Les sapeurs-pompiers de Seine-Maritime signent une convention avec l’Armada de Rouen

Vendredi 15 mars 2019, une convention a été signée entre le Sdis 76 et l'Armada de Rouen.

Vendredi 15 mars 2019, une convention a été signée entre le service d’incendie et de secours de Seine-Maritime et l’Armada de Rouen. (©JBM / 76actu)

L’Armada de Rouen, édition 2019 approche… À moins de trois mois de l’événement, André Gautier, président du service départemental d’incendie et de secours de Seine-Maritime (Sdis 76) a signé vendredi 15 mars 2019 avec Patrick Herr, président de l’Armada, une convention de partenariat.

Lors de l’édition 2013, le Sdis 76 était intervenu dix fois par jour en moyenne sur l’Armada, avec un sauvetage en Seine chaque jour.

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Une convention inédite

Selon Patrick Herr, « l’organisation sécuritaire sera plus compliquée que lors de l’édition 2013 ». Le président de l’Armada s’est félicité de la signature de cette convention, une première dans l’histoire de l’Armada. L’homme a pu montrer aux sapeurs-pompiers présents pour cette signature la nouvelle version de l’affiche de l’événement, où le logo du Sdis 76 apparaît.

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André Gautier s’est dit de son côté « très heureux de signer cette convention ». « L’Armada est un événement hors-normes par le nombre de visiteurs qu’il accueille, et nécessitant un dispositif de sécurité dimensionné en conséquence. Cette convention cadre l’implication et l’engagement des sapeurs-pompiers sur l’Armada. » Durant l’événement, les agents du Sdis 76 seront présents sur les quais pour présenter les métiers du Sdis et parler de l’engagement de sapeur-pompier volontaire.

35 sapeurs-pompiers

Côté chiffres, pour un prévisionnel à 387 000 euros, il ne sera facturé par le Sdis 76 à l’Armada que 131 000 euros. Quant au dispositif, « 35 sapeurs pompiers seront spécifiquement affectés au site », détaille André Gautier. « Ceci s’accompagnera d’un renforcement des effectifs dans les casernes situées aux alentours pour la gestion du quotidien. »

EN IMAGES. Après son succès au Zénith de Rouen, Patrick Bruel annone une nouvelle date de concert

Patrick Bruel revient au Zénith de Rouen (Seine-Maritime) le 19 octobre 2019.

Patrick Bruel revient au Zénith de Rouen (Seine-Maritime) le 19 octobre 2019. (©Thierry Chion)

La Bruelmania est toujours présente. Patrick Bruel était en concert au Zénith de Rouen (Seine-Maritime), mercredi 13 mars 2019. Avant même que les premières notes du spectacle ne soient lancées, ces dames se sont levées de leurs sièges afin de se précipiter devant la  scène.

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2h30 de concert

Le show de ce Tour 2019 démarre par un succès incontournable du chanteur dont les paroles sont adaptées à Rouen : Comment ça va ? Vraisemblablement ça allait plutôt bien pour le chanteur, souriant et désireux de partager son énergie avec un public qui connait par cœur l’intégralité des titres. Mélange d’anciens tubes et de titres issus de son dernier album, le concert dure 2h30 et se termine sur une interminable standing ovation. Face au rappel du public Patrick Bruel est revenu seul avec sa guitare faire une dernière chanson.

Toutes les chansons ont été reprises en chœur par l'assistance.

Toutes les chansons ont été reprises en chœur par l’assistance. (©Thierry Chion)

Clap de fin, le chanteur, qui est aussi le parrain du Zénith de Rouen, n’a pas donné rendez-vous à son public dans dix ans, mais au 19 octobre 2019. La salle étant comble pour le concert du 13 mars, une seconde date a été rajoutée à la tournée.

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Le chanteur a assuré 2h30 de concert.

Le chanteur a assuré 2h30 de concert. (©Thierry Chion)

Infos pratiques : 
Au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, à 20h30.
Tarifs : de 39 au 80 euros.

Bac de Quillebeuf-sur-Seine : la traversée suspendue pour une durée indéterminée

Suite à un soucis technique sur le bac 23, la traversée entre Quillbeuf-sur-Sein et Port-Jérôme est suspendue à partir du lundi 18 mars et jusqu'à nouvel ordre.

À la suite d’un problème technique sur le bac 23, la traversée entre Quillbeuf-sur-Seine et Port-Jérôme-sur-Seine est suspendue à partir du lundi 18 mars et jusqu’à nouvel ordre. (©RT/76actu/Archives)

Nouvel arrêt pour le bac assurant la traversée entre Quillebeuf-sur-Seine et Port-Jérôme-sur-Seine. Le Département de Seine-Maritime, qui en assure l’exploitation en partenariat avec son voisin de l’Eure, a annoncé que son fonctionnement sera suspendu à compter du lundi 18 mars 2019.

Pas de date de reprise pour le moment

Cette interruption du trafic est due à « un arrêt technique du bac 23 devenu indispensable », précise le Département. L’intervention implique la fermeture du passage à compter de lundi 18 mars. 

Nous ne sommes malheureusement pas en mesure d’indiquer actuellement le temps que vont durer ces dispositions.

En parallèle, le passage d’eau de Duclair sera quant à lui limité à deux camions maximum par traversées.

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Bientôt un nouveau bac

Cette suspension de passage est la énième d’une longue série, qui devrait toutefois connaître un terme en 2020, date à laquelle un nouveau bac devrait être livré pour renforcer la desserte entre les deux communes.

L’accord actant l’investissement de 6 millions d’euros nécessaire à l’achat a été signé en octobre dernier par la Région et les deux Départements qui en assurent la gestion.

Une bonne nouvelle pour les 2 000 véhicules qui empruntent le bac chaque jour ouvré. Ils sont 1 650 les samedis et dimanches.

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Un enfant décède après une chute du huitième étage, dans l’agglo de Rouen

Un enfant d'environ trois ans est mort après une chute de huit étages, à Mont-Saint-Aignan, près de Rouen (Seine-Maritime), vendredi 15 mars 2019.

Un enfant d’environ trois ans est mort après une chute de huit étages, à Mont-Saint-Aignan, près de Rouen (Seine-Maritime), vendredi 15 mars 2019. (Illustration ©JB/76actu)

Une enquête a été ouverte, vendredi 15 mars 2019, après la chute mortelle d’un enfant à Mont-Saint-Aignan, dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime).

Lire aussi : Vents violents en Seine-Maritime : un enfant de 4 ans blessé, 80 interventions des pompiers

Une enquête ouverte

Selon une source judiciaire, vers 16 heures, un enfant d’environ trois ans a fait une chute par une fenêtre du huitième étage d’un immeuble situé parc de l’Epte, non loin du campus universitaire de Mont-Saint-Aignan. Les secours n’ont rien pu faire pour secourir le bambin.

Une enquête de police a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

  • Plus d’informations à venir sur 76actu.

Grand débat. Sébastien Lecornu à Rouen pour lancer la conférence citoyenne de Normandie

Le ministre en charge de piloter le grand débat national, était à Rouen (Seine-Maritime), vendredi 15 mars 2019, pour lancer la conférence citoyenne de Normandie.

Le ministre en charge de piloter le grand débat national, était à Rouen (Seine-Maritime), vendredi 15 mars 2019, pour lancer la conférence citoyenne de Normandie. (© Fabien Massin/76actu))

« Ce soir, la plateforme du grand débat national va arrêter d’accepter les différentes contributions des Français, et c’est le début des bons compromis démocratiques », a indiqué Sébastien Lecornu, vendredi 15 mars 2019. Le ministre eurois de la Cohésion des territoires est venu à Rouen (Seine-Maritime), lancer la conférence citoyenne régionale. Elle se tiendra sur deux jours, jusqu’à samedi 16 mars, 17 heures, dans la capitale normande. Deux jours pendant lesquels les citoyens vont « produire de l’intelligence » et, au bout du compte, formuler des « propositions argumentées ». 

Lire aussi : Que retenir des grands débats à Rouen ? « Si c’était juste pour gérer une merde… »

71 participants tirés au sort

71 citoyens sont invités à échanger autour des quatre thèmes définis pas le président de la République Emmanuel Macron. La conférence s’est donc ouverte vendredi, à 16 heures, à la Halle aux toiles. Elle s’achèvera samedi 16 mars, 17 heures.

Les membres de cette conférence régionale ont été tirés au sort sur la base des numéros de téléphones fixes et portables. Le gouvernement a retenu cinq critères pour constituer les quotas du panel : âge, genre, catégorie socioprofessionnelle, département d’habitation et taille de l’agglomération de résidence. Le processus a été réalisé par Harris Interactive, institut d’études marketing et de sondages d’opinion. 

Au total, en France, 80 000 personnes ont été contactées et 1 100 se sont engagées à participer, leurs frais de déplacement et de logement étant remboursés. Une conférence régionale aura lieu dans chacune des 13 Régions françaises, les 15 et 16 mars et les 22 et 23 mars.

Les premiers retours à la mi-avril

Vendredi, les participants ont exprimé « des paroles individuelles » et réagi « sur les quatre thèmes et les premières remontées du grand débat national », a expliqué la préfecture. Samedi, « les groupes constitués identifieront collectivement des sujets clés et feront des propositions sur ces sujets, en s’inspirant des premières remontées ».

Le grand débat national s’est officiellement achevé vendredi. « L’objectif est de mettre à disposition du président de la république, du gouvernement et du Parlement, l’essentiel du rendu du grand débat, la deuxième semaine d’avril », a détaillé le ministre Sébastien Lecornu, qui souligne la « réussite » de cette « démocratie réinventée ». Près d’1,8 million de contributions ont été envoyées sur la plateforme mise en place par le gouvernement. En Seine-Maritime, 160 débats se sont tenus et près de 400 cahiers citoyens ont été mis à disposition des habitants dans les mairies.

INTERVIEW. Patrice Laffont partage l’affiche dans une pièce avec Jean-Marie Bigard, près de Rouen

Avec Jean-Marie Bigard, Patrice Laffont jouera au centre Bourvil dans la pièce de théâtre Dernier tour de piste.

Avec Jean-Marie Bigard, Patrice Laffont jouera au centre Bourvil à Franqueville-Saint-Pierre dans la pièce de théâtre Dernier tour de piste. (©DR)

76 actu : Quel est votre rôle dans cette pièce ?

