Home

Hockey sur glace : les Dragons de Rouen remportent la saison régulière

Les Rouennais, vainqueurs de Lyon, valident leur première place de Ligue Magnus

Les Rouennais, vainqueurs de Lyon, valident leur première place de Ligue Magnus. (©Alexandre Canivet)

Pressés, les Dragons de Rouen (Seine-Maritime) n’auront pas attendu le 26 février 2019 et la dernière journée de championnat de Synerglace Ligue Magnus pour s’octroyer définitivement la première place du classement. Grâce à leur victoire sur les Lions de Lyon (Rhône-Alpes), mardi 12 février 2019, sur le score de 4 à 3, les Rouennais se sont assurés de terminer leader de la phase régulière à trois journées du terme.

Lire aussi : Hockey sur glace. Les Dragons de Rouen toujours en course en Coupe d’Europe

« Une très bonne année ! »

Cependant, Fabrice Lhenry, entraîneur des Dragons, se voulait prudent à la fin de la rencontre :

C’est une très bonne année, mais après cela ne veut rien dire ! Il n’y a pas de titre au bout de la saison régulière et tout est remis en jeu durant les play-offs !

Même si terminer premier après 44 journées ne rapporte pas de titre à la clé, ce classement à une importance sur la suite de la saison. Les Rouennais auront l’avantage de jouer un maximum de matches à domicile durant les séries éliminatoires qui commenceront vendredi 1er mars 2019.

« Prêt dès les quarts ! »

D’ici là, les Rouennais auront plusieurs jours d’entrainement ainsi que trois matches à disputer et comptent bien s’en servir pour arriver prêts. « On a dix jours pour travailler, pour peaufiner les détails et trois matches à jouer. Ceux face à Gap et Grenoble vont être intenses », continuait le coach rouennais qui pour les quarts de finale ne préfère pas s’avancer sur un futur adversaire : « Honnêtement, on n’a pas de préférence. En play-off tous les matches vont être disputés et il faudra être prêt dès les quarts ! »

Cette période va permettre également de récupérer Joël Caron, le petit attaquant québécois, blessé de longue date qui « devrait revenir durant l’un de ces trois matches ».

« Nous serons dur à battre ! »

Après le titre de saison de champion de France 2018 et après une brillante première phase quasiment terminée, naturellement l’objectif d’un doublé national se présente. « Oui, c’est tous les ans comme ça à Rouen, le titre est l’objectif, mais il y a beaucoup d’équipes qui peuvent le faire également », tempère l’entraîneur des Dragons avant de conclure : « Il faudra être compétitif au bon moment, on travaille tous dans le même sens pour cela. Nous serons durs à battre ! » Nul doute qu’avec les six premiers mois réalisés cette équipe sera la première candidate à sa propre succession.

Incendie dans un immeuble du centre-ville du Havre : un blessé léger évacué

Les pompiers sont intervenus dans la matinée du 14 février afin d'arrêter un incendie au Havre

Les pompiers sont intervenus dans la matinée du jeudi 14 février 2019 afin d’arrêter un incendie au Havre (Seine-Maritime) (©SL / 76actu / Illustration)

Un incendie s’est déclaré au deuxième étage d’une maison du centre-ville du Havre (Seine-Maritime), jeudi 14 février 2019. L’habitant de ce logement est légèrement blessé par l’inhalation de fumées. Il sera relogé. 

Lire aussi : Voiture-bélier et deux voitures incendiées : des postes de police de l’agglo de Rouen visés

L’habitant extrait de l’appartement touché

Les sapeurs-pompiers étaient toujours en cours d’intervention, jeudi matin vers 11h30. Six véhicules et 21 sapeurs-pompiers ont été dépêchés sur place dès 10h30. Ils ont extrait l’habitant de l’appartement touché. 

La propagation aux autres appartements de la maison, sur trois niveaux, a été évitée grâce a l’usage d’une lance incendie.

Par Gabin Louvet.

