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Au Havre, il s’interpose dans une dispute entre sa sœur et son beau-frère et reçoit un coup de couteau

Intervenant dans une dispute entre sa soeur et son compagnon, un homme a reçu un coup de couteau au Havre.

Intervenant dans une dispute entre sa soeur et son compagnon, un homme a reçu un coup de couteau au Havre. (©Archives / actu.fr)

Appelé par sa sœur au cours d’une dispute avec son compagnon, un homme a reçu un coup de couteau, dimanche 3 mars 2019 au Havre (Seine-Maritime). Explications.

Lire aussi : Ivre, il insulte, menace de mort et crache du sang sur les policiers en intervention, à Rouen

Une plaie de 2cm de profondeur

C’est en fin de matinée, dimanche, que les policiers ont été appelés dans un immeuble de la rue Henri-Wallon, dans le quartier de Mont-Gaillard, pour une blessure par arme blanche.

À leur arrivée, ils ont en effet découvert un homme blessé, se tenant le bras entouré dans un vêtement cachant une entaille de 5cm de long sur 2cm de profondeur.

Une dispute qui dégénère

Interrogé par les policiers, il a expliqué avoir été appelé un peu plus tôt par sa sœur, résidant dans l’immeuble. Cette dernière, complètement paniquée, lui demandait d’intervenir dans une dispute en cours avec son compagnon, qui l’aurait bousculée, lui tirant notamment les cheveux a-t-elle epliqué plus tard. Le tout devant sa petite fille de 18 mois.

Une intervention du frère qui a donc rapidement dégénéré en bagarre. Le compagnon de la jeune femme a fini par se saisir d’un couteau en céramique dans la cuisine et le blesser. La victime, touchée au bras dans un geste de défense, recevra six jours d’ITT.

Il nettoie et range le couteau

Après son interpellation, le suspect a expliqué aux policiers avoir fait une crise de jalousie, sa compagne étant sortie la veille et refusant de lui dire où elle s’était rendue.

Reconnaissant la dispute, il a assuré que le coup de couteau a été porté « accidentellement », et qu’il n’avait saisi l’objet que pour « intimider » son beau-frère qui refusait de quitter les lieux. Il a même fourni l’objet, qu’il avait préalablement nettoyé et rangé, aux policiers.

Il fait l’objet d’une convocation par un officier de police judiciaire le 6 décembre 2019.

Zéro phyto : A la découverte de communes vraiment engagées

Découvrons des communes vraiment engagées dans le zéro phyto

Depuis janvier 2017 les communes ont l'obligation d'arriver au zéro phyto d'ici à 2020, mais la loi laisse le temps et permet des dérogations, alors certaines de nos villes ont décidées de prendre de l'avance et de montrer l'exemple. il nous semblait important d'en parler et de les remercier, car l'urgence écologique est la. D'autant que forcément dans ces villes, les citoyens ont très souvent pris le plis, et n'ont pas attendu pour s'y mettre aussi.

Ici pas de classement, juste une présentation par ordre alphabétique des communes desquelles nous avons des informations qui nous semblaient pertinentes, et une présentation de leurs initiatives. La majorités des textes sont issus du site entretien-espaces-publics.fr qui propose tous les signataires de la chartre d'entretien des espaces publics, de cette manière on ne retrouve que des informations factuels. 

Aumale

La municipalité d’Aumale a investi depuis plusieurs années dans du matériel alternatif comme une balayeuse de voirie tractée et des binettes de désherbage pour la voirie.
La solution thermique n’a pas été retenue pour le désherbage des surfaces minérales.

 

A la suite du plan de gestion différenciée, la commune a opéré à plusieurs changements dans l’entretien des sites :
- La gestion différenciée avec fauche sur certains secteurs a permis de réduire les heures de tontes annuelles. De même, les fauches des talus ont été réduites de 3 à 1 passages sans que cela n’affecte le matériel ou l’esthétique de la ville.
- La hauteur de tonte sur les terrains de sports a permis une réduction des volumes de déchets de tonte.
- La végétalisation spontanée de certains trottoirs perméables n’a pas posé de problème aux riverains.
- La mise en place de campagnes de rejointement sur la voirie pour faciliter l’entretien.
- Un espace vert à proximité de la résidence pour personnes âgées a été clôturé pour du pâturage par des daims.

 

Enfin, la commune a mis en place de nombreux moyens de communication :
- Affichage des nouvelles alternatives au désherbage mises en place sur la commune dans le journal municipal "J’aime Aumale"
- Panneaux de communication mise en place sur les sites de fauche
- Article de presse via "le Réveil".

Bois-Guillaume

La ville utilise de nombreuses techniques alternatives pour l’entretien de ses espaces publics.

 

Elle a notamment investi dans une micro-balayeuse avec brosses rotatives en complément du passage de la désherbeuse à mousse chaude sur les voiries.

 

Plusieurs zones ont été définies pour les espaces verts pour la mise en place d’une gestion différenciée par fauche sur certains sites.

 

Les agents reconnaissent que l’entretien des sites sans produits phytosanitaires reste plus chronophage mais les retours des riverains demeurent désormais positifs. Les équipes techniques et les élus sont présents et unis pour cette démarche.

 

Les cimetières sont aujourd’hui les seuls espaces traités chimiquement mais des projets de végétalisation sont en cours de réflexion.

 

Enfin, la ville communique auprès des riverains et usagers par le biais de panneaux, de publications et lors de la semaine du développement durable organisée sur la commune.

Fauville-en-Caux

La commune déléguée de Fauville en Caux a orienté ses pratiques d’entretien en « 0 phyto » depuis 2016 suite à la mise en place d’un plan de gestion des espaces communaux réalisé par la FREDON HN en 2014. La municipalité doit désormais généraliser le « 0 phyto » à l’ensemble de la commune nouvelle Terres-de-Caux.

Fécamp

Aucune application phytosanitaire n’est faite sur voirie. Un balayage régulier et en
complément un désherbage manuel suffisent pour les entretenir.
La ville de Fécamp a un site de production florale. Elle pratique sous les serres la Protection Biologique Intégrée (PBI).

Gaillefontaine

La commune de Gaillefontaine a progressivement diminuer ses applications phytosanitaires pour atteindre le zéro "phyto" en 2014. Une réorganisation de l’entretien de la commune a du être mise en place. La majorité des plantes annuelles ont été remplacées par des plantes vivaces avec mise en place de paillage ou de plantes couvre-sols et une lutte biologique associée ( lâcher de larves de coccinelles).
Les surfaces enherbées de la station d’épuration sont entretenues par éco-paturâge (avec des oies) depuis plusieurs années.
Le cimetière entièrement gravillonné est désherbé manuellement.
La commune a investit dans du matériel alternatif de désherbage, avec l’achat de 2 binettes « picbine », ainsi que d’un brûleur à gaz. Enfin la tonte est valorisée par mulching et une réfection des joints a été programmée afin de diminuer les opérations de désherbage sur la voirie.

Gonfreville-l'Orcher

Les services techniques utilisent désormais des techniques alternatives, que se soit en préventif :
- Le paillage des massifs,
- La végétalisation d’espaces difficiles à désherber
- Le respect précis des besoins en oligo-éléments des pelouses sportives

 

Comme en curatif :
- Le balayage des voiries,
- Le désherbage manuel (arrachage manuel, binette)
- La Production Biologique Intégrée (PBI) sous serre

Henouville

L’ensemble du désherbage des espaces minéraux (cimetière, terrains de pétanque, places gravillonnées,...) est aujourd’hui entièrement manuel, activité chronophage pour les services techniques.

 

En « 0 phyto » depuis 2017, la commune a mis en place une gestion différenciée de ses espaces verts avec des fauches tardives sur certains sites et une diminution des fréquences de tonte sur d’autres (exemple sur les pourtours du terrain sportif engazonnée).

 

La commune a remplacé les fleurs annuelles des massifs par des plantes vivaces et/ou à bulbes. La commune a également investi dans une balayeuse de voirie tractée pour intervenir par balayage mécanique sur les voiries et fils d’eau.

 

Une communication a été mise en place pour faire accepter l’évolution des pratiques d’entretien aux habitants (communiqué de la mairie, panneaux sur sites, réunion publique,...). La municipalité et les agents ont également créé des aménagements pour organiser des animations avec les enfants (plantation d’un verger conservatoire, mise en place d’un hôtel à insectes).

