Archive dans 5 novembre 2021

Le couloir de l’école se refait une beauté

Il en a connu ce long couloir de l’école des traces de pas… Petits pas bondissants des écoliers, pas plus assurées des institutrices, pas de parents souvent pressés, pas du personnel municipal toujours aux petits soins pour l’école… 
Bref, le couloir de l’école avait besoin d’un nettoyage en profondeur pour retrouver son lustre d’antan.

Et c’est désormais chose faite pendant ces congés de la Toussaint puisqu’une société spécialisée dans ce type de nettoyage est intervenue afin de redonner au couloir de l’école sa couleur et sa brillance d’origine. Et il y en avait besoin puisque cela faisait une quinzaine d’années que ce type de nettoyage n’avait pas été pratiqué dans le couloir.

Un très beau travail de nettoyage en profondeur que les élèves et leurs institutrices découvriront dès lundi matin pour la rentrée des classes après ces deux semaines de congés d’automne.

L’article Le couloir de l’école se refait une beauté est apparu en premier sur Val de la Haye.

Besoin de financement pour les hôpitaux normands : nouvelle démarche collective

5 novembre - Nous l'avons démontré à plusieurs reprises, les besoins de financement pour les hôpitaux normands dans le cadre du Ségur (*1) sont deux fois supérieurs à ce qui est aujourd'hui envisagé par le gouvernement.
Après les initiatives prises en septembre (*2), une nouvelle démarche collective vise à interpeller les ministres sur la nécessité de consacrer à nos hôpitaux, et à leurs personnels, les moyens dont ils ont tout simplement besoin pour fonctionner.
(*1) Ségur : "Le Ségur de la santé" (...)

- Actualités /

Hockey: Bordeaux ou Valenciennes en quarts de finale de coupe de France ?

Suite au tirage au sort qui a eu lieu ce vendredi 5 novembre 2021 au siège de la FFHG (Fédération française de hockey sur glace), Rouen affrontera le vainqueur de l'affiche Bordeaux (ligue Magnus) / Valenciennes (D2) en quarts de finale de coupe de France mardi 30 novembre ou jeudi 1er décembre 2021.Le 8e de finale entre les Boxers et des Diables nordistes a dû être reporté pour cause de panne du bus bordelais qui n'a pu emmener les Girondins à Valenciennes mercredi 3 novembre 2021. 

Rassurant même si nous devons aller encore plus loin : par notre action pendant la crise, nous avons évité à 400 000 personnes de tomber sous le seuil de pauvreté

Une étude publiée hier par l’INSEE montre que le nombre de personnes vivant sous le seuil de pauvreté, soit moins de 776 € par mois (ce qui correspond à 60 % du revenu médian) est resté stable en France en 2020 par rapport à 2019 à 14,6 % et ce malgré la crise sanitaire. 9,3 […]

Françoise Saint-Chabaud

Chaque jour, jusqu’à la date du salon du livre de #Pavilly, (qui se déroulera le dimanche 14 novembre), Cultur’Esne vous présente un auteur. Aujourd’hui : Françoise Saint-Chabaud.

Membre de la SADN (société des auteurs de Normandie), Françoise Saint-Chabaud se partage entre Lisieux et Paris, après avoir vécu de nombreuses années dans le Pacifique sud. Très impliquée dans la vie culturelle de Normandie, elle anime un café polar à Lisieux et est la coordinatrice du festival « Polar à la plage du Havre » pour la section Pays d’Auge.
Françoise Saint-Chabaud est l’auteure de 4 thrillers, série « Pacifique ». Événements inquiétants… suspense… personnages qui évoluent dans des paradis lointains, dont on découvre le côté obscur, plongent le lecteur dans une réalité angoissante, bien loin des clichés habituels.
En 2018, elle signe son premier ouvrage jeunesse Quentin Dutour & l’île aux secrets, destiné aux 8-12 ans. Il est suivi fin 2019 par le 2ème tome Quentin Dutour et le vieux sorcier. Les deux romans mêlent avec vivacité aventure, enquête et découverte de l’autre.

