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Incendie à Sorano, hommage aux élus décédés, défense des services publics : un conseil entre émotions partagées et combativité républicaine

Le conseil municipal de jeudi 28 mars a été marqué par l'annonce peu avant 20 heures d'un incendie survenu au dernier étage de l'immeuble Sorano de la copropriété Robespierre. Le sinistre a été rapidement maîtrisé par les pompiers. Aucune victime n'est à déplorer mais l'irruption de cette annonce en plein conseil a bouleversé les élus dont l'une des délibérations portait justement sur l'opération de relogement des occupants de cet immeuble privé dégradé et voué à la démolition, ainsi que sur la fermeture sécurisée de ses logements au fur et à mesure de leur libération. Visiblement ébranlé par l'annonce de l'incendie, le maire Joachim Moyse a exprimé l'urgence à évacuer et à fermer cet immeuble, compte tenu des dangers que son état d'insalubrité fait constamment peser sur ses occupants. Peu de temps auparavant, l'association Droit au logement (DAL) avait interpellé le maire et le conseil au sujet de deux familles de l'immeuble Sorano, occupants sans titre. Le DAL plaidant notamment pour une prolongation du délai avant leur expulsion et la prise en charge de leur relogement par la Ville. Poussées vers la sortie par le bailleur Logiseine, ces familles sont en effet dans l'attente de la décision du juge concernant la date de leur expulsion. Le DAL a souligné que ces familles sont bien intégrées à Saint-Étienne-du-Rouvray et que leurs enfants sont scolarisés sur la commune. Le jugement définitif sera rendu mardi prochain. Le maire Joachim Moyse, a répondu aux militants du DAL : « La Ville a souhaité depuis 2015 faire un diagnostic qui a démontré que Sorano avait comme destin d’être démoli (endettement, sécurité, etc.). Depuis 2017, l’Agence nationale de renouvellement urbain (Anru) a reconnu que cet immeuble devait être démoli. Pour la Ville, la priorité a été dès lors d’accompagner, de suivre les plans de relogements pour les personnes occupantes. » Le maire a affirmé qu'il revenait à l’État de régulariser les situations de celles et ceux qui sont en situation d’occupation sans titre : « Nous sommes dans une urgence pour que l’immeuble soit libéré de tout occupant au plus vite. Je ne veux pas d’une catastrophe. J’appelle chacun à prendre ses responsabilités. » L'incendie qui s'est déclaré peu de temps après cette déclaration a malheureusement confirmé les craintes du maire et concrétisé l'urgence de la situation. L'émotion aura également été présente peu avant ces débats. Les élus ont en effet observé une minute de silence en hommage aux anciens élus récemment décédés. Leurs pensées étaient tournées vers la mémoire d'Yvette Badmington qui fut élue municipale pendant quatre mandats, de 1983 à 2005. Ils ont également eu une pensée pour Jacques Prévost, ancien élu stéphanais, et pour Roland Leroy, ancien député, ancien membre de la direction du Parti communiste français, ancien directeur de l'Humanité, homme de culture et Stéphanais de cœur. Un hommage a en outre été rendu à Pierre Bourguignon, décédé mercredi 27 mars. Ancien maire de Sotteville-lès-Rouen et ancien député de la 3e circonscription, il était élu sottevillais et maire honoraire de cette commune voisine. Le conseil a enfin accueilli une nouvelle élue, Agnès Bonvalet, en remplacement de Pascal Langlois qui a démissionné de son siège de conseiller municipal. Un nouveau groupe a également été créé au sein du conseil, suite à une scission du groupe des Élu.e.s socialistes écologistes pour le rassemblement. Le nouveau groupe, présidé par David Fontaine, s'appelle Génération.s SER. Il est affilié au parti politique fondé par Benoît Hamon. Le groupe des Élu.e.s socialistes écologistes pour le rassemblement est désormais présidé par Léa Pawelski. S'exprimant sur l'actualité nationale, le maire a pointé ce qu'il estime être les incohérences du gouvernement : « C'est une lourde responsabilité qu'est celle d'Emmanuel Macron d'écouter la population dans le cadre du débat national, de s’appuyer sur les maires pour relayer des revendications de justice sociale et environnementales. Mais en parallèle, la politique qui est menée va dans le sens contraire. On dit qu'il faut davantage de justice sociale mais on parle aussi de recul de l’âge de la retraite, qu'il faut une nouvelle journée de solidarité. On dit davantage de solidarité mais on ferme une maternité à Bernay et des services dans les hôpitaux. On dit davantage d’éducation contre l’obscurantisme mais on réduit les moyens de l’Éducation nationale. Tout cela traduit une posture dangereuse pour la démocratie. » Au nom du groupe des Élu.e.s socialistes et écologistes pour le rassemblement, Gabriel Moba M'builu a ensuite proposé une motion pour que « la place de l’église devienne la place Jacques-Hamel ». La Ville étudiera la proposition a répondu le maire. Comme chaque année, le conseil a dû délibérer sur sa participation obligatoire aux dépenses de fonctionnement de l'école privée Jeanne-d'Arc. Cette participation étant rendue obligatoire par la loi, le conseil l'a votée à la majorité mais 9 conseillers ont voté contre et deux se sont abstenus. Michelle Ernis, pour le groupe des Élu.e.s Droits de cité mouvement Ensemble a déclaré : « l’argent public doit aller à l’école publique. À l’heure où le service public est étranglé, je ne suis pas d’accord pour donner au privé mais pour respecter le service public et la laïcité. Je propose de donner a minima. Peut-on rejoindre les communes qui donnent a minima ? Attendons avant de trancher ce soir… » Danièle Auzou, au nom du groupe Élu.e.s socialistes écologistes pour le rassemblement s'est ensuite exprimée contre le projet de loi Blanquer qui oblige notamment les communes à financer les écoles maternelles privées, la loi prévoyant de rendre l'instruction obligatoire à partir de trois ans contre six ans aujourd'hui : « Ce projet est injuste à l’égard des enseignants. Il est porteur d’inégalités et dangereux pour les communes qui doivent déjà porter le coût des dédoublements ». David Fontaine, pour le groupe Génération.s a ajouté : « L’acte de résistance, c’est déjà de conserver une subvention par élève inchangée depuis 12 ou 13 ans. » Les élus se sont exprimés sur les modalités de la participation financière de la commune dans le cadre de la lutte contre le frelon asiatique. Saint-Étienne-du-Rouvray se trouve ainsi la première commune de la Métropole à adopter cette délibération avec Tourville-la-Rivière. La Ville s'engage en effet à rembourser la moitié du coût payé par les particuliers pour se débarrasser d'un nid de cette espèce invasive qui détruit les abeilles. Cette aide est plafonnée à 100 € et ne peut concerner que les interventions menées par des entreprises agréées et agissant entre le 15 mars et le 15 novembre. En matière d'accessibilité, le conseil s'est félicité que la commune emploie des personnes en situation de handicap au-delà du cadre légal, avec un taux de 8,5%. Le conseil a rappelé que le centre culturel du Rive Gauche offre la possibilité d’audio-description. Les élus ont pris acte de la fin du Contrat local de santé (CLS) intervenue en 2018. Ils s'interrogent sur l'avenir des CLS: quel sort leur réservera l'Agence régionale de santé (ARS)? L'ARS les maintiendra-t-elle à l’échelle locale ou à l’échelle de la Métropole ? La Ville souhaite que le prochain CLS soit maintenu à l’échelle de la commune. Le conseil a ensuite voté une subvention de 5 600 € au Planning familial. Michelle Ernis s'en est félicitée : « À la veille des élections européennes, nous voyons que les extrêmes droites gagnent du terrain et les droits des femmes sont touchés. Attention de protéger le droit à l’IVG et à la contraception ! Je ressens à un honneur de verser une telle subvention au planning familial. » Noura Hamiche, pour le groupe des Élu.e.s Vraiment à gauche, soutenus par le NPA s'est également félicitée de cette subvention : « Il faut combattre les idées reçues sur le planning familial, c'est un lieu qui n’est pas ouvert qu’aux femmes mais à toutes et à tous. C'est un levier d’entraide sur la question de la famille, le l’égalité femme-homme. C'est une structure qui vit grâce aux bénévoles. » Hubert Wulfranc, ancien maire et député de la 3e circonscription, conseiller municipal a quant à lui alerté le conseil sur la situation de l'hôpital public du Belvédère : « C'est l’occasion de s’attarder sur la situation de la maternité du Belvédère alors qu’un audit est commandé par l’ARS. C'est un établissement qui se voit menacé dans sa spécificité alors que l’ARS entend diminuer les moyens humains, un tiers des postes de sage-femme est notamment menacé. Parallèlement, la situation financière du Belvédère sert de prétexte pour l’ARS dans sa volonté de compression des moyens de l’établissement. Il est important d’avoir un œil de soutien sur cette maternité, la première de Normandie. » Photo: Jérôme Lallier.

