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Relaxé des accusations de trafic de drogue, le gérant d’une boutique de CBD du Havre prêt à rouvrir

A l'issue d'une perquisition survenue mercredi 8 août 2018, la police a emmené tous les produits de la boutique Weed Corner "pour analyses", laissant les étagères vides.

Fermée depuis le mercredi 8 août 2018, la boutique Weed Corner devrait prochainement rouvrir ses portes. (©Aurélia Morvan / 76actu)

Après une fermeture cet été, trois semaines à peine après son ouverture, et un procès en janvier 2019, la boutique de CBD, aussi appelé « cannabis légal », Weed Corner, situé avenue Foch au Havre (Seine-Maritime), se prépare à rouvrir ses portes.

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« Un acteur responsable »

Elle n’était restée ouverte que quelques semaines, à l’été 2018. En juillet dernier, suivant la tendance qui a vu  fleurir les boutiques de CBD partout en France, Cyrille Bjaoui lançait au Havre son Weed Corner. Dans les rayons de son magasin, il proposait « des baumes, des huiles, des infusions. »

Pour le gérant, les choses sont claires. « On a bien dit dès le début que l’on était pas un coffee shop. Nous avions choisi les produits ayant un réel intérêt pour le grand public, sans surfer sur le marketing des miels et chocolats ou des feuilles à rouler. Je me suis présenté comme acteur sensé, responsable. »

Le CBD, c’est quoi ?
Ça en a le goût et l’odeur, mais cela n’en n’est pas vraiment : le CBD, ou cannabidiol, est l’un des composants du cannabis. Sa commercialisation est autorisée dans la limite où le produit respecte la limitation à 0,2 % de THC ou tétrahydrocannabinol, l’agent psychotrope du cannabis qui, lui, est illégal.

Fermeture, garde à vue et procès

Des précautions qui n’empêcheront pas les autorités de fermer la boutique, le 8 août 2018. Perquisitionnée, elle a été mise sous scellée le temps que la police contrôle les taux des produits. « En octobre, j’ai été placé en garde à vue à la surprise générale, puisque les taux étaient bons. C’est là que l’interdiction d’exercer est tombée », raconte le gérant.

LIRE AUSSI. Après Rouen, deux boutiques de « cannabis light » du Havre perquisitionnées et fermées par la police

Finalement, le tribunal du Havre lui donnera raison : mardi 8 janvier 2019, Cyrille Bjaoui est relaxé. Le parquet a toutefois décidé de faire appel de cette décision.

La réouverture se prépare

Ce qui n’empêche pas le patron du Weed Corner de préparer la réouverture de sa boutique. « Nous attendons seulement de récupérer les clés pour pouvoir rouvrir début février », espère-t-il.

S’il reconnaît que « se retrouver fermé du jour au lendemain avec un écriteau ‘trafic de stupéfiants’ sur la porte » a été un coup dur, il compte sur « l’enthousiasme » des débuts de l’ouverture pour voir à nouveau sa boutique se remplir. « À ce moment là, on avait eu des clients de 18 à 92 ans, je n’avais jamais vu ça. »

Informations pratiques : 
Weed Corner, 18 avenue Foch, au Havre.
A suivre sur les réseaux sociaux via Facebook

Pouvoir d’achat, conditions de travail : la colère monte chez les sapeurs-pompiers de Seine-Maritime

Face au manque de pouvoir d'achat et au sous-effectifs, la grogne et la démotivation s'intensifient chez les pompiers de Seine-Maritime.

Face au manque de pouvoir d’achat et au sous-effectifs, la grogne et la démotivation s’intensifient chez les pompiers de Seine-Maritime. (©Adobestock/Illustration)

« Citoyens, êtes-vous prêts à préserver votre sécurité contre le prix d’une baguette de pain par mois ? » Le Syndicat autonome des sapeurs-pompiers professionnels de Seine-Maritime a posé cette question sur sa page Facebook samedi 19 janvier 2019, accompagnée d’un sondage. Par ce biais, il souhaite dénoncer un manque d’investissement pour le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) au sein du département de Seine-Maritime.

LIRE AUSSI : Épuisement et mal-être grandissant : des dizaines d’arrêts maladie chez les pompiers du Havre

Un des coûts par habitant les plus bas

« Le département de Seine-Maritime est celui de première catégorie qui investit le moins dans ses pompiers, 65 € par an par habitant contre 74 € de moyenne nationale », souligne cette publication. La statistique avancée représente ce que coûte le SDIS par habitant dans le département. Le nombre est un peu ancien. Selon les derniers chiffres du ministère de l’Intérieur publiés en 2018, le coût par an par habitant était de 67 € en Seine-Maritime en 2017. L’écart avec la moyenne nationale, calculée à 84 €, s’accroit même.

« Il s’agit d’un des taux les plus bas pour les SDIS de catégorie A », précise François Joutel, le trésorier du syndicat. En France, les SDIS sont classés en trois catégories — A, B ou C — selon le nombre d’habitants de leur zone. La catégorie A est la plus élevée. Les financements sont apportés en majorité par le Département, mais aussi par les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI).

Quand on demande plus d’investissement, la réponse est toujours la même : il n’y a pas d’argent. Nous souhaitons montrer aux élus que les citoyens sont prêts à mettre un euro par mois en plus pour leur sécurité. Le but n’est pas d’augmenter les impôts, mais plutôt de se demander si on ne pourrait pas les répartir un peu mieux.

« La grogne monte »

Selon le syndicat autonome, l’investissement plus faible influe sur certains leviers permettant d’augmenter le pouvoir d’achat. François Joutel cite par exemple l’indemnité administrative de technicité, une prime dont l’indice est plus faible en Seine-Maritime que dans d’autres départements, ou encore les tickets restaurant « qui n’ont pas été réévalués depuis plus de 10 ans ». Il regrette aussi le système de rémunération des gardes :

Les sapeurs pompiers de Seine-Maritime sont rémunérés sous forme d’équivalence. Ils effectuent 80 gardes de 24h. Ces gardes de 24h sont rémunérées 17h. Chaque année, le SDIS nous vole 560 heures qu’il ne nous paie pas… A force de gratter des économies, nous en arrivons à des situations ubuesques.

LIRE AUSSI : Sapeurs-pompiers en colère en Seine-Maritime : « La population est en danger »

« Les sapeurs-pompiers sont de plus en plus démotivés sur le terrain », assène-t-il. Lors de la dernière assemblée générale du syndicat, jeudi 17 janvier, certains professionnels se disaient prêts à monter des actions.

Notre hiérarchie trouve impossible de donner des fonds et nous musèle plutôt que de trouver des solutions. On nous demande d’être gentils mais la grogne monte de plus en plus. Certains pompiers souhaitent aller voir directement les élus pour les sensibiliser à leurs problèmes.

Plus d’embauches demandées

S’il se bat en priorité pour l’augmentation du pouvoir d’achat, le syndicat autonome espère aussi que les embauches suivront pour améliorer les conditions de travail « de plus en plus difficiles ». « On ne peut plus continuer de faire subir aux gens ce qu’ils subissent aujourd’hui. On est passé de 975 sapeurs-pompiers en Seine-Maritime à moins de 880. »

Premier syndicat des pompiers en France, le syndicat autonome est le deuxième en Seine-Maritime derrière la CGT. Cette dernière se bat aussi de son côté pour obtenir des embauches. Une revendication qui répond à trois objectifs, selon le secrétaire générale de la CGT Sdis 76 Matthieu Gibassier : « combler le sous effectif, garantir la qualité du service public et assurer la sécurité de nos intervenants. »

En décembre dernier, la CGT avait déjà interrompu le conseil municipal de Dieppe pour alerter sur la situation. Dans cette ville aussi, les sous-effectifs inquiètent. Une page Facebook a même été mise en ligne pour prévenir la population.

Tous les problèmes rencontrés par les pompiers de Seine-Maritime devraient être mis sur la table lors d’une rencontre entre les organisations syndicales et le président du SDIS76 André Gautier, à la fin du mois de janvier.

LIRE AUSSI :

Propaganda – La fabrique du consentement

En juin 2018, Arte diffuse un documentaire intitulé Propaganda – La fabrique du consentement C'est un film de Jimmy Leipold, de 2017, qui retrace l'histoire des « relations publiques », organe inventeur de la propagande moderne, la publicité, dont sont issues les techniques de communication utilisées aujourd'hui aussi bien dans le commerce qu'en politique et finalement dans chaque petit interstice de nos vies. Avec les réseaux sociaux, c'est ainsi chacun qui se vend en utilisant cette méthodologie.

