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Ludisports76

Ludisports 76 est un dispositif du Département de la Seine Maritime qui a pour objectif de développer la pratique sportive en milieu rural.

Il s’agit de donner la possibilité aux enfants de 6 à 11 ans, scolarisés à l’école élémentaire, d’être initiés en s’amusant à différentes activités sportives sur toute la durée de leur scolarité. Les séances ont lieu sur le temps périscolaire. Financé par le Département, le dispositif Ludisports 76 est mis en oeuvre sur le territoire de Rievs-en-Seine par Caux Seine Agglo. La Ville met à disposition les salles.

Pour une année d’inscription, une participation financière de 22,50€ est demandé aux familles par enfant. Cette participation est prise en charge par la Ville de Rives-en-Seine pour les enfants dont les familles sont domiciliées à Rives-en-Seine pour l’année scolaire 2021/2022.

HORAIRES ET LIEU

Caudebec-en-Caux

A la salle de la Tour d’Harfleur le lundi de 16h30 à 17h45 – Reprise le 20 septembre 2021

Seront proposées cette année : Ultimate, jeux d’opposition, poul ball, cirque et slackline, jeux traditionnels

Saint Wandrille-Rançon

A l’école puis à la salle du Mille Club le lundi de 16h30 à 17h45 OU le jeudi de 16h30 à 17h45

Seront proposées cette année : Flag, jeux d’opposition, spikeball,  jeux traditionnels et ultimate

INSCRIPTION

Les familles sont invitées à retourner, à l’école ou aux accueils des mairies déléguées :

la fiche d’inscription téléchargeable ICI (pour l’école de La Caillouville, merci de rajouter manuellement le créneau choisi)

– le règlement annuel de 22,50€ pour les familles non domiciliées dans la commune

– une attestation d’assurance

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RECRUTEMENT INGENIEUR DE LA POLICE TECHNIQUE ET SCIENTIFIQUE

ouverture des inscriptions : 1er septembre 2021

Date limite de dépôt ou d’envoi des dossiers d’inscription : 30 septembre 2021 (le cachet de la poste faisant foi)

date limite d’inscription en ligne : 30 septembre 2021 à 18 h

sur le site : www.devenirpolicier.fr

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#RouenDirect à suivre ce vendredi 17 septembre 2021

Nouvelle édition de #RouenDirect, le rendez-vous hebdomadaire de la démocratie directe, ce vendredi 17 septembre 2021 à partir de 18h.Cela fait presque un an que le maire, Nicolas Mayer-Rossignol, propose un temps d'échanges avec tous ceux qui le souhaitent via une visioconférence sur la plateforme Zoom. L'occasion pour les habitants de soulever leurs interrogations et apporter des suggestions, tout simplement.Pour participer, il suffit de se connecter, depuis un ordinateur, au site Internet de Zoom : https://zoom.us/joinDepuis un smartphone ou une tablette, installez l'application Zoom depuis votre store :"Google Play" pour smartphones et tablettes Android"App Store" pour iPhone ou iPadCliquez sur "Se joindre à une réunion" (ordinateur) ou "Rejoindre" (smartphones et tablettes) et entrez les codes suivants :Id de la réunion : 869 9616 8201Mot de passe :  457538Pour accéder à la réunion, il est aussi possible de cliquer sur le lien ci-dessous.Accéder à la réunion #RouenDirect

L’association Triticum obtient le 2e prix de l’Inspiration en économie sociale et solidaire

L'association Triticum a obtenu le 2e prix régional des “Prix de l'Inspiration en économie sociale et solidaire” 2021 par la fondation Crédit Coopératif pour son action pour le développement des circuits courts à partir de semences paysannes, son programme de recherche, ses ateliers et moissons participatives.Le soutien financier de 4 000 € contribuera à l'aider à développer sa notoriété et ses actions auprès des habitants et des professions agricoles.Lauréat de cette édition 2021, le projet de Triticum sera également étudié pour participer à l'automne à la sélection nationale de la fondation Crédit Coopératif.

Appel à candidatures pour des projets locaux et responsables

Les Docks 76 et Ululue s'associent pour soutenir des entreprises locales ayant un projet responsable qui seront valorisées durant les fêtes de fin d'année.Dans le cadre de "Pop ton projet", trois entreprises seront retenues et pourront exposer du 2 novembre 2021 au 9 janvier 2022 dans un espace dédié au sein de la boutique éphémère Smile au sein des Docks 76.   Dépôt des candidatures jusqu'au 30 septembre 2021 sur le site Internet de Wereldhave.

