Êtes-vous incollable sur l’actualité en Normandie ? Voici le quiz de la semaine du 21 janvier

Avez-vous bien suivi lactualité en Normandie en 2017 ? Testez-vos connaissances avec notre quiz.

Avez-vous bien suivi l’actualité en Normandie cette semaine ? Testez-vos connaissances avec notre quiz. (©Adobe Stock/Illustration)

Bonjour à tous !

L’actualité a encore été chargée cette semaine en Normandie. Vous pensez avoir tout suivi et savoir tout ce qu’il s’est passé dans la région ?

Prouvez-le en faisant un sans-faute à notre quiz actu de la semaine. 

Si le quiz ne s’affiche pas, cliquez ici.

 

Un pompier et un gendarme en repos secourent une femme dans un incendie à Rouen

Avant l'arrivée des pompiers, les deux témoins avaient évacué la femme vivant dans l'appartement de son logement.

Avant l’arrivée des pompiers, les deux témoins avaient évacué la femme vivant dans l’appartement de son logement. (©Illustration/Fotolia)

Le hasard fait parfois bien les choses : samedi 26 janvier 2019, un pompier en repos et un gendarme de réserve ont secouru une femme d’un incendie dont ils ont été témoins à Rouen (Seine-Maritime).

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Ils évacuent la victime du logement

Les faits se sont produits un peu après midi, dans un immeuble de la rue Jean-Revel, à quelques pas de la préfecture de Rouen. L’incendie a plus précisément pris dans un appartement situé au troisième étage.

Les témoins qui préviennent les pompiers ne sont autres qu’un gendarme réserviste et un sapeur-pompier en repos. Avant l’arrivée des secours officielle, ils parviennent à prêter assistance à l’habitante du logement en question, dont il la font sortir.

L’incendie rapidement maîtrisé

Incommodé par les fumées, cette femme âgée d’une soixantaine d’années sera finalement transportée au CHU de Rouen.

L’action des deux témoins a également permis de limiter l’impact de l’incendie sur le reste de l’immeuble. Ce dernier a finalement été éteint assez rapidement par les pompiers.

Acte XI des Gilets jaunes : une dizaine de blessés et 20 interpellations en Seine-Maritime

La mobilisation des Gilets jaunes a été moins importante ce samedi 26 janvier en Seine-Maritime.

La mobilisation des Gilets jaunes a été moins importante ce samedi 26 janvier en Seine-Maritime. (©S.Louvet )

Les Gilets jaunes eux-mêmes devaient s’y attendre : la mobilisation aura été moins forte, samedi 26 janvier 2019, pour l’acte XI de leur mouvement. En cause notamment, une importante manifestation organisée à Évreux, dans l’Eure, qui a mobilisé par ailleurs.

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Des rassemblements aussi à Dieppe et Barentin

Cette semaine, la préfecture n’avancera pas de chiffres pour le département concernant le nombre de participants à cette 11e journée jaune. « Ce que l’on peut dire, c’est qu’ils ont été moins nombreux, même si l’on a compté aujourd’hui plus de points de rassemblement », souligne Benoît Lemaire, directeur de cabinet à la préfecture de Seine-Maritime.

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A noter notamment, une déambulation dans les rues de Dieppe, qui avait été déclarée au préalable et qui s’est déroulée toute la journée sans incident, ainsi qu’un petit rassemblement à Tourville-la-Rivière. A Barentin aussi, les Gilets jaunes ont tenté dans la matinée un mouvement, vite dispersé par les gendarmes. 

Environ 800 personnes à Rouen

Le plus gros de la mobilisation s’est donc, comme ces dernières semaines, concentré dans les grandes villes. A Rouen tout d’abord, où « il n’y a pas eu plus 800 manifestants sur la journée », assure une source policière à 76actu. Une tendance en corrélation avec ce qu’ont pu observer nos journalistes sur le terrain.

Environ 800 Gilets jaunes ont défilé ce matin dans les rues de Rouen, et des renforts sont attendus cet après-midi.Retour sur cette matinée ici : https://actu.fr/?p=21071522

Publiée par 76 actu sur Samedi 26 janvier 2019

Après une matinée globalement calme, les choses ont ensuite dégénéré dans le centre-ville. Des petits groupes composés d’une dizaine de manifestants se sont dispersés dans les rues, provoquant pour certains des affrontements avec les forces de l’ordre. 

Des poubelles ont été incendiées, la porte du commissariat de police cassée et une vitrine brisée, rue Jean Lecannuet.

Deux policiers et quatre manifestants secourus par les pompiers

En tout, les forces de l’ordre ont procédé à 13 interpellations à Rouen, auxquelles s’ajoute une arrestation à Barentin. Les pompiers sont de leur côté intervenus pour trois incendies ainsi que pour porter secours à cinq personnes, dont un policier.

Après avoir reçu un projectile sur le casque, il a été traîné par des Gilets jaunes avant que ses collègues n’interviennent. Il souffre d’une blessure à l’épaule, précise la préfecture.

De leur côté, les Gilets jaunes ont compté au moins six blessés légers dans leur rang.

Même scénario au Havre, où un peu plus de 400 personnes ont défilé dans les rues d’après la police. En fin de manifestation, des heurts ont éclatés entre des groupes de jeunes et la police, provoquant l’interpellation de six personnes responsable de jets de projectiles à l’encontre des forces de l’ordre. Là encore, un policier a été blessé, cette fois-ci au visage.

Sport à Rouen : l’ASPTT va lancer un financement participatif pour l’inclusion des enfants autistes

L'ASPTT, club omnisports de Rouen (Seine-Maritime), s'apprête à lancer une campagne de financement participatif en faveur des enfants autistes.