Concert, avant-première, salon des arts… Que faire au Havre, ce week-end ?

Samedi 30 mars 2019

Rencontre

Rencontre à la librairie Au Fil des Pages autour d'Elliott Smith.

Rencontre à la librairie Au Fil des Pages autour d’Elliott Smith. (©D.R.)

La librairie Au Fil des Pages reçoit Thierry Jourdain (auteur) et Yann Lafosse (traducteur ayant participé au livre, également musicien) pour le livre Elliott Smith can’t make a sound, paru aux éditions Le mot et le reste. Cette biographie raconte le parcours d’un musicien hors norme, disparu dans des circonstances mystérieuses en 2003. La rencontre littéraire sera suivie d’un temps musical avec des musiciens qui interpréteront quelques compositions personnelles inspirées par Elliott Smith.

VIDÉO. Between the bars d’Elliott Smith :

Infos pratiques :
Samedi 30 mars 2019, à 18h30, à la librairie Au Fil des Pages, 81 rue Paul-Doumer, au Havre.
Entrée libre.

Concert

Shannen Wright

Shannon Wright en concert au Tetris, dans le cadre du festival Les femmes s’en mêlent. (©Jason Maris.)

Dans le cadre du festival Les femmes s’en mêlent, le Tetris accueille la chanteuse américaine, Shannon Wright, auteure et compositrice de chansons folk rock intimistes. La première partie sera assurée par Ellah. A. Thaun et ses chansons folk psychédéliques, servies par une esthétique lo-fi et un univers nourri de la contre-culture des années 60.

VIDÉO. The caustic light de Shannon Wright :

Infos pratiques :
Samedi 30 mars, à 20h30, au Tetris, Fort de Tourneville, au Havre.
Réservations en ligne, ici.
Tarifs : de 8 à 13 euros.

Exposition

Le Portique, centre d’art contemporain régional, présente Honey, Honey, une exposition de Morgane Tschiember.

