Catégorie : Citoyen

La conquête normande de l’Italie du Sud et de la Sicile

Ils étaient quarante… Les premiers Normands en Italie. (© Pixelfehler – Fondation de la Lucerne d’Outremer – DAO Patrimoine Normand­)


Stéphane William Gondoin

Extrait Patrimoine Normand n°131
Par Stéphane William Gondoin.
 
 
Le golfe de Salerne de nos jours. Selon le mythe des origines, c’est ici qu’aurait débuté l’épopée des Normands en Italie. (© Golfodisalerno – CC BY-SA 4.0 – Wikimedia commons)
Le golfe de Salerne de nos jours. Selon le mythe des origines, c’est ici qu’aurait débuté l’épopée des Normands en Italie. (© Golfodisalerno – CC BY-SA 4.0 – Wikimedia commons)

C’est l’autre grande conquête des Normands au XIe siècle. Il y a mille ans de cela, des guerriers, pour la plupart membres de la petite noblesse, ont abandonné les rives verdoyantes de la Manche pour s’en aller quérir fortune sous le chaud soleil méditerranéen. En un peu plus d’un siècle, ils fondèrent un royaume solide, à la croisée des mondes arabe, byzantin et lombard, y apportant leur touche d’originalité pour forger une civilisation brillante. Voici l’histoire de ces hommes descendus du Nord, sur fond d’aventures épiques !

Il existe une différence fondamentale entre la conquête de l’Angleterre et celle de l’Italie méridionale : la première fut menée par un chef d’État s’appuyant sur la puissance de son duché, fort de l’aide d’alliés assoiffés de richesses, tels les Flamands, les Bretons, ou les Français (au sens de l’Île-de-France) ; la seconde fut le fait de petits groupes isolés, arrivés au fil des décennies, qui n’avaient à l’origine d’autres atouts que leur science du combat, leurs bras vigoureux, une bonne épée et un bouclier. En territoire étranger, dont aucun ne parlait les différentes langues (grec, arabe, divers dialectes romans italiques), ils ont su s’adapter à un environnement constamment hostile et profiter des rivalités entre ethnies ou barons locaux. À l’origine acteurs mineurs, ils vont devenir les personnages centraux d’une épopée digne de celle de leurs lointains ancêtres scandinaves.
 

Une Normandie en plein essor

Après le long principat de Richard Ier (942-996), son fils Richard II (996-1026) lui a succédé sans encombre à la tête d’une Normandie qui sort de l’adolescence. Pleinement intégré au cercle restreint des grands féodaux, son maître n’est plus considéré comme le « duc des pirates », selon une formule dédaigneuse de Richer de Reims. Bien au contraire, le pouvoir noue des alliances et entend maintenant accélérer la restau…

 

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DOSSIER « conquête normande de l’Italie du Sud et de la Sicile » (16 pages) :


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Argentan – Ville d’histoire et d’art

Histoire de la ville d’Argentan, du Moyen Âge à nos jours. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Michaël Herbulot

Extrait Patrimoine Normand n°131
Par Michaël Herbulot.

 

Vestiges du shell-keep ou donjon annulaire (xiie siècle). Différent d’un donjon tour, il s’agit d’une enceinte basse et resserrée. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
Vestiges du shell-keep ou donjon annulaire (XIIe siècle). Différent d’un donjon tour, il s’agit d’une enceinte basse et resserrée. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Ville d’histoire, Argentan est une imposante place forte et le foyer d’une intense vie monastique au Moyen Âge. Ses anciennes tanneries et manufactures de dentelle, son essor grâce au chemin de fer, puis aux industries décentralisées forgent, au fil des siècles, son identité ouvrière. Ville d’art également, Argentan bénéficie d’une remarquable architecture caractéristique de la Reconstruction. Elle est aussi la ville de Fernand Léger, pionnier du cubisme, et d’André Mare, figure majeure de l’Art déco.

Située au cœur d’une vaste plaine, terre d’élevage de chevaux, Argentan est parcourue par les méandres de l’Orne et bordée par les forêts d’Écouves et de Gouffern. La petite ville conserve un riche patrimoine et offre, aux détours de ses rues, de belles rencontres avec l’architecture et l’art contemporains.

 

Les fortifications anglo-normandes

Au début du Moyen Âge, Argentan n’est qu’une petite bourgade du comté d’Hiémois. En 1027, le duc de Normandie, Robert le Magnifique, le donne à son compagnon d’armes Roger Ier de Montgommery. L’Hiémois est alors morcelé, et Argentan devient une vicomté. Le petit-fils de ce dernier, Robert II de Bellême, devient un puissant seigneur à la tête d’une trentaine de châteaux dans le Sud de la Normandie (Bellême, Alençon, Domfront, Argentan…). À cette époque, Argentan est protégée par une maison forte entourée d’un enclos et par une enceinte plus large entourant le bourg, mêlant probablement la pierre, la terre et le bois.

Henri Ier Beauclerc met au pas ce turbulent seigneur qui a multiplié les félonies. Il s’empare d’Argentan en 1112, et la ville tombe dans l’escarcelle directe des ducs de Norman…

 

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Caen – De la place Royale à la place de la République

Vue aérienne du chantier de fouilles archéologiques de la place de la République de Caen, en 2021. (© Arpanum / Arnaud Poirier ; montage photographique musée de Normandie – Ville de Caen / Claire Bénard)


Paul Chaffenet

Extrait Patrimoine Normand n°131
Par Paul Chaffenet.

 

Le vray pourtraict de la ville de Caen, estampe de 1575 par François de Belleforest. Les Petits Prés correspondent à l’encadré rouge. (© Caen, musée des Beaux-Arts, fonds Mancel, M. 398. 4)
Le vray pourtraict de la ville de Caen, estampe de 1575 par François de Belleforest. Les Petits Prés correspondent à l’encadré rouge. (© Caen, musée des Beaux-Arts, fonds Mancel, M. 398. 4)

À l’occasion des quatre-vingts ans de la Libération, une exposition est organisée depuis le 1er juin 2024 par le musée de Normandie et le service d’archéologie du Calvados. Installée dans les Salles du Rempart du château de Caen, elle présente de manière chronologique et interactive l’histoire méconnue de la place de la République (jadis place Royale).

Genèse d’une place caennaise

L’exposition présente les résultats de fouilles préventives réalisées en 2018, puis entre septembre et décembre 2021, dans le cadre d’un projet de construction de halles commerciales. Sous la direction de Vincent Hincker, les archéologues du département du Calvados ont été en mesure de restituer les étapes de l’évolution de la place depuis le XVIe siècle.

Les débuts de la visite nous plongent dans le Caen de l’Ancien Régime. Nous assistons à l’émergence d’une place promise à devenir un lieu phare de la cité.

Une estampe de 1575 nous fait découvrir les « Petits Prés » : marécageux et à l’extrémité orientale de la Prairie, ils sont hors des remparts, mais en un endroit stratégique (près du Châtelet ou pont Saint-Pierre démoli au XVIIIe siècle), entre Bourg-le-Roi au nord et l’île Saint-Jean au sud. Cet espace inhabité est aussi nommé « Pré des Ébats », car il sert aux promenades, aux pâturages, voire de lieu de déchar…

 

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Mobilisation de 1914 – L’état d’esprit des Manchois

Cherbourg, défilé du 14 juillet, carte postale, début XXe siècle. (Collection particulière)


Jérémie Halais

Extrait Patrimoine Normand n°131
Par Jérémie Halais.