L’ASPTT, club omnisports de Rouen (Seine-Maritime), s’apprête à lancer une campagne de financement participatif en faveur des enfants autistes. (©Adobe Stock/Illustration)

Belle initiative de l’ASPTT. Durant la semaine du 28 janvier 2019, le club omnisports de Rouen (Seine-Maritime) va lancer une campagne de financement participatif pour rendre accessible ses activités aux enfants autistes.

Financer du matériel et payer les éducateurs

Sur son site internet, l’ASPTT explique sa démarche. « Dans une démarche d’inclusion et d’accessibilité à la pratique sportive à tous les publics, notre association souhaite accueillir des enfants diagnostiqués TSA (Trouble du Spectre de l’Autisme) au sein de groupes sportifs ordinaires. La règle d’or de notre projet : le 1 pour 1 ! », détaille l’association sportive. Objectif, avoir un accompagnant pour chaque enfant autiste accueilli.

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Le club accueille déjà 15 enfants autistes et souhaite en accueillir 20 en 2019-2020. Mais pour cela, il doit s’équiper en matériel. « L’argent récolté servira dans un premier temps à se doter en matériel, notamment en tablettes tactiles », précise l’ASPTT.

Elle servira aussi à la création de carnets d’échanges qui naviguera entre familles, éducateurs et référent, mais aussi à rémunérer nos éducateurs. Enfin, la collecte servira également à développer notre journée  « JO de l’Autisme ».

La campagne de financement participatif sera donc lancée prochainement sur la plateforme KissKissBankBank. À noter que les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt.

Hippisme. Bold Eagle, Readly Express… Qui va gagner le Grand Prix d’Amérique ? Notre pronostic

Le 29 janvier, Bold Eagle a remporté un 2e Prix d'Amérique et le driver manchois Franck Nivard un 5e. Ce dimanche, ils tentent de remporter un autre Grand Prix de France.

Déjà vainqueur à deux reprises de l’épreuve reine des trotteurs, Bold Eagle, le champion normand, va tenter d’inscrire une troisième fois son nom au palmarès du Grand Prix d’Amérique. (©JLL LeTrot)

18 concurrents pour une seule couronne. Le Grand Prix d’Amérique 2019 livrera son verdict dimanche 27 janvier aux alentours de 16h, sur l’hippodrome de Vincennes

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Au départ, on compte huit chevaux entraînés en Normandie, cinq dans l’Orne par Sébastien Guarato et trois dans le Calvados par Philippe Allaire. Les Normands vont-ils remporter cette année l’Amérique ? Rien n’est moins sûr, face aux redoutables pensionnaires de Jean-Michel Bazire ou encore à deux visiteurs suédois aux dents longues… Pronostic.

Les favoris

Trois chevaux semblent se détacher du lot. En tête de ceux-ci, « la ballerine », comme on a coutume de l’appeler eu égard à son jeu de jambes qui peut faire penser à celui d’une danseuse classique. Belina Josselyn aura à son sulky le meilleur driver de France, Jean-Michel Bazire, qui est également son entraîneur. Lors de l’ultime course préparatoire à l’Amérique, elle a véritablement crevé l’écran, disqualifiée pour avoir gêné un adversaire, mais franchissant tout de même le poteau en tête dans un style époustouflant.

Face à elle, l’inusable Bold Eagle. Tonique comme à ses plus beaux jours lorsque nous sommes allés à sa rencontre à six jours de l’échéance au Ménil-Bérard (Orne), le pensionnaire de Sébastien Guarato concourra pour remporter un troisième sacre dans la plus belle des course de trotteurs, triplé qui lui avait échappé d’un nez l’an dernier.

Car l’an dernier, Bold Eagle était tombé sur son demi-frère, un drôle de cheval venu de Suède et qui sera de nouveau au départ avec de légitimes ambitions cette année, Readly Express. Même s’il a paru moins tranchant lors de la dernière course préparatoire à l’Amérique, nul doute que son mentor l’a préparé de sorte qu’il arrive au top de sa condition dimanche.

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Les secondes chances

Face à ces trois champions qui devraient rallier la majorité des suffrages des parieurs, citons Bird Parker, le crack du Calvados, dépendant du redoutable entraînement de Philippe Allaire. Dur comme un roc, il est capable de suivre tous les rythmes.

Mentionnons également Davidson du Pont, autre atout de Jean-Michel Bazire, qui n’aura contre lui que de participer à son premier Prix d’Amérique. Il est encore jeune, mais c’est un petit champion.

Et puis Eridan, un autre ornais présenté par Sébastien Guarato. Même s’il est le plus jeune cheval au départ de la course, Sébastien Guarato nous a également confié qu’il était certainement de ceux qui possédaient la plus belle pointe de vitesse finale. S’il parvient à ne pas trop faire d’effort durant le parcours, il conclura sa course sur un sprint qui pourrait faire mal.

Notre sélection chiffrée : 12 – 18 – 15 – 16 – 4 – 3

Marianne Rötig signe « Cargo », le récit de son voyage en mer, du Havre à Malte

Marianne Rötig a réalisé son rêve : embarquer sur un géant des mers au départ du Havre. Une aventure qu'elle narre dans « Cargo ».

Marianne Rötig a réalisé son rêve : embarquer sur un géant des mers au départ du Havre. Une aventure qu’elle narre dans « Cargo ». (©Pixabay.)

Avec Cargo, Marianne Rötig signe un sublime récit de voyage. Elle raconte au fil des pages son épopée maritime, depuis son embarquement au Havre (Seine-Maritime), jusqu’à son arrivée à Malte. Sept jours en mer, sept jours pour confronter ses images mentales à la réalité, sept jours pour construire une cosmogonie personnelle.

