Sans permis, il prend la fuite devant les policiers près de Rouen, puis livre une fausse identité

Après avoir refusé d'obtempérer au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), un homme en défaut de permis a livré une fausse identité aux policiers afin de leur échapper.

Après avoir refusé d’obtempérer au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), un homme en défaut de permis a livré une fausse identité aux policiers afin de leur échapper. (©Adobestock/Illustration)

Il a terminé en garde à vue à l’issue d’une course-poursuite entre le Grand-Quevilly et Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen (Seine-Maritime). Sans permis, un homme a tout tenté pour échapper à la police lundi 4 mars 2019 vers 22h50.

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Six défauts de permis en quelques heures

Tout a démarré au niveau de la place du Québec à Grand-Quevilly. Une Citroën Saxo empruntant l’avenue Franklin-Roosevelt à vive allure a attiré l’attention des policiers de la brigade anti-criminalité (Bac). Activant le gyrophare, ces derniers ont tenté de contrôler le conducteur. Celui-ci a refusé de s’arrêter.

Il a continué sa route jusqu’au parking d’un supermarché situé rue de Felling à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Il n’avait plus d’issue et a donc décidé de fuir à pied, détaille une source judiciaire.

Les policiers ont fini par le rattraper et l’interpeller. Pour s’en sortir, il a d’abord donné une fausse identité, puis il a affirmé être né en 1991, être Algérien, sans domicile fixe et ne pas avoir de permis de conduire.

« Il a assuré qu’il utilisait la voiture d’un ami, dont il ne se souvenait plus du nom… », raconte cette même source. Malgré les suspicions des policiers, la voiture n’est pas inscrite au fichier des véhicules volés. L’homme a été placé en garde à vue pour défaut de permis de conduire, refus d’obtempérer et pour la vérification de son statut. En tout, la police a constaté six défauts de permis entre 16h et 1h45 du matin dans la région de Rouen, de lundi à mardi.

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Un homme décède après un entraînement de muay thaï, près de Rouen : une enquête ouverte

Un homme de 41 ans adhérent au club de muay thaï du Houlme (Seine-Maritime) est décédé pendant un entraînement physique lundi 4 mars 2019.

Un homme de 41 ans adhérent au club de muay thaï du Houlme (Seine-Maritime) est décédé pendant un entraînement physique lundi 4 mars 2019. (©Adobestock/Illustration)

Les membres du club de boxe muay thaï du Houlme, près de Rouen (Seine-Maritime), ont vécu un tragique événement lundi 4 mars 2019 vers 22 heures. Un des adhérents est décédé après un entraînement physique, au gymnase Jackson Richardson. Une enquête a été ouverte pour élucider les causes de sa mort.

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Aucun coup porté

L’homme de 41 ans a été victime d’un arrêt cardio-respiratoire. « Cela n’aurait rien à voir avec un coup porté à l’entraînement, selon les témoins sur place », détaille une source judiciaire. Une information confirmée par le professeur du club, Richard Castillo. Ce dernier s’est tout de suite rendu sur place en apprenant la nouvelle. « Il s’agissait d’un entraînement physique, un décrassage après les vacances scolaires. Il était donné par mon adjoint. »

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Tous les élèves ont prêté secours à la victime immédiatement. Ses amis ont tenté les massages cardiaques, l’usage du défibrillateur, le bouche-à-bouche, en vain. Ils sont restés à ses côtés jusqu’au bout. Les secours arrivés peu après n’ont rien pu faire non plus. L’homme a été déclaré décédé par un médecin.  Après cette expérience douloureuse, le professeur a proposé de suspendre les cours, mais tout le monde a décidé de continuer.

On s’est concerté. Les élèves présents ce soir-là ont souhaité maintenir les cours. Il faisait partie de la famille du club. Ce décès est arrivé dans un lieu qu’il aimait bien, dans une activité qu’il avait choisie. On a tous vécu la même chose. On va évidemment en discuter.

Une enquête a été confiée au service d’appui judiciaire pour déterminer les circonstances exactes de ce décès.

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Deux accidents graves au Havre impliquant voitures et motos : la police lance des appels à témoins

Dans les deux cas, les accidents ont impliqué une voiture et une moto. La police du Havre lance deux appels à témoins dans le cadre de ces enquêtes.

Dans les deux cas, les accidents ont impliqué une voiture et une moto. La police du Havre (Seine-Maritime) lance deux appels à témoins dans le cadre des enquêtes. (©Illustration Adobe stock)

Le Havre (Seine-Maritime) a été le théâtre de deux accidents de la route, impliquant à chaque fois des motos et des voitures dimanche 3 mars 2019. Dans le cadre de leurs enquêtes, les policiers lancent deux appels à témoins.

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La victime dans un état critique

C’est au croisement des rues Irène-Jolito-Curie et d’Alembert que le premier accident s’est produit, à 16h15. Selon une source judiciaire :  » Alors qu’il s’apprêtait à doubler un Peugeot Partner, un motard âgé de de 41 ans a été renversé par le véhicule qui aurait déboîté sur la gauche pour tourner. « 

Sérieusement touchée, polytraumatisée, la victime a été conduite aux urgences dans un état grave. Son pronostic vital était toujours engagé, lundi 4 mars 2019. Le conducteur, un homme âgé de 73 ans, a été contrôlé positif à l’alcootest, selon cette même source judiciaire.

La moto disparaît après l’accident

Dans la même journée, un second accident s’est produit à l’intersection de la rue de Verdun et de la rue du Docteur-Lamaze. « Alors que la conductrice d’une voiture, une Ford Fiesta circulant en direction du centre-ville, s’arrêtait à une intersection, une moto arrivant derrière elle l’a percutée », indique une source judiciaire.