VIDÉOS. Concerts de l’Armada de Rouen 2019 : on connaît les 17 premiers artistes programmés

Les premiers noms de la programmation musicale de l'Armada de Rouen 2019 ont été révélés.

Les premiers noms de la programmation musicale de l’Armada de Rouen 2019; ont été révélés. (©Archive / LL)

Un morceau de la programmation musicale de l’édition 2019 de l’Armada a été dévoilé jeudi 14 février 2019, à l’hôtel de Région, en présence de Patrick Herr, Président de l’Armada, et de Hervé Morin, Président du conseil régional.

Sur les 26 groupes et artistes qui seront programmés à l’occasion de la semaine de l’Armada, 17 ont été révélés. La programmation fera la part belle aux artistes normands. Elle a été effectuée en coordination avec sept salles de musiques actuelles normandes : le Tangram (Evreux), le Big band café (Hérouville), la Luciole (Alençon), le Cargo (Caen), le Tétris (Le Havre), le 106 (Rouen) et le Normandy (Saint-Lô).

Lire aussi : La Ville de Rouen recherche des bénévoles pour l’Armada 2019

Une programmation très normande

Hervé Morin a salué une programmation « éclectique » et « volontairement très normande ». Dans les semaines qui viennent, les derniers noms (qui eu égard aux créneaux horaires qui leur sont alloués seront certainement des « têtes d’affiche ») seront dévoilés au compte-goutte, « pour faire monter le plaisir », explique le président de Région.

Déception pour les fans, l’organisation a démenti les rumeurs persistantes concernant la venue du Normand Petit Biscuit : « Pour des questions de disponibilités. »

Vendredi 7 juin 2019

• 19h30 : Girly Sweet Big Band

23 musiciens pour un show qui replonge le public en plein coeur de l’époque de la Libération.

• 21h55 : Deluxe

De l’électro pop français entre le hip hop, la soul, le funk et le jazz. Vous avez forcément déjà entendu leur musique…

Samedi 8 juin 2019

• 17h30 : Bafang

Une guitare, une batterie. Un duo caenno-camerounais qui enflammera la scène…

Dimanche 9 juin 2019

• 17h40 : Beach Youth

De l’indie pop normand, avec des mélodies qui vous collent aux oreilles…

• 19h05 : Jahen Oarsman

Entre Ben Harper et Tracy Chapman, son folk rock vous fera voyager.

• 20h30 : Malo’

Le Caennais qui monte, qui monte, sera également de la partie.

Mercredi 12 juin 2019

• 17h40 : Cannibale

Un groupe caennais « très rock et assez puissant », promet le programmateur.

• 19h05 : The Goaties

Toujours des Caennais, qui chantent un punk rock entraînant, en français.

• 20h30 : MNNQNS

Ils ont fait leurs armes au 106, à Rouen, et sont désormais bien connus des amateurs de rock qui fait danser.

Lire aussi : Le groupe rock de Rouen MNNQNS remporte le prix Ricard S.A. live music

Jeudi 13 juin 2019

• 17h40 : Adrien Legrand

Un piano, une voix, des choeurs. Le Caennais ne joue pas fort, mais sa douceur saura vous toucher.

• 18h45 : Metro Verlaine

Pour les fans de Joy Division, des Ebroïciens qui ont une belle réputation sur scène…

• 20h20 : Mes Souliers sont Rouges

Le plus célèbre des groupes normands de folk sera également de la partie.

Vendredi 14 juin 2019

• 17h40 : Mantekiya

Originaires de Granville, et emprunts de multiples influences, ils vous feront également danser.

• 18h55 : Little Bob

On ne le présente plus, Little Bob. À 73 ans, le Havrais n’a rien perdu de sa superbe.

Lire aussi : Little Bob en concert au Havre, sur la plage, fête ses 40 ans de carrière

Samedi 15 juin 2019

• 17h30 : Anton & the Clouds

Il était présent à la conférence de presse et le confesse volontiers : « j’ai déjà la pression ». Anton and the Cloud sera sur la grande scène, et ce sera son premier grand show !