Une odyssée racontée avec poésie et élégance. Entretien avec Marianne Rötig.

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Une fascination pour les ports

76actu : Vous débutez votre récit, en évoquant des souvenirs de jeunesse : Hambourg, son port, ses conteneurs. Une invitation au voyage. C’est au Havre que tout commence pour vous. Vous avez eu un vrai coup de cœur pour la ville ?

Marianne Rötig : J’ai toujours été fascinée par les ports. Cela faisait longtemps que je fantasmais sur Le Havre. Si la ville est proche de Paris, je n’avais pas eu l’occasion de venir. Il a fallu des années avant que j’effectue mon premier voyage au Havre. Ma première rencontre avec la ville, c’était il y a cinq ans. Je me suis perdue dans les rues. J’avais une image floue du Havre, celle d’un bout de terre. C’est un endroit vraiment à part. Le Havre ne laisse personne indifférent : soit on aime, soit on n’aime pas trop. Rapidement, j’ai su qu’il se passait quelque chose avec cette ville.

Votre venue au Havre a aussi réveillé des souvenirs personnels.

Oui, j’ai une histoire familiale avec Le Havre. Le grand-père de mon grand-père est passé par Le Havre. Né en Allemagne, il devait embarquer pour les États-Unis, afin d’aller y chercher du travail. Finalement, il s’est arrêté au Havre et y a tenu une maison d’horlogerie. Lors de ma première visite, je suis tombée sur un horloger. Une nouvelle évidence pour moi : si je devais faire un voyage en cargo, il me fallait absolument partir du Havre.

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Le Havre : une histoire d’amour

Comment s’est organisée cette odyssée maritime ?

Monter à bord, ça s’est fait sans réflexion. J’ai vu que c’était possible de monter sur un cargo. Le voyage a été très facile et très simple à mettre en place. Ma seule contrainte imposée : partir du port du Havre. Je suis donc revenue plusieurs fois, je suis allée plus loin dans le port. J’y ai traîné pas mal. J’ai rencontré la ville par le port : on peut parler d’une histoire d’amour avec le port.

Quand vous décrivez votre arrivée sur le port, on se croit dans un film des années 40, une esthétique à la Casablanca. Vous parlez d’un « suspense de polar » pour décrire cette transition entre la ville et le port, le trajet en taxi. Le voyage démarrait là ?

Oui, j’ai cheminé dans le port, avant d’atteindre le quai pour embarquer. L’ambiance, de nuit, y est très particulière. Il faut prendre un bus, puis un taxi, avant d’atteindre la destination finale : le quai.

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Sept jours en mer : l’odyssée de Marianne

"Cargo" de Marianne Rötig est publié aux éditions Gallimard.

« Cargo » de Marianne Rötig est publié aux éditions Gallimard. (©S.B./Normandie-actu)

Votre projet littéraire vous a-t-il permis d’assouvir une envie de lointain, de donner corps à vos rêves ?

En embarquant, je n’avais pas imaginé que cela deviendrait un livre. J’avais commencé un roman et ne pensais pas écrire sur cette expérience. Cargo est le livre du livre, qui est né sur la route de l’autre. Quand je pars en voyage, j’écris tous les jours dans des carnets. Tel était le projet initial. Puis, la vie à bord, le rythme du voyage ont orienté les choses autrement.

La rencontre avec un ami m’a donné l’idée de structurer le livre en m’appuyant sur les sept jours de traversée. Il a fallu sept jours pour créer la Terre. Les jours de la semaine ont structuré mon écriture. J’ai commencé à agencer le récit sur le bateau. L’écriture a été rapide. Je suis rentrée en décembre et j’ai écrit en janvier.

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Dans Cargo, peut-on dire que vous réécrivez votre propre mythologie personnelle ?

Je crée une sorte de cosmogonie. Ce livre est la réécriture d’une mythologie personnelle et de la mythologie, au sens large. Je suis entre deux eaux, entre deux terres. Que se passe-t-il dans cet espace infini ?

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Seule femme à bord

Vous étiez la seule femme à bord. Comment avez-vous vécu cette expérience ? Cette rencontre avec l’équipage ?

En fait, j’étais surprise car j’étais la seule passagère à bord : d’ordinaire, les voyages en cargo sont souvent complets. Je n’avais eu aucun renseignement préalable sur le voyage. Être la seule femme à bord est particulier : il faut accueillir la chose, se faire une place. L’équipage était courtois et très respectueux.

Se succèdent des portraits, des récits de moments partagés. Vous étiez seule touriste, mais jamais seule à bord de ce grand bateau.

Oui, j’avais l’impression d’être une passagère clandestine. J’étais une hôte de luxe car je dînais à la table des officiers. Il y avait beaucoup de bizarreries à observer cette semaine-là, notamment la vie de l’équipage. Ce qui m’a marquée, c’est le silence et l’élégance des marins. J’ai pu dresser des portraits singuliers de ces personnes que j’ai côtoyées pendant une semaine.

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Éprouver la mer, le temps

Comment avez-vous vécu cette expérience solitaire ? L’isolement a-t-il nourri votre écriture ?

Je ne suis jamais sentie seule à bord car je dialoguais quotidiennement avec mon écriture. Si le bateau est immense, les espaces d’habitation ne sont pas grands donc on se croise tous. Je me suis même sentie plus accompagnée que d’habitude.

Votre livre se termine sur l’arrivée à Malte. Alors que vous avez pris le temps de longuement décrire Le Havre, le départ, ce retour sur la terre ferme est évoqué rapidement. La volonté de ne pas effacer les souvenirs vécus en mer ?