La FlexiMalle à la conquête du transport fluvial de bois

FlexiMalle, c’est la petite sœur des containers maritimes, spécialement étudiée pour le transport fluvial de panneaux de bois jusqu’au cœur des villes. Testée en février, la solution de transport multimodale développée par Sogestran, basée au Havre, était en démonstration le 16 juillet à Paris, à l’occasion du Forum bois construction, en partenariat avec l’entreprise normande Poulingue. La FM400 dédiée au bois Modulable et pesant seulement 2 tonnes, ce container nouvelle génération transporte des panneaux de bois jusqu’à 8 mètres de long. Avec la possibilité d’atteindre les zones urbaines en utilisant les Zulu pour le transport fluvial. En effet, ces barges automotrices, développées pour la Blue Line Logistics, filiale de Sogestran, se glissent partout grâce à leurs 50 mètres de long et leurs 6 mètres de large. « La filière bois avait un besoin de transport sur des grands panneaux assez lourds, nous avons donc développé un prototype de FM400, pour FlexiMalle 40 pieds (12 mètres de long, ndlr) » résume Céline Mantoux, directrice développement transport combiné chez Sogestran. Lors de la phase de déchargement. (© Sogestran) Le test réalisé en février conjointement avec VNF, Haropa et Cuiller Frères se déroule entre Rouen et Gennevilliers, via Zulu et camion. Et le concept, développé par le bureau d’étude du groupe, séduit. « Maintenant que nous avons des commandes régulières, nous avons trois autres FlexiMalles en commandes pour servir ce marché spécifique » complète Céline Mantoux. La FM400 semble tout particulièrement adaptée aux chantiers inhérents aux jeux olympiques 2024 dans la capitale. Mais Sogestran développe une stratégie plus large : « Nous nous sommes dit que si la FlexiMalle fonctionnait, nous pouvions dupliquer, avec un modèle un peu plus petit, un contenant urbain plus léger, plutôt de 6 mètres. » Avec un poids de marchandises transporté réduit par rapport à la FM400, il devient possible d’utiliser la grue embarquée sur les Zulu. Retail et e-commerce Et Céline Mantoux de poursuivre : « Depuis maintenant un an, nous menons de véritables expérimentations, aussi bien dans le domaine du retail dans lequel nous souhaitons nous développer, que du e-commerce, ou de la construction ». La grue embarquée devenant un atout de taille en ville où il n’est pas toujours autorisé de laisser, sur les quais, les équipements nécessaires. « Nous voulons massifier le chargement-déchargement et penser, si possible, le dernier kilomètre ». Pour livrer des particuliers, des supérettes, des établissements de restaurations, ces contenants d’un nouveau type pourraient donc être, par exemple, transportables par des véhicules de petits gabarits tels que des fourgonnettes ou même des triporteurs. « Nous étudions différentes pistes et nous avons d’autres prototypes en cours de fabrication ». L’entreprise veut également mutualiser les navettes fluviales. « Nous voulons tendre vers une notion d’économie circulaire, par exemple, en transportant d’un point à un autre des marchandises puis repartir avec des déchets » expose Céline Mantoux. En parallèle, une cinquième barge Zulu (55 mètres de long et 8 mètres de large), avec la particularité d’utiliser l’hydrogène, devrait être mise en service en 2022. De quoi donner une dimension inédite au transport fluvial. Pour Aletheia Press, Laetitia Brémont

Septième édition de « Rue du jazz »

