Des dizaines de vols, 70 000 euros de butin : à Rouen, un cambrioleur interpellé… en prison

Un jeune homme soupçonné d'avoir commis 29 cambriolages dans l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime), a été interpellé mercredi 20 février 2019, à la maison d'arrêt de Rouen.

Un jeune homme soupçonné d’avoir commis 29 cambriolages dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime), a été interpellé mercredi 20 février 2019, à la maison d’arrêt de Rouen. (©JB/76actu/Illustration)

Après plusieurs mois d’enquête, les policiers de Rouen (Seine-Maritime) ont identifié et interpellé l’auteur de 29 cambriolages, commis entre août et octobre 2018 dans l’ouest de l’agglomération. Âgé de 17 ans, le jeune homme a reconnu les faits devant les enquêteurs, qui l’ont retrouvé mercredi 20 février 2019… dans sa cellule de la maison d’arrêt Bonne-Nouvelle, où il purgeait déjà une peine pour des faits similaires.

Lire aussi : Un enfant de quatre ans se noie dans une mare, près de Rouen : il est dans un état grave

Identifié grâce au mode opératoire et l’ADN

Le mode opératoire du cambrioleur avait mis la puce à l’oreille des enquêteurs de la brigade de répression des cambriolages, plusieurs faits ayant été commis à l’ouest de Rouen et à des heures similaires. Finalement, c’est l’ADN retrouvé dans les lieux cambriolés, à Mont-Saint-AignanCanteleuNotre-Dame-de-BondevilleBois-GuillaumeDéville-lès-Rouen et Rouen, qui a permis d’identifier et de loger l’auteur de 29 cambriolages. 

Il s’agit d’un adolescent âgé de 17 ans, qui était déjà incarcéré à la maison d’arrêt de Rouen pour six mois. Il avait été condamné pour des faits similaires. Extrait de sa cellule et placé en garde à vue, il a reconnu son implication dans l’intégralité des faits listés par les enquêteurs, affirme une source policière. Il a dit « avoir revendu tous les objets volés pour environ 70 000 euros », a détaillé cette même source. Il sera convoqué en mai au tribunal pour enfants.

L’IMAGE. Découvrez l’affiche de la Coupe du monde féminine de football, qui se jouera au Havre

L'affiche officielle de la coupe du monde féminine de foot a été dévoilée au Havre et dans toutes les villes hôtes à 100 jours du début de la compétition.

L’affiche officielle de la coupe du monde féminine de foot a été dévoilée au Havre Seine-Maritime) et dans toutes les villes hôtes à 100 jours du début de la compétition. (©Ville du Havre)

J-100 avant le coup d’envoi de la Coupe du monde féminine de foot et les festivités ont d’ors et déjà débuté mercredi 27 février 2019 dans les villes hôtes, dont fait partie le Havre. Le décompte est lancée et l’affiche a été dévoilée à l’occasion d’une journée festive.

Lire aussi : Coupe du monde féminine de football : découvrez quelles équipes joueront au Havre

Les places au Havre se vendent bien

Car pour découvrir à quoi ressemblerait l’affiche officielle de l’événement, il a fallu mettre la main à la pâte, ou plutôt le pied au ballon rond. Invités et fans de foot se sont en effet relayés au tir au but face à Ettie, la mascotte officielle de la compétition, face à qui il fallait marquer 100 points pour que le rideau tombe.

Poster – CDM 2019 Le Havre

Le Havre aux couleurs de la #FIFAWWC !Ettie vous dévoile le poster inédit créé pour l'organisation de la Coupe du Monde de Football Féminin FIFA 2019 au Havre !Alors, vous en pensez quoi ?

Publiée par Coupe du Monde Féminine FIFA 2019 – Le Havre sur Mardi 26 février 2019

À 100 jours de l’ouverture de la compétition, 500 000 billets ont déjà été vendus, soit près de la moitié des tickets proposés pour les 52 matches et ce avant même le lancement de la vente à l’unité. Et les places au Havre « marchent très, très bien » confirmait Erwan Le Prévost, directeur du comité d’organisation, dans le journal L’Équipe.

Pour rappel, dix équipes dont les États-Unis, leader actuel de la FIFA, mais aussi l’Angleterre s’affronteront sur les pelouses du stade océane en juin prochain. Au menu, un quart et un huitième de final !

Lire aussi : Tarifs, calendrier : tout savoir de la billetterie pour la Coupe du monde féminine de football 2019

Construction, rénovation, déco… Les tendances 2019 se dévoilent au salon de l’habitat, au Havre

Des experts vous donneront des conseils pour aménager jardins et terrasses.

Dans le cadre du salon de l’habitat, au Havre, des experts vous donneront des conseils pour aménager jardins et terrasses. (©Adobe Stock.)

Du 1er au 3 mars 2019, le salon de l’habitat investira le Carré des Docks, au Havre (Seine-Maritime). Dans le cadre de cette 14e édition, les tendances 2019 seront présentées. Une centaine d’exposants et professionnels ont été conviés.

Lire aussi : Nos conseils déco pour magnifier vos plantes d’intérieur

De la construction à la rénovation

Rendez-vous des fans de déco, mais aussi de toutes les personnes qui souhaitent améliorer leur habitat et découvrir les derniers labels en vigueur dans le domaine du bâtiment, le salon de l’habitat se tiendra ce week-end. Pour cette 14e édition, plus de 8 000 visiteurs sont attendus par une centaine d’exposants locaux et régionaux, rassemblés sur 4 500 m2. De la découverte des tendances actuelles dans le domaine de la construction aux conseils pour rénover sa maison et la décorer, le salon rassemble de nombreux professionnels qui sauront vous guider.

Lire aussi : Commerces. Alinéa, un magasin dédié à l’ameublement et la décoration s’installe près du Havre

Financement et déco

Un espace dédié aux jardins et à l’aménagement des espaces extérieurs donnera des idées aux jardiniers pour fleurir balcons, terrasses et organiser des potagers. La décoration ne sera pas oubliée : elle joue un rôle important dans notre quotidien et chacun a le souci de se sentir bien dans son logement. Pour compléter l’offre, des professionnels du financement vous guideront dans vos projets.

Lire aussi : Une sandwicherie et une boutique made in France : deux nouvelles enseignes aux Docks Vauban, au Havre

Infos pratiques :
Vendredi 1er, samedi 2 mars, de 10h à 19h, et dimanche 3 mars 2019, de 10h à 18h, au Carré des Docks, au Havre.
Tarifs : 4 euros. Gratuit moins de 16 ans.

Voyagez à bord du mythique Orient-Express le temps d’un aller-retour Rouen-Dieppe

L'Orient express vous fait rêver ? C'est le moment de réserver votre place à bord pour un aller-retour Rouen-Dieppe.

L’Orient-Express vous fait rêver ? C’est le moment de réserver votre place à bord pour un aller-retour Rouen-Dieppe. (©Pacific vapeur club)

Un voyage en train à bord du mythique Orient-Express, ça vous tente ? Le 23 mars 2019, le Pacific vapeur club organise un aller-retour Rouen-Dieppe en tirant la célèbre rame dans laquelle Agatha Christie mit en scène un énigmatique crime.

Lire aussi : « Le Crime de l’Orient-Express », un casting impressionnant… sur papier glacé

Réservations ouvertes

Au programme, outre la contemplation des paysages normands à bord du train, Rouen tourisme promet un véritable « voyage gastronomique ». Cocktail apéritif, menu d’exception, cadre somptueux : il vous en coûtera 360 euros l’aller-retour.

Les réservations sont ouvertes, sur le site web de Normandie tourisme. Qui sait, peut-être y croiserez-vous Hercule Poirot !

Accusé de faire trop de bruit dans les rues de Rouen, le musicien Anton se bagarre avec la mairie

Les premiers "ennuis" avec la Ville de Rouen ont commencé en 2015. En décembre 2018, la Ville lui a refusé de se produire place Saint-Marc. La tension est montée d'un cran.

Les premiers « ennuis » avec la Ville de Rouen ont commencé en 2015. En décembre 2018, la Ville lui a refusé de se produire place Saint-Marc. La tension est montée d’un cran depuis. (©RT/76actu)

Anton Lassarre s’est fait remarquer dans le télé-crochet « Nouvelle star » en 2016. Le Rouennais continue de faire parler de lui aujourd’hui. Quand nombre de badauds profitent de ses shows, certains riverains et commerçants du centre-ville se plaignent de nuisances sonores. La Ville tente de lui faire baisser le volume. En décembre 2018, les tensions entre la mairie et le chanteur ont atteint leur paroxysme. Anton dénonce une atteinte à sa liberté d’expression.

« On m’interdit de m’exprimer librement »

L’artiste âgé de 29 ans s’est récemment mis sur le devant de la scène lors des rassemblements des Gilets jaunes dans la capitale normande. Il est même devenu pour certains « le chanteur emblématique » du mouvement, alors que lui-même ne se revendique pas Gilet jaune. Le samedi 5 janvier, pendant l’acte VIII, Anton s’est placé entre les manifestants et la police, guitare à la main. Il a souhaité « intervenir de manière libre », « parce qu’on m’interdit de le faire, on m’emmerde », avait-il témoigné auprès de 76actu.

Plusieurs plaintes du voisinage

« Mes ennuis avec la Ville ont commencé en 2015 », au retour d’Anton de Londres. Les premières amendes pour « bruit portant atteinte à la santé de l’homme et à la tranquillité du voisinage » sont tombées. Seulement, le jeune homme ayant fait quelques mois de prison pour des faits de nature privée, il assure ne pas avoir pu payer la totalité. « J’étais enfermé. » Sa dette : 1 200 euros. « À cause de cela, mes amendes se sont transformées en trois mois de prison supplémentaires. »

Depuis qu’il est sorti de ces quatre murs, en juillet 2017, Anton a repris sa guitare et son micro. Les voisins de ses concerts improvisés se sont de nouveau plaints, les amendes ont plu. « Nous avons reçu des plaintes en nombre suffisant pour qu’on décide d’intervenir. Ce musicien a été verbalisé à plusieurs reprises, mais il s’en moque. On a été extrêmement patient avec lui », argumente le cabinet du maire de Rouen.

Aujourd’hui, Anton a 27 amendes non-payées. La police municipale ne le loupe pas, mais « volontairement », la « star » du télé-crochet ne paie pas :

La Ville veut me casser, parce que je dérange le business des commerçants, mais je l’assume. Je le prends comme une atteinte à ma liberté d’expression.

L’homme se sent « méprisé par Rouen », ville dont il est pourtant fier. « Quand je me produis à l’extérieur, ils veulent que je dise que je viens de Paris ? », s’agace Anton.

« Les travaux ne font pas de bruit peut-être… »

Anton, au devant du cortège des Gilets jaunes lors du rassemblement à Rouen, samedi 5 janvier 2019, juste avant une charge par la police.