 

Placard annonçant la mobilisation générale pour le 2 août 1914. (© Archives nationales, AE/II/3598)
Placard annonçant la mobilisation générale pour le 2 août 1914. (© Archives nationales, AE/II/3598)

Le samedi 1er août 1914, les murs des communes de la Manche se couvraient d’affiches annonçant la mobilisation générale pour le lendemain 2 août. La mesure concluait un mois de crise internationale après l’assassinat à Sarajevo, le 28 juin 1914, de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, et de son épouse, par Gavrilo Princip, un militant nationaliste serbe de Bosnie. Cette première semaine du mois d’août 1914 est déterminante dans la formation des opinions et constitue un formidable observatoire de la complexité des sentiments des hommes appelés sous les drapeaux.

Une mobilisation entre patriotisme et inquiétude

L’annonce de la mobilisation ne surprend pas la population de la Manche. En effet, les années qui précèdent le conflit ont fait prendre conscience des tensions avec l’Allemagne. En mars 1913, à Avranches, lors des opérations de la révision, des officiels prononcent des discours portant sur « la crise dangereuse » que traverse l’Europe et en appellent à « se tenir sur la défensive, afin d’être prêts, le jour de la bataille, à affronter la lutte à chances égales » (Le Nouvelliste, 1er septembre 1913). Le sénateur Adrien Gaudin de Villaine qualifie de « veillée des armes » la situation internationale (L’Opinion de la Manche, 5 juillet 1913). Durant l’été 1914, la presse locale couvre largement les événements internationaux. Le 1er août 1914, le journal L’Avranchin s’interroge : « Sommes-nous à la veille d’une guerre européenne ? » Le Granvillais publie une série d’articles : « En cas de mobilisation », ou « L’Allemagne va-t-elle mobiliser ? » Quant au Glaneur de la Manche, il prévient que « La paix de l’Europe est menacée ».

À Granville, le 22 juillet, au 2e régiment d’infanterie, Maxime Bourrée, un conscrit qui effectue son service, constate qu’une « agitation fiévreuse » règne « dans tous les coins de la caserne », mais il remarque que « les soldats conservent […] leur gaieté gau…

 

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Saint-Pierre-en-Auge – Un marché d’exception

Fleuron du patrimoine médiéval normand, édifiée au XIIIe siècle, puis agrandie au XVIe, la vaste halle de Saint-Pierre-en-Auge fait la fierté des 7300 Pétruviens. (© Jean-Luc Péchinot)


Jean-Luc Péchinot

Extrait Patrimoine Normand n°131
Par Jean-Luc Péchinot.

 

Côté marchés, c’est le haut du panier. À Saint-Pierre-en-Auge, la semaine commence bien, puisque le lundi offre un de ces marchés So French qui plaisent tant aux étrangers. Tout y est : des halles d’exception, des produits d’ici et pas d’ailleurs, et les gueules de terroir qui vont avec. De quoi justifier les trois participations du plus beau marché de Basse-Normandie au concours du « Plus beau marché de France ».

Oui, tout y est. Le lieu d’abord. À trente-trois kilomètres au sud de Caen et seize kilomètres à l’ouest de Livarot, on est là dans les vertes prairies d’entre la campagne de Falaise et le pays d’Auge, au sein de l’une de ces nouvelles communes françaises née d’une fusion de treize communes, en 2017, Saint-Pierre-sur-Dives étant ainsi devenue Saint-Pierre-en-Auge.

Elle est toujours dominée par les flèches de son église abbatiale, vestige d’une abbaye bénédictine qui, mille ans après sa fondation, s’enorgueillit encore de ses bâtiments conventuels, de sa cour du cloître et de sa superbe salle capitulaire qui en font l’un des plus admirables ensembles de l’architecture monastique en Normandie. De pierres précieuses en jardin extraordinaire, puisque Saint-Pierre s’enorgueillit aussi d’un jardin conservatoire riche de plus de 450 espèces et varié…

 

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Le château de Gaillon – Une grandeur à restaurer

Le château de Gaillon tire parti de sa position dominante sur la vallée de la Seine. Il fait actuellement l’objet de vastes travaux de restauration. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Virginie Michelland

Extrait Patrimoine Normand n°131
Par Virginie Michelland.

 

La porte de Gênes. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
La porte de Gênes. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Des fastes de la cour des archevêques de Rouen à l’univers d’une maison centrale de détention, le château de Gaillon raconte une histoire glorieuse et mouvementée. L’Agglomération Seine-Eure en écrit actuellement le dernier chapitre, gage d’une nouvelle renaissance.

De la forteresse à la résidence d’été des archevêques

Le château de Gaillon s’apprête à célébrer mille ans d’histoire. Bâti sur un éperon rocheux, il occupe une position dominante et stratégique sur la vallée de la Seine et constitue l’un des enjeux de la lutte entre Richard Cœur-de-Lion et Philippe Auguste.

Le conflit entre les deux souverains est l’occasion de rencontrer une première figure marquante : Lambert Cadoc. Cet arbalétrier gallois combat dans un premier temps au service de Richard Cœur-de-Lion, puis change de camp et orchestre au nom du roi de France la défense de Gaillon, assiégé par l’Anglais. Gravement blessé au genou par un carreau d’arbalète, Richard abandonne le siège de la forteresse.

Le Gallois est récompensé par le titre de seigneur de Gaillon et bailli de Pont-Audemer. Quant à Richard, il entame dans la foulée la construction de Château-Gaillard. Les deux forteresses se défient de part et d’autre de la Seine ; à portée de surveillance, à défaut de l’être d’arba…

 

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Journées européennes du patrimoine dans l’Eure

Samedi 21 et dimanche 22 septembre 2024. Journées européennes du patrimoine dans l’Eure. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Profitez d’un week-end riche en histoire et en culture, avec des visites guidées, des concerts, des ateliers pour petits et grands, et bien plus encore. Des châteaux aux musées, en passant par des expositions et des démonstrations artisanales, laissez-vous surprendre par la diversité et la beauté de notre patrimoine normand. Découvrez notre sélection des sites incontournables de l’Eure à visiter… gratuitement durant les Journées européennes du patrimoine !

 

Le moulin d'Andé. (© Moulin d'Andé)
Le moulin d’Andé. (© Moulin d’Andé)

Andé

– Moulin d’Andé

Visite du moulin et du parc. Samedi et dimanche.

Exposition « WEI ! Week-End Intégral ».
 

BERNAY

– Abbaye Notre-Dame de Bernay

Exposition « Art Urbain ». Visite libre et visite guidée. Samedi et dimanche de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h.
 

BERVILLE-SUR-MER

– Berville-sur-Mer autrement !

Découverte du sentier pédestre « À fl’Eure d’eau ». Dimanche de 9 h 30 à 12 h. Sur réservation. Contact : 02 35 24 80 01.
 

BROGLIE

– Moulin de Prey

Visite libre et historique. Samedi et dimanche de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h.
Exposition « Art Urbain ».