Blessé aux deux épaules, le motard a été conduit à l’hôpital. À l’arrivée de la police sur place, sa moto avait en revanche disparu.

Infos pratiques : 
Toute personne ayant été témoin d’une des deux scènes de ces accidents est invitée à prendre contact avec la brigade des accidents et des délits routiers au 02 32 74 39 79.

VIDÉO. Les Félines, l’équipe féminine de football américain de Rouen cherche des joueuses

Les joueuses du club de football américain de Rouen (Seine-Maritime) cherche des nouvelles recrues pour faire progresser leur effectif.

Les joueuses du club de football américain de Rouen (Seine-Maritime) cherchent des nouvelles recrues pour faire progresser leur effectif. (©Thibault Maindron)

Avez-vous déjà pensé à essayer le football américain ? Les Félines, section féminine en plein développement du club des Léopards de Rouen (Seine-Maritime), cherchent actuellement des joueuses pour gonfler leurs rangs. Compétitrices au niveau national, elles souhaitent faire connaître un peu plus leur sport très complet et ouvert à de nombreux profils.

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« Tous les physiques et toutes les compétences »

Pourquoi choisir ce sport plutôt qu’un autre ?  » Pour la convivialité, l’effort et le surpassement de soi, un point très important parce qu’on en demande beaucoup », répond le coach James Thomas. C’est lui qui s’est battu dès 2014 pour faire voir le jour à cette équipe en 2015. Elle compte actuellement 19 joueuses aujourd’hui. « Pour optimiser l’effectif, il faudrait atteindre 30 à 32 joueuses, afin que chacune puisse se spécialiser à un poste spécifique en attaque ou en défense. »

Chacun de ces postes remplit un rôle complémentaire aux autres, ce qui ouvre des opportunités à une large variété de profils. « Le football américain rassemble tous les physiques et toutes les compétences, c’est ça qui est beau !, résume Élisa Savalle, running back au sein de l’équipe. On n’est pas obligé d’avoir une catégorie de poids, tout le monde peut le faire. »

Plusieurs fois championne de France de lutte, cette jeune femme de 21 ans est devenue fan de football au point de décider d’en faire son sport de prédilection. Au club depuis 2017, elle a marqué son premier touch down il y a trois semaines. Elle apprécie la cohésion du groupe :

On a toutes des caractères différents et des styles différents. Le mélange fonctionne bien, on s’entend bien. Ce qui peut paraître étonnant pour un sport féminin !

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« C’est un sport qui est dur »

Se lancer dans le football américain demande un peu de patience. Il faut assimiler les règles, assez nombreuses, et apprendre à jouer en toute sécurité, un aspect très important comme le souligne le coach james :

Ce n’est pas un sport de contact mais un sport de collision (le choc entre joueur peut se produire sans mettre les mains, ndlr). Une des particularités de notre sport, c’est qu’avant de jouer le premier match, comme en boxe ou en karaté, il faut apprendre certains gestes spécifiques. Il faut en moyenne trois mois pour commencer.

Pour aimer ce sport, il faut donc aimer le contact, mais aussi le spectacle et l’accoutrement qui vont avec. « Ça m’a fait un peu peur au début, mais en fait on s’habitue facilement, rassure Élisa Savalle. Heureusement qu’on a ce matériel pour nous protéger. » Pour promouvoir les Félines, la section qui est suivie par le photographe Thibault Maindron publie régulièrement des teasers. De quoi se donner une idée de l’activité.

« Il ne faut pas se voiler la face, c’est un sport qui est dur. On en demande beaucoup. » Une exigence qui permet à Rouen de se faire petit à petit une place dans le championnat national, qui regroupe moins d’une dizaine d’équipe. Avec un objectif en tête : vaincre les indéboulonnables Molosses d‘Asnières.

• VIDÉO. Retour sur un des derniers matchs des Félines, section féminine du club de football américain des Léopards de Rouen :

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Pompiers, militants… Au Havre, FestiVaLeurE projette des documentaires sur les héros du quotidien

Le festival étudiant met à l'honneur les héros du quotidien. Rendez-vous du 5 au 8 mars 2019, au Havre.

Le festival étudiant met à l’honneur les héros du quotidien. Rendez-vous du 5 au 8 mars 2019, au Havre. (©D.R.)

Chaque année, la manifestation FestiVaLeurE propose une programmation de films documentaires autour d’un thème précis. Chaque projection est suivie d’un débat, afin de créer un échange avec le public. La 11e édition se déroulera du mardi 5 au vendredi 8 mars 2019, au Havre (Seine-Maritime).

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Les héros du quotidien à l’honneur

Cinq étudiantes pilotent le projet, cette année : Julie Clairand, Stéphanie Davy, Chloé Giles, Julieth Sánchez Balanta et Laurie Varin. Elles ont décidé de mettre à l’honneur dans leur programmation « les héros du quotidien ». En s’appuyant sur des documentaires qui illustrent ce qu’est l’héroïsme de tous les jours, les organisatrices souhaitent attirer l’attention sur des personnes ordinaires, qui accomplissent des choses extraordinaires : pompiers, infirmiers, militants associatifs sont autant de héros qui, par leurs actions, contribuent à construire un monde meilleur.

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Le festival sera lancé avec la projection du film Dans un camion rouge de Patrice Chagnard, suivi d’un débat en compagnie de Laurent Didier (directeur de la photographie, cadreur, chef éclairagiste du film) et de Bruno Lozano (chargé de mission au centre de secours de Caucriauville). Rendez-vous, mardi 5 mars 2019, à 18h30, à la médiathèque Leopold-Sedar-Senghor.