Houppeville

En « 0 phyto » depuis 2016, la commune a mis en place une gestion différenciée de ses espaces verts avec des fauches tardives sur certains sites et une diminution des fréquences de tonte sur d’autres.

 

Le cimetière est entretenu manuellement une fois par mois par les 2 agents de la commune et une plus grande tolérance à la végétation spontanée est favorisée.

 

La commune a remplacé les fleurs annuelles des massifs par des plantes vivaces et/ou à bulbes. Un prestataire intervient pour le balayage mécanique des voiries et fils d’eau.

 

Une communication a été mise en place pour faire accepter l’évolution des pratiques d’entretien aux habitants (panneaux d’entrée de ville, article sur site internet…

Mont-Saint-Aignan

Des prairies de fauche ont été mises en place dans plusieurs espaces verts.

 

Le désherbage du cimetière est aujourd’hui entièrement manuel, activité chronophage mais nécessaire dans le cadre d’un planning d’intervention défini par les services techniques.
Cependant, la végétalisation partielle (sédums et graminées spécifiques) du cimetière est mis en oeuvre progressivement et permet de pérenniser l’entretien à long terme sans produits phytosanitaires.

 

Les surfaces minérales perméables font l’objet d’un désherbage thermique et/ou d’un enherbement et d’une tonte.

 

La commune a mis en place une très importante communication auprès des habitants (panneaux, réunions publiques, expositions, articles).

Ry

La commune n’a effectué aucune application phytosanitaire depuis 2016.

 

Elle a acquis différents matériels alternatifs comme une houe de désherbage, actuellement utilisée tous les mois sur les graviers du cimetière, un désherbeur thermique à flammes pour des utilisations ponctuelles, ainsi que des binettes adaptées (bic pine) pour les fils d’eau et les pieds de murs.

 

Une balayeuse-désherbeuse de voirie, acquise par la Communauté de communes, est à disposition de chaque municipalité qui y met ses propres brosses (mixte pour Ry).
La communauté de communes a aussi investi dans une désherbeuse vapeur (en 2017), utilisée par la commune de Ry sur les trottoirs gravillonnés.

 

La municipalité a testé l’éco pâturage (moutons placés et surveillés par un habitant de la commune) sur un bassin de rétention en 2017.

 

Certaines surfaces minérales perméables se sont enherbées naturellement et sont désormais entretenues par débroussaillage. Le cimetière se végétalise sur sa partie ancienne. La végétalisation totale est en cours de réflexion.

Saint-Jacques-sur-Darnétal

Toutes les surfaces minérales perméables sont désherbées thermiquement (désherbeur à flamme directe), manuellement, voire tondues lorsque la végétation est dense et que le substrat le permet. Une balayeuse autoportée nettoie l’ensemble des rues de compétence communale et la commune a investi dans une balayeuse-désherbeuse à conducteur marchand. Cette machine est utilisée tout particulièrement pour le désherbage des fils d’eau, trottoirs et allées pavées du complexe sportif et du centre commercial. La commune a également géré des espaces en tontes différenciées (Parc de la mairie et espaces verts du complexe sportif). De nombreuses fleurs sont donc apparues au fil des saisons, augmentant ainsi la biodiversité sur la commune.

 

La commune de Saint-Jacques-sur-Darnétal s’est engagée dans un dispositif d’accompagnement pour les changements de pratiques d’entretien, proposé par la Métropole de Rouen. Cet accompagnement consiste en une mise en place d’un plan de gestion différenciée et le suivi de celui-ci.

Sotteville-lès-Rouen

L’ensemble des espaces de la collectivité est géré en zéro "phyto". La ville utilise de nombreuses techniques alternatives pour l’entretien de ses espaces publics.

 

Elle a notamment investit dans une micro-balayeuse pour le désherbage des voiries en complément des balayeuses de voiries (automotrice et tractée).
En outre, la municipalité a pris l’initiative d’offrir gratuitement des graines de mélanges fleuris pour les pieds de murs aux habitants qui en font la demande.

 

La commune a fait un travail de réduction des espèces annuelles pour favoriser au maximum les espèces vivaces dans les massifs.

 

La végétalisation du cimetière a été testée sur plusieurs formes :
- enherbement naturel puis tonte des espaces,
- engazonnement (avec apport de terre) de différentes densités notamment sur les alignements d’arbres ou sur les « carrés » de tombes anciennes,
- mise en place de sedums par multiplication sur les petits espaces (murs d’enceinte, quelques inter-tombes et espaces inoccupés ou recoins de « carrés »).

 

La végétalisation du cimetière permet un gain de temps pour les équipes (par rapport à un désherbage manuel), la commune souhaite donc continuer cette expérience et laisser plus de place à l’engazonnement spontané.

 

Plusieurs zones ont été définies pour les espaces verts pour la mise en place d’une gestion différenciée par fauche sur certains sites et eco-pâturage (Highland Cattel) sur d’autres.

 

Enfin la ville communique auprès des riverains et usagers par le biais de panneaux, de publications et lors de la quinzaine du jardin ou encore pendnat l’opération "Ville par nature" organisée sur la commune.

Tourville-la-Rivière

La commune pratique une gestion différenciée de ses espaces, avec notamment des fauches tardives d’espaces naturelles. Grâce aux changements de pratiques, la ville a vu réapparaître une biodiversité remarquable, dont des Orchidées sauvages sur plusieurs de ses sites. En outre, elle fait intervenir une association d’insertion professionnelle pour le désherbage manuel du cimetière. Les services municipaux favorisent également les plantes vivaces dans les massifs.

Yvetot

Pour Yvetot l'objectif zéro phyto est appliqué depuis un long moment, et le constat des habitants sans appel. Des végétaux réapparaissent, la ville agit avec pédagogie depuis un long moment et chaque citoyen est impliqué. Voici entre autre les solutions apportées par la municipalité au quotidien : désherbage manuel ou mécanique, paillage des sols, débroussaillage, traitement des herbes folles à l’eau chaude… Sans compter l'implication de nombreux événements liés au zéro phyto et à l'écologie en général.

Vidéo de présentation du zéro phyto

Vidéo proposée par la métropole Rouen-Normandie, qui présente l’intérêt du zéro phyto et les méthodes possibles actuellement à l'échelle des communes.


INTERVIEW CHALLENGE #3

A la rencontre de nos athlètes

David BENOIT « Ambassadeur de la Marche Nordique

Pour ce numéro 3 de « A la rencontre de nos athlètes », nous avons rencontré David BENOIT, qui nous a quasiment tout dit sur la Marche Nordique!

BRAYSPORTS: Bonjour David, Peux tu te présenter en quelques mots ? 
David BENOIT: « Bonjour, que dire en quelques mots…Pas facile ! 
J’ai bientôt 48 ans, marié, papa de 2 filles (16 et 18 ans), habite le petit village de Hodeng-au-Bosc, niché au cœur de la vallée de la Bresle entre Blangy-sur-Bresle et Aumale. 

