Mois : juin 2023

Urban jam au hangar 181

Dans le cadre de Rouen Capitale européenne de la culture, une dizaine de « prototypes » voient déjà le jour cet été ; avec notamment Urban jam du 30 juin au 2 juillet 2023.Il est question de cultures urbaines. Rendez-vous au hangar 181 où près de 70 arti…

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La Maison Caillet – De la terre à l’assiette

« Mes jardins sont mes fournisseurs. » Près de 5 000 m2. de serres, potagers et vergers pour des fruits, légumes et plantes aromatiques qui s’épanouissent à partir de pratiques respectueuses de l’environnement. Le chef étoilé Pierre Caillet en tire une magnifique palette de formes, couleurs et textures, dans des compositions qui tiennent souvent du tableau impressionniste. (Photos © Jean-Luc Péchinot)


Jean-Luc Péchinot

Extrait Patrimoine Normand n°126
Par Jean-Luc Péchinot.

 

La Maison Caillet à Valmont. (© Jean-Luc Péchinot)

« Nos jardins sont nos principaux fournisseurs », se réjouit Pierre Caillet en sa table étoilée de Valmont, du côté de Fécamp. Un MOF enraciné qui s’est vite révélé un locavore d’excellence.

MOF ! L’acronyme est plutôt… bof. Derrière ces trois lettres pourtant, se cache une distinction des plus valorisantes dans le petit monde des métiers de bouche. Et c’en est justement un, ce Pierre Caillet, sacré du titre de Meilleur Ouvrier de France, dont témoigne son col tricolore. Une consécration absolue pour cet ex-élève de l’école hôtelière du Touquet, issu d’une famille de sept enfants. En 2007, il a 26 ans quand, déjà nourri d’une expérience à l’étranger et chez des étoilés, il reprend au Bec-en-Cauchois, à l’entrée de Valmont, une auberge déclinante en bord de route. Et voilà que dès l’année suivante, le Michelin lui décerne un Bib Gourmand. De quoi le doper pour participer à des concours culinaires qui, très vite, vont faire recette(s). En 2011, ils sont plus de 400 chefs à tenter le plus prestigieux de tous : le MOF. Bingo : à 30 printemps, il est le plus jeune des dix lauréats de l’épreuve, et à 31, c’est l’étoile qui tombe, tandis que le Gault & Millau le sa…

 

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Pont-Audemer – Un marché « normandissime »

Le marché de Pont-Audemer. (© Jean-Luc Péchinot)


Jean-Luc Péchinot

Extrait Patrimoine Normand n°126
Par Jean-Luc Péchinot.

 

À Pont-Audemer, l’Eure est « gravement »… gourmande ! De la Normandie à plein panier : locavores ne pas s’abstenir !

Une vraie image d’Épinal… en mode Normandie. Tout est là : les maisons à pans de bois et encorbellement, les hôtels particuliers, la cathédrale gothique et la rivière qui se la coule douce, embrassant de ses deux bras cette vaste place-rue sur laquelle donnent des ruelles arrosées de quatre canaux qui lui ont valu le surnom de « Petite Venise normande ». Les pieds dans l’eau, un centre-ville typique du Moyen Âge, à découvrir de préférence les lundis et surtout les vendredis, à l’heure d’un marché pour locavores qui vous met la Normandie à la bouche.

D’un étal à l’autre, guère que du terroir, avec d’abord des fruits et légumes qui respirent la santé. Le teint frais elle aussi, Marie-Pierre Canu affiche sa couleur préférée : le vert, ses bouquets de blettes étant aussi éclatants que son sou…

 

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Des Vikings et des Normands – De l’Histoire au « mythe viking »

Henri-Georges Charrier (1859-1950), Les Normands revenant du pillage, 1880-1881. Ce tableau ouvre l’exposition. Huile sur toile, 139 × 228 cm, Caen, musée de Normandie, inv. 99.5.1. (© Photo musée de Normandie – Ville de Caen)


Marion Gondoin

Extrait Patrimoine Normand n°126
Par Marion Gondoin.

 

Le musée de Normandie, dans l’enceinte de l’ancien château ducal de Caen, vous propose jusqu’au 1er octobre prochain une exposition temporaire intitulée Des Vikings et des Normands, imaginaires et représentations. Un voyage initiatique aux confins de la légende et de la réalité.

L’Histoire offre à l’imaginaire collectif une source inépuisable d’inspiration pour transcender la réalité. Le mot « pirate », par exemple, fait immédiatement songer au fameux pavillon noir à tête de mort, à un homme au visage balafré traversé d’un bandeau lui couvrant un œil, boitant sur une jambe de bois, un perroquet juché sur son épaule. Bref, au Long John Silver de L’Île au Trésor.

Le Viking, quant à lui, apparaît comme un « barbare » voguant sur son fameux « drakkar1 ». Son apparition annonce mort et malheur : il met à feu et à sang paroisses ou monastères, pille les trésors, capture des femmes avant de reprendre la mer… Sa soif de conquête nous semble insatiable. Le professeur Régis Boyer, en introduction à son édition de La Saga de Harald l’impitoyable, résumait tous nos fantasmes en évo…

 

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