Anton devant du cortège des Gilets jaunes lors du rassemblement à Rouen, samedi 5 janvier 2019, juste avant une charge par la police. (©RT/76actu)

La tension est montée d’un cran en décembre, lorsque Anton a demandé l’autorisation de se produire régulièrement place Saint-Marc (voir ci-dessous). Seulement quelques heures après avoir reçu le précieux sésame, les services de la mairie se sont ravisés dans un mail que nous avons pu consulter : « Les différents troubles, que vous avez causés, et qui portent atteinte à la tranquillité publique, ne permettent pas de donner une suite favorable à votre demande. Ces faits ont été constatés en 2016, 2017, mais également en cette année 2018 : guitare avec amplificateur, musique forte, répétitive, refus d’obtempérer. »

Car les autorités lui reprochent en fait une chose : de jouer trop fort, avec son ampli de 80 watts. « On lui a demandé de jouer moins fort à plusieurs reprises. On ne peut pas faire de la musique amplifiée comme ça. Il y a des règles à respecter. Si demain, il joue moins fort, il n’y aura plus de sujet », certifie la Ville.

« Rouen est en travaux depuis cinq ans. Ça ne fait pas de bruit ça peut-être », peste celui qui se retrouve souvent à l’unisson avec les marteaux-piqueurs. Anton n’est pas prêt à couper le son de son ampli : « Plus on me demande d’arrêter, plus j’ai envie de jouer plus fort. »

Le jeune musicien dit avoir trouvé là sa raison d’être après avoir travaillé dans un magasin de prêt-à-porter et dans une boutique de restauration. « Je ne voulais pas passer ma vie à tenir un plateau. » Avec des revenus au chapeau allant jusqu’à 10 000 euros par mois l’été et jusqu’à 3 000 euros mensuel l’hiver, il a vite « compris que ça pouvait être une alternative au train-train de la vie qu’on mène tous ».

Saisie du matériel

La ville se dit prête « à saisir son matériel ». Une décision notifiée à l’intéressé lundi 25 février. Face à la menace, Anton semble enclin à se « calmer » :

Je serais prêt à payer mes amendes, me remettre en question et à rencontrer les gens de la mairie, mais je ne veux pas qu’on m’empêche de m’exprimer !

Un compromis pourra-t-il être trouvé ? Une chose est sûre, Anton se produira sur le très beau bateau l’Étoile du Roy, le 7 juin, « le jour de mon anniversaire ». Un événement privé organisé dans le cadre de l’Armada de Rouen.

• DOCUMENT. Le courrier de la mairie autorisant Anton a se produire place Saint-Marc : 

Le courrier de la mairie daté du 10 décembre 2018.

Le courrier de la mairie daté du 10 décembre 2018. (©DR)

Un enfant de quatre ans se noie dans une mare, près de Rouen : il est dans un état grave

Un enfant âgé de quatre ans s'est noyé dans une mare, mercredi 27 février 2019 au Mesnil-Esnard (Seine-Maritiime).

Un enfant âgé de quatre ans s’est noyé dans une mare, mercredi 27 février 2019 au Mesnil-Esnard (Seine-Maritiime). (©JB/Normandie-actu -illustration)

Dramatique accident, mercredi 27 février 2019 au Mesnil-Esnard (Seine-Maritime). Un garçon âgé de quatre ans a chuté dans une mare chez ses grands-parents. Noyé, il a été hospitalisé à Rouen dans un état grave.

Lire aussi : Près de Rouen, il saute dans la Seine pour fuir les policiers, ils se jettent à l’eau pour le sauver

Secouru par l’équipe du Smur

Il a suffi d’un moment d’inattention pour que le jeune enfant échappe à la vigilance de ses grands-parents. Il a chuté dans la mare du jardin. Il a été sorti de l’eau par son grand-père et les secours ont été prévenus. Il a été réanimé par ses grands-parents. Quand l’équipe du Service mobile d’urgence et de réanimation (Smur) est arrivée, vers 15 heures, le jeune garçon était inconscient et en hypothermie. Il a dû être intubé sur place.

Âgé de quatre ans, il a repris conscience et a été transporté par les sapeurs-pompiers dans un état très grave au CHU de Rouen, où il a été hospitalisé en pédiatrie. 

Théâtre, littérature, expositions… Nos idées sorties en Seine-Maritime, ce jeudi

Bonjour,

Même si c’est le retour de la pluie, jeudi 28 février 2019, en Seine-Maritime, ne désespérez pas, les températures seront douces, entre 10 et 12°C.

Et nous avons trouvé pour vous de nombreuses idées de sorties super sympas pour vous changer les idées !

Théâtre

« La double inconstance (ou presque », sur la scène du Volcan.

« La double inconstance (ou presque », sur la scène du Volcan. (©Ronan Thenadey.)

Jean-Michel Rabeux dépoussière La double inconstance et revisite le texte pour en livrer une lecture personnelle et actuelle. La double inconstance (ou presque) est à découvrir les 27 et 28 février 2019, sur la scène du Volcan.

Lire aussi : ENTRETIEN. Au Havre, le dramaturge Jean-Michel Rabeux revisite Marivaux sur la scène du Volcan

Infos pratiques :
Mercredi 27 et jeudi 28 février 2019, au Volcan, espace Oscar-Niemeyer, au Havre.
Réservations au 02 35 19 10 20 ou en ligne, ici.
Tarifs : de 5 à 24 euros.

Rencontre littéraire

Frédéric Paulin présente son polar politique, « La guerre est une ruse », à la librairie Au Fil des Pages.

Frédéric Paulin présente son polar politique, « La guerre est une ruse », à la librairie Au Fil des Pages. (©J. Mignot)

La librairie Au Fil des Pages défend avec ardeur les écrivains et la création littéraire. Jeudi 28 février 2019, elle accueille Frédéric Paulin, auteur de La guerre est une ruse, une fresque géopolitique et historique, qui nous entraîne dans l’Algérie des années 90.

VIDÉO. Frédéric Paulin présente La guerre est une ruse :

Lire aussi : INTERVIEW. Amélie Cordonnier présente son roman «Trancher» à la librairie Au fil des pages, au Havre

Infos pratiques :
Jeudi 28 février 2019, à 18h30, à la librairie Au Fil des Pages, 81 rue Paul-Doumer, au Havre.
Entrée libre.
La guerre est une ruse, Agullo, « Noir ». Prix : 22 euros.

Présentation du festival PiedNu

Venez rencontrer l’équipe du festival PiedNu. Elle vous présentera la programmation de la 14e édition de ce festival, qui se déroulera du 14 au 24 mars et fait la promotion de la création sonore et musicale
contemporaine : concerts, ateliers, projections, exposition…

Infos pratiques :
Jeudi 28 février, à 18h, au Conservatoire Arthur Honegger, Cours de la République, au Havre.
Entrée libre.

Bienvenue à Loose Végas

Samuel, le père, pense qu’il est la réincarnation d’Elvis. Le fil qui se prénomme Elvis se prend pour Mickaël Jackson. Quant à la mère, elle descend les bouteilles et tout ce qui bouge. Un concours international de sosies musical se déroule à Las Végas. Ils veulent tous y aller. Qu’importe s’ils ont l’argent ou pas. Tous les coups sont bons pour en trouver.

VIDEO. Un avant-goût du spectacle : 

Infos pratiques : 
Au théâtre À l’ouest, quai Gaston Boulet, à Rouen, à 20h.
Tarif : 25 euros.

Record battu pour un mois de février ! 19,5°C à Rouen : on n’a jamais eu aussi chaud depuis 1990

À Rouen (Seine-Maritime), un record de température a été battu mercredi 27 février 2019, en atteignant les 19,5°C.

À Rouen (Seine-Maritime), un record de température a été battu mercredi 27 février 2019, en atteignant les 19,5°C. (©JB/76actu)

Un parfum d’été… et de réchauffement climatique ? À Rouen (Seine-Maritime), alors que le soleil et la chaleur règnent depuis plusieurs jours, un record de température a été battu mercredi 27 février 2019, en atteignant 19,5°C à l’ombre.

Un record vieux de 29 ans

Il faut remonter à 1990, soit il y a 29 ans, pour voir le précédent record de température en février. Le 24, cette année-là, le mercure avait atteint les 18,9°C, apprend-on de la station Météo France de Boos.

Lire aussi : QUIZ. Vrai ou faux, cinq idées reçues sur la météo en Normandie

Une chaleur exceptionnelle pour un mois de février ? Pas tout à fait selon Météo France. « Depuis 1990, on a connu 16 mois de février au-dessus des normales de saison et 12 mois de février en-dessous des normales », nous précise-t-on.

La pluie revient, les températures baissent

Autre fait notable, le 27 février 2018, « il n’y avait eu aucun dégel au cours de la journée ». Les hivers se suivent et ne se ressemblent donc pas…

En revanche, dès demain, il faudra se couvrir un peu plus puisqu’une perturbation venant de la Manche va mettre un coup d’arrêt à ce printemps précoce. Les températures maximales vont baisser en Seine-Maritime et dans l’Eure. Elles resteront toutefois relativement douces, entre 12°C sur les côtes et 15°C à l’intérieur des terres. Les nuages et la pluie vont faire leur retour… De quoi faire diminuer la pollution de l’air qui sévit depuis plusieurs jours dans la région.

Lire aussi : En Normandie, la pollution de l’air responsable de 2 600 décès prématurés chaque année

Festival, marche, exposition… Un mois des fiertés LGBTI organisés à Rouen en mai

Une marche des fiertés

Une marche des fiertés aura lieu à Rouen (Seine-Maritime), le 4 mai 2019. À Caen (Calvados), ce sera le 25 mai. (©JB/76actu/Archives)

La marche des fiertés aura bien lieu à Rouen (Seine-Maritime) en 2019. La dissolution l’été passé de Normandie Pride, association organisatrice des deux dernières éditions, avait semé le doute. Déjà à l’époque, Géraldine Chambon du centre LGBTI de Normandie pensait reprendre le flambeau. C’est aujourd’hui chose faite.

La date a été fixée. L’événement se déroulera un peu plus tôt cette année, le 4 mai, en amont de l’Armada. Il s’intégrera dans un programme plus global, véritable mois des fiertés, qui s’étendra de la fin avril au 1er juin et durant lequel seront proposés différents rendez-vous culturels. Une marche est également prévue à Caen (Calvados), le 25 mai.

Lire aussi : À Rouen, pourquoi la marche des fiertés n’aura sûrement pas lieu en 2019

Le festival Pix’M et la nuit des engagés

Les festivités commenceront avec la cinquième édition du festival Ciné friendly, organisé par l’association Pix’M au cinéma Omnia du 24 au 27 avril. Face au beau succès des éditions précédentes, avec 1 200 spectateurs accueillis en 2018, Pix’M voit plus grand, comme l’explique Benjamin Duval, coordinateur du festival :

Cette année, on passe de huit séances sur 3 trois jours à 11 séances sur quatre jours. Il y aura sept avant-premières et six invités, dont des internationaux.