En guise d'introduction, ce petit extrait de Black Mirror, saison 3 épisode 1 : « Smart-City Life » :

Aujourd'hui où, tous, nous utilisons les techniques publicitaires afin de rendre désirables nos événements voire nos positions politiques, il semble important de revenir sur l'origine des « relations publiques » : il s'agit bien d'un instrument du pouvoir pour écraser et enfoncer sous terre ceux qui s'y opposent.

Pour en parler, j'ai repris de larges extraits d'un mémoire de la mention Histoire & Civilisation de l'EHESS, de 2014, intitulé « Au tribunal de l'Opinion Publique », 1919-1929, débuts du premier cabinet de conseil en relations publiques, « Edward L. Bernays » : histoire et contre-histoire d'une technique d'influence.

En 1922, Ivy Lee – un des pères fondateurs des relations publiques – éditait un journal gratuit nommé « Public Relations », mettant en évidence que la publicité était de plus en plus nécéssaire vis-à-vis de cette nouvelle puissance du 20e siècle : l'opinion publique.
Or, Ivy Lee est d'abord connu pour avoir apporté son aide à Rockfeller à la suite du massacre de Ludlow, le 20 avril 1914.

Dans une mine de la Colorado Fuel & Iron Company, des mineurs avaient cessé le travail depuis septembre 1913. La compagnie ne cédait pas et faisait venir des travailleurs de lointaines régions, en assurant leur protection avec des milices privées. Aussi, l'Etat du Colorado décidé d'instaurer la loi martiale, et fit venir ses propres troupes, qui conjointement se mirent à effrayer et se montrer hostiles envers les grévistes. Ceux-ci décidèrent de s'armer et occupèrent des terres non exploitées appartenant à la mine, en s'y retranchant afin d'éviter d'autres menaces. Echec, puisque le 20 avril 1914, une fusillade se transforme en bataille rangée, 500 ouvriers affrontent 200 miliciens. La supériorité technique des miliciens fit tourner l'affrontement au massacre. Une quarantaine d'ouvriers périrent. […] Une commission est chargée d'enquêter et Lee intervient. Il s'agissait pour lui de diffuser le point de vue des Rockfeller contre celui des martyrs. Il créa donc un bulletin (« Faits concernant la grève pour la liberté d'industrie, dans le Colorado »), qui parut tous les sept jours de juin à septembre 2014 et envoyé à des « officiels publics, éditeurs, ministres, professeurs, importants professionnels et hommes d'affaires ». [1] Lee y propageait des faits distordus, racontant les soi-disant « immoralités » des ouvriers, publicisant leurs vies privées.

Par la suite, le cabinet d'Edward Bernays s'inscrira dans la même démarche. Faire accepter l'entrée en guerre des Etats-Unis pour la première guerre mondiale en employant les stars du cinéma de l'époque pour galvaniser les foules.

Ici, Charlie Chaplin.

« Depuis la fin du XIXe siècle, une succession de grèves, de manifestations et d'émeutes fait trembler tout le pays. (…) S'il a été possible de faire adhérer les américains à la guerre sans remettre en cause les pratiques démocratiques, il doit être possible de faire adhérer les classes ouvrières au modèle de société qu'ils ont toujours rejeté. » nous dit le commentaire de Propaganda. Et en effet, c'est aussi au maintien de l'ordre que vont servir les relations publiques.

Il existe une réelle différence entre publicité et relations publiques. La publicité essaye de capturer l'attention du public et de raconter ce qu'on aimerait faire connaître au public. Les relations publiques proposent un ajustement de ses clients avec le public. On écoute le public, analyse ses attitudes envers le client. On conseille le client sur comment et quand modifier son action afin que le public l'approuve. Et alors seulement, on donne l'information au public.

Doris E. Fleishman, 1962,
(du cabinet « Edward L. Bernays » et épouse de Bernays.)

Si Bernays peut considérer qu'il ne fait pas « mal » en manipulant les esprits pour ses campagnes pour les compagnies de tabac, par exemple, c'est parce qu'il vend ce qui était considéré comme « bien » par la société de son époque. Ainsi, les Relations Publiques vont s'appuyer sur cette nouvelle morale de la société, dans la mesure où leurs champs d'action sont les choses.

Emanuele Coccia, dans Le Bien dans les choses [2], affirme de la publicité contemporaine qu' « il s'agit d'une forme de pédagogie collective mais elle ne s'exerce pas seulement à trvaers la réflexion et l'introspection : elle devient tout de suite concrète dans une gymnastique, elle se réalise dans un monde peuplé d'objets et pas seulement d'états d'âme. Le façonnage social ne porte plus seulement sur les caractères et les capacités mais aussi et surtout sur des petits mondes portables. C'est peut-être ce réalisme extrême qui a fait de la publicité l'agence morale la plus diffusée et la plus écoutée dans le monde. » [3] La publicité, plus que simple idéologie et appareil économique, est une forme de la morale occidentale, elle dicte le Bien, le Juste, ce qui est bon et mauvais pour nous, ce que l'on doit désirer et ne pas désirer.
[…]
La marchandise étant une manifestation du bien, toute chose l'est également. La publicité, cette activité consistant à moraliser les choses, ou plutôt, à être le porte-parole du Bien dans ces Choses, se transforme donc en agence morale.
[…]
La publicité est donc une forme de discours moral qu'il ne faut pas voir comme « le Mal », bien au contraire. Elle est le rêve contemporain et collectif sur les choses. Les relations publiques s'emparèrent d'un tel rêve et l'affirmèrent altérable. Si Freud avait fait des rêves une clé de l'inconscient, les relations publiques firent de ce rêve collectif la clé de leur pratique. En se focalisant sur la manière dont sont perçus les objets, les relations qu'un certain « public » entretient avec ceux-ci et en proposant des « ajustements » [4], les relations publiques proposent une méthode de fabrication du Bien dans les Choses.

« Modifier son action afin que le public l'approuve. » signifie simplement modifier la perception même que « le public » se fait d'un objet. Trouver une vertu, Le Bien – la santé, le progrès, le changement, etc. – et le distiller dans toute la société par une série de canaux de communication sélectionnés à l'avance.

Contrairement au publicitaire, le conseiller en relations publiques est capable de produire le Bien dans les choses. Il s'occupe justement de cette relation aux marchandises et de la perfection du lien entre les hommes et les choses, c'est-à-dire sous le capitalisme, entre les hommes et les marchandises.

A l'heure où il nous a semblé judicieux voire nécessaire dans les enjeux politiques que nous portons d'utiliser les mêmes armes que le pouvoir en terme de communication – martelage de nos propos, relance systématique auprès de ceux qui sont dans nos réseaux, boostage d'événements facebook, objets publicitaires divers et variés – et donc d'installer NOTRE idée du Bien, il me paraissait essentiel de se remémorer l'origine de ce qu'on utilise maintenant systématiquement.

Point de berger et un seul troupeau. Chacun veut la même chose, tous sont égaux : quiconque est d'un autre sentiment va de son plein gré dans la maison des fous. Autrefois tout le monde était fou, disent les plus fins et ils clignent de l'œil. « On est prudent et on sait tout ce qui est arrivé, de sorte que l'on n'en finit pas de se moquer : On se dispute encore, mais on se réconcilie bientôt, de peur de se gâter l'estomac. On a son petit plaisir pour le jour et son petit plaisir pour la nuit, mais on révère la santé. »Nous avons inventé le bonheur" disent les derniers hommes, et ils clignent de l'œil.

Ainsi parlait Zarathoustra, Friedrich Nietzsche

Un apperçu est visible : ici.
Comment influencer les foules ? À travers la figure d'Edward Bernays (1891-1995), l'un des inventeurs du marketing et l'auteur de « Propaganda », un passionnant décryptage des méthodes de la « fabrique du consentement ».

Si les techniques de persuasion des masses apparaissent en Europe à la fin du XIXe siècle pour lutter contre les révoltes ouvrières, elles sont développées aux États-Unis pour convaincre les Américains de s'engager dans la Première Guerre mondiale. Peu connu du grand public, neveu de Sigmund Freud, l'auteur du livre de référence Propaganda et l'un des inventeurs du marketing, Edward Bernays (1891-1995) en fut l'un des principaux théoriciens. Inspirées des codes de la publicité et du divertissement, ces méthodes de « fabrique du consentement » des foules s'adressent aux désirs inconscients de celles-ci. Les industriels s'en emparent pour lutter contre les grèves avec l'objectif de faire adhérer la classe ouvrière au capitalisme et transformer ainsi le citoyen en consommateur.