Bibliographie
Polars :
Sous l’emprise du tiki, éditions le Motu, 2009
Bora Bora Blues, éditions Les Mers Australes, 2013
On meurt aussi au paradis, éditions Edilivre, 2016 ; format poche aux éditions S-Active, 2019
Bleu Poison, A paraître

Ouvrages jeunesse :
Quentin Dutour & l’île aux secrets, polar jeunesse (8-12 ans) aux éditions Edilivre, 2018
Quentin Dutour & le vieux sorcier, polar jeunesse (8-12 ans) aux éditions Edilivre, 2019

Ptit Ciné 2021

Découvrez le programme
Le P'tit Ciné
La Ville de Fécamp, en partenariat avec L'Agglomération Fécamp Caux Littoral et la société Nord Ouest Exploitation Cinémas, exploitant le cinéma Grand Large, renouvelle cette année l'opération » P'tit Ciné « . Il s'agit d'un projet d'éveil culturel en famille, destiné aux jeunes enfants et à leurs parents. Deux fois par mois, le cinéma projette un film « jeune public ».
Ce projet comporte plusieurs objectifs :
favoriser le rôle fondamental des parents dans l'éveil culturel (...)

- Sorties

Transat Jacques Vabre. Clara Fortin et Martin Louchart : “On n’avait pas 1 euro, pas de bateau… mais on avait l’envie”

Clara Fortin, 25 ans, et Martin Louchart, 19 ans, constituent le plus jeune duo de la 15e édition de la Transat Jacques Vabre. En couple à la ville, le duo de skipper manchois est parti de rien avant de réussir à monter son projet de Class40 et de le proposer au groupe Randstad. Objectif pour la course : gagner en expérience et prendre du plaisir, car être au départ, “c’est déjà une grande victoire”.

Les centres Saint-Sever et Docks 76 lancent une campagne d’appel aux dons pour l’abbatiale Saint-Ouen

Du samedi 6 au mardi 30 novembre 2021, les centres Saint-Sever et Docks 76 s’associent à Rouen Tourisme et congrès en lançant une campagne d’appel au dons pour la restauration de la rose sud de l'abbatiale Saint-Ouen.Les clients qui viendront acheter une carte cadeau auront la possibilité d’ajouter un produit additionnel de 2€, 5€ ou 10€, reversé en totalité à la fondation du Patrimoine .A l'accueil des Docks 76 et du centre Saint-Sever, du lundi au samedi, de 11h à 19h.

Éditorial. Éloge de la lutte

La marmite sociale bout, les tréfonds de la société française s’affaissent, l’inquiétude collective grandit… mais les puissants comme les médias dominants regardent ailleurs. Les prix grimpent, les salaires ne suivent pas, et depuis des semaines de nombreux...

Un valeriquais dans la course

Répondant à l’invitation faite en mars dernier à l’occasion de la présentation du film retraçant le tour du monde en solitaire de Manuel Cousin, Benjamin Gorgibus, maire adjoint en charge des sports s’est rendu mercredi au Havre pour porter soutien aux skippers de Groupe Setin (Manuel Cousin & Alexia Barrier) …

Cadeau du coeur pour les plus démunis

L'association Le cadeau du coeur réédite son opération à destination des plus démunis cette année. Il s'agit de disposer dans une boîte (à chaussures ou autre) un accessoire chaud (tels écharpe, bonnet, gants), une denrée alimentaire (tels chocolat, miel...), un loisir (tels un petit livre, un jeu de carte, un jouet...) et un produit de beauté ou d’hygiène (uniquement neuf, non utilisé, non périmé) et un mot doux, un dessin ou une citation inspirante.Cette boîte doit être emballée avec du papier cadeau (boîte et couvercle séparément) et fermée avec du ruban, de la ficelle ou de l’élastique. Les donateurs doivent ensuite indiquer sur la boite s’il s’agit d’un cadeau pour homme, femme ou enfantLe centre commercial Saint-Sever, partenaire de l’association, collecte à l'accueil ces boîtes à chaussures solidaires du vendredi 5 novembre au vendredi 3 décembre 2021.L’an dernier, plus de 5 000 boîtes ont été collectées et distribuées auprès de 17 associations, 12 structures d'hébergement d'urgence, dans deux Ephad ainsi qu'aux étudiants de l’Université de Rouen.