Le quartier des Bons-Enfants s'anime ce samedi 18 septembre 2021 avec la 7e édition de "Rue du jazz", prévue toute la journée en accès libre et gratuit.Envie de swinguer ce week-end ? direction la rue des Bons-Enfants, et même tout le quartier alentour : "Rue du jazz" débarque et emporte les promeneurs et habitués dans son sillage... Comme à chaque édition de l'événement musical dédié au jazz, c'est l'association des Bons-Enfants qui est à la baguette aux côtés de la Ville de Rouen pour proposer une journée de concerts bien sûr, mais pas seulement !Du côté des notes, le public et les fans ont rendez-vous dès 14h30 avec l'EIJ, ou École d'improvisation de jazz, de Mont-Saint-Aignan. À 17h, "Philo & les voix du tambour" prennent le relais avant de céder le devant de la scène au Conservatoire de Rouen et au Sponge Pop Trio, qui rend hommage à Michel Legrand.L'animation de la soirée est, quand à elle, assurée par l'association Choc des Ondes, qui invite le Louis Pineau Gipsy Swing Quartet - à 20h30 - puis le Uptown Jazz Trio (photo) à 21h30.En pointillés, tout au long de la journée, des prestations des Costil Swingers, mais aussi des jeux, des ateliers, des performances artistiques et des expositions sont à voir et à vivre. Avec "Rue du jazz", les Bons-Enfants swinguent !Informations pratiques7 rue du JazzSameid 18 septembre 2021Quartier des Bons-EnfantsAccès libre et gratuitProg. des concerts sur Rouen.fr/agenda, animations sur Facebook.com/ruedesbonz(Crédit photo : Loïc Seron)

Fête de la Saint-Fiacre, des plantes et du jardin : édition exceptionnelle

C'est une fête de la Saint-Fiacre d'une envergure inédite qui attend le public les samedi 18 et dimanche 19 septembre 2021 sur la verdoyante esplanade Pasteur, pour le 130e anniversaire de la Confrérie Saint-Fiacre de Rouen.La Confrérie Saint-Fiacre de Rouen mobilise ses énergies de façon à marquer les esprits pour ses 130 ans : l'association a mis sur pied une fête de la Saint-Fiacre au goût spécial, qui prendra possession de l'esplanade de l'avenue Pasteur pendant ce dernier week-end d'été. Deux journées de célébration du patrimoine végétal, une semaine après le festival Graines de Jardin...Les organisateurs ont réuni une sélection d'horticulteurs, de pépiniéristes, de rosiéristes, de créateurs, d'artisans d'art, de producteurs… Autant de professionnels de l'Ouest de la France mais aussi d'autres régions, pour une invitation à découvrir des savoir-faire et des richesses végétales.La Saint-Fiacre, c'est aussi une vitrine des produits du terroir : farine de blé, pâtes, quinoa, tartinables, jus de légume, bière, frites fraîches, infusions à base de rose, huiles essentielles, eaux florales... A noter que les nouveautés en matériel de jardin trouveront leur place, notamment le robot tondeuse dernier cri. Au total, une quarantaine d'exposants participent.Il y aura un tirage au sort toutes les heures, qui permettra de gagner un plateau de fruits frais. L'après-midi, on pourra rencontrer l'écrivain Jérôme Chaib : il se fera un plaisir de dédicacer ses ouvrages, dont "Saint-Fiacre, l'esprit du jardin". La traditionnelle messe de la Saint-Fiacre, quant à elle, aura lieu dimanche à 10h à l’Eglise Saint-Gervais. S'ensuivra de 14h à 18h une exposition de décors à partir de fleurs, de fruits et de légumes.Solidaire, la Saint-Fiacre : les fonds récoltés permettront de prolonger l'aide engagée en faveur des victimes des nouvelles pauvretés en monde rural. En particulier les agriculteurs et horticulteurs en grande détresse.Informations pratiquesFête de la Saint-Fiacre, des plantes et du jardinSamedi 18 et dimanche 19 septembre 2021, de 10h à 18hEsplanade de l'avenue PasteurEntrée : 2€ au profit des actions de solidarité de la Confrérie Saint-Fiacre de Rouen (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans)Pass sanitaire obligatoireSuivre l'actualité de la Confrérie Saint-Fiacre de Rouen et se mettre dans l'ambiance de la fête en consultant la liste des exposants Crédit photo : DR

Avec l’application Klaxit, la Métropole Rouen Normandie propose de gagner de l’argent en covoiturant