VIDÉO. La bande-annonce du documentaire Dans un camion rouge :

Combat de femmes

Un documentaire sur le combat mené par les femmes depuis 60 ans.

Un documentaire sur le combat mené par les femmes depuis la création du planning familial. (©D.R.)

Mercredi 6 mars, à 19h30, à la Maison de l’étudiant, sera présenté Les chevalières de la table ronde de Marie Hélia. Ce film évoque le combat de femmes qui, fondatrices du planning familial, ont contribué à faire évoluer la société, en revendiquant toujours plus de libertés pour les femmes.

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Aujourd’hui, elles ont entre 60 et 85 ans, l’âge de partir, disent les plus anciennes, et, avant de partir, elles ont à dire… beaucoup : leur vie de femmes, de mères, d’épouses, de féministes. Pas de nostalgie, aujourd’hui comme hier, on peut toujours crier :  « Je ne suis pas un canapé ! Je n’attends pas le prince charmant ! ».

VIDÉO. La bande-annonce des Chevalières de la table ronde :

Paroles de soignants

Jeudi 7 mars, à 20h45, au Sirius, sera présenté le film de Nicolas Philibert, De chaque instant. Le documentaire retrace le parcours d’étudiants infirmiers et le difficile apprentissage d’un métier rythmé par les souffrances des patients, des corps et des âmes abîmés.

VIDÉO. La bande-annonce de De chaque instant :

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Des clowns à l’hôpital

Vendredi 8 mars, à 19 heures, rendez-vous au Polygone, avec le réalisateur Olivier Horn et un représentant de l’association Clown’Hop, pour la projection de Jour de clowns. Consacré à l’association « Le rire médecin », le film évoque les interventions de clowns au sein de l’hôpital. Dans un monde aseptisé, celui des services pédiatriques, de drôles de personnages ont pour mission de redonner le sourire à des enfants frappés par la maladie.

VIDÉO. La bande-annonce de Jour de clowns :

Ce documentaire d’Olivier Horn témoigne de la relation solide et intense qui se noue entre les clowns et les jeunes patients, grâce à la magie du jeu, de l’humour et de la générosité.

Infos pratiques :
Du 5 au 8 mars 2019, dans différents lieux du quartier de l’Eure, au Havre.
Le programme et toutes les infos en ligne, ici.

INTERVIEW. Quand Rouen a décidé de s’illuminer en bleu la nuit : « À l’époque, c’était surprenant »

Olivier Brasse, architecte installé à Tours, a remporté un concours lancé en 2001, visant à éclairer les entrées de l'agglomération rouennaise. Finalement, seule la ville centre a eu le privilège de se draper le bleu la nuit.

Olivier Brasse, architecte installé à Tours, a remporté un concours lancé en 2001, visant à éclairer les entrées de l’agglomération rouennaise. Finalement, seule la ville centre a eu le privilège de se draper le bleu la nuit. (©RT/76actu)

Ce rêve bleu… À chaque tombée de la nuit sur Rouen (Seine-Maritime), ponts, monuments, grues, Tour des archives du Département, etc. prennent la couleur de l’eau, comme l’avait souhaité le concepteur de cet architecture de lumière, Olivier Brasse. Tout remonte à juin 2001 et à la volonté de la communauté d’agglomération rouennaise (CRA) et de son président d’alors François Zimeray, de « mettre en lumière les potentialités » du territoire, comme le rapportait le Moniteur. La collectivité s’était donnée cinq ans pour réaliser ce « plan lumière« , avec une priorité : avoir les premiers monuments éclairés pour l’Armada de… 2003.

Lire aussi : VIDÉOS. Dans les coulisses des illuminations de la Tour des Archives, à Rouen

Le père de ce plan lumière se dit aujourd’hui satisfait du résultat, même s’il avoue être déçu que les projecteurs qui devaient éclairer plusieurs endroits aux quatre coins du territoire, comme  les falaises crayeuses entre La Bouille et Saint-Adrien, se soient arrêtés uniquement sur Rouen. Interview.

« Nous étions fascinés par ces Led »

76actu : Pourquoi avoir choisi la lumière bleue ?
Olivier Brasse : En rapport avec la Seine, l’eau. Il faut dire aussi que c’était le début de l’éclairage avec des diodes électroluminescentes et la lumière bleue était celle qui fonctionnait le mieux. À l’époque, c’était surprenant. Nous étions fascinés par ces Led à forte puissance.

Mais j’avais imaginé ce projet de manière plus globale. La communauté d’agglomération rouennaise avait lancé un concours pour mettre en scène les entrées de l’agglomération. J’avais pensé que ce qui réunissait les territoires était la Seine. J’avais appelé cela « la boucle bleue », afin de rassembler les paysages de la Seine, des falaises au centre industriel, en passant par les ponts.

Finalement, tout n’a pas été réalisé…
L’ensemble du projet n’a pas pu se faire pour plusieurs raisons. Concernant l’éclairage des falaises, on m’avait signifié que cela aurait dérangé l’activité nocturne de la faune, notamment des chauves-souris. J’avais aussi envisagé d’éclairer les silos à blé, mais nous n’avions pas eu l’accord des gestionnaires. Seule la partie concernant les ponts et le cœur de ville a été conservée. C’est dommage, parce que finalement, ça concentre tout sur Rouen alors que c’était initialement un projet fédérant les autres territoires.

« Il faut conserver une vie sociale nocturne »

Le pont Flaubert de Rouen, la nuit.

Le pont Flaubert de Rouen, la nuit. (©76actu)

Avec le temps, appréciez-vous toujours le résultat final ?
Oui, c’est fidèle à ce que j’avais imaginé, mais c’est regrettable de ne pas avoir poursuivi au moins sur le zone portuaire. C’est un endroit magique et emblématique de Rouen qui se voit de très loin.