[1] Stuart Ewen, PR ! : a social history of spin, 1st ed., New York, Basic Books, 1996, 480 p., p. 78.

[2] Emanuele Coccia, Le Bien dans les choses, Paris, Rivages, 2013, 145 p.

[3] Emanuele Coccia, op.cit. p. 40.

[4] Doris Fleischman

CS AUFFAY

Bilan du Top Normandie 

Dimanche 13 janvier 2019 à Cormelles le Royal (14). Nous avons eu un sélectionné, Noé MOREL du CS Auffay, dans la catégorie 2011. 
Cette compétition réunit les meilleurs jeunes nés entre 2009 à 2011 filles et garçons dans une épreuve individuelle. 

Tout d’abord, Noé fait 2ème de sa poule en remportant 1 victoire et 1 défaite. Il se qualifie pour les 1/8ème de finale. Un match difficile pour lui mais il va s’imposer à la 5ème manche et passe en ¼ de finale. 

Noé va rencontrer un adversaire difficile ayant plus de pratique tennis de table et va échouer en 3 manches assez serré malgré tout. 

De ce fait, Noé va jouer les matchs de classement entre 5 et 8. Il va remporter ces 2 matchs sans trop de difficulté et va finir cette compétition 5ème sur 18. 

Pour sa première compétition régionale, ce résultat est plus que prometteur. Il a montré qu’il figure parmi les 5 meilleurs et son avenir pongiste semble prometteur. 

Le club est fier de lui tout comme ses parents qui étaient présent. 
Je remercie les personnes qui ont encouragé Noé au long de cette journée. 

Cédric Morel

Un détenu évadé et un homme en cavale se lancent dans une course-poursuite, près de Rouen

Deux hommes en cavale ont engagé une course-poursuite avec la police, lundi 21 janvier 2019, près de Rouen (Seine-Maritime).

Deux hommes en cavale ont engagé une course-poursuite avec la police, lundi 21 janvier 2019, près de Rouen (Seine-Maritime). (©Adobe Stock/Illustration)

Le conducteur a pris de nombreux risques pour fuir la police, dans l’agglo de Rouen (Seine-Maritime), lundi 21 janvier 2019. Et pour cause, lui était évadé de prison et son passager en cavale.

Ils jettent des objets sur la route

Selon une source judiciaire, la course-poursuite a débuté vers 23h30, lorsqu’un équipage de police a repéré une 206 circulant à vive allure, rue de l’Abbaye à Notre-Dame-de-Bondeville. Les policiers ont allumé gyrophare et sirène pour contrôler le véhicule qui a pris aussitôt la fuite.

Une poursuite s’est alors engagée. Dans sa fuite, le chauffard a multiplié les infractions, grillant des feux et stop, effectuant des demi-tours et virages dangereux, roulant à contresens. À plusieurs reprises, le passager a jeté divers objets, dont des bouteilles de bière pleines sur la route pour tenter de ralentir les policiers.

LIRE AUSSI : Accident sur un rond-point, près de Rouen : trois blessés dont deux graves

Ils fuient à travers champ

La poursuite a continué jusqu’au chemin des Bouillons, à Mont-Saint-Aignan. Le conducteur a alors envoyé sa voiture en bordure d’un champ, en voulant effectuer un virage. Les policiers ont alors quitté leur véhicule pour aller à la rencontre du fuyard, qui a redémarré la 206 pour fuir à travers champ.

Roulant à la faible allure, le véhicule a été suivi par les policiers qui couraient derrière. Arrivés au bout du champ, le conducteur et son passager ont quitté leur voiture pour prendre la fuite à pied. 

LIRE AUSSI : Ivre, sans permis ni assurance, l’automobiliste perd le contrôle de sa voiture, près de Rouen

Un évadé et un recherché

Les deux individus ont finalement été interpellés. Le conducteur, âgé de 33 ans, roulait sans permis. Mais, plus important, il était recherché depuis son évasion le 15 novembre 2018 de la prison de Saint-Aubin-Routot, près du Havre. Son passager était également recherché pour purger des peines de prison. Ils ont tout deux été placés en garde à vue.

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Aya Nakamura ajoute des dates à Rouen et à Caen à sa tournée française : les réservations sont ouvertes

Aya Nakamura sera en séance de dédicaces chez Auchan Englos, près de Lille (Nord), ce samedi 3 novembre 2018.

Aya Nakamura se produira en concert au Zénith de Rouen le 28 novembre 2019. (©Facebook/Aya Nakamura)

« Y a pas moyen Djadja », pas moyen que les fans manquent ces rendez-vous qu’Aya Nakamura donne à ses fans rouennais et caennais, le 28 novembre et le 17 décembre 2019.

LIRE AUSSI : Aya Nakamura annonce un concert au Havre : déjà l’euphorie chez les fans

À Rouen puis Caen

Dans un tweet, la chanteuse a annoncé qu’elle viendrait en effet à Rouen (Seine-Maritime) le 28 novembre, puis à Caen (Calvados) le 17 décembre (au Zénith à chaque fois), à l’occasion de dates supplémentaires dans sa tournée qui avait déjà prévu faire escale en Normandie, au Tétris du Havre (Seine-Maritime) le 4 mai 2019.

La jeune artiste n’en est pas à sa première scène en Seine-Maritime, puisque depuis 2015 elle a déjà donné plusieurs concerts dans des discothèques du Havre et de Rouen.

Pour les dates rouennaise et caennaise de la tournée 2019 de la star, les préventes sont ouvertes. Ne tardez pas à prendre vos billets, il y a fort à parier que beaucoup vont vouloir chanter Djadja à l’unisson avec Aya Nakamura.

AVANT MATCH

Samedi 26&dimanche 27 janvier 2019

Samedi 26 et dimanche 27 janvier 2019, la ligue de Normandie & et le district de Seine Martime, ont programmé de nombreux matchs de retard. Mais aux vues des conditions météoritiques, beaucoup de rencontres devraient être à nouveau reportées. Nous vous tiendrons bien évidemment au courant de la situation. N’oubliez pas de nous informer de l’état de vos terrains afin d’établir une liste la plus complète possible. Merci – christophe@braysports.fr

LIGUE DE NORMANDIE

REGIONAL 1
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
AS MADRILLET CHAT BL – FUSC BOISGUILLAUME 
CS SERV MUN LE HAVRE – AC ST ROMAIN COLBOSC 

REGIONAL 2 GROUPE C
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
US LUNERAY – AS FAUVILLE  
ES TOURVILLE – U.S. DE BOLBEC 

REGIONAL 2 GROUPE D
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
ST MARCEL F – GCO BIHOREL 
FC BONSECOURS ST L – ST AUBIN FC 
CAUDEBEC ST PIERRE F – R. SAPINS FC GD MARE 

REGIONAL 3 GROUPE F
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 15H00 
ES DU MONT GAILLARD – HAVRE CAUCRIAUV S 

REGIONAL 3 GROUPE G
SAMEDI 26 JANVIER 2019 – 19H15 
CANY FC – FC LE TRAIT DUCLAIR 
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
FC FREVI.BOUVI.SIVOM – GRAND COURONNE FC 

REGIONAL 3 GROUPE H
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
AS LE TREPORT – PLATEAU AS  
AS OUVILLE – US LUNERAY 2  
ST-NICOLAS AL 2 – NEUVILLE AC  
FC NEUFCHATEL EN BR – STADE VALERIQUAIS 

Classement R3 GH 22 janvier 2019

REGIONAL 3 GROUPE I
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
AS GOURNAY EN BRAY – MONT SAINT AIGNAN FC  
C ANDELLE PITRES – AS VAL DE REUIL V P 
ES VALLEE DE L OISON – US GRAMMONT 
CS LES ANDELYS – ALIZAY F.A.C. 