Rouen : Le Salon Gourmand et Beerdays ont lieu dès ce 5 novembre au Parc des expositions

Ce week-end (du 5 au 7 novembre), les gourmands sont attendus au Parc des expositions de Rouen pour découvrir 250 exposants à l'occasion du Salon Gourmand et du salon de la bière Beerdays. Trois univers seront ainsi proposés aux visiteurs : Vins et terroirs, Chocolat et plaisirs sucrés et Beerdays.  Les amateurs de vins et de produits du terroirs auront rendez-vous dans le hall 1. Près de 200 exposants parmi lesquels des producteurs, vignerons, artisans, agriculteurs et spécialistes venus de toute la France pour partager leur passion. Le hall 2 du Parc des expositions sera dédié à l’univers Chocolat et des plaisirs sucrés. Une cinquantaine d'exposants seront réunis autour de la thématique du chocolat et autres gourmandises telles que les pâtisseries, biscuiteries, confiseries, thés... De quoi,ravir les papilles des visiteurs les plus gourmands.  Une entrée, deux salons Une entrée permettra aux visiteurs d'accéder au Salon Gourmand mais aussi à la nouvelle édition du salon de la bière Beerdays. Pour la deuxième année, le Parc des expositions accueillera une trentaine de brasseurs locaux et d'ailleurs. Le salon Beerdays prendra place dans le hall 2.  Le week-end sera rythmé par de nombreuses animations : shows culinaires par C2 la cuisine, démonstrations et battles de chefs par l'Ecole Fauchon, ateliers mets et vins animés par François Pajot, sommelier depuis 34 ans ou encore ateliers biérologie, animés par Dorothée Van Agt, Biérologue, Formatrice et Brasseuse.  Trois chefs normands seront également présents : Romuald Meunier, de la boulangerie "Aux délices normands" élue meilleur boulangerie de France sur M6 en 2020 ; Christophe Cressent de "Ma Boulangerie" et Gilles Tournadre, ancien chef étoilé. 35 000 visiteurs sont attendus.  Le Salon Gourmand et Beerdays : vendredi 5 novembre de 10h à 22h, samedi 6 novembre de 10h à 20h et dimanche 7 novembre de 10h à 19h, au Parc des expositions de Rouen (Le Grand-Quevilly). Entrée : 8€ (plein tarif), 7€ (tarif réduit). 