Infos pratiques :
Exposition présentée jusqu’au 1er juin 2019, au Portique, 30 rue Gabriel-Péri, au Havre.
Ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h30.
Entrée libre.

Salon des arts du Rotary

22 Artistes, peintres, sculpteurs, céramistes, mosaïque, photographe présenteront leurs œuvres dans le cadre du salon des arts du Rotary Club Le Havre de Grâce.

Infos pratiques :
Samedi 30 mars, de 14h à 19h30, et dimanche 31 mars 2019, de 9h à 17h, à la salle François 1er, boulevard François 1er, au Havre.
Entrée libre.

Dimanche 31 mars 2019

Salon des sciences et techniques

Nouvelle édition du salon des sciences et techniques, à Gonfreville-l'Orcher.

Nouvelle édition du salon des sciences et techniques, à Gonfreville-l’Orcher. (©Adobe Stock.)

Le salon des sciences et techniques de Gonfreville-l’Orcher vous entraîne dans le cosmos. Expositions et ateliers invitent à voyager dans l’espace.

Infos pratiques :
Jusqu’au 31 mars, à l’Espace culturel de la Pointe de Caux, à Gonfreville-l’Orcher.
Les mercredis, samedis et dimanches, de 14h à 18h30.
Informations au 02 35 13 16 07.

Cinéma

Le Gaumont présente, en avant-première, Le parc des merveilles. Cette joyeuse comédie familiale raconte l’histoire d’un parc d’attractions fabuleux né de l’imagination extraordinaire d’une petite fille appelée June. Un jour, le parc prend vie… Le début d’une folle aventure pour la jeune enfant, projetée dans un incroyable univers, peuplé de personnages farfelus. Pour l’occasion, le chanteur Marc Lavoine, qui assure le doublage de l’un des héros, s’est glissé dans la peau d’un ours en peluche bleu, géant et légèrement narcoleptique !

VIDÉO. La bande-annonce du Parc des merveilles :

Infos pratiques :
Dimanche 31 mars 2019, à 14h, au Gaumont des Docks, quai des Antilles, au Havre.
Réservations en ligne, ici.

Théâtre

Nouvelle édition du festival dédié au théâtre amateur, au Havre.

Nouvelle édition du festival dédié au théâtre amateur, au Havre. (©Pierre Riou.)

Nouvelle édition, du 29 au 31 mars, d’Estuaire en scène, le festival dédié au théâtre en Normandie. Pendant trois jours, se succéderont, sur la scène du Petit Théâtre, des troupes normandes, en lice pour le festival national du théâtre amateur (FESTHEA).

Infos pratiques :
Jusqu’au dimanche 31 mars 2019, au Petit Théâtre, 28 rue du Général-Sarrail, au Havre.
Renseignements au 02 35 42 57 87.
Tarifs : 6 euros. Enfant : 1 euro. Abonnement : 23 euros.

Concert

Pour le dernier concert de sa carte blanche, accordée par l’association Résonances, Deborah Nemtanu a invité La Symphonie de Poche, ensemble au projet original, avec lequel elle a enregistré un disque en 2017 et donné une série de concerts.

Infos pratiques :
Dimanche 31 mars 2019, à 17h, au Théâtre de l’Hôtel de Ville, au Havre.
Billetterie par téléphone au 02 35 22 67 95 ou par courriel : contact@resonances-musique-de-chambre.fr

Salon des arts du Rotary

22 Artistes, peintres, sculpteurs, céramistes, mosaïque, photographe présenteront leurs œuvres dans le cadre du salon des arts du Rotary Club Le Havre de Grâce.

Infos pratiques :
Dimanche 31 mars 2019, de 9h à 17h, à la salle François 1er, boulevard François 1er, au Havre.
Entrée libre.

Ivres à Rouen, après un accident, ils inventent un conducteur en fuite pour s’en sortir

Après un accident de la route à Rouen (Seine-Maritime), deux hommes ivres ont tenté de mentir aux policiers pour s'en sortir.

Après un accident de la route à Rouen (Seine-Maritime), deux hommes ivres ont tenté de mentir aux policiers pour s’en sortir. (©Adobe Stock/Illustration)

Ils ont tenté un coup de poker, mais cela n’a pas fonctionné. Deux hommes ont eu un accident de la route à Rouen (Seine-Maritime), vendredi 29 mars 2019. Ivres, ils ont inventé un gros mensonge pour essayer de s’en sortir.

Ils prétendent que le conducteur a fui…

Il était environ 4 heures du matin lorsque la police s’est rendue sur les lieux d’un accident de la route, sur le rond-point des Harkis, au bout de l’avenue de Bretagne, rive gauche. Une voiture, seule en cause, avait percuté un muret séparateur de voies.

Lire aussi : Sans permis, il se met au volant d’une BMW devant la Bac et fonce sur les policiers, près du Havre

Selon une source judiciaire, deux hommes, indemnes, se trouvaient à côté du véhicule. Visiblement ivres, peinant à tenir debout, ils ont expliqué qu’un troisième homme, le conducteur, a pris la fuite après l’accident.

… mais un témoin les contredit

Malheureusement pour eux, un témoin de la scène a expliqué aux policiers que les deux hommes étaient seuls à bord de la voiture et a désigné le conducteur. Âgé de 21 ans, il a été contrôlé à 2,12 grammes d’alcool par litre de sang. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

Au Havre, le directeur de cabinet de la mairie meurt d’une crise cardiaque à l’hôtel de ville

Michel Sironneau, directeur de cabinet à la ville du Havre, est décédé d'une crise cardiaque vendredi 29 mars 2019.

