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Bus LiA : la ligne 2 se fait belle pour le printemps

Plus de confort et de régularité : voilà la promesse de la nouvelle ligne de bus 2, labellisée « ChronoLiA », pour le printemps 2019. Afin d’améliorer la qualité du service sur la ligne qui relie Le Havre et Harfleur, Le Havre Seine Métropole engage des travaux de modernisation sur le parcours.

[radio]#Épisode 12 Domestiquer Les Contestations

Le gouvernement vient d'avancer la possibilité de la création de 6 nouveaux réacteurs nucléaires alors même que la nouvelle loi sur la transition énergétique ne semble pas être une priorité pour l'Etat.

Un nouvel EPR est en construction depuis 2007 à 3H30 de la ville de Rouen : Flamanville. Avec de très nombreux déboires, liés à des pièces défectueuses mais aussi au coût qui avait été sous-estimé. Par ailleurs, le projet très contesté d'enfouissement sur le site de Bure est toujours d'actualité et ce, malgré une très grande opposition ; en plus d'un parc nucléaire obsolète, des milliers de tonnes de matières radioactives circulent partout en France dans des convois ferroviaires. Le nucléaire est présent partout, et parce que le nucléaire ne doit jamais être une histoire de spécialistes, nous vous proposons une série de documentaires radio réalisés par le collectif « La fabrique de l'oubli ».

Épisode 12 : Domestiquer la contestation
1. « Avec la société nucléaire, l'utopie perd tout sens... »
Société nucléaire, Roger Belbéoch, Encyclopédie philosophique universelle,
2. Domestiquer les écolos chevelus
Ce titre est emprunté à un chapitre de Sezin Topçu, La France nucléaire.
L'art de gouverner une technologie contestée, Éditions du Seuil, 2013. Le texte qui court tout le long de cet épisode est largement inspiré de ce
chapitre.
3. Visite du Général de Gaulle au centre nucléaire de Marcoule
Les Actualités françaises, 6 août 1958, archives INA.
4. Entretien du Premier Ministre Pierre Messmer avec Jean-Marie
Cavada
Office national de radiodiffusion télévision française, 6 mars 1974, archives INA.
5. Manifestation nucléaire à Fessenheim
Alsace soir, 26 mai 1975, Archives INA.
6. Extrait de Plogoff, des pierres contre des fusils, Nicole Le Garrec,
1980.
7. Extrait de Plogoff, des pierres contre des fusils, Nicole Le Garrec,
1980.
8. Centrale nucléaire de Saint-Laurent-des-Eaux
JT Reims, 9 avril 1975, Archives INA.
9. Manifestation de Creys-Malville
JT FR3, 1er aôut 1977, Archives INA.
10. Incidents entre policiers et écologistes lors de l'arrivée du Pacific
Crane ce matin à Cherbourg
Normandie Soir, 4 août 1981, Archives INA.

Le projet de Nucléaire, la fabrique de l'oubli est né après la lecture de Oublier Fukushima, d'Arkadi Filine, et de La supplication, Tchernobyl, chronique du monde après l'apocalypse, de Svetlana Alexievitch.
À la lecture de ces livres, le sentiment que 25 ans après « quelque chose » se rejouait prenait à la gorge. Après le 11 mars 2011, nous étions gavés d'une bouillie d'informations sur la situation à Fukushima. Et puis très vite, comme toujours, au milieu du flot continu des nouvelles, le drame japonais est devenu obsolète. La catastrophe de Fukushima est toujours en cours, celle de Tchernobyl aussi.
Au travers d'autres lectures, il est très vite apparu que le désastre du nucléaire n'était pas que celui des catastrophes, mais bien celui de la routine de la société nucléaire et de la façon dont nous nous en accommodions.

Est donc née l'envie de partager ces textes et d'y réfléchir collectivement. Un petit groupe s'est créé avec le projet de concevoir un document radiophonique. Au bout de deux ans de travail, nous présentons Nucléaire, la fabrique de l'oubli. Deux ans pour lire, écrire, discuter, enregistrer, monter ce document. Nous ne faisons partie d'aucune organisation, nous ne sommes pas spécialistes du nucléaire et nous ne sommes pas non plus spécialistes des techniques sonores. Nous avons appris en faisant à plusieurs.