Après avoir pratiqué le football pendant 15 saisons dans le club de l’AS Plateau, je décide en 1997 d’arrêter ce sport pour passer à autre chose. Sportif dans l’âme, il me fallait trouver à tout prix une autre activité sportive…J’ai bien essayé la course à pied pendant 2-3 saisons en amateur mais mon gabarit (1,91 m pour 80 kg) a vite eût raison de mes performances. 
De mémoire ma meilleure perf, devait se situer aux alentours de 47 minutes au 10km. J’ai même participé 2 fois à la Transbaie avec mon épouse en 1997 et 1998 pour le fun. 
C’est alors qu’au début des années 2000, j’ai découvert la marche sportive puis athlétique grâce aux multiples challenges et compétitions qui fleurissaient alors dans notre région. J’essaie et j’adopte. 
Sous l’impulsion d’un certain Gilles Lavoine, j’adhère à l’association sportive Course et Marche de Saint-Gobain Desjonquères rebaptisée depuis Verescence.
 Je commence alors à obtenir en quelques saisons des places d’honneur puis des podiums et réussi même à cette époque à me frotter aux meilleurs marcheurs locaux. Les années 2007-2008 seront les plus prolifiques. 
Je garde un très bon souvenir de cette période propice aux belles rencontres sportives. 
Je rejoins ensuite le Club Olympique Breslois basé à Eu où mes filles étaient licenciées. Je peaufine alors ma technique de marcheur athlétique et découvre sur le tard les compétitions officiels en club FFA, encadrée et jugée. Plus rien à voir avec les marches locales ou certains  »marcheurs-coureurs » se tiraient la bourre avec plus ou moins de respect… Ma meilleur perf de marcheur athlétique sera un modeste 28’50 » au 5000 m en catégorie Master 1.
Puis, peut-être par lassitude, après avoir sillonné toute la région, aussi peut-être à cause de l’appauvrissement et du déclin des compétitions de marches locales et à cause des soucis de santé de ma femme, j’ai progressivement lâché les pelotons de marcheurs athlétiques… 

BS: J’aimerais que tu revienne sur tes débuts en marche nordique. Peux tu nous dire comment tu as découvert la marche nordique et ce qui t’as amené à la compétition ? 
DB: Vers 2014-15, le C.O.B. Bresle met en place, sous l’impulsion de la FFA, des séances de marche nordique… Je ne connaissais pas cette activité et me documente donc sur le net pour en savoir plus. Je découvre alors qu’il existe des compétitions. 
Mon choix est fait, mais personne autour de moi n’adhère vraiment. Je tente donc l’aventure MN compétition, seul. A ce jour, je suis toujours le seul marcheur nordique de mon club pratiquant des compétitions officielles. 

BS: Où t’entraînes-tu et en quoi consiste ton entraînement ? 
DB: J’essaie de m’entraîner régulièrement autour de chez moi en faisant 2 à 3 sorties par semaine quand mon emploi du temps et la météo parfois capricieuse le permet, pour des séances variant selon mon allure de 45 minutes à 1h30, voir 2h. Les chemins sont abondants aux alentours et la forêt omniprésente. Idéal pour entretenir le foncier et travailler le cardio grâce à des séances de côtes (ma faiblesse ?). La boutonnière du pays de Bray, les coteaux de la vallée de la Bresle mais aussi nos falaises côtières sont des sites appréciables pour « manger » du dénivelé. 
Toutefois, mon « spot » privilégié est basé autour des étangs de Nesle-Normandeuse et Blangy-sur-Bresle pour mes séances de technique et de vitesse (8-9 km/h). Un site apprécié des randonneurs et runners mais encore peu de marcheurs nordique à l’heure actuelle…J’espère qu’un jour, un groupe de marcheur compétition se constituera dans mon secteur ou à proximité afin d’être moins seul et de partager mon expérience. 

BS: Comment peux tu définir cette discipline émergente ? 
DB: En fait, la marche nordique existe depuis plusieurs années mais n’étaient peut être pas reconnue comme un véritable sport. Un peu comme la pétanque, le tennis de table, la marche athlétique à leur début. 
Il y a bien de temps à autre des petites remarques des passants du genre : « eh t’as oublié tes skis ! « Ou « y’a pas de neige aujourd’hui? »… j’ai connu ce type de moqueries par le passé avec la marche athlétique mais bon je fais abstraction de tout cela. 
Pour moi, la pratique de cette activité permet à la fois de m’entretenir physiquement, de me vider l’esprit et de profiter des paysages locaux. Nos forêts, nos campagnes, nos côtes sont belles, il faut les redécouvrir, chacun à son rythme et la marche nordique en est un bon moyen. 
La marche nordique peut aussi être un bon complément pour l’entraînement des cyclistes, traileurs et autres sportifs souhaitant briser la monotonie des entraînements classiques. 

BS: Pourquoi choisir la marche nordique plutôt que la marche sportive ? DB: Pour ma part, je pratique les deux mais avec les années qui passent je m’oriente vers le nordique moins traumatisant car pratiqué sur des sols plutôt souples ( sentiers forestiers ou de campagne, bord de plage…) et mieux adapté pour nous les seniors. J’évite désormais les circuits routiers. Des études scientifiques indiquent que l’on consommerait 30 % d’énergie supplémentaire en marche nordique par rapport à la marche classique du fait que l’on utilise davantage le haut du corps. Idéal donc pour les personnes qui souhaiterait perdre du poids et se remuscler tout en pratiquant une activité qui ne demande pas nécessairement un passé sportif. 

BS: Quels sont tes objectifs pour cette année 2019 ? Comptes tu participer aux épreuves du challenge du pays de Bray ? Y a t-il d’autres compétitions ? 
DB: En 2019 : Je souhaiterai à nouveau participer au championnat régional de marche nordique qui aura lieu en novembre près de Caen. Je suis actuellement vice-champion régional toutes catégories, mais aussi dans ma catégorie Master 1. L’objectif : être à nouveau sur le podium. 

J’espère aussi participer pour la 3ème fois consécutive au championnat de France qui ont lieu cette année aux Mureaux (78), après avoir terminé aux alentours de la 50-60ème place lors des éditions 2017 et 2018. L’objectif serait si possible de finir dans les 50 premiers, mais cela ne sera pas si simple car depuis 2-3 saisons le niveau augmente très sensiblement et la jeunesse commence à s’imposer. C’est rassurant car ce sport mérite de toucher beaucoup plus de jeunes sportifs. 
Le challenge du pays de Bray, j’y pense même si je vais très certainement louper l’épreuve de Gaillefontaine ( à laquelle j’ai déjà participé par le passé ) au profit d’une épreuve nationale situé dans l’Eure ( la Nordic’Neubourgeoise ) et qualificative pour les « Frances » comme le seront sans doute pour moi les épreuves de Roncq dans le Nord ( la Jaroise ), les Mureaux dans les Yvelines, et Hébécourt dans la Somme… 
J’ai goutté récemment à l’épreuve MN du Trail Fort et Vert de Mesnières-en-Bray qui a été un véritable calvaire pour moi car peu habitué à ce type de parcours trail…Les gros dénivélés ne semblent pas me convenir. Je préfère les circuits où le jugement et la technique s’impose. 
A cet occasion, je trouve qu’il a été dommage que les organisateurs de l’épreuve de Forges-les-Eaux ( cross de l’Épinay ) n’ai pas proposé cette année une épreuve MN. Le site s’y prêtait pourtant : peut-être en 2020 ? A suivre… 

BS: La pratique de la marche nordique est-elle réglementée en compétition ? 
DB: En compétition FFA, bien sûr la marche est très réglementée. 
Tout d’abord, il faut être licencié dans un club et avoir obligatoirement une licence type compétition si l’on veut participer à des championnats. 
Les compétitions sont de plus en plus nombreuses en France et dans notre région, Il existe même le challenge Marche Nordique Tour qui permet grâce aux différentes épreuves régionales et nationales de marquer des points qui serviront à définir un classement national des marcheurs et marcheuses en fin de saison. Pour ma part, pour la saison 2018, j’ai été classé 48ème marcheurs français sur plus de 800 participants à ce challenge. Les épreuves nationales se déroulent sur des circuits de 3 km environ à parcourir 4 ou 5 fois selon la distance. 
De nombreux juges supervisent la technique de marche et sanctionnent par un carton jaune les marcheurs qui ne respectent pas les consignes de marche ( par exemple, la main qui doit passer derrière la hanche, l’attaque du talon, le pas-glissé qui est interdit comme la course bien évidemment, le balancement des épaules…) . Un carton jaune et c’est un tour de pénalité d’environ 150 m à 200 m à effectuer (comme au Biathlon). 4 jaunes maximum, après c’est le carton rouge, synonyme d’élimination. Comme quoi la technique est primordiale avant de vouloir aller vite. 
Au final, un classement individuel est réalisé mais aussi par équipe. Une équipe est constituée de 4 athlètes dont au moins une femme ou un homme. Les règles et la liste des compétitions qualificatives sont disponibles sur le site de la FFA ( onglet « performance » puis « compétition marche » colonne de gauche puis « marche nordique » ). 

BS: Est-ce que ce sport est accessible à tous ? Quel matériel faut-il ? 
DB: Bien sûr, cette activité est accessible à tous, jeunes et moins jeunes. Chacun son niveau, son allure. Le plaisir de se faire du bien avant tout. 