 

Château-sur-Epte

– Forteresse de Château-sur-Epte

Visites guidées et rencontres avec les bénévoles qui restaurent le château. Samedi de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.
 

La forteresse de Château-sur-Epte. (© Didier Faure) 

La forteresse de Château-sur-Epte(© Didier Faure)

Conches-en-Ouche

Musée du Verre François-Décorchemont

Démonstration des techniques du verre filé au chalumeau par Francis Léfèvre. Samedi de 14 h à 18 h.

Visite commentée de l’exposition « Antoine Leperlier – Donner forme au temps ». samedi à 15 h. Réservation obligatoire. Contact : 02 32 30 90 41.

Visite libre du musée de 14 h à 18 h.
 

Fatouville-Grestain

– Abbaye de Grestain

Visite libre du site. Projection d’une vidéo sur l’histoire d’Arlette de Falaise dans la grange. Samedi et dimanche à partir de 9 h.
 

Abbaye de Grestain. Le bâtiment principal. Il sagissait de lancien réfectoire des moines, qui fut augmenté au XVIIIe siècle du logis du chapelain. (Photo Rodolphe Corbin  Patrimoine Normand) 

L’abbaye de Grestain(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Évreux

– Le Vieil-Évreux – Gisacum

Visite guidée du chantier de fouille du temple. Samedi de 13 h à 18 h.

Visite guidée des thermes. Samedi 14 h 30 à 16 h.

 

– Archives départementales de l’Eure

Visite libre. Samedi de 13 h à 17 h.
 

Gaillon
 

– Château de Gaillon

Visite guidée du chantier de restauration. Samedi et dimanche à 11 h, 14 h 30 et 16 h.

Exposition « URBEX – C’est mon patrimoine ! ». Samedi et dimanche de 10 h à 18 h.

Initiation aux danses de la Renaissance. Samedi et dimanche de 14 h à 17 h.
 

Château de Gaillon 

Le château de Gaillon(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Gisors
 

– Château de Gisors

Visite libre du donjon Saint-Thomas, des caves, de la tour du Prisonnier et de la tour du Gouverneur. Samedi et dimanche de 10 h à 12h et de 14 h à 18 h.

Démonstration de sculpture sur pierre par Robin Da Silva.
 

– Chapelle de la léproserie Saint-Lazare

Visite libre. Samedi et dimanche de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.

 

La motte castrale de Gisors. (© Stéphane William Gondoin) 

La motte castrale de Gisors. (© Stéphane William Gondoin)

Harcourt

Domaine d’Harcourt

Visite libre de l’arboretum et des extérieurs du château. Samedi et dimanche de 10 h 30 à 18 h 30.

Visite guidée de l’arboretum et du château. Samedi à 12 h, 15 h 30, 17 h 30 et dimanche à 11 h 30, 14 h 30, 15 h 30 et 17 h (durée 45 min).

 

La château du domaine d'Harcourt. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)  

La château du domaine d’Harcourt(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Les Andelys

– Château-Gaillard.

Visite guidée « Château-Gaillard, à la croisée des chemins ». Samedi et dimanche de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.

 

Château-Gaillard. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Château-Gaillard(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Louviers

– Musée de Louviers

« Flâneries impressionnistes ». Samedi et dimanche de 14 h à 18 h.

Démonstration de Serge Chaillou, ébéniste et restaurateur. Dimanche de 14 h à 18 h.

 

Le musée de Louviers. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)  

Le musée de Louviers. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Mesnil-en-Ouche

– Château du Blanc Buisson

Visite libre et théâtralisée (sur réservation). Samedi et dimanche de 14 h à 18 h.

 

Pont-de-l’Arche

– Abbaye de Bonport

Visite guidée. Dimanche de 14 h à 18 h 30.

Concert. Dimanche à 15 h et 17 h.
 

– Ancien bailliage

– Visite guidée. Samedi et dimanche à 10 h, 11 h, 13 h, 14 h, 15 h et 16 h.

 

Abbaye de Bonport à Pont-de-l`Arche. ( Armand Launay) 

Abbaye de Bonport à Pont-de-l’Arche. (© Armand Launay)

RaDEPONT

– Abbaye Fontaine-Guérard

Visite guidée. Samedi et dimanche de 10 h 30 à 18 h.

Stage de vannerie (sur réservation). Contact : 06 86 08 04 67.
 

Olivier Monpoint, l’actuel propriétaire de l’abbaye Fontaine-Guérard. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Olivier Monpoint, l’actuel propriétaire de l’abbaye Fontaine-Guérard(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

VASCœUil

– Château de Vascœuil

Visite guidée. Samedi et dimanche à 14h 30, 15 h 30, 16 h 30 et 17 h 30.

Exposition « Guyomard ». Samedi de 14 h à 19 h et dimanche de 11 h à 19 h.
 

Le château de Vascœuil. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le château de Vascœuil(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Vernon

– Tour des Archives

Ouverte exclusivement lors des Journées européennes du patrimoine. Samedi et dimanche de 14 h 50 à 17 h.
 

La tour des Archives à Vernon. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

La tour des Archives à Vernon. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Liste non exhaustive. Veuillez vous renseigner au préalable auprès des sites mentionnés pour des complèments d’informations.
 

Article publié par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Journées européennes du patrimoine dans le Calvados

Samedi 21 et dimanche 22 septembre 2024. Journées européennes du patrimoine dans le Calvados. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Profitez d’un week-end riche en histoire et en culture, avec des visites guidées, des concerts, des ateliers pour petits et grands, et bien plus encore. Des châteaux aux musées, en passant par des expositions et des démonstrations artisanales, laissez-vous surprendre par la diversité et la beauté de notre patrimoine normand. Découvrez notre sélection des sites incontournables du Calvados à visiter… gratuitement durant les Journées européennes du patrimoine !

 

Château de Balleroy. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
Château de Balleroy(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

BALLEROY

Château de Balleroy

Présentation des travaux de rénovation par les artisans avec démonstration. Samedi et dimanche de 11 h à 18 h.
 

BAYEUX

Cathédrale Notre-Dame

Concert de la Philharmonie de Bayeux. Samedi à 20 h 30 (durée 2 h).

Visites guidées. Samedi et dimanche de 13 h 30 à 18 h.

– Musée d’Art et d’Histoire de Bayeux (MAHB)

Visite libre. Samedi et dimanche de 9 h 30 à 18 h 30.

– Musée de la Bataille de Normandie

Exposition « Jeunesse et Résistance ». Samedi et dimanche : 9 h 30 à 18 h 30.

Visites guidées express de l’exposition. Samedi et dimanche : 14 h 30, 15h30, 16 h 30 (30 min).

– Musée de la Tapisserie de Bayeux

Exposition « TaPIXIe de Bayeux ». Samedi et dimanche de 9 h à 18 h 30.
 

La cathédrale de Bayeux. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

La cathédrale de Bayeux(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

BAVENT

Poterie du Mesnil-de-Bavent

Rencontre avec des artisans de métiers d’art à la Poterie du Mesnil de Bavent

Visite guidée de l’atelier de la Poterie. Samedi et dimanche de 9 h à 17h. Sur reservation. Contact : 02 31 84 82 41
 

 La poterie du Mesnil-de-Bavent. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

La poterie du Mesnil-de-Bavent(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

BÉNOUVILLE

Château de Bénouville

Visite guidée des extérieurs. Samedi de 14 h à 18 h et dimanche 10 h à 18 h.