L’écrivain est un peu filou. Mon livre est écrit chronologiquement. Or, la première partie a été rédigée en grande partie sur le bateau même. Puis, à partir de dimanche, je n’ai pris que des notes. Ce qui m’intéressait, c’était la traversée. Il me fallait mener avec rigueur mon enquête sur la semaine. Une fois le port de Malte atteint, le voyage prenait fin et le récit avec.

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Infos pratiques : 
Cargo de Marianne Rötig, aux éditions Gallimard, Coll. « Le sentiment géographique ».
Prix : 12,50 euros.

Événement « La Ronde », à Rouen : huit expositions gratuites d’art contemporain, dans les musées

La Ronde est une série d'expositions d'art contemporain déclinée dans huit lieux différents de l'agglo de Rouen (Seine-Maritime), dont ici, au muséeum d'histoire naturelle.

La Ronde est une série d’expositions d’art contemporain déclinée dans huit lieux différents de l’agglo de Rouen (Seine-Maritime), dont ici, au muséeum d’histoire naturelle. (©FM/76actu)

L’art contemporain à la portée de tous. C’est qui est proposé avec La Ronde « événement de culture contemporaine », organisé dans les musées de l’agglo de Rouen (Seine-Maritime), jusqu’au 25 mars 2019. Huit expositions gratuites sont au programme.

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Les musées terrains de jeux des artistes contemporains

Il s’agit de la quatrième édition de ce rendez-vous annuel, imaginé par la Réunion des musées métropolitains, la structure qui rassemble la plupart des musées de l’agglo rouennaise. Au départ, il s’agissait de créer un événement fédérateur pour les musées de la RMM, qui venait de se constituer, en janvier 2016. À partir de la deuxième édition, La Ronde s’est muée en événement d’art contemporain, illustrant la volonté des musées rouennais de mettre l’accent sur la création contemporaine. 

Caractéristique de La Ronde, l’exposition est participative : elle est le fruit d’un appel à projets, qui aboutit à la sélection d’une douzaine d’artistes. Autre trait notable de l’événement, il est proposé aux artistes de prendre place chacun dans un lieu différent, de faire des musées leur terrain de jeux. Les créations contemporaines côtoient ainsi des œuvres de styles et d’époques très différents. 

Et désormais, La Ronde est également le titre d’une publication annuelle, la « revue d’art contemporain de la Réunion des musées métropolitains », qui met en valeur les artistes de l’événement, mais aussi les autres temps forts de l’art contemporain organisés au cours de l’année, dans les musées de la RMM et ses partenaires (Frac, Hangar 107, centre photographique…).

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Le programme dans les huit lieux

• Au musée des beaux-arts, la série de photographies All Star de Valérie Belin et un ensemble de sculptures de Rina Banerjee, en partenariat avec la galerie Nathalie Obadia Paris/Bruxelles ; les Nuages de Victor Cord’homme, projet porté par la maison des Arts de Grand-Quevilly ; Peinture emmurée de Miquel Mont. 
• Au musée des Antiquités, une installation de Sophie Dubosc, et Damnatio Memoriae, installation de RERO dans le square André-Maurois. 
• Au musée de la céramique, l’arc-en-ciel géant Tagadaaaa… de Charlotte Coquen ; installation de bougies de Renaud Auguste-Dormeuil, I will keep a light burning, vendredi 22 mars 2019 en soirée, dans la cour du musée. 
• Au musée Le Secq des Tournelles, La Troisième calamité de Simon Boudvin, qui s’inspire du graphisme des grilles ornant les rues de Hanoï au Vietnam, projet porté par Le SHED.
• À la Fabrique des Savoirs, à Elbeuf : la série photographique Stracci de Stefano Bianchi, projet porté par le Centre photographique Rouen Normandie.
• Au muséum d’histoire naturelle, l’installation De mémoire d’Arnaud Caquelard, plasticien, dans la galerie des continents.
• Au musée national de l’éducation (au centre d’expositions de la rue Eau-de-Robec), carte blanche à l’illustrateur jeunesse Arnaud Nebbache.
• Au Hangar 107 (centre d’art contemporain sur les quais rive gauche), le travail de Tania Mouraud.

Des origamis créés par le plasticien Arnaud Caquelard, à découvrir au muséum d'histoire naturelle, à Rouen (Seine-Maritime).

Des origamis créés par le plasticien Arnaud Caquelard, à découvrir au muséum d’histoire naturelle, à Rouen (Seine-Maritime). (©FM/76actu)

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Acte XI : suivez en direct la mobilisation des Gilets jaunes en Seine-Maritime

Nouvelle journée de mobilisation, ce samedi 26 janvier 2019, dans les rues de Seine-Maritime pour l'acte XI des Gilets jaunes.

Nouvelle journée de mobilisation, ce samedi 26 janvier 2019, dans les rues de Seine-Maritime pour l’acte XI des Gilets jaunes. (©S.Louvet/76actu)

Le mouvement a beau avoir été secoué par les divisions faisant suite à l’annonce de candidature aux élections européennes de certaines de leurs figures emblématiques, menées par la normande Ingrid Levavasseur, les Gilets jaunes devraient à nouveau répondre présent, ce samedi 26 janvier 2019, pour l’acte XI de leur mobilisation. 

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Une forte mobilisation est attendue dans l’Eure, à Évreux, pour répondre notamment aux nombreux arrêtés préfectoraux pris début janvier pour interdire les manifestations dans une vingtaine de communes du département.

Les manifestants ont toutefois annoncé se retrouver également à Rouen, dès ce matin, et au Havre en début d’après-midi. 