• 18h45 : Brook Line

Le Rouennais promet un grand show electro-techno. Il a déjà notamment, pour les puristes, partagé la scène avec un certain Mr Oizo…

• 21h50 Dadju

C’est la première grosse tête d’affiche à être révélée. Le chanteur de Jaloux, frère de Maître Gims, sera bien à Rouen pour célébrer les bateaux.

Le planning provisoire

Voiture-bélier et deux voitures incendiées : des postes de police de l’agglo de Rouen visés

Deux voitures ont été incendiées sur la place Saint-Louis à Bihorel, dans la nuit du 13 au 14 février 2019.

Deux voitures ont été incendiées sur la place Saint-Louis à Bihorel, dans la nuit du 13 au 14 février 2019. (©76actu)

Deux voitures ont pris feu à Bihorel, près de Rouen (Seine-Maritime), dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 février 2019. La même nuit, un autre incendie a été déclenché à Darnétal, devant le commissariat.

Lire aussi : Ivre, il percute un trottoir et sa voiture se retrouve sur le toit, à Rouen

Une voiture lancée contre le commissariat de Darnétal

La voiture était-elle déjà en feu quand elle a été lancée contre le commissariat de Darnétal, ou a-t-elle été incendiée après ? C’est la question que se posent les enquêteurs. Toujours est-il qu’au milieu de la nuit, un véhicule volé mardi 12 février sur les Hauts de Rouen a été lancé contre le poste de police.

La voiture s’est encastrée « juste à côté de la porte », situe une source judiciaire. L’incendie qui a rongé le véhicule a noirci le mur, mais a aussi gondolé la porte d’entrée blindée du commissariat, qui ne s’ouvre plus. Les locaux sont donc fermés jusqu’à ce qu’une nouvelle porte soit confectionnée.

Deux voitures stationnées incendiées

Les enquêteurs font le lien avec l’incendie de deux véhicules, survenu à 45 minutes d’intervalle, devant les locaux de la police municipale de Bihorel, ancien poste de police nationale. Les véhicules étaient stationnés place Saint-Louis lorsque l’incendie s’est déclenché vers 4 heures du matin. Les sapeurs-pompiers sont intervenus pour éteindre les feux. Ces incendies n’ont fait aucune victime.

Une enquête a été ouverte pour ces deux faits. « On n’a pas l’habitude que les voitures soient incendiées ici », déplore Pascal Houbron, maire de Bihorel. Selon une source judiciaire, des commissariats n’ont pas été délibérément ciblés de cette façon depuis la fin des années 1990, dans l’agglomération rouennaise. Les policiers vont donc redoubler de vigilance lors de leurs patrouilles, qui incluent déjà les postes de police.

Les deux voitures ont été incendiées vers 4 heures jeudi 14 février 2019.

Les deux voitures ont été incendiées vers 4 heures jeudi 14 février 2019. Les pompiers sont intervenus. (©76actu)

Après Matignon, ce que fera Édouard Philippe « n’aura pas grand chose à faire avec la politique »

Édouard Philippe a assuré que son avenir n'aurait "pas grand chose à faire avec la politique". Et donc avec la mairie du Havre ?

Édouard Philippe a assuré que son avenir n’aurait « pas grand chose à faire avec la politique », sur LCI mercredi 13 février 2019. (©Archives / MC Nouvellon)

La petite phrase glissée par Édouard Philippe au cours de « La grande explication », émission diffusée mercredi 13 février 2019 sur LCI, n’a sûrement pas laissé indifférents ses anciens collègues de la mairie du Havre (Seine-Maritime). En direct, le Premier ministre a assuré qu’il savait « très bien » ce qu’il ferait après Matignon, et que « ça n’aura pas grand chose à faire avec la politique. »

Lire aussi : Édouard Philippe revient (encore) au Havre : est-ce normal de voir autant le Premier ministre ?