Patrice Laffont : Je joue Daniel et Julien Dorval est joué par Jean-Marie Bigard. On a deux registres assez différents. Lui est dans l’excès, c’est le trublion de la maison de retraite qui veut tout révolutionner et mettre les directeurs à sa botte. Moi je suis son vieux copain comédien, moins connu, assez timide et homosexuel. On a deux registres assez différents, Bigard est dans la force, la provocation et moi j’essaie de parer les coups.

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Cette pièce est-elle plutôt comique ?

Oui, c’est vraiment une belle pièce qui rencontre un énorme succès partout où l’on passe. C’est surprenant par rapport à ce que l’on attendait. Avec ses outrances et sa fragilité, la présence de Jean-Marie y est pour beaucoup mais il y a une troupe cohérente, on est sept. Il y a des tas de choses qui sont tendres et ça plaît beaucoup au public. Ce n’est pas simplement une pièce de boulevard, les portes ne claquent pas. Il se passe plein de choses très rigolotes et il y a aussi des moments un peu plus profonds.

« Jean-Marie Bigard, c’est un bon copain depuis longtemps »

Qu’est-ce qui vous a séduit dans cette histoire ?

Au départ, ce n’était pas moi qui devais jouer ce rôle. Pour des raisons que je ne connais pas, cette personne a finalement décliné. Au départ, mon orgueil m’a rappelé que ce n’était pas un rôle principal avec Bigard qui prend toute la place. Et puis le fait que ce soit Jean-Marie, c’est ça qui m’a décidé parce que c’est un bon copain depuis longtemps, on joue à la pétanque ensemble. On fait une tournée agréable à tout point de vue puisque ça marche et on s’amuse bien avec la troupe.

Est-ce que c’est facile de partager la scène avec Jean-Marie Bigard ?

Oui c’est facile car il vous laisse la place. Mais il faut quand même s’imposer un peu parce qu’il déplace de l’air. Il est très vigilant au bien-être de chacun. Ce qui est difficile, c’est d’arriver à son diapason vocal car lui, tout le monde l’entend au quatrième balcon quand il y en a ! Nous, il faut qu’on pousse pour qu’on nous entende bien car moi j’ai l’habitude de jouer très nuancé et le plus naturel possible. Là je suis obligé de faire un effort. Lorsqu’il arrive sur scène, c’est tout de suite tonitruant. Mais il est très bien entré dans son personnage, il a des failles à certains moments et il est même émouvant vers la fin.

Patrice Laffont est actuellement en tournée.

Patrice Laffont est actuellement en tournée. (©DR)

Parlons de votre actualité. Jusqu’à quand êtes-vous en tournée ?

On a commencé début janvier. On est en tournée jusqu’à fin mai mais ça marche tellement bien qu’il serait question de prolonger en jouant à Paris cet été.

« Je serai une sorte d’Hibernatus congelé »

Pour les 30 ans du jeu, vous allez aussi revenir dans Fort Boyard diffusé cet été sur France 2 les samedis soirs.

J’ai été l’animateur principal de ce jeu pendant dix ans et mes successeurs se sont inspirés un peu de ma façon de faire, c’est-à-dire une animation un petit peu comédie. J’aurai un personnage. Je serai une sorte d’Hibernatus congelé depuis des années dans un bloc de glace qui je l’espère ne sera pas un vrai bloc de glace ! Et de temps en temps il sortira. Mon rôle servira à lancer des grandes séquences mythiques de Fort Boyard. Je vais avoir cinq à six jours de tournages, on ne me verra pas dans tous les épisodes mais assez souvent. Je suis tellement content de revenir sur le fort. J’ai dit oui car ils ont aussi accepté que ma fille Mathilde de 24 ans, folle de Fort Boyard depuis sa toute petite enfance puisse venir passer une journée.

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Avez-vous d’autres projets à venir ?

À partir de septembre, il est question de rejouer Dernier Carton au petit théâtre des Variétés à Paris, une pièce très dramatique et violente. J’ai plusieurs pièces dans mon tiroir mais à mon âge on ne fait pas des projets de longue échéance ! Je continue à produire l’émission Des chiffres et des lettres qui, en ce moment, marche très bien. Je suis très content de cette nouvelle formule qui a bien plu aux gens et a redonné un souffle à cette émission qui existe depuis 46 ans. Pour un retraité comme moi, c’est le pied d’avoir des activités plutôt que de rester les pieds dans ses pantoufles comme mon personnage d’Un dernier tour de piste.

Infos pratiques
Dernier tour de piste, compagnie de théâtre Les Lucioles, vendredi 15 mars, 20 h 30 au centre culturel Bourvil à Franqueville-Saint-Pierre. Tarifs : 40 € fauteuils. Billetterie ouverte en mairie, renseignements : 02 35 80 20 39.

Troc-jouets, concerts, exposition, Printemps du cinéma… Que faire au Havre, ce week-end ?

 

L'Armée du salut organise son premier troc-jouets, samedi 16 mars.

L’Armée du salut organise son premier troc-jouets, samedi 16 mars. (©Adobe Stock.)

Samedi 16 mars 2019

Troc de jouets

Parce que les objets peuvent avoir une seconde vie, l’Armée du Salut organise son premier troc-jouets. Le principe est simple : un enfant qui a un jouet dont il ne se sert plus peut venir l’échanger contre un autre jeu, qu’il aura choisi dans la « caverne aux jouets ». Cette jolie initiative permet de sensibiliser les plus jeunes à l’économie circulaire et au partage. Un petit geste écologique et solidaire pour apprendre, dès l’enfance, à prendre soin de la planète et des autres.

Infos pratiques :
Samedi 16 mars 2019, de 14h à 17h30, dans les locaux de l’Armée du Salut, 55 avenue René-Coty, au Havre.
Venir avec un jouet à échanger.

Fête du court-métrage

Le Satellite Brindeau célèbre le court-métrage et propose une programmation de différentes réalisations, samedi.

Infos pratiques :
Samedi 16 mars 2019, de 15h à 18h, au Satellite Brindeau, 56 rue Gustave Brindeau, au Havre.
Renseignements au 02 35 25 36 05.
C’est gratuit. Dans la limite des places disponibles.

Concert

Dead Myth, en concert, au Mc Daid's, samedi soir.

Dead Myth, en concert, au Mc Daid’s, samedi soir. (©D.R.)

Insolence Shows accueille le groupe norvégien, Mayflower Madame. « Une voix fantomatique et froide qui percute les nappes brumeuses opérées par les instruments surplombés de reverb. On peut comparer ce quatuor à des groupes tels que Bauhaus, Echo & The Bunnymen. » La première partie sera assurée par la toute nouvelle formation havraise, Dead Myth, qui distille un rock psychédélique teinté garage aux influences allant des Black Angels aux sales gosses de Fidlar.

VIDÉO. Premonition de Mayflower Madame :

Infos pratiques :
Samedi 16 mars 2019, à 20h30, au Mc Daid’s, 97 rue Paul-Doumer, au Havre.
Tarif : 5 euros.

Dimanche 17 mars 2019

Opéra

Le Conservatoire vous emmène à l'opéra !

Le Conservatoire vous emmène à l’opéra ! (©Patrick Hubschwerlin.)

Après l’incroyable succès rencontré la saison dernière par le premier concert lyrique de sa jeune histoire, il apparaissait indispensable à la Camerata de transformer l’essai ! Cette fois-ci, ce seront les grands chœurs d’opéra qui seront magnifiés : Weber, Verdi, Berlioz, Bizet, Gounod, Wagner… Le Freischütz, La Traviata, Nabucco, Faust, Carmen, Tannhäuser…, uniquement des noms dont la seule évocation fait rêver !

Infos pratiques :
Dimanche 17 mars 2019, à 11h, au Théâtre de l’Hôtel de Ville, au Havre.
Réservations au 02 35 19 45 74.
Tarif : 10 euros.

Printemps du cinéma

Célébrez le Septième art et vivez vos émotions sur grand écran. Du dimanche 17 au mardi 19 mars, c’est le Printemps du cinéma. Durant ces trois jours, les spectateurs bénéficieront du tarif exceptionnel de 4 euros la séance pour tous les films et dans toutes les salles qui participent à l’opération.

VIDÉO. Le printemps du cinéma 2019 :

Infos pratiques :
Du dimanche 17 au mardi 19 mars 2019, dans les salles de cinéma du Havre.
Tarif : 4 euros.

Salon des sciences et techniques

Nouvelle édition du salon Sciences et techniques à Gonfreville-l'Orcher. Embarquez pour l'espace !

Nouvelle édition du salon Sciences et techniques à Gonfreville-l’Orcher. Embarquez pour l’espace ! (©Adobe Stock.)

Pour cette 29e édition du Salon des sciences et techniques, direction le cosmos ! Venez découvrir à Gonfreville-l’Orcher les applications concrètes, dans notre quotidien, des recherches menées dans l’espace. Au programme : des expositions, dont Expérience lune venant de la Cité de l’espace de Toulouse, des ateliers pour petits et grands, des conférences et des spectacles comme Les conférences loufoques par la compagnie SDF et L’allégorie de la grenouille par Deus Ex Machina.

Infos pratiques :
Jusqu’au 31 mars, à l’Espace culturel de la Pointe de Caux, à Gonfreville-l’Orcher.
Les mercredis, samedis, dimanches, de 14h à 18h30.
Informations au 02 35 13 16 07.

Kallagan, Amaury Vassili, musique baroque… Que faire à Rouen ce week-end ?

 

Kallaghan est de retour au théâtre À l'ouest jusqu'au dimanche 17 mars. Des surprises sont au programme !

Kallagan est de retour au théâtre À l’ouest jusqu’au dimanche 17 mars. Des surprises sont au programme ! (©Thierry Chion)

Jusqu’au 17 mars 2019

Une très belle surprise

Kallagan présente son spectacle Une très belle surprise : de nouvelles vannes, de nouvelles histoires qu’il a testé sans avoir prévenu le public.

VIDÉO. Un avant-goût de Kallagan :  

Infos pratiques : 
Au théâtre À l’ouest, quai Gaston-Boulet, à Rouen, à 20h vendredi et samedi. À 17h dimanche.
Tarif : 20 euros.

Samedi 16 mars 2019

Concert-méditation

90 minutes de poésie et d’humanité pour renouer avec le mythe universel de l’œuvre de Haydn « Les 7 dernières paroles du Christ en croix ». Ces paroles ont inspiré Schütz et Pergolese. À son tour, Haydn les a mises en musique dans un oratorio destiné à célébrer la Semaine Sainte de 1786. Une page très personnelle de l’œuvre du grand compositeur très souvent programmée. Dans cette version instrumentale, littéraire et méditative, une grande place est donnée à la vidéo et à la voix grave de André Wilms. 