Suivez ici, en direct, le déroulé de cette 11e journée de mobilisation :

11h30 : Le cortège grossit progressivement dans les rues de Rouen

Au fil de la matinée, de plus en plus de Gilets jaunes rejoignent la manifestation. Une première poubelle a été incendiée :

11h : A Rouen, les Gilets jaunes sont désormais environ 500

Le cortège grossit progressivement au cours de la manifestation rouennaise. Autour de 500 personnes viennent de passer rue Jeanne d’Arc.

Les Gilets jaunes sont désormais 500 dans les rues de Rouen.

Les Gilets jaunes sont désormais 500 dans les rues de Rouen. (©MB/76actu)

10h45 : Début de manifestation dans le calme à Rouen

Le cortège s’est mis en mouvement vers le centre-ville. Le calme règne malgré la méfiance affichée par les manifestants envers les forces de l’ordre.

10h25 : Les Gilets jaunes commencent à se rassembler à Rouen

Entre 200 et 300 personnes se sont retrouvées place de l’hôtel de ville d’après nos journalistes mobilisés sur place.

10h : Des perturbations sur les réseaux de transports en commun sont d’ors et déjà annoncés à Rouen

9h50 : La gendarmerie rappelle les règles de sécurité à observer sur les manifestations

Neige, grève générale illimitée, Gilets jaunes… L’actualité de la semaine en Normandie

Lundi 21 janvier

Le préfet de l’Eure, Thierry Coudert (à gauche), ne cache pas sa colère à l’égard du président de l’agglomération Seine-Eure, Bernard Leroy.

Le préfet de l’Eure, Thierry Coudert (à gauche), ne cache pas sa colère à l’égard du président de l’agglomération Seine-Eure, Bernard Leroy. (©La Dépêche de Louviers)

Les suites de la réunion d’Emmanuel Macron avec les maires de Bourghteroulde… À la suite des révélations de la Dépêche de Louviers quant à une faille dans le dispositif de sécurité ayant permis à un citoyen non-maire de bluffer le service d’ordre, le préfet de l’Eure demande à Bernard Leroy, maire du Vaudreuil et complice de cette affaire, de démissionner. Détails.

Autre information : conséquence de la réforme de l’apprentissage adoptée à l’été 2018, les apprentis de Normandie ne bénéficieront plus d’une aide de 500 euros attribuée jusqu’alors par la Région. Plus d’informations dans notre article

Mardi 22 janvier

La neige a fait son apparition en Normandie cette semaine.

La neige a fait son apparition en Normandie cette semaine. (©FM / 76actu)

Let it snow ! La neige a fait son apparition, répondant à la vigilance orange dans laquelle Météo France avait placé la Normandie. Mardi puis mercredi, deux jours qui ont ravi les amateurs de jolis paysages en Normandie, blanchis par les flocons.

Du côté du Réseau astuce, en revanche, c’était un peu la panique… 

Dans un tout autre registre, bien moins féérique que celui de la poudreuse, des agents de l’ONCFS ont découvert deux cadavres d’oiseaux protégés dans les marais de la Dives. Les armes de cinq chasseurs ont été saisies. Les détails.

Et une nouvelle tragique, enfin : l’avion transportant Emiliano Sala de Nantes à Cardiff a disparu des radars dans le secteur de Guernesey, lundi 21 janvier 2019. L’attaquant argentin a joué une demi-saison à Caen. Plus d’informations.

Mercredi 23 janvier

Porte-parole des Gilets jaunes de Rouen, François Boulo appelle à compter du 5 février 2019 à la grève générale illimitée.

Porte-parole des Gilets jaunes de Rouen, François Boulo appelle à compter du 5 février 2019 à la grève générale illimitée. (©MN/76actu)

Peut-être un tournant dans la mobilisation des Gilets jaunes. Après Eric Drouet, l’un des leaders nationaux du mouvement, c’est au tour de François Boulo, le porte-parole normand, d’appeler à la grève générale illimitée, par voie de communiqué. Celle-ci prendrait effet à compter du 5 février, jour de grève générale pour la CGT. Lire notre article.

Un fait divers… Un homme de 75 ans a perdu le contrôle de sa voiture et foncé dans la vitrine d’une pharmacie, rue Courtine à Val-de-Reuil. L’histoire aurait pu, à quelques centimètres près, être bien plus grave

Jeudi 24 janvier

Jean Peltier avec le certificat de vie délivré par Évelyne Girardin, maire de Saint-Martin-de-Lieue (Calvados).

Jean Peltier avec le certificat de vie délivré par Évelyne Girardin, maire de Saint-Martin-de-Lieue (Calvados). (©Le Pays d’Auge)

Une histoire pas banale, d’abord : celle d’un Lexovien déclaré mort, mais étant tout à fait vivant. Cette histoire, c’est celle de son combat administratif pour prouver… qu’il n’est pas mort. On vous raconte.

« Embauché comme livreur, il était en réalité le chauffeur du PDG ». Une affaire d’emploi fictif qui vous est racontée ici.

Le groupe Claude Fournis Automobile a été repris par Didier Berrezai. L’entrepreneur originaire de Lisieux (Calvados) était propriétaire de plusieurs concessions en Normandie. Plus de détails à ce lien.

Vendredi 25 janvier

Comment parler du mouvement des Gilets jaunes avec les enfants, une psychologue du Havre (Seine-Maritime), répond.

Comment parler du mouvement des Gilets jaunes avec les enfants, une psychologue du Havre (Seine-Maritime), répond. (©Illustration Adobe stock)

À la veille de l’Acte XI du mouvement des Gilets jaunes, une question… Comment parler dudit mouvement, de ses revendications, des violences qui émaillent les manifestations, avec des enfants ? Les réponses d’une psychologue.

Et puis un arbre, un hêtre de 150 ans, majestueux, rouennais, qui va bientôt être abattu. On vous explique les raisons, à ce lien.

