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Prolongation des travaux sur la RN28

Les travaux menés par la DirNo (Direction interdépartemental des routes Nord-Ouest) sur la RN28 au niveau de la bretelle d'entrée de la Lombardie sont prolongés jusqu'au 6 décembre 2021.Ce chantier est réalisé pour entretenir le réseau d'assainissement des eaux pluviales et entraîne la fermeture de la bretelle d'entrée à la circulation en direction d'Abbeville. Une déviation est mise en place pendant la durée des travaux.

Exposition « Tu m’as manqué » : le besoin de proximité en photos

Nous avons tous ressenti, lors des longs mois de confinement, le manque de nos proches. Dans son exposition à Sotteville-lès-Rouen, nommée « Tu m’as manqué », la photographe Marie-Hélène Labat a immortalisé les retrouvailles entre amies d’enfance, duo mère et fille, couple et famille de toutes générations. Plusieurs mois après, les effets du confinement sur nos relations sociales restent présents.

Des livres pour les enfants

Des livres pour les enfants Hier jeudi les élues et bénévoles ont organisé la distribution mensuelle des paniers de la Banque Alimentaire aux bénéficiaires à la salle municipale. Comme l’an passé la Médiathèque s’est associée à cette matinée en offrant livres et bons d’achats aux enfants. Cette opération, rendue possible …

Du théâtre à La Rotonde au profit d’une maladie rare

La Cie des Dits d'Ascalie joue "Feydeau sens dessus dessous" dimanche 28 novembre 2021 à La Rotonde, au profit de l'association Prader-Willi de Rouen.L'association, qui sensibilise et informe autour du syndrome Prader-Willi - une maladie rare qui touche le chromosome 15 et entraîne une hypotonie sévère - organise cet après-midi théâtral afin de récolter des fonds et ainsi poursuivre son action auprès des familles des enfants concernés.La représentation de la pièce, adaptée et mise en scène par Alain Mouquet, a lieu à 15h et est accessible au tarif de 10 €.Plus d'infos et réservation sur www.praderwillirouen.fr

Une mise en lumière artistique pour les quais bas rive gauche

Portée par la Ville et la Métropole Rouen Normandie, la mise en lumière artistique des quais bas rive gauche effective depuis le 24 novembre 2021 propose une magnifique balade nocturne colorée, ludique et très originale à voir dès la nuit tombée jusqu'à 1h du matin. Alors que leurs homologues de la rive droite bénéficient d'un éclairage direct, les quais bas rive gauche étaient plongés dès la nuit tombée dans une quasi-obscurité. Depuis mercredi 24 novembre 2021, cette promenade urbaine le long de la Seine, entre les ponts Corneille et Guillaume-le-Conquérant, offre un visage radicalement différent aux flâneurs et aux sportifs qui la fréquentent le soir.Cette mise en lumière artistique lui confère des airs d'un spectacle, conçu sous la forme de trois tableaux, qui changent toutes les heures et ce, au rtyhme des saisons, avec une série de couleurs pour l'automne et l'hiver, et une seconde palette pour le printemps et l'été.Ce travail très riche fait référence aux multiples facettes à travers lesquelles on peut découvrir Rouen, à savoir la littérature, le patrimoine, la nature, le street art.Deux cents visuels différentsCette balade très originale et unique en France a été réalisée en concertation avec un comité d'habitants volontaires pour plancher sur le sujet.Y ont aussi participé quatre artistes rouennais à la fantaisie et à la créativité débridée - Alix Fizet, Nikodio, Lison De Ridder, Fabrice Houdry - ainsi que l'entreprise Citeos, partenaire financier du projet.  Cette réflexion collective a débouché sur la création de 200 visuels se présentant sous la forme d'illustrations poétiques, humoristiques, d'extraits de textes ou de citations ou encore de graphismes, à découvrir au sol et aussi sur les contreforts, sous les tabliers et sur les piles des ponts. Le tout orchestré par Florent Barnaud, éclairagiste, qui les a ensuite mis en lumière pour créer des atmosphères singulières et chaleureuses qui valorisent et respectent tout autant l'architecture que l'environnement paysager créé par Jacqueline Osty.Une belle façon de moderniser et d'utiliser l'éclairage des quais de la rive gauche devenu obsolète.    

