarium en rooftop, le domaine compte vingt-cinq salariés en haute-saison dont Michel, le cordial hôte d’accueil : « Il fait partie des meubles. ». (© Jean-Luc Péchinot)


Jean-Luc Péchinot

Extrait Patrimoine Normand n°127
Par Jean-Luc Péchinot.

 

De la biologie à l’hôtellerie : reconversion réussie pour Marcelle Yazbeck dont le fils, Ghassan Fawaz, est aujourd’hui gérant de cet intimiste domaine. (© Jean-Luc Péchinot)
De la biologie à l’hôtellerie : reconversion réussie pour Marcelle Yazbeck dont le fils, Ghassan Fawaz, est aujourd’hui gérant de cet intimiste domaine. (© Jean-Luc Péchinot)

Un havre de nature… et de bien-vivre ! À Pont-Audemer, cette île à fleur de Risle se révèle l’une des adresses hôtelières et gourmandes les plus secrètes de l’Eure.

Pas de mer à Pont-Audemer, mais une île. Une île sur la Risle. Une île fluviale de deux hectares et demi, accessible à partir de la route de Rouen. Un petit pont permet de l’atteindre pour goûter la sérénité de son parc et le raffinement de sa somptueuse maison de maître, devenue, pour qui aime l’hôtellerie de charme, l’une des adresses les plus secrètes de l’Eure. À une heure et demie de Paris, ce site de patrimoine se révèle un ailleurs enchanteur, auquel ont succombé Marcelle Yazbeck et Timoun Fawaz.

Elle est biologiste, il est écrivain et universitaire. Réfugiés politiques libanais, ils se sont arrêtés là en février 1986, alors qu’ils recherchaient une maison de campagne entre Mantes et Deauville : « Le gros cèdre du Liban de cette “maison à vendre” nous a arrêtés et on est tombés amoureux sitôt passé le petit pont. Ce grand parc en friche aux arbres centenaires, c’était merveilleux. On a visité à 14 h et à 17 h on signait », raconte Marcelle Yazbeck, qui voit vite l’oppor…

 

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Rejoignez le Conseil Municipal d’ENFANTS ou de JEUNES

CONSEIL MUNICIPAL D’ENFANTS ! QU’EST-CE QU’UN CME ? Le Conseil Municipal d’Enfant (CME) est un groupe d’élèves de CM1 et CM2 qui habitent Yvetot et qui représentent tous les autres élèves de l’école. Voir l’article CME ???? Télécharger le dépliant CME.PDF CONSEIL MUNICIPAL DE JEUNES QU’EST-CE QU’UN CMJ ? Le Conseil Municipal de Jeunes (CMJ) […]

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