Visite guidée des intérieurs. Samedi de 14 h à 18 h et dimanche 10 h à 18 h.

Jeu de piste, ateliers pour enfants et adultes et concerts. Samedi de 14 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 18 h.

Expositions : « La vie de château sous Louis XVI », « Lorsque l’archéologie raconte la Bataille de Normandie ». Samedi de 14 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 18 h.

Projections d’un documentaire sur la maison maternelle départementale de Bénouville. Samedi à 15 h et dimanche à 11 h et 16 h (durée 2 h).

Spectacle : « Muscles ». Performance sportive et musicale. Dimanche de 12 h à 18 h.
 

Le château de Benouville. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le château de Benouville(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Caen

Abbaye-aux-Dames

Visite guidée des intérieurs. Samedi de 14 h à 18 h et dimanche 10 h à 18 h.
 

Abbaye-aux-Hommes

Visite libre des salles du XVIIIe siècle, de la salle des Gardes et du pressoir. Samedi de 14 h 30 à 19 h et dimanche de 14 h à 19 h.

Visite libre du cloître et des expositions. Samedi et dimanche de 10 h à 13 h.
 

Musée de Normandie

Jeu de piste pour enfants. Samedi et dimanche de 11 h à 18 h.

Exposition « De la place Royale à la place de la République ». Samedi et dimanche : 11 h à 18 h (visite guidée à 15 h).

Visite libre de l’exposition « 1940-1944 – le château occupé, le château libéré ». Samedi et dimanche de 11 h à 18 h.

 

Antoine Dauvin, guide-conférencier à l'Abbaye-aux-Dames. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Antoine Dauvin, guide-conférencier à l’Abbaye-aux-Dames(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

CREULLY-SUR-SEULLES

Château de Creully

Exposition « L’autre Débarquement, les correspondants de guerre en Normandie ». Samedi et dimanche de 9 h 30 à 12 h 30 et 13 h 30 à 18 h. Exposition « Parcours de sculptures «. Samedi et dimanche de 9 h 30 à 18h.

Exposition « Parcours de sculptures ». Samedi et dimanche de 9 h 30 à 18h.

Visite guidée « Percez les mystères de la forteresse de Creully » . Samedi et dimanche à 10 h, 11 h, 14 h, 15 h, 16 h et 17 h (durée 1 h). 19 personnes maximum.

Visite libre du château médiéval. Samedi et dimanche de 9 h 30 à 12 h 30 et 13 h 30 à 18 h.
 

Le château fort de Creully. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le château fort de Creully(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Prieuré Saint-Gabriel

Exposition « Trois mois avec les Anglais ». Samedie et dimanche de 14 h 30 à 18 h 30. 1, rue du Prieuré, Saint-Gabriel-Brécy.

 

e prieuré Saint-Gabriel. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le prieuré Saint-Gabriel(Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

DIVES-SUR-MER

La Maison bleue de Da Costa

Visite libre. Dimanche de 10 h à 18 h.
 

La Maison Bleue de da Costa - Un morceau de Portugal à Dives-sur-Mer. (© Fondation du patrimoine) 

La Maison Bleue de da Costa – Un morceau de Portugal à Dives-sur-Mer. (© Fondation du patrimoine) 

DOUVRES-LA-DÉLIVRANDE

Chapelle Notre-Dame-de-Fidélité.

Visite libre de la chapelle dite « Lalique ». Samedi et dimanche de 14 h à 18 h
 

Douvres-la-Délivrande - La chapelle Lalique. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Douvres-la-Délivrande – La chapelle Lalique(Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

FALAISE

Château Guillaume-le-Conquérant

Visite libre du château. Samedi et dimanche de 10 h à 18 h (dernière admission à 17 h).
 

Le château de Falaise. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le château de Falaise. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

FRESNEY-LE-PUCEUX

Château de Fresney.

Visite libre des extérieurs. Samedi de 9 h à 18 h et dimanche de 10 h à 18 h. Contact : 06 86 48 87 31.

 

HÉROUVILLE-SAINT-CLAIR

Le petit Lourdes

Visite guidée. Samedi et dimanche de 10 h 30 à 17 h 30 (durée 1 h). Départs des visites toutes les heures.

Concert. Samedi à 18h.
 

Le petit Lourdes à Hérouville-Saint-Clair. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le petit Lourdes à Hérouville-Saint-Clair. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

HONFLEUR

« Honfleuraises, femmes de caractère »

Visite guidée au départ de la Lieutenance. Samedi à 14 h (durée 1 h 30). Sur inscription. Contact : 02 61 67 11 60.
 

IFS

Parc archéologique

Atelier « Vivre au Néolithique ». Samedi de 10 h à 18 h.
 

JUAYE-MONDAYE

Abbaye Saint-Martin-de-Mondaye.

Visites guidées. Dimanche à 15 h, 15 h 30, 16 h, 16 h 30, 17 h (durée 30 min).
 

Abbaye Saint-Martin-de-Mondaye. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Abbaye Saint-Martin-de-Mondaye(Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

LA HOGUETTE

Abbaye Saint-André-en-Gouffern.

Visite guidée. Dimanche de 14 h à 18 h (durée 30 min).
 

LA POMMERAYE

Château Ganne.

Visite libre audioguidée. Samedi et dimanche de 8 h à 18 h.
 

 

Château Ganne(Vidéo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand 

LE MOLAY-LITTRY

Moulin de Marcy.

Visite libre. Samedi et dimanche de 14 h à 18 h.
 

Musée de la Mine.

Visite libre. Samedi et dimanche de 14 h à 18 h.
 

Le musée de la Mine au Molay-Littry. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le musée de la Mine au Molay-Littry. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

LISIEUX

Monastère du Carmel de Lisieux.

Exposition « Sainte Thérèse de Lisieux et l’Eucharistie « . Samedi et dimanche de 10 h à 12 h et 14 h à 18 h.

 

Monastère du Carmel de Lisieux. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Monastère du Carmel de Lisieux. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

LIVAROT-PAYS-D’AUGE

Château le Kinnor.

Exposition de dessins. Samedi de 14 h à 17 h et dimanche de 10 h à 10 h 30 et 13 h 30 à 17 h.

Visite guidée et libre de la poterne. Samedi de 14 h à 17 h et dimanche de 10 h à 10 h 30 et de 13 h 30 à 17 h.

 

Fromagerie Graindorge.

Visite libre immersive. Samedi et dimanche de 9 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 17 h.
 

Château le Kinnor. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Château le Kinnor(Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

MÉZIDON-VALLÉE-D’AUGE

Manoir de Coupesarte.

Visite guidée. Dimanche de 10 h à 17 h. Allée du manoir, Coupesarte.
 

NOUES-DE-SIENNE

Abbaye de Saint-Sever-Calvados.

Visite guidée. Samedi et dimanche à 16 h (durée 1 h). Se présenter 15 min avant. Contact : 02 31 68 55 73.