Pour le matériel, c’est simple : une paire de bâton de marche nordique ( différent des bâtons de randonnée ) avec gantelet (petit gant ou lanière qui assure la liaison entre la main et le bâton). On en trouve désormais dans tous les grandes enseignes de sport et aussi sur le net. 
Pour la taille des bâtons, une règle simple : prendre sa taille en cm et la multiplier par 0,68 (ex : 170 cm x 0,68 = 115,6 cm. Des bâtons de 115 cm feront l’affaire). Evitez les bâtons trop bon marché en aluminium ou autre métal qui peuvent créer des vibrations dans les membres supérieurs. Je conseille aussi les bâtons monobrins plutôt que les télescopiques. 
Une bonne paire de chaussure de marche, pas trop lourdes, souples et adaptés aux sentiers. De type trail par exemple si l’on veut faire de la compétition ou de randonnée si l’on veut pratiquer une marche loisir. 
Une tenue adéquate ou adaptées selon les conditions météorologiques, de quoi pouvoir de se ravitailler et hop c’est parti ! Rien de plus simple. En fait chacun son look et ses petites manies. 

BS: Pour finir, quels conseils donnerais-tu à ceux qui souhaitent se lancer en marche nordique, tant en loisir qu’en compétition ? 
DB: Un seul conseil : faites vous plaisir !!! Essayer la marche nordique c’est l’adopter. 
N’hésitez pas à constituer un groupe, prenez bien soin de vous et bonnes marches ! 

Rendez vous lundi prochain avec Mickaël LEFEBVRE, qui parlera de son passion pour le Trail!

Des candidats recherchés pour apprendre à cuisiner dans l’école de Thierry Marx, à Fécamp

Rigueur, engagement et régularité sont les maîtres mots de cette formation gratuite proposée pendant 11 semaines à Fécamp.

Rigueur, engagement et régularité sont les maîtres mots de cette formation gratuite proposée pendant 11 semaines à Fécamp. (©Cuisine Mode d’emploi(s))

Apprendre à cuisiner avec le chef Thierry Marx comme parrain ! Un rêve qui se réalisera peut-être pour dix jeunes du 1er avril au 14 juin 2019, à Fécamp (Seine-Maritime).

Le chef étoilé dont la cuisine s’inspire de la gastronomie moléculaire développe une nouvelle approche en termes de formation pour attirer un nouveau public vers des emplois actuellement en manque d’effectifs.

50 000 emplois seraient, en effet, non pourvus dans la restauration et en cuisine, ça chauffe pour les chefs qui ne parviennent pas à compléter leurs équipes…

Pour des jeunes éloignés de l’emploi

Aussi, en 2012, Thierry Marx a-t-il créé, avec Frédérique Calandra, maire du 20e arrondissement de Paris, Cuisine mode d’emploi(s), une formation de 11 semaines dans les domaines de la restauration, de la boulangerie ou du service en salle. Une formation opérationnelle qui met immédiatement les stagiaires dans le feu de l’action.

• VIDÉO. Thierry Marx parle de l’école Cuisine mode d’emploi(s) :

Sélection à la motivation

Pour décrocher une place, nul besoin d’expérience préalable :

La formation s’adresse  aux jeunes sortis du système scolaire sans qualification, ou plus tout à fait jeunes, demandeurs d’emploi de longue durée ou en reconversion professionnelle, bénéficiaires du RSA, mais aussi individus sous main de justice et ne pouvant suivre un cursus classique »,  précisent les créateurs de Cuisine mode d’emploi(s).

Et seule la motivation compte. Le jury qui aura à sélectionner les dix chanceux, tiendra essentiellement compte de l’envie de chacun à participer à cette formation pour rejoindre une brigade en cuisine.

Parce que l’objectif est là : réinsérer dans l’emploi un public qui s’en trouve éloigné.

Depuis 2012, plus de 90 % des stagiaires ont trouvé un emploi à l’issue de la formation.

Il faut dire que cette formation est à la fois théorique et pratique et qu’elle inclut une période de stage en entreprise.

42 candidats

En partenariat avec Pôle emploi à Fécamp, la sélection est prévue en entretiens individuels mercredi 6 mars 2019. 42 personnes se sont déjà portées candidates pour une formation qui comptera dix stagiaires. La formation sera donnée au Centre Saint-Exupéry. Un restaurant d’application devrait être ouvert à tous.

Informations pratiques :
Formation délocalisée à Fécamp, du 1er avril au 14 juin 2019.
Inscription avant mardi 5 mars 2019, sur le site internet de Cuisine mode d’emploi(s).

Ivre, il insulte, menace de mort et crache du sang sur les policiers en intervention, à Rouen

Un homme a été placé en garde à vue à Rouen (Seine-Maritime) lundi 4 mars 2019 pour dégradation de bien public, insulte, rébellion et violence envers les policiers.

Un homme a été placé en garde à vue à Rouen (Seine-Maritime), lundi 4 mars 2019, pour dégradation de bien public, insulte, rébellion et violence envers les policiers. (Illustration ©Adobestock)

Un équipage de police secours a vécu une interpellation mouvementée lundi 4 mars 2019, à Rouen (Seine-Maritime). Les agents se rendaient place du Vieux-Marché pour une intervention, quand ils ont été arrêtés en route par un homme ivre. Résultat : des coups, des insultes, des menaces, des crachats, une vitre brisée et une garde à vue.

Lire aussi : Près de Rouen, le patron d’un bar fait fuir son braqueur : « J’ai tenté ma chance »

Il insulte les policiers et se rebelle

Alors qu’ils étaient dans la partie basse de la rue du Gros Horloge, les policiers ont croisé le chemin de cet habitant de Petit-Quevilly, âgé de 22 ans et vêtu d’un survêtement. « Il a tapé sur l’aile, puis la portière avant droite de la voiture », raconte une source policière. Les agents sont descendus pour lui demander de se calmer.

Ils lui ont dit de se pousser afin qu’ils puissent se rendre sur leur intervention. Ce dernier s’est énervé et les a insultés.

Constatant son état d’ivresse, les policiers ont décidé de l’interpeller. Le jeune homme ne s’est pas laissé faire. Il s’est mis à bouger dans tous les sens en les « insultant copieusement ».

« Je vais vous crever, bande de bâtards ! »

Les agents ont fini par le maîtriser et à l’installer à l’intérieur du véhicule, mais le plus dur était à venir, comme le précise cette même source :

Arrivé près de l’hôtel de police, il a commencé à taper dans les sièges. Un policier a tenté de le contrôler en le maintenant. Il l’a mordu. Il a ensuite craché du sang sur les agents. Puis il a mis des coups de pied dans la vitre arrière et a réussi à la briser.

Très virulent, il a ensuite essayé de coincer la tête des agents entre ses jambes. Arrivé au commissariat, le mis en cause a refusé de souffler dans l’éthylotest et ne s’est pas calmé pour autant. « Il continuait à insulter les policiers avec des propos comme : ‘Je vais vous crever ! Bande de bâtards’. » Il a finalement été placé en garde à vue pour rébellion, violence sur personne dépositaire de l’autorité publique en état d’ivresse et dégradation de bien public.

La fête à Mutu le samedi 16 mars à Paris !

Paris-Luttes.info et A-louest.info vous invitent à la soirée de soutien du réseau de médias libres Mutu le samedi 16 mars à partir de 18h à Montreuil !

Lancé en 2013, le réseau Mutu regroupe des sites d'information locale anti-autoritaires dans toute la France et en Suisse. De Toulouse à Paris, de Rouen à Bern, ces sites constituent autant d'espaces d'expression et d'information pour les luttes. Le réseau tire son nom de la volonté de mutualiser les outils techniques et de mettre en commun les expériences.

Pour faire face à ses frais de fonctionnement [1], le réseau a besoin du soutien financier de ses lecteur-ices et contributeur-ices, et organise donc une fête le samedi 16 mars 2019. Ça sera l'occasion d'échanger, de partager un verre et de danser sur des rythmes endiablés.

La mutualisation de nos ressources nous parait indispensable pour développer une information locale forte, afin de soutenir les mouvements émancipateurs et diffuser les idées anti-autoritaires. Elle permet de faire face à l'hégémonie des grands groupes contrôlant les médias et donc notre autonomie en période de mouvement social, et de contrer l'offensive des médias d'extrême droite.