L’application Klaxit, testée depuis un an sur le territoire rouennais, vient d'être ouvert au grand public, depuis le 13 septembre. La Métropole Rouen Normandie a noué un partenariat avec le leader européen du covoiturage domicile-travail.  Cette application permet aux passagers de voyager gratuitement et aux conducteurs d’être rémunérés entre 2 et 4 euros pour chaque passager transporté. Pour pouvoir en profiter, il suffit de réaliser un trajet au départ ou à l’arrivée du territoire de la Métropole de Rouen. En cas d’annulation du retour, Klaxit propose une garantie retour en partenariat avec Maif. Des avantages économiques et écologiques Selon Nicolas Mayer-Rossignol, président de la Métropole Rouen Normandie et Cyrille Moreau, vice-président de la Métropole en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement, l’objectif est de promouvoir le covoiturage en proposant une alternative à l’autosolisme et de renforcer davantage la mutualisation des trajets sur le territoire. Cette solution intervient également en complément de l’offre de transports en commun pour limiter le nombre de véhicules qui circulent et pour réduire les risques de congestion. L’amélioration de la qualité de l’air et l’empreinte carbone sur le territoire font également partie des avantages. A noter que jusqu’en décembre 2021, l’indemnisation des conducteurs sera prise en charge par la Métropole pour l’ensemble des trajets réalisés via l’application.

Immersion dans le monde des fake news

« Des hélicoptères vont répandre des produits chimiques dans les rues, pour éradiquer le nouveau coronavirus ». Le 15 mars 2020, la rumeur point au Guatemala. Cinq jours plus tard, après être passée par plusieurs pays, dont l'Espagne, l'Inde et l'Argentine, elle rejoint l'Allemagne. Et enfin, le 2 avril, au terme de ses pérégrinations à travers la planète, elle termine sa course en Colombie... Sur la carte du monde affichée au mur, des points s'allument successivement, retraçant le parcours de « cinq fake news autour de la pandémie ». C'est le résultat d'une étude réalisée par Poynter Institute de Saint Petersburg, Floride, et présentée dans le cadre de l' exposition « Fake news, Art, Fiction, Mensonge », qui se tient à l'Espace Fondation EDF, à Paris, jusqu'au 30 janvier prochain. Plusieurs autres œuvres y sont exposées, qui témoignent de combien la pandémie a constitué un terrain favorable au phénomène des fake news. Comme les saynètes de Pierre Kroll, dessinateur belge, qui en illustrent une vingtaine : « Les éoliennes propagent le virus », « La banane protège du virus », « La CIA a lancé l'épidémie pour isoler la Chine »... Mais les fake news sont loin d'avoir attendu la pandémie pour proliférer. Et elles constituent un enjeu complexe et crucial pour nos sociétés, montre l'exposition. Laquelle fait intervenir artistes et chercheurs du monde entier pour explorer les diverses facettes du phénomène. Comment fabrique-t-on une fake news ? Pourquoi se diffusent-elles si vite? Quel rôle jouent les réseaux sociaux ? Quelles sont leurs conséquences et comment s'en prémunir ?... C'est à la fin des années 90 que l'expression fake news (fausse nouvelle, en Français) est apparue aux États-Unis. Une pratique qui fait appel à des techniques de falsification de plus en plus sophistiquées, aboutissant à des résultats où la tromperie est de moins en moins décelable. Exemple avec « Big data » (2019), une vidéo réalisée par Bill Posters et David Howe, deux Américains : plusieurs personnages publics y professent leur adhésion au système de surveillance des data numériques mis en place outre-Atlantique. « J'ai fait le plus gros casse du siècle et personne n'en a aucune idée », déclare notamment Donald Trump. En réalité, l'ex-président américain n'a jamais tenu ces propos : la vidéo