En quoi est-ce important l’esthétique d’une ville la nuit ?
Parce que le paysage est transformé la nuit. Être paysagiste, c’est prendre en compte la lumière naturelle, mais aussi artificielle. La mise en lumière des villes devrait revenir davantage. C’est dommage que les bâtiments ne soient pas davantage éclairés. Les techniques et technologies de maintenant permettent de consommer moins. 

Mais il ne s’agit pas seulement d’une mise en valeur du patrimoine. C’est aussi important que les gens puissent se retrouver dans des endroits qui donnent envie, qu’ils sortent des centres commerciaux qui restent allumés tard le soir. Il faut conserver une vie sociale nocturne.

De quoi a t on parlé dans la réunion du grand débat de Déville ? Retrouvez ici le compte rendu

Une  réunion du grand débat  s’est tenue récemment à Déville. Animée par Michel Nédellec , ancien proviseur et aujourd’hui commissaire enquêteur , elle a abordé sans tabous, les 4 grands thèmes, que sont l’organisation des services publics, la transition énergétique , la fiscalité , la  démocratie et nos institutions . Il m’a semblé utile de …

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Des assistantes maternelles cherchent une maison pour accueillir des enfants handicapés au Havre

Au Havre, trois assistantes maternelles veulent créer une MAM pour accueillir des enfants en situation de handicap.

Au Havre, trois assistantes maternelles veulent créer une Mam pour accueillir des enfants en situation de handicap. (Illustration ©Pixabay)

C’est un projet qu’elles portent depuis maintenant 18 mois. Jennifer Lefèvre, Émilie Pollet et Nathalie Dubielowicz veulent créer au Havre (Seine-Maritime) la Maison d’assistantes maternelles (Mam), Les petits mammouths. Un lieu où elles comptent mettre en avant un accueil particulier tourné vers les enfants en situation de handicap.

Lire aussi : Inscriptions, attributions… Comment décrocher une place dans une crèche municipale, au Havre ?

Médiation auprès des parents

Ensemble, elles ont donc suivi une formation spécialisée et déposé un dossier, validé par la protection maternelle et infantile et le Conseil régional. L’occasion d’approfondir « les différentes situations que l’on pourrait rencontrer selon les enfants », mais aussi de se préparer à « faire face aux parents », souligne Nathalie.

Car c’est dans la relation établie avec eux que se joue pour elle une grosse partie du travail d’assistante maternelle. « En général, ils sont sur la réserve, ils n’osent pas trop aborder ces questions, explique Émilie. Et c’est souvent difficile pour eux de trouver un lieu où faire garder leurs enfants, les crèches ont des places limitées et certains doivent finalement arrêter de travail. »

Difficile de trouver un toit

Aux Petits mammouths, elles espèrent donc faciliter la parole, notamment en organisant des réunions mensuelles entre tous les parents de l’établissement, mais aussi favoriser la mixité. Sur les 12 enfants qu’elles pourront recevoir, elles souhaitent mêler des petits porteurs de handicaps et d’autres « valides », pour « faire évoluer le regard des enfants comme des parents sur le handicap. »

En tout, 12 enfants jusqu’à 3 ans pourront être inscrits dans la structure. Si le programme pédagogique est donc bien ficelé, la question du logement reste encore problématique. « Nous cherchons une maison d’au mois 120 m2, avec trois chambres et si possible un petit jardin pour des activités en extérieur, précise Nathalie. Cela peut être dans le centre, mais aussi dans les quartiers de Caucriauville, Graville, Mont-Gaillard ou Rouelles ».

Une fois le local trouvé et les travaux d’aménagement effectués, elles espèrent pouvoir ouvrir leur établissement à la rentrée prochaine ou au plus tard en fin d’année.

Informations pratiques : 
Contact : 07 68 94 84 88

Expositions, conférence, concert… Nos idées sorties en Seine-Maritime, ce mardi

Bonjour à tous !

Ne rangez pas les parapluies ce mardi 5 mars 2019, vous risquez d’en avoir besoin. Après le passage de la tempête Freya, le temps restera maussade en Seine-Maritime, avec un ciel gris et de la pluie tout au long de la journée. Il faudra aussi garder les manteaux, avec des températures comprises entre 5 et 12°C.

Le mauvais temps n’est toutefois pas une excuse pour ne pas sortir. Et si vous manquez d’idées, voici notre sélection loisirs pour Rouen et Le Havre.

Exposition

Dans sa série « Architecture et peinture », Patrick Tosani met en scène la mutation des choses.

Dans sa série « Architecture et peinture », Patrick Tosani met en scène la mutation des choses. (©©Adagp. Courtesy de l’artiste et galerie In Situ.)

Derniers jours pour découvrir l’exposition du photographe Patrick Tosani, au Portique, centre régional d’art contemporain, au Havre.

Depuis plus de 30 ans, Patrick Tosani expose son travail photographique en France et à l’étranger. Parallèlement à ses études d’architecture, l’artiste français a développé, dès 1976, une réflexion sur la représentation photographique du réel, interrogeant les questions d’espaces et d’échelles dans l’image.

Lire aussi : Exposition. Le travail photographique de Patrick Tosani au Portique, centre d’art du Havre

Infos pratiques :
Exposition présentée jusqu’au 9 mars 2019, au Portique, 30 rue Gabriel-Péri, au Havre (Seine-Maritime).
Ouvert du mardi au samedi, de 14h à 18h30. Fermé les dimanches, lundis et jours fériés.
Entrée libre. 

Concert-sandwich

Le conservatoire Arthur Honegger vous propose des concerts de 12h30 à 13h15. Faites une pause sandwich musicale avec Denize et Paul Colomb.