La veille de la marche, le 3 mai, Pix’M a aussi prévu une soirée nommée La nuit des engagés. Les saisons 1 et 2 de la websérie Les engagés, créée par Sullivan Le Postec, seront projetées sur grand écran, toujours à l’Omnia. « La nuit des engagés se déroulera en présence des deux acteurs principaux et du réalisateur. »

Un feuilleton théâtrale et une exposition

La journée du 4 mai, le musée national de l’Éducation proposera une exposition dans la matinée, à l’image de ce qui a été organisé lors de la précédente édition. Cette date coïncidera avec le coup d’envoi d’un projet porté par le centre dramatique national Normandie-Rouen (CDN).

Le premier épisode de Mesdames, messieurs et le reste du monde, un feuilleton théâtral de David Bobée présenté en 2018 au festival d’Avignon, sera joué en plein air dans le parc des Antiquités à midi.

« Il s’agit d’un ensemble de représentations sur la question du genre, précise Géraldine Chambon. Un spectacle aura lieu tous les week-end jusqu’au 1er juin. Le propos est très accessible. C’est un moyen de mobiliser autrement. » Cette création originale navigue entre performance, lecture et spectacle.

À partir de recherches sociologiques mais aussi d’un corpus littéraire et poétique écrit par Ronan Chéneau, David Bobée transpose sur scène un débat vibrant de notre société.

Lire aussi : GRAND FORMAT. Entre acceptation et homophobie : être gay en Seine-Maritime en 2018

La Pool paradise de retour

La marche en elle-même démarrera à 14h. Elle changera un peu de couleur. « À Rouen, elle a toujours évolué au fil des années, suivant les différentes associations qui l’ont portée », souligne Géraldine Chambon. Contrairement à Normandie Pride qui avait pour seul but l’organisation de cet événement, le centre LGBTI est engagé au quotidien en contact direct avec le public. Il souhaite amener « une sensibilité différente » :

On a travaillé une affiche qui fait écho à ce qu’on a vécu comme problématiques dans l’année. On a beaucoup travaillé sur l’accueil des migrants, la parentalité avec l’adoption, les problèmes rencontrés au Département, la PMA, etc.

Il faudra s’attendre à un événement plus militant et revendicatif, et avec moins de moyens, les commerçants n’étant plus associés au projet. Le côté festif ne sera pas oublié pour autant. »Il y aura la Batucada à l’avant et un DJ qui effectuera un mix techno à l’arrière pendant la déambulation », détaille l’organisatrice.

La marche partira de l’hôtel de Ville pour se terminer sur les quais de la rive gauche. Là un temps de parole associatif commencera et un food truck restaurera les participants en attendant l’arrivée de la Pool paradise. Ce bateau transformé en dancefloor accueillera les fêtards pour conclure la journée dans la liesse.

Infos pratiques
Marche des fiertés, samedi 4 mai 2019 à 14 heures devant l’hôtel de ville de Rouen.
Festival Ciné friendly, du 24 au 27 avril 2019 au cinéma Omnia, rue de la république à Rouen.
La nuit des engagés, le 3 mai 2019 au cinéma Omnia.
Mesdames, messieurs et le reste du monde, samedi 4, 11, 18, 25 mai et 1er juin 2019 à 12h dans le square André-Maurois à Rouen.
Marche des fiertés, samedi 25 mai 2019 à 14 heures à Caen

Anaël est né dans l’ambulance des pompiers, à Rouen : « On a eu un gros coup de stress »

Anaël est né dans l'ambulance des pompiers, mercredi 27 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime).

Anaël est né dans l’ambulance des pompiers, mercredi 27 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime). (©DR / 76actu)

« La pression redescend un peu », souffle Nathan, mercredi 27 février 2019 en début d’après-midi. Le matin, sa femme Aurélie a accouché d’Anaël dans l’ambulance des pompiers, à Rouen (Seine-Maritime). Le couple était bloqué dans les bouchons sur leur route vers la maternité de Mont-Saint-Aignan, où ils se reposent désormais. 

Lire aussi : Coincée dans les embouteillages à Rouen, une maman accouche dans une ambulance

« J’ai pris la bande d’arrêt d’urgence et j’ai remonté la Sud 3 à fond »

L’épopée de la famille Gunst a débuté mardi soir, au Belvédère. « Nous y sommes allés, pensant que c’était le moment », raconte Nathan, le père de famille. Finalement, c’était « un faux travail », donc la famille a repris la route de Val-de-Reuil (Eure), où elle habite, vers 23 heures. Mais mercredi matin, les contractions se sont de nouveau fait sentir. « Nous sommes partis à 7h30, et là j’ai vu que ça bouchait sur la Sud 3… »

Bloqué par les embouteillages au niveau du Grand-Quevilly, Nathan a « un gros coup de stress ». À ses côtés, Aurélie lui confirme que le bébé arrive. « J’ai appelé les pompiers pour qu’ils m’ouvrent la voie », raconte-t-il à 76actu. Mais plutôt que de jouer l’escorte, les pompiers ont décidé de donner rendez-vous au futur papa à la sortie de la Sud 3, sur le rond-point de la Motte. Nathan n’a pas demandé son reste : 

J’ai pris la bande d’arrêt d’urgence et j’ai remonté la Sud 3 à fond. Nous sommes arrivés en même temps que les pompiers. Le Smur est arrivé et cinq minutes après, c’était bon…

Le petit Anaël était pressé de voir ses parents, puisqu’en plus de sa naissance rapide, il est arrivé « avec une semaine d’avance » sur le terme prévu. Il complète la fratrie, Aurélie ayant déjà une fillette âgée de trois ans et un garçon de 7 ans. La maman, le papa et le beau bébé de 4,4 kilogrammes, tous en pleine forme, ont finalement pu rejoindre leur destination finale, l’hôpital du Belvédère.

Deux adolescents cambriolent des vestiaires, près de Rouen, et oublient… une carte d’identité

Deux adolescents ont été interpellés, mardi 26 février 2019 à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), après avoir cambriolé un vestiaire où ils ont oublié une carte d'identité.

Deux adolescents ont été interpellés, mardi 26 février 2019 à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime), après avoir cambriolé un vestiaire où ils ont oublié une carte d’identité. (©SL / 76actu / Illustration)

Rien ne s’est passé comme prévu, mardi 26 février 2019, pour deux adolescents qui ont cambriolé un vestiaire du stade Jean-Adret, à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime). Après avoir réussi à dérober plusieurs effets qui se trouvaient à l’intérieur, ils ont été surpris par un sportif. Dans les vestiaires, les policiers ont découvert une sacoche contenant une carte d’identité. Revenus chercher l’objet oublié, les deux adolescents ont été arrêtés.

Ils passent par une petite fenêtre et sont surpris

Pour entrer dans le vestiaire, les deux jeunes hommes âgés de 17 ans se sont faufilés à travers deux fenêtres, dégondées ou cassées au préalable. Une fois à l’intérieur, ils ont dérobé des effets personnels des sportifs à l’entraînement : téléphones portables, clefs de maisons ou vêtements. Mais ils ont été surpris par l’un d’eux, qui a pu donner leur description aux policiers arrivés sur les lieux vers 21h30. 

Lire aussi : Près de Rouen, il saute dans la Seine pour fuir les policiers, ils se jettent à l’eau pour le sauver

En procédant aux constatations, les policiers sont tombés sur une sacoche. Hormis un portable, elle contenait la carte d’identité d’un jeune homme « connu des services de police pour des effractions », détaille une source judiciaire. La photo correspondait également au signalement effectué par celui qui avait donné l’alerte. 

Interpellés alors qu’ils longeaient le mur d’enceinte

Toujours affairés aux constatations, les policiers sont prévenus de la présence de deux personnes longeant le mur d’enceinte du stade. Quand ils ont aperçu les policiers, les deux adolescents « se sont dissimulés dans des bosquets ». Pour les fonctionnaires, ils seraient venus récupérer la sacoche oubliée.

Correspondant à la photo de la carte d’identité, aux profils décrits et ayant la morphologie adaptée pour se glisser par les petites fenêtres du vestiaire, ils sont interpellés pour vol par effraction. Ils ont tous les deux été placés en garde à vue. La mairie de Sotteville-lès-Rouen a prévu de déposer plainte.

Coincée dans les embouteillages à Rouen, une maman accouche dans une ambulance

Une jeune femme de 27 ans a accouché mercredi 27 février 2019 au matin, tandis qu'elle se trouvait dans les embouteillages, à Rouen (Seine-Maritime).

Une jeune femme de 27 ans a accouché mercredi 27 février 2019 au matin, tandis qu’elle se trouvait dans les embouteillages, à Rouen (Seine-Maritime). (©RT / 76actu / Illustration)

La route vers la maternité peut-être semée d’embûches. En l’occurrence, il s’agissait de voitures, mercredi 27 février 2019, au rond-point de la Motte à Rouen (Seine-Maritime), où une jeune femme de 27 ans a accouché.

Lire aussi : Elle accouche dans le camion de pompiers près de Pont-l’Évêque

C’est un garçon, tout le monde va bien

Smur et pompiers sont intervenus vers 8h30 sur le rond-point, pour assister la jeune femme, qui s’était arrêtée pour causes de contractions. Elle était coincée avec son mari dans les embouteillages qui saturent la Sud 3 à cette heure de pointe.

Lire aussi : VIDÉO. À Rouen, le personnel d’un McDonald’s aide une maman à accoucher

La maman a été prise en charge dans l’ambulance des sapeurs-pompiers, lesquels ont été assistés par l’équipe du Smur. Et malgré cette situation rocambolesque, tout le monde va bien ! Après l’accouchement, la petite famille a été emmenée à la maternité du Belvédère, à Mont-Saint-Aignan

VIDÉOS. Les éternels, Marie Stuart, reine d’Écosse… Les sorties cinéma du mercredi 27 février 2019

 

 Liao Fan et Zhao Tao, à l'affiche des Éternels.

Liao Fan et Zhao Tao, à l’affiche des « Éternels ». (©Xstream Pictures (Beijing) – MK Productions – ARTE France Cinéma)

Les éternels

En 2001, la jeune Qiao est amoureuse de Bin, petit chef de la pègre locale de Datong. Alors que Bin est attaqué par une bande rivale, Qiao prend sa défense et tire plusieurs coups de feu. Elle est condamnée à cinq ans de prison. À sa sortie, Qiao part à la recherche de Bin et tente de renouer avec lui. Mais il refuse de la suivre. Dix ans plus tard, à Datong, Qiao est célibataire, elle a réussi sa vie en restant fidèle aux valeurs de la pègre. Bin, usé par les épreuves, revient pour retrouver Qiao, la seule personne qu’il ait jamais aimée…

VIDÉO. La bande-annonce des Éternels :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Au Sirius (les horaires, ici)
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici).

Escape game

Escape game, dans les salles, mercredi 27 février 2019.