Une mise en lumière artistique pour les quais bas rive gauche

Portée par la Ville et la Métropole Rouen Normandie, la mise en lumière artistique des quais bas rive gauche effective depuis le 24 novembre 2021 propose une magnifique balade nocturne colorée, ludique et très originale à voir dès la nuit tombée jusqu'à 1h du matin. Alors que leurs homologues de la rive droite bénéficient d'un éclairage direct, les quais bas rive gauche étaient plongés dès la nuit tombée dans une quasi-obscurité. Depuis mercredi 24 novembre 2021, cette promenade urbaine le long de la Seine, entre les ponts Corneille et Guillaume-le-Conquérant, offre un visage radicalement différent aux flâneurs et aux sportifs qui la fréquentent le soir.Cette mise en lumière artistique lui confère des airs d'un spectacle, conçu sous la forme de trois tableaux, qui changent toutes les heures et ce, au rtyhme des saisons, avec une série de couleurs pour l'automne et l'hiver, et une seconde palette pour le printemps et l'été.Ce travail très riche fait référence aux multiples facettes à travers lesquelles on peut découvrir Rouen, à savoir la littérature, le patrimoine, la nature, le street art.Cette balade très originale et unique en France a été réalisée en concertation avec un comité d'habitants volontaires pour plancher sur le sujet.Y ont aussi participé quatre artistes rouennais à la fantaisie et à la créativité débridée - Alix Fizet, Nikodio, Lison De Ridder, Fabrice Houdry - ainsi que l'entreprise Citeos, partenaire financier du projet.  Cette réflexion collective a débouché sur la création de 200 visuels se présentant sous la forme d'illustrations poétiques, humoristiques, d'extraits de textes ou de citations ou encore de graphismes, à découvrir au sol et aussi sur les contreforts, sous les tabliers et sur les piles des ponts. Le tout orchestré par Florent Barnaud, éclairagiste, qui les a ensuite mis en lumière pour créer des atmosphères singulières et chaleureuses qui valorisent et respectent tout autant l'architecture que l'environnement paysager créé par Jacqueline Osty.Une belle façon de moderniser et d'utiliser l'éclairage des quais de la rive gauche devenu obsolète.         

Saint-Etienne-du-Rouvray : le nouveau bâtiment de l’Esigelec ouvrira en septembre 2022

En février dernier, Etienne Craye, directeur de l'école d'ingénieurs Esigelec à Saint-Etienne-du-Rouvray annonçait un programme riche pour célébrer les 120 ans de l'établissement. Parmi les différents projets, le directeur général de l'établissement avait annoncé de grands travaux d'agrandissements. Ce lundi 22 novembre, Etienne Craye a accueilli Hervé Morin, président de Région, pour la pose de la première pierre du nouveau bâtiment pédagogique, dont les travaux ont commencé en juillet dernier. Le nouveau bâtiment pédagogique de 2 300 m2 ouvrira ses portes en septembre 2022. La structure accueillera 400 à 500 étudiants du cycle préparatoire (1re et 2e année post-bac, NDLR), aujourd'hui basés dans le centre-ville de Rouen. « Cela a été un choix à une époque pour "protéger" ces étudiants qui n'étaient pas encore dans le cycle ingénieur, on considérait qu'ils étaient plus proches des lycéens que d'élèves ingénieurs », expliquait le directeur générale de l'école d'ingénieurs en février dernier.  Un projet estimé à 7 millions d'euros Aujourd'hui, l'établissement veut créer une « communauté » dans un seul et même lieu : le site de Saint-Étienne-du-Rouvray. « Cela va permettre à ces étudiants d'avoir accès à bien plus de services comme la restauration, les associations... »  Ce projet, estimé à 7 millions d’euros, est financé par l’Esigelec à hauteur de 4,7 millions d'euros et la Région Normandie à hauteur de 2,3 millions d'euros. Le chantier est coordonné par Cartier, filiale du groupe Lhotellier et mené par des entreprises du BTP 100 % normandes. Le bâtiment répondra à la norme RT 2012 et sera équipé d’une toiture photovoltaïque. 