Un avant et un après Matignon

« Il y a eu un avant, il y aura un après », a-t-il précisé en évoquant son passage à Matignon et son avenir

Je sais très bien ce que je ferai après avoir été Premier ministre, ça n’aura pas grand chose à faire avec la politique, et ça m’ira très bien.

L’ancien maire du Havre n’a toutefois pas poussé la confidence jusqu’à donner plus de détails sur la date de son départ de Matignon ou sur le poste auquel il espère par la suite prétendre.

Lire aussi : EN IMAGES. Les petites phrases d’Édouard Philippe, en visite au Havre

Luc Lemonnier prêt à se présenter

La semaine précédente, celui qui lui a succédé au siège de maire de la cité Océane évoquait pourtant le retour d’Édouard Philippe au Havre comme une hypothèse tout à fait envisageable. 

« Je prépare les élections municipales en faisant le job au Havre, avait précisé Luc Lemonnier. Si Édouard Philippe n’est pas candidat à la mairie pour 2020, alors je le serai. Je servirai la ville du Havre à la place qui sera la mienne. »

Lire aussi : Municipales 2020 : Luc Lemonnier sera candidat au Havre « si Édouard Philippe ne l’est pas »

Dans une interview accordée à nos confrères de Paris Normandie, vendredi 8 février 2019, Édouard Philippe confiait d’ailleurs : « Est-ce que Le Havre me manque ? La réponse est oui. Est-ce que je regarde avec attention ce qui s’y passe ? La réponse est encore oui. »

Mis en difficulté par la crise des Gilets jaunes, l’actuel Premier ministre pourrait quitter son poste dans un avenir plus proche que prévu. Alors que certains lui prêtaient des ambitions pour la mairie de Paris, les Normands l’imaginaient sans trop de difficulté de retour au Havre en 2020.

Bibliothèque tout terrain

Des bénévoles d'ATD Quart monde posent chaque mercredi après-midi leur bibliothèque de rue au pied de la copropriété Robespierre. Un moment de partage… à l'épreuve du froid. Une histoire de pirates ou de princesse ? Hiba et Hasfa n'hésitent pas une seconde. Ce sont les histoires de princesse qu'elles préfèrent. Le nom de leurs héroïnes leur vient encore en espagnol, leur langue maternelle, mais les fillettes parlent déjà un français impeccable, quatre mois seulement après leur arrivée à Saint-Étienne-du-Rouvray. Quelques livres plus tard, elles sauront que Blancanieves s'appelle Blanche-Neige et que Cenicienta se dit Cendrillon dans la langue de Charles Perrault (l'auteur de La Belle au bois dormant) et de Gabrielle-Suzanne de Villeneuve (l'auteure rouennaise de La Belle et la Bête). Comme la vingtaine d'enfants du quartier accompagnés de leurs parents, elles viennent chaque mercredi après-midi, entre 14 h 30 et 16 h 30, écouter les histoires merveilleuses que leur proposent une poignée de bénévoles d'Agir tous pour la dignité Quart monde, la fondation plus connue sous ses trois lettres ATD qui, depuis soixante ans, lutte contre la pauvreté. Les yeux plein d'étoiles Les conditions sont certes sommaires, quelques chaises, quelques petites tables, une belle provision de livres illustrés, des feutres et des cubes de couleur, mais elles suffisent à faire oublier le froid et la grisaille de l'hiver. « On reste dehors, bien à la vue de tous, c'est pour donner confiance aux parents, explique José Danilo, un des bénévoles animateur de cette bibliothèque de rue. Tout le monde est le bienvenu mais on n'est pas une garderie. » « On est toujours bien reçus, toujours attendus aussi », ajoute Catherine Duval, sa collègue bénévole. Depuis plus de deux ans, la fondation se pose ainsi chaque mercredi, hors vacances scolaires, au pied des immeubles de la copropriété Maximilien-Robespierre. Ces lectures enchantent les enfants, leurs yeux pleins d'étoiles le prouvent bien mieux qu'un long discours, mais elles produisent aussi leur effet sur les parents, à l'image d'Hamide qui a littéralement captivé son petit public avec une histoire de loup-pas-si-méchant-que-ça. « C'est la première fois que je viens ici, j'apprends à lire le français en même temps que mes enfants », explique modestement cette maman récemment arrivée du Kosovo avec un bac plus deux d'économie en poche. Petits et grands profitent de cette bibliothèque de rue pour faire provision de belles histoires mais aussi pour enrichir leurs connaissances, voire davantage, sourit José Danilo : « Certains gamins ont un vrai talent pour la lecture, ils s'emparent du bouquin et le lisent pour les copains. Là, c'est un vrai bonheur pour nous, on regarde faire et on se dit que c'est gagné. » Chaque mercredi, en période scolaire, de 14 h 30 à 16 h 30, au pied des immeubles de la copropriété Maximilien-Robespierre, au Château blanc. Gratuit.