Nucléaire, la fabrique de l'oubli est un assemblage d'extraits d'analyses, de témoignages, de textes littéraires, d'archives sonores. En une quinzaine d'épisodes de quarante minutes, nous avons essayé de dérouler un fil, d'apercevoir cette société nucléaire qui par son omniprésence se fait oublier.

Grève de la faim des détenus du centre de rétention de Oissel

Grève de la faim des prisonniers du centre de rétention de Oissel

Chez alternative76.fr nous considérons les détenus comme des citoyens à part entière et relayons donc leurs revendications et leur appel contre les conditions de rétention et les violences policières quotidiennes.

Vous pouvez également écouter l'émission de actualitédesluttes.info sur le sujet :  http://actualitedesluttes.info/wp-content/uploads/2019/01/190111.mp3

Le texte des retenus du CRA d’Oissel en date du 11/01/19

Sur les conditions d’enfermement ici y a beaucoup à dire. Déjà la bouffe n’est pas bonne, rien n’est propre. Quand on mange, les policiers ils nous regardent et utilisent leurs smartphones. On a l’impression qu’ils nous snap, ce qui est sûr c’est qu’ils se moquent de nous.

 

 

Hier, a un vieux gars d'ici qui mangeait lentement, les policiers lui ont mis la pression pour qu'il finisse plus vite: « Hé India ! Hé India ! Dégage ! Il te reste plus qu'une minute ».

 

 

 Ici on nous respecte pas. Pour boire de l'eau c'est aux toilettes...

 

 

Si tu tombes malade, c'est qui qui te soigne? Pas la police en tout cas ! On nous traite comme des animaux et pendant les visites la porte continue d'être ouverte et les policiers écoutent tout ce qu’on dit. Ils nous empêchent tout contact physique avec nos proches, même de faire la bise à ta femme.

 

 

Ici il y a eu des histoires de viols pendant la fouille. On a décidé de pas tout casser. Parce qu'on veut pas se faire accuser "d'être des anciens taulards vénères", pourtant y a de quoi ici.

 

 

Ici tu peux même pas cantiner et la bouffe est vraiment dégueulasse.

 

 

Ici il y a plein de profils différents, travailleurs ceux avec un titres de séjour d'un autre pays mais que l'État veut quand même déporter au pays. Puis y a plein de nationalités enfermées ! Chez les femmes aussi, là-bas c'est la galère.

 

 

Même quand t'as ton passeport et que tu veux rentrer...Bah il se passe rien et on te laisse galérer. Nous ici on ne comprend rien. Hier on a parlé avec ceux du Mesnil-Amelot. Là-bas aussi c'est le système du bon et mauvais flic. Nous aussi on va lutter avec eux !

 

 

Ici, à Oissel, on nous a déjà gazés dans le bâtiment. Hier ils ont voulu prendre des contacts dans des smartphones en fouille pour voir de quel pays on pouvait venir. C'est totalement illégal !

 

 

Ici il y a beaucoup de gens ils se coupent les veines, on doit appeler nous même l'ambulance. Et quand la police arrive, la seule chose qu'elle veut savoir c'est qui a appelé. Et les flics nous engueulent. Y a un gars ici, il a des problèmes aux reins et il pisse du sang. Elle a fait quoi la police ? Elle lui a donné un Doliprane. De toutes façons, à l'infirmerie c'est soit doliprane soit drogue.

 

 

Pour la justice... Même quand y a des vices de procédure on nous libère pas. On nous donne des numéros pour connaître nos droits. Personne n'a jamais répondu à nos appels. Après le premier communiqué, on avait vu le chef du centre. On avait décidé d'être gentils mais ça sert à rien.

 

 

Ce qu'on vit c'est le néo-colonialisme. La France a colonisé nos pays avant et maintenant fait ça... Nous on a toutes nos attaches ici : parents, copines, potos, famille. On nous dit que si on nous libère on va s'enfuir. Mais on va s'enfuir où ?

 

 

Y en a ici, ils sont venus pour demander la protection de l'État français. Et là, c'est la protection qui t'enferme ! Y en a marre de tout ça !

 

 

Nous les enfermés, on voit plus nos proches, les allers-retours CRA-Prison-CRA empirent encore tout ça. On va pas passer notre vie à être enfermés ! On appelle les autres centres de rétention à rentrer en grève de la faim avec nous et avec ceux de Vincennes et du Mesnil en banlieue parisienne !