Rouen Givrée fait son grand retour

Lors de l'événement Rouen Givrée, les riverains pourront découvrir le chalet du père Noël et plusieurs exposants "alimentaires". La manifestation leur promet aussi des temps forts et des spectacles inédits tels que les "afterwork" musicaux, la soirée DJ Set et la soupe solidaire. « Cette année est marquée par la volonté de la Ville de mettre en avant la magie, la féerie, la qualité aussi de nos savoir-faire normands », déclarent Nicolas Mayer-Rossignol maire de Rouen et Sileymane Sow, adjoint au maire en charge des manifestations publiques. La Parade féérique de Noël aura lieu le 5 décembre À l’occasion de Noël, la Ville s'illuminera avec plus de 2 475 kilomètres de guirlandes. Cette action soutenue par l’Office du commerce et de l'artisanat de Rouen (OCAR), sera étendue à 223 traversées, à 35 rues et à 7 places. Le marché des artisans et créateurs normands sera implanté au niveau de la place de la Calende. Il mettra en avant plusieurs produits comme des objets de décoration, des bijoux et des accessoires. "Le refuge givré ", prévu à la place du Vieux Marché, présente pour sa part des activités dédiées aux enfants notamment, des ateliers manuels, des spectacles jeunes publics et des conférences. Grâce à la Véloparade givrée, les habitants pourront se balader avec des vélos sur des pistes cyclables. Cette dernière se tiendra samedi 27 novembre devant l’Hôtel de ville. Sous l’égide de la Ville et de l’OCAR, la Parade féérique de Noël se déroulera dimanche 5 décembre. Signalons enfin que l’inauguration du Marché de Noël se déroulera samedi 27 novembre en présence de Nicolas Mayer-Rossignol.

Une année record s’annonce pour les transactions immobilières

La dynamique n’a pas faibli sur le marché des logements anciens, au second trimestre. Le volume de transactions, en cumul sur les 12 derniers mois, demeure historiquement élevé : il s’est établi à 1 208 000 transactions à fin août 2021, ce qui représente une hausse de 23%, dépassant ainsi le niveau record atteint fin mai 2021, selon les Notaires de France. Cette progression s’explique principalement par la très forte fluidité du marché depuis la fin de la première période de confinement, accompagnée par la mise en place d’amortisseurs économiques et sociaux. D’après les notaires, ces deux facteurs ont permis aux Français d’accélérer ou de concrétiser leurs projets immobiliers. L’attractivité des villes moyennes En effet, les nouveaux comportements immobiliers qui ont été révélés par la crise sanitaire ont encouragé les déplacements des grands centres métropolitains vers des communes de plus petite taille. Pour autant, les notaires se refusent, pour le moment, à qualifier d’«exode» urbain cette mobilité accrue liée aux confinements, puisqu’elle ne concerne «qu’une partie de la population en capacité de s’organiser, tant personnellement que professionnellement. Elle n’intéresse pas la majorité de la population française et, corrélativement, pas non plus celle des accédants à la propriété». Mais cette tendance se traduit logiquement par la diminution des prix dans les grandes agglomérations, plus particulièrement à Paris, et entretient l’augmentation des prix dans les villes moyennes. Les prix des maisons s’envolent Sur l’ensemble de l’Hexagone, entre le premier et le second trimestre 2021, la hausse des prix des logements anciens s’est poursuivie avec +1,5% (+5,9% sur un an). Sur la même période, les prix ont progressé de 2,1% en régions (+7% sur un an) et se stabilisent à +0,1% en Ile-de-France. Contrairement aux années précédentes, la hausse des prix des maisons à +7,1%, s’affiche légèrement au-dessus de celle des appartements qui se chiffre à +6,7%. En régions, Brest, détient le reccord : les prix des maisons anciennes y ont bondi de 16,7%, sur un an. Suivent, Toulon (+14%), Nancy (+13,8%), ou Chartres (+12, 6%), par exemple. Par contre, les prix ralentissent légèrement en Ile-de-France. Ils augmentent de +3,1% sur un an, après +4,8% au premier trimestre. Ici encore, à l’avantage des maisons par rapport aux appartements (+5,1% sur un an, contre +2,1%). Dans la Capitale, les prix des appartements marquent un faible repli estimé à 0,2% au second trimestre sur un an, pour s’établir à 10 650 euros. Selon les notaires, le prix du mètre carré pourrait atteindre 10 750 euros, en fin d’année. Pas d’accalmie sur les prix A fin novembre 2021, les notaires ne prévoient pas d’accalmie sur le niveau des prix : ils anticipent, à partir de projections issues de la signature des avant-contrats, une poursuite de la hausse, plus prononcée pour les maisons (+8,9%, sur un an ) que pour les appartements (+5,9%). Les progressions sur trois mois oscilleraient entre +1% et 2,5% pour les appartements et entre +2% et 3,5% pour les maisons anciennes. Les chiffres dévoilés laissent ainsi présager une année 2021 exceptionnelle, avec un volume de transactions dans l’ancien historiquement élevé, dépassant le million, en lien avec «les taux d’intérêt bas et l’entrain collectif», pronostiquent les notaires. Aicha BAGHDAD et B.L