Près du Havre, trois rencontres pour découvrir le roller derby, sport de contact sur patins

Les Burning Mussels, l'équipe féminine de roller derby du Havre.

Les Burning Mussels, l’équipe féminine de roller derby du Havre. (©Le Havre Roller Derby.)

Rendez-vous samedi 16 février 2019, à Harfleur, près du Havre (Seine-Maritime), pour découvrir le roller derby : un sport de contact sur patins, qui compte de nombreux adeptes dans le monde entier et notamment en France.

Lire aussi : Allez supporter les Tétons flingueurs à Lomme pour le championnat de France de roller derby !

Un sport créé aux États-Unis

Cette discipline, créée dans les années 30 et originaire des États-Unis, au départ principalement féminin, s’apparentait à de la course/catch sur rollers et se jouait sur une piste inclinée. Tombée en désuétude, elle est revenue en force dans les années 2000. L’effet Bliss ?

Ce film de 2009, réalisé par Drew Barrymore, raconte le parcours de la jeune Bliss Cavendar, incarnée par Ellen Page, qui, découvrant le roller derby, trouve un nouveau sens à sa vie. 

VIDÉO. La bande-annonce de Bliss :

Burning Mussels

Au Havre, un club, qui compte une équipe féminine, les Burning Mussels, propose des séances d’entraînement, tous les mercredis et vendredis, de 20h à 22h au Gymnase Lucien Follain.

Samedi 16 février, Le Havre Roller Derby accueillera, à Harfleur, deux équipes venues de Bretagne (Inguiniel) et de Belgique (Namur). L’occasion pour les novices de découvrir ce sport de contact sur patins.

Infos pratiques :
Samedi 16 février, à partir de 11h, au gymnase Maurice Thorez,18 rue Friedrich-Engels, à Harfleur.
Tarifs : 5 euros. Gratuit -12 ans.

Saint-Valentin. Pourquoi en 2019, les mariages à l’église seront moins nombreux au Havre

En 2019, il y aura moitié moins de mariages religieux dans le centre-ville du Havre (Seine-Maritime).

En 2019, il y aura moitié moins de mariages religieux dans le centre-ville du Havre (Seine-Maritime). (Illustration ©Adobe Stock)

Au Havre (Seine-Maritime) en 2018, 20 mariages religieux ont été célébrés dans le centre-ville : en la cathédrale Notre-Dame, en l’église Saint-François ou Saint-Michel. Une année faste pour le prêtre de la paroisse, Marcel Morin qui s’apprête à célébrer deux fois moins de mariages en 2019. Mais pourquoi ?

