Mois : août 2025

Tout savoir sur le Forum des associations au Val de la Haye samedi 6 septembre 2025

C’est désormais une tradition au Val de la Haye : le Forum des associations vous accueille à L’Inter-Val le premier samedi du mois de septembre. C’est donc samedi 6 septembre de 14h à 17h que se déroulera cette édition 2025. Quelles activités allez-vous pouvoir découvrir au forum des associations ? Foyer Rural : avec beaucoup… Lire la suite »Tout savoir sur le Forum des associations au Val de la Haye samedi 6 septembre 2025

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La forêt d’Eawy – Naturellement… normande !

Forêt d’Eawy, ou la promesse de randonnées sans fin dans une hêtraie d’exception. (© Stéphane William Gondoin)


Stéphane William Gondoin

Extrait Patrimoine Normand n°134
Par Stéphane William Gondoin.

 

Avec 13 % de son territoire boisé, la Normandie semble faire pâle figure quand la moyenne nationale du couvert forestier dépasse les 30 %. Cependant, la qualité de ses grands massifs la consacre comme une région d’excellence pour la sylviculture. Direction les portes du pays de Bray pour y découvrir l’une des plus belles hêtraies de Seine-Maritime.

Eawy ! Un nom étrange, un brin mystérieux, qui interroge d’emblée sur sa prononciation. Écartons tout de suite une éventuelle version anglicisée du type Iwi ou, pire, Iwouaï, ce toponyme ne devant strictement rien à nos amis d’outre-Manche. Sa racine est plutôt à rechercher du côté de la langue de nos lointains ancêtres médiévaux, pour qui eave (autres versions eauve, ive, iwe…) signifiait simplement « eau ». Alors choisissez la version que vous préférez, Éavi, Éaüi ou Éaoui (cette dernière ayant plutôt notre faveur…), personne ne vous en tiendra réellement rigueur !

 

Une forêt fragmentée

Eawy est un vestige des immenses massifs qui recouvraient le pays de Caux et le pays de Bray au haut Moyen Âge. La forêt domaniale occupe actuellement une superficie 6550 hectares. Elle s’étire entre la commune de Saint-Germain-d’Étables au nord, et celles de Saint-Saëns et de Maucomble au sud. La vallée de la Varenne forme sa limite ouest, et la boutonnière de Bray – une vaste dépres…

 

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Clécy, un village de caractère aux multiples facettes

Le viaduc de Clécy et les rochers des Parcs, emblèmes de la Suisse normande. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Mireille Thiesse

Extrait Patrimoine Normand n°134
Par Mireille Thiesse.

 

Cette année, Clécy a porté les couleurs de la Normandie lors de l’édition 2025 du concours télévisé « Le Village préféré des Français ». Reconnue depuis le début du XXe siècle comme la capitale de la Suisse normande, la commune n’a jamais démenti sa réputation : son site exceptionnel — valorisé dès la Belle Époque par ses guinguettes en bordure de l’Orne — séduit estivants, randonneurs, amateurs d’escalade ou de parapente, ainsi qu’artistes peintres et photographes. Elle est également riche de ses origines et d’un patrimoine architectural fascinant.

­Une mosaïque polychrome

Vu de la route des Crêtes, le village de Clécy semble un bourg blotti autour de son église, à l’abri d’une boucle de l’Orne. En réalité, le fleuve borde la commune sur onze kilomètres et la sépare des rochers des Parcs, de la Houle et du Pain de Sucre, ces abruptes falaises que l’Orne a su contourner en de gracieux méandres. Le relief saillant est dû aux roches dures qui affleurent à l’extrémité d’un synclinal du Massif armoricain. Constituées d’un conglomérat gréseux ou poudingue d’aspect violacé, ces pierres se retrouvent dans les façades anciennes, notamment la tour-porche de l’église ou le manoir de Placy, construits au XVe siècle, et composent parfois une mosaïque polychrome avec des roches calcaires ou schistes cambriens ainsi que d’autres grès chargés de minéraux oxy…

 

 

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La femme à l’origine du hula-hoop aux États-Unis est morte à l’âge de 101 ans

La femme à l’origine de l’un des jeux les plus populaires aux États-Unis, le hula-hoop, est morte le 14 juillet dernier, a annoncé sa fille. Son histoire avait fait l’objet d’un documentaire sorti en 2018. Joan Anderson, la femme qui…
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