Les irréductibles Gilets jaunes sur le rond-point des Vaches de Rouen, devenu « un symbole »

Gérard, ancien ouvrier de Renault Cléon, préfère tenir le rond-point des Vaches de Saint-Étienne-du-Rouvray, lors des manifestations le samedi.

Gérard, ancien ouvrier de Renault Cléon, préfère tenir le rond-point des Vaches de Saint-Étienne-du-Rouvray, lors des manifestations qui ont lieu le samedi. (©RT/76actu)

Ils ont fêté leurs deux mois de mobilisation, dimanche 20 janvier 2019, là où tout à commencé pour eux. Sur le rond-point des Vaches, situé à Saint-Étienne-du-Rouvray, dans l’agglo de Rouen (Seine-Maritime). L’endroit est devenu « une institution connue dans toute la France et même au-delà », se targue Pascal, Gilet jaune de 59 ans, en préretraite. Rares sont les giratoires encore occupés par les militants au chasuble fluo. Celui-ci l’est, depuis le premier jour.

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« J’étais de gauche, mais c’est fini »

À la veille de l’acte XI, le froid mord la peau. Les quelques dizaines de Gilets jaunes se réchauffent grâce aux feux, presque constamment alimentés grâce à la générosité d’entreprises du coin ou d’automobilistes faisant une halte avant de se rendre en déchetterie. « Je préfère être ici que chez moi, à ne rien faire. On s’est fait des amis », apprécie Pascal.

LIRE AUSSI : Bilan de l’acte X des Gilets jaunes en Seine-Maritime : des heurts et interpellations à Rouen

Parmi eux, il y a notamment Gérard, 71 ans, un ancien ouvrier de Renault Cléon. « J’ai été délégué CGT. J’étais de gauche, mais c’est fini. » Avec sa pelle en main, il nettoie et alimente le brasier. Lui ne se rendra pas à la manifestation, samedi 26 janvier, préférant rester à son poste pour défendre son bastion :

Si on ne garde pas ce rond-point, tout est mort.

Tous ici demandent le rétablissement de l’impôt sur la fortune et la mise en place du Référendum d’initiative citoyenne (RIC), « le reste, c’est à négocier », consent Pascal.

« On est tous dans le merde »

Angle, 36 ans, prend le café après avoir nettoyé les abords du rond-point des Vaches. Elle n'est pas une Gilet jaune de la première heure. Elle s'est investit pour la première fois, "le soir de Noël".

Angel, 36 ans, prend le café après avoir nettoyé les abords du rond-point des Vaches. Elle n’est pas une Gilet jaune de la première heure. Elle s’est investie pour la première fois « le soir de Noël ». (©RT/76actu)

De « nombreuses femmes, infirmières, assistantes de vie scolaire ou secrétaire », occupent les lieux, ainsi « que des retraités et chômeurs », constate Angel, assistante maternelle de 36 ans. Cette mère divorcée de trois enfants a pris son temps avant de s’investir. Sympathisante depuis le début, elle a passé le pas « le soir de Noël » :

Je voulais me faire ma propre idée. Quand on arrive ici, on se rend compte qu’on est tous dans la merde.

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Pour cette trentenaire, si la flamme de la contestation est toujours intacte sur ce carrefour, cela est dû à la position stratégique du rond-point des Vaches : un lieu « accessible » où de nombreuses routes convergent.

À ses côtés, Frédérique prend le temps de venir prendre des nouvelles de ses nouveaux « amis ». Elle a bien conscience que le rond-point des Vaches est « devenu un symbole ». Cette ancienne sans domicile fixe occupe maintenant un appartement à Oissel. Après deux mois et demi de lutte, cette femme de 53 ans, de « sensibilité de gauche » veut « que ça aboutisse » :

Ce qui me fera céder ? La fin de ce système perverti et l’arrivée de la VIe République. Il faut qu’on instaure une consultation du peuple de façon plus régulière.

En attendant, ces Gilets jaunes consacrent leur temps libre à l’occupation de leur « institution ». « On se réunit, on se remotive ici. Les gens viennent de partout. Des routiers s’arrêtent pour discuter », décrit Pascal. Les dernières discussions en vogues font la part belle au grand débat national lancé par le président Emmanuel Macron à Bourgtheroulde (Eure). « Je lui raconterais bien ma vie, au président », invite Frédérique.

L’initiative d’Ingrid Levavasseur de créer une liste aux élections européennes est également au centre des conversations. « Elle, je sens qu’elle va… Elle prend le RIC pour son profit », dénonce Gérard. À coup sûr, ces irréductibles n’ont pas fini de commenter les rebondissements de leur propre actualité sur ce « carrefour de la colère ».

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• PHOTOS. Les Gilets jaunes encore mobilisés sur le rond-point des Vaches :

Puces, concert de K-pop et défilé de peluches géantes : que faire en Normandie ce week-end ?

Parmi les rendez-vous à ne pas manquer ce week-end en Normandie, les Puces rouennaises se déroulent au parc des exposition du 25 au 27 janvier 2019.

Parmi les rendez-vous à ne pas manquer ce week-end en Normandie, les Puces rouennaises se déroulent au parc des exposition du 25 au 27 janvier 2019. (©Jean-François Lange)

Bonjour à tous !

Ça y est, le week-end est enfin arrivé ! Et si quelques flocons de neige sont venus, au cours de la semaine écoulée, blanchir certains paysages de la région, ces samedi 26 et dimanche 27 janvier 2019 seront plutôt gris. De la pluie et encore de la pluie dans le ciel pour ces deux jours. Côté température, il fera en revanche un peu plus doux : comptez en moyenne entre 4 et 9 degrés, même si le thermomètre redescendra d’un ou deux crans dimanche.