La baisse précaire des défaillances d’entreprises

Le rattrapage n’a pas encore eu lieu, sur le front des défaillances d’entreprises. Les dispositifs du «quoi qu’il en coûte», la bienveillance des organismes sociaux continuent de protéger les entreprises, mais le retrait progressif du soutien massif de l’Etat devrait changer la donne, en 2022. C’est ce qui ressort de l’étude, publiée le 12 octobre dernier, par le groupe Altares, spécialisé dans l’information sur les entreprises. Au cours du troisième trimestre 2021, 5 311 procédures collectives ont été ouvertes : le nombre de défaillances affiche ainsi un recul de 20,8%, par rapport à la même période en 2020. Il demeure deux fois inférieur au niveau constaté avant la crise. Mais les redressements judiciaires des petites PME, épargnées les mois précédents, grimpent. Et certaines activités présentent des signaux de fragilité ; d’avantage de départements sont concernés. Les petites structures fragilisées Dans le détail, de juillet à septembre, 3 860 liquidations judiciaires directes ont été enregistrées (-24% sur un an), 1 292 redressements judiciaires (-11,9%) et 159 procédures de sauvegarde (+2,6%). Sur ces trois mois d’été, les défaillances ont menacé moins de 17 500 emplois, contre 26 600 à la même période l’an passé. Cependant, des signaux de fragilisation apparaissent en ce qui concerne les PME de 10 à 19 salariés. Celles-ci connaissent un bond de 30% des redressements judiciaires. Le taux de liquidations directes, à 75%, demeure encore très élevé chez les TPE et confirme leur vulnérabilité. Avec 4 930 procédures ouvertes au troisième trimestre, ces dernières affichent une baisse du nombre de défaillances de 21% par rapport à l’été 2020, mais elles concentrent toujours plus de neuf procédures sur 10 (93%). Selon Altares, la résistance des entreprises est observée dans l’ensemble des régions et dans la quasi-totalité des secteurs. Les défaillances augmentent, toutefois, dans plusieurs activités, plus particulièrement le BtoB. Des tendances nuancées, selon les activités et les départements Dans le bâtiment, les défaillances diminuent de 20,8%, dont -7,5% pour la construction. Le second œuvre résiste aussi, malgré une hausse du nombre de redressements judiciaires (+11%). La tendance s’inscrit en légère baisse dans le gros œuvre, pénalisé par la hausse de 16% enregistrée par la construction de maisons individuelles. Les activités d’installation d’équipements thermiques et de climatisation et de menuiserie métallique et serrurerie affichent, elles, de fortes augmentations du nombre de défaillances (+55% et +33%, respectivement). Les travaux publics et la promotion immobilière sont aussi en difficulté (+12% et +21%). La situations’avère également compliquée pour la mécanique industrielle, certains services informatiques, le transport routier de fret, ou l’imprimerie (+60%). Les commerçants, quant à eux, résistent (-22,3%), comme les garagistes (-18%) et les concessionnaires automobiles (-11%). Durement impactées à l’été 2020, les agences de voyage enregistrent pour leur part une diminution significative des défaillances (-48%). Par secteur d’activité, la baisse la plus forte est constatée en hôtellerie-restauration (-46,1%). L’ensemble des régions est concerné par le nouveau recul des défaillances ce troisième trimestre. Néanmoins, cette tendance ne doit pas cacher la fragilité qui touche une vingtaine de départements, note Altares. La baisse reste ainsi marquée en Corse (-54,3%), Bretagne (-30,3%), dans les Pays de la Loire et en Normandie (-28,7 %). Mais de fortes dégradations ont été remarquées dans les départements de l’Aube (+90%), Seine-et-Marne (+12,6%) et Val-d’Oise (+24,4%), ou Bouches-du-Rhône (+13,4 %). Le Rhône peine aussi à stabiliser le niveau des défaillances. Pour Thierry Million, directeur des études d’Altares, «ce dernier trimestre 2021 sera déterminant pour de nombreuses entreprises qui devront se donner les moyens d’embrasser la croissance 2022, pour honorer les engagements d’emprunt et rappels de cotisations». Elles «vont devoir composer avec l’amortissement des prêts garantis par l’État, prévient-il, (…) elles sont 690 000 à avoir obtenu un PGE à la mi-septembre 2021 ». Pour la fin de l’année, l’expert table sur un nombre de défaillances «encore contenu », sous la barre des 10 000, «avant que 2022 n’ouvre la voie à des tendances bien moins favorables». Euler Hermes, annonce aussi un «début de normalisation», l’an prochain. Dans une récente étude, l’assureur-crédit, prévoit, une recrudescence «lente, mais progressive et durable » des défaillances, de l’ordre de 40 %. Inévitablement, le rythme de retrait des mesures publiques de soutien, qui ont, selon lui, permis d’éviter plus d’une défaillance d’entreprise sur deux en 2020, aura «un impact sur le rythme auquel les entreprises devront puiser dans leurs trésoreries pour financer leur activité». Aicha BAGHDAD et B.L