Infos pratiques :
Au Théâtre des arts, rue du Docteur Rambert, à Rouen, à 18h.
Tarifs : de 23 à 32 euros.

Lire aussi : Événement « La Ronde », à Rouen : huit expositions gratuites d’art contemporain, dans les musées

Tunng au 106

Explorant la musique aux frontières entre acoustique et électronique, Tunng a toujours su adapter ses compositions au cours de ses concerts. Seize ans d’existence et cinq albums au compteur, le groupe fait toujours preuve de la même grâce.

VIDÉO. Écoutez Tunng : 

Infos pratiques :
Au 106, quai Jean de Béthencourt, à Rouen, à 20h.
Tarifs : de 6 à 22,50 euros.

Panique à la maison de retraite

Le personnel de jour a fini son service. Celui de nuit annonce qu’il ne viendra pas travailler. 
Josette Janssen, ancienne concierge de l’Elysée, décide de prendre les choses en main pour le meilleur et pour le rire.

Infos pratiques : 
À l’Almendra, rue Paul Baudoin, à Rouen, à 19h.
Résas : https://www.placeminute.com
Tarifs : de 10 à 15 euros.

Mars & Vénus, tempête au sein du couple

La comédie qui va vous faire rire de votre couple !
Elle aime la tendresse et le romantisme, il aime essayer les positions du kamasutra et l’OM. L’homme et la femme sont-ils vraiment faits pour vivre ensemble ? Cette pièce met en lumière les petits soucis du quotidien.

Infos pratiques : 
À l’Almendra, rue Paul Baudoin, à Rouen, à 21h.
Réservations : https://www.placeminute.com
Tarifs : de 15 à 20 euros.

Amaury Vassili

À l’occasion de ses 10 ans de carrière et de ses 30 ans, Amaury Vassili, chanteur aux capacités vocales exceptionnelles, propose un concert exceptionnel, chez lui, à Rouen.

VIDÉO. Écoutez Tout, d’Amaury Vassili : 

Lire aussi : INTERVIEW. Le ténor Amaury Vassili fête ses dix ans de carrière au Zénith de Rouen

Infos pratiques :
Au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, à 20h30.
Tarifs : de 25 à 40 euros.

Dimanche 17 mars 2019

Journée baroque

À l’occasion de la septième Journée européenne de la musique ancienne qui coïncide avec le retour du Printemps et l’anniversaire de la naissance de Bach, 70 structures culturelles de 20 pays européens mettent en évidence le dynamisme de ce secteur artistique. En Normandie, le Rema, Réseau européen de musique ancienne, est représenté par l’Académie Bach qui invite tous les musiciens amateurs de la région à se produire en public, à nouveau, sur la scène de la Chapelle Corneille.

Infos pratiques :
À la Chapelle Corneille / Auditorium de Normandie, 30 rue Bourg l’Abbé, à Rouen, à 16h.
Inscriptions et réservations : academie-bach.fr

Grève pour le climat : les lycéens fortement mobilisés à Rouen et au Havre

Les jeunes ont défilé massivement dans les rues de Rouen et du Havre, lors de la grève mondiale pour le climat, vendredi 15 mars 2019.

Les jeunes ont défilé massivement dans les rues de Rouen et du Havre (Seine-Maritime), lors de la grève mondiale pour le climat, vendredi 15 mars 2019. (©Raphaël Tual/76actu)

Les lycéens ont répondu massivement à l’appel international à la grève du mouvement Youth for climate (les jeunes pour le climat) en Seine-Maritime, vendredi 15 mars 2019. Ils étaient 1 700 dans les rues de Rouen et environ 650 au Havre, au plus fort de la mobilisation, selon les chiffres de la police, à défiler pour le climat.

Lire aussi : CARTE. Marche et grève pour le climat : découvrez les rendez-vous prévus en Normandie

Un mouvement de plus en plus suivi

La jeunesse seinomarine est montée au créneau, demandant des solutions pour « maintenant et pas dans 50 ans ». Pour elle, il est temps que les décideurs prennent leurs responsabilités. Très motivés, les lycéens en grève ont défilé dans les rues, reprenant les slogans des marches pour le climat et appelant les citoyens à les rejoindre. Leurs pancartes reflétaient leurs inquiétudes pour l’avenir.

Si elle a pris un peu de temps à s’ancrer en France, la mobilisation Youth for climate fait de plus en plus d’émules. Depuis la première grève étudiante pour le climat lancée par Greta Thunberg en août 2018, la mobilisation réunit des dizaines de milliers de manifestants chaque jeudi en Europe, notamment en Belgique, depuis plusieurs mois.

Les lycéens ont ouvert le bal avant les douze marches pour le climat prévues en Normandie samedi 16 mars, elles aussi de plus en plus suivies.

Les lycéens de l'agglomération de Rouen, place du Général-de-Gaulle, vendredi 15 mars 2019.

Les lycéens de l’agglomération de Rouen, défilent pour le climat, vendredi 15 mars 2019. (©Raphaël Tual/76actu)

Dans les rues de Rouen, un jeune homme se promène avec un sabre caché sous le manteau

Un jeune homme de 22 ans se baladait avec un katana dans les rues de Rouen, jeudi 14 mars 2019.

Un jeune homme de 22 ans se baladait avec un katana dans les rues de Rouen, jeudi 14 mars 2019. (Illustration ©Adobe stock)

En plein après-midi, un jeune homme se promenait avec un sabre de type katana, à Rouen (Seine-Maritime), jeudi 14 mars 2019.

Lire aussi : Amené dans un hall d’immeuble et frappé, un homme se fait tirer dessus, près de Rouen

Sa main tient le sabre sous le manteau

Il était environ 15 heures, lorsqu’une patrouille de la brigade anti-criminalité a repéré un homme qui « semblait dissimuler quelque chose », raconte une source policière. À la vue de la police, l’individu à l’allure suspecte a fait demi-tour. Avec prudence, pensant qu’il dissimulait une arme à feu, les forces de l’ordre l’ont appréhendé place Carnot, quartier Saint-Sever. « Les collègues lui ont demandé de mettre ses mains en évidence, mais il n’a pu en présenter qu’une seule. L’autre tenait un sabre », explique cette même source.

Cet homme, âgé de 22 ans et sans domicile, avait en sa possession ce sabre long de près de 90 centimètres, considéré comme une arme de catégorie D. Il a été interpellé et placé en garde à vue pour port d’arme prohibé.

Vent fort à Rouen. Une plaque de 30 mètres de long menace de tomber à la clinique Mathilde

Un panneau de la façade de la clinique Mathilde de Rouen (Seine-Maritime) menaçait de tomber, vendredi 15 mars 2019, en raison des vents violents.

Un panneau de la façade de la clinique Mathilde de Rouen (Seine-Maritime) menaçait de tomber, vendredi 15 mars 2019, en raison des vents violents. (©JB/76actu/Archives)

L’accident a pu être évité grâce à l’intervention des sapeurs-pompiers. Vendredi 15 mars 2019, en raison des vents violents, un panneau métallique de la façade de la clinique Mathilde de Rouen (Seine-Maritime) menaçait de tomber sur le parking de l’établissement.

Un panneau long de 30 mètres

Les sapeurs-pompiers ont été appelés vers 8 heures. En cause, un bandeau en ferraille long de 30 mètres menaçait de tomber de la façade de la clinique. 

Lire aussi : L’IMAGE. En Seine-Maritime, un arbre s’effondre sur une maison… entre deux chambres

Un périmètre de sécurité a été mis en place sur le parking de l’établissement et l’équipe spécialisée des sapeurs-pompiers a récupéré la pièce pour la mettre à l’abri sur un toit terrasse. 

L’incident, qui a mobilisé 18 sapeurs-pompiers, n’a pas eu d’impact sur le bon fonctionnement de la clinique Mathilde.

CARTE. Découvrez toutes les ouvertures et fermetures de classes en Seine-Maritime en 2019

Parents en colère, enseignants en grève, enfants, élus et syndicats étaient mobilisés contre les fermetures de classes en Seine-Maritime jeudi 14 mars 2019.

Parents en colère, enseignants en grève, enfants, élus et syndicats étaient mobilisés contre les fermetures de classes en Seine-Maritime jeudi 14 mars 2019. (©MN/76actu)

« Non à la fermeture ! » Réunis sous les fenêtres de l’inspection académique à Rouen, des manifestants ont fait passer le message. Parents, enseignants, enfants et élus sont venus de plusieurs communes de Seine-Maritime. Ils ont joué de la corne de brume et donné de la voix pour influer sur les arbitrages de l’inspecteur d’académie, rendus dans le cadre d’un comité technique spécial en présence des personnels de l’Éducation nationale. En tout, 98 fermetures de classes ont été décidées pour 89 ouvertures et 9 fusions d’écoles.

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Quatre nouvelles fermetures « sorties du chapeau »

Ce résultat n’est pas réjouissant pour le SNUIPP-FSU 76. « Cet après-midi, l’inspecteur d’académie n’est revenu que sur neuf fermetures et a osé prononcer quatre nouvelles fermetures ! », déclarait le représentant du syndicat Marceau Privat à l’issue de la réunion. Selon lui, ces quatre nouvelles fermetures « sorties du chapeau en séance » sont du jamais vu. « Le nouvel Inspecteur d’Académie a vraiment une conception du dialogue social très particulière… »

Les personnes mobilisées à Boos, par exemple, ont eu gain de cause, comme celles d’Epinay-sur-Duclair. L’école élémentaire Prévost à Yvetot a elle-aussi été épargnée, au contraire de Cahan-Lhermitte dont les représentants étaient nombreux à Rouen jeudi, dont l’adjointe à l’enseignement Yvette Duboc :

Si on commence de cette façon la rentrée scolaire, on se retrouvera avec des classes de CM2 à 29. Avec ceux qu’on devra accueillir en cours d’année, ça nous mettra peut-être des classes à 33. On ne peut pas préparer des élèves à entrer en sixième avec un nombre aussi important. Sans compter les enfants en difficulté ou handicapés, qu’il est très difficile d’inclure correctement avec ces effectifs.