Classement R3 GI 22 janvier 2019

REGIONAL 3 GROUPE J
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 12H30 
EVREUX FC 27 3 – SAINT SEBASTIEN SP 
FC EPEGARD NEUBOURG – ES NORMANVILLE 
FC EURE MADRIE SEINE – CS THIBERVILLE 
FC AVRAIS ST LUBIN – CA PT AUDEMER 

REGIONAL 1 U18
SAMEDI 26 JANVIER 2019 – 14H30 
EVREUX FC 27 – US ALENCONNAISE 61 
SAMEDI 26 JANVIER 2019 – 15H15 
CMS OISSEL – FC DIEPPE 
SAMEDI 26 JANVIER 2019 – 15H30 
US QUEVILLY R. M. 11 – FC ROUEN 1899 
US AVRANCHES MSM – AS DE CHERBOURG FB 

REGIONAL 2 U18 GROUPE 2
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 10H00 
GRPT CO SEINE FOOTBA – FC ST ETIENNE DU R 

REGIONAL 3 U18 GROUPE 5
SAMEDI 26 JANVIER 2019 – 15H30 
JS ST NICOLAS D ALIE – GP TOURVILLE OFFRAN 

DISTRICT SEINE MARITIME

SENIORS APRES MIDI D1 GROUPE A
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
TOURVILLE-SUR-ARQUES 2 – ENT.VIENNE ET SAANE 
PLATEAU/ASSOCIATION 2 – BACQUEVILLE 
LONGUEVILLE-SUR-SCIE – BOSC-LE-HARD 

Classement D1 GA 22 janvier 2019

SENIORS APRES MIDI D1 GROUPE B
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
DOUDEVILLE – PAVILLY 2 

SENIORS APRES MIDI D1 GROUPE C
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
DEVILLE MAROM 3 – OISSEL CMS 3 

Classement D1 GC 22 janvier 2019

SENIORS APRES MIDI D1 GROUPE D
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 12H30 
GODERVILLE US – R.C HAVRAIS 
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
LA FRENAYE AS – EPOUVILLE US 2 
ST ROMAIN AC 2 – LE HAVRE F.C. 2012 

SENIORS APRES MIDI D2 GROUPE A
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
GRANDCOURT – AUMALE 2 
MESNIERES-EN-BRAY 2 – CRIEL-SUR-MER 

Classement D2 GA 22 janvier 2019

SENIORS APRES MIDI D2 GROUPE C
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
HERICOURT-EN-CAUX – YEBLERON 
VALLEES/CAUDEBEC – YVETOT 3 

SENIORS APRES MIDI D2 GROUPE E
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
MALAUNAY A – GOURNAY A.S. 2 
ARGUEIL CANTON – BIHOREL GCO 2 
ST JACQU/DARN – BOISGUILLAUME 3 

Classement D2 GE 22 janvier 2019

SENIORS APRES MIDI D2 GROUPE F
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
GAINNEVILLE AC 2 – HAVRE S PORT  
ST ANTOINE 2 – HAVRE CAUCRIAUV. S 3 
ST VIGOR YMONVILLE – HAVRE TREFIL. NEIGES 3 

SENIORS APRES MIDI D2 GROUPE G
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
BEUZEVILLE AS – EPREVILLE FC 
MANEGLISE FC – FONTAINE U. 

SENIORS APRES MIDI D3 GROUPE A
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 12H30 
LE TREPORT 3 – MELLEVILLE 
ETALONDES 2 – NORMANDE 76 2 

SENIORS APRES MIDI D3 GROUPE B
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
ST-NICOLAS AL 3 – ST AUBIN CAUF UNITED 2 
CRIEL-SUR-MER 2 – ENVERMEU 2 

SENIORS APRES MIDI D3 GROUPE C
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
LES GRANDES-VENTES 2 – F.C.NORD OUEST 2 
OFFRANVILLE 3 – ETOUTTEVILLE-YVECRIQ 
AUFFAY 2 – JANVAL 2 

SENIORS APRES MIDI D3 GROUPE D
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
COLLEVILLE-ANGERVILL – SASSE/THEROUL 2 

SENIORS APRES MIDI D3 GROUPE E
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
ST-PIERRE VARENGEVIL 2 – ENT.MOTTEVIL-CROIXMA 2 
STE-AUSTREBERTHE – MALAUNAY A 2 

SENIORS APRES MIDI D3 GROUPE G
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
FORGES A.C. BRAY-EST 2 – ST SAENS VARENNE FC 
NESLE HODENG – VIEUX MANOIR 

Classement D3 GG 22 janvier 2019

SENIORS APRES MIDI D3 GROUPE H
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
ENT.ALLOUVIL-LOUVET – SAINT JEAN AS 
FAUVILLE-EN-CAUX 3 – PRESQU ILE 2 
GRUCHET FC 2 – VALLEES/CAUDEBEC 2 

SENIORS APRES MIDI D3 GROUPE I
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 12H30 
LA FRENAYE AS 2 – MANEGLISE FC 2 
DIMANCHE 27 JANVIER 2019 – 14H30 
GODERVILLE US 2 – ANGERVILLE O. AS 
POINTE DE CX ES – ST LEONARD 76 JS 
HAVRE US ST THOMAS – LILLEBONNE US 3 

Cérémonie des vœux du Maire

Une cérémonie des vœux dont la dynamique se tourne vers l’avenir
Vendredi 18 janvier 2019, le Maire, Jean Delalandre, réunissait près de 300 personnes pour la présentation de ses vœux au Théâtre de Duclair. En effet de nombreuses personnes : élus, représentants associatifs et d’entreprises, partenaires institutionnels et privés, Duclairois, forces de l’ordre, membres du personnel, nouveaux habitants avaient répondu à son invitation pour assister à cet événement.
Pour commencer, le film promotionnel de la ville de Duclair a été présenté pour la première fois à l’ensemble des invités. Une vidéo qui rappelle l’attractivité de Duclair et son dynamisme.
Un concert a ensuite été donné lors de la cérémonie, un moment fort apprécié par les spectateurs, transportés par ce récital voix et piano interprété au chant par Zuzana Lemaire, et au piano par Daniel Isoir. Le programme portait sur les romantiques allemands Brahms, Schubert et Schuman, en référence au cinquantième anniversaire du jumelage entre Duclair et Ronnenberg fêté en 2018.
Stéphanie Paillet, Directrice Générale des Services, prit ensuite la parole pour présenter ses vœux à la municipalité puis à l’assemblée au nom du personnel communal dont elle a salué le travail.
Après avoir fait part de ses vœux aux Duclairois pour 2019, Jean Delalandre, entouré de son équipe municipale a impulsé une réelle dynamique à travers son discours, où il souhaite voir Duclair s’épanouir toujours plus « Duclair est une ville du présent et de l’avenir. Je formule un souhait d’épanouissement pour Duclair, il ne s’agit pas simplement de formuler un vœu, il faut agir et c’est ce que nous faisons depuis 2014, fidèles aux engagements pris devant tous les Duclairois, c’est ce que nous continuerons à faire en 2019. Tout cela en trouvant le juste équilibre. Trouver l’équilibre et la dynamique pour ne pas tomber mais avancer. »
« 2014 était une année d’élection, de choix et d’espérance. En 2015, il y eu les premiers mouvements et des raisons d’y croire. En 2016 et 2017, des projets majeurs et structurants pour notre ville se sont concrétisés ou ont commencé à sortir de terre, il a fallu essuyer quelques plâtres, courbés parfois un peu le dos, y mettre toujours une énergie folle et une volonté sans faille mais en 2016 et 2017, il y avait des raisons d’être optimistes. », le Maire Jean Delalandre est revenu sur l’année qui s’est écoulée « en 2018, en dépit d’un événement malheureux qui a marqué notre ville, je pense à l’incendie spectaculaire de carrefour market, nous avons des raisons de nous réjouir : le cœur de ville est revitalisé avec la place, ses terrasses et la dynamique de ses commerces, le centre de secours et la maison de santé ont été inaugurés, les travaux de la voie verte sont engagés et avec la gendarmerie nationale notre conseil municipal et nos agents ont travaillé pour qu’il soit décidé d’implanter dans notre ville une caserne nouvelle qui fait passer le nombre de gendarmes à résidence à Duclair de 7 à 38 d’ici 5 ans ! Nous avons donc bien des raisons de nous réjouir de 2018 ».
Enfin, le Maire, Jean Delalandre, a porté une attention particulière à chacun de ses adjoints en les citant les uns après les autres et en revenant sur les nombreux sujets et projets étroitement menés à leurs côtés. Il a remis la médaille de la ville de Duclair à son premier adjoint, Claude Petit, pour ses 10 années passées à mener sainement et rigoureusement les finances de la ville de Duclair.
Pour clôre la soirée, Jean Delalandre a invité les nouveaux habitants à le rejoindre sur la scène. Deux ouvrages leur ont été offert, le 1er intitulé « Duclair, un regard sur le passé » réalisé et dédicacé par Francis Aubert, écrivain et personnalité duclairoise. Le second « Lumières Nordiques » présentant le travail de l’Islandais Pétur Thomsen qui a été invité en résidence à Duclair en 2018. Son travail fit l’objet de l’exposition photographique « de l’Islande à Duclair », organisée sur les quais de Seine du 22 juin au 30 septembre 2018, dans le cadre de Duclair sur Seine.