Michel Sironneau, directeur de cabinet à la ville du Havre, est décédé d’une crise cardiaque vendredi 29 mars 2019. (©M-C N. / 76actu)

En fin de matinée vendredi 29 mars, Michel Sironneau, directeur de cabinet à la mairie du Havre (Seine-Maritime) est décédé d’une crise cardiaque dans les locaux de la mairie.

Lire aussi : Un exercice de sécurité impliquant de « nombreuses victimes » organisé au stade Océane, au Havre

Victime d’une crise cardiaque

C’est aux alentours de 11 heures que les secours ont été appelés à l’hôtel de ville du Havre. Mais sur place, les pompiers n’ont pas réussi à réanimer Michel Sironneau, directeur de cabinet de la ville, victime d’une crise cardiaque.

Âgé de 56 ans, l’ancien collaborateur d’Édouard Philippe avait également travaillé avec Alain Juppé à Matigon et aux Affaires étrangères. Il s’était également engagé dans la campagne de la primaire de l’ancien maire de Bordeaux.

Au Havre, un exhibitionniste se masturbe à sa fenêtre, juste à côté d’un collège

Un homme a été interpellé au Havre (Seine-Maritime), lundi 25 mars 2019, pour s'être exhibé devant sa fenêtre, à proximité d'un collège.

Un homme a été interpellé au Havre (Seine-Maritime), lundi 25 mars 2019, pour s’être exhibé devant sa fenêtre, à proximité d’un collège. (Illustration ©Adobe Stock)

Un exhibitionniste a été interpellé, puis condamné pour s’être masturbé à plusieurs reprises devant sa fenêtre, juste à côté du collège Gérard-Philipe au Havre (Seine-Maritime).

Il se masturbe à sa fenêtre

La police a été contactée lundi 25 mars 2019, pour signaler qu’un homme s’exhibait à la fenêtre de son appartement, à proximité directe du collège situé rue Labédoyère.

Les policiers ont pris contact avec les surveillants de l’établissement qui ont expliqué que cela fait plusieurs fois que l’individu était surpris en pleine exhibition. Des témoignages corroborés par une jeune femme. Selon une source judiciaire, l’homme a même été filmé.

Lire aussi : Elle a aussi reçu des photos de Luc Lemonnier, ex-maire du Havre, nu : « C’est dégradant »

Le suspect incarcéré

Les agents se sont donc rendus au domicile du suspect âgé de 45 ans qui a été interpellé sans difficulté. Selon la même source judiciaire, il a reconnu s’être masturbé à plusieurs reprises à sa fenêtre, mais « il pensait qu’on ne pouvait pas le voir ».

Placé en garde à vue puis déféré au parquet, il a été jugé en comparution immédiate le 27 mars. Il a été condamné à six mois de prison, dont quatre avec sursis. Il a fait l’objet d’un mandat de dépôt et a donc été immédiatement incarcéré.

Un autre exhibitionniste interpellé

Un autre exhibitionniste a été interpellé le 28 mars 2019 à Rouen. L’individu âgé de 25 ans a été surpris par une femme sur un parking du boulevard de l’Europe, en train de se masturber « à la vue de tous », selon une source policière.

Il a finalement été retrouvé par un équipage de la Brigade anti-criminalité, non loin de là, rue Blaise-Pascal. Il aurait déclaré qu’il était simplement en train d’uriner. Il a tout de même été placé en garde à vue.

La NORMANDIE: la région aux 14 AOP, aux 14 Label Rouge, aux 8 IGP, etc… Mais toujours aucun label pour protéger notre lait!

La Normandie est une région patrimoniale. On le sait d'évidence en histoire, en art, culture et architecture avec pas moins de sept mentions sur la prestigieuse liste internationale du patrimoine de l'Humanité de l'UNESCO (en attendant une 8ème avec le classement du site des plages du débarquement de 1944). La Normandie est donc la région de France la titrée. Mais elle l'est aussi pour le patrimoine agro-alimentaire et gastronomique avec le record national des régions françaises pour le nombre de produits et spécialités gastronomiques labelisées. Dans un marché agro-alimentaire devenu mondial, les produits normands se placent dans une démarche qualitative pour quitter le milieu de gamme dans lequel se trouve la plupart des produits agro-alimentaires français afin de se positionner dans la niche de la haute qualité sinon du luxe: dans cette aventure, le retour vers le "biocal" joue un rôle déterminant avec un soutien institutionnel notamment au niveau du conseil régional de Normandie qui a compris qu'il s'agissait aussi de positionner l'économie régionale normande sur un créneau stratégique:

Ce soutien institutionnel doit encore se renforcer à condition que l'Etat central fasse preuve lui aussi de la même cohérence et de la même volonté et que certains acteurs professionnels ne mènent pas inutilement le combat d'arrière garde de trop!

En 2021, les huîtres de Normandie vont obtenir un label IGP. On espère aussi une renormandisation significative du cheptel de vaches laitières dans le cadre du nouveau cahier des charges de l'AOC Camembert de Normandie. A terme, on espère aussi la création d'une nouvelle AOC emblématique normande: l'AOC lait de Normandie qui doit occuper le sommet d'une gamme laitière mondiale envahie par un océan de médiocrité laitière venu de Nouvelle-Zélande...