Mais pour vous remonter le moral et trouver une bonne raison de sortir un peu le nez de chez soi, la rédaction a sélectionné, comme chaque semaine, le meilleur des idées de sortie en Normandie. Découvrez tout de suite notre sélection.

Un week-end en musique 

DANIEL GUICHARD EN CONCERT A CAEN
50 ans de scène, ça se fête ! Et Daniel Guichard vous invite à célébrer ce cap symbolique avec lui au Zénith de Caen, dimanche 27 janvier 2019. Un instant unique et intime avec ce public qu’il aime et qui l’accompagne depuis si longtemps. Ce sera l’occasion de profiter de son répertoire intemporel où se mêlent chansons inédites et ses plus grands succès. 

FATOUMATA DIAWARA, LA GRANDE VOIX DU MALI
Grande voix de l’Afrique contemporaine, Fatoumata Diawara présente son spectacle Fenfo co-réalisé avec Matthieu Chedid, samedi 26 janvier 2019 au Grand-Quevilly. Poésie engagée, folk wassoulou moderne, la Malienne, fière de son héritage, chante l’Afrique d’aujourd’hui. 

ORANGE YETI ENVOÛTE NOTRE-DAME-DE-GRAVENCHON
Un brin de folk, un zest de pop et une pincée de rock : Orange yéti sera sur la scène de l’Arcade à Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime) samedi 26 janvier 2019.

À lire et à regarder…

QUATRE AUTEURS A LA LIBRAIRIE LE GOUT DES MOTS A MORTAGNE-AU-PERCHE
La librairie Le goût des mots organise une rencontre-dédicace samedi 26 janvier 2019, autour du livre « Les Grands Turbulents, 1880-1980 ». Le livre rassemble 54 portraits de groupes artistiques révolutionnaires et insoumis, dans le monde entier (Amérique du Sud, Asie, Russie, France…).

ROAD TRIP DE FECAMP AU HAVRE 
Dans le cadre du festival Pharenheit mis en place par le Centre chorégraphique du Havre, le spectacle Road movie est présenté à Fécamp (Seine-Maritime) ce samedi 26 janvier 2019.

Pour sortir de l’ordinaire….

DES PELUCHES GÉANTES VONT DÉFILER DANS LES RUES DE SOMMERVIEU, PRES DE BAYEUX
Samedi 26 et dimanche 27 janvier 2019, la salle des fêtes de Sommervieu (Calvados), sera le terrain de jeux de fursuiters, groupe de passionnés qui se glisseront dans les costumes d’animaux géants et tout doux. Un défilé dans les rues est prévu à partir de 15 heures le samedi.

LE CONCERT MYTIQUE DES BTS, LES ROIS DE K-POP, A (RE)VIVRE SUR GRAND ECRAN AU HAVRE ET A ROUEN
Filmé au stade olympique de Séoul, lors du BTS World Tour, Love yourself, le concert du célèbre de K-pop coréen, sera projeté, samedi 26 janvier 2019, au cinéma. Avis aux fans du genre !

NOUVELLES EDITIONS DES PUCES ROUENNAISES : LE RENDEZ-VOUS DES CHINEURS ET DES COLLECTIONNEURS
Chineurs invétérés, amateurs de belles choses anciennes, collectionneurs de vinyls, la 38e édition des puces rouennaises est faite pour vous. Rendez-vous du 25 au 27 janvier 2019.

Dans les grandes villes

CONCERTS, THEATRE, SOIREE DANSANTE, HUMOUR… QUE FAIRE A CAEN CE WEEK-END ?
Des envies de sorties à Caen (Calvados) et dans les environs, du 25 au 27 janvier 2019 ? Concerts, théâtre, humour, soirée, exposition… Nos idées pour vous occuper ce week-end.

FATOUMATA DIAWARA, HUMOUR, CHINE, PUCES… QUE FAIRE A ROUEN CE WEEK-END ?
Fatoumata Diawara en concert, les Puces au Parc des expositions, de la chansons, de l’humour, du théâtre… Les coups de cœur de la rédaction pour passer un bon week-end à Rouen.

La K-POP DE BTS SUR GRAND ECRAN, CONCERTS, EXPOS… : QUE FAIRE AU HAVRE CE WEEK-END
Loto, concert de K-pop, psyché garage ou encore expositions : le programme culturel du week-end des 26 et 27 janvier 2019 est chargé au Havre. La sélection de la rédaction.

Et ailleurs aussi… 

AGENDA DES LOISIRS A L’AIGLE ET SES ENVIRONS
De la soirée swing au traditionnel loto en passant par le comptage des oiseaux, découvrez ici quelques idées de sorties à l’Aigle et dans ses environs.

LES RENDEZ-VOUS A NE PAS MANQUER CE WEEK-END DANS LE PAYS DE CAUX
Concerts, spectacles et promenade en pleine nature sont au programme de ces samedi 26 et dimanche 27 janvier 2019 dans le pays de Caux. À vos agendas !

Grand débat, politique sociale, événements… Une année « offensive » au Département de Seine-Maritime

Pascal Martin, président du conseil départemental de Seine-Maritime.

Pascal Martin, président du conseil départemental de Seine-Maritime. (©Archives/Alan Aubry/Département Seine-Maritime)

Le président du Département de Seine-Maritime, Pascal Martin, a esquissé les temps forts attendus en 2019, à l’occasion d’une rencontre avec la presse, jeudi 24 janvier 2019, à l’Hôtel du Département, à Rouen (Seine-Maritime). « Ce sera une belle année pour le Département, une année à l’offensive », a défendu l’élu. 