Au programme :

Le samedi 16 mars à partir de 18h.
À la Parole Errante (9 rue François Debergue à Montreuil), métro Croix de Chavaux (ligne 9). Entrée libre.

Musique

Mauvaise surprise : Délire hypno-dansant // Saint-Étienne
Grâce et voluptés VanVan : Hip hop de gouines irritables // Toulouse
Claudiosaurus (ALX+Claudio) : Musique disruptive // Paris
131.2 BPM : Live Techno Revolt // Lyon

Cantine et bar

Tables d'infos

Espace jeux pour enfants (en début de soirée)

plus d'infos à venir...

Le réseau Mutu, c'est :

Rebellyon (Lyon)
Iaata (Toulouse et alentours)
Paris Luttes Info (région parisienne)
La Rotative (Tours et alentours)
Reimsmediaslibres (Reims et alentours, actuellement en pause)
Renversé (Suisse romande)
Marseille Infos Autonomes (Marseille)
Bourrasque (Brest et alentours)
Le Pressoir (Montpellier et alentours)
Le Numéro Zéro (Saint-Étienne et sa région)
Expansive (Rennes et alentours)
Manif-est (Lorraine et alentours)
À l'Ouest (Rouen et alentours)
Cric-Grenoble (Grenoble et agglo)
Barrikade (Suisse alémanique)
La Bogue (Limousin)
Dijoncter (Dijon)
Basse Chaîne (Angers et alentours)
et d'autres à venir

À retrouver sur https://reseaumutu.info

La fête aura lieu à la parole errante, dans le cadre du projet "La parole errante demain".

Le collectif La Parole Errante Demain s'est constitué pour faire face à la menace de fermeture qui pèse sur un lieu d'importance à Montreuil : La Parole Errante.

Depuis 2015, nous cherchons à réinventer cet espace en nous appuyant à la fois sur son histoire et sur la diversité des usages qui s'y sont exprimés ces dix dernières années. Ce processus a déjà porté ses fruits. D'absurdes projets de reprise et de « normalisation » du lieu ont été écartés, de nouvelles activités se développent (comme le Centre Social Autogéré) et une grande partie de la vie et de la « programmation » est prise en charge par un nombre toujours croissant d'usagers, en collaboration avec l'administration « historique ».

Cette expérimentation, nous voulons la poursuivre dans les années qui viennent, pour continuer à défendre l'existence de ce lieu et surtout les manières d'être et de faire, de fabriquer et de s'assembler qui y sont possibles.
Plus d'infos ici : http://laparoleerrantedemain.org/


[1] L'ensemble des sites mutu sont hébergés sur un serveur qui nous est propre, que l'on gère entièrement pour assurer l'autonomie du réseau et sa sécurité. C'est un coût en matériel mais aussi en électricité et en bande passante. À ça s'ajoute des dépenses pour faire connaître les différents sites du réseau (affiches, flyers, stickers)

Ode au Cacatov

En 3 mois, ils avaient reçu des pavés, des cocktails molotov, mais jamais ils n’avaient été souillés. Hier, au cours de la manifestation des gilets jaunes au centre-ville, trois policiers de la Bac Nord ont été atteints par des sacs remplis d’excréments.La Provence, 3 Mars 2019

La nouvelle nous était venue du Venezuela. Des manifestants utilisent là-bas une arme nouvelle et inédite contre les policiers. Une arme d’une simplicité évidente mais à l’efficacité pourtant redoutable. Une arme comme seuls les révoltés écrasés par la violence d’État savent en inventer. Une arme mineure. Presque une mauvaise blague potache. Une bombe à merde, une bombe faite de caca. La recette est encore plus simple que celle du cocktail Molotov que les finlandais avaient utilisé contre les chars d’assaut russe. Prenez de la merde. Pas là votre. ADN oblige. Mettez-la dans un récipient hermétique cassable. Ballon de baudruche ou pot de confiture en verre. Mélangez la avec de l’eau. Balancez la sur la police. Il semblerait que depuis 2 actes au moins les gilets jaunes se soient ré-appropriés cette arme. C’est de bonne guerre. Cette guerre dissymétrique qui opposera toujours le bricolage offensif à la violence technologique, industrielle et chirurgicale des gouvernements. Voilà des semaines maintenant que nous nous faisons écraser avec des armes produites industriellement, élaborées par des ingénieurs et fabriquées dans des usines dont le business repose sur l’extension universelle de la mutilation d’État.sur l’extension universelle de la mutilation d’État. Des armes chimiques, des grenades explosives, des armes de guerre. Des armes majeures. Une économie. Des appels d’offres. Des commandes. Des ordres. Un usage décomplexé de ces armes. Une stratégie de la Terreur. Des mutilations en cascade. Au nom du maintien de l’ordre. Du côté des manifestants, il fallait une réponse à la hauteur de la situation. Comment mieux dire à la police tout le mépris qu’elle nous inspire ? Comment mieux lui balancer à la gueule la vérité de sa fonction ? Comment faire naître une peur qui n’est pas celle de la mutilation mais celle de ce liquide nauséabond souillant vos vêtement ou s’insinuant dans votre corps par l’intermédiaire de votre bouche ou de vos yeux ? Comment frapper le corps du policier de la honte de cette odeur pendant tout le reste de son service jusqu’à son fourgon et sa caserne où son commissariat ? Comment mieux lui dire tout le bien que l’on pense de lui ? Une arme organique et artisanale à la fois. Résultat d’un processus de mastication, de digestion et de défécation. De bidouillage attentif à ne pas laisser des traces ADN mais à récupérer pourtant cette précieuse matière à conditionner précautionneusement. L’efficacité de cette arme ne repose pas sur la destruction des corps, l’écrasement des tissus,l’éclatement des organes. Elle repose sur l’humiliation infligée à celui qui la subit. Elle ne peut blesser que l’orgueil. Et c’est déjà beaucoup et à la fois bien assez. Déclarons notre flamme inconditionnelle à ce mélange de vengeance et d’excréments. Que notre colère se mêle à cette merde réelle pour exposer à la face du monde ce que nous pensons de la merde qui nous fait face. Que mille cacatov s’élancent dans les airs pour s’écraser sur le bouclier de ceux qui nous tiennent en respect. Le fruit de nos entrailles est béni.

L’article Ode au Cacatov est apparu en premier sur Rouen dans la rue.

TATA NOUNOU & COMPAGNIE

-FOIRE A TOUT : Le dimanche 17 mars 2019
 
A la salle polyvalente / Entrée gratuite /  100 exposants de 8 heures a 17 heures / Restauration sur place
 
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-MUSIQUE ET DOUDOUS : Le samedi 16 mars 2019
 
A la salle des fêtes  / Entrée gratuite / Pour les 0-4 ans / Ouverture des portes a 9h45 :
début du spectacle a 10 heures  (durée 30 min)

INTERVIEW. Zaz en concert en Normandie : « Le public, c’est comme un amour qui grossit à chaque fois »

Zaz repart en tournée avec un quatrième album studio. rendez-vous à Rouen (Seine-Maritime) puis à Caen (Calvados).

Zaz repart en tournée avec un quatrième album studio. Rendez-vous à Rouen (Seine-Maritime) puis à Caen (Calvados). (©Yann Orhan)

Zaz est de retour sur scène à l’occasion de la sortie de son quatrième album studio Effet miroir. Elle se produit au Zénith de Rouen (Seine-Maritime) jeudi 14 mars 2019, puis au Zénith de Caen (Calvados) samedi 30 mars 2019.

Lire aussi : Patrick Bruel, Jain, Eddy de Pretto, -M-… Les concerts à ne pas manquer au Zénith de Caen d’ici l’été

Plus impliquée dans la production des morceaux

Effet miroir est votre quatrième album studio. S’inscrit-il dans la continuité des autres ou vous dévoilez-vous un peu plus dans celui-ci ?
Zaz : Je n’ai pas l’impression que je me livre que dans les précédents albums. Par contre, il y a quelque chose en plus c’est certain. Avant je ne m’intéressais pas trop à la production des morceaux. Nous avons énormément tourné et au fur et à mesure nous avons réinventé les morceaux, nous avons modifié les musique. Cet album représente l’évolution de ce qui s’est passé sur scène. Je n’ai jamais autant travaillé un morceau. Nous avons pu passer trois heures à travailler un point de détail. Je me suis amusée à la faire. Il est le témoin d’un apprentissage et certainement d’une forme de maturité.