Concert d’orgue. Samedi à 20 h (durée 1 h).
 

Abbaye de Saint-Sever-Calvados. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Abbaye de Saint-Sever-Calvados(Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

ORBEC

Le petit moulin d’Orbec.

Démonstration du fonctionnement de la machine Bollée à élever l’eau. Samedi et dimanche de 10 h à 18 h. 15, rue Saint-Pierre.
 

 Au petit moulin d’Orbec. Michel Chrétien propose des démonstrations d’utilisation de la machine à élever l’eau. (© Viriginie Michelland) 

Au petit moulin d’Orbec. Michel Chrétien propose des démonstrations d’utilisation de la machine à élever l’eau. (© Viriginie Michelland)

PONTécoulant

Domaine de Pontécoulant.

Visite guidée du château et du parc. Samedi et dimanche de 10 h 30 à 12 h et de 14 h 30 à 18 h.

 

Le château de Pontécoulant. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le château de Pontécoulant(Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

SAINT-GERMAIN-DE-LIVET

Château-musée.

Spectacle « des jardins et des hommes ». Samedi à 16 h (durée 1 h 30).

Visite libre du parc. Samedi et dimanche de 10 h 30 à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.
 

Château de Saint-Germain-de-Livet. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)  

Château de Saint-Germain-de-Livet. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

SAINT-GERMAIN-LA-BLANCHE-HERBE

IMEC (Institut mémoire de l’édition contemporaine). Abbaye d’Ardenne.

Animation jeune public : lectures, ateliers et rencontres avec des auteurs et autrices jeunesse. Samedi et dimanche de 13 h 30 à 18 h 30.

Visite guidée de l’exposition « L’encyclopédie des guerres ». Samedi et dimanche de 13 h 30 à 18 h 30. Départs des visites toutes les heures.

Visite libre. Samedi et dimanche de 13 h 30 à 18 h 30.
 

L'abbaye d'Ardennes. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

L’abbaye d’Ardennes. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

SAINT-PIERRE-EN-AUGE

Abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives.

Balade théâtralisée « Aux temps de Guillaume ». Dimanche à 16 h (durée 1 h).

Visite guidée : enquête criminelle (sur inscription). Samedi à 14 h 30 (durée 1 h) ; visite guidée sur les travaux de restauration. Samedi à 17 h (durée 1 h). Contact : 02 31 48 18 10.

Conférences : décoder les vitraux. Vendredi à 18 h (durée 1 h) ; 35 sculptures énigmatiques dans les églises. Samedi à 18 h 30 (durée 1 h).
 

Jardin conservatoire des fleurs et légumes du pays d’Auge.

Animation jeune public avec un atelier sur l’usage des plantes au Moyen Âge. Samedi et dimanche de 14 h à 16 h (durée 2 h).

 

L'abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

L’abbaye de Saint-Pierre-sur-Dives. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

TROUVILLE-SUR-MER

Musée Villa Montebello.

Visite de l’exposition « Augustin Rouart en son monde, avec Julie Manet, Berthe Morisot, Maurice Denis… » Samedi et dimanche de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h 30.

 

VIERVILLE-SUR-MER

Les passerelles d’Omaha Beac.

Visite guidée des passerelles du port artificiel d’Omaha. Samedi à 10 h 30 et 16 h 30 (durée 30 min). Rue de Bedford. Contact : 06 36 18 85 12.

 

VIEUX

Musée et sites archéologiques de Vieux-la-Romaine.

Animations et spectacle jeune public.

Visite guidée de l’exposition « Embarque avec tes héros grecs ». Samedi et dimanche à 14 h (durée 2 h).

Visite guidée « mythologie gréco-romaine ». Samedi et dimanche à 15 h (durée 1 h) ; visite guidée « mythologie pour adultes ». Samedi et dimanche à 14 h (durée 1 h).

Visite guidée des sites archéologiques. Samedi et dimanche à 10 h 30, 14 h et 16 h (durée 1 h 30).
 

Forum Vieux-la-Romaine 

Le forum de Vieux-la-Romaine. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

VILLERS-CANIVET

Chapelle de Torp.

Concert de hautbois et violon. Samedi à 17 h 30 (durée 1 h). Participation libre.

Visite libre. Samedi de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 19 h.
 

VIRE NORMANDIE

Musée de Vire Normandie.

Balade patrimoine à vélo. Samedi à 14 h (durée 3 h). Rendez-vous au musée.

Expositions : « Le musée fête Ann Arnot Wickes » et « Magie noire, Magie blanche en Normandie ». Samedi de 10 h à 12 h 30 et de 14 h à 18 h.
 

Le musée de Vire Normandie. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le musée de Vire Normandie. (Photo Rodophe Corbin © Patrimoine Normand)

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Liste non exhaustive. Veuillez vous renseigner au préalable auprès des sites mentionnés pour des complèments d’informations.
 

Article publié par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Une récompense méritée pour le sauveur du manoir du Catel

Stéphane Bern et Frédéric Toussaint. (© Stéphane William Gondoin)

Nous vous avions présenté à plusieurs reprises dans nos colonnes l’œuvre entamée il y a près de vingt-cinq ans par Frédéric Toussaint, à la maison forte du Catel, sur la commune d’Écretteville-lès-Baons, en Seine-Maritime. Entre ses bonnes mains, elle a été sauvée de la ruine dans ce qui est devenu l’œuvre de sa vie. En récompense pour son travail de longue haleine, ce propriétaire passionné, acharné et visionnaire, s’est vu remettre le 6 juin dernier les insignes de chevalier dans l’ordre des Arts et des Lettres. Et c’est le « Monsieur patrimoine » en France, nous avons nommé Stéphane Bern, qui a fait le déplacement vers la Normandie pour le décorer en personne. Une belle consécration, qui couronne la mission que Frédéric Toussaint s’était assignée en 2000 : « Je sauverai le manoir du Catel. ».
 

Le m­anoir du Catel, à Écretteville-les-Baons. (© Frédéric Toussaint - DR). 

Le m­anoir du Catel, à Écretteville-les-Baons. (© Frédéric Toussaint – DR).

À LIRE :
 
– Le manoir du Catel à Écretteville-les-Baonspar Erik Follain et Dominique Pitte in Patrimoine Normand n°52 ;
Le manoir du Catel, rescapé des XIIIe-XVe siècles, par Fréderic Toussaint in Patrimoine Normand n°102 ;
Maison forte du Catel – Renaissance d’un ensemble médiéval exceptionnelpar Stéphane William Gondoin in Patrimoine Normand n°106.
 
Article publié dans Patrimoine Normand n°130 (juillet-août-septembre 2024), par Stéphane William GondoinStéphane William Gondoin

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L’âme du Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen en danger ?

Le Muséum de Rouen est en soi un témoignage de la conception que l’on se faisait des musées au XIXe siècle, un musée de muséum de Rouen donc. (© Stéphane William Gondoin)

 

Alexandra Sobczak-Romanski, présidente de l’ONG Urgences patrimoine (© Urgences patrimoine)

Alexandra Sobczak-Romanski, présidente de l’ONG Urgences patrimoine (© Urgences patrimoine)

Trois questions à Alexandra Sobczak-Romanski, présidente de l’ONG Urgences patrimoine

La Métropole Rouen Normandie envisage une modification profonde du Muséum local. Qu’en est-il dans les grandes lignes ?