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Grand débat : le Département s’exprimera

• Crise des Gilets jaunes et grand débat :
« La crise des Gilets jaunes a mis en exergue, au-delà du ras-le-bol fiscal, qu’une partie de la France se sent abandonnée, constate Pascal Martin. Le Département, en toute humilité, peut répondre, en partie, à ces attentes : par ses politiques, il contribue à lutter contre les fractures territoriales et les inégalités sociales. Et ces politiques ne sont pas uniquement imaginées à l’Hôtel du Département, mais co-construites avec les élus de terrain, les maires et conseillers départementaux pleinement intégrés dans leur territoire.  »
Concernant plus précisément le grand débat national, l’élu de Montville indique que la collectivité départementale y participera, de deux manières : apport d’une contribution propre, un texte qui sera établi selon une méthode « encore à définir », et organisation d’une journée publique d’échanges (un samedi, date à déterminer). 

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• Politique sociale : 
En matière de politique sociale, au cœur de l’action des Départements, Pascal Martin a annoncé une nouveauté : l’ouverture de permanences sociales sans rendez-vous, dans les centre médico-sociaux (il y en a 90 en Seine-Maritime). L’enjeu, en apportant plus de « souplesse » dans le fonctionnement, est d’améliorer « l’écoute » des publics concernés. La tenue de ces permanences sans rendez-vous nécessitera une « réorganisation interne », et « adaptation en termes d’ouverture au public », a précisé l’élu. 

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Un deuxième marathon 

• Événements : 
Côté grands événements, Pascal Martin a mis en avant la participation du Département à plusieurs rendez-vous phares, qui animeront le territoire en 2019 : Salon de l’agriculture, Foire de Rouen (sur le thème de Londres), Armada 2019 (le Département est l’organisateur historique de la « grande parade »), et fête de l’axe Seine, le 12 octobre 2019, qui réunira plusieurs Départements traversés par le fleuve (Hauts-de-Seine, Yvelines, Val-d’Oise, Eure, Seine-Maritime et Calvados). Les coureurs auront également de quoi se réjouir : il y aura bien une deuxième édition de Seine Marathon 76, le week-end sportif organisé en partenariat avec la Ville de Rouen. 

• Loisirs : 
Le Département seinomarin reprend cette année dans son champ de compétences le golf et la base de loisirs de Jumièges, où 6 millions de travaux sont prévus. Les marcheurs attendent également l’achèvement de la voie verte entre Arques-la-Bataille et Dieppe, en site propre, au programme cette année. 

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Acte XI à Rouen, lettre du maire et considérations…

« Et ça continue, encore et encore, c'est que le début, d'accord d'accord... »

Et ça continuera tant qu'il le faudra, n'en déplaise au gouvernement, à la mairie et aux commerçants rouennais qui, dans un pleurnichage indécent, ont pris une tribune cette semaine dans la presse locale pour demander : « Va-t-on continuer à transformer la colère en drame pour le commerce ? » Ils réclament que le mouvement ne se trompe pas de cible.
On vous rassure, oui, l'économie est bien une cible du mouvement, et le mouvement continuera jusqu'à la redditon de ce gouvernement. La stratégie est la même que lorsque, plus tôt dans le mouvement, les Gilets Jaunes bloquaient les grandes zones commerciales, comme à Tourville par exemple, juste avant Noël, et avec le succès qu'on connaît.

Une réponse de la Mairie de Rouen « A l'attention des commerçants rouennais » est arrivée dans les boîtes aux lettres cette semaine. Tout aussi indécente mais aussi très instructive sur la manière dont est perçu et méprisé le mouvement des Gilets Jaunes dans ces hautes sphères politiciennes.
Le maire se plaint en effet dans sa lettre du manque d'interlocuteur Gilet Jaune, ce qui rend « complexe la gestion de la manifestation ». Comprenez : nous désapprouvons les formes de lutte qu'utilisent les Gilets Jaunes, et sommes mis à mal par l'impossibilité de contrôler ce mouvement.
Le maire estime que « les forces de l'ordre mettent tout en oeuvre pour réduire au maximum les risques de dégradations sur l'espace public » ; rappelons qu'il y a eu, à Rouen, des dizaines de blessés au flashball par ces mêmes forces. C'est d'ailleurs finalement le gazage massif du centre ville par la police qui a fait fuire ces précieux clients. Et tant mieux : bloquer l'économie est un des moyens d'action parmi le très grand panel qu'ont proposés les Gilets Jaunes. Ces actes dans leur ensemble sont des moyens stratégiques d'action et leur diversité est acceptée par les acteurs du mouvement.

Quand il est question, dans la lettre d'Yvon Robert, du débat national, il affirme : « seul le dialogue, dans un cadre démocratique et pacifique, permettra de sortir de cette crise. » A cela, nous répondons juste qu'il est difficile d'ouvrir une discussion avec un LBD pointé sur vous. Vous n'arriverez pas à « un dialogue, dans un cadre démocratique et pacifique » après tout les mutilés, les arrestations de masse, les grenades lancées sur les manifestants... Vous cherchez juste à empêcher par tous les moyens la manifestation, à la dissoudre le plus rapidement possible, à faire peur.
Voilà pourquoi le sort des petits commerçants rouennais nous importe finalement assez peu, M. Robert.

A chaque fois que ceux qui prétendent nous représenter prennent la parole, ils semblent un peu plus s'approcher de la sortie. Nous croyons fort à cette sortie, mais il faut quand même la préparer : alors, rendez-vous demain, samedi 26, à 10h dans les rues de Rouen (lieu non connu, mais dans l'hyper centre) ou à Evreux (il existe un appel regional à 10h également).

Des Gjs


photos :
L'éclaté du veau-cer

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