Les retenus du CRA d’Oissel le 11/01/2019

Les revendications des grévistes de la faim :

- Nous demandons la fermeture du CRA d’Oissel parce que les conditions de détention y sont horribles.

- Nous demandons que les policiers cessent de nous traiter comme des animaux.

- Nous réclamons des repas corrects.

- Le centre est sale : nous réclamons la propreté.

- Nous demandons que les personnes malades psychiatriques ne

soient pas placés ici mais soient envoyées dans des lieux de soins.

- Nous réclamons que les retenus qui ont la gale soient soignés au lieu de contaminer tout le monde.

- Nous demandons l’arrêt des fouilles intégrales.

- Nous réclamons le respect de notre intimité durant les visites.

- Nous réclamons le respect de la part des policiers.

- Nous allons porter plainte.

 

Les Retenus d’Oissel en grève de la faim, le 12 janvier 2018


Communauté urbaine : Lemonnier s’offre (encore) des voeux

Officiellement élu mardi 15 janvier, le conseil communautaire de Le Havre Seine Métropole présente ses voeux 2019 ! L’occasion d’en savoir un peu plus sur les modalités de cette communauté urbaine ? Réponse jeudi 17 janvier dès 18h ! A lire: [LIVE] Le premier conseil communautaire de Le Havre Seine Métropole

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Communiqué des prisonniers du centre de rétention de Oissel en lutte !

La lutte dans les centres de rétention continue... et s'amplifie ! Aujourd'hui 11 janvier c'est au tour du centre de rétention de Oissel de partir en grève de la faim. Les keufs ont bien compris le danger d'une grève de la faim qui s'étend de CRA en CRA. Alors aujourd'hui celui qu'ils considéraient être un leader a été plusieurs fois convoqué par le chef du CRA pour lui mettre des coups de pression : interdiction de visites si les gars ne se remettent pas à manger, transfert punitif à Marseille loin de sa famille... Deux autres retenus ont été placés à l'isolement au CRA après avoir refusé le repas. Pour le moment on n'a pas de nouvelles d'eux.

Aujourd'hui un des prisonniers de Oissel a aussi raconté une violence qu'on passe souvent sous silence : les agressions sexuelles des policiers. Dans le communiqué de Mesnil aussi, les prisonniers témoignent pour une victime d'un viol policier qui depuis s'est fait déporter.
La parole des copains est écoutable pendant presqu'une heure dans cette émission.

Communiqué des prisonniers en lutte de Oissel (Rouen) !

Nous relayons ici le communiqué des copains :

Aujourd'hui 11 janvier, nous rejoignons nous aussi la lutte dans les centres de rétention contre les conditions d'enfermement et les violences policières quotidiennes. Nous sommes déjà presque 40 en grève de la faim.
Sur les conditions d'enfermement ici y a beaucoup à dire.
Déjà la bouffe n'est pas bonne, rien n'est propre. Quand on mange, les policiers ils nous regardent et utilisent leurs smartphones. On a l'impression qu'ils nous snap, ce qui est sûr c'est qu'ils se moquent de nous.
Hier à un vieux gars d'ici qui mangeait lentement, les policiers lui ont mis la pression pour qu'il finisse plus vite : « Hé India ! Hé India ! Dégage ! Il te reste plus qu'une minute ! »
Ici on nous respecte pas.
Pour boire de l'eau c'est aux toilettes. Si tu tombes malade, c'est qui qui te soigne ? Pas la police en tout cas !
On nous traite comme des animaux, et pendant les visites la porte continue d'être ouverte et les policiers continuent de nous écouter. Ils continuent de nous empêcher tout contact avec nos proches, même de faire la bise à ta femme.
Ici il y a eu des histoires de viols pendant la fouille.
On a décidé de pas tout casser. Parce qu'on veut pas se faire accuser « d'ancien taulard vener », pourtant y a de quoi ici.
Ici tu peux même pas cantiner et la bouffe est vraiment dégueulasse.
Ici il y a plein de profils différents : travailleurs, ceux avec un titre de séjour d'un autre pays [européen] mais que l'État veut quand même déporter au pays. Puis y a plein de nationalité enfermées !
Chez les femmes aussi, là-bas c'est la galère.
Même quand t'as ton passeport et que tu veux rentrer… Bah il se passe rien et on te laisse à galérer. Nous ici on comprend rien.
Hier on a parlé avec Mesnil Amelot. Là-bas aussi c'est le système du bon et mauvais flic. Nous aussi on va lutter avec eux !
Ici, à Oissel, on nous a déjà gazé dans le bâtiment. Hier ils ont voulu prendre des contacts dans des smartphones en fouille... pour voir de quel pays on pouvait venir. C'est totalement illégal !
Ici il y a beaucoup de gens, ils se coupent les veines, on doit appeler nous-mêmes l'ambulance. Et quand elle arrive, la police, la seule chose qu'elle veut savoir c'est qui a appelé. Et les flics nous engueulent.
Y a un gars ici, il a des problèmes aux reins et il pisse du sang. Elle a fait quoi la police ? Elle lui a donné un doliprane. De toute façon à l'infirmerie c'est soit doliprane soit drogue.
Pour la justice... Même quand y a des vices de procédure on nous libère pas. On nous donne des numéros pour connaître nos droits. Personne n'a jamais répondu.
Après le premier communiqué, on avait vu le chef du centre. On avait décidé d'être gentils mais ça sert à rien.
Ce qu'on vit c'est le néo-colonialisme. La France a colonisé nos pays avant et maintenant ça...
Nous on a toutes nos attaches ici : parents, copines, poto, famille.
On nous dit que si on nous libère on va s'enfuir. Mais on va s'enfuir où ? Y en a ici ils sont venus pour demander la protection à l'État français... Et là c'est la protection qui t'enferme !
Y en a marre de tout ça !
Nous les enfermés on voit plus nos proches, les allers retours CRA-Prison-CRA empirent encore tout ça.
On va pas passer notre vie à être enfermés !
On appelle les autres centres de rétention à rentrer en grève de la faim avec nous et ceux de Vincennes et Mesnil en banlieue parisienne !