Ou en est le salaire minimum et le revenu disponible individuel, en Europe

Sur 28 États membres, 22 disposent d’une législation nationale qui établit un salaire minimum. Les six autres pays (Autriche, Chypre, Danemark, Finlande, Italie, Suède)  ont fixé un salaire minimum par branches ou prévoient que les salaires minimums soient déterminés par négociation entre les partenaires sociaux. Selon Eurostat, au sein des Etats membres en ayant instauré …

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CLASSEMENT DES BUTEURS

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Classement Des Buteurs 2018/2019

MISE A JOUR DU CLASSEMENT 28 MAI 2019

Retrouvez le classements des meilleurs buteurs de la saison 2018/2019 dans le pays de Bray ( Uniquement buteurs championnats)  

Nouvelle pollution aux hydrocarbures dans la Seine

Importante pollution de la Seine aux hydrocarbures ce dimanche 20 janvier

Les faits :

Dimanche 20 janvier, la Seine a été victime d'un nouvel épisode de pollution aux hydrocarbures dont il est pour le moment impossible d'affirmer la source. Les traces de cette pollution étaient  visibles sur plusieurs kilomètres et toute la largeur du fleuve. Bien sur, les premiers sur les lieux furent les pompiers qui ont immédiatement entamés des recherches pour déterminer l'origine de cette pollution, sans succès, avant de laisser place à des sauveteurs et une équipe spécialisée en risque chimique, sans plus de résultats pour le moment.

 

 De leur coté la gendarmerie fluviale et le service des voies navigables, ont ouvert une enquête nécessaire pour retrouver les coupables de cet acte, qui s'il peut paraitre anodin à certains et qui d'après les premières constatations d'experts, dans ce cas, n'aurait que peut d'impact sur la faune et la flore, fait parti d'un ensemble au mieux de négligences, au pire d'actes volontaires provoquant de véritables dégâts dans nos fleuves et océans lorsque nous les cumulons.

Des précédents récents :

Il n'y a pas à remonter bien loin pour constater la récurrence de ces actes, en décembre 2018 pour être exact. Il s'agissait la d'une péniche qui avait dégazé au niveau de Vernon. En décembre 2017, à Vernon également, c'était  plus de 1000 litres d’huile de vidange qui étaient déversés dans le fleuve. Et si l'on remonte la Seine avant la Seine-Maritime, on s'aperçoit d'un accident industriel en décembre 2018, à Corbeil-Essonnes, qui a provoqué le déversement de 3000 litres de peinture orange contenant notamment du toluène, un hydrocarbure. Nous pourrions également citer les très nombreux "légers dégazages"  de bateaux de particuliers et de péniches, qui ne sont pas tous repérés. 

Hydrocarbures ? Kezako ?

Rappelons que les hydrocarbures sont des composés chimiques faits uniquement de carbone et d'hydrogène dans des proportions définies. Ils forment la matière première de la pétrochimie, donc de l'industrie chimique et, en aval, des industries du textile, du meuble, de la bureautique, de l'automobile, du bâtiment et des travaux publics, de l'armement, de la pharmacie… On les retrouve naturellement dans la terre, et précision importante, Ils sont inflammables et ne se mélangent pas avec l’eau.

Les risques liés à la pollution aux hydrocarbures :

Revenons tout d'abord sur les problèmes de l'utilisation classique des hydrocarbures, avec cet extrait d'article de futura-sciences.com :

"Les hydrocarbures constituent une source de gaz à effet de serre majeure et un danger pour l'environnement. La menace du réchauffement climatique conduit donc à chercher à en limiter la consommation. D'autant que la ressource n'est pas renouvelable, à l'échelle humaine. Elle résulte de la décomposition de matière organique accumulée dans des bassins sédimentaires pendant des millions d'années. Les gisements d'hydrocarbures conventionnels commencent à s'épuiser et l'exploitation d'hydrocarbures non conventionnels a été lancée pour continuer de subvenir aux besoins."

 

 Maintenant passons aux risques liés à ces déversements dans les fleuves et océans

 Les effets des hydrocarbures peuvent être multiples :

 

Contamination de l'ensemble de la chaîne alimentaire (notamment par bioaccumulation d'hydrocarbures)

 

Effets sur la santé humaine :

-Effets dépressifs sur le système nerveux, neurasthénie, anxiété

-Exposition aigüe : irritation des muqueuses et de la peau

-Exposition chronique : dégénérescences cérébrales

-Le benzène a des effets sur le système nerveux, les globules et les plaquettes du sang

 

Effets sur les animaux marins :

-Effets "physiques" (canards englués...)

-effets physiologiques (les hydrocarbures affectent le métabolisme, la fertilité, le système immunitaire...)

 

Asphyxie de la faune et de la flore sous-marine


Renouveau urbain à la Cité des familles

Samedi 19 janvier, la Ville organisait une balade urbaine dans les quartiers de la Cité des familles et des Bruyères pour présenter l'ensemble des opérations de réhabilitation et de reconstruction en cours et à venir. Un programme porté par les bailleurs sociaux ICF Atlantique et Habitat 76 pour un total de 541 logements. À la charnière des territoires de la commune, entre la rue Pierre-Semard, la rue des Coquelicots, la rue des Anémones et la rue des Platanes, le paysage n'en finit pas d'évoluer depuis 2017. Accompagnés par la Ville, les bailleurs sociaux ICF Atlantique sur la Cité des familles et Habitat 76 au sein du quartier des Bruyères ont engagé de vastes programmes de réhabilitation, de démolition et de reconstruction. La balade urbaine organisée par la Ville, samedi 19 janvier, constituait une occasion de dresser un premier bilan et d'apporter des réponses aux questions des habitants et de Stéphanais en puissance. Au fil de la promenade, conduite collectivement par le maire Joachim Moyse, le député Hubert Wulfranc et le président du Département Pascal Martin, les représentants d'ICF Atlantique et d'Habitat 76 ont pris le temps de présenter leurs programmes respectifs. La première halte a eu lieu rue des Coquelicots, à deux pas de la salle festive. Les vues d'architectes présentées aux participants permettaient alors de mieux se projeter dans l'avenir et d'imaginer qu'à la place des terrains vides aujourd'hui pas moins de 85 logements verraient le jour à l'horizon du premier trimestre 2020 avec à la fois des pavillons et des collectifs. Un temps aussi pour découvrir les sept maisons suédoises réhabilitées entre septembre 2017 et novembre 2018. Isolation thermique par l'extérieur, isolation des combles, remplacement des portes d'entrée, des volets battants...chaque maison a été traitée de manière distincte tout en préservant leur singularité qui fait partie du patrimoine stéphanais depuis 1947. Un peu plus loin, en remontant la rue Pierre-Semard vers la rue de Stockholm, les travaux engagés par le bailleur social Habitat 76 permettait de distinguer la partie réhabilitation sur Bruyères II pour 136 logements et la partie reconstruction de 100 logements après la démolition de 66 logements sur Bruyères I. Au cœur de ce programme, réparti entre des pavillons et des collectifs et qui devrait être achevé entre janvier et mars 2020, Habitat 76 a souhaité réaliser une chaufferie biomasse destinée à alimenter les immeubles sur Bruyères I, II ainsi que sur Bruyères IV. Cet ultime programme concerne la construction de 89 logements répartis entre 21 pavillons et 58 collectifs. La livraison prévisionnelle de ce nouvel ensemble est prévue pour le premier trimestre 2021. Au terme de cette visite, le maire Joachim Moyse a souhaité rappeler que la Ville se félicitait de « la qualité des opérations portées par les bailleurs sociaux avec l'ambition d'offrir une vie meilleure aux habitants grâce à des programmes de rénovation et de construction pour une meilleure isolation, des économies d'énergie et un confort d'usage. Un coût certes au départ mais qui doit permettre d'atténuer les hausses de charge à moyen et à long termes. » Dans le même temps, le maire a rappelé l'importance de la mixité dans ces offres de logements qui permet« de mixer les populations entre les anciens et les nouveaux habitants. ». Autant d'éléments qui participent de l'attractivité de la Ville avec une proximité des écoles, des commerces et des transports en commun. Enfin, Joachim Moyse a souligné son intention de favoriser les rapports de proximité avec les bailleurs sociaux alors que la réforme de la loi Élan tend à les contraindre à fusionner ou à s'adosser à des groupes plus importants. À terme, ces démarches risqueraient de les conduire "à perdre tout contact avec les réalités de terrain". Une éventualité que la Ville refuse d'envisager, attachée à demeurer à l'écoute des besoins des habitants.