Escape game, dans les salles, mercredi 27 février 2019. (©Sony Pictures Entertainment Deutschland GmbH)

Six personnes se retrouvent dans une situation incontrôlable : seule leur intelligence leur permettra de survivre. Un thriller d’Adam Robitel.

VIDÉO. La bande-annonce d’Escape Game :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici).

Sang froid

Liam Neeson, à l'affiche de « Sang froid ».

Liam Neeson, à l’affiche de « Sang froid ». (©Studio Canal.)

Bienvenue à Kehoe, luxueuse station de ski du Colorado. La police locale n’y est pas franchement très sollicitée jusqu’au jour où le fils d’un conducteur de chasse-neige, Nels Coxman, est assassiné sur ordre de Viking, un baron de la drogue. Armé d’une rage implacable et d’une artillerie lourde, Nels entreprend de démanteler le cartel de Viking. Sa quête de justice va rapidement se transformer en une vengeance sans pitié. Alors que les associés de Viking « disparaissent » les uns après les autres, Nels passe d’un citoyen modèle à un justicier au sang-froid, qui ne laisse rien – ni personne – se mettre en travers de son chemin.

VIDÉO. La bande-annonce de Sang froid :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici).

Apprentis parents

Rose Byrne, Octavia Spencer, Tig Notaro et Mark Wahlberg dans « Apprentis parents ».

Rose Byrne, Octavia Spencer, Tig Notaro et Mark Wahlberg dans « Apprentis parents ». (©Paramount Pictures All Rights Reserved)

Pete et Ellie veulent devenir une famille. En adoptant trois frères et sœurs, dont une adolescente rebelle de 15 ans, Pete et Ellie réalisent très vite qu’ils n’étaient pas préparés à devenir parents du jour au lendemain ! Leur parentalité « instantanée » va les placer dans des situations inattendues, émouvantes et souvent hilarantes. Un film de Sean Anders, avec Mark Wahlberg et Rose Byrne.

VIDÉO. La bande-annonce d’Apprentis parents :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici).

Marie Stuart, reine d’Écosse

Margot Robbie à l'affiche de « Marie Stuart, reine d'Écosse ».

Margot Robbie à l’affiche de « Marie Stuart, reine d’Écosse ». (© FOCUS FEATURES LLC. ALL RIGHTS RESERVED.)

Josie Rourke signe ce film consacré au destin tumultueux de la charismatique Marie Stuart. Épouse du Roi de France à 16 ans, elle se retrouve veuve à 18 ans et refuse de se remarier conformément à la tradition. Au lieu de cela, elle repart dans son Écosse natale réclamer le trône qui lui revient de droit. Mais la poigne d’Élisabeth Ier s’étend aussi bien sur l’Angleterre que l’Écosse. Les deux jeunes reines ne tardent pas à devenir de véritables sœurs ennemies et, entre peur et fascination réciproques, se battent pour la couronne d’Angleterre. 

VIDÉO. La bande-annonce de Marie Stuart, reine d’Écosse :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Au Sirius (les horaires, ici)
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici).

Celle que vous croyez

Juliette Binoche est à l'affiche de « Celle que vous croyez ».

Juliette Binoche est à l’affiche de « Celle que vous croyez ». (©Diaphana Distribution.)

Pour épier son amant Ludo, Claire Millaud, 50 ans, crée un faux profil sur les réseaux sociaux et devient Clara une magnifique jeune femme de 24 ans. Alex, l’ami de Ludo, est immédiatement séduit. Claire, prisonnière de son avatar, tombe éperdument amoureuse de lui. Si tout se joue dans le virtuel, les sentiments sont bien réels. Une histoire vertigineuse où réalité et mensonge se confondent. Un film de Safy Nebbou avec Juliette Binoche et Nicole Garcia.

VIDÉO. La bande-annonce de Celle que vous croyez :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici).

Jusqu’ici tout va bien

Gilles Lellouche et Malik Bentalha à l'affiche de « Jusqu'ici tout va bien ».

Gilles Lellouche et Malik Bentalha à l’affiche de « Jusqu’ici tout va bien ». (©Quad Films.)

Fred Bartel est le charismatique patron d’une agence de communication parisienne branchée, Happy Few. Après un contrôle fiscal houleux, il est contraint par l’administration de délocaliser du jour au lendemain son entreprise à La Courneuve. Fred et son équipe y font la rencontre de Samy, un jeune de banlieue qui va vite se proposer pour leur apprendre les règles et usages à adopter dans ce nouvel environnement. Pour l’équipe d’Happy Few comme pour les habitants, ce choc des cultures sera le début d’une grande histoire où tout le monde devra essayer de cohabiter et mettre fin aux idées préconçues.

VIDÉO. La bande-annonce de Celle que vous croyez :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen :  Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici).

Blind test, escape game… Une nocturne Supernova au Portique, centre d’art contemporain du Havre

Dans le cadre de l'exposition « Prises d'air » de Patrick Tosani, Le Portique organise une nocturne Supernova, le 28 février 2019.

Dans le cadre de l’exposition « Prises d’air » de Patrick Tosani, Le Portique organise une nocturne Supernova, le 28 février 2019. (©Adobe Stock.)

Jusqu’au 9 mars, le Portique, centre d’art contemporain du Havre (Seine-Maritime), présente l’exposition Prises d’air et invite à découvrir le travail photographique de Patrick Tosani. Jeudi 28 février 2019, une nocturne Supernova est organisée, afin de faire découvrir, par le prisme d’ateliers créatifs et d’animations insolites, l’exposition.

Lire aussi : Exposition. Le travail photographique de Patrick Tosani au Portique, centre d’art du Havre

Voyage dans l’espace

Dans une ambiance immersive, mêlant des lumières et des sons spatiaux, le public est invité à prendre part à des visites interactives, des ateliers de création artistique consacrés à la haute-couture extraterrestre, un blind test sur la conquête de l’espace… À partir de 21h, l’escape game Panique dans l’espace vous permettra de tester vos talents de joueurs !

Lire aussi : Insolite. Au Havre, vivez une expérience inédite : testez l’escape game sous hypnose !

Cette soirée est l’occasion de décoller et de tourner son regard vers les étoiles et notre système solaire. Elle fait écho à la série photographique de Patrick Tosani, baptisée Planètes.

Sphères suspendues

Le photographe y détourne, avec ironie, l’imagerie scientifique. Cette représentation de l’univers et des planètes est une référence aux Unes scientifiques consacrées aux planètes, que l’on croise dans la presse. Réalisées en grande dimension dans l’atelier de l’artiste, ces planètes prennent corps et se déploient sur 80 m2.

Je construis l’espace de prise de vue, avec un grand sol d’argile, des sphères suspendues. Le dispositif d’éclairage change au gré des alignements des différentes planètes. Le résultat, ce sont des vues plus ou moins sérieuses et ironiques sur la réalité de tout ça. Je joue avec les codes de représentation. Les sols lunaires sont travaillés avec une lumière froide.

Une invitation au voyage… Attention : décollage imminent !

Infos pratiques :
Jeudi 28 février 2019, de 18h30 à 22h, au Portique, 30 rue Gabriel-Péri, au Havre.
Événément réservé aux 18 ans et plus.
Entrée libre. sans réservation.

Fermetures à répétition du tunnel Jenner au Havre : une solution (enfin) trouvée ?

Suite aux travaux, le tunnel Jenner es interdit aux piétons. Beaucoup continuent à l'utiliser, provoquant jusqu'à récemment plusieurs fermetures par jour.

Suite aux travaux, le tunnel Jenner est interdit aux piétons. Beaucoup continuent à l’utiliser, provoquant jusqu’à récemment plusieurs fermetures par jour. (©Archives/VG)

C’est devenu un sujet de plaisanterie pour les habitants du Havre (Seine-Maritime), mais aussi et surtout une source d’impatience pour les automobilistes utilisant l’infrastructure. Depuis sa réouverture en décembre dernier, le tunnel Jenner est l’objet de plusieurs fermetures quotidiennes. En cause ? L’intrusion de piétons, à qui l’accès au passage est interdit. Pour remédier à la situation, un nouveau fonctionnement est testé depuis vendredi 22 février 2019. 

Lire aussi : EN IMAGES. Un exercice de sécurité grandeur nature au tunnel Jenner du Havre avant sa réouverture

Un billet de tram spécial

Car depuis les travaux, la nouvelle réglementation en vigueur peine à être appliquée. Désormais interdits de traverser le tunnel, les piétons sont priés d’emprunter un itinéraire alternatif pérenne (rues de Tourneville, Général-Rouelle et Acacias) ou de prendre le tram.

Une tarification spéciale à 0,50 € le ticket ou 4 € les 10 passages, entre la place Jenner et le Rond-Point, a d’ailleurs été mise en place. Ce « titre Jenner », dont la tarification est identique à celle du funiculaire, est disponible sur les distributeurs automatiques des deux stations concernées.

Plusieurs fermetures chaque jour

Plusieurs fois par jour, certains s’y aventurent malgré tout à pied. Des intrusions qui déclenchaient jusqu’à récemment un système d’alerte, contraignant l’équipe de sécurité à fermer le tunnel jusqu’à ce que le piéton en question soit évacué, avant d’écoper d’une amende.

« Ces derniers temps, nous étions plutôt autour de deux ou trois fermetures par jour, précise Jean-Baptiste Gastinne, premier adjoint au maire du Havre et également en charge de la qualité de vie, la prévention et la sécurité. C’est beaucoup moins que ce que l’on a pu avoir en janvier, et ce grâce aux messages mais aussi aux verbalisations. »

⚠️🚧 Le Havre – Tunnel JennerFERMÉ dans les 2 sens de 9:00 à 11:30.Nettoyage et contrôle.Ah bah c'était le jour de…

Publiée par Infos Trafic Le Havre sur Mardi 5 février 2019

Un nouveau dispositif de sécurité pour éviter le blocage

Un système qui n’était pour autant « pas satisfaisant » et qui a pu être modifié grâce à la validation par la préfecture d’un aménagement du plan de sécurisation des lieux. 

Il ne nous obligera plus à fermer à chaque intrusion. Nous avons fait preuve de bonne volonté en proposant de mettre en place des dispositifs indiquant aux véhicules entrant dans le tunnel la présence éventuelle d’un piéton et les invitant à ralentir, sans fermer l’accès.

« Le dispositif est mis en place depuis vendredi, nous n’avons donc pas eu de fermeture ce week-end, précisait le maire, Luc Lemonnier, lors du conseil municipal du lundi 25 février. Cela ne veut pas pour autant dire que les piétons ont le droit d’y entrer, ils seront toujours verbalisés », rappelle l’élu.

La gratuité du tram, une solution pour les piétons ?