Les retenus du CRA de Oissel le 11/01/2019

Pour rappel il y a quelques semaines un communiqué était déjà sorti de ce même centre de rétention (disponible ici). Les prisonniers avaient des revendications très claires que nous recopions ici :

Nous revendiquons :

  • La fermeture de ce centre de rétention qui n'est plus en état d'accueillir des humains dignement.
  • Le changement de l'équipe de policiers de jours, présente depuis trop longtemps et qui se comporte comme une mafia.
  • La fin des violences policières au centre de rétention et pendant les déportations.
  • La fin des condamnations inutiles à de la prison, comme quand on est condamné pour avoir refusé d'aller voir le consul.
  • Un véritable accès aux soins.
  • Respect de l'intimité des parloirs, et des parloirs qui durent plus longtemps pour respecter le besoin de voir ses proches.
  • Un accès permanent à la cour.
  • La fin de l'isolement, qui est un moyen de pression à l'intérieur. C'est un endroit où on nous torture moralement et physiquement.
  • La fin des actes racistes de l'administration ou de la police.

Des retenus du centre d'Oissel, le 27/12/2018

Pour nous contacter pour s'organiser et diffuser les infos : anticra@riseup.net

12 hectares de forêt rasés prochainement à Cléon

Une décision incompréhensible !

La Métropole Rouen Normandie va d'ici quelques mois raser 12 hectares de forêt à Cléon pour la construction d'une zone d'activités, alors même qu'elle à signé l'accord de Rouen pour le climat. Une décision incompréhensible vu l'urgence climatique, et le fait qu'il s'agisse d'une zone considérée comme un corridor écologique et réserve de nombreuses espèces protégées. Pour mieux comprendre le problème nous vous proposons le texte de la pétition proposé par le relais citoyen écologique Vert Béton, ainsi que lien de la pétition.

Le texte de Vert Béton pour comprendre :

La Métropole Rouen Normandie, qui a signé l'Accord de Rouen pour le climat le 29 novembre dernier, va engager dans quelques mois la destruction de 12 hectares de forêt à Cléon. En effet, d'ici 2020, face à l'usine Renault-Cléon, la forêt située entre la RD7 et la voie ferrée va disparaître pour laisser place à la future Zone d'Activités "Les Coutures" (qui accueillera des activités tertiaires et des PME avec 500 emplois sur place selon la Métropole).