Poursuite de la mobilisation

Pour justifier les fermetures, l’inspection académique s’est notamment appuyée sur une baisse d’effectif de 1100 élèves à la prochaine rentrée. Le syndicat reste dans l’incompréhension. « Si la baisse d’effectif est réelle, on ne s’énerve pas, mais dans de nombreuses communes comme à Mesnil-sous-Jumiège, à Saint Nicolas de La Haye ou Grouchy 2 au Havre, à Cahan Lhermitte à Yvetot ou à Darnetal, où les effectifs sont à 29 par classes en moyenne, il y a un vrai sujet. »

Les arbitrages seront officialisés lors du comité départemental de l’éducation nationale (CDEN) en préfecture mercredi 20 mars. En attendant, le syndicat appelle les écoles mobilisées à poursuivre leur combat pour contraindre l’inspecteur d’académie à revoir sa copie avant cette date.

Lire aussi : Carte scolaire en Seine-Maritime : mobilisation à Boos, à Bihorel et près de Buchy

• CARTE. Les ouvertures et fermetures de classes prévues dans la carte scolaire 2019 (en bleu, les ouvertures de classe, en rouge, les fermetures) :

Clowns, concert, foire à tout, rando… Les rendez-vous du week-end dans le pays de Caux

 

Les Nez bulleuses proposeront deux spectacles d'improvisation ces samedi 16 et dimanche 17 mars 2019 à Raffetot.

Les Nez bulleuses proposeront deux spectacles d’improvisation ces samedi 16 et dimanche 17 mars 2019 à Raffetot. (©Les Nez bulleuses)

Clowns à Raffetot

Samedi 16 et dimanche 17 mars 2019 à Raffetot (Seine-Maritime), l‘association Théâtre et clown in Caux présente le 8e week-end pour rire.

Le rendez-vous est proposé au profit d’Agir avec Becquerel pour la vie, une association qui lutte pour la recherche, la prévention et le dépistage du cancer.

Tout commencera avec On peut plaire presqu’à tout le monde, un spectacle de clowns et d’improvisation présenté par les Nez bulleuses. Rendez-vous samedi 16 mars à 20 h 30 et dimanche 17 à 15 h 30. Pendant tout le week-end, les photos de Marie-Jeanne Molléro seront exposées. Et la musique est au programme avec le chœur Fortissimo de la Maîtrise de Seine-Maritime samedi soir et la chorale Grain de phonie dimanche.

Infos pratiques :
Spectacle puis concert samedi 16 mars 2019 à 20 h 30; spectacle puis concert dimanche 17 mars 2019 à 15 h 30 dans la salle des fêtes et dans l’église de Raffetot.
Tarifs : 10 € maximum
Réservations au 06 14 69 33 64.

Concert à Maulévrier-Sainte-Gertrude

Le groupe Cosan glas est en concert à Maulévrier-Sainte-Gertrude ce samedi 16 mars 2019.

Le groupe Cosan glas est en concert à Maulévrier-Sainte-Gertrude ce samedi 16 mars 2019. (©Cosan glas)

Ambiance pub irlandais samedi 16 mars 2019 dans la salle polyvalente de Maulévrier-Sainte-Gertrude (Seine-Maritime).

Pour la Saint-Patrick, les membres de l’association Ram Dam recrée un véritable pub comme au cœur du Galway ou de Kilkenny. Bière, fish and chips et bonne musique sont au programme avec le groupe de musique irlandaise, Cosan Glas.

Infos pratiques :
Concert samedi 16 mars 2019 dans la salle polyvalente de Maulévrier-Sainte-Gertrude.
Tarifs : de 15 à 5 €.
Réservations au 02 32 70 53 12.

Foire à tout musicale à Yvetot

Les amateurs de musique pourront profiter de la foire à tout musicale samedi 16 mars 2019 à Yvetot.

Les amateurs de musique pourront profiter de la foire à tout musicale samedi 16 mars 2019 à Yvetot. (©La Fée sonore)

Avec Mars r’attacks, la Fée sonore organise une journée autour de la musique ce samedi 16 mars 2019 à Yvetot (Seine-Maritime).

Une foire à tout proposant uniquement des objets exclusivement en lien avec la musique, des stands d’information autour de la pratique musicale, un atelier d’éveil à la musique, des tables rondes et des concerts sont au programme.

Infos pratiques :
Mars r’attacks ce samedi 16 mars 2019 de 13 h à 19 h dans la salle du Vieux Moulin à Yvetot.
Entrée gratuite.

Randonnée à Écrainville

Une randonnée propose de marcher dans les pas dAndré Gide ce dimanche 17 mars 2019 au départ dÉcrainville.

Une randonnée propose de marcher dans les pas d’André Gide ce dimanche 17 mars 2019 au départ d’Écrainville. (©Ottoline Morrell)

Marche et lecture sont liées à l’occasion de la randonnée organisée dimanche 17 mars 2019 au départ d’Écrainville (Seine-Maritime).

À l’occasion des 150 ans de la naissance d’André Gide et des 100 ans de la parution de son livre, La Symphonie pastorale, une promenade de 10 km emmènera les participants siur les petits chemins jusqu’au château de ce Cauchois d’adoption.

Infos pratiques :
Randonnée dimanche 17 mars 2019 à 14 h 15 devant la mairie d’Écrainville.
Gratuit.
Réservations au 02 35 29 65 85.

Concert à Doudeville

Le Brass band en Seine et l’harmonie La Renaissance sont en concert ce dimanche 17 mars 2019 à Doudeville (Seine-Maritime).

La première formation sera dirigée par Pascal Piedefer et la seconde par Victor Havard.

Infos pratiques :
Concert dimanche 17 mars 2019 à 16 h à l’église de Doudeville.
Gratuit.
Réservations au 06 15 01 36 99.

Hockey sur glace. Les Dragons de Rouen attaquent les demi-finales de Ligue Magnus

Les Dragons de Rouen attaquent le dernier carré

Les Dragons de Rouen attaquent le dernier carré (©Alexandre Canivet)

Faciles vainqueurs des Pionniers de Chamonix lors des quarts de finale (4 victoires à 0), les Dragons de Rouen vont désormais attaquer les choses sérieuses, avec les demi-finales de play-off. Les deux premières manches, de cette série au meilleur des sept manches, débuteront à Rouen le vendredi 15 et samedi 16 mars 2019, sur la patinoire de L’Ile Lacroix.

Dans leur quête du Graal, les joueurs rouennais vont devoir sortir le bleu de chauffe, puisque le niveau va clairement s’élever avec les Rapaces de Gap, qui vont leur faire face.

Lire aussi : Hockey sur glace : les Dragons de Rouen remportent la saison régulière

Marquer les esprits

Qualifiés depuis neuf jours, les Normands vont devoir se mettre rapidement dans le rythme, face à une équipe gapençaise toujours accrocheuse et pilotée par leur sorcier, Luciano Basile. Battu à quatre reprises en saison régulière par Rouen, l’entraîneur italo-canadien, qui sait tirer la quintessence de son groupe, se présentera avec son équipe sans aucun complexe.

Les joueurs de Fabrice Lhenry seront toutefois favoris de cette série, mais devront se méfier du tempo imposé par les joueurs alpins, qui viennent d’éliminer les Ducs d’Angers en cinq manches seulement, alors qu’ils n’avaient pas l’avantage de la glace. Il y aura donc danger dès la première rencontre, et remporter les deux matches à domicile permettrait aux Dragons de marquer les esprits de leurs adversaires.

Les deux derniers champions de France

 Cette confrontation sera également l’occasion de voir à l’œuvre les deux équipes ayant remporté les quatre derniers titres de champion de France (deux titres pour chaque équipe). Avec des affrontements qui sont rentrés dans l’histoire du hockey, à l’image des demi-finales de la saison 2015-2016 remportées par Rouen après un match 6 au scénario improbable, ou encore la finale de l’année suivante qui vit le sacre gapençais en terre normande.

Cet historique entre les deux camps laisse présager que cette série sera à nouveau disputée, et qu’elle réservera comme les précédentes son lot de spectacle et de rebondissements. Le public ne s’y est d’ailleurs pas trompé, puisque les deux rencontres se disputeront à guichets fermés.

Que retenir des grands débats à Rouen ? « Si c’était juste pour gérer une merde… »

Le 1er février 2019, le député LREM de Rouen organisait un débat sur la démocratie et la fiscalité.

Le 1er février 2019, le député LREM de Rouen organisait un débat sur la démocratie et la fiscalité. (©Mathieu Normand/76actu)

Le grand débat voulu par le président de la République Emmanuel Macron, pressé par les Gilets jaunes, prend fin vendredi 15 mars 2019. Au total, 160 réunions locales se sont tenues en Seine-Maritime. À Rouen, la mobilisation a été conséquente. Élus et associations militantes ont mouillé la chemise pour faire vivre cet instant de démocratie. Exercice « trop figé » ou « réussite », crainte de la récupération politique… Les avis divergent après deux mois d’effervescence.

Lire aussi : Grand débat national : dans les coulisses du premier atelier organisé à Rouen

« Un véritable engouement »

Le représentant du grand débat national en Seine-Maritime, le secrétaire général de la préfecture Yvan Cordier, n’hésites pas à parler de « succès » :

Certains étaient sceptiques et finalement, on constate qu’il y a eu un véritable engouement. Il n’y a eu aucun incident. On a réussi à créer des espaces de dialogue et c’est à l’honneur de notre démocratie.

Une ferveur constatée par Marie Atinault, membre du groupe de travail du Conseil économique, social et environnement de Normandie (Ceser) pour le compte de France nature environnement. Cette militante écologique a observé et animé une douzaine de débats. « Tout le monde a explosé » avec  » beaucoup de rancœur à sortir », a t-elle constaté : « Il y avait une très grande diversité de personnes qui ont trouvé là un espace pour s’exprimer. »

Damien Adam, député LREM de la 1er circonscription de Seine-Maritime a organisé deux débats à Rouen, qui ont réuni près de 300 personnes. Il s’est vu renforcé dans ses convictions, mais a pu aussi découvrir de nouvelles aspirations du peuple :

Par exemple, ces débats ont renforcé ma conviction concernant le maquis des aides possibles pour la transition écologique. À l’inverse, ça a permis d’attirer mon attention sur la reconnaissance du vote blanc et le vote obligatoire.

« On n’a pas échangé »

Le député Damien Adam, le 1er février à Rouen.