Lire aussi : VIDÉO. Vitrail Henri IV, façade, clocher… La cathédrale Notre-Dame au Havre se refait une beauté

« Par expérience, c’est toujours ainsi…»

Rencontré lors du point d’étape des travaux de la cathédrale Notre-Dame, mardi 6 février 2019, le Père Marcel Morin soulignait avec le sourire : « Cette année de travaux en 2019 tombe plutôt bien, car même si la cathédrale reste ouverte au public, on sait très bien que 2019 sera une année avec moins de mariages à célébrer. »

Impossible de ne pas relever la « petite phrase ». Interrogé donc à la veille de la Saint-Valentin, le prêtre confirme : « En 2018, nous avons célébré dans le centre-ville du Havre, 20 mariages et pour 2019, nous en avons moitié moins. Mais effectivement, ce n’est pas une surprise. »

Toutes les années qui précèdent un chiffre rond, comme par exemple 2020, sont des années où l’on a moins de mariages. Les gens préfèrent patienter une année de plus ! C’est ainsi, je n’ai pas de chiffres ou d’études pour appuyer ce que je dis, seulement mon expérience, mais cela s’est toujours avéré vrai.

L’homme d’église poursuit sa théorie : « Des dates comme le 12 décembre 2012 : on est à peu près certains également d’avoir des mariages ! En fait, les gens veulent une date qui marque les esprits. »

Et 2013 alors ? « Cette année-là, les mariages ont également été nombreux. » Donc les futurs mariés veulent une date marquante et… ne sont pas superstitieux.

Si 2019 voit une diminution du nombre de mariages religieux, rien à voir avec les travaux donc, rien à voir non plus avec une désaffection de la religion.

Lire aussi : Manche : avec ses photos de mariage pas comme les autres, il rafle des prix dans des concours internationaux

Plus de mariages par conviction

Depuis une dizaine d’années, selon le prêtre « on note plus de mariages à l’église par conviction et ceci correspond à l’arrivée des entreprises en France qui organisent des cérémonies laïques (wedding planner, ndlr). Avant, on voyait pas mal de jeunes couples se marier à l’église surtout par obligation familiale, c’est beaucoup moins le cas aujourd’hui ».

Au Havre, on pourrait penser que pour se marier, les fiancés préfèrent aux autres églises de la ville Saint-Joseph ou la cathédrale mais comme le rappelle le père Marcel Morin, « ce ne sont pas les fiancés qui choisissent et ceci à cause d’une vieille tradition du Moyen Âge qui stipule que l’on doit se marier à l’endroit  où l’on est connu ». La fameuse publication des bans… qui permet donc de veiller à ce que toute personne qui le souhaite peut s’opposer au mariage jusqu’au jour J !

 

Il faut reconstruire des relations de confiance entre l’état et les communes, vitales pour la solidité de la République

Les relations entre les communes et l’état sont depuis trop longtemps dégradées. Il faut aujourd’hui reconstruire une relation de confiance. Je voudrais ici en souligner trois dimensions. L’Etat légitimement mène ses politiques mais il oublie qu’elles s’incarnent trop souvent d’abord dans des territoires, et d’abord dans des communes. Les habitants doivent être informés et les comprendre. Hors le plus souvent …

Continue reading

Après Bastia, l’aéroport de Rouen propose une nouvelle destination estivale en Corse

Une deuxième desserte en Corse sera possible dès cet été, depuis l'aéroport Rouen Vallée de Seine.

Une seconde desserte en Corse sera possible dès l’été 2019, depuis l’aéroport Rouen Vallée de Seine. (Photo d’illustration ©ATR Pierre-Barthe)

La directrice commerciale marketing d’Air France Hop Hélène Abraham, envisageait dès novembre 2018, la possibilité d’une deuxième liaison vers la Corse, depuis l’aéroport Rouen Vallée de Seine. C’est désormais chose faite puisque dès cet été 2019, il sera possible de partir vers Figari, depuis Rouen.

Lire aussi : Sicile, Portugal… Six destinations au soleil en 2019 depuis l’aéroport Rouen Vallée de Seine

La ligne de Bastia reconduite

Après la liaison hebdomadaire vers Bastia, reconduite cette année et qui a compté plus de 1 100 clients en 2018, soit une hausse de fréquentation de 71 % par rapport à l’été 2017, la compagnie Hop compte donc bien fidéliser une nouvelle clientèle pour cette destination corse très prisée.