Dans sa communication, la Métropole a toujours utilisé le terme de « réhabilitation ». Or, le terme de démantèlement nous semble bien plus approprié compte tenu des démolitions et autres mutilations (disparition des vitrines d’origine, des escaliers anciens, des parquets…) qui vont totalement dénaturer le Muséum, lequel, rappelons-le, est considéré par le ministère de la Culture comme le second plus beau muséum d’histoire naturelle de France, après celui de Paris. Ce projet est très esthétique, mais ce ne sera plus un muséum, ce sera un centre culturel high tech.
 

Quel est l’intérêt du Muséum dans son état actuel ?

Le Muséum, tel qu’il est aujourd’hui, est un véritable témoin de la mémoire collective. Nous pouvons même dire qu’il est un musée de muséum. Ici, le temps s’est arrêté, et c’est un bond dans le XIXe siècle qui est proposé aux visiteurs. Il y a en ces lieux quelque chose de Jules Verne, ou même de Harry Potter. Il ne faut pas croire que ce muséum soit un « truc » poussiéreux. Il suffit de regarder les enfants s’émerveiller devant les vitrines pour comprendre qu’en fait, cette ambiance « surannée » enchante tous les publics en quête d’authenticité.
 

D’autres bâtiments à haut intérêt patrimonial sont par ailleurs écartés de ce projet, malgré un budget plus que conséquent…

Il s’agit des bâtiments des anciennes facultés de médecine, de sciences et de pharmacie qui se trouvent juste en face du Muséum. Initialement, ils faisaient partie du projet de réhabilitation, mais ils en ont été exclus au prétexte qu’il fallait ajouter 20 millions d’euros aux 66 millions consacrés au projet Beauvoisine, s’ils étaient réhabilités. Il est important de rappeler qu’il y a une quinzaine d’années, un projet de réhabilitation incluant les anciennes facultés avait été étudié et que le budget global ne dépassait pas 20 millions. En tout cas, le fait de les avoir exclus compromet leur avenir. Ça va être joli ces ruines face à une entrée de muséum façon galerie commerciale ! Non, décidément, ce projet de « Pôle Muséal » n’a aucun sens.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Tous renseignements sur le site urgencespatrimoine.fr. Vous pourrez notamment y signer une pétition en ligne.

Le Muséum d’Histoire Naturelle de Rouen, par Alexandre Vernon, Patrimoine Normand n° 56, novembre 2005 ;
– Le réveil du Muséum d’Histoire Naturelle Rouen, par Alexandre Vernon, Patrimoine Normand n° 62, mai 2007.
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°130 (juillet-août-septembre 2024), propos recueillis par Stéphane William GondoinStéphane William Gondoin

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Exposition « Degas, Manet, Pissaro, impression(s) de gravures »

Exposition « Degas, Manet, Pissaro, impression(s) de gravures ». (DR)


DATE
Du 15 juin au 15 septembre 2024.
LOCALISATION :
SAINT-Lô (50).

 

 

Pour célébrer les 150 ans de la naissance des impressionnistes en 1874, le musée de Saint-Lô propose une nouvelle exposition. À l’occasion de la 5e édition du Festival Normandie Impressionniste, l’accent est mis sur l’estampe, une technique souvent méconnue du grand public mais largement utilisée par les maîtres impressionnistes.

Au musée d’Art et d’Histoire de la préfecture de la Manche, l’exposition Degas, Manet, Pissaro, impression(s) de gravures met l’accent sur un autre support utilisé par les impressionnistes. On le sait peu, mais certains parmi eux ont utilisé la gravure comme moyen d’expression, s’adonnant à des séances de travail parfois en commun. Fidèles à leur quête initiale, ils explorent là encore les techniques pour toujours mieux capter la lumière. « Pour cette exposition, des artistes oubliés sont exposés aux côtés d’artistes célèbres, des estampes de collections publiques et privées dialoguent avec des peintures, des plaques de cuivres, des pierres lithographiques, des photographies et des documents anciens, faisant découvrir aux visiteurs une technique rarement accrochée aux cimaises. »

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition « Degas, Manet, Pissaro, impression(s) de gravures »
Musée d’art et d’histoire
5 Place du Champ-de-Mars
50000 SAINT-LO
Tél. : 02 33 72 52 55
www.saint-lo.fr

Article publié dans Patrimoine Normand n°130 par Stéphane William GondoinStéphane William Gondoin
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The Levitation project en Seine-Maritime

Le pont Colbert, Dieppe. (© ForgetMat)


DATE
Du 10 juin au 6 septembre 2024.
LOCALISATION :
ROUEN (76).

 

 

À l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, une exposition de ForgetMat est présentée à l’hôtel du Département de Seine-Maritime à Rouen.

Le département de la Seine-Maritime s’associe à ForgetMat, danseur, performeur, directeur artistique et photographe. Connu sous le pseudonyme de The Flying Man (« l’homme volant »), il explore le patrimoine seinomarin pour offrir des performances uniques dans des lieux emblématiques tels que Rouen, Étretat, Le Havre et Dieppe.

Des séances de prises de vue ont été également réalisées dans des sites historiques, comme l’abbaye de Jumièges et le théâtre romain de Lillebonne.

Les œuvres créées sont exposées dans le grand salon et sur les grilles de l’hôtel du département de Rouen jusqu’au 6 septembre 2024. Cette exposition offre une expérience immersive, enrichie par des projections dynamiques sur la Tour des Archives de Rouen, permettant chaque week-end aux visiteurs de plonger davantage dans l’univers créatif de l’artiste.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition « The Levitation project en Seine-Maritime » – Par Mathieu Forget (ForgetMat)
Exposition visible du lundi au vendredi de 10 h à 17 h.
Et tous les jours sur les grilles du Département
Gratuit
Hôtel du Département
Quai Jean-Moulin
76101 ROUEN
Tél. : 02 35 15 69 44
www.seinemaritime.fr

 

Article publié dans Patrimoine Normand n°130 par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Exposition « Le sport dans l’Antiquité » à Lillebonne

Exposition « Le sport dans l’Antiquité – De l’Égypte ancienne à la Gaule Romaine ». (© Paris Musées)


DATE
Du 1er avril au 3 novembre 2024.
LOCALISATION :
LILLEBONNE (76).

 

 

À l’occasion des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, une exposition sur le sport dans l’Antiquité est présentée au théâtre romain de Lillebonne.

L’édifice remarquable du théâtre antique de Lillebonne, le plus vaste et le mieux préservé du nord de la France, est un rare vestige de l’époque romaine. Construit dès le Ier siècle, il a été intégré dans les fortifications de la ville et utilisé comme habitat et carrière de pierre. Redécouvert en 1764, il a été restauré progressivement après son acquisition par le Département de la Seine-Maritime en 1818, et classé monument historique en 1840. Pour les Jeux olympiques et paralympiques 2024, une exposition proposée au théâtre de Lillebonne retrace l’histoire du sport dans l’Antiquité, de l’Égypte ancienne à la Gaule romaine. La pratique sportive antique se distinguait par le soin apporté au corps ainsi que par son rôle d’entraînement et de compétition à des fins militaires, religieuses ou de divertissement.