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L'AOC/AOP LAIT DE NORMANDIE... C'est pour quand?

http://normandie.canalblog.com/archives/2017/06/15/35388536.html


 

Lire le communiqué de presse suivant proposé par le conseil régional de Normandie en date du 28 février 2019, à l'occasion de la labellisation du bulot de la baie de Granville:

Une grande fête pour célébrer la labellisation IGP du Bulot de la Baie de Granville !

Près d’une centaine de personnes dont une cinquantaine de professionnels de la mer étaient réunis, ce jour, à Granville, aux côtés d’Hervé Morin, Président de la Région Normandie, et de Didier Leguelinel, Président du Comité exécutif Bulots de la Baie de Granville de NFM et Co-Président de la commission bulot pour célébrer la reconnaissance européenne « IGP » attribuée au Bulot de la Baie de Granville. 

«  La Région Normandie a souhaité organiser avec Normandie Fraicheur Mer cette grande fête pour célébrer la labellisation du Bulot de la Baie de Granville. Cette IGP vient couronner les efforts des professionnels normands et reconnaître leur savoir-faire. La filière normande de la pêche a un potentiel considérable et participe au rayonnement de notre territoire. Au-delà des produits de la mer, il nous faut continuer à valoriser l’ensemble des produits-phares de la Normandie. Faisons en sorte que nos produits puissent conquérir de nouveaux marchés et favoriser ainsi notre économie et l’emploi » a déclaré Hervé Morin, Président de la Région Normandie.

La Commission européenne a attribué en février dernier une IGP (indication géographique protégée) au « Bulot de la Baie de Granville ». Cette inscription au journal officiel de l’Union européenne intervient après la validation du cahier des charges par l’Institut national de l'origine et de la qualité (INAO) en février 2017.

La Normandie est la première région européenne pour la pêche du bulot avec 10 000 tonnes par an. Les trois quarts de la production française proviennent de Normandie dont 6 000 tonnes sont pêchées dans la baie de Granville, soit l’aire géographique de l’IGP qui s’étend de Granville à Diélette. Elle concerne potentiellement 68 pêcheurs, 10 mareyeurs et 6 transformateurs-cuiseurs.

La méthode de pêche douce aux casiers, les sorties courtes en mer, le tri et la conservation à bord respectent la qualité du produit. Les eaux froides et les fonds sableux de cette zone assurent de bonnes conditions de développement des mollusques. Vivants ou cuits, les bulots de la Baie de Granville sont commercialisés partout en Europe et quelque fois aussi exportés en Asie.

La Région Normandie et le Département de la Manche accompagnent Normandie Fraicheur Mer et les professionnels impliqués dans leur démarche d’indication géographique protégée depuis le début du projet en 2007. Déposé en 2011 auprès de l’Institut national de l'origine et de la qualité (INAO), le cahier des charges a été validé et transmis à l’Union européenne en août 2017. Hervé Morin est intervenu à plusieurs reprises auprès des instances européennes en faveur de cette labellisation.

Le savoir-faire normand s’était déjà illustré récemment par l’obtention de l’écolabel « Pêche Durable MSC ». Le Bulot de la Baie de Granville apporte ainsi une double garantie de qualité et de durabilité.

Prochaine étape : les huîtres de Normandie devraient être labellisées IGP à leur tour à l'horizon 2021

Concernant la ressource

Des études subventionnées par la Région Normandie et le Département de la Manche ont permis de connaître l’âge, la taille minimum de reproduction des bulots mâle et femelle et sa période de reproduction. Ces études ont été essentielles pour éviter le plus possible d’impacter la ressource :

- Le tri à bord permet  de rejeter les juvéniles n’ayant pas la capacité à se reproduire. L’écartement des grilles de tri à bord est passée de 17/18 mm à 22 mm, permettant ainsi de limiter au maximum la capture des bulots dont la taille est inférieur à 45 mm.

- La période de pêche est désormais arrêtée en janvier en raison du repos biologique de l’espèce, pour limiter l’impact sur la pêcherie lors de la ponte des femelles. 

- Le nombre de licences de pêche a diminué régulièrement du fait ces études. Aujourd’hui les partenaires travaillent à trouver l’équilibre entre le nombre de licence et la préservation de la ressource.

 

Les AOP / AOC et IGP normands

L'Appellation d’origine contrôlée (AOC) et l'Appellation d’origine protégée (AOP) sont deux signes qui attestent de la qualité et de l'authenticité d'un produit respectivement au niveau national et européen.

  • La Normandie comptabilise 14 AOC et AOP, ce qui en fait l'un des territoires les plus riches et les plus reconnus d’Europe :

Calvados (AOC), Calvados Pays d’auge (AOC), Calvados Domfrontais (AOC), Pommeau de Normandie (AOC), Cidre Pays d’Auge (AOC/AOP), Poiré Domfront (AOC/AOP), Cidre Cotentin (AOC/AOP depuis juin 2018), Agneau de pré salé du Mont-Saint-Michel (AOC), Camembert de Normandie (AOP), Livarot (AOP), Pont l’Evêque (AOP), Neufchâtel (AOP), Beurre d’Isigny (AOP), Crème d’Isigny (AOP).

  • 8 produits sont par ailleurs sous Indication géographique protégée (IGP) :

Volailles de Normandie, Cidre de Normandie, Poireau de Créances, Porc de Normandie, IGP eau de vie de pommes, IGP eau de vie de poire, Vin du Calvados et le Bulot de la Baie de Granville.