LIRE AUSSI. Aéroport Rouen Vallée de Seine : une deuxième rotation vers Lyon à l’étude

Les clients pourront réserver un voyage complet (vol et hébergement) en se rapprochant de l’un des partenaires de Hop, à savoir Corsica Tours. La ligne Rouen-Figari est également commercialisée pour la clientèle individuelle.

Aéroport fermé les deux premières semaines d’août

Les vols seront donc hebdomadaires et commenceront le samedi 18 mai, jusqu’au 21 septembre. Mais attention toutefois, puisque l’aéroport de Rouen-Boos sera fermé durant les deux premières semaines du mois d’août pour permettre la réfection de la piste, afin de répondre aux nouvelles normes européennes en vigueur.

« Durant la première quinzaine d’août, la compagnie Hop opèrera ses vols au départ de l’aéroport du Havre-Octeville, en raison des travaux de réfection de la piste qui se dérouleront durant la première quinzaine du mois d’août sur la plateforme de Rouen-Boos », informent les responsables d’Air France Hop. Une navette sera mise en place pour les clients depuis l’aéroport de Rouen Vallée de Seine pour rejoindre celui du Havre-Octeville.

Infos pratiques
Les horaires : Rouen-Figari : départ à 17h15, arrivée à 19h05. Figari-Rouen : départ à 9h40, arrivée à 11h30. 
Pour réserver votre vol : hop.com

CIDRE NORMAND: la qualité est au rendez-vous. Il faudrait seulement que les Normands s’en aperçoivent enfin!

Voici un article typiquement Ouest-France (édition caennaise datée du 13 février 2019):

On apprécie les titres de Ouest-France dès qu'il s'agit de parler en bien de notre Normandie...

img20190213_18423186

img20190213_18434388


 Commentaire de Florestan:

D'accord avec l'analyse et le constat de cet article consacré à l'un de nos meilleurs maîtres cidriers.

Sauf sur un point: inutile de compter sur Ouest-France pour que les Normands soient plus fiers d'un cidre normand capable de rivaliser avec un champagne...

En moins d’un an, le duo commet une trentaine de cambriolages en Seine-Maritime et dans l’Eure

En l'espace d'un an, un duo a commis une trentaine de cambriolages en Seine-Maritime et dans l'Eure. Les deux hommes étaient jugés à Rouen, mardi 12 février 2019.

En l’espace d’un an, un duo a commis une trentaine de cambriolages en Seine-Maritime et dans l’Eure. Les deux hommes étaient jugés à Rouen, mardi 12 février 2019. (©Adobe Stock/Illustration)

En un an, deux hommes ont commis une trentaine de cambriolages dans l’Eure et la Seine-Maritime. Le duo a été condamné à de la prison ferme mardi 12 février 2019, par le tribunal correctionnel de Rouen.

Des voisins alertent la police

Tout commence à  Saint-Étienne-du-Rouvray, le 29 mars 2017. Le voisin d’une maison cambriolée, témoin de la scène, dit aux enquêteurs avoir vu deux hommes, dont la description correspond aux prévenus, prendre la fuite en voiture. Le 4 avril, à Rouen, un autre cambriolage est commis dans les mêmes circonstances. Un voisin rapporte aux enquêteurs avoir vu individus charger une Golf noire. Le témoin a pu relever la plaque d’immatriculation.

Lire aussi : Voiture volée, cambriolages, tirs à la carabine… Deux adolescents interpellés en Seine-Maritime

Grâce à ces éléments, les enquêteurs ont fait le rapprochement avec près de 30 autres cambriolages commis en une année sur plusieurs communes de Seine-Maritime (Isneauville, Bardouville, Boos, Quevillon, Auzouville-sur-Ry, Saint-Aubin-les-Elbeufs, La Neuville-Chant-d’Oisel, Barentin, Sotteville-sous-le-Val, Pavilly, Beuzeville, Saint-Pierre-les-Elbeufs, Malaunay…), mais également à Vernon et dans la région de Pontoise (Val-d’Oise). L’exploitation des indices et les écoutes téléphoniques ont permis l’interpellations des deux prévenus.