L’entreprise et les salariés

Harcèlement moral Pour se prononcer sur l'existence d'un harcèlement moral, il appartient au juge d'examiner l'ensemble des éléments invoqués par le salarié, en prenant en compte les documents médicaux éventuellement produits, et d'estimer si les faits matériellement établis, pris dans leur ensemble, permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 1152-1 du Code du travail. Dans l'affirmative, il lui revient d'apprécier si l'employeur prouve que les agissements invoqués ne sont pas constitutifs d'un tel harcèlement et que ses décisions sont justifiées par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. (Cass soc., 20 octobre 2021, pourvoi n° 19-23844) Rupture conventionnelle En l’espèce, la cour d’appel avait relevé qu’à la date de la signature de la rupture conventionnelle, l’employeur, informé par la salariée de faits précis et réitérés de harcèlement sexuel de la part de son supérieur hiérarchique, n’avait mis en œuvre aucune mesure visant à prévenir de nouveaux actes et à la protéger. Celle-ci, qui se trouvait ainsi dans une situation devenue insupportable et dont les effets pouvaient encore s’aggraver si elle se poursuivait, n’avait eu d’autre choix que d’accepter la rupture et n’avait pu donner un consentement libre et éclairé. Pour la Cour de cassation, la cour d’appel, qui a fait ressortir l’existence d’une violence morale, a justifié sa décision d’annuler la rupture conventionnelle. (Cass soc., 4 novembre 2021, pourvoi n° 20-16.550) Durées de travail La preuve du respect des seuils et plafonds prévus par le droit de l'Union européenne et des durées maximales de travail fixées par le droit interne incombe à l'employeur. (Cass soc., 20 octobre 2021, pourvoi n° 20-11933) Modification du contrat de travail Le seul refus par un salarié d'une modification de son contrat de travail ne constitue pas une cause réelle et sérieuse de licenciement. La rupture résultant de ce refus d'une modification de son contrat, proposée par l'employeur pour un motif non inhérent à sa personne, constitue un licenciement pour motif économique. (Cass soc., 20 octobre 2021, pourvoi n° 20-15826) Liquidation judiciaire L'assurance des salariés contre le risque de non-paiement, en cas de liquidation judiciaire, des sommes qui leur sont dues en exécution du contrat de travail couvre les créances résultant de la rupture des contrats de travail intervenant dans les 15 jours suivant le jugement de liquidation et pendant le maintien provisoire de l'activité autorisé par le jugement. Enfin, ni la liquidation judiciaire, ni la cessation d'activité qui en résulte, n'entraînent en elles-mêmes rupture du contrat de travail. En l’espèce, dès lors que les sommes n'étaient pas dues à la date du jugement d'ouverture de la procédure de liquidation, qui prenait effet dès la première heure du jour de son prononcé, et que le contrat de travail n'avait pas été rompu par le liquidateur judiciaire dans les 15 jours suivant le jugement, la garantie de l'AGS n'était pas due. (Cass soc., 20 octobre 2021, pourvoi n° 19-25700) Santé au travail Dès lors que le salarié a cessé de transmettre à l’employeur des arrêts de travail et n’a pas répondu à la lettre de la société le mettant en demeure de justifier de son absence, l’employeur, laissé dans l’ignorance de la situation du salarié, n’est pas tenu d’organiser l’examen médical de reprise. (Cass soc., 4 novembre 2021, pourvoi n° 20-11400) Requalification du contrat de travail La durée de la prescription étant déterminée par la nature de la créance invoquée, la demande de rappel de salaire fondée sur la requalification du contrat de travail à temps partiel en contrat de travail à temps complet est soumise à la prescription triennale prévue par l’article L 3245-1 du Code du travail. (Cass soc., 4 novembre 2021, pourvoi n° 19-18908)

Quatorze entreprises normandes en déplacement à Dubaï pour vendre leurs savoir-faire

C'est une délégation de 14 entreprises, accompagnée du président de Région Hervé Morin, des représentants de la CCI, de la Team France Export et de l'ADNormandie, qui s'est envolée pour Dubai cette semaine. L'occasion pour ces entreprises de participer à l'exposition universelle mais surtout de faire valoir leurs savoir-faire et ainsi promouvoir l’attractivité de la région auprès d’investisseurs et développer de nouveaux partenariats.  Parmi les entreprises présentes, on peut citer Socotex, entreprise textile située à Honfleur (14), la Malle à Bernard, fabricant de maroquinerie à Courdes (27) mais aussi la Ferme des Peupiers à Flipou (27) ou encore maison de couture Romain Brifault d'Isneauville (76) et Les Parapluies de Cherbourg (50).  Par ailleurs, ce déplacement a également permis de mettre en avant la création d'un campus de l’EM Normandie à Dubaï. Cette nouvelle antenne de l'EM Normandie devrait ouvrir d'ici un an. 