RCUS FORGES-SEP BLANGY

RCUSF 20-12 SEPBB

Forges remporte le derby!

Le derby s’annonçait chaud entre Forges et Blangy. Un match retour aux saveurs de revanche pour le RCUSF qui voulait effacer la défaite 22-15 encaissée à Blangy, le 07 octobre dernier. Alors, ce dimanche 20 janvier 2019 après-midi, sur leurs terres, au stade Camille Planelles, lors de la 8e journée du championnat 3ème/4ème série, les Forgions n’ont pas fait de cadeau aux joueurs du SEPBB.

Forges s’est imposé sur le score de 20à 14, signant ainsi une deuxième victoire en championnat. Un résultat qu’il faudra confirmer dimanche prochain à Barentin.

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Classement 3ème/4ème série
Partenaires BRAYSPORTS sur la rencontre RCUSF-SEPBB
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COCASSE: La sauvegarde de la langue normande fait causer Hervé Morin et Nicolas Mayer-Rosignol

Moins cocasse: Paris-Normandie change le titre de son article qui est, désormais, celui-ci:

Le patois normand en danger, la Région Normandie décide de lancer un vaste plan de sauvegarde

La Région Normandie a annoncé samedi 19 janvier 2019 le lancement d’un vaste plan de sauvegarde de la la langue normande. Un plan qui délie les langues de l’opposition socialiste à la Région.

PUBLIÉ LE 20/01/2019 À 16:45

MIS À JOUR LE 21/01/2019 À 08:24

https://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/le-patois-normand-en-danger-la-region-normandie-decide-de-lancer-un-vaste-plan-de-sauvegarde-HJ14480124

La Région Normandie a annoncé samedi 19 janvier 2019 le lancement d’un vaste plan de sauvegarde de la la langue normande. Un plan qui délie les langues de l’opposition socialiste à la Région.

Devant plus de 150 acteurs institutionnels, associatifs et éducatifs réunis samedi 19 janvier à l’Abbaye-aux-Dames à Caen pour un colloque sur le « Parler normand », organisé par la Région avec le concours de la Fédération des Associations pour la Langue Normande (La FALE), en présence de Jonathan Le Tocq, Député et Ministre des Affaires Etrangères de Guernesey, Hervé Morin, Président de la Région Normandie, a annoncé la mise en œuvre d’un plan d’actions régional pour la sauvegarde et la valorisation de ce patrimoine immatériel normand.

« On dit que la langue normande est moribonde. Quand on connait la multitude des initiatives, on voit qu’il y a encore beaucoup de vitalité. On a en Normandie un héritage culturel important et il appartient à la Région de lui donner un nouvel élan. J’aimerais notamment que le normand soit réintroduit dans les écoles primaires, qu’il y ait une option normand dans les collèges, les lycées et je le proposerai au rectorat. C’est un plan ambitieux et il nous faudra beaucoup d’énergie, de passion et du collectif pour y arriver » a déclaré Hervé Morin.

« Les îles anglo-normandes ayant fait partie du duché de Normandie jusqu’en 1204, elles ont hérité des traditions, des coutumes et bien sûr de la langue. Etre présent aujourd’hui pendant ce colloque pour valoriser et promouvoir la langue normande était une évidence. Nous agissons avec fierté aux côtés de nos « cousins » normands pour mettre en valeur notre patrimoine commun » déclare Jonathan Le Tocq, Député et Ministre des Affaires Etrangères de Guernesey.

Le normand est parlé aujourd’hui par 30 000 personnes du Pays de Caux aux îles anglo-normandes. C’est une des principales langues d’oïl, classée parmi les langues « sérieusement en danger » par l’UNESCO.

La langue normande se scinde entre différents parlers. Des variations lexicales peuvent apparaitre à très peu de kilomètres de distance. On peut au moins distinguer le cotentinais (Cotentin), le brayon (pays de Bray : Seine Maritime et Oise), le cauchois (pays de Caux), le nord-cauchois, le Roumois et l’augeron (dans le pays d’Auge), aujourd’hui quasiment disparu.

Pour la première fois en Normandie, la Région a décidé de mettre en place une stratégie pour la sauvegarde et la valorisation du « Parler normand ». Ce nouveau plan d’actions se déclinera autour de 3 principaux axes :

1 - Sauvegarder la langue normande : La réalisation d’une enquête sociolinguistique sur la pratique du normand; Un recensement de tous les ouvrages sur le « Parler normand »; la création d’un atlas linguistique sonore; le financement d’un programme de recherche autour de ces questions; la création d’une académie de la langue normande comme autorité morale qui permettra de décliner les politiques et axes de préservation sur ce sujet

2 - Valoriser et développer le « Parler normand» : en lien avec le Rectorat et les collectivités locales, la Région va étudier l’opportunité de proposer des cours d’option aux jeunes; la Région encouragera le développement en lien avec les associations, des cafés normands, temps de rencontres sur les territoires

3 - Communiquer auprès du grand public : des stands gratuits sont mis à disposition des structures normandes ayant une activité dans le domaine du patrimoine immatériel durant le Festival de l’excellence Normande, « La Normandie Phénoménale », qui aura lieu du 12 au 14 avril 2019 au parc des expositions de Caen; la Région se propose d’accompagner l’installation de panneaux signalétiques en normand à l’entrée et à la sortie des communes

L’opposition crie à la dépense inutile

« Ce plan prévoit notamment que « des panneaux signalétiques en normand devraient aussi être installés à l’entrée et à la sortie des communes », écrit dimanche 20 janvier Nicolas Mayer-Rossignol. Si je comprends et partage l’intérêt de préserver et valoriser le patrimoine de notre région, je ne suis pas sûr que la priorité soit de dépenser de l’argent public pour financer des panneaux signalétiques en normand... Combien tout cela va-t-il encore coûter au contribuable?», président du Groupe des élus régionaux ‘Socialistes, Radicaux et Citoyens’ de Normandie. « Il me semble qu’en cette période, alors que des Normands dorment dans la rue et que nombre de familles n’arrivent pas à joindre les deux bouts, la collectivité régionale devrait plutôt se focaliser sur le pouvoir d’achat de nos concitoyens. Nous avons pour notre part fait plusieurs propositions concrètes: transports gratuits pour les demandeurs d’emploi, financement du permis de conduire pour les jeunes les plus modestes, pass santé car aujourd’hui beaucoup de Normands renoncent à se soigner faute de moyens; ’cout zéro’ des transports scolaires pour les familles, COP21 normande... Nous avons aussi proposé que la Région prenne des mesures d’urgence exceptionnelles pour les commerçants et artisans de Rouen, Caen, Le Havre, qui subissent de lourds préjudices depuis dix semaines maintenant. Tout cela me semble autrement prioritaire. La Région devrait être au service des Normands plutôt que de faire de la comm’, fut-elle normande.»


 

Commentaire de Florestan:

L'Etoile de Normandie a des archives... Et il semble que le rossignol soit tombé dans le panneau!

C'était le 18 juin 2015, à Pont-Audemer...

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http://normandie.canalblog.com/archives/2015/06/21/32247310.html


 

Sur sa page Facebook Laurent Beauvais en rajoute une couche et c'est bien dommage de la part de celui qui, à gauche, avait combattu pour obtenir la réunification de la Normandie:

https://www.facebook.com/laurent.beauvais.1884?__tn__=%2CdC-R-R&eid=ARAnnErCG914wPwCCE2t_XDBqrUrUyFtvYxjW-OnvqdjjBiG64mzg1fm2aRVHlpriNBpTjRM9eZmAP2u&hc_ref=ARRZRexaxFXcBFgxDzqpzAHlGqw3409sLW1v-4MIHftN-Z54aCZ2Sck7En3RxWCXOis&fref=nf

Laurent Beauvais: "Voila surtout à quoi la Normandie ne doit pas servir ! Singer la Bretagne et perdre le fil de l’urgence et de l’essentiel."