L’utilisation du tunnel pour les automobilistes devrait donc ainsi être grandement facilitée. Mais côté piéton, la situation n’est toujours pas satisfaisante regrettent notamment Nathalie Nail et Jean-Paul Lecoq, élus communistes à la communauté urbaine. Soutenus en ce sens par l’opposition socialiste et écologiste, ils réclament depuis la présentation du « titre Jenner » fin 2017 la gratuité pure et simple de ce tronçon du tram.

« Si l’instauration de ce nouveau mode de transports a largement facilité le déplacement au sein de l’agglomération havraise, il est injuste qu’un trajet autrefois gratuit, soit aujourd’hui payant, soulignent-ils dans une lettre adressée au maire. 

Afin de corriger cette injustice, nous vous demandons avec insistance (…) d’instaurer la gratuité entre les deux arrêts de tramway « Rond-Point » et « Place-Jenner », et cela, sans aucun frais supplémentaire : il suffit de ne plus effectuer de contrôle entre ces deux stations.

Si la solution semble être trouvée pour ne plus devoir faire face à ces fermetures à répétition, en revanche, la gratuité, elle, n’a pas été actée pour le moment. 

Lire aussi : Circulation, véhicules électriques… : les efforts du Havre pour mieux respirer d’ici 2020

Incendie dans une déchetterie, près du Havre : 1 000 mètres carrés de déchets brûlés

Un incendie s'est déclaré dans la nuit de mercredi 27 février 2019 à Gonfreville-l'Orcher (Seine-Maritime).

Un incendie s’est déclaré dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 février 2019 à Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime). (©SL / 76actu / Illustration)

L’incendie s’est déclaré dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 février 2019, dans une déchetterie située près du Havre, à Gonfreville-l’Orcher (Seine-Maritime). Environ 1 000 mètres carrés de déchets ont brûlé.

Lire aussi : Près de Rouen, il saute dans la Seine pour fuir les policiers, ils se jettent à l’eau pour le sauver

Un feu de « déchets divers » à l’air libre

Les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 3h30 du matin, pour intervenir sur ce feu, qui a touché « 1 000 m² de déchets divers à l’air libre », précise le Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours. Selon le Codis, les « déchets divers » relevaient du bois ou de métaux, sans plus de danger pour l’environnement.

L’incendie a été éteint au bout de 2h30 par les pompiers, grâce à une lance. Il n’y aura pas de chômage technique pour les salariés de la société de gestion de déchets et il n’y a pas eu de blessé.

Théâtre, cinéma, concert… Nos idées sorties en Seine-Maritime, ce mercredi

Bonjour !

C’est encore une journée ensoleillée et printanière qui s’annonce en Seine-Maritime. Ensoleillée mais polluée, alors prenez vos vélos pour profiter de nos idées de sorties !

Lire aussi : Pollution de l’air en Seine-Maritime : la vitesse abaissée de 20km/h sur les grands axes

MuMaBox

Nouvelle session MuMaBox, au Havre, ce mercredi.

Nouvelle session MuMaBox, au Havre, ce mercredi. (©Warren Sonbert.)

Le MuMa accueille une nouvelle séance de MuMaBox. Le film Carriage Trade de Warren Sonbert sera présenté : cette proposition entre en résonance avec l’exposition actuellement proposée au MuMa, Retour du vaste monde. « Une heure d’expérimentation fascinante qui repose sur l’idée d’utiliser les images comme des notes de musique », selon Village Voice.

Lire aussi : 11 artistes du Havre, de retour de résidences aux quatre coins du monde, exposent au MuMa

Infos pratiques :
Mercredi 27 février, à 18h, au MuMa, 2 bd Clemenceau, au Havre.
C’est gratuit.

Théâtre musical

Claire Diterzi, attendue sur la scène du THV, au Havre, le 27 février 2019.

Claire Diterzi, attendue sur la scène du THV, au Havre, le 27 février 2019. (©©Christophe Manquillet.)

Le Théâtre de l’Hôtel de Ville du Havre présente L’arbre en poche, une expérience musicale tout public signée Claire Diterzi. Émotions garanties !

VIDÉO. Le teaser de L’arbre en poche : 

Lire aussi : « L’arbre en poche » ou le théâtre musical décalé de Claire Diterzi sur la scène du THV, au Havre

Infos pratiques :
Mercredi 27 février 2019, au Théâtre de l’Hôtel de Ville, au Havre.
Réservations en ligne, ici.
Tarifs : de 10 à 20 euros.

Théâtre

Jean-Michel Rabeux présente « La double inconstance (ou presque) », au Volcan, au Havre, les 27 et 28 février 2019.

Jean-Michel Rabeux présente « La double inconstance (ou presque) », au Volcan, au Havre, les 27 et 28 février 2019. (©©Ronan Thenadey.)

Jean-Michel Rabeux dépoussière La double inconstance et revisite le texte pour en livrer une lecture personnelle et actuelle. La double inconstance (ou presque) est à découvrir les 27 et 28 février 2019, sur la scène du Volcan.

Lire aussi : ENTRETIEN. Au Havre, le dramaturge Jean-Michel Rabeux revisite Marivaux sur la scène du Volcan

VIDÉO. La bande-annonce de La double inconstance (ou presque) :

Infos pratiques :
Mercredi 27 et jeudi 28 février 2019, au Volcan, espace Oscar-Niemeyer, au Havre.
Réservations au 02 35 19 10 20 ou en ligne, ici.
Tarifs : de 5 à 24 euros.

Musée maritime

En même temps que paraît le N°1 de la nouvelle lettre bimestrielle du Musée maritime de Rouen, J.Yves Bouffet, membre actif du musée et des Affaires maritimes donne une conférence sur « Les Pavillons de complaisance ».

Infos pratiques :
Mercredi 27 février 2019, à 17h30, à la Péniche Pompon Rouge, Musée maritime, fluvial et portuaire, quai Emile Duchemin, à Rouen.
C’est gratuit.

Bertrand Belin au 106

Une voix douce et lente, grave et entêtante, c’est celle de Bertrand Belin. Sa musique oscille entre folk et rock, quant à ses mots il cherche à leur donner le plus de relief et de résonance possible.

VIDÉO. Écoutez Bertrand Belin :

Infos pratiques : 
Mercredi 27 février 2019, à 20h, au 106, quai Jean de Béthencourt, à Rouen.
Tarifs : de 13,50 à 22,50 euros.

Jeff Panacloc

Jeff Panacloc revient au Zénith de Rouen avec son incontrôlable marionnette Jean-Marc. D’autres personnages se greffent également au spectacle, comme Jacky, le technicien, et Nabilouche la petite-amie de Jean-Marc.

VIDÉO. Le teaser du spectacle :

Infos pratiques : 
Mercredi 27 février 2019, à 20h, au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly.
Tarifs : de 38 à 58 euros.

INTERVIEW. Cordier, jeune rappeur normand, sort un morceau en featuring avec Fianso

Cordier, jeune rappeur de Fécamp( Seine-Maritime), a sorti un morceau en featuring avec Fianso.

Cordier, jeune rappeur de Fécamp (Seine-Maritime), a sorti un morceau en featuring avec Fianso. (©DR)

À 22 ans, Kévin Cordier commence à se faire un nom dans l’univers très parisien du rap. Habitant et travaillant à Fécamp (Seine-Maritime), il vient de sortir un morceau en featuring avec Fianso. L’homme a participé au dernier projet de NTM, intitulé 93 Empire.

VIDÉO. Découvrez Wanted :

Qui êtes-vous, Cordier ?
Cordier : C’est difficile, comme question ! Je ne suis pas encore vraiment habitué aux interviews… Voilà, je m’appelle Kévin Cordier, j’habite Fécamp et j’ai 22 ans. Je fais du rap.

Lire aussi : Le rappeur de Caen, OrelSan, dévoile Discipline, un nouveau clip incisif sous forme de story Instagram

« Je n’ai jamais lâché »

Habiter Fécamp et faire du rap, c’est possible ?
Oui, il y a plusieurs rappeurs à Fécamp, et même des bons ! Moi, j’ai commencé en écoutant les grands et en les accompagnant au studio. Au collège, j’ai écrit mes premiers textes, enregistré mes premiers sons. Après, je n’ai jamais lâché.

VIDÉO. Découvrez Dans ma ville :

C’est sûr que ça n’est pas évident de percer quand on démarre d’ici, il faut apprendre à se débrouiller, être à fond sur les réseaux sociaux et aller fréquemment à Paris. On a pas mal galéré, mais là, je suis super content d’avoir pu avoir Fianso en featuring.

Fianso, justement, comment êtes-vous parvenu à l’embarquer dans votre nouveau morceau ?
En fait, je l’ai mentionné sur une publication Instagram, et lui a réagi en contactant mon manager. On est donc allés le voir à son studio à Paris, on a beaucoup parlé du morceau. Il m’a dit qu’il me suivait depuis quelque temps, et qu’il aimait vraiment ce que je faisais. Et c’est réciproque !
Je lui ai proposé de poser sa voix et d’apparaître dans le clip, il a accepté. J’étais vraiment étonné.

Vivez-vous de votre passion ?
Non. Je travaille en parallèle aux archives départementales à Fécamp. J’organise les visites guidées. Ça me permet de me faire un bon réseau au sein de la ville. D’ailleurs, je vais bientôt sortir un clip que l’on a pu tourner au musée des Pêcheries.

Et la suite, pour vous, quelle est-elle ?
Dans le courant de l’année, je vais sortir le volume 2 de mon EP paru en septembre dernier, Woulax. 

Près de Rouen, il saute dans la Seine pour fuir les policiers, ils se jettent à l’eau pour le sauver

Les policiers recherchent ce groupe de jeunes qui ont agressé gratuitement un autre jeune à Agen.

Les policiers ont sauté à la Seine pour sauver un homme qu’ils étaient venus interpeller à Oissel (Seine-Maritime) mardi 26 février 2019. (©Adobe Stock/Illustration)

Deux policiers se sont jetés à l’eau pour secourir un homme qu’ils étaient venus interpeller… Il avait sauté dans la Seine en prenant la fuite, au niveau de la rue du Bras-Saint-Martin à Oissel, dans l’agglo de Rouen (Seine-Maritime), mardi 26 février 2019 vers 14h45.

Il se jette à l’eau sans raison

Les deux agents se sont rendus à Oissel pour appréhender un homme ayant commis des menaces avec une arme. « Le contexte semble intrafamilial, tout cela est un peu flou pour le moment », a détaillé une source policière quelques heures après les faits. A l’arrivée des policiers, le mis en cause avait pris la fuite.

Lire aussi : Un mineur interpellé au volant d’une voiture qu’il dit avoir achetée, près de Rouen

Pour ce faire, il a traversé le jardin d’une maison. Le propriétaire l’a signalé et les policiers sont tombés sur lui au niveau des quais de Seine. « À ce moment, les policiers ne savaient pas qui ils recherchaient, mais l’homme a sauté à l’eau, a indiqué cette même source. Ils n’ont pas vraiment compris son geste… » Sur le coup, ils se sont même demandé s’il s’agissait bien du fuyard.