  • 14 Label Rouge

Coquille St Jacques, Noix de coquille St Jacques, Poireau des sables, Carottes des sables, Poulet blanc fermier élevé en plein air, Poulet blanc cou nu fermier, Poulet blanc fermier élevé en plein air, Poulet noir fermier entier et découpes, Poulet jaune fermier, Poulet jaune cou nu fermier, Pintade fermière élevée en plein air, Dinde fermière élevée en plein air dinde de Noël, Chapon fermier, Chapon noir cou nu fermier, élevé en plein air

  • 1 marque collective Saveurs de Normandie : 100 entreprises, 400 produits
  • 1 STG (Spécialité Traditionnelle Garantie) : lait de foin
  • Les démarches qualité en cours :

AOP Cidre du Perche, AOP Cidre du Pays de Caux, IGP Huitres de Normandie, STG bœuf normand.

Les rendez-vous à ne pas manquer ce week-end dans le pays de Caux

Spectacle à Barentin

Caroline Loeb présente Françoise Sagan autrement ce samedi 30 mars 2019 sur la scène de Barentin.

Caroline Loeb présente Françoise Sagan autrement ce samedi 30 mars 2019 sur la scène de Barentin. (©Laurence Sudre)

Rendez-vous avec Françoise Sagan ce samedi 30 mars 2019 au théâtre Montdory de Barentin.

Françoise par Sagan est à découvrir sur scène : Caroline Loeb a travaillé sur les différentes interviews publiées chez Stock. Elle tisse un monologue émouvant dans lequel l’auteure de Bonjour Tristesse se révèle.

Infos pratiques :
Françoise par Sagan samedi 30 mars 2019 à 20 h 30 au théâtre Montdory de Barentin.
Tarifs : 15, 10 et 5 €.

Exposition à Fécamp

Ce portrait de Charles IX enfant par Pierre Dumonstier est notamment à découvrir au musée des Pêcheries de Fécamp.

Ce portrait de Charles IX enfant par Pierre Dumonstier est notamment à découvrir au musée des Pêcheries de Fécamp. (©Cliché Imagery)

Le musée des Pêcheries de Fécamp présente de nouvelles œuvres dans le Tunnel des dessins : à partir de ce samedi 30 mars, 28 portrait de personnages de la cour des Valois sont à découvrir. Entré dans les collections du musée grâce au legs d’André-Paul Leroux, cet ensemble témoigne de l’engouement pour les portraits dessinés au 16e siècle.

Une présentation du nouvel accrochage est prévu ce samedi 30 mars 2019 à 15 h par Marie-Hélène Desjardins, conservatrice en chef du musée des Pêcheries.

Infos pratiques :
Exposition à découvrir tous les jours sauf le mardi de 10 h à 18 h au musée des Pêcheries de Fécamp.
Entrée : 7 ou 4 €.

Théâtre à Senneville-sur-Fécamp

Art-scène, l’atelier théâtre de Senneville, présente Fallait pas les agacer, une pièce de Jean-Claude Martineau ces samedi 30 et dimanche 31 mars à Senneville-sur-Fécamp.

Les spectateurs iront à la rencontre de Charlotte et de ses quatre amis, de paisibles retraités. Ils se transforment en justiciers masqués lorsqu’un promoteur véreux achète le parc et leur salle de réunion pour en faire un parc d’attractions.

Infos pratiques :
Théâtre samedi 30 mars 2019 à 20 h 30 et dimanche 31 mars 2019 à 15 h 30 dans la salle du Beaumesnil à Senneville-sur-Fécamp.
Tarif : 8 €.

Motos de collection à Cany-Barville

Les amateurs pourront découvrir de jolies motos anciennes magnifiquement entretenues ce dimanche 31 mars 2019 à Cany-Barville.

Les amateurs pourront découvrir de jolies motos anciennes magnifiquement entretenues ce dimanche 31 mars 2019 à Cany-Barville. (©Motos Caux’llection)

Les passionnés de motos de collection ont rendez-vous à Cany-Barville ce dimanche 31 mars 2019 pour un salon plein de jolis deux-roues. Pour l’association Caux’llection, cette rencontre est l’occasion de fêter les 50 ans de la Quat’pattes et de présenter des motos de 650 à 900 cc.

Infos pratiques :
Salon de la moto de collection dimanche 31 mars 2019 de 9 h à 17 h 30 dans la salle Daniel-Pierre, 100 rue du Moulin à Cany-Barville.
Entrée : 2,50 €.

Le Havre : Lemonnier devait-il démissionner ? Pas sûr

Luc Lemonnier n’est plus maire du Havre depuis le 21 mars. En effet, c’est à cette date qu’il a annoncé son départ suite à une succession de révélations dans la presse. Nous vous avons demandé si cette démission était nécessaire et les résultats sont étonnants. A lire: [EN BREF] Le maire du Havre démissionne

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Une journée Batman à la bibliothèque du Chatelet, à Rouen

Batman fête ses 80 ans. Le personnage de nombreuses fois adapté au cinéma est présenté à la bibliothèque du Châtelet jusqu'au 30 avril 2019.

Batman fête ses 80 ans. Le personnage de nombreuses fois adapté au cinéma est présenté à la bibliothèque du Châtelet jusqu’au 30 avril 2019. (©D.R.)

Samedi 30 mars 2019, à la bibliothèque du Châtelet, à Rouen (Seine-Maritime), une journée spéciale d’animations est présentée dans le cadre de l’exposition concernant Batman : Batman : 80 ans d’aventures.