Le député Damien Adam, le 1er février à Rouen. (©Mathieu Normand/76actu)

Jean-Christophe Turpin, étudiant en droit à Rouen, a participé à la réunion de travail du 1er février proposée par le parlementaire. Ce militant de la France Insoumise s’est retrouvé attablé avec six autres citoyens, avec pour animatrice, une collaboratrice de Damien Adam. « J’avais peur que se soit un meeting à la Macron, comme il l’a fait devant les maires, et quand j’ai vu que c’était des groupes de travail réunis par table, j’ai trouvé ça positif. Mais finalement, c’était très figé, on n’a pas échangé. »

Jean-Christophe, qui a vu « beaucoup de sympathisants En Marche », était venu pour « défendre [ses] idées », mais n’a « pas eu l’occasion de le faire ». « Il fallait répondre à des questions fermées par « oui » ou « non », tout en étant pressé par le temps », regrette l’étudiant de 31 ans.

En plus de participer à ce débat à Rouen, il s’est rendu à celui de Mont-Saint-AignanBernay (Eure) et dans un village près de Lisieux (Calvados). « À chaque fois, la forme était différente, cela prouve que ce n’est pas un exercice auquel nous sommes habitués et cela pose question pour notre démocratie. » Jean-Christophe reste cependant convaincu du bienfait de l’exercice : 

Je pense qu’il faut davantage de moments d’échanges comme ceux-là, en améliorant la méthode.

Casser l’entre-soi

Le premier à s’être lancé dans l’organisation d’un temps d’échange, c’est Abdelkrim Marchiani, responsable du mouvement rouennais l’Éveil Citoyen. Au total, il a organisé trois rencontres dans la capitale normande, qui ont rassemblé près de 200 personnes. « On s’est dit qu’il y avait une colère à écouter, d’autant que c’est notre ADN la démocratie participative. »

Pour ce salarié d’une entreprise de transport, le plus appréciable, c’est que ces rencontres « ont cassé l’entre-soi » :

On s’est pris le bec, on a rigolé, mais on s’est écouté. Les gens ont parfois même convergé sur des idées comme une plus forte régionalisation ou la réforme du Sénat.

Absence des jeunes et des habitants des quartiers

Particularité des rencontres proposées par l’Éveil citoyen : la présence de jeunes. « C’est le seul débat où j’ai vu des jeunes », témoigne Marie Atinault du Ceser. Force est de constater que globalement, « il y a eu une absence majeure des jeunes », assure Marie Atinault. Autre population dont l’absence était criante, celle des quartiers défavorisés.

« Ça questionne, interpelle Abdelkrim Marchiani, qui a proposé un débat sur les Hauts de Rouen. Mon explication est que dans ces quartiers, cela fait longtemps qu’ils vivent ou dénoncent les constats fait par les Gilets jaunes récemment. C’étaient les premiers à souffrir de ces injustices. » En revanche, partout la « défiance vis-à-vis des élus et de la professionnalisation de la vie politique » était la même.

L’acte I de la concertation est passé. Maintenant, « le vrai sujet, c’est la suite », analyse le responsable de l’Éveil citoyen :

Nous avons joué notre rôle quand le pays était dans une instabilité inquiétante, maintenant il faut du concret.

« Des réponses fortes et puissantes »

Ce qui intéresse profondément Abdelkrim Marchiani, c’est de savoir « en quoi ce mouvement unique des Gilets jaunes est une opportunité pour transformer notre mode de gouvernance. Si c’était juste pour juguler une colère, gérer une merde, ça laissera un boulevard énorme aux populistes ».

Jean-Christophe Turpin, le militant de la France Insoumise, ne cache pas son « scepticisme » :

Beaucoup de participants redoutent la récupération politique.

Le porte-voix de l’exécutif, Damien Adam, se veut rassurant : « Nous avons prévu de sortir du grand débat avec des réponses fortes et puissantes. Tout cela va prendre du temps. À la mi-avril, les premières annonces seront faites, puis cela va s’étaler jusqu’à la fin du quinquennat. »

Mais tout n’est pas à attendre de l’État pour Marie Atinault, de France nature environnement. Selon elle, « l’enjeu est de permettre l’émergence de solutions locales. Élus, entreprises, etc. doivent utiliser ce qui s’est dit. Par exemple, concernant l’implication des citoyens dans les processus décisionnels, les collectivités locales doivent très vite apporter des réponses. »

Informations pratiques :
15 et 16 mars : conférence citoyenne régionale à la Halle aux toiles de Rouen. Une centaine de citoyens, tirés au sort, échangeront sur les quatre thèmes du grand débat national.
28 mars : au théâtre de Bernay (Eure), présentation du rapport et des propositions du Ceser.
La synthèse du premier débat organisé par Damien Adam est à retrouver ici.

CARTE. Marche et grève pour le climat : découvrez les rendez-vous prévus en Normandie

C'est la cinquième marche pour le climat qui se déroulera samedi 15 mars. En Normandie, douze villes ont répondu présent à l'appel lancé : Caen, Rouen, Cherbourg, Alençon, Le Havre....

La cinquième Marche pour le climat se déroule samedi 16 mars. En Normandie, douze villes ont répondu présent à l’appel lancé : Caen, Rouen, Cherbourg, Alençon, Le Havre… (Archives ©Mathieu Normand/76actu)

L’acte 5 de la Marche pour le climat devrait rassembler du monde, samedi 16 mars 2019, en Normandie. Plus d’une dizaine de mobilisations sont annoncées dans différentes villes de la région.

Lire aussi : Quelle valeur juridique pour L’affaire du siècle, la pétition record aux deux millions de signatures ?

Cinquième journée de mobilisation

De Cherbourg (Manche) à Dieppe, en passant par Rouen, Le Havre (Seine-Maritime) ou encore Caen (Calvados), l’appel est lancé pour défiler dans les rues, rappeler l’urgence écologique et « exiger des mesures à la hauteur des risques que le réchauffement climatique fait courir à l’humanité et à la nature », souligne l’un des collectifs organisateurs.

Les signaux sont au rouge en termes d’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, de pollution de l’air, d’érosion de la biodiversité… Et pourtant, pas grand chose ne bouge, l’État et les élus malgré des discours incantatoires, font un pas en matière d’écologie, alors qu’il faudrait en faire dix !

Associations et collectifs organisent donc 12 marches à travers la Normandie (soit le double de la précédente édition en décembre), mais aussi différentes opérations de sensibilisation. Au menu notamment, une opération de ramassage de déchets à Évreux (Eure), une visite des sites sensibles au Havre ou encore des actions symboliques pour illustrer la montée des eaux ou l’inaction de l’État à Bayeux.

Lire aussi : Marche pour le climat : à Évreux, des départs à La Madeleine, Nétreville et Navarre

CARTE. Les lieux de grève (en bleu) et des marches (en vert) pour le climat en Normandie

Une grève de l’école pour la planète

Une nouvelle impulsion est donnée, pour ce quatrième rendez-vous, par la jeunesse qui rejoint le mouvement dès vendredi en se mobilisant via « la grève de l’école pour le futur », lancée par Greta Thunberg. Cette jeune Suédoise de 16 ans a décidé, depuis l’été dernier, de faire l’école buissonnière pour manifester devant le Parlement pour y réclamer des mesures concrètes pour la préservation de la planète.

Lire aussi : Manifestation : les lycéens préparent une marche pour le climat à Neufchâtel-en-Bray

L’initiative a depuis été reprise par des lycéens du monde entier et notamment sur les réseaux sociaux où un appel à la grève pour dénoncer l’inaction des adultes est lancé pour vendredi 15 mars partout en France.

• VIDÉO. Discours de Greta Thunberg lors de la COP24

Une palette de 600kg tombe sur lui : un ouvrier décède à la centrale de Paluel en Seine-Maritime

Un ouvrier de 58  ans est décédé jeudi 14 mars à la centrale de Paluel (Seine-Maritime) à la suite d'un accident du travail.

Un ouvrier de 58 ans est décédé jeudi 14 mars à la centrale de Paluel (Seine-Maritime) à la suite d’un accident du travail. (© (Illustration ©Wikimedia commons)

Un ouvrier de 58 ans est décédé, jeudi 14 mars 2019 à la centrale de Paluel (Seine-Maritime). À cause du vent une palette de 600kg est tombée sur ce dernier. Les secours n’ont pas pu le réanimer. 

Lire aussi : Un ouvrier décédé dans un centre de traitement des déchets, près du Havre

La palette vrille et tombe sur l’ouvrier

Hors zone contrôlée, un ouvrier qui intervenait pour une entreprise extérieure à la centrale de Paluel est décédé, jeudi 14 mars vers 18 heures.

Selon le Centre opérationnel d’incendie et de secours de Seine-Maritime : « À cause du vent, une palette de 600 kg a vrillé et elle est tombée sur lui, à notre arrivée, l’homme était en arrêt cardio-respiratoire. » 

Le Samu (Service d’Aide Médicale Urgente) s’est rendu sur place mais malgré les multiples tentatives de réanimation, l’ouvrier est décédé. 

C’est le second dramatique accident du travail en Seine-Maritime cette semaine : mardi 12 mars un ouvrier de 46 ans, du Syndicat d’élimination et de valorisation énergétique des déchets de l’Estuaire de Saint-Jean-de-Folleville, est décédé après s’être retrouvé coincé entre un compacteur de déchets et un camion-benne qui reculait.

Lire aussi : Un agent de la centrale nucléaire de Paluel resté quatre jours enfermé après un malaise

Exposition, concert, cirque… Nos idées de sorties en Seine-Maritime ce vendredi

Bonjour à tous !

Pour ce dernier jour de la semaine, rien ne change : la pluie dominera toujours dans le ciel de Seine-Maritime, ce vendredi 15 mars 2019. Mais pour ne pas vous laisser faire grise mine vous aussi, la rédaction de 76Actu a sélectionné pour vous le meilleur des sorties pour cette journée :

Concert

Le festival PiedNu met à l'honneur la création musicale contemporaine.

Le festival PiedNu met à l’honneur la création musicale contemporaine. (©Photo d’archives 2018/PiedNu.)

Nouvelle soirée du festival PiedNu, dédié à la création musicale contemporaine. Le concert de la bassoniste Dafne Vicente-Sandoval sera suivi d’une prestation de la légende underground, le saxophoniste Jack Wright.

Infos pratiques :
Vendredi 15 mars 2019, à 20h30, chez PiedNu, Fort de Tourneville, au Havre (Seine-Maritime).
Tarifs : de 6 à 10 euros.

Lire aussi : Fan de pop culture japonaise ? Rouen aura bientôt son salon dans l’esprit de la « Japan expo »

Fête du court-métrage

Le Satellite Brindeau célèbre le court-métrage avec deux soirées de projections.