a été manipulée. Il s'agit d'un deepfake, ou hyper truquage, réalisé grâce à l'Intelligence artificielle. Toutefois, si la sophistication croissante des technologies a de quoi inquiéter, des moyens très simples peuvent suffire, rappelle un extrait de « Le mystificateur », film de Billy Ray (2003). Il relate l'histoire véridique de Stephen Glass, journaliste américain des années 90, qui a contribué au succès du journal New Republic, avant de déclencher un scandale : il avait tout simplement inventé ses scoops ! Ravages sociétaux et liberté Si le phénomène des fake news suscite autant d'inquiétudes, c'est parce ses conséquences peuvent être dramatiques. Un deepfake, comme celui imaginé par Bill Posters et David Howe, peut avoir des effets dévastateurs dans le monde politique, économique, ou, tout simplement, sur la réputation d'un individu. Pis, en 2016, une fake news a failli déclencher une tuerie de masse, rappelle une vidéo de l'exposition consacrée à l'épisode du « Pizza gate ». Celui-ci se déroule lors de la campagne présidentielle américaine de 2016. Sur le darknet, des rumeurs courent alors selon lesquelles Hillary Clinton, candidate, serait à la tête d'un réseau pédophile. Et lorsque les mails de son directeur de campagne sont rendus publics par Wikileaks, ils sont interprétés suivant ce prisme : la pizzeria de Washington où se réunissent les Démocrates est propulsée quartier général du soi-disant réseau pédophile. La rumeur remonte du darknet pour se diffuser sur les réseaux sociaux. Et le 4 décembre, c'est le drame : un homme, qui a cru à cette fake news, s 'engouffre dans la pizzeria, armé d'un fusil d'assaut et ouvre le feu (sans faire de victime). Au delà de cet exemple extrême, plusieurs artistes alertent sur les dangers psychiques des fake news, et, plus généralement, de l'addiction aux réseaux sociaux. Comme Kevin Lau, artiste singapourien, qui réalise des dessins numériques imprimés inspirés du Pop Art. Un « like » fait office d'appât positionné dans un piège à souris, dans son œuvre « Piégé » (2017)... De fait, fake news et réseaux sociaux, (qui sont utilisés par plus de la moitié de la planète) sont indissociablement liés. C'est ce qu'explique Laurent Bigot, directeur de l’École publique de Journalisme de Tours, dans une vidéo : à la base, les réseaux sociaux se fondent sur le partage d'informations, « qu'elles soient fausses ou qu'elles soient vraies », précise Laurent Bigot. Il est vrai que les divers Facebook ou Twitter ont mis en place des dispositifs pour lutter contre les fake news (vérification des données, suppression de comptes, comme celui de Donald Trump). Toutefois, pour Laurent Bigot, il s'agit d'un « double jeu » : ces garde-fous sont d'une ampleur insuffisante. Et surtout, le cœur du dispositif, les fonctions de partage et de commentaires, ne sont pas remises en cause... Mais est-ce réellement souhaitable ? Ne serait-ce pas un retour de la censure ? Dans les années 2010, la démocratisation des réseaux sociaux s'est aussi révélée un outil de la libération de la parole sans précédents, notamment lors des printemps arabes... « #NotiTweety 2.0 »(2020), une œuvre poétique de « Encoreunestp » souligne cette dimension : 14 « oiseaux » de Twitter y sont enfermés dans des cages... A quelques pas de là, le visiteur est invité à rentrer dans une pièce obscure, pour participer à un karaoké aux accents ironiques, « le Poinçonneur de l'IA », de Filipe Vilas-Boas (2020). Cette parodie de la célèbre chanson de Serge Gainsbourg, « Le poinçonneur des Lilas », pointe une autre réalité : celle du micro-travail indispensable au fonctionnement économique des réseaux sociaux. « Des petits clics, des petits clics, toujours des petits clics. Il y a de quoi devenir dingue... » . Un refrain qui acquiert un double sens...