Ma réponse à Laurent Beauvais:

Laurent je suis déçu!

Et plus encore à lire les posts suite à ton message... Faut-il en conclure qu'il y a désormais deux "point" Godwin dans un débat? Adolf Hitler et... l'identité normande?

"Tout ce qui est excessif est insignifiant" disait Talleyrand et il faudrait, enfin, que la question régionale soit pleinement réappropriée par la gauche notamment normande: quant à moi, celui qui m'a aidé à penser la question régionale normande à une époque où tout le monde ou presque à gauche s'en foutait, bien avant la réunification (hommage, en passant, à François Hollande) c'est Michel Rocard qui souhaitait dès 1966 l'affirmation d'une souveraineté sociale, économique et culturelle des régions avec son manifeste "il faut décoloniser les provinces".

Il y a quelque chose que je ne comprends pas: pourquoi c'est bien de parler d'identité ou de langue régionale en Bretagne et pourquoi ce n'est plus bien d'en parler en Normandie?

Les censeurs trop occupés à dire ce qui est bien ou mal pour autrui prennent rarement le temps de nous expliquer pourquoi. Il est vrai que lorsqu'on est sûr de savoir ce que l'on dit ou pense ce n'est plus la peine de prendre le temps de l'expliquer... Alors tentons une explication de cet étrange paradoxe: en Bretagne, idéologiquement, le régionalisme est né à l'extrême droite au point de collaborer en partie avec les Nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale avant de renaître... à gauche dans les années 1960 après une longue période de purgatoire.

En Normandie, alors que nous avons une région apaisée, évidente, tranquille , réunifiée avec le seul cas de coïncidence entre la région et la province, alors qu'il n'y a JAMAIS eu de séparatisme identitaire normand, chez certains qui, ici, se disent de gauche, l'idée régionale normande reste cataloguée à l'extrême droite sous prétexte d'un patronage, il y a quarante ans, du principal mouvement régionaliste par le douteux très douteux Jean Mabire!

Certains ici veulent donc pratiquer la reductio ad Mabirum comme d'autre pratiquent la reductio ad Le Penum ou ad Hitlerum et tant pis si François Mitterrand a été décoré d'une francisque par le maréchal Pétain à Vichy! Arrêtons avec les anathèmes: c'est avec cette bien pensance insupportable qu'une certaine gauche a perdu le contact avec le réel.

Tous les régionalistes normands ne sont pas au Mouvement Normand et tous les membres du Mouvement Normand ne sont pas d'extrême droite.

Moi je suis Normand, régionaliste normand et de gauche! Si si! c'est possible et je me sens très bien et je n'ai pas l'intention d'aller dans un camp de rééducation pour me faire soigner!

Enfin, parlons sérieusement du sujet de la langue normande pour te répondre, Laurent. Si tu avais eu la curiosité intellectuelle d'assiter au très intéressant colloque du 19 janvier 2019 à l'abbaye-aux-dames sur LES parlers normands, tu aurais constaté que le projet, justement, ne consiste SURTOUT PAS à singer le modèle breton comme tu le dis mais, au contraire, de tenir compte de la varité dialectale et lexicale des parlers normands et d'éviter un "normand chimique" identitaire comme fut pratiqué un breton artificiel dans les écoles Diwan des années 1970.

Le vrai objectif de cette nouvelle politique régionale en faveur de la langue normande est le suivant: à l'heure de l'uniformisation dans la mondialisation et le "baragouin" globish, c'est de permettre aux petits-enfants de communiquer dans le patois de leurs grands-parents avant qu'il ne soit trop tard! C'est une idée que je trouve très généreuse, très sociale que celle de sauver une transmission culturelle populaire: sur ce coup-là, désolé de te le dire mais Hervé Morin est plus à gauche que toi!

COUPE DE CROSS

COUPES DE CROSS PAYS DE BRAY

3ème étape à Neufchâtel samedi 2 février 

Combien seront-ils le 2 février sur les bords de la Béthune, à défendre leurs chances lors de la 3ème journée de la 49 ème saison des coupes de cross du Pays de Bray ? Fort nombreux comme à Conteville (343) et à Mesnières (265) et pourquoi pas avec de nouveaux coureurs n’ayant pas disputé les 2 premières journées, espèrent les 3 organisateurs que sont la ville de Neufchâtel, l’école Claude Monet et l’Amicale Neufchâtel Athlétisme. Alors que la ville de Neufchâtel mettra le terrain et le matériel à disposition, les enseignants et les parents d’élèves de Monet assureront la constitution des petits sacs aux arrivées, la restauration d’après course des participants et la tenue du stand « buvette et crêpes » au profit de la coopérative de l’école.

l’ANA quant à elle sera responsable de l’encadrement technique et sportif de la compétition. Maryline Hombecq nouvelle directrice du groupe scolaire et Catherine Sanson responsable en titre comptent également sur les parents et sur l’équipe enseignante locale afin d’encourager le maximum de petits neufchâtellois à courir à domicile. Si les 2 villes de Neufchâtel (519 pts) et de Forges les Eaux (426 points) semblent solidement accrochés aux 2 premières marches du classement général, la lutte pour la troisième place va par contre se jouer serrée entre les 4 SIVOS du Petit Bray (325 pts), de l’Eaulne (263 pts), de la Béthune (246 pts), et du Mont Arnould (245 pts). Derrière MOB (156 pts) et le nouveau SIVOS de l’Epte (126 pts) risque de concourir au coude à coude alors que Quiberville (105 pts) et Aumale ( 102 pts) vont tout faire pour demeurer dans le top 10 devant Bosc le Hard, Hanvoile, Caule Ste Beuve, Eawy et BBC… S’agissant de la dernière étape avant la finale du 16 mars à Sommery ou s’effectuera la remise officielle de toutes les récompenses, rappelons que comme l’an passé, en plus des classements habituels, la marque de fidélité, instituée en faveur des microbes est désormais étendue à toutes les catégories pour les concurrents ayant couru les 4 courses et n’étant pas déjà primés au titre du classement individuel.

Finale à Sommery

L’organisation de la finale du 16 mars prise en charge par la commune de Sommery en collaboration avec le club de l’ANA est déjà sur les rails. Aussi, afin de faciliter le lourd travail de collecte de récompenses auprès des élus et des villages participants, Nicolas Lorphelin et Daniel Corroy qui aideront à l’organisation de cette finale seront présents à Neufchâtel afin que vous puissiez déjà éventuellement les informer de vos intentions de dons. D’avantage de renseignements auprès de Daniel Corroy au 02 35 93 82 91.

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Hervé MORIN: L’OFFENSIVE REGIONALISTE

Editorial de Jérôme Besnard directeur de l'ACIP (Agence de Communication Interrégionale de Presse):

banniere-ACIP

http://www.acip-presse.fr/

 

Régionalisme : l’offensive d’Hervé Morin

L’ancien ministre de la Défense Hervé Morin, 57 ans, chef de file des élus indépendants du centre droit, se positionne de plus en plus sur le terrain du régionalisme offensif. En assistant à Caen le samedi 19 janvier à un colloque sur le parler normand, qui n’est pas un « patois » mais une déclinaison régionale de la langue d’oïl, le premier président de la Normandie réunifiée assume son programme de 2015 visant à conforter la culture normande. Président de l’association Régions de France depuis 2017, l’ancien député de l’Eure a multiplié les signes envoyés en faveur d’une France décentralisée et fédérale. Alors que les relations entre le Président de la République et le Président du Conseil exécutif de Corse, l’une des régions les plus autonomes de France, se tendaient, Hervé Morin a noué des relations étroites avec Gilles Simeoni, contribuant à une détente indispensable des relations avec la principale île méditerranéenne française.

Dans son combat pour la culture normande, Hervé Morin peut compter sur l’appui du Mouvement Normand dont le président, Emmanuel Mauger était présent à Caen samedi. Fondé en en 1969 par le journaliste et historien Jean Mabire, le député gaulliste Pierre Godefroy et le dirigeant étudiant Didier Patte, le Mouvement Normand a longtemps été dirigé par ce dernier, alors syndicaliste enseignant CFTC, président de la Caisse d’Allocation Familiales de l’Eure et membre du défunt Conseil économique et social de Haute-Normandie. Ayant obtenu la réunification de la Normandie, cette organisation milite désormais essentiellement pour le développement de cette région dans le respect de son originalité.