Infos pratiques :
Vendredi 15 mars 2019, de 20 heures à 23 heures, et samedi 16 mars, de 15 heures à 18 heures, au Satellite Brindeau, 56 rue Gustave Brindeau, au Havre (Seine-Maritime).  
Renseignements au 02 35 25 36 05.
C’est gratuit. Dans la limite des places disponibles.

Exposition

Dans le cadre du projet artistique Un aller-retour, des artistes normands échangent avec des artistes britanniques.

Infos pratiques :
Du 15 mars au 3 avril 2019, à la Halle du Fort de Tourneville, rue du 329e RI, au Havre (Seine-Maritime).
Ouvert du vendredi au samedi, de 15 heures à 19 heures.
Entrée libre.

Lire aussi : Concerts gratuits de l’Armada de Rouen : après Hyphen Hyphen, la Région annonce… Magic System !

Alice on the roof

Révélée par The Voice Belgique, Alice offre un album aussi fou que son imagination. Ce disque est le fruit de plusieurs collaborations, notamment avec Vianney. Il y a même un duo avec Arno.

• VIDÉO. Écoutez Alice on the roof :

Infos pratiques :
Vendredi 15 mars 2019, à 20h30, au Trianon transatlantique, avenue du 14 juillet, à Sotteville-lès-Rouen, à 20h30.
Tarifs : de 6 à 14 euros.

Thylacine au 106

Composé au chœur de son studio intime, le nouvel album de Thylacine livre une électro hypnotique. En première partie, l’électro douce et sensible de Jaffna.

• VIDÉO. Écoutez Thylacine :

Infos pratiques :
Vendredi 15 mars 2019, à 20h30, au 106, quai Jean de Béthencourt, à Rouen, à 20 heures.
Tarifs : de 5 à 20,50 euros.

Du cirque au Rive gauche

Speakeasy, où l'Amérique présentée au temps de la prohibition dans le cadre du festival « Rush ».

Speakeasy, où l’Amérique présentée au temps de la prohibition dans le cadre du festival « Rush ». (©Raynaud Delage)

Des gangsters, des acrobates, du cirque, à mi-chemin entre Tarentino et Scorcese. En co-accueil avec le festival Spring, la compagnie The rat pack présente Speakeasy. Le Speakeasy, est l’un de ces bars clandestins qui ont fleuri aux Etats-Unis à l’époque de la prohibition. Au menu, acrobatie, danse, roue Cyr, mât chinois et six artistes surdoués.

Infos pratiques : 
Vendredi 15 mars 2019, à 20h30, au Rive gauche, Avenue du val l’abbé, à Saint-Étienne-du-Rouvray, à 20h30.
Tarifs : de 10 à 20 euros.

Lire aussi : Festival Spring : du cirque en version contemporaine, dans 38 communes de l’agglo de Rouen

Coup de filet en Normandie : saisies d’armes et de drogues, 19 personnes en garde à vue

30000 euros, 1,7 kilo d'héroïne et des armes ont notamment été saisies.

30000 euros, 1,7 kilo d’héroïne et des armes ont notamment été saisies. (©Gendarmerie de Seine-Maritime)

La gendarmerie de Seine-Maritime a annoncé, jeudi 14 mars 2019, avoir démantelé un vaste réseau de trafic de stupéfiants sur la région. Précisions.

Lire aussi : Le corps sans vie d’une femme repêché dans le port de Fécamp

Plus de 200 gendarmes mobilisés

Jolie prise pour la compagnie de gendarmerie de Rouen (Seine-Maritime) ! Après une longue enquête qui aura duré plus d’une année, et qui a été menée en collaboration avec les gendarmes du département ainsi que ceux du Calvados et de l’Orne, mais aussi les services de police et des douanes, elle a finalement fait tomber un vaste réseau de trafic de drogues.

En tout, plus de 200 gendarmes ont participé au cours de la semaine à une série de perquisitions et d’interpellations.

Près de 30 000 euros en liquide et des armes

Ce sont ainsi pas moins de 19 personnes qui ont été placées en garde à vue. Cinq d’entre elles sont d’ores et déjà écrouées. 22 autres personnes sont également mises en cause.

Le résultat des saisies effectuées est lui aussi impressionnant. Près de 30 000 euros en espèces ont notamment été découverts par les gendarmes, mais aussi de nombreux produits stupéfiants dont 1,7 kg d’héroïne et 125 grammes de cannabis. Six armes ont également été récupérées par les forces de l’ordre ainsi que cinq véhicules.

Le rappeur Ninho en concert à Rouen et à Caen, pour présenter son nouvel album « Destin »

Ninho fera deux étapes en Normandie, à Caen puis à Rouen, les 3 octobre et 20 novembre, pour présenter son nouvel album « Destin ».

Ninho fera deux étapes en Normandie, à Caen puis à Rouen, les 3 octobre et 20 novembre 2019, pour présenter son nouvel album « Destin ». (©D.R.)

Le rappeur Ninho sera de passage en Normandie à l’automne 2019. Il est programmé jeudi 3 octobre 2019, au Zénith de Caen (Calvados), puis mercredi 20 novembre 2019, au Zénith de Rouen (Seine-Maritime).

Lire aussi : Eddy de Pretto, Kendji Girac, Pascal Obispo, Soprano… Les rendez-vous du Zénith de Rouen en 2019

Deuxième artiste le plus streamé en 2018

Fort de plusieurs mixtape, Ninho sort un premier album studio en 2017 : Comme prévu. Ce disque se classe rapidement en tête des ventes françaises, aussi bien en support physique et dématérialisé. Il est certifié triple disque de platine.

En 2018, il revient avec M.I.L.S 2.0, mixtape surprise grâce à laquelle il brille en solo en 2018. Deuxième artiste le plus streamé en 2018 sur Spotify, Ninho revient en force en 2019 avec un album choc : Destin. Goutte d’eau, extrait de ce disque, a été tourné en Californie.

• VIDÉO. Écoutez Goutte d’eau, de Ninho : 

Lire aussi : Patrick Bruel, Jain, Eddy de Pretto, -M-… Les concerts à ne pas manquer au Zénith de Caen d’ici l’été

Infos pratiques : 
Au Zénith, rue Joseph-Philippon, à Caen (Calvados), à 20 heures.
Au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), à 20 heures.
Tarifs : de 36 à 47 euros.

Le corps sans vie d’une femme repêché dans le port de Fécamp

Une équipe spécialisée en secours aquatique a été mobilisé pour récupérer un corps dans le port de Fécamp.

Une équipe spécialisée en secours aquatique a été mobilisée pour récupérer un corps dans le port de Fécamp, jeudi 14 mars 2019. (Illustration ©Creative Commons)

En fin d’après-midi, jeudi 14 mars 2019, secours et forces de l’ordre ont été mobilisés dans le port de Fécamp (Seine-Maritime) pour y repêcher un corps.

Lire aussi : Un piéton percuté par une fourgonnette, près de Rouen : son pronostic vital engagé

Une femme d’une quarantaine d’années

C’est plus précisément au niveau du lycée maritime Anita-Conti, dans le bassin du port se trouvant juste en face de l’établissement, que la découverte du corps sans vie a été faite en fin d’après-midi. Les secours ont été appelés un peu après 16 heures, jeudi.

Les équipes spécialisées en secours aquatique ont donc été mobilisées sur place pour repêcher la victime. D’après les premiers éléments apportés, il s’agirait d’une femme âgée d’une quarantaine d’années. La police est également intervenue pour effectuer les premières constatations. Une enquête a été ouverte.

Ces trois habitants de l’agglo de Rouen préparent l’autosuffisance alimentaire de leur ville

Benoît, Stéphane et Franck ont lancé une section locale des Incroyables comestibles à Maromme (Seine-Maritime). Au pied des immeubles ils cultivent des légumes, des fleurs et des plantes aromatiques avec l'aide des habitants.

Benoît, Stéphane et Franck ont lancé une section locale des Incroyables comestibles à Maromme (Seine-Maritime). Au pied des immeubles, ils cultivent des légumes, des fleurs et des plantes aromatiques avec l’aide des habitants. (©MN/76actu)

Rendre leur quartier — et pourquoi pas leur ville — autosuffisants en alimentation : c’est le pari de trois habitants de Maromme (Seine-Maritime). Benoît, Franck et Stéphane ont lancé une section locale d’Incroyables comestibles en janvier 2019. Leur projet a commencé par l’installation d’une parcelle cultivée sur une petite bande de terre au pied des immeubles de la rue de la Clérette. Ils prônent un retour à la terre, au partage et à un mode de vie sain.

Lire aussi : Gournay-en-Bray. Santé Paroles Solidarité : la permaculture est un véritable état d’esprit

« Revenir au bons sens »

Ces trois hommes vivent dans des tours, mais ont décidé de cultiver chaque mètre carré disponible dans leur univers bitumé. De cette manière, ils espèrent produire de la nourriture à partager pour tous gratuitement. Benoît est père de six fils. Originaire de la campagne, il a décidé de revenir aux fondamentaux, à la terre, après dix ans passés en ville, dont deux à Maromme.

Il connaît « les difficultés vécues par le peuple au quotidien ». Il a donc remis en question son mode de vie. « Derrière tout cela, il y a l’idée de travailler pour devenir autosuffisant, faire des économies et être un homme plus libre. » Il s’est plongé dans les livres, apprend dès qu’il peut sur les plantes, les solutions alternatives de vie et d’agriculture.

Sa vision a rencontré celles de Franck, Marommais depuis 31 ans, et de Stéphane, tous deux associés dans la permaculture depuis quatre ans. Inspirés par certaines figures comme Bill Mollison, Gilbert Cardon, Pierre Rabhi ou encore Joseph Chauffrey, ils ont décidés de se lancer dans ce projet à trois.

« Il y a beaucoup de gens comme nous qui souhaitent revenir vers une consommation responsable, vers le bon sens », résume Benoît. Pour modèle, ils ont choisi Todmorden (Royaume-Uni), où sont nés les Incroyables comestibles en 2008 :

Quand j’ai vu qu’à Todmorden, ville de 15 000 habitants, les gens arrivent à produire 83 % de leurs besoins alimentaires grâce à l’agriculture urbaine… Je me suis dit : « À Maromme, on est 11 000. C’est ça qu’il nous faut. Allez, c’est parti !