Infos pratiques :
Mardi 5 mars 2019, au Conservatoire Arthur Honegger, cours de la République, au Havre (Seine-Maritime).
Entrée libre.

Vernissage

Guaviare, Colombie. Juin 2017.

Guaviare, Colombie. Juin 2017. (©Catalina MARTIN-CHICO – 2019)

La bibliothèque universitaire du Havre présente l’exposition Colombie, (re)naître, jusqu’au 12 avril 2019. Cet ensemble de plus de 90 images de la photojournaliste Catalina Martin-Chico raconte le quotidien de combattantes des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) et leur retour à leur vie de femmes, après la signature des accords de paix en 2016.

Lire aussi : « Colombie, (re)naître » : une exposition sur le retour à la vie des combattantes FARC, au Havre

Infos pratiques :
Vernissage, mardi 5 mars 2019, à 19h30, à la BU, rue Philippe-Lebon, au Havre (Seine-Maritime).
Entrée libre.
Jusqu’au 12 avril 2019, à la bibliothèque universitaire, 25 rue Philippe-Lebon, au Havre.
Pendant les semaines de cours : de 8h30 à 19h, du lundi au vendredi, et le samedi de 10h à 18h.
En période de congés universitaires : de 9h à 17h, du lundi au vendredi.
Entrée libre. Visite commentée sur rendez-vous.

Conférence

Les Havrais les empruntent sans y prêter attention, dévalant la pente pour rejoindre le centre-ville, habitués à leur tracé et aux paysages qu’ils traversent. Pourtant, au regard des somptueux panoramas offerts sur la ville et de leur développement, les escaliers constituent une promenade en soi et méritent un examen attentif. Par Anaïs Dumortier et Anne-Charlotte Perré, guides-conférencières agréées du ministère de la Culture.

Infos pratiques :
Mardi 5 mars 2019, à 18h, à la Maison du Patrimoine, 181 rue de Paris, au Havre (Seine-Maritime).
Entrée libre.

Le Fuego tour de GIMS

GIMS défend son dernier album Ceinture noire, à travers une tournée européenne. Caché derrière ses lunettes noires, il va prouver une fois de plus qu’il est un artiste et un show-man hors normes.

VIDÉO. Écoutez GIMS :

Infos pratiques :
Mardi 5 mars 2019, à 20h, au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly (Seine-Maritime).
Tarifs : de 29 à 55 euros.

Hip-Hop

Dans « Hip-Hop, est-ce bien sérieux ? », la Compagnie 6e dimension déroule avec dérision, humour et talent l’aventure de la culture hip-hop. La chorégraphe Séverine Bidaud retrace son propre parcours artistique et l’origine de ce mouvement culturel cubain. Un hommage, illustré par des images d’archives, à ceux qui ont formé des générations de danseurs et qui continuent de faire évoluer la discipline.

Dès 7 ans. Durée 1h. Renseignements, réservations : 02 35 98 45 05.

Infos pratiques :
Mardi 5 mars, à 20h, à la Salle Louis Jouvet, 153 rue Albert Dupuis, à Rouen (Seine-Maritime).
Tarifs : de 3 à 16 euros.

Conférence-débat avec Juan Branco

Mardi 5 mars, à 20h, au Théatre des 2 Rives, rencontre avec Juan Branco, auteur de « Crépuscule » et « Contre Macron ».

Juan Branco, avocat et militant politique est connu par le mouvement des Gilets Jaunes notamment pour être l'avocat de Maxime Nicolle, dit Fly Rider, un des initiateurs du mouvement.
Il s'est présenté aux législatives en tant que représentant de la France Insoumise.

Dès 18h, une rencontre conviviale entre Gilets Jaunes aura lieu au bar Le 3 Pièces (49 bis rue du Général de Gaulle).

Concerts gratuits de l’Armada de Rouen : la Région annonce Hyphen Hyphen !

Le groupe Hyphen Hyphen se produire samedi 8 juin 2019 sur la scène des concerts de l'Armada de Rouen (Seine-Maritime).

Le groupe Hyphen Hyphen se produira samedi 8 juin 2019, sur la scène des concerts de l’Armada de Rouen (Seine-Maritime). (©Gaël Coupeau/Côté Brest/Archives)

Un nouveau nom s’ajoute à la programmation des concerts gratuits de l’Armada de Rouen (Seine-Maritime). Et pas des moindres, puisqu’il s’agit de Hyphen Hyphen, groupe phare de la scène pop-rock française.

Lire aussi : VIDÉOS. Concerts de l’Armada de Rouen 2019 : on connaît les 17 premiers artistes programmés

La programmation des concerts s’étoffe

C’est la Région Normandie qui a annoncé la nouvelle sur sa page Facebook, lundi 4 mars 2019. Taquine, la Région avait organisé un jeu-concours sous forme d’énigme pour faire deviner aux internautes le nom qui s’ajouterait à ceux déjà annoncés le 14 février dernier, parmi lesquels on comptait le rappeur Dadju.

Depuis 2011, Hyphen Hyphen connaît un succès certain et a connu la consécration en recevant une Victoire de la musique en 2016. Les fans pourront donc entonner leurs tubes Mama Sorry ou Just need your love au milieu des navires de l’Armada, samedi 8 juin 2019.

Lire aussi : Statue de la Liberté, tour géante et grande roue à Rouen : des nouveautés pour l’Armada 2019

La Région donne d’ores et déjà rendez-vous en fin de semaine pour découvrir la suite de la programmation des concerts gratuits.