Le public est invité à parcourir cette riche histoire à travers douze panneaux détaillés accompagnés de matériel de reconstitution historique.
 

Vestiges du théâtre antique de Lillebonne. (© Stéphane William Gondoin) 

Vestiges du théâtre antique de Lillebonne(© Stéphane William Gondoin)

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition « Le sport dans l’Antiquité – De l’Égypte ancienne à la Gaule Romaine » 
Exposition visible tous les jours de 10 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h.
Gratuit
Théâtre romain de Lillebonne
14, rue Victor-Hugo
76170 LILLEBONNE
Tél. : 02 32 65 20 00
theatreromaindelillebonne.fr­­

 

Article publié dans Patrimoine Normand n°130 par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Le haras national de Saint-Lô retenu pour le Loto du patrimoine

2000 m² sont partis en fumée, la moitié des étables du haras, dont quarante-deux boxes et leurs locaux annexes (sellerie, stockage, douches…), ainsi que le laboratoire d’insémination artificielle. (© MDprod50)


Michel Levron.

Extrait Patrimoine Normand n°130
Par Michel Levron.

 

Dans la nuit du 11 au 12 juillet 2019, le haras national de Saint-Lô vit un drame : un incendie se déclare dans deux écuries qui sont détruites en très grande partie. Presque cinq ans plus tard, le 20 mars 2024, la Fondation du patrimoine, via la « Mission patrimoine », a dévoilé les dix-huit projets régionaux retenus pour le « Loto du patrimoine 2024 ». Et pour la Normandie, le gagnant est… la restauration des deux écuries sinistrées. Une belle reconnaissance pour ce lieu emblématique de la filière équine française.

Le berceau du « Selle français »

À la suite du rétablissement et de l’organisation des Haras nationaux par Napoléon en 1806, celui de Saint-Lô est définitivement créé en 1886 sur une surface de 7,5 hectares. En partie détruit par les bombardements du 6 juin 1944, il est recons…

 

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Les couleurs du bois du Breuil

À l’orée du bois du Breuil, propriété du Conservatoire du littoral. Tout un programme sur un panneau. (© Stéphane William Gondoin)


Stéphane William Gondoin

Extrait Patrimoine Normand n°130
Par Stéphane William Gondoin.

 

C’est aux mois de mai et de juin que fleurissent les rhododendrons du bois du Breuil, créant de véritables murs de fleurs (© Stéphane William Gondoin)
C’est aux mois de mai et de juin que fleurissent les rhododendrons du bois du Breuil, créant de véritables murs de fleurs (© Stéphane William Gondoin)

Au sommet de la Côte de Grâce, à une poignée de kilomètres de Honfleur, au-dessus des communes de Vasouy et de Pennedepie, le bois du Breuil occupe un plateau calcaire recouvert d’argile à silex. Sa surface relativement modeste – à peine 120 hectares – ne l’empêche nullement d’abriter une flore et une faune remarquables. Il est notamment réputé pour ses peuplements de rhododendrons, garantissant au promeneur une explosion de couleurs au moment du printemps.

Voilà un lieu que n’aurait sans doute pas apprécié Sim, comique disparu en 2009, lui qui chantait en 1971 un tube aujourd’hui oublié : « J’aime pas les rhododendrons / Faut pas qu’les rhododendrons / Viennent me chatouiller les narines / Ça m’fait des cloques sur la poitrine / sur le bout du… nez. » Allergiques s’abstenir donc, du moins aux mois de mai et de juin, quand la floraison de ces plantes atteint son apogée. Qu’à cela ne tienne : il y a au bois du Breuil de quoi s’émerveiller toute l’année, au fil de chaque saison.

 

Une ZNIEFF… à la longue histoire !

L’ensemble appartient depuis 1982 au très précieux Conservatoire du littoral, dont nous louons régulièrement le travail dans nos colonnes. Et pour cause : les terrains qu’il acquiert sont protégés contre toutes les atteintes spéculatives, garantissant leur préservation pour les générations futures. La gestion du bois du Breuil a été confiée à l’Office national des forêts (ONF) et au d­­­épartement du Calvados. Il est par ailleurs inscrit à l’inven…

 

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Le crâne perforé de saint Aubert : une histoire mouvementée

Détail du reliquaire de 1895 : vue sur le crâne perforé dit de saint Aubert. Basilique Saint-Gervais-et-Saint-Protais d’Avranches. (© Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Paul Chaffenet

Extrait Patrimoine Normand n°130
Par Paul Chaffenet 

 

Détail d’une enluminure du xiie siècle représentant  Le Songe d’Aubert. Cartulaire du Mont-Saint-Michel, bibliothèque patrimoniale d’Avranches, fonds ancien, ms 210, f. 4v. (© Rodolphe Corbin)
Détail d’une enluminure du XIIe siècle représentant Le Songe d’Aubert. Cartulaire du Mont-Saint-Michel, bibliothèque patrimoniale d’Avranches, fonds ancien, ms 210, f. 4v (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Saint Aubert, considéré comme le fondateur du Mont-Saint-Michel au début du VIIIe siècle et évêque présumé d’Avranches, est également connu au travers d’un crâne perforé qui lui est attribué. Cette relique et son reliquaire – récemment restauré – ont été présentés au public en 2023 lors de l’exposition La demeure de l’archange à l’abbaye du Mont-Saint-Michel, qui célébrait le millénaire de son abbatiale. Les nombreux mystères qui, encore aujourd’hui, entourent ce crâne contribuent à sa célébrité, tout comme son passé tumultueux.

Les reliques de saint Aubert : les sources littéraires

Étymologiquement parlant, une relique (du latin reliquiae) désigne les restes vénérés d’un saint ou d’une sainte. Il peut s’agir du corps entier, d’un ou de plusieurs ossements, voire de reliques dites « de contact » (des objets que le saint a touchés et qui reçoivent la même ferveur chrétienne). Très répandu en Occident médiéval, le culte des reliques a également imprégné l’histoire religieuse du duché de Normandie, et notamment celle du Mont-Saint-Michel. Plusieurs chroniques latines montoises narrent avec force les tribulations qu’auraient connues dès le Moyen Âge les reliques de saint Aubert. L’existence même du personnage n’est pas assurée. La tradition l’a désigné comme un évêque d’Avranches mort vers 725, alors même qu’aucun texte contemporain – en l’occurrence mérovingien – ne l’atteste. Il faut attendre un texte du début du IXe siècle, rédigé par un chanoine montois, pour que la fondation en 708 ou 709 du « Mont-Tombe » et l’installation d’une communauté de chanoines soient attribuées à l’évêque Aubert, à qui l’archange saint Michel aurait fermement demandé, à trois repri…

 

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L’abbaye Notre-Dame de la Trappe – De la pénitence à la plénitude

L’abbaye s’inscrit dans un décor « shakespearien », composé de bois et d’étangs. (© Abbaye de la Trappe)


Virginie Michelland

Extrait Patrimoine Normand n°130
Par Virginie Michelland.