« Ce lien social, on en manque cruellement »

Les premiers coups de bêche ont été donnés en octobre 2018, pour un lancement public en janvier. « Sur ce bout de terre, comme sur les pelouses environnantes, c’était un vrai champ de mines, s’amuse Stéphane.  Il y avait des excréments de chien partout. On a transformé cet espace de façon positive. »

Dans les bacs et sous les paillages, ils ont planté entre autres du radis, du chou-fleur, du fenouil, de la pomme de terre, de l’oignon, de l’ail, de l’épinard, des blettes, des fraises, des salades, des plantes aromatiques, mais aussi des fleurs et des plantes sauvages pour structurer le sol et polliniser. « Peu de gens le savent, mais beaucoup de ces plantes sont comestibles, détaille Benoît, qui a appris à se nourrir et à se soigner avec les plantes sauvages. »

Les curieux viennent régulièrement jeter un coup d’œil à la parcelle. Certains ont des petites attentions. « Ils viennent avec un café, nous apportent des graines, remplissent le bac à compost installé sur place », raconte Stéphane. Ce lien social, « on en manque cruellement, souligne Franck. Quand je marche dans la rue, je vois que les gens sont branchés sur des fréquences différentes. » 

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« Construire ensemble pour demain »

Quand tout aura poussé avec l’arrivée du printemps et du soleil, le trois hommes espèrent susciter l’intérêt d’encore plus d’habitants. Selon eux, cette parcelle constitue un bon point d’entrée pour préparer les consciences. Ils souhaiteraient à l’avenir proposer des ateliers, mais aussi réfléchir à l’organisation de l’espace dans leur quartier.

Tout cela, ils pourront en discuter avec les services de la municipalité lors d’une réunion le 26 mars prochain. Ils souhaitent les convaincre du bien-fondé de leur démarche. « Ce qu’on fait rentre dans le cahier des charges de la commune, qui vient de recevoir le prix de l’Arbre et s’implique dans la Cop76 », explique Stéphane.

S’il obtient le feu vert, le collectif entend se débrouiller seul. « Tout ce qu’on fait, c’est avec nos propres moyens, insiste Franck. On ne demande rien à personne. On veut juste construire ensemble pour demain, quelque soit la culture, l’origine ou la religion. »

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Emploi : un salon pour trouver son job d’été, à la Halle aux toiles de Rouen

Des offres de jobs d'été seront proposées dans des domaines divers, à la Halle aux toiles, à Rouen (Seine-Maritime) : animation, restauration, vente etc.

Des offres de jobs d’été seront proposées dans des domaines divers, à la Halle aux toiles, à Rouen (Seine-Maritime) : animation, restauration, vente etc. (Illustration ©Adobe Stock)

C’est le moment de trouver son job d’été pour les jeunes. Pour les aider, le Crij (Centre régional d’information jeunesse) de Normandie organise un forum dédié, vendredi 15 mars 2019, à la Halle aux toiles, à Rouen (Seine-Maritime)

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Des employeurs de l’agglo présents

Sur place, des employeurs du territoire proposeront des offres dans des domaines divers : aide à domicile, animation, commerce, livraison, restauration… Retrouvez la liste complète, ici

Pour se donner le maximum de chances, le Crij Normandie donne quelques conseils : « Venir avec plusieurs CV en poche » ; « oser poser des questions aux conseillers « experts » qui seront à votre disposition au rez-de-chaussée (espace informations/conseils) » ; « se préparer à rencontrer des employeurs en direct, bien lire l’annonce et se détendre ».

Sur place, un guide pratique édité par le Crij normand sera distribué gratuitement : à l’intérieur, des réponses aux interrogations des jeunes, à propos de leurs droits, sur les secteurs qui recrutent, ou encore sur les démarches à mener pour trouver un job à l’étranger.

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Informations gratuites pour tous

Le Centre régional information jeunesse est une association loi 1901 soutenue par l’État et les collectivités territoriales. Sa mission : informer gratuitement tous les publics, sur tous les sujets (études, métiers, social, logement, santé, loisirs…). À Rouen, il est situé au 84, rue Beauvoisine.

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Infos pratiques :
Forum jobs d’été 2019, vendredi 15 mars 2019, de 9 h30 à 17h30, à la Halle aux toiles, place de la Basse-Vieille-Tour, à Rouen.
Entrée libre et gratuite.

Cinéma. Projection de films anciens, à l’Omnia de Rouen, pour les 60 ans d’Archimède-Films

Élève en 4e B3 au lycée Corneille et réalisateur du court-métrage « Le Fugitif » en 1959, Jean-François Caillard (à gauche) est venu à Bihorel pour remonter son film 60 ans après, à l’occasion de sa projection à l’Omnia.

Élève en 4e B3 au lycée Corneille et réalisateur du court-métrage « Le Fugitif » en 1959, Jean-François Caillard (à gauche) est venu à Bihorel pour remonter son film 60 ans après, à l’occasion de sa projection à l’Omnia. (©Le Bulletin)

Atelier régional de création cinématographique et audiovisuelle installé à Bihorel, au nord de Rouen (Seine-Maritime), l’association Archimède-Films va fêter ses 60 ans. Samedi 16 mars 2019, à 10h 30, quatre courts-métrages anciens seront projetés au cinéma l’Omnia à Rouen.

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Actualité chargée

L’actualité de l’association Archimède-Films est chargée en ce mois de mars. Samedi 2 mars 2019, une projection du court-métrage À la croisée des chemins s’est déroulée au cinéma l’Omnia à Rouen, en présence de 70 personnes issues du réseau professionnel de l’association.

Désormais, ce court-métrage de prévention contre les formes de radicalisation, a vocation à être diffusé dans des cadres pédagogiques spécifiques, avec des animateurs destinés à engager un débat et une réflexion. Les personnes intéressées peuvent contacter Archimède-Films (jean-claude.guezennec@wanadoo.fr) ou les services de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) à Rouen.

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Une matinée à l’Omnia

Quinze jours plus tard, Archimède-Films est à nouveau à l’Omnia le samedi matin. Cette fois, c’est pour célébrer les 60 ans du court-métrage Le Fugitif. Premier film réalisé sous sa bannière, il avait été présenté au public le 12 mars 1959 à la salle Sainte-Croix-des-Pelletiers de Rouen.

Samedi 16 mars, à 10h30, quatre courts-métrages seront projetés dans une séance gratuite et ouverte à tous : Le Fugitif, l’Amitié n’est pas à vendre, Le fils de l’antiquaire, Les souris.

Les jeunes pionniers d'Archimède-film en plein tournage de « Le Fugitif », en 1959.

Les jeunes pionniers d’Archimède-film en plein tournage de « Le Fugitif », en 1959. (©D.R./Archimède-films)

Tous ceux qui ont contribué à réaliser les films au programme de cette séance ont été invités et certains seront présents malgré leur éloignement et leur grand âge. Un hommage sera rendu à des anciens élèves du lycée Corneille de Rouen, qui ont été des pionniers de l’aventure d’Archimède-Films.

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Apprendre en faisant

En 1959, Jean-Claude Guezennec, jeune professeur de lettres classiques au lycée Corneille a initié ce qu’il appelle « une révolution pédagogique » avec le concept « d’apprendre en faisant » à destination des élèves qui ont pu réaliser directement des films. Il aura attendu 30 ans pour que ce lycée se dote d’un baccalauréat cinéma en 1989. Aujourd’hui, Jean-Claude Guezennec reste engagé dans Archimède-Films en tant que président, tandis que le réalisateur Doltin Baveux est directeur. L’association compte quatre salariés et 40 adhérents.

Nicolas Gaillard

Infos pratiques :
Au cinéma l’Omnia, rue de la République, à Rouen, à 10h30.
Entrée libre.

Faïences de Rouen : l’exceptionnelle collection du docteur Petit mise aux enchères à Paris

Cette grande coupe circulaire de 1725 est vendue aux enchères lundi 18 mars 2019. Elle est estimée de 20 à 30 000 euros.

Cette grande coupe circulaire de 1725 est vendue aux enchères lundi 18 mars 2019. Elle est estimée de 20 à 30 000 euros. (©D.R.)

Lundi 18 mars 2019, à Paris, une importante collection de faïence de Rouen sera vendue aux enchères. Elle est le fruit de la collecte passionnée du docteur Petit, de Rouen (Seine-Maritime).

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Collection enrichie au fil des générations

Jacques Petit, médecin rouennais réputé et collectionneur d’œuvres d’art, a transmis à son fils Jérôme, médecin comme lui, un extraordinaire ensemble de faïences de Rouen, illustrant une grande ouverture au monde de la culture, le goût du beau des pièces rares et le sens de la collection.

«  Jérôme et son épouse Geneviève Petit, à leur tour, ont enrichi cette belle collection, pas à pas, avec un intérêt intellectuel passionné pour la faïence de Rouen, les manufactures, les peintres et les faïenciers, indique maître Delphine Frémaux-Lejeune commissaire-priseur. Je suis particulièrement émue de disperser ces pièces exceptionnelles. »

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Jérôme et Geneviève Petit sont décédés à un âge avancé sans descendance. Le docteur Geneviève Petit, connue pour son énergie, sa vitalité, son attention aux autres, sa générosité, a confié à Normandy Auction la mission de vendre aux enchères 118 lots. Les fonds récoltés au cours de cette vente seront versés à l’association caritative « Les Petits frères des Pauvres ». À noter que que selon les dernières volontés du couple Petit, le Musée de la céramique de Rouen est destinataire, gracieusement, d’un plat rond en faïence (diamètre 31,5 cm), à décor en camaïeu bleu de la fabrique d’Edmé Poterat, datant de 1647. Ce plat fut présenté en 2002 au Grand Palais de Paris lors de l’exposition « Les arts décoratifs sous Louis XIII ».

Parmi les lots ce plat rond en faïence issu de la fabrique d'Edmé Poterat.

Parmi les lots ce plat rond en faïence issu de la fabrique d’Edmé Poterat. (©D.R.)

Des estimations jusqu’à 30 000 euros !

Cyrille Froissart, expert en céramique ancienne près la cour d’appel de Paris, est impressionné par cet ensemble de pièces rouennaises, accompagné de quelques autres pièces en faïence de Nevers du XVIIe siècle. Une collection à remonter le temps qui n’a pas pris une ride ! Les amateurs inspirés et fortunés auront le choix entre grands et petits plats ronds, assiettes, vases, pots, jatte creuse, coupe circulaire, plats rectangulaires, aiguière, compotier, saladier, saupoudreuses, coupe de mariage… Dont beaucoup de décors végétaux et chinois. Estimation des lots : de 80 à 30 000 euros !