 

L'ensemble, qui sera déboisé, est considéré comme un "corridor écologique et constitutive d'habitats favorables pour des espaces de faune protégées" selon l'avis de l'autorité environnementale (rapport de mai 2017). L'inventaire faunistique de la zone fait état d'une quinzaine d'espèces d'oiseaux, d'espèces protégées (Écureuil roux, Hérisson d'Europe) et de la présence d'au moins trois espèces de chauve-souris. De plus, il y a également la présence d'une fleur d'intérêt patrimonial (Ancolie commune) ainsi que celle d'une espèce d'oiseau quasi-menacée (Rossignol philomèle).

 

Le projet, toujours selon le rapport, est susceptible d'impacter des espèces d'intérêt communautaire, et sera synonyme de perte de zone de chasse, de ressources alimentaires et de gîtes arboricoles.

 

Un reboisement à titre compensatoire a été évoqué par la Métropole, sans autre précision sur le lieu ou les conditions. Une "compensation" qui sera, bien entendu, non immédiate (temps de maturité des arbres, recolonisation des espèces...). Car non, une forêt ne se "déplace pas".

 

Le projet décrit ci-dessus est la partie Nord du projet de ZAC "Les Coutures". Car une partie Sud est en projet sur le moyen/long terme. Une extension de la zone pour aménager et condamner 65 hectares de forêt et de terres agricoles supplémentaires jusqu'à Freneuse.

Pour signer la pétition, c'est par la :


Ecole maternelle obligatoire

L’école obligatoire à 3 ans !! Le ministre de l’éducation nationale vient d’annoncer la mise en place de l’obligation scolaire à 3 ans pour la rentrée prochaine. Des statistiques nous informent que 97,6 % des enfants de 3 ans et quasiment 100% des enfants de 4 à 5 ans sont scolarisés. Quelle avancée pédagogique cette obligation […]

Rester informé sur les élections européennes de mai prochain, dans chacun des pays qui votent

Alors que s’ouvrent les congrès des partis politiques européens, première étape vers les élections de mai 2019, beaucoup d’interrogations se font jour sur les bouleversements en cours au sein des démocraties libérales. Le départ des députés britanniques et l’affaiblissement des principaux partis créeront une nouvelle donne au Parlement européen à un moment crucial pour l’Union. …

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Exposition « Alain – Né Émile Chartier » à Alençon

Exposition « Alain (1868-1951) - Né Émile Chartier » à l’Hôtel du Département de l'Orne - Alençon (photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Le Conseil départemental de l’Orne accueille jusqu'au 20 janvier 2019 une exposition dédiée au philosophe Emile Chartier dit Alain.


DATE : 
Du 8 novembre 2018 au 20 janvier 2019.
LOCALISATION :
Alençon (61)

 

Il y a 150 ans naissait, à Mortagne-au-Perche, Emile Chartier. Il signera articles et ouvrages sous le nom d’Alain. Ses racines rurales lui font écrire du Perche : C’est mon pays. Tout jeune, il expérimente les résistances de la matière et de l’esprit. Il apprend à observer et à déduire, à partir du pied d’un cheval ou des planètes que lui désigne son père. Avec l’ami avocat, il découvre les grands auteurs. Philosophe, professeur (à Pontivy, Lorient, Rouen, Paris), lecteur passionné, écrivain fécond, artiste aux dons multiples, il donne aussi sa voix aux Universités populaires. La Dépêche de Rouen l’entraîne dans l’aventure des Propos d’un Normand.

En 1914, le tocsin mobilise ses élèves ; il s’engage, à 46 ans. Des recueils perpétuent ses Propos : Propos sur le bonheur, Propos sur les pouvoirs, Propos sur la nature… D’autres ouvrages parmi lesquels : Mars ou la guerre jugée, Système des Beaux-Arts, Souvenirs de guerre, Les Dieux, Histoire de mes pensées, … constituent une œuvre imposante à découvrir.

Différentes rencontres, débats, animations seront programmés tout au long de cette exposition consacré à Alain, à l’Hôtel du Département de l'Orne (Alençon).


 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition « Alain (1868-1951) - Né Émile Chartier »
Du 8 novembre 2018 au 20 janvier 2019.
Du lundi au vendredi de 9 h à 18 h ; les dimanches de 14 h30 à 18h ; visites commentées les dimanches de 14 h 30 à 18 h (fermée les jours fériés).

Hôtel du Département de l'Orne
27 Boulevard de Strasbourg
61000 ALENÇON

Tous renseignements sur www.orne.fr 
?ou tél. : 02 33 81 60 00 
 
Article publié par Rodolphe Corbin.
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Les Musicales du Bocage

© Les Musicales du Bocage.