Journées de l’ESS pour découvrir une autre économie plus solidaire

Du 27 novembre au 3 décembre 2021, les journées de l'ESS veulent sensibiliser le grand public à l'économie sociale et solidaire, à travers un marché spécifique et des conférences thématiques. Loin de la Bourse, de la recherche de profits et de l'exigence d'une rentabilité à tout prix, l'économie sociale et solidaire place l'être humain, la solidarité et le progrès social en son centre. En Normandie, elle a créé plus de 117 000 emplois répartis dans les associations, les mutuelles, les coopératives, etc.Engagée depuis plusieurs années dans cette démarche, la Ville poursuit l'organisation en 2021 des journées ESS ayant pour thème "Débattre de la transition sociale et solidaire". Elles débuteront dès samedi 27 et dimanche 28 novembre 2021 par Un autre marché. Le grand public pourra y retrouver, de 10h à 19h, place Barthélémy, tous les acteurs locaux de l'ESS. Ces derniers feront découvrir leur savoir-faire et proposeront des cadeaux de Noël originaux et éthiques, et bien plus encore. Ensuite, du lundi 29 novembre au vendredi 3 décembre 2021, la Ville convie les personnes intéressées par le sujet à venir débattre avec les différents acteurs de l'ESS autour de la mobilité, le bénévolat, l'emploi, l'alimentation et l’économie circulaire.Toutes ces animations sont gratuites et accessibles, pour les conférences, sur présentation du passe sanitaire. L'occasion idéale pour parler du "monde d'après" et comprendre de quelle façon chacun peut être acteur du changement par sa façon de consommer et grâce à ses choix quotidiens. Informations pratiquesJournées ESS 2021Du samedi 27 novembre au vendredi 3 décembre 2021Programme complet sur la Page dédiée à l'ESS sur Rouen.fr

Débat – Souveraineté Numérique dans la perspective des élections présidentielles

« Comment la France peut aider à bâtir une « troisième voie » européenne pour le numérique »

Bernard BENHAMOU, Secrétaire Général de l’ISN – Enseignant sur la Gouvernance de l’Internet à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Catherine MORIN-DESAILLY, Sénatrice de la Seine-Maritime – Vice-Présidente du Groupe d’études sur le Numérique et Co-Rapporteure sur la Stratégie Numérique de l’Union Européenne pour la Commission des Affaires Européennes et Olivier MOUSSON, Président de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale Secrétaire Général du Mouvement Européen France ont le plaisir de vous convier à un débat autour du thème de la Souveraineté Numérique dans la perspective des élections présidentielles : « Comment la France peut aider à bâtir une « troisième voie » européenne pour le numérique »

Le jeudi 2 décembre 2021 de 18h à 20h30 
Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale 4 Place Saint-Germain des Prés – 75006 Paris 

À quelques mois de l’élection présidentielle et à l’issue de deux années de pandémie, les débats autour de la souveraineté numérique sont devenus cruciaux dans notre société. En effet, les technologies numériques sont devenues essentielles pour le développement de l’ensemble des filières industrielles et de services. Elles participeront aussi pour une grande part aux formes que prennent nos démocraties ainsi qu’aux évolutions de nos modèles de protection sociale dans les années à venir. 

Nous souhaitons ainsi profiter de ce débat pour organiser la réflexion en présence d’acteurs du secteur ainsi que de personnalités expertes afin de mettre en lumière les enjeux et les défis qui restent à relever pour la France et pour l’Europe. Il s’agit aussi de nourrir les réflexions sur les mesures à la fois industrielles et de régulation qui permettront de promouvoir une « troisième voie » européenne pour le numérique.