Montivilliers : L’enseigne Milome s’installe au centre commercial La Lézarde

Milome, l'enseigne spécialisée dans le mobilier et la décoration, a ouvert son premier concept-store en Seine-Maritime, vendredi 8 octobre. Après Morlaix, Lieusaint, et Angers, l'enseigne s'installe à Montivilliers près du Havre, dans le centre commercial La Lézarde. Milome est une entreprise qui a commencé sur internet avant d'ouvrir des boutiques un peu partout en France.  L'enseigne met en relation le consommateur avec près de 80 fabricants et designers de meubles et de décoration de belle facture et contemporain. Grâce à son concept de circuit-court, l'entreprise propose de nombreuses références de qualité (canapés cuir ou tissu, meubles, luminaires, déco, etc...) à des prix attractifs. Milome possède une autre boutique en Normandie, à Hérouville-Saint-Clair (Calvados).

A quoi ressemblera l’économie de la mode en 2022 ?

« Cela pourrait aller mieux ». Gildas Minvielle, directeur de l'Observatoire économique de l’Institut Français de la Mode (IFM), est resté très prudent sur les perspectives du secteur, lors d'une web conférence consacrée à « Quel écosystème de la mode en 2022 ? », le 23 septembre dernier, dans le cadre du salon professionnel Première Vision. « Nous avons vécu une année 2020 difficile, et le démarrage de l'année 2021 a été compliqué aussi », rappelle d'abord l'expert. En 2020, en effet, les ventes de vêtements chez les distributeurs ont connu un « recul prononcé », de l'ordre de 15%. Et le retour à la croissance attendu en 2021 a été amoindri par le couvre-feu, le pass sanitaire et la quasi-disparition de la clientèle internationale... Résultat : le premier semestre 2021 affiche une croissance de 10,5% des ventes seulement, par rapport à l'année précédente. « Ce n'est pas suffisant pour compenser la baisse de 2020 », précise Gildas Minvielle. Même dans un scénario optimiste, qui prévoit une croissance de 10% sur l'ensemble de l'année 2021, le niveau resterait encore inférieur de 7% à celui de 2019. Et l'hypothèse pessimiste évoquée ( fermetures de boutiques, variant …) prévoit une croissance de 3%, pour un niveau inférieur de 12% par rapport à celui de 2019. Aujourd'hui encore, « nous n'avons pas retrouvé la fluidité du commerce », ajoute Gildas Minvielle. Toutefois, la situation est contrastée selon les circuits de distribution. « Certains circuits avaient résisté mieux que d'autres, et on retrouve les mêmes phénomènes en 2021 (…). Il y a une continuité», note-t-il. Ainsi, les chaînes de grande diffusion, qui proposent des produits premier prix pour tous les publics, bénéficient d'une croissance (+20%) supérieure à la moyenne du secteur au premier semestre 2021, après avoir plutôt mieux résisté que les autres circuits durant la crise. Quant à la vente à distance, déjà dynamique l'an dernier, elle affiche + 24%, en 2021. A l'inverse, les grands magasins, frappés de plein fouet pendant la pandémie, avec une chute de leur chiffre d'affaires de 32%, n'ont pas retrouvé la croissance. Le e-commerce va représenter le quart du marché Pour l'avenir, ce circuit de distribution, basé sur le tourisme et sur l'expérience physique du client, va devoir repenser son modèle. Et il n'est pas le seul… Plus largement, en effet, « la crise constitue un accélérateur de tendances qui préexistaient, mais elle aboutit aussi à une refondation de l'écosystème », explique Gildas Minvielle. En cause, notamment, l'évolution liée au digital, qui a profondément bousculé la composition du marché. Durant la crise, « le digital a connu un boom spectaculaire avec une croissance de plus de 20% de ses ventes », rappelle l’expert. Résultat, déjà, sa part de marché est passée de 15 à 21%. Et, en 2021, ce canal de distribution continue de croître. Le phénomène concerne des acteurs différents : les « cataloguistes », les « pure playeurs » qui vendent exclusivement via Internet, mais aussi, les distributeurs qui cumulent points de vente physiques et vente en ligne. Pour certains d'entre eux, cette dernière peut représenter jusqu'à 15% du chiffre d'affaires. « L'équilibre entre le ‘on line’ et le ‘off line’ a été modifié très rapidement. Internet va approcher du quart du marché », commente Gildas Minvielle. Autre changement lié à la crise, une évolution du sourcing. Durant la crise, en effet, conséquence logique d'un marché atone, les distributeurs ont restreint leurs approvisionnements. Pour l'ensemble de l'Europe, les importations de vêtements ont baissé de 13% environ, en 2020. Et, suivant toujours la dynamique du marché, les importations ont repris au premier semestre 2021 (+2,9%), pour plafonner à un niveau inférieur de 16% à celui de 2019. Mais la situation n'est pas la même, selon les différents pays de provenance. En particulier, les importations de produits venant du Maroc ou de la Tunisie ont diminué plus fortement que celles provenant de Turquie, et leur reprise a été plus modérée. « La Turquie un grand pays fournisseur. Au premier semestre 2021, les importations en provenance de ce pays ont augmenté de 23%, pour retrouver un niveau juste en dessous de celui de 2019 », note Gildas Minvielle. Proposant l'ensemble de chaîne de valeur, des matières premières aux tissus et jusqu'à la confection, ce pays fournisseur a eu les faveurs des distributeurs.