Les Musicales du Bocage vous invitent à plusieurs rendez-vous musicaux dans le Calvados à partir du mois de mars.


DATE : 
Du 2 mars au 4 avril 2019.
LOCALISATION :
CALVADOS (14)

 

Pour leur sixième édition, Les Musicales du Bocage vous proposent un programme riche et varié : des grands classiques, avec Bach et Schumann ; de la nouveauté, avec une œuvre encore inédite en France, un « opéra-sérénade » de Nicola Porpora ; de l’originalité, avec des pièces de Mozart et de Beethoven, jouées au violon, au violoncelle ou à l’accordéon…
• Le 2 mars 2019, église Notre-Dame de Vire, quintette à vent et à piano, pour des œuvres de Bach, Mozart Poulenc.
• Le 16 mars, église Saint-Jean de Flers, Deinera, Iole e Ercole, l’opéra-sérénade de Porpora.
• Le 27 mars, église Saint-Pierre de Clécy, trio violon, violoncelle, accordéon, avec au programme Beethoven, Mozart, Piazzolla.
• Le 5 avril, église Saint-Martin de Condé-sur-Noireau, trio à cordes, cette fois pour des joyaux de Haydn Mendelssohn, Schubert.


 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Tous renseignements sur www.lesmusicalesdubocage.com
 
Article publié dans Patrimoine Normand n°108, par Rodolphe Corbin.
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Communauté urbaine du Havre : qui gagne ? qui perd ?

Le conseil communautaire de Le Havre Seine Métropole a rendu son verdict mardi 15 janvier. En effet, les 129 nouveaux conseillers ont élu leurs président, vice-présidents et membres du bureau communautaire. Un partage équitable ? A lire: [LIVE] Le conseil de la CODAH du 19 février 2018

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L’acte X à Rouen : tout ce qu’il faut savoir et bien plus…

Le Grand débat national a commencé hier à Bourgtheroulde, dans une ambiance de complaisance génerale avec le président et toujours sans notre parole. On ne pouvait d'ailleurs même pas s'approcher de cette ville de 3000 habitants, protégée par 2500 gendarmes. Là-bas, le port du Gilet Jaune était hier puni de 135 euros d'amende. Bref, des conditions idéales pour ouvrir le débat.

Ce débat a donc bien pour but de canaliser le mouvement de colère dans une forme d'inertie où l'Etat décide de toutes les règles. C'est ce qui est contenu dans l'idée d'un débat purement "consultatif".

Il faut faire la démonstration collective dans la rue que nous ne nous laissons pas avoir par cette tentative grossière de fabrication d'un consentement, alors même que le mouvement ne souhaite que le départ de ceux qui prétendent parler à notre place.
Nous voulons pouvoir exprimer par nous-mêmes ce que nous voulons et non être réduits à remplir des cahiers de doléance. Nous ne sommes pas des gueux, ils ne sont pas nos rois.

Rendez-vous donc à Rouen ce samedi 19 à 10h. Le lieu de regroupement sera donné le matin même sur cette page.
Le midi, un pic-nic aura lieu sur la place de l'hôtel de ville, donc apportez de quoi manger et boire, mais surtout pas de couteau (sinon vous pouvez vous faire embarquer par les flics pour port d'arme.)
Un deuxième départ se fera à 14h à partir de l'hôtel de ville

Apportez vos gilets et de quoi faire du bruit.

Rappel de quelques conseils :

La stratégie est la même, éviter les quais rive gauche où la police cherche chaque fois à nous envoyer. Rester dans l'hyper-centre : nous sommes plus visibles et bien plus gênants.
Attention aux unités de la Bac, et surtout aux camionettes banalisées de la B.R.I d'où peuvent sortir des agents aux mauvaises intentions.

Voilà une carte des lieux de pouvoirs rouennais pour nous donner des idées.