Récupérés par les pompiers

L’homme ne semblait pas très bon nageur. Face au danger représenté par les courants et la présence de bateaux, les policiers ont décidé de sauter à leur tour. Il ont réussi à extirper l’individu de l’eau en traversant le bras de Seine pour le ramener vers la berge opposée.

Les trois hommes ont ensuite été récupérés par les sapeurs-pompiers, qui avaient été prévenus par le commissariat. Sept engins et neuf hommes, dont une équipe spécialisée dans le sauvetage aquatique, ont été dépêchés pour leur porter secours.

Ils étaient en état d’hypothermie et ont été transportés à l’hôpital des Feugrais à Cléon. « Il s’agit d’hommes jeunes et assez sportifs. Après quelques examens de routine, tout le monde va bien ! », conclut la source judiciaire. À l’issue de ce passage à l’hôpital, les policiers n’ont pas oublié l’objet premier de leur venue, et l’homme a été interpellé puis placé en garde à vue.

INFOGRAPHIE. Préfère-t-on les chats ou bien les chiens en Normandie ?

La Normandie est une région où les chiens sont plus nombreux que les chats.

La Normandie est une région où les chiens sont plus nombreux que les chats. (©Illustration / AdobeStock)

Êtes-vous plutôt une « cat person » ou une « dog person » ? Plutôt matou ou toutou ? Les chiffres-clés annuels de l’I-CAD sont parus, et ils nous renseignent sur des statistiques relatives aux propriétaires d’animaux de compagnie.

Lire aussi : Des croquettes écologiques aux insectes pour nos chiens et nos chats

De plus en plus de chats

D’un point de vue national, la tendance est au chat : en 2013, ils étaient 488 000 identifiés, en 2018 ils sont désormais 700 000… et se rapprochent de fait considérablement des chiens, qui eux passent de 772 000 en 2013 à 746 000 en 2018 : l’écart diminue considérablement, donc.

En Normandie, cet écart est plus conséquent : sur l’année 2018, on dénombre 47 587 chiens identifiés contre 35 589 chats (et 146 furets, aussi).

Le département où l’écart est le plus faible, c’est la Seine-Maritime, où l’on ne compte qu’un millier de chiens de plus que de chats (13 413 contre 12 129). A contrario, l’Orne est le département où les chiens sont en proportion les plus nombreux : ils sont 7079, contre 2696 chats.

 

Beaucoup d’Oscar…

Rappelons que ces résultats ne concernent que les animaux ayant été identifiés par puce ou tatouage.

Les noms le plus donnés à ces animaux de compagnie en 2018 sont Nala, Oscar, Oréo ou encore Minette pour les chats, et Oscar, Olaf, Oslo ou Olympe pour les chiens (oui, c’était l’année des O).

Quant aux noms insolites dont fait également état l’étude, mentionnons Lagaffe, Chat Pitre ou encore notre préféré, le très imagé Foulbazar. 

Accident entre une moto et une voiture en Seine-Maritime : un homme grièvement blessé

Une femme a été éjectée de la voiture qu'elle conduisait, jeudi 12 juillet 2018, sur l'autoroute A131, en Seine-Maritime. Grièvement blessée, elle a été héliportée.

Le pilote d’une moto, grièvement blessé dans un accident de la circulation, a été transporté au CHU de Rouen par l’hélicoptère de la Sécurité civile. (©JB/76actu/Illustration)

Un accident entre une moto et une voiture s’est produit sur la D910 au niveau de la pépinière à Goderville, au sud de Fécamp (Seine-Maritime), mardi 26 février 2019 vers 14h30.

Lire aussi : Deux personnes blessées à la suite d’un accident de la route, près de Rouen

Les deux victimes transportées à l’hôpital

Le pilote de la moto a été grièvement blessé. Il a été transporté par l’hélicoptère Dragon 76 de la Sécurité civile vers le CHU de Rouen. Le conducteur de la voiture a lui aussi été transporté vers un centre hospitalier. Une enquête de gendarmerie devra faire toute la lumière sur les circonstances de cet accident.

En centre-ville de Rouen, les vélos de nouveau admis sur les voies de Teor

Depuis lundi 25 février 2019, les cyclistes sont de nouveau autorisés à rouler sur les voies de Teor en centre-ville de Rouen (Seine-Maritime), après 3 ans d'interdiction.

Depuis lundi 25 février 2019, les cyclistes sont de nouveau autorisés à rouler sur les voies de Teor en centre-ville de Rouen (Seine-Maritime), après 3 ans d’interdiction. (©SL/76actu)

Voilà qui va faire plaisir aux cyclistes à Rouen (Seine-Maritime). Les voies du Teor du centre-ville, sur une portion comprise entre la rue Saint-Éloi et le bout de la rue Martainville, sont de nouveau ouvertes aux vélos depuis le lundi 25 février 2019. La circulation des cyclistes y avait été interdite en 2016, au grand dam des associations.

Dans le même temps, une expérimentation a été lancée par la Métropole Rouen Normandie pour fluidifier la circulation sur cette portion. La Ville de Rouen, qui possède les pouvoirs de police est aussi impliquée.

Lire aussi : Cyclistes verbalisés à Rouen. Ils se mobilisent et dénoncent une « stigmatisation »

« Enfin les cycliste ne vont plus être stigmatisés »

La Métropole n’avait jusqu’alors pas communiqué sur cette mesure, en partie pour ne pas inciter les cyclistes à emprunter cet axe où circulent des bus. « Le but n’est pas d’emprunter les voies du Teor à tout bout de champ, assure Christelle Cubaud, de l’association Sabine. Circuler avec les bus n’est pas idéal en matière de sécurité, mais pour certains trajets, et avec la proximité des commerces, cela va faciliter la vie des cyclistes. »

Le retour en grâce des vélos sur cette plateforme marque un tournant, après trois ans d’actions et d’échanges parfois tendus. « Enfin les cycliste ne vont plus être stigmatisés et verbalisés ! »

Cette fois, ils sont même privilégiés par rapport à d’autres usagers. « Les pictogrammes indiquent que l’accès est rétabli uniquement aux vélos, pas aux taxis, ni aux trottinettes ou aux gyropodes. »

Une expérience est en cours pour améliorer la fluidité du trafic. Certains feux ont été masqués, ce qui crée un peu la confusion au niveau de l'arrêt Théâtre des arts.

Une expérience est en cours pour améliorer la fluidité du trafic. Certains feux ont été masqués, ce qui crée un peu la confusion au niveau de l’arrêt Théâtre des arts. (©SL/76actu)

Des aménagements en cours

À défaut de concevoir un espace sécurisé pour les cyclistes, la Métropole tente une expérience pour fluidifier le trafic. Les feux de circulation des Teor, peu lisibles pour les cyclistes, automobilistes et piétons, ont été masqués pendant les vacances de février.

Cinq carrefours sont actuellement concernés, selon les services de la Métropole : Saint-Éloi, Giraud-Vicomté, Jeanne-d’Arc, Saint-Marc et Martainville (partie Teor). Le démontage des feux est prévu, sauf au niveau de la rue Jeanne-d’Arc pour l’instant.

Lire aussi : TÉMOIGNAGES. À Rouen, tant d’efforts pour des cyclistes toujours fâchés

Des travaux devraient être menés vers les vacances de Pâques afin de connecter les infrastructures cyclistes et la plateforme. Des changements de sens de circulation sont également à prévoir rue Martainville et Armand-Carrel, au niveau de la Gare routière et de la place Saint-Marc, ainsi qu’au niveau des rues du général-Giraud et de la Vicomté.

Pollution de l’air en Seine-Maritime : la vitesse abaissée de 20km/h sur les grands axes

En raison d'une alerte à la pollution, la vitesse maximale autorisée sera abaissée de 20km/h sur les grands axes routiers de Seine-Maritime, mercredi 27 février 2019.

En raison d’une alerte à la pollution, la vitesse maximale autorisée sera abaissée de 20km/h sur les grands axes routiers de Seine-Maritime, mercredi 27 février 2019. (©JB/76actu)

Il faudra lever le pied pour mieux respirer. En raison de la « dégradation de la qualité de l’air ambiant », la préfecture de Seine-Maritime a décidé d’activer la « procédure d’alerte« , pour la journée de mercredi 27 février 2019. Parmi les mesures prises, l’abaissement de la vitesse maximale autorisée sur les grands axes routiers.

Lire aussi : Pollution de l’air. 2 600 morts par an en Normandie : doit-on s’inquiéter pour notre santé ?

Vitesse abaissée de 20km/h

« Cet épisode de pollution est imputable à la combinaison de conditions météorologiques favorables à l’accumulation de polluants dans l’atmosphère », explique la préfecture dans un communiqué. En effet, à la faveur du beau temps, les particules en suspension s’accumulent dans l’air. Une alerte avait déjà été déclenchée vendredi 22 février.

Cette procédure implique diverses mesures coercitives, la principale étant l’abaissement de 20km/h de la vitesse maximale autorisée sur le réseau routier à 2×2 voies, sans toutefois descendre en-dessous de 70km/h. Ainsi, sur l’autoroute, la vitesse sera limitée à 110km/h au lieu de 130.

Lire aussi : Pollution de l’air aux particules fines en Normandie : les conseils à suivre

Des recommandations

Outre les mesures restrictives, la préfecture donne également quelques recommandations au public : réduire les activités physiques et sportives intenses, éviter les déplacements sur les grands axes routiers en heure de pointe, privilégier les transports en commun, etc.

• DOCUMENT. Les mesures prises par la préfecture de Seine-Maritime pour mercredi 27 février 2019 :

Les mesures et recommandation de la préfecture de Seine-Maritime, dans le cadre de la procédure d'alerte pollution déclenchée à partir de mercredi 27 février 2019.

Les mesures et recommandation de la préfecture de Seine-Maritime, dans le cadre de la procédure d’alerte pollution déclenchée à partir de mercredi 27 février 2019. (©Préfecture de Seine-Maritime)

Hausse des frais pour les étudiants étrangers : l’université du Havre inquiète pour l’avenir

À l'université du Havre (Seine-Maritime), l'une des plus concernées par l'accueil d'étudiants étrangers hors UE, la hausse des frais de scolarité inquiète.

À l’université du Havre (Seine-Maritime), l’une des plus concernées par l’accueil d’étudiants étrangers hors UE, la hausse des frais de scolarité inquiète. (Illustration ©Pixabay)

Des frais de scolarité multipliés par 15 ou 16 pour les étudiants étrangers hors Union européenne (UE) : voilà ce qui attend les universités françaises à la rentrée 2019. Et l’université du Havre (Seine-Maritime) figure parmi les établissements particulièrement concernés par la mesure : chaque année, elle compte dans ses rangs plus de 20 % d’élèves internationaux.