La Ville de Maromme signe une convention avec la société de recyclage de cheveux Capillum

Fondée en avril 2019 à Clermont-Ferrand, l’enseigne oriente son processus de recyclage vers trois domaines d’application. Dans le biomédical, elle extrait la kératine des cheveux pour l’utiliser dans la reconstruction de la peau. Dans l’agriculture biologique, l’entreprise s’en sert pour construire des tapis de paillage comme alternative aux produits plastiques. Les cheveux collectés peuvent également être exploités dans la dépollution des zones portuaires ou encore pour endiguer les marées noires. Une centaine d’euros par salon Afin d’accélérer son développement, la structure œuvre pour travailler sur tout le territoire français. Son objectif principal consiste à encourager la collecte des cheveux qui représente la moitié des déchets générés par les salons de coiffure. Sa convention avec la Ville de Maromme permet aux coiffeurs de la ville de s’équiper d’un kit de recyclage. Les frais de logistique seront pris en charge par la commune qui compte dépenser une centaine d’euros annuellement par salon.

Ramassage de déchets au niveau de l’île Lacroix

L'organisation CleanWalker Rouen propose une opération de ramassage de déchets dimanche 7 novembre 2021 au niveau de l'île Lacroix. C'est peut-être pour certaines personnes une goutte d'eau dans la mer, mais pour d'autres, ces actions sont essentielles.Elles le sont pour les membres du groupe CleanWalker Rouen et pour toutes les personnes soucieuses de protéger la nature et de transmettre, peut-être, à d'autres ce savoir-être par rapport à un environnement que l'on se doit, en tant qu'être humain, de respecter.         Cette fois-ci, le ramassage des déchets aura lieu au niveau de l'île Lacroix.Le rendez-vous sur le pont Corneille à l'arrêt de bus des lignes 6 et F1, à partir de 10h30.Des sacs et des gants seront mis à la disposition des participants qui peuvent également venir munis de leur propre matériel.Rappelons que les consignes liées à la crise sanitaire devront être scrupuleusement respectés afin d'assurer la sécurité de chacun.Informations pratiquesCleanwalkDimanche 7 novembre 2021Rendez-vous à 10h30, à l'arrêt de bus sur le pont CorneilleGratuitPlus d'infos sur la Page de l'événement Facebook de la Cleanwalk

Fabriqué avec WordPress | Theme: SpicePress par SpiceThemes