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Batman a 80 ans

Dans la cadre du 80e anniversaire de la création du personnage aux supers pouvoirs Batman, une exposition intitulée Longue vie à Batman est présentée au Châtelet. Elle rend hommage au chevalier noir de Gotham depuis sa création par Bill Finger et Bob Kane. Elle présente ses grands auteurs et dessinateurs.

Au programme de cette journée spéciale : 

– Visite de la Batcave en réalité virutelle,
– Grand Quiz (organisé par le site dédié à l’univers de Batman : Batman Legend),
– Ateliers créatifs,
– Impression 3D de batarangs,
– Conférence sur la place des femmes dans l’univers de Batman (par Batman Legend),
– Et pleins d’autres surprises…

Infos pratiques :
À la bibliothèque du Châtelet, place du Châtelet, à Rouen.
Exposition visible jusqu’au 30 avril 2019. Du mardi au jeudi, de 13h30 à 18h. Le samedi, de 10h à 12h et de 13h30 à 17h.
Entrée libre.

Les frères ennemis, Rouen et Grenoble, se retrouvent en finale de la Ligue Magnus

Les Dragons rêvent de conserver leur titre de Champion de France

Les Dragons rêvent de conserver leur titre de Champion de France (©Alexandre Canivet)

Vendredi 29 Mars 2019 débutera, à 20h00, à Rouen (Seine-Maritime) la finale de championnat de France de hockey sur glace entre les Dragons de Rouen et les Brûleurs de loups de Grenoble (Isère). Une affiche identique à la saison dernière entre les deux mêmes protagonistes, véritables moteurs du hockey français. Pour en arriver là, ces deux équipes, aux passés différents ont su construire, années après années, une véritable organisation pour parvenir au sommet de la Ligue Magnus.

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Rivalité naissante

Plus âgé de presque vingt ans, le club de Grenoble créée en 1963, a dû attendre 18 ans avant de pouvoir soulever son premier trophée national (1981), dans un championnat, jusque-là dominé par les clubs des montagnes tel que Chamonix (Haute-Savoie), Saint-Gervais (Haute-Savoie) ou encore Gap (Hautes-Alpes).

Les Grenoblois réalisaient même le doublé l’année suivante, année de naissance des Dragons de Rouen, en 1982. Ces derniers mirent peu de temps avant d’atteindre les honneurs nationaux, avec une première finale et titre de champion de France remporté en 1990 face à…. Grenoble.

Le début d’une rivalité importante, puisque la saison suivante c’était les Grenoblois qui retrouvaient les lauriers face aux mêmes Rouennais, qui les années suivantes, allaient devenir une formidable machine à gagner. Cette période mettait fin à l’ultra domination des clubs alpins avec l’émergence des clubs des plaines dont faisait partie Rouen.

Retrouvailles

Durant cette époque, les deux clans remportèrent des titres de champion, dix pour Rouen et trois coté grenoblois, mais prirent le soin de s’éviter en finale. Comme par exemple au cœur des années 2000, où sur quatre saisons, de 2006 à 2009, les deux équipes se sont succédé au palmarès sans se jouer une seule fois en série finale.

Il aura fallu attendre 21 ans pour retrouver les frères ennemis à ce stade de la compétition, en 2012. En plein cœur d’une nouvelle dynastie des Dragons, vainqueurs de quatre titres d’affilé. Les Grenoblois se présentaient avec une équipe fortement rajeunie, suite à des difficultés financières et ne pouvaient rivaliser face au double tenant en titre. Les retrouvailles étaient donc quelque peu manquées entre, le Roi des plaines, Rouen et celui des Alpes, Grenoble.

Duel au sommet

Depuis cette finale, Les Brûleurs de Loups de Grenoble ont repris du poil de la bête. Avec l’arrivée du Président Jacques Reboh en 2016, le club a retrouvé de sa superbe et est clairement redevenu le grand club d’antan. De plus en plus isolé dans les montagnes, où quelques places fortes (Gap, Chamonix) résistent tant bien que mal à l’avènement des clubs des villes, Grenoble, capitale des Alpes, est maintenant le bastion de la tradition du hockey.

Les joueurs grenoblois pensaient d’ailleurs la saison dernière remettre la main sur le trophée national après une saison régulière qu’ils avaient dominé de la tête et des épaules, mais ils devaient s’incliner en quatre manches sèches face à Rouen dans une finale où ils n’auront jamais trouvé la solution. Non moins découragés, les revoilà présents au même stade de la compétition avec une équipe comme rarement vue en championnat de France, clairement montée par son président pour être taillée championne de France avec une multitude d’internationaux français dont certains passés par Rouen, tel que Fleury, Sacha Treille, Teddy Da Costa ou Manavian, mais également des étrangers de très haut niveau, Kearney, Latendresse ou Champagne, pour ne citer qu’eux.

Les Rouennais, eux, n’auront pas à  baisser les yeux avec une équipe peut être encore meilleure que sa devancière, tenante du titre et qui cette année bénéficiera de l’avantage de la glace durant la série. La confrontation entre Dragons et Brûleurs de Loups n’a peut-être jamais été aussi excitante, entre une équipe qui cherche à remporter le titre ultime depuis dix ans, Grenoble et une autre qui construit chaque année un peu plu sa légende, Rouen. Tout le milieu du hockey attendait en début de saison cet affrontement, il aura bien lieu ! Faites vos jeux !