En 2010 vous avez été révélée au public avec Je veux. Depuis vous vous maintenez au sommet de l’affiche. Comment vit-on ce succès ?
Il faut faire les choses pour une bonne raison. Ma passion c’est la musique. Le plus important c’est de prendre du plaisir à faire ce que je fais et si ça fonctionne ce n’est que du bonheur. Je suis contente de voir que les gens sont au rendez-vous, de pouvoir remplir autant de grosses salles à l’étranger. Hier je jouais à Munich (le 26 février 2019), en Allemagne, c’était purement magique. Les gens connaissaient par cœur mes titres. Cette relation avec le public, c’est comme un couple. À chaque fois que je le retrouve c’est merveilleux, c’est comme un amour qui grossit à chaque fois.

VIDÉO. Écoutez Zaz : 

Justement ce public, dans quel pays est-il le meilleur ?
On ne peut pas comparer les publics. Ils ont chacun leur spécificité. Certains sont très à l’écoute, c’est agréable, d’autres le sont moins. Ils sont vraiment tous différents. En Amérique latine quand ils se mettent à chanter et danser c’est génial.

« Je vis cela comme un truc un peu fou »

Sur Infoconcert vous figurez parmi les 10 artistes français de retour sur scène cette année, aux côtés de Mylène Farmer, Patrick Bruel, -M-, Vanessa Paradis… Qu’est-ce que ça fait de se retrouver parmi les monuments de la chanson française ?
Je vis cela comme un truc un peu fou. La première fois que j’ai fait les Enfoirés, j’avais Patrick Bruel à côté de moi. Je me suis demandé ce que je faisais là. Je me suis dit qu’il fallait que je sorte de l’image, j’étais dans l’écran qu’avant je pouvais regarder. Je suis trop contente de ce que le public me permet de faire. Les gens te portent, c’est cool. C’est l’échange qu’il peut y avoir sur scène qui me motive.

Lire aussi : People. La chanteuse Zaz se ressource dans le Trégor

Comment se passe l’organisation d’une tournée ?
C’est un spectacle qui envoie et dont je suis très fière. Il y a une trentaine de personnes qui y travaillent. Il y a tous les techniciens qui montent la scène et qui parfois ne dorment pas. Pour eux, pour les remercier d’être là j’ai envie de tout donner. Tout le monde est porté par le spectacle. 
Tout le monde a un rôle à jouer. Il y a ceux qui prennent les décisions, ceux qui suivent. Lorsqu’il y a un problème on en discute pour le résoudre de la meilleurs façon.

Un bilan carbone de la tournée

Vous êtes sensible aux questions d’environnement. Comment peut-on adapter une tournée aux principes verts ?
Nous essayons surtout d’améliorer les choses. Nous faisons un bilan carbone de la tournée. Les gens qui viennent renseignent quelques questions : leur mode de déplacement, le nombre de kilomètres parcourus, s’ils sont venus individuellement ou pas… Pour nos équipements, nous utilisons des piles renouvelables, nous optimisons le covoiturage. Quand je prends l’avion, je reverse une somme pour un projet qui me tient à cœur. Nous sommes un peu dans le paradoxe, mais nous faisons tous de notre mieux. Nous multiplions tout un tas de petites choses. Si tout le monde pouvait multiplier un tas de petits gestes ce serait déjà beaucoup.

Le nouveau spectacle de ZAZ bénéficie d'une magnifique mise en lumière.

Le nouveau spectacle de ZAZ bénéficie d’une magnifique mise en lumière. (©Valentin Bonadei)

Quelle impression de retrouver le Zénith de Rouen ?
Je suis heureuse de le retrouver et fière de présenter mes quatre nouveaux musiciens au public de Rouen. Les tableaux sont beaux, le travail des lumières est beau. On va s’éclater ensemble.

J’ai également noté que vous aviez fait un duo avec Till Lindemann, du groupe Rammstein. Cette formation compte-t-elle parmi vos influences musicales ?
C’est lui qui est fan de ce que je fais (rires). Je l’ai vu une fois sur scène, c’est énorme. C’est quelqu’un de très gentil. C’est un mec génial, une sorte de gros nounours.

Infos pratiques :
Au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, à 20h.
Au Zénith, rue Joseph Philippon, à Caen, à 20h.
Tarifs : de 25 à 45 euros.

Près de Rouen, le patron d’un bar fait fuir son braqueur : « J’ai tenté ma chance »

Un commerçant a utiliser une arme factice pour décourager un homme qui tentait de le voler avec un couteau, à Amfreville-la-Mi-Voie (Seine-Maritime), vendredi 1er mars 2019.

Un commerçant a utilisé une arme factice pour décourager un homme qui tentait de le voler armé d’un couteau, à Amfreville-la-Mi-Voie (Seine-Maritime), vendredi 1er mars 2019. (©Adobestock/Illustration)

Il a tenté un coup de bluff pour défendre son commerce. Le gérant d’un bar situé route de Paris à Amfreville-la-Mi-Voie, près de Rouen (Seine-Maritime), a utilisé une arme factice pour faire fuir un homme armé vendredi 1er mars 2019, vers 16 heures. Et ça a fonctionné.

Lire aussi : TÉMOIGNAGE. « Nudes » d’ados diffusés sur Snapchat : à Rouen, le fléau continue, une plainte déposée

Le voleur entre avec une lame de couteau

La scène s’est passée en plein après-midi, alors que la femme du commerçant était partie chercher les enfants à l’école. Le patron a repéré un homme au physique longiligne et à la démarche suspecte. « Il portait une veste à capuche et avançait tête baissée, raconte-t-il. Il est passé, puis repassé devant la vitrine. »

Alors qu’il était à côté du bar, le commerçant l’a vu dissimuler son visage « avec une sorte de bandana », puis franchir la porte avec une arme. C’était la première fois qu’il vivait une telle situation. Son sang n’a fait qu’un tour :

J’ai aperçu une lame de couteau. Ça aurait été une autre arme, je n’aurais pas réagi comme ça. Mais là, j’ai décidé de tenter ma chance en utilisant une arme factice que j’avais sur place.

Lire aussi : Armé d’un couteau, il extorque 7 000 euros dans une boutique de vêtements, à Rouen

« Plus de peur que de mal »

En voyant cette réplique « très réelle », le voleur a détalé sans demander son reste. « J’ai tiré dans un mur pour lui faire peur, souligne le commerçant. Quand je suis sorti pour regarder, il était déjà à 100 mètres au moins. »

Le patron a prévenu la police. Les agents sont arrivés très vite, mais le mis en cause n’a pas été retrouvé. « Il y a eu plus de peur que de mal. Je ne m’y attendais pas du tout, d’autant qu’il aurait eu un maigre butin, parce qu’on ne garde pas beaucoup d’espèces sur place. »

Il a tout de même décidé de déposer plainte lundi 4 mars.

Gilets Roses : Les assistantes maternelles en colère se rassemblent le 09 mars

Nouveau rassemblement des assistant(e)s maternel(le)s

Les assistant(e)s maternel(le)s sont en colère et inquiets et le font savoir avec une nouvelle journée nationale de rassemblement le 09 mars.  Pour les départements du 76 et 27 ce sera  à 10 h 30 sur la place de l'église St Sever à Rouen pour un défilé à 11 h 00 vers la place des Emmurées puis vers la place Joffre pour un retour ensuite sur la place de l'église St Sever.  Voici le communiqué du mouvement pour expliquer les raisons du mouvement : 

Le communiqué des assistant(e)s maternel(le)s pour la journée du 09 mars :

Nous somme un collectif d'assistant(e)s maternel(le)s national en "gilets roses" qui contestons contre la future réforme du cumul emploi-chômage en cas d'activité réduite ou conservé. Notre mouvement est national et plus de 40 villes en France se mobilisent et je suis la représente des assistant(s) maternel(le)s en gilets roses pour les départements 76 et 27.

Le processus de renégociation de la convention UNEDIC entre les partenaires sociaux à échoué !