• VIDÉO. Hyphen Hyphen interprète Mama Sorry en live :

Au Havre, il s’interpose dans une dispute entre sa sœur et son beau-frère et reçoit un coup de couteau

Intervenant dans une dispute entre sa soeur et son compagnon, un homme a reçu un coup de couteau au Havre.

Intervenant dans une dispute entre sa soeur et son compagnon, un homme a reçu un coup de couteau au Havre. (©Archives / actu.fr)

Appelé par sa sœur au cours d’une dispute avec son compagnon, un homme a reçu un coup de couteau, dimanche 3 mars 2019 au Havre (Seine-Maritime). Explications.

Lire aussi : Ivre, il insulte, menace de mort et crache du sang sur les policiers en intervention, à Rouen

Une plaie de 2cm de profondeur

C’est en fin de matinée, dimanche, que les policiers ont été appelés dans un immeuble de la rue Henri-Wallon, dans le quartier de Mont-Gaillard, pour une blessure par arme blanche.

À leur arrivée, ils ont en effet découvert un homme blessé, se tenant le bras entouré dans un vêtement cachant une entaille de 5cm de long sur 2cm de profondeur.

Une dispute qui dégénère

Interrogé par les policiers, il a expliqué avoir été appelé un peu plus tôt par sa sœur, résidant dans l’immeuble. Cette dernière, complètement paniquée, lui demandait d’intervenir dans une dispute en cours avec son compagnon, qui l’aurait bousculée, lui tirant notamment les cheveux a-t-elle epliqué plus tard. Le tout devant sa petite fille de 18 mois.

Une intervention du frère qui a donc rapidement dégénéré en bagarre. Le compagnon de la jeune femme a fini par se saisir d’un couteau en céramique dans la cuisine et le blesser. La victime, touchée au bras dans un geste de défense, recevra six jours d’ITT.

Il nettoie et range le couteau

Après son interpellation, le suspect a expliqué aux policiers avoir fait une crise de jalousie, sa compagne étant sortie la veille et refusant de lui dire où elle s’était rendue.

Reconnaissant la dispute, il a assuré que le coup de couteau a été porté « accidentellement », et qu’il n’avait saisi l’objet que pour « intimider » son beau-frère qui refusait de quitter les lieux. Il a même fourni l’objet, qu’il avait préalablement nettoyé et rangé, aux policiers.

Il fait l’objet d’une convocation par un officier de police judiciaire le 6 décembre 2019.

INTERVIEW CHALLENGE #3

A la rencontre de nos athlètes

David BENOIT « Ambassadeur de la Marche Nordique

Pour ce numéro 3 de « A la rencontre de nos athlètes », nous avons rencontré David BENOIT, qui nous a quasiment tout dit sur la Marche Nordique!

BRAYSPORTS: Bonjour David, Peux tu te présenter en quelques mots ? 
David BENOIT: « Bonjour, que dire en quelques mots…Pas facile ! 
J’ai bientôt 48 ans, marié, papa de 2 filles (16 et 18 ans), habite le petit village de Hodeng-au-Bosc, niché au cœur de la vallée de la Bresle entre Blangy-sur-Bresle et Aumale. 

Après avoir pratiqué le football pendant 15 saisons dans le club de l’AS Plateau, je décide en 1997 d’arrêter ce sport pour passer à autre chose. Sportif dans l’âme, il me fallait trouver à tout prix une autre activité sportive…J’ai bien essayé la course à pied pendant 2-3 saisons en amateur mais mon gabarit (1,91 m pour 80 kg) a vite eût raison de mes performances. 
De mémoire ma meilleure perf, devait se situer aux alentours de 47 minutes au 10km. J’ai même participé 2 fois à la Transbaie avec mon épouse en 1997 et 1998 pour le fun. 
C’est alors qu’au début des années 2000, j’ai découvert la marche sportive puis athlétique grâce aux multiples challenges et compétitions qui fleurissaient alors dans notre région. J’essaie et j’adopte. 
Sous l’impulsion d’un certain Gilles Lavoine, j’adhère à l’association sportive Course et Marche de Saint-Gobain Desjonquères rebaptisée depuis Verescence.
 Je commence alors à obtenir en quelques saisons des places d’honneur puis des podiums et réussi même à cette époque à me frotter aux meilleurs marcheurs locaux. Les années 2007-2008 seront les plus prolifiques. 
Je garde un très bon souvenir de cette période propice aux belles rencontres sportives. 
Je rejoins ensuite le Club Olympique Breslois basé à Eu où mes filles étaient licenciées. Je peaufine alors ma technique de marcheur athlétique et découvre sur le tard les compétitions officiels en club FFA, encadrée et jugée. Plus rien à voir avec les marches locales ou certains  »marcheurs-coureurs » se tiraient la bourre avec plus ou moins de respect… Ma meilleur perf de marcheur athlétique sera un modeste 28’50 » au 5000 m en catégorie Master 1.
Puis, peut-être par lassitude, après avoir sillonné toute la région, aussi peut-être à cause de l’appauvrissement et du déclin des compétitions de marches locales et à cause des soucis de santé de ma femme, j’ai progressivement lâché les pelotons de marcheurs athlétiques… 

BS: J’aimerais que tu revienne sur tes débuts en marche nordique. Peux tu nous dire comment tu as découvert la marche nordique et ce qui t’as amené à la compétition ? 
DB: Vers 2014-15, le C.O.B. Bresle met en place, sous l’impulsion de la FFA, des séances de marche nordique… Je ne connaissais pas cette activité et me documente donc sur le net pour en savoir plus. Je découvre alors qu’il existe des compétitions. 
Mon choix est fait, mais personne autour de moi n’adhère vraiment. Je tente donc l’aventure MN compétition, seul. A ce jour, je suis toujours le seul marcheur nordique de mon club pratiquant des compétitions officielles. 