En vedette : une grande coupe circulaire, 35,5 cm, à décor bleu, rouge et ocre avec au centre deux satyres dansant autour de Bacchus, 1725, exposée en 1932 au Musée des Arts décoratifs de Paris lors d’une rétrospective sur la faïence française. Estimation : de 20 à 30 000 euros.

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De notre correspondant André Morelle

Infos pratiques :
Pour le plaisir des yeux : www.normandy-auction.fr .
Pour enchérir : Salle VV, 3 rue Rossini, Paris IX, et sur internet Drouot digital live, lundi 18 mars 2019, à 14h30.

Amené dans un hall d’immeuble et frappé, un homme se fait tirer dessus, près de Rouen

Un homme a été roué de coups puis s'est fait tirer dessus, mercredi 13 mars 2019 au Grand-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime).

Un homme a été roué de coups puis s’est fait tirer dessus, mercredi 13 mars 2019 au Grand-Quevilly, près de Rouen (Seine-Maritime). (©SL / 76actu / Illustration)

Les circonstances des faits sont nébuleuses. Mercredi 13 mars 2019, en milieu de soirée, un homme a été agressé par un groupe de personnes, au Grand-Quevilly (Seine-Maritime). Frappé, il s’est ensuite fait tirer dessus.

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Une balle dans le genou

La victime, un homme âgé de 21 ans, a été « pris à partie par plusieurs individus, deux ou trois », situe une source policière. Il était 21h45, rue Maryse-Hilsz, quand les faits se sont produits. L’homme a été emmené par ses agresseurs dans le hall d’un immeuble. Là, il a été frappé « à la tête et au corps », nous dit-on.

Mais les violences ne se sont pas arrêtées aux coups : il a reçu « une balle de .22 Long Rifle dans le genou », selon cette même source. Malgré ses blessures, la victime a pu prendre la fuite et se rendre à l’hôpital. 

Sur place, les policiers ont effectué les constatations d’usage. L’enquête est confiée à la Sûreté départementale.

Un piéton percuté par une fourgonnette, près de Rouen : son pronostic vital engagé

Un homme âgé de 66 ans a été percuté par une fourgonnette, mercredi 13 mars 2019 au Petit-Quevillly (Seine-Maritime), près de Rouen. Son pronostic vital est engagé.

Un homme âgé de 66 ans a été percuté par une fourgonnette, mercredi 13 mars 2019, au Petit-Quevillly (Seine-Maritime), près de Rouen. Son pronostic vital était engagé. (©SL / 76actu / Illustration)

Le conducteur d’une fourgonnette venait de laisser traverser un piéton, mercredi 13 mars 2019 au Petit-Quevilly (Seine-Maritime), quand il en a percuté un autre. L’homme âgé de 66 ans a été grièvement blessé.

Heurté « à faible allure »

Le conducteur d’une fourgonnette sortait du parking d’un supermarché de l’avenue Jacques-Prévert, vers 14h15, quand il s’est arrêté à un passage protégé pour laisser traverser un piéton. Il a ensuite redémarré, en voulant tourner sur l’avenue Jean-Jaurès. Mais il n’aurait pas vu le second piéton engagé dans l’autre sens.

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À faible allure, le conducteur de la fourgonnette, âgé de 64 ans, a percuté cet homme âgé de 66 ans. Lequel a chuté sur la tête selon les premiers éléments : un traumatisme crânien lui a été diagnostiqué. Grièvement blessée avec son pronostic vital engagé, la victime a été hospitalisée à Rouen

Aucunes traces d’alcool ou de stupéfiants n’ont été détectées chez le conducteur, originaire de Lamballe (Côtes-d’Armor). L’enquête a été confiée à la brigade des accidents et délits routiers.

Devant la gare du Havre, il roue de coups un homme et prétend être le patron du FMI

Lors de son interpellation devant la gare du Havre, l'agresseur a tenu des propos incohérents, assurant notamment être le patron du FMI.

Lors de son interpellation devant la gare du Havre, mardi 12 mars, l’agresseur a tenu des propos incohérents, assurant notamment être le patron du FMI. (©Illustration / Normandie-actu)

C’est une violente agression qui s’est produite, mardi 12 mars 2019 au matin, devant la gare du Havre (Seine-Maritime). Après avoir roué de coups un jeune homme, l’agresseur a tenu des propos incohérents aux policiers, expliquant notamment être le patron du Fonds monétaire international (FMI).

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La victime retrouvée le visage en sang

Il était un peu plus de 8 heures, lorsque les policiers ont été appelés sur l’esplanade de la gare pour une violente agression. À leur arrivée sur place, ils ont en effet découvert un homme le visage en sang, présentant un hématome au front, un œil tuméfié et une dent cassée.

Il leur a alors indiqué que son agresseur se trouvait toujours à proximité, attendant le tram sur le quai. Ce dernier a été interpellé sans difficulté.

Il assure être accompagné du président Macron

Interrogé par la police, l’agresseur a alors tenu des propos incohérents, expliquant être le patron du FMI et assurant être accompagné du président de la République Emmanuel Macron. Il leur a finalement présenté une attestation d’admission au secours catholique, et a expliqué être sans domicile fixe, récemment arrivé au Havre.

L’enquête a ensuite révélé qu’il figurait au fichier des personnes recherchées pour une exécution de jugement. Il avait été précédemment condamné, pour outrage notamment, par le tribunal de Bordeaux à deux mois de prison.

Problèmes psychiatriques

Une femme, témoin de la scène et à l’origine de l’appel passé aux forces de l’ordre, a expliqué avoir vu l’agresseur porter des coups à sa victime à terre. Transporté à l’hôpital Monod, le jeune homme pris a parti a quant à lui raconté avoir été accosté par son agresseur, qu’il ne connaissait pas, tenant des propos incohérents.

Celui-ci lui aurait ensuite porté plusieurs coups de poing, le mettant à terre. La victime pense avoir ensuite perdu connaissance et aurait découvert, en reprenant ses esprits, que l’homme le fouillait pour lui dérober des objets. Il lui sera prescrit sept jours d’interruption temporaire totale de travail (ITT). 

Placé en garde à vue, au cours de laquelle il a reconnu souffrir de problème psychiatrique et avoir arrêté son traitement, l’agresseur sera déféré jeudi 14 mars devant le tribunal pour une comparution immédiate.

Marcel, Teddy, Bazil… En 2018, 14 sans-abri sont morts dans les rues de Normandie

En 2018, 14 sans-abri sont décédés dans les rues de Normandie, dont huit à Rouen (Seine-Maritime).

En 2018, 14 sans-abri sont décédés dans les rues de Normandie, dont huit à Rouen (Seine-Maritime). (©Adobe Stock Illustration)

Ils s’appelaient Marcel, Teddy, Bazil, Jean-Jacques, Fifi, Arnaud… Ils avaient entre 31 et 63 ans. Ils font partie de la liste non exhaustive des personnes décédées en 2018 dans les rues de Normandie, et des 566 décès recensés en France par le collectif Morts de la rue. Huit sont morts à Rouen, deux au Havre, deux à Caen (Calvados), un à Dieppe (Seine-Maritime) et un à Louviers (Eure). Au total, 14 morts dans la région.

Huit morts à Rouen, deux au Havre, un à Dieppe

En 2017, dix personnes étaient mortes dans les rues de Rouen, selon le précédent décompte du collectif. Il est effectué d’abord grâce aux articles de presse, aux associations et à leurs partenaires institutionnels.

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En 2018, huit sont morts. Bazil, 55 ans, en janvier. Un homme âgé de 31 ans et Jean-Jacques, 45 ans, en avril. Fifi, 50 ans, Marcel, 63 ans, et un homme âgé de 51 ans en août. Ce dernier a été trouvé mort derrière un immeuble. Arnaud, 45 ans, est décédé en septembre. Martial est décédé au même âge, en octobre. 

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Ailleurs en Seine-Maritime, trois autres sans-abri sont décédés. Deux au Havre : Gaëtan, 36 ans, en mars et un homme âgé de 45 en juillet. À Dieppe, le corps de Franck, 44 ans, a été découvert le 15 avril dans un bassin du parc François-Mitterrand, où il gisait dans 30 centimètres d’eau. 

Deux morts à Caen, un suicide à Louviers

Florin, 53 ans, est décédé le 25 septembre 2018 à Caen. Le mois suivant, Teddy, 45 ans, est lui aussi décédé. 

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Un autre sans domicile fixe est décédé en Normandie, à Louviers. Vivant dans son camping-car, il a mis fin à ses jours avec un fusil. Pascal, 51 ans, avait été découvert dans son véhicule, sans vie, mercredi 11 juillet.

Un hommage aux 566 personnes décédées en 2018, 55 de plus qu’en 2017, sera organisé mardi 2 avril par le collectif, à Paris, a-t-il annoncé début mars.

Au Havre, le festival PiedNu invite à explorer la création musicale contemporaine

Au Fitz,

Au Fitz, le 16 mars, à 17 heures, se produira le trio Chris Burn, John Butcher et Mark Sanders. (©D.R.)

Au Havre (Seine-Maritime), le festival PiedNu est le festival de toutes les musiques : musiques contemporaines, improvisées, expérimentales, nouvelles y sont conviées dans une riche programmation, destinée à faire découvrir au public la création actuelle. Concerts, performances, expositions, projections et ateliers permettent d’explorer différents univers sonores.

 Jack Wright en ouverture

Vendredi 15 mars, le concert de la bassoniste Dafne Vicente-Sandoval sera suivi d’une prestation de la légende underground, le saxophoniste Jack Wright. Le 16 mars, rendez-vous à 17 heures, au Fitz, café du Volcan, avec le trio Chris Burn, John Butcher et Mark Sanders. La soirée se poursuivra au Phare.

Lundi 18 mars, chez PiedNu, se déroulera une restitution de l’atelier « hôpital Pierre-Janet » avec Arnaud Le Mindu. Mardi 19 mars, à 20h30, le Conservatoire accueillera Noël Akchoté et Sue Lynch. Mercredi 20 mars, rendez-vous au Tetris pour une soirée spatialisée avec Elisabeth Anderson, une artiste qui questionne le pouvoir communicatif de la musique électroacoustique. De nombreux autres événements musicaux sont prévus jusqu’au 24 mars.

Infos pratiques :
Du 14 au 24 mars, dans différents sites havrais.
Programme en ligne, ici.
Tarifs : un soir : de 6 à 10 euros / trois soirs : de 12 à 20 euros / pass : de 30 à 50 euros.