Lire aussi : Pour étudier la formation des étoiles, ce chercheur du Havre reçoit près de 2 millions d’euros

L’international, une spécificité havraise

« Il existe une vraie spécificité havraise, pose d’emblée Michaël Hauchecorne, vice-président en charge des relations internationales. Nous sommes l’une des universités qui accueille, proportionnellement à notre taille, le plus d’étudiants internationaux en France ». Une donnée qui a été « pendant longtemps un facteur fort de notre attractivité » avec « 180 partenariats conclus de part le monde ».

Chaque année depuis trois ans, nous accueillons environ 700 nouveaux étudiants hors UE sur 1 900 étudiants étrangers.

C’est donc avec inquiétude que le vice-président voit arriver l’annonce du gouvernement concernant la hausse des frais d’université pour ces étudiants qui comptent dans l’offre de formation havraise. « Notamment dans les domaines scientifiques, comme la physique, le génie civil, électronique, l’informatique, nous comptons jusqu’à près de 70 % d’étudiants internationaux. »

Lire aussi : L’université de Rouen « dénonce vivement » l’augmentation des frais pour les étudiants étrangers

Une forte baisse des candidatures

Pour la prochaine rentrée, Michaël Hauchecorne note d’ors et déjà une vraie baisse des candidatures internationales. « L’an passé à la même époque, nous avions reçu 13 000 dossiers. Aujourd’hui, nous en comptons 8 000. »

Beaucoup d’étudiants sont déboussolés et ne savent pas s’ils devront payer ou non leur inscription à la rentrée. Mais nous ne sommes pas encore en mesure de leur répondre. On nous annonce des choses très étonnantes qui créent un effet de panique.

Le décret devrait en effet être publié seulement au mois d’avril. « Nous n’avons pas de grosses inquiétudes pour la rentrée prochaine, car de nombreuses inscriptions concernent des étudiants déjà en France, qui devraient a priori être exonérés, explique le vice-président. En revanche, la question de l’attractivité de l’université dans les années à venir se pose. »

Une logique d’échanges remise en question

Car derrière cette mesure, c’est « toute la logique des échanges et le jeu des réciprocités pour nos étudiants qui veulent partir étudier à l’étranger qui est en jeu », souligne Michaël Hauchecorne. Des partenariats conclus notamment avec des villes portuaires, mais aussi avec de nombreux pays d’Afrique du nord comme l’Algérie, le Maroc, le Sénégal ou la Tunisie, mais aussi avec différents pays d’Asie.

Censée renforcer l’attractivité de l’enseignement supérieur, la mesure « risque de mettre en difficulté ces mêmes étudiants » redoute l’enseignant. Il le reconnaît, « beaucoup d’étudiants étrangers au Havre sont en situation précaire. Le réseau associatif est très mobilisé pour les accompagner. Mais malgré tout, ils sortent de l’université avec, pour la plupart, un diplôme de niveau Bac + 5 ».

La hausse des frais en chiffres :
– en licence, les étudiants hors UE devront payer 2 770 euros par an contre 170 euros actuellement, soit  plus de 16 fois plus cher.
– en master, les frais s’élèveront à 3 770 euros par an contre 243 euros actuellement, soit plus de 15 fois plus cher.

Des exonération possibles ?

Certaines universités ont d’ors et déjà annoncé leur décision d’exonérer les étudiants extra-communautaires qui viendraient à s’inscrire chez eux. Une décision qui s’appuie sur la possibilité laissée à chaque établissement de décharger jusqu’à 10 % de leurs élèves de frais d’inscription. Une option inenvisageable au Havre, où la part d’inscriptions internationales est largement au-dessus de ce seuil. « Nous ferons bien sûr le maximum pour exonérer les étudiants sélectionnés. »

Dimanche 24 février 2019, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal, a annoncé revenir sur une partie du volet de cette réforme, qui n’affectera donc pas les étudiants arrivant en France au niveau du doctorat. Une bonne nouvelle pour Le Havre, « première sur le nombre de doctorats obtenus par rapport à notre taille », mais insuffisant. Ici, 50 % des étudiants extra communautaires arrivent en master, ainsi qu’une large part en troisième année de licence.

Menace de fermeture de la centrale à charbon au Havre : les salariés envisagent de reprendre la grève

Une soixantaine de personnes étaient réunies devant la centrale thermique du Havre, mardi 26 février 2019.

Une soixantaine de personnes étaient réunies devant la centrale thermique du Havre, mardi 26 février 2019. (©M-B/76actu)

Ils n’en peuvent plus d’attendre le rapport du RTE (Réseau de transport d’électricité) qui doit acter ou non la fermeture des quatre centrales à charbon en France dont Le Havre (Seine-Maritime). Une décision prise par le Gouvernement le 19 octobre 2018. Les salariés ont annoncé mardi 26 février 2019 avoir l’intention de reconduire le blocage de la tranche 4.

Lire aussi : Le flou autour de l’avenir de la centrale à charbon du Havre sème le trouble

« Nous sommes prêts à bloquer à nouveau » 

Ils avaient stoppé le blocage initié le 8 janvier 2019 de la tranche 4 de la centrale à charbon au Havre pour « faire en sorte que des essais très importants pour l’entreprise puissent avoir lieu », explique Frédéric Guérin délégué CGT. Mais réunis mardi matin les salariés ont opté pour une reconduction de la grève et donc du blocage si aucune décision n’arrive à leurs oreilles rapidement. 

Les essais se terminent dans deux jours, on ne va évidemment pas bloquer s’il fait 15° dehors, personne ne s’en rendrait compte mais si les températures baissent et qu’on a pas de nouvelles alors nous sommes prêts à reprendre nos actions, menace le délégué syndical. 

Peut-on se passer des centrales à charbon ? 

La fermeture du Havre se joue sur un rapport d’expertise demandée à RTE par le Gouvernement, selon Frédéric Guerin. « Le Gouvernement a acté la fermeture des quatre centrales qui restent en France même si elles sont nettement moins polluantes que 95 % des 256 autres qui sont en activité en Europe.  La question à laquelle doit répondre le rapport maintenant globalement c’est : est-ce que la France a les moyens de se passer de ses centrales à charbon ? » 

Pour le syndicaliste : « C’est évident que non et qu’il faudra donc aller chercher en cas de pic de consommation de l’énergie issue du charbon ailleurs : donc dans une de ces centrales plus polluantes. C’est aberrant. »

RTE devait rendre son rapport avant fin février. Frédéric Guerin explique : « On sait que pour le sort de la centrale de Cordemais (Bretagne), liée à celle du Havre via le projet d’Ecocombust * la décision de fermer est reportée à 2022, on se demande donc pourquoi ici il n’en serait pas de même ! » 

La fermeture de la centrale à charbon concernerait au Havre au minimum 160 agents EDF et impacterait 90 prestataires journaliers. 

À 14h, selon le syndicaliste une délégation d’actionnaires devait se rendre sur le site du Havre. « On a appris à 13h qu’ils ne venaient pas… Finalement. »

*Le projet Ecocombust consiste à fabriquer un combustible innovant et écologique permettant le fonctionnement d’installations de chauffage ou de production électrique utilisant actuellement du charbon. (source EDF)

Le chanteur Amaury Vassili, bientôt au Zénith de Rouen, vient de monter sa boîte de prod

Le chanteur Amaury Vassili  a monté sa structure de production afin de développer des artistes émergents et aussi produire ses spectacles.

Le chanteur Amaury Vassili a monté sa structure de production afin de développer des artistes émergents et aussi produire ses spectacles. (©Thierry Chion)

Le chanteur originaire de Fontaine-le-Bourg, près de Rouen (Seine-Maritime) Amaury Vassili ajoute une nouvelle corde à son arc. En créant Art Player Prod, il se lance dans la production et la diffusion de spectacles.

Lire aussi : Amaury Vassili chante Mike Brant au Zénith de Rouen

À la recherche de talents

Afin de prendre ses affaires en main et de permettre à d’autres artistes de se développer, le chanteur lyrique est passé « de l’autre côté » du monde artistique, dans l’ombre où tout se décide, se chiffre et se prévoit. Cependant, rien n’est laissé à la légère. « Pour le moment, je travaille avec un mentaliste de 21 ans, Clément Freze. Il y a une place à prendre dans cette discipline et c’est ce que je regarde quand je cherche un artiste. Je me revois aussi à mes débuts en faisant ça », détaille Amaury Vassili.

Et de continuer : « Quand il y a du potentiel, il faut avoir les bonnes personnes autour de soi pour pouvoir se développer. Il faut pouvoir donner des conseils, faire preuve d’expérience et avoir quelques contacts aussi. Dans un premier temps, je  veux produire des dates dans ma région, dans des salles de petites jauges afin de pouvoir faire connaître l’artiste. »

Clément Freze bientôt à Rouen

Clément Freze est originaire d’Aubagne. « Je l’ai rencontré à l’occasion d’un interview sur France Bleu. Il m’avait fait un numéro. J’avais beaucoup apprécié sa manière de présenter les choses, c’est pour cela que je me suis tourné vers lui lorsque j’ai voulu produire un spectacle de mentalisme. » Le mentaliste sera présenté au public normand le 25 avril et le 27 avril 2019. Il dévoilera son spectacle respectivement à l’Almendra, à Rouen, et au Théâtre l’écho du Robec, à Darnétal (Seine-Maritime).

« Mais je suis toujours à la recherche de nouveaux talents », insiste Amaury Vassili.

Les concerts d’Amaury Vassili

Art Player Prod permet également à Amaury Vassili de produire ses propres spectacles, comme le concert organisé au Zénith de Rouen, samedi 16 mars 2019, pour fêter ses dix ans de carrière et ses 30 ans (co-production avec Samuel Ducros production).

Amaury Vassili se produit également le 5 avril 2019 à Rethel (Ardennes), le 26 avril à Montoire-de-Bretagne (Loire-Atlantique) et le 4 mai à Saint-Paul-Trois-Châteaux (Drôme).

Blocage de l’usine Saipol de Rouen par la CGT : les autres syndicats dénoncent la méthode

Depuis le 31 janvier 2019, plusieurs usines Saipol sont à l'arrêt à la suite de blocages de la CGT. À Grand-Couronne, le blocage se poursuit mardi 26 février 2019.

Depuis le 31 janvier 2019, plusieurs usines Saipol sont à l’arrêt à la suite de blocages par la CGT. À Grand-Couronne, le blocus se poursuit mardi 26 février 2019. (©RT/76actu)

L’usine Saipol de Grand-Couronne, près de Rouen, est à l’arrêt depuis le 31 janvier 2019. Mardi 26 février, la CGT a décidé de poursuivre son blocus en cours sur fond de revendications salariales. La CFDT, Sud Solidaires et l’Unsa s’inquiètent de cette initiative : « Chaque jour de grève supplémentaire creuse de manière inexorable le déficit de l’entreprise. »

La CGT, à l’initiative de ce mouvement de grève, revendique une augmentation générale de 7 % des salaires et du versement d’une prime de 1 500 euros. Lundi 25 février, s’est tenue la négociation annuelle obligatoire sur les salaires (NAO). « Ça n’a rien donné, déplore Pascal Lechevalier, représentant CGT du personnel. La direction accorde aux salariés des augmentations comprises entre 1,7 à 2,2 %. » Inacceptable pour la CGT alors qu’en 2018, « les dix plus hautes rémunérations se sont vues augmentées de 7,86 % ».