BS: Où t’entraînes-tu et en quoi consiste ton entraînement ? 
DB: J’essaie de m’entraîner régulièrement autour de chez moi en faisant 2 à 3 sorties par semaine quand mon emploi du temps et la météo parfois capricieuse le permet, pour des séances variant selon mon allure de 45 minutes à 1h30, voir 2h. Les chemins sont abondants aux alentours et la forêt omniprésente. Idéal pour entretenir le foncier et travailler le cardio grâce à des séances de côtes (ma faiblesse ?). La boutonnière du pays de Bray, les coteaux de la vallée de la Bresle mais aussi nos falaises côtières sont des sites appréciables pour « manger » du dénivelé. 
Toutefois, mon « spot » privilégié est basé autour des étangs de Nesle-Normandeuse et Blangy-sur-Bresle pour mes séances de technique et de vitesse (8-9 km/h). Un site apprécié des randonneurs et runners mais encore peu de marcheurs nordique à l’heure actuelle…J’espère qu’un jour, un groupe de marcheur compétition se constituera dans mon secteur ou à proximité afin d’être moins seul et de partager mon expérience. 

BS: Comment peux tu définir cette discipline émergente ? 
DB: En fait, la marche nordique existe depuis plusieurs années mais n’étaient peut être pas reconnue comme un véritable sport. Un peu comme la pétanque, le tennis de table, la marche athlétique à leur début. 
Il y a bien de temps à autre des petites remarques des passants du genre : « eh t’as oublié tes skis ! « Ou « y’a pas de neige aujourd’hui? »… j’ai connu ce type de moqueries par le passé avec la marche athlétique mais bon je fais abstraction de tout cela. 
Pour moi, la pratique de cette activité permet à la fois de m’entretenir physiquement, de me vider l’esprit et de profiter des paysages locaux. Nos forêts, nos campagnes, nos côtes sont belles, il faut les redécouvrir, chacun à son rythme et la marche nordique en est un bon moyen. 
La marche nordique peut aussi être un bon complément pour l’entraînement des cyclistes, traileurs et autres sportifs souhaitant briser la monotonie des entraînements classiques. 

BS: Pourquoi choisir la marche nordique plutôt que la marche sportive ? DB: Pour ma part, je pratique les deux mais avec les années qui passent je m’oriente vers le nordique moins traumatisant car pratiqué sur des sols plutôt souples ( sentiers forestiers ou de campagne, bord de plage…) et mieux adapté pour nous les seniors. J’évite désormais les circuits routiers. Des études scientifiques indiquent que l’on consommerait 30 % d’énergie supplémentaire en marche nordique par rapport à la marche classique du fait que l’on utilise davantage le haut du corps. Idéal donc pour les personnes qui souhaiterait perdre du poids et se remuscler tout en pratiquant une activité qui ne demande pas nécessairement un passé sportif. 

BS: Quels sont tes objectifs pour cette année 2019 ? Comptes tu participer aux épreuves du challenge du pays de Bray ? Y a t-il d’autres compétitions ? 
DB: En 2019 : Je souhaiterai à nouveau participer au championnat régional de marche nordique qui aura lieu en novembre près de Caen. Je suis actuellement vice-champion régional toutes catégories, mais aussi dans ma catégorie Master 1. L’objectif : être à nouveau sur le podium. 

J’espère aussi participer pour la 3ème fois consécutive au championnat de France qui ont lieu cette année aux Mureaux (78), après avoir terminé aux alentours de la 50-60ème place lors des éditions 2017 et 2018. L’objectif serait si possible de finir dans les 50 premiers, mais cela ne sera pas si simple car depuis 2-3 saisons le niveau augmente très sensiblement et la jeunesse commence à s’imposer. C’est rassurant car ce sport mérite de toucher beaucoup plus de jeunes sportifs. 
Le challenge du pays de Bray, j’y pense même si je vais très certainement louper l’épreuve de Gaillefontaine ( à laquelle j’ai déjà participé par le passé ) au profit d’une épreuve nationale situé dans l’Eure ( la Nordic’Neubourgeoise ) et qualificative pour les « Frances » comme le seront sans doute pour moi les épreuves de Roncq dans le Nord ( la Jaroise ), les Mureaux dans les Yvelines, et Hébécourt dans la Somme… 
J’ai goutté récemment à l’épreuve MN du Trail Fort et Vert de Mesnières-en-Bray qui a été un véritable calvaire pour moi car peu habitué à ce type de parcours trail…Les gros dénivélés ne semblent pas me convenir. Je préfère les circuits où le jugement et la technique s’impose. 
A cet occasion, je trouve qu’il a été dommage que les organisateurs de l’épreuve de Forges-les-Eaux ( cross de l’Épinay ) n’ai pas proposé cette année une épreuve MN. Le site s’y prêtait pourtant : peut-être en 2020 ? A suivre… 