Le 19 janvier Hervé Morin a annoncé un certain nombre de mesures emblématiques pour dynamiser l’identité régionale normande : réintroduire le parler normand dans les écoles primaires, favoriser son enseignement dans les collèges et les lycées, institutionnaliser cette langue d’oïl  influencée notamment par le vocabulaire scandinave, favoriser la pose de panneaux « bilingues » à l’entrée des communes…

Les esprits chagrins y verront du particularisme rétrograde ou des dépenses inutiles mais les soutiens d’Hervé Morin voient là le moyen de développer les liens sociaux intergénérationnels et de préserver la spécificité des « pays » normands. Déjà, dès son élection difficilement acquise, Hervé Morin avait favorisé les relations entre la Normandie continentale, région française, et la Normandie insulaire aussi appelée îles anglo-normandes, dont le souverain n’est autre que la reine d’Angleterre, descendante de Guillaume le Conquérant, au titre de ses prétentions au duché de Normandie.

Il est clair que Hervé Morin, héritier politique de la tendance libérale de l’UDF souhaite aujourd’hui faire de sa région un laboratoire tocquevillien, en digne héritier du grand philosophe normand qui conjugua à merveille l’amour charnel pour sa petite patrie et son souci quotidien de la France. Un engagement qui pourrait faciliter sa réélection à la tête d’une région modérée  mais enracinée qui souhaite aujourd’hui pouvoir dialoguer avec ses homologues sans demander l’aval de Paris.

Jérôme Besnard

ROUEN – Récit, photos et vidéo de l’Acte X des Gilets Jaunes

Récit, photos et vidéos de l’acte X à Rouen.

Deux canons à eau

Pour le cinquième samedi consécutif, les gilets jaunes du 76 et 27 décident manifester à Rouen. C’est le dixième acte de la mobilisation et l’affluence ne faiblit pas dans les rues de la ville. C’est à la Cathédrale que le rendez-vous est donné et les chants résonnent toute la matinée. L’information circule : ce sont deux canons à eau de la CRS qui nous attendent aujourd’hui. C’est la première fois qu’ils sont déployés à Rouen dans le cadre du mouvement gilet jaune. La dernière fois remonte au mouvement de colère qui avait suivi l’affaire Théo (jeune homme violé par quatre policiers à Aulnay-sous-bois en 2017). De nombreux jeunes de la rive gauche de Rouen avaient alors exprimé leur soutien à la victime et des affrontements avec les forces de l’ordre s’étaient répétés plusieurs jours durant.

La commissariat, le palais de justice et le bureau du procureur de la République visés

Mais en cette matinée du samedi 19 janvier, la situation est calme. Le dispositif policier est passif et les gilets jaunes arpentent les rues de la ville. L’ambiance est au rendez-vous : inscriptions sur les murs, chants, pétards et fumigènes. Après le commissariat de la place Beauvoisine, le palais de justice et le bureau du procureur sont pris pour cible. Des bouteilles pleines de peinture éclatent sur les vitres, et le portail principal du palais est forcée sous les cris de « Amnistie pour tous les gilets jaunes ».

 

Durant la pause midi-casse-croûte, d’immenses banderoles sont hissées au sommet des échafaudages de l’Hôtel de ville. L’action est abondamment applaudie et impulse la deuxième mi-temps de la partie. Le cortège est énergique et la détermination palpable. La tension monte rapidement, notamment aux abords de la gare. C’est à ce moment que les forces de l’ordre font le premier sang : un gazage en règle sur la foule.

Une BAC remontée à bloc

La BAC intervient immédiatement, tout droit sortie de la rue du Donjon. À la différence des autres semaines, ils foncent sur la foule et s’en prennent au manifestant au corps-à-corps. Un coup de flashball part, et touche le dos d’un gilet jaune, à 5 mètres. La controverse actuelle sur cette arme ne semble pas suffire pour calmer son usage. La police continue de tirer, à bout portant, sur des personnes en train de fuir.

Le cortège reflue rue Jeanne d’Arc. Les lignes de CRS sont beaucoup plus oppressantes que les semaines passées et progressent vite. La BAC, remontée à bloc, parvient à prendre les devants et couper le cortège au niveau de l’espace du palais. La tête de cortège, relativement clairsemée, se retrouve prise en étau, au niveau de la Poste rue Jeanne d’Arc.

Une banderole saisie et une dizaine d’interpellations

Les bacqueux chargent et ne semblent poursuivre qu’un seul objectif : la banderole « Nous vivons pour marcher sur la tête des rois » qui leur a tenu tête trois manifestations durant. Ils parviennent à la saisir sur un « Choppez là ! ». Les gilets jaunes tentent d’échapper à l’étau policier comme ils peuvent, certains y parviennent par chance, en slalomant ou en se réfugiant dans la librairie l’Armitière. D’autres sont pris. On déplore une dizaine d’interpellations.

La manifestation, éclatée en différents cortèges disséminés partout en ville continuera à balader les forces de l’ordre pendant toute l’après-midi. Plusieurs centaines de gilets jaunes réussiront à se réagréger place de la cathédrale. Un grand feu de joie (de poubelles) est lancée. Les forces de l’ordre interviennent violemment, relançant la chasse aux derniers manifestants jusqu’en début de soirée. Barricades enflammées, quelques affrontements et de nouvelles interpellations seront les derniers éléments notables de cette journée.

Acte XI, Évreux ?

Si la mobilisation n’a pas faibli sur cet acte X à Rouen, les gilets jaunes semblent buter contre les limites des manifestations rouennaises. Le terrain est bien rôdé, côté manifestants autant que forces de l’ordre, ne laissant que peu de place à l’inattendu. L’absence de cibles et d’objectifs clairs fait défaut à la situation. La hantise de la blessure est dans toutes les têtes et entame le courage gilet-jaunesque malgré les équipements de défense largement utilisés.

La semaine prochaine, pour l’acte XI, de nombreux gilets jaunes de la région appellent à converger sur Évreux. Les arrêtés préfectoraux qui s’étaient abattues sur le département de l’Eure, interdisant les regroupements de gilets jaunes, ont été renouvelés par le préfet pour outrepasser la courte victoire judiciaire qui avait permis de les faire suspendre. Face à cette aberration les gilets jaunes du 27 sont remontés et comptent marquer le coup sur cette ville qui abrite la préfecture. L’envie de changer d’air se fait sentir pour les normands, et cet appel constitue une belle opportunité d’y remédier! Mais pas d’inquiétude, certains acharnés des manifs rouennaises battront tout de même le pavé dans la capitale normande samedi prochain.

Vidéo :

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EAWY BASKET SAINT-SAENS

EBSS 18-42 ROUXMESNIL U13F

Des maillots neufs pour les U13fémines

Samedi 19 janvier 2019, les U13 féminines de l’EB saint-Sans recevaient leurs horloges de Rouxmesnil Bouteilles, pour le compte de la 2ème journée du championnat département 3. Malgré des équipements neufs offerts par les sociétés POLIMETAL et EAWY ARCHITECTURE, les jeunes filles ont dû s’incliner 18 à 42.
Prochain match pour les U13 féminines à Saint Nicolas d’Aliermont le samedi 26 janvier.

Les Bois Brayons, partenaire pour les reportage photos ce samedi 19 janvier 2019
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EBSS 50-51 BOLBEC U18F

Défaite dans les prolongations pour les U18

Au terme d’une rencontre animée entre deux belles équipes de ce championnat U18, les filles de Bolbec se sont imposées en prolongation d’un petit point. Un match qui s’est joué à pas grand chose. Pour les filles de Ludovic Dumouchel, il faudra rebondir vite, et cela passe par un succès samedi prochain à domicile face à Offranville.

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Ou les jeunes vont-ils étudier après le baccalauréat : sur place ou dans d’autres académies ?

À l’entrée dans l’enseignement supérieur, 6 bacheliers sur 10 choisissent une formation dans une autre zone d’emploi que celle où ils étudiaient en terminale. Cette mobilité dépend de la diversité de l’offre locale de formation. Elle varie aussi selon l’origine sociale des jeunes, selon l’INSEE. Les changements d’académie à l’entrée dans l’enseignement supérieur sont en revanche moins …

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