Quelques conseils pour bien se préparer :

  • Manuel de survie en garde à vue : Ce petit guide a pour objectif de donner corps à une généralisation du silence, à l'extension la plus universelle possible du sabotage du travail policier.
  • En cas de garde vue n'oubliez surtout pas que vous n'avez en aucun cas besoin de donner votre code pin en garde vue voici quelques explications ici.
  • Si vous voulez vous organiser en une medic team voici une brochure très utile : « Les gestes à adopter en manif », recensant l'ensemble de l'armement utilisé par la police en contexte de manifestations, et indiquant les réactions adaptées à chaque type de blessure.
  • En cas d'arrestation ou si vous avez besoin du numéro d'un avocat avant la manifestation, contactez le 07 68 84 84 92 ou via le FB : Legal Team Rouen.
  • Filmer la police c'est se protéger, protéger les autres et se défendre. alors voici un guide

Un cadavre exquis public au Diable au Corps

« Le cadavre exquis boira le vin nouveau ».

C'est la première phrase qui fut réalisée par le jeu inventé dans les années 20 par les surréalistes. L'idée est simple, un jeu d'écriture collaboratif « qui consiste à faire composer une phrase, ou un dessin, par plusieurs personnes. »

Il y a plusieurs façons de jouer, et ici nous vous proposons ici une manière plus étendue : l'écriture collective d'une nouvelle. Le principe est simple : on lance les inscriptions jusqu'au 29 janvier.
On tire au sort l'ordre d'écriture le 30.
On commence l'écriture le 1er février.

Chaque participant se voit attribuer un jour d'écriture. Chacun doit donc écrire, le jour J, une à deux pages maximum et la publier en capture d'écran sur la page de l'événement avant minuit. Ainsi tout le monde pourra suivre l'avancée quotidienne de l'histoire aux multiples auteurs, essayer d'influencer les prochains contributeurs, donner son avis, en toute bienveillance bien sûr !

Le diable au corps réserve 5 places. Il reste donc 23 jours à pourvoir. Pour s'inscrire, merci d'écrire un message sur la page de l'événement !
Faites-le rapidement et invitez vos amis à l'événement !

Tout le monde peut participer, qu'on habite à Rouen ou pas, puisque tout se fera à distance. Cependant, a la fin, on organisera un vernissage où tout le monde pourra se rencontrer et repartir avec une version papier de la nouvelle !

Le diable au corps
100 rue Saint Hilaire, 76000 Rouen

en savoir plus sur le diable au corps : 159

Comité d’accueil des Gilets Jaunes pour Macron à Bourgtheroulde (vidéo)

Pour le lancement du « grand débat », Macron était attendu à Bourghteroulde, retranché derrière une forteresse de 2500 gendarmes. Les barrages, grilles, hélicoptères, drones, fouilles systématiques des voitures et contrôles d’identité à répétition devaient dissuader les gilets jaunes de Normandie d’accueillir comme il se devait le président. Tout ce dispositif n’aura pas suffi à empêcher plusieurs centaines de gilets jaunes de venir manifester à Bourgtheroulde. Récit en vidéo d’une journée marquée par une victoire des gilets jaunes avec la levée des arrêtés préfectoraux interdisant tout rassemblement dans Eure (hélas immédiatement renouvelés par la préfecture).

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Débat national : dire ce qu’on a sur le cœur, et dire ce qu’on a dans la tête

J’ai eu la chance de participer au lancement du grand débat national à Bourgtheroulde avec le président de la république : un débat avec les maires d’une grande qualité de sept heures, qui a abordé beaucoup de sujets. Tous les maires qui le souhaitaient ont pu s’exprimer, poser leurs questions, et le Président de la République …

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Road Movie

Spectacle de danse, samedi 26 janvier à 18h au théâtre Le Passage
Grande figure de la danse contemporaine en France et à l'international, Dominique Boivin présentera sur le plateau du théâtre Le Passage sa création intitulée Road Movie, samedi 26 janvier, unique représentation dans la région.
En clin d'œil au genre cinématographique américain, le titre de la pièce Road Movie laisse entrevoir l'aspect du véritable périple que vécut Dominique Boivin, au cours de sa longue carrière sur les scènes de plus de (...)

- Sorties

Notre page Facebook a été supprimée !

Quelques heures après un post sur la venue de Macron à Bourgtheroulde, notre page facebook a été supprimée. Depuis hier, plusieurs contrôles de sécurité empêchaient également aux administrateurs de s’y connecter. Sans céder au complotisme, avouons que la coincidence interpelle…

Le mouvement des gilets jaunes l’a encore prouvé : les médias libres et indépendants sont devenus des acteurs essentiels de la contestation politique en France et dans le Monde. Il n’en fallait pas moins pour qu’ils deviennent eux aussi les cibles de la répression politique. En l’occurence : une censure pure et simple.