BS: La pratique de la marche nordique est-elle réglementée en compétition ? 
DB: En compétition FFA, bien sûr la marche est très réglementée. 
Tout d’abord, il faut être licencié dans un club et avoir obligatoirement une licence type compétition si l’on veut participer à des championnats. 
Les compétitions sont de plus en plus nombreuses en France et dans notre région, Il existe même le challenge Marche Nordique Tour qui permet grâce aux différentes épreuves régionales et nationales de marquer des points qui serviront à définir un classement national des marcheurs et marcheuses en fin de saison. Pour ma part, pour la saison 2018, j’ai été classé 48ème marcheurs français sur plus de 800 participants à ce challenge. Les épreuves nationales se déroulent sur des circuits de 3 km environ à parcourir 4 ou 5 fois selon la distance. 
De nombreux juges supervisent la technique de marche et sanctionnent par un carton jaune les marcheurs qui ne respectent pas les consignes de marche ( par exemple, la main qui doit passer derrière la hanche, l’attaque du talon, le pas-glissé qui est interdit comme la course bien évidemment, le balancement des épaules…) . Un carton jaune et c’est un tour de pénalité d’environ 150 m à 200 m à effectuer (comme au Biathlon). 4 jaunes maximum, après c’est le carton rouge, synonyme d’élimination. Comme quoi la technique est primordiale avant de vouloir aller vite. 
Au final, un classement individuel est réalisé mais aussi par équipe. Une équipe est constituée de 4 athlètes dont au moins une femme ou un homme. Les règles et la liste des compétitions qualificatives sont disponibles sur le site de la FFA ( onglet « performance » puis « compétition marche » colonne de gauche puis « marche nordique » ). 

BS: Est-ce que ce sport est accessible à tous ? Quel matériel faut-il ? 
DB: Bien sûr, cette activité est accessible à tous, jeunes et moins jeunes. Chacun son niveau, son allure. Le plaisir de se faire du bien avant tout. 

Pour le matériel, c’est simple : une paire de bâton de marche nordique ( différent des bâtons de randonnée ) avec gantelet (petit gant ou lanière qui assure la liaison entre la main et le bâton). On en trouve désormais dans tous les grandes enseignes de sport et aussi sur le net. 
Pour la taille des bâtons, une règle simple : prendre sa taille en cm et la multiplier par 0,68 (ex : 170 cm x 0,68 = 115,6 cm. Des bâtons de 115 cm feront l’affaire). Evitez les bâtons trop bon marché en aluminium ou autre métal qui peuvent créer des vibrations dans les membres supérieurs. Je conseille aussi les bâtons monobrins plutôt que les télescopiques. 
Une bonne paire de chaussure de marche, pas trop lourdes, souples et adaptés aux sentiers. De type trail par exemple si l’on veut faire de la compétition ou de randonnée si l’on veut pratiquer une marche loisir. 
Une tenue adéquate ou adaptées selon les conditions météorologiques, de quoi pouvoir de se ravitailler et hop c’est parti ! Rien de plus simple. En fait chacun son look et ses petites manies. 

BS: Pour finir, quels conseils donnerais-tu à ceux qui souhaitent se lancer en marche nordique, tant en loisir qu’en compétition ? 
DB: Un seul conseil : faites vous plaisir !!! Essayer la marche nordique c’est l’adopter. 
N’hésitez pas à constituer un groupe, prenez bien soin de vous et bonnes marches ! 

Rendez vous lundi prochain avec Mickaël LEFEBVRE, qui parlera de son passion pour le Trail!

Des candidats recherchés pour apprendre à cuisiner dans l’école de Thierry Marx, à Fécamp

Rigueur, engagement et régularité sont les maîtres mots de cette formation gratuite proposée pendant 11 semaines à Fécamp.

Rigueur, engagement et régularité sont les maîtres mots de cette formation gratuite proposée pendant 11 semaines à Fécamp. (©Cuisine Mode d’emploi(s))

Apprendre à cuisiner avec le chef Thierry Marx comme parrain ! Un rêve qui se réalisera peut-être pour dix jeunes du 1er avril au 14 juin 2019, à Fécamp (Seine-Maritime).

Le chef étoilé dont la cuisine s’inspire de la gastronomie moléculaire développe une nouvelle approche en termes de formation pour attirer un nouveau public vers des emplois actuellement en manque d’effectifs.

50 000 emplois seraient, en effet, non pourvus dans la restauration et en cuisine, ça chauffe pour les chefs qui ne parviennent pas à compléter leurs équipes…

Pour des jeunes éloignés de l’emploi

Aussi, en 2012, Thierry Marx a-t-il créé, avec Frédérique Calandra, maire du 20e arrondissement de Paris, Cuisine mode d’emploi(s), une formation de 11 semaines dans les domaines de la restauration, de la boulangerie ou du service en salle. Une formation opérationnelle qui met immédiatement les stagiaires dans le feu de l’action.

• VIDÉO. Thierry Marx parle de l’école Cuisine mode d’emploi(s) :

Sélection à la motivation

Pour décrocher une place, nul besoin d’expérience préalable :

La formation s’adresse  aux jeunes sortis du système scolaire sans qualification, ou plus tout à fait jeunes, demandeurs d’emploi de longue durée ou en reconversion professionnelle, bénéficiaires du RSA, mais aussi individus sous main de justice et ne pouvant suivre un cursus classique »,  précisent les créateurs de Cuisine mode d’emploi(s).

Et seule la motivation compte. Le jury qui aura à sélectionner les dix chanceux, tiendra essentiellement compte de l’envie de chacun à participer à cette formation pour rejoindre une brigade en cuisine.

Parce que l’objectif est là : réinsérer dans l’emploi un public qui s’en trouve éloigné.

Depuis 2012, plus de 90 % des stagiaires ont trouvé un emploi à l’issue de la formation.

Il faut dire que cette formation est à la fois théorique et pratique et qu’elle inclut une période de stage en entreprise.

42 candidats

En partenariat avec Pôle emploi à Fécamp, la sélection est prévue en entretiens individuels mercredi 6 mars 2019. 42 personnes se sont déjà portées candidates pour une formation qui comptera dix stagiaires. La formation sera donnée au Centre Saint-Exupéry. Un restaurant d’application devrait être ouvert à tous.

Informations pratiques :
Formation délocalisée à Fécamp, du 1er avril au 14 juin 2019.
Inscription avant mardi 5 mars 2019, sur le site internet de Cuisine mode d’emploi(s).