 

Frère Paul, l’un des dix-huit moines qui effectuent à la Trappe leur « long voyage intérieur ». (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
Frère Paul, l’un des dix-huit moines qui effectuent à la Trappe leur « long voyage intérieur ». (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Derrière son imposant portail, la communauté monastique de la Trappe perpétue en silence et dans la joie une vie de prière, de pénitence et d’austérité que ne renieraient pas les grandes figures de son passé. Frère Paul nous a proposé une visite passionnante et lumineuse de son abbaye.

« Le plus shakespearien des monastères »

Située sur la commune de Soligny-la-Trappe, l’abbaye Notre-Dame s’inscrit dans un décor romantique et sauvage ; shakespearien, en somme… Au cœur du Parc naturel régional du Perche, la forêt domaniale offre un cadre propice à la méditation pour qui cherche Dieu à travers la beauté de la Création. Plusieurs étangs renforcent le charme et les atouts du site et de ses abords. À proximité de la boutique, la fontaine Saint-Bernard fournit une eau de source douce et légère.

Ce « cadre de verdure et de sérénité » offre à la communauté monastique un écrin préservé de 200 hectares dédiés principalement aux cultures céréalières et fruitières, et à l’exploitation forestière. Les jardins complètent le décor, entre pelouses, patio fleuri blotti entre le cloître et l’église abbatiale, et sobre jardin de méditation derrière le par…

 

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Le domaine de Pontécoulant – Un château en Suisse normande

Le château de Pontécoulant, face à la cour d’honneur. À droite de la tour centrale, la galerie construite au XVIIIe siècle et la tour d’angle. À gauche, la demeure de la fin du XVIe siècle rénovée à la même époque. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Mireille Thiesse

Extrait Patrimoine Normand n°130
Par Mireille Thiesse.

 

Le grand salon au décor très soigné du xviiie siècle où les dames se retrouvaient pour lire, écouter de la musique et prendre le thé. Ingrid Legrusley, gardienne du château, aime disposer des napperons de dentelle autour des tasses de porcelaine, ou quelques fleurs du jardin. (© Mireille Thiesse)
Le grand salon au décor très soigné du xviiie siècle où les dames se retrouvaient pour lire, écouter de la musique et prendre le thé. Ingrid Legrusley, gardienne du château, aime disposer des napperons de dentelle autour des tasses de porcelaine, ou quelques fleurs du jardin. (© Mireille Thiesse)

Que l’on vienne de Condé-sur-Noireau ou de Saint-Pierre-la-Vieille, entre monts et vaux, la découverte de la vallée de la Druance qui s’élargit après le village réserve une surprise à la sortie du dernier virage. Face à nous, soudain, le château de Pontécoulant.

Une fois franchie la petite grille qui sépare le parc de la cour d’honneur, on s’attend à entrevoir quelques carrosses et calèches menés par d’élégants équipages, des invités en crinolines, capes ou redingotes frôlant les portes-fenêtres de « l’orangerie », ou s’imprégnant des bonnes odeurs émanant de la cuisine, avant de paraître devant leurs hôtes de villégiature. En suivant leurs traces, on pénètre aujourd’hui dans une pièce rustique où la table de ferme invite à s’asseoir auprès de l’imposante cheminée de granite. Sur une plaque en fonte, la croix de Savoie fleurdelisée des armes de la famille Doulcet de Pontécoulant rappelle que ce lieu de résidence était avant tout familial.

 

La gardienne du château

Fidèle à la tradition, la gardienne du château veille aujourd’hui à l’accueil des nombreux visiteurs du domaine de Pontécoulant. Ingrid Legrusley est prête à nous faire découvrir les anciens appartements de madame de Barrère, née Le Doulcet, qui véc…

 

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Photographie et impressionnisme – Dialogue d’art d’art

Le chemin de fer est sans aucun doute la grande révolution du XIXe siècle. Claude MONET, Train dans la campagne, vers 1870, huile sur toile, 50 x 65,3 cm, Paris, Musée d’Orsay, œuvre récupérée à la fin de la Seconde Guerre mondiale et confiée à la garde des musées nationaux en 1950. (© RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) /Hervé Lewandowski)


Stéphane William Gondoin

Extrait Patrimoine Normand n°130
Par Stéphane William Gondoin.
 
 
Camille PISSARRO, Port de Rouen, Saint-Sever, 1896, huile sur toile, 65,5 x 92,2 cm, Paris, Musée d’Orsay, legs Enriqueta Alsop au nom du Dr Eduardo Mollard, 1972. (© RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Franck Raux) ; Auguste Rosalie BISSON et Louis Auguste BISSON, dit BISSON FRÈRES, Rouen, le port maritime, près du pont suspendu, 1857, tirage sur papier albuminé d’après négatif sur verre au collodion, 32 x 44, 5 cm, Honfleur. (Collection Pierre Gaston)
Camille PISSARRO, Port de Rouen, Saint-Sever, 1896, huile sur toile, 65,5 x 92,2 cm, Paris, Musée d’Orsay, legs Enriqueta Alsop au nom du Dr Eduardo Mollard, 1972. (© RMN-Grand Palais (musée d’Orsay) / Franck Raux) ; Auguste Rosalie BISSON et Louis Auguste BISSON, dit BISSON FRÈRES, Rouen, le port maritime, près du pont suspendu, 1857, tirage sur papier albuminé d’après négatif sur verre au collodion, 32 x 44, 5 cm, Honfleur. (Collection Pierre Gaston)

Pour cette cinquième édition d’un festival à l’écho désormais international, les musées de la région ont une nouvelle fois mis les petits plats dans les grands. Cent cinquante ans après la première exposition impressionniste, les liens unissant la Normandie et ce courant artistique majeur sont toujours aussi forts. La peinture donc, mais aussi un art tout nouveau qui se développe rapidement : la photographie !

Presque tous les grands maîtres de l’impressionnisme ou des courants précurseurs – réalisme et école de Barbizon notamment – ont, à un moment ou à un autre de leur existence, posé leur chevalet quelque part en Normandie. Honneur aux dames avec Berthe Morisot, la figure féminine emblématique du mouvement ; chantre des atmosphères familiales feutrées et des scènes domestiques, elle a séjourné à Fécamp, a peint le bassin de Cherbourg ou la plage des Petites-Dalles. Du côté de ces messieurs, Camille Pissarro s’employa vers la fin de sa vie à saisir l’ambiance si particulière des ports de Rouen, du Havre et de Dieppe. Outre son cher Giverny et son intemporel soleil levant du Havre, Monet a immortalisé les régates et le front de mer à Sainte-Adresse, la cathédrale de Rouen, les falaises d’Étretat ou de Pourville, Honfleur et ses alentours… Eugène Boudin a saisi sur le vif les lumières si changeantes de l’estuaire, ce qui lui valut de la part de Camille Corot le surnom – mérité – de « roi des ciels ». Le discret et timide Louis-Alexandre Dubourg, au travail bien trop méconnu, s’est beaucoup penché sur le monde des travailleurs de la mer de son Honfleur natal. Le non moins timide Johan Barthold Jongkind, également grand amoureux de Honfleur, en a peint les quais et les grands voi…

 

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DOSSIER « Un été impressionniste avec Claude Monet » (14 pages) :


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