Organe de coordination rouennais crée lors du mouvement de contestation qui a suivi la mort de Rémi Fraisse en octobre 2014, Rouen dans la rue s’est lentement transformé pour devenir porte-voix et point d’énonciation d’un mouvement pluriel et diffus à Rouen et en Normandie. Nous consacrerons les prochains jours à remettre sur pied une nouvelle page pour reconduire cette ambition.

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Ça s’est passé le… 15 janvier 1196

Château Gaillard (© Stéphane William Gondoin).

15 janvier 1196 : le roi de France, Philippe Auguste, et le duc de Normandie et roi d’Angleterre – entre autres titres -, Richard Cœur de Lion, finalisent « entre Gaillon et le Vaudreuil » un accord de paix négocié au mois de décembre précédent. Connu sous le nom de Traité de Gaillon, ce document est censé régler durablement le litige opposant les deux monarques. En théorie seulement, puisque Philippe Auguste reprend les hostilités dès le mois d’avril ! Dans la foulée de cette rupture, Richard décidera la construction du Château-Gaillard.
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°108, par Stéphane William Gondoin.

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Contes à crocs (pour accrocs du conte)

Samedi 9 février 2019 à 15h, à la Bibliothèque municipale
La bibliothèque municipale de Fécamp propose un spectacle tout public, à partir de 7 ans, avec Tony HAVART, membre du collectif « L'ours affable ».
Description du spectacle
Trois cochons rock'n'roll, un corbeau drôlement costaud, une princesse vraiment moche, un troupeau de lapins, des loups végétariens, une princesse aux cheveux d'or… et avec ça qu'est-ce que ce sera ?
Contes à se mettre sous la dent pour oreilles affamées.
Un spectacle (...)

- Sorties

Exposition « Les boîtes »

Exposition du 8 février au 22 mars dans le hall de l'Hôtel de Ville
L'École Municipale d'Arts Plastiques (EMAP) propose une exposition, fruit du travail réalisé au sein des ateliers enfants, adultes et de la classe prépa de l'EMAP sur la thématique des "Boîtes". Le fil conducteur étant l'exercice délicat de la miniaturisation. Les boîtes ont été envisagées comme des fenêtres, des boîtes à secrets, des espaces intimistes, des boîtes à souvenirs, des théâtres miniatures.
Informations pratiques
Exposition (...)

- Ecole Municipale d'Arts Plastiques

Marché du Madrillet : changements en vue!

La place de la Fraternité sera réaménagée de février à juin. Pendant les travaux, le marché se tiendra rue du Madrillet. Cette dernière sera fermée aux automobiles chaque mercredi matin. « Le marché du Madrillet est obsolète, les clients ont du mal à circuler et les commerçants exercent dans des conditions difficiles. » Posé par les services de la Ville, le diagnostic est partagé par les marchands et les chalands de la place de la Fraternité, au Château blanc. Avec cent quinze commerçants, le marché du Madrillet compte parmi les plus grands de l’agglomération rouennaise. Nombreuses sont les personnes qui y viennent depuis le centre rive droite ou encore depuis Canteleu ou Darnétal, voire de plus loin encore. Mais voilà, le rendez-vous du mercredi matin est victime de son succès... Marché sur la chaussée Début février, le marché entamera donc sa mutation. Pendant les travaux de réhabilitation de la place, les commerces dresseront leurs étals sur la rue du Madrillet, à quelques enjambées de l’emplacement actuel. La circulation automobile sera bien entendu suspendue chaque mercredi matin, entre les rues Roland-Garros et Henri-Farman. Les véhicules seront déviés par la rue Henri-Wallon en direction du campus et par l’avenue Antoine-de-Saint-Exupéry en direction de Sotteville-lès-Rouen. Début juin, date prévue de la fin des travaux, chalands et marchands devraient se retrouver sur une place de la Fraternité refaite à neuf, impliquant la déconstruction de la halle. Le projet de réaménagement du marché du Madrillet s’inscrit dans le nouveau programme de renouvellement urbain (NPRU) du quartier. « L’objectif est de créer un espace public central reliant les places Prévost et Blériot, lequel sera bordé par un espace commercial et des équipements publics, avec notamment la création d’une médiathèque », indique-t-on du côté des services de la Ville.

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