Nous sommes en effet convaincus, comme le rappelait Charles Michel, le président du Conseil européen, qu’ « entre le modèle américain « business avant tout » et le modèle autoritaire chinois, il existe une place pour un modèle européen attractif et centré sur l’humain, qui permettra d’établir des normes internationales pour accompagner la révolution numérique. » 

Programme

18h Mot de bienvenue par Olivier Mousson
Président de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale
Introduction par Catherine Morin-Desailly et Bernard Benhamou 

18h20 Table ronde animée par Guillaume Grallet: « Y’a-t-il une troisième voie européenne ? Quels les atouts et quels enjeux pour les industriels français et européens ? » 

Débat des Intervenants (45 minutes) 

 – Yann Lechelle, PDG de Scaleway  
Tariq Krim, Fondateur de Netvibes, Jolicloud et Polite 
Thomas Serval, PDG de Baracoda  
– Jean-Paul SMETS, PDG de Rapid Space 

Questions – Réponses avec la salle (15 minutes)  

19h20 Table ronde, animée par Bernard Benhamou :« Quel rôle pour les États et les acteurs publics dans le développement de cette troisième voie européenne ? » 

Débat des Intervenants (45 minutes) 

 – Divina Frau Meigs, Chaire Unesco « Savoir Devenir à l’ère du développement numérique durable »  
Jean-Marie Cavada, Ancien Député Européen et Président de l’Organisme de Gestion Collective (OGC)  
Général Marc Watin-Augouard, Fondateur du Forum International de la Cybersécurité  
Philippe Latombe, Député de la Vendée et auteur du rapport d’information « Bâtir et promouvoir une souveraineté numérique nationale et européenne »  
Catherine Morin-Desailly, Sénatrice de la Seine-Maritime et auteure des rapports d’information « L’Union Européenne, colonie du monde numérique ? » et « Nouveau rôle et nouvelle stratégie pour l’union européenne dans la gouvernance mondiale de l’internet » 

Questions – Réponses avec la salle (15 Minutes)  

20h20 Synthèse – Clôture

 Évènement soumis aux règles sanitaires en vigueur  
Présentation du passe sanitaire obligatoire
 Respect des gestes barrières 

Inscription obligatoire à l’adresse suivante : deschamps.annesophie@bbox.fr

Surmenage, burn-out, suicides, départs – Par-delà la condamnation du Groupe hospitalier du Havre, la politique nationale de santé en cause

Le Tribunal administratif de Rouen vient de rendre un verdict qui met en cause les techniques de "management" du Groupe Hospitalier du Havre. Le milieu médical n’est pas le seul où les salariés sont poussés à bout par des relations de travail toxiques mais le fait d’être face à la souffrance des malades lui ajoute une dimension supplémentaire.



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Article original rédigé par Ensemble Le Havre et publié sur Quai du rassemblement
Reproduction interdite sans autorisation

Don du sang : un samedi solidaire le 27 novembre 2021

La Maison du don de l'EFS (Établissement français du sang) ouvre exceptionnellement ses portes toute la journée, samedi 27 novembre 2021, à l'occasion de la 4e édition en Normandie des "Samedis solidaires".C'est l'occasion de rencontre l'Association pour le don de sang bénévole de la région rouennaise et sa dizaine de bénévoles, présents sur place entre 10h et 13h30 et de 14h30 à 17h30. Ils expliqueront leur rôle dans la sensibilisation du grand public au don de sang et leur implication dans l'organisation des opérations de collecte sur le territoire.Plus d'infos sur https://dondesang.efs.sante.fr/hauts-de-france-normandie/samedi-27-novembre-4eme-edition-du-samedi-solidaire-en-normandie

Deux classes supplémentaires fermées

En raison de cas d'élèves positifs à la Covid-19, deux classes de l'école élémentaire Marie-Duboccage sont fermées dès ce jeudi 24 novembre 2021.Il s'agit des classes de CM2 de Mme Couvreur et de Mme Duchêne. Le retour en classe est prévu le vendredi 3 décembre 2021. Attention, les enfants isolés qui fréquentent également le centre de loisirs Duboccage le mercredi ne doivent pas s'y rendre le 1er décembre.

Tennis : Jo-Wilfried Tsonga à l’Open de Rouen Capfinances !

Les organisateurs viennent de l'annoncer : Jo-Wilfried Tsonga jouera à l'Open de tennis de Rouen Capfinances, prévu au Kindarena du 17 au 19 décembre 2021.Ce sera la toute première participation de l'ancien n°5 mondial au tournoi rouennais, en préparation de la prochaine édition de l'Open d'Australie. Vice-champion olympique à Londres en 2012, Jo-Wilfried Tsonga rejoint ainsi Richard Gasquet, Pablo Andujar, Grégoire Barrère, Jules Marie et Julien Obry dans le tableau masculin du rendez-vous rouennais.Plus d'infos sur www.openrouen.fr - Billetterie sur www.kindarena.fr

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