Les tiers-lieux, outil d’un développement localisé ?

Durant la pandémie, ils se sont mis à fabriquer des respirateurs grâce à leurs imprimantes 3D...Les Fablab sont l'une des multiples formes que prennent les « tiers-lieux », ces structures nouvelles qui émergent sur le territoire depuis quelques années, où des individus ou des groupes se rendent pour développer leurs activités. Ce mois de septembre, France Tiers-Lieux, association qui depuis 2019, est chargé de leur développement et de leur promotion, a publié un rapport « Nos territoires en action ». D'après celui-ci, en 2021, il existe 2 500 tiers-lieux en France. Et leur nombre pourrait atteindre 3 500 d'ici la fin de l'année. Environ 2 millions de personnes les fréquentent annuellement, pour exercer une palette large d'activités : télétravail, recyclage, réparation, jardins partagés, épiceries solidaires, fabrication.... « Ce sont de véritables pôles de coopération économiques, jouant un rôle moteur pour le développement d’une économie sociale, solidaire et responsable », explique le rapport. De fait, ces initiatives répondent à des problématiques très actuelles : utilité sociale, environnement, alimentation saine et durable pour tous, diffusion des savoirs et monté en compétences, insertion professionnelle, relocalisation de la production... Si la palette des activités est large, le coworking arrive très largement en tête : 75% de ces lieux le pratiquent. Suivent l'activité de fabrication numérique ( 30%), la culture (27%), l'artisanat (19%), l'innovation sociale (17%), les cuisines partagées (14%) et les terres agricoles et jardins partagés (9%)... Dans cette période de fort développement du télétravail, le coworking a donc le vent en poupe : entrepreneurs, porteurs de projets ou travailleurs indépendants trouvent dans les tiers-lieux des services ( Internet, imprimantes, bureaux...) qu'ils partagent avec d'autres, ce qui favorise des échanges potentiellement fructueux, sur le plan humain et économique. Par exemple, le réseau La Cordée propose une dizaine d’espaces de travail partagés sur le territoire, où se retrouvent 800 membres, dont des télétravailleurs. Et les entreprises s'intéressent de plus en plus au phénomène. Elles s'ajoutent aux individus, collectivités et associations, qui sont aussi parties prenantes dans ces projets à très forte dimension territoriale. Les tiers-lieux « naissent d’une volonté d’entreprendre localement autour de l’entraide et d’une mutualisation entre pairs », décrit France Tiers-Lieux. Relancer les TPE en partageant des machines Durant la crise, ils « ont permis de faire émerger des réponses concrètes pour faire face à la pandémie et à ses conséquences », note le rapport. Les tiers-lieux ont ainsi produit des millions de visières, masques, pousse-seringues et pièces de respirateurs, ensuite distribués à des structures de proximité, comme des hôpitaux, des EHPAD, ou des commerçants. Le fonds « Makers contre le Covid-19 », soutenu par la Fondation de France, a financé 43 projets, à hauteur de 240 000 euros : des collectifs de makers ont pu prototyper, fabriquer et organiser la distribution de matériel médical en urgence. Mais les tiers-lieux lieux ont aussi mené des actions de solidarité dans d'autres domaines, comme l'inclusion numérique ou la distribution alimentaire aux personnes vulnérables. Pour l'avenir, ils ont aussi un rôle à jouer, d'après France Tiers-Lieux. L'association porte un nouveau programme « Manufactures de Proximité ». Objectif : « relancer l’activité économique locale en offrant aux artisans, indépendants, TPE/PME, un espace de travail partagé, un accès à un parc machines mutualisé, un écosystème de compétences et un environnement dynamique, propice à la création et au développement de leurs activités ». Le programme est soutenu par le ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales. Plus largement, les tiers-lieux participent aussi au plan de relance, via des dispositifs proposés par différents ministères. Comme les « Quartiers culturels créatifs », portés par le ministère de la Culture ou le déploiement de nouveaux projets alimentaires territoriaux, conçus par le ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation. Soutenus par l’Agence nationale de la cohésion des territoires, les tiers-lieux bénéficient de financements mixtes. La moitié provient de ressources propres, l'autre de subventions, pour l'essentiel fournies par les Régions, les EPCI et les communes. En 2019, 21% des tiers-lieux étaient bénéficiaires, 49% à l'équilibre, et 30% en déficit. Mais leur développement dépasse de l'enjeu de leur seul exercice comptable, tant ces structures représentent des laboratoires de nouveaux modèles de croissance qui répondent aux enjeux actuels sociétaux et environnementaux de localisation de l'économie.

Le Parc des expositions de Rouen accueille le salon Auto Moto Retro, ce week-end

Organisé en partenariat avec l'Automobile Club de l'Ouest (ACO), l'événement est le plus grand rassemblement de l’Ouest. Pendant deux jours, le salon Auto Moto Retro proposera à ses visiteurs des animations inédites ainsi qu’une large diversité de produits automobiles et de véhicules de collection. Sur un périmètre de 33 000 m², la manifestation se déroulera à l’esplanade extérieure et à l’intérieur des cinq halls. L’intégralité du Hall 1 sera consacrée à l’invité d’honneur Mercedes-Benz. 240 exposants Au rendez-vous, 240 exposants dont 80 clubs et particuliers vont présenter les plus beaux spécimens anciens et de collection. Plusieurs animations seront également proposées. Ainsi, pour annoncer le salon, les organisateurs ont planifié une parade de 12 à 15 véhicules de collection, le vendredi 17 septembre. Les visiteurs pourront aussi assister à la vente aux enchères des véhicules de collection, le dimanche 19 septembre dans la Verrière. 

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