Consoles, ordinateurs, argent…

À la barre, Ahmed* et Halim*. reconnaissent en grande partie les faits malgré leurs nombreux trous de mémoire et expliquent leur mode opératoire. « On cherchait des maisons vides. Je rentrais dans la maison à l’aide d’un tournevis, pendant que Halim attendait dehors. On cherchait à voler des objets pouvant se revendre rapidement et qui ne pourraient pas être géolocalisés », explique Ahmed. Le butin est en effet conséquent : bijoux, console de jeux vidéo, ordinateur portable, argent numéraire, tablette tactile …

Lire aussi : Le conjoint violent suivait sa compagne grâce à des traceurs GPS depuis sa prison de Rouen

« Je voulais être mieux financièrement », justifie Ahmed tandis que son complice évoque « des dettes à rembourser ».

Ahmed, également recherché par les autorités espagnoles pour d’autres faits de cambriolages et qui est connu de la justices sous cinq identité différentes poursuit :

Je ne sais pas comment on en est arrivé là, je regrette, je ne recommencerai jamais.

Pour les avocats représentant les parties civiles, « c’est un viol de leurs domiciles et de leurs intimités qui crée un choc et reste marqué dans leurs esprits » et demandent que les prévenus soient condamnés solidairement à indemniser la somme d’environ 21 000 euros pour les 11 victimes qui ont demandées réparations de leurs préjudices.

« Ce sont des pieds nickelés »

Pascal Prache, procureur de la République, rappelle que « 33 faits leurs sont reprochés, commis en seulement une année de façon régulière » et souligne que les prévenus étaient « à proximité immédiate de chaque cambriolage », que des objets volés ont été retrouvés à leurs domiciles respectifs et identifiés par certaines victimes et requiert pour chacun d’eux la peine de quatre ans d’emprisonnement avec maintien en détention et ne s’oppose pas à une peine en partie assortie six mois de sursis maximum.

La défense juge ces réquisitions excessives, rappelant que leurs clients n’ont pas ou peu de mention au casier judiciaire, qu’ils n’ont jamais été incarcérés. Me Fabien Picchiotino, avocat de Halim, insiste :

Ce sont des pieds nickelés aujourd’hui que vous jugez, agissant à visage découvert, portant des chaussettes sur les mains à titre de gants, utilisant une voiture appartenant à l’un deux, utilisant leurs téléphones sur les lieux des faits, ce ne sont pas des grands malfrats.

Prison ferme

L’avocat ajoute que sont client n’est pas rentré dans les maisons, qu’il n’a été qu’un guetteur et souligne que malgré son enfance difficile, et son jeune âge celui-ci a réussi à ouvrir son propre restaurant « à seulement 22 ans ». Il demande au tribunal une peine d’emprisonnement avec sursis et mise à l’épreuve.

Lire aussi : Quatre fonctionnaires mis en examen, soupçonnés d’avoir détourné l’argent des parkings du Havre

Me Nadia Lebeche, conseil de Ahmed, rejoint son confrère en soulignant elle aussi « un mode opératoire pas du tout sophistiqué » et demande la clémence du tribunal.

Les prévenus sont jugés coupables de certains faits de vol et prononce à leurs encontre une peine de quatre ans d’emprisonnement dont 18 mois avec sursis, assortie d’une mise à l’épreuve de deux ans, le maintien en détention et l’obligation de travailler et d’indemniser les victimes**.

*Les prénoms ont été modifiés.

** Cette peine est susceptible d’appel. Toute personne est présumée innocente tant que toutes les voies de recours n’ont pas été épuisées.

Frédéric Bernard