Le gouvernement reprend la main en vue de faire plus de 3 milliards d'économie sur les 3 prochaines années. L'assurance-chômage est aujourd'hui endettée d'environ 35 milliards d'euros.

Le gouvernement s'attaque une nouvelle fois aux plus précaires.

Nous faisons donc appel à tout(e)s les assistant(e)s maternelle)s du 27 et 76 ainsi que tous les salariés du multi employeur puisque cette réforme les concernent également à nous rejoindre. Vous pouvez également accéder au groupe Facebook Assistants maternels en colère « les Gilets Roses ».

Dans la continuité du mouvement du 2 février 2019, mouvement contre la réforme du chômage (l'ARE), nous vous informons qu'une nouvelle manifestation aura lieu le samedi 9 mars 2019 (RDV à 10 h 30 sur la place de l'église St Sever à Rouen pour un défilé à 11 h 00 vers la place des Emmurées puis vers la place Joffre pour un retour ensuite sur la place de l'église St Sever).

 

Pour vous expliquer pourquoi nous nous mobilisons :

Actuellement, les assistant(e)s maternel(le)s, accueillent souvent plusieurs enfants donc plusieurs employeurs. Nous pouvons, en cas de perte d’un contrat, bénéficier d’une allocation dite Allocation Retour à l'Emploi.

Mais le Ministère du Travail a annoncé vouloir revenir sur cette indemnisation pour activité réduite, donc en clair, baisser L'ARE réduite ou conservée …..afin “d’inciter davantage les personnes à retrouver du travail”.

 

Nous ne refusons pas de travailler mais il faut savoir que dans notre profession, à l’opposé des autres salariés, nous ne pouvons pas trouver nos employeurs dans une agence d’intérim ou sur le site de Pôle emploi, nous ne pouvons pas postuler dans une entreprise et encore moins traverser la rue pour proposer nos services !

 

Pourquoi ? Car les parents ne vont pas chercher leur futur "assmat" dans ces organismes. Nous ne pouvons pas aller au devant de notre futur employeur pour leur proposer nos services. C'est le contraire qui se passe, nous devons attendre qu'un employeur se manifeste pour pouvoir postuler et quand vous avez une liste d'assistant(e)s maternel(le)s qui comprend plus de 200 noms, et bien vous avez une chance sur 200 d’être choisi.

Pour nous, cette allocation nous aide à « survivre » le temps de retrouver un autre contrat....... ce qui n'est pas facile. Il y a de moins en moins d’enfants à garder, + de chômage ...donc moins de particuliers employeurs. Il y a également pôle emploi qui pousse les femmes au chômage à devenir assistantes maternelles, tout ça pour baisser leurs statistiques donc aujourd'hui, il y a moins d'enfants à accueillir mais + d'assmats !

Et cela à une très grande incidence sur notre profession car depuis quelques années, c'est très difficile de trouver des enfants à accueillir. Il faut arrêter de dire qu'une assistante maternelle gagne très bien sa vie. Nos salaires sont très aléatoires et inégaux également selon les villes et les contrats proposés.

Une assmat travaillant avec 3 employeurs peut très bien avoir un salaire de 800 comme 1300€/mois avec une amplitude horaire allant de 45 à 70h/semaine.....(nous ne comptons pas les heures que nous effectuons bien sur en dehors de nos heures de travail pour nettoyer les jouets, le matériel de puériculture etc....) Lorsqu'elle perd

un contrat, elle peut bénéficier sous certaines conditions d'une indemnité pouvant aller de 57 à 75 % de son revenu perdu....Soit une perte entre 70 à 280€/mois. C'est cette indemnité que le gouvernement veut diminuer. Avec cette réforme, elle perdra demain entre 100 à 350€/mois.....Et cette baisse bien sur ne concernera

pas que les assistant(e)s maternel(le)s, cela concernera également tous les salariés qui ont plusieurs employeurs.

Moins de travail, moins d'argent pour vivre …...Qu'allons nous devenir ?

 

Cette réforme ne doit pas s'appliquer pour notre profession !!! Nous refusons la baisse du calcul de l'ARE.

Notre métier est bien trop spécifique pour que cette réforme s'applique à nous !

 

Nous nous mobilisons donc encore une fois le samedi 9 mars contre cette réforme qui va fortement nous pénaliser, sans prendre en compte la spécificité de notre métier et ses contraintes et faisons appel à vous pour venir nous rejoindre !

Pour rappel nous avions reçu deux d'entre elles dans le cadre de notre  web-émission citoyenne Autour De La Table :


Mille et une nouvelles vies… OSEZ MONT SAINT MICHEL NORMANDIE !

La communauté d'agglomération Mont-Saint-Michel-Normandie (autrement dit: l'Avranchin) présidée par l'excellent David Nicolas, maire d'Avranches vient de présenter sur les réseaux sociaux la vidéo de promotion à découvrir ci-après sous le lien suivant:

https://www.youtube.com/watch?v=hQSluKW7YRc

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Bravo! tout est dit... Le fond dans la forme, la forme dans le fond et le lien fort entre traditions et modernité avec une transcendance qui nous vient de l'Archange et aussi d'une fierté normande retrouvée et totalement assumée!


 

Logo_Mont-Saint-Michel-Normandie

Découvrez la vidéo promotionnelle de notre territoire...
La Communauté d'Agglomération Mont Saint-Michel - Normandie et ses entreprises vous accueillent, plus de 1 000 postes à pourvoir !
Likez et partagez

Producteur délégué :
Communauté d'Agglomération Mont Saint-Michel - Normandie
Producteur exécutif : Iris Vidéo
Réalisation : Hervé SCHMOOR
Musique by Fatbabs

Images additionelles :
Fastival Papillons de Nuit :
Antoine VULLIEZ / Benoit BERTIN / Drone : SEPTIEME CIEL IMAGES / Captain Yvon / DGC Communication / Latitude Manche / Manche Parapente
Musique additionnelle : Axlnoid

Equipe projet "Cap Sud Manche" :
DIRECCTE Normandie - Fonds d'inclusion dans l'Emploi
Agence d'attractivité Latitude Manche
Chambre de Commerce et d'Industrie
Pôle Emploi Avranches
Mission Locale du Sud-Manche

Avec la collaboration des entreprises :
Acome
Beurrière d'Isigny
Biscuiterie Saint-Michel
Chereau
Gauthier Connectique
Groupe Sturno
Mae Agencement
Tricots Saint-James

145ème CARNAVAL de GRANVILLE: la fête est aussi très politique

La 145ème édition du Carnaval de Granville a débuté dès le vendredi soir 1er mars 2019 pour battre son plein jusqu'au mardi 5 mars, Mardi Gras comme le veut la tradition qui régit un vrai carnaval manifestant les dernières réjouissances possibles avant les quarante jours de repentance et de pénitence du Carême. A Granville c'était aussi la célébration du départ des équipages qui partaient autrefois pour plusieurs mois à Terre-Neuve pour la pêche à la morue. Le départ se faisait juste après le Carnaval.

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Lire aussi ceci:

https://www.la-croix.com/Religion/Catholicisme/Monde/A-Granville-carnaval-reste-lie-Careme-2018-02-13-1200913528

À Granville, le carnaval reste lié au Carême

Monseigneur Francesco Follo, observateur permanent du Vatican auprès de l’Unesco, est présent au carnaval de Granville pendant trois jours pour rappeler son origine religieuse.

Venise, Cologne, Rio… et Granville. Le carnaval est toujours un jour de fête, occasion de revêtir son plus beau déguisement ou simplement d’aller regarder défiler des chars toujours plus colorés. Tant est si bien que le lien entre cette fête et la religion catholique en a souvent été oublié.« Bien sûr, le carnaval n’est pas une fête religieuse. Pourtant, il est impossible de l’envisager sans son lien avec le calendrier de l’Église », écrivait le pape Benoît XVI dans ses méditations sur La gloire de Dieu aujourd’hui (édition Parole et silence, 2006).C’est inspiré par ces mots que Monseigneur Francesco Follo a accepté l’invitation de la paroisse de Granville à participer à son carnaval.


 

Le Carnaval de Granville a obtenu son inscription officielle sur la très prestigieuse liste du patrimoine immatériel de l'Humanité de l'UNESCO et il est devenu l'un des principaux événements populaires de l'agenda Normand.