Dans un courrier envoyé à la direction, daté du 20 février, le député PCF Hubert Wulfranc rappelle que Saipol « a bénéficié de nombreux fonds publics pour réaliser ses investissements » et « bénéficie toujours d’une fiscalité plus avantageuse sur les agrocarburants ».

Le blocage du site de Grand-Couronne devrait se poursuivre jusqu’aux prochaines négociations qui auront lieu le 6 mars.

Lire aussi : Trop de concurrence avec le biodiesel argentin : du chômage partiel à l’usine Saipol, près de Rouen

« Les conséquences sont désastreuses »

Les trois autres syndicats de cette filiale du groupe Avril s’inquiètent de cette situation. « 21 personnes de la CGT sur 240 au total bloquent l’activité de plus de 81 % du personnel », dénoncent la CFDT, Sud solidaires et l’Unsa. Selon eux, « les conséquences sur le site sont désastreuses ». « Nous avons déjà perdu deux contrats », regrette Rosalia Loquin secrétaire Unsa du comité social et économique de Saipol Grand-Couronne.

Concrètement, selon cette syndicaliste qui s’estime « prise en otage », le blocus à l’entrée de l’usine entraîne une « perte de marchés structurants et la rupture des négociations sur de nouvelles productions et/ou nouveaux marchés pouvant potentiellement créer de l’emploi ». Les trois syndicats opposés à la stratégie de la CGT craignent pour « la pérennité des emplois dans un contexte très morose », alors même que « les intérimaires ont déjà été tous remerciés ».

Lire aussi : L’usine Carrier Transicold à l’arrêt, près de Rouen : des salariés en grève reconductible

25 millions d’euros de perte en 2018

En 2018, Saipol a accusé une perte de 25 millions d’euros. Quatrième année consécutive de perte. La CGT ne nie pas un « épisode financier difficile », face à la concurrence des biocarburants argentins et indonésiens. Mais la centrale syndicale estime que les salariés ont fait suffisamment d’efforts en acceptant une augmentation de seulement 1,4 % des salaires sur quatre ans.

Deux autres sites étaient toujours bloqués mardi matin : Bassens (Gironde) et Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique). Selon la CGT, un atelier d’estérification a été redémarré lundi par des salariés non-grévistes « qui ne conduisent plus d’ateliers depuis longtemps », entraînant des risques de sécurité.

Saipol produit et commercialise en France des huiles végétales à destination de l’alimentation humaine, des tourteaux pour l’alimentation animale, du biodiesel et de la glycérine végétale destinée au secteur industriel.

Un mineur interpellé au volant d’une voiture qu’il dit avoir achetée, près de Rouen

Un adolescent âgé de 16 ans a été arrêté au volant d'une voiture, lundi 25 février 2019 à Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime).

Un adolescent âgé de 16 ans a été arrêté au volant d’une voiture, lundi 25 février 2019 à Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). (©Actu.fr)

C’est l’état de la voiture qui a mis la puce à l’oreille des policiers, lundi 25 février 2019 à Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime). Au volant de l’épave, un jeune homme âgé de 16 ans disant l’avoir achetée.

Une voiture achetée pour 500 euros

En voyant « la voiture en mauvais état », les policiers ont été intrigués. Quand elle a bifurqué sur l’avenue de Felling sans clignotant, ils l’ont contrôlée. Le conducteur a décliné son identité sans souci, disant « ne pas pouvoir présenter de papiers », relate une source judiciaire.

Et pour cause : âgé de 16 ans, le conducteur ne pouvait présenter de permis de conduire. De plus, son véhicule n’était pas assuré. Véhicule que le jeune homme a dit avoir acheté au Petit-Quevilly pour 500 euros. Un tarif qui expliquerait le mauvais état de la voiture. Remis à ses parents, l’adolescent sera entendu plus tard par les policiers.

Lire aussi : Accident mortel, près de Rouen : sans casque ni permis, un jeune homme de 19 ans se tue à moto

Littérature. Frédéric Paulin présente son polar politique, « La guerre est une ruse », au Havre

La librairie Au Fil des Pages accueille Frédéric Paulin, jeudi 28 février 2019.

La librairie Au Fil des Pages accueille Frédéric Paulin, jeudi 28 février 2019. (©J. Mignot.)

La librairie Au Fil des Pages, au Havre (Seine-Maritime), défend avec ardeur les écrivains et la création littéraire. Jeudi 28 février 2019, elle accueille Frédéric Paulin, auteur de La guerre est une ruse, une fresque géopolitique et historique, qui nous entraîne dans l’Algérie des années 90.

Lire aussi : Commerce. « Au Fil des pages », une nouvelle librairie ouvre ses portes dans le centre-ville du Havre

Une fresque géopolitique

Étoile du polar 2018 Le Parisien, La guerre est une ruse de Frédéric Paulin plonge le lecteur dans les années de plomb algériennes. Son roman débute à Alger, en 1990. Les élections, remportées par les religieux du Front islamique du salut (FIS), viennent d’être annulées. Quelques généraux putschistes en ont profité pour installer une dictature militaire. Dans ce roman noir, précis et documenté, Frédéric Paulin signe le premier tome d’une  « fresque géopolitique et historique » et revient aux racines du djihad international.

Lire aussi : INTERVIEW. Amélie Cordonnier présente son roman «Trancher» à la librairie Au fil des pages, au Havre

Dans le sillage de James Ellroy

« Un roman noir tendu, polyphonique, admirablement documenté et d’une rare efficacité ! Avec un texte précis dont l’énergie folle n’est pas sans rappeler Don Winslow ou Ellroy, Frédéric Paulin parvient à saisir, avec une acuité déconcertante, toute la densité d’une situation géopolitique complexe sans pour autant perdre le lecteur dans la complexité de ce jeu de dupes où seules les femmes sont à sauver », souligne Caroline Jacquot, fondatrice de la librairie Au Fil des Pages.

Frédéric Paulin signe un roman noir politique exaltant sur les heures les plus sombres de l’Algérie, dans lequel il évoque le destin d’un agent français de la DGSE. Une lecture captivante et instructive !

VIDÉO. Frédéric Paulin présente La guerre est une ruse :

Infos pratiques :
Jeudi 28 février 2019, à 18h30, à la librairie Au Fil des Pages, 81 rue Paul-Doumer, au Havre.
Entrée libre.
La guerre est une ruse, Agullo, « Noir ». Prix : 22 euros.

Usine des éoliennes offshore au Havre : les travaux devraient commencer en 2020, 750 emplois à la clef

L'usine qui construira des pales et nacelles d'éoliennes en mer devrait finalement voir le jour dans le port du Havre. Le début des travaux est prévu en 2020.

L’usine qui construira des pales et nacelles d’éoliennes en mer devrait finalement voir le jour dans le port du Havre (Seine-Maritime) :  le début des travaux est prévu en 2020. (©Visuel du projet / Siemens Gamesa)

« C’est une étape supplémentaire qui est franchie », se félicite Luc Lemonnier, maire du Havre (Seine-Maritime). Lundi 25 février 2019, la ville a signé avec Siemens Gamesa France un accord actant le projet de construction d’une usine qui fabriquera des éoliennes offshore. Une signature qui fait suite au dépôt, vendredi 15 février, du permis de construire et qui à terme devrait créer 750 emplois. 

Lire aussi : GRAND FORMAT. Face au mastodonte nucléaire, la Normandie veut s’imposer dans les énergies renouvelables

Le serpent de mer du port du Havre : 
Lancé en 2014, le projet d’usine d’éoliennes en mer a connu de multiples rebondissements. En septembre 2016, en quasi-faillite, Areva qui portait à l’origine le dossier avait tourné la page de l’éolien en mer, laissant planer un doute sur les projets de développement avancés sur le territoire normand par le groupement Adwen-Areva. Le groupe public a cédé ses activités à l’espagnol Gamesa, son partenaire dans la coentreprise Adwen créée en 2014, qui a fusionné avec Siemens. En juin dernier, la négociation par l’État de la part de subventions publiques et des tarifs de rachat d’électricité issue de l’éolien avait également été une source d’inquiétude.

Située sur le port du Havre, l’usine fabriquera des nacelles et des pales d’éoliennes et les assemblera. Elle occupera un terrain de 36 hectares sur le quai Joannès-Couvert, terrain qui doit donc être spécialement aménagé afin de permettre son implantation.

Début des travaux prévu en 2020

C’est d’ailleurs là que se joue la prochaine étape clé du dossier. « Notre objectif est de livrer le terrain nécessaire en 2020, puis d’avoir aménagé les quais avec les infrastructures nécessaires pour assurer le fonctionnement de l’ensemble pour 2023 », précise Hervé Martel, directeur du Grand port maritime du Havre.

Pour que l’usine voit finalement le jour, il sera nécessaire de reloger plusieurs entreprises, notamment de transport, et entrepôts qui sont encore installés sur le site. Des aménagements de réseaux, notamment routiers, devront également être réalisés avant le lancement des travaux, prévu mi 2020, une fois le permis de construire instruit.

Lire aussi : Bientôt en Normandie, les moteurs des camions poubelles ne rejetteront plus que… de l’eau !

80 millions d’euros de travaux

Le volet des quais sera dans ce chantier le plus technique. Afin de permettre l’exportation des éoliennes construites dans la future usine,

Nous devons construire un quai avec une résistance importante, capable de supporter les plus gros objets que l’on aura à manutentionner sur le port du Havre, précise Hervé Martel.

Et notamment des pales longues de 81 mètres. Le défi est technique, mais aussi financier. Estimée dans un premier temps à 57 millions d’euros, l’enveloppe des travaux devrait finalement atteindre les 80 millions d’euros de financements publics. Un plan de financement devrait être établi dans les prochaines semaines. 

Lire aussi : Chatière, usines d’éoliennes… 500 millions d’euros pour développer le port du Havre

Un marché français mais aussi international

Si les fonds sont débloqués et que les commandes suivent, c’est dans ce complexe que pourraient être construites les palmes et nacelles des éoliennes des parcs en mer de Dieppe-Le Tréport, Saint-Brieuc et Yeu-Noirmoutier. « L’usine pourra produire à partir de fin 2021, avec une période de formation et de mise en service », estime Filippo Cimitan, président de Siemens Gamesa.

Et pour « l’éolien en mer comme technologie du futur », le parton de Siemens Gamesa voit déjà plus loin. « Ce complexe servira un marché français mais aussi un marché mondial », insiste-t-il. À la clé du projet havrais, 750 emplois directs et indirects.

Lire aussi : En Normandie, dix propositions concrètes pour une transition énergétique solidaire