TRAFIC MARITIME : au sein des Grands Ports Maritimes français, ceux de l’axe Seine comparés à Anvers et Rotterdam

     En complément à l'article :

La Région Normandie va-t-elle peser dans le choix du futur directeur du port du Havre ?

que j'avais publié le 22 mars 2019, j'avais apporté le commentaire ci-dessous le 26 mars :

" Dans son édition du 21 mars 2018, Le Marin publie également, en page 15, une carte de France assortie des trafics des ports français en 2018 et, en médaillon, d'un graphique comparant l'évolution de trafic des 8 grands ports français avec celle de Rotterdam et d'Anvers entre 2006 et 2018.

Le moins qu'on puisse dire, c'est que ça n'est pas brillant pour les grands ports français !


. Rotterdam en 2006: 376,7 Mt. En 2018: env. 469,0 Mt (+24,5 %)
. Les huit grands ports français en 2006: 345,3 Mt ; en 2018 321,7 Mt (-6,8 %)
. Anvers en 2006: 167,4 Mt. En 2018 env. 235,0 Mt (+40,4 %)

Pour le GPM du Havre, ça donne :
. en 2006 73,9 Mt ; en 2018 70,8 Mt (-4,2 %)

Si certains lecteurs sont intéressés, je peux publier un article détaillé...

     Un nouveau commentateur providentiel a exprimé son intérêt pour la parution de l'article détaillé que j'avais proposé ; le voici.

     Observons tout d'abord le graphique inséré en médaillon dans l'article imprimé page 15 du Marin en date du 21 mars dernier :

[1] Marseille, Le Havre, Dunkerque, Nantes - Saint-Nazaire, Rouen, La Rochelle, Bordeaux et Calais.

     Pour améliorer la lisibilité, voici une transcription du graphique extrait du Marin en histogramme :

     Sur l'évolution du trafic, on remarque très nettement une baisse entre 2008 et 2009, répercussion d'une crise financière. Mais, à partir de l'année 2010, la croissance de trafic reprend à Rotterdam et à Anvers alors qu'elle stagne sur l'ensemble des 8 grands ports maritimes français; Portons-nous vers le tableau de données pour examiner cela de plus près :

     Comment a évolué le trafic maritime des 8 grands ports maritimes français entre 2006 et 2018 :

Il a baissé de 6,8 % ! Quand à celui du Havre, il n'a baissé que de 4,2 %, et celui de Rouen que de 1,0 %

     Comment a évolué celui de Rotterdam :

Il s'est accru de 24,5 % !

     ... et celui d'Anvers :

Il s'est accru de 40,4 % !

     La perception de l'écart de trafic creusé entre les 8 premiers ports français et les ports de Rotterdam et d'Anvers est encore plus spectaculaire si on exprime l'évolution entre 2006 et 2018 ainsi :

"Somme des trafics annuels constatés sur les années 2007 à 2018 - 12 mois de trafic annuel de l'année 2006 pour la période courant de 2007 à 2018"

. Pour les 8 grands ports maritimes français, cela donne un déficit de trafic de 365,6 Mt dont 41,2 Mt pour le GPM du Havre ;

. Pour le port de Rotterdam, cela donne un surcroît de trafic de 751,5 Mt

. Pour celui d'Anvers, cela donne un surcroît de trafic de 342,2 Mt

     La même réalité portuaire française avec une seule image :

mol-comfort

     Cette réalité, elle n'est pas à porter au débit de la seule activité portuaire. Ne traduit-elle pas une insuffisante vitalité économique de ce qu'on appelle l'hinterland ? Ou encore un hinterland insuffisamment pourvu en activités économiques ? Ou encore un hinterland insuffisamment vaste et profond ?

Wilfried Lamotte revisite l’histoire du CEM

Vous l’avez sûrement croisé si vous fréquentez les soirées havraises. le photographe Wilfried Lamotte expose au CEM du Havre jusqu’au 30 avril. L’histoire du CEM en exposition Pour cette exposition, les photos de Wilfried Lamotte se divisent en deux thèmes. Le premier s’attardent sur les concerts réalisés dans le tube du CEM depuis son inauguration […]

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Le Jardin Retiré à Bagnoles-de-l’Orne

Le romantisme du Jardin Retiré à Bagnoles-de-l'Orne (© Le Jardin Retiré).


 
Extrait Patrimoine Normand N°109.
Par Thierry Georges Leprévost.

Si Bagnoles-de-l’Orne-Normandie est réputée pour sa station thermale, la commune recèle bien d’autres trésors qu’on ne peut ignorer, tels l’ermitage Saint-Ortaire à Saint-Michel-des-Andaines, témoin de l’arrivée du christianisme dans la forêt ; le souvenir de Chrétien de Troyes et de ses chevaliers de la Table ronde ; et depuis l’orée du siècle, le Jardin Retiré, à deux pas du centre de cures. Un quart d’hectare de plantes d’ombre ou de mi-ombre dans une atmosphère de roman anglais qui invite au repos et à la rêverie.

 

La longue écharpe boisée de la forêt d’Andaine, ceinture verte de la Normandie aux confins du Maine, surgit des roches du Massif armoricain, sur une terre de bruyère qui nourrit autant les légendes que les pins et les chênes enracinés dans les grès et les schistes du Paléozoïque. On raconte qu’au VIe siècle, les malades se pressaient à l’ermitage d’Ortaire, munis de cailloux d’une taille proportionnelle à la gravité de leur mal, qu’ils plaçaient sur les branches d’un arbre à la hauteur de la partie du corps qui les faisait sou...
 

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