L'intérêt du carnaval granvillais c'est que les traditions carnavalesques y sont demeurées authentiques et vivantes...

Tout d'abord, l'élection du roi du Carnaval avant son jugement et son exécution dans le bassin à flot du port l'après-midi du Mardi Gras avant une formidable bataille de confettis dans les rues de la ville. Cette année, réchauffement climatique oblige, Charbonnique 1er préside aux festivités.

Ensuite, outre les grandes calvalcades du samedi et du dimanche, il y a aussi les intrigues du lundi qui consiste à démasquer les carnavaliers masqués qui passent dans la ville...

https://www.carnaval-de-granville.fr/fr/le-programme-est-arrive/

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Extrait du programme officiel du carnaval, on appréciera les proses officielles de la mairie et celle du comité d'organisation: on ne vous fera pas l'offense de vous demander laquelle aura votre préférence...

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L'autre intérêt du carnaval de Granville c'est la politique. Comme d'habitude, Les 47 chars de la cavalcade de la 145ème édition vont maltraiter la politique locale, régionale et nationale.

A l'avenant: "Les cow-boys de l'Etat" sur la répression policière des Gilets Jaunes; "Le mûr des Cons" sur nos hommes politiques préférés; "Feuilles de mort: rouler n'est pas sorcier" sur l'augmentation du prix du tabac; "Le 7ème incontinent" sur les tristes réalités humaines observées dans les maisons de retraites; "Les Misérables, version humoristique" sur la question sociale; "Escargots aux amendes" sur la limitation à 80 km/h; "Le territoire des félins béciles" et "Granville terre de Vikings" sur la réunification et la fierté normande retrouvée; "Port Végas y'a plus le PLU qu'a pas plu" sur le très contesté et très contestable projet portuaire défendu par le département de la Manche ou encore la "Maire'Guez Party" dédié à Dominique Baudry la maire de Granville qui achève péniblement son mandat... Non sans oublier le traditionnel "Char des Pauvres" qui nous invite à la générosité!

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Pour danser autour des chars, quelques refrains bien connus revisités à la mode granvillaise du bulot mayonnaise!

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Et pour finir, les paroles de la "Granvillaise" qui n'a rien à voir avec celles de la "Paimpolaise"...

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Une galerie de photos:

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Voir aussi:

https://france3-regions.francetvinfo.fr/culture/festivites-locales/carnaval-granville?r=normandie

Collision entre une moto et une voiture au Havre : le pilote grièvement blessé

Un motard a été pris en charge dans un état grave à la suite d'un accident de la circulation au Havre (Seine-Maritime) dimanche 3 mars 2019.

Un motard a été pris en charge dans un état grave à la suite d’un accident de la circulation au Havre (Seine-Maritime) dimanche 3 mars 2019. (Illustration ©Adobe stock)

Un accident grave de la circulation entre une voiture et une moto a eu lieu au Havre (Seine-Maritime) dimanche 3 mars 2019. Le pronostic vital du motard était engagé au moment de sa prise en charge par les secours.

Lire aussi : Sa voiture percute un arbre en Seine-Maritime : un automobiliste tué dans un accident

De nombreuses fractures

Le motard remontait une file de voitures quand son deux-roues et un autre véhicule qui tournait vers la gauche, se sont percutés vers 16 heures, rue Irène-Joliot-Curie. « Il remontait assez rapidement et n’a pas été en mesure d’éviter le véhicule », explique une source policière.

Pompiers, policiers et médecins du samu sont venus au secours de cet homme de 41 ans. La victime présentait de nombreuses fractures et a été transportée dans un état grave à l’hôpital Jacques-Monod.

EN IMAGES. Création d’une nouvelle esplanade piétonne dans le centre-ville de Rouen

Le cœur de ville de Rouen (Seine-Maritime) comprend un nouvel espace piéton, entre le musée des beaux-arts, le musée Le Secq des Tournelles et l'église Saint-Godard.

Le cœur de ville de Rouen (Seine-Maritime) comprend un nouvel espace piéton, entre le musée des Beaux-arts, le musée Le Secq des Tournelles et l’église Saint-Godard. (©FM/76actu)

Le centre-ville de Rouen (Seine-Maritime) comprend un nouvel espace piéton. Dans le cadre des travaux Cœur de Métropole, une esplanade a été aménagée, entre le musée des Beaux-arts, le musée Le Secq des Tournelles et l’église Saint-Godard.

Lire aussi : Ponts, routes, ligne T4… En 2019, les grands chantiers continuent dans l’agglo de Rouen

Des animations pendant l’été

Pour marquer le coup, un arbre a été planté, vendredi 1er mars 2019. L’essence choisie est le chêne rouge, en référence à un arbre en ferronnerie, « L’arbre sec », exposé au musée Le Secq des Tournelles. 

Le long de l’église Saint-Godard, des gradins ont été disposés, donnant la possibilité aux promeneurs de s’asseoir. L’esplanade devrait également accueillir des animations estivales. 

Cet aménagement s’inscrit dans le projet de création d’un véritable « quartier des musées », identifié comme tel. En effet, outre les deux institutions déjà citées, ce quartier est riche de la présence du musée de la céramique, du musée des Antiquités et du muséum d’histoire naturelle. Le réaménagement du square Verdrel en 2017, a constitué la première étape de ce projet. 

Des gradins ont été disposés le long de l'église Saint-Godard.

Des gradins ont été disposés le long de l’église Saint-Godard. (©FM/76actu)

Une signalétique pour les promeneurs

Les services de la Métropole précisent : « L’objectif de cette vaste opération est de faire découvrir l’offre culturelle, d’ouvrir ce quartier sur le reste de la ville tout en préservant sa vocation résidentielle. La scénographie imaginée permet de relier les musées entre eux et avec le centre historique, en invitant à la marche plaisir et en proposant des esplanades piétonnes, véritables espaces de vie à investir. Une signalétique piétonne sera mise en place pour guider le promeneur. »

Dans ce cadre, d’autres travaux sont en cours ou à venir, place Restout, place Cerné et place de la Rougemare, qui comprendra une terrasse dans la continuité du théâtre de la Chapelle Saint-Louis. 

Lire aussi : Neuf musées de Rouen sont gratuits et s’unissent pour acquérir une dimension européenne

• Découvrez des images de la nouvelle esplanade : 

RESULTATS EXPRESS

Multisports 100% Pays De Bray

VENDREDI 1, SAMEDI 2 & DIMANCHE 3 MARS 2019

Afin de compléter cette liste de résultats, vous pouvez m’envoyer les vôtres.

RUGBY:
RCUS Forges Les Eaux 26 – 10 Ass Omnisport De Thuit Signol Rugby

BASKET:
Résultats EAWY BASKET SAINT-SAENS
U11G défaite contre Offranville 0/30
U13F défaite contre Arques 10/47
U13G défaite à Longueville 48/33
U15F victoire à Césaire Levillain 11/71
U17G défaite contre Yerville 58/71
U18F victoire à Caudebec en caux 31/37
DF3 défaite contre ASPTT Rouen 33/82
DM3 victoire contre Couronne 77/71

HANDBALL:
BRAYHB
EX REG MAS: BRAYHB 30-32 ROUEN HB
D2F: MALAUNAY 17-25 BRAYHB
HBC LONDINIERES
Seniors Masculins : HBCL 26 / SEP BLANGY BOUTTENCOURT 2 24
Séniors Féminines : SEP BLANGY BOUTTENCOURT 26 / HBCL 19
-17 ans Masculins : HBCL 36 / GCO BIHOREL 40
-13 ans Féminines : BARENTIN/PAVILLY HB 4 / HBCL 23
-11 ans Masculins : HBC EU 1 21 / HBCL
10-11 ans Féminines : US FORGES LES EAUX 8 / HBCL 9
Mini hand : 1er avec Arques au tournoi de St Nicolas

TENNIS DE TABLE:
TT BULLY
D3 : Barentin 5 – BULLY 4: 03 – 15
D3 : Pavilly 7 – BULLY 5: 11 – 07
D4 : BULLY 6 – Mesnil esnard 3: 08 – 06
D4 : BULLY 7 – Blainville crevon 4 : 04 – 10