Archive dans 15 octobre 2021

Journée mondiale du lavage des mains : le geste qui peut sauver

La date de ce vendredi 15 octobre 2021 marque la Journée mondiale du lavage des mains. Objectif de l’opération : rappeler l’importance cruciale pour la santé publique de cette pratique qui peut réduire de 25 à 50% le risque de contracter une maladie respiratoire ou intestinale.La journée internationale invite à mettre au rang de réflexe le lavage des mains à l’eau et au savon, notamment avant de manger, de toucher de la nourriture, ou après être allé aux toilettes.A l'heure où se manifeste un relâchement dans l'application des gestes barrières, il est important de faire passer le message.Une enquête Ifop révèle qu'en mars 2020, 86% des Français déclaraient se laver les mains en rentrant chez eux ; en juillet, après le confinement, ils n’étaient plus que 75% ; et au mois d’octobre 63% !

Julie-Anne Bastard

Chaque jour, jusqu’à la date du salon, (qui se déroulera le dimanche 14 novembre), Cultur’Esne vous présente un auteur. Aujourd’hui : Julie-Anne Bastard.

Originaire de Dieppe en Normandie, mon enfance a été bercée par le bruit de la mer et le cri des mouettes. Mes parents m’ont nourri aux grands auteurs classiques, et naturellement m’ont conduite à prendre la plume.

Dans mes rêves, je suis une auteure à plein temps, mais dans la réalité, je travaille à temps plein et je suis maman à temps plein de trois petits monstres. C’est donc durant mon temps libre (très limité) que je m’amuse à inventer toutes sortes de récits.

– De miroir et d’amour, tome 1, Gloriana éditions (novembre 2019) rééditée en mai 202O chez BMR

 

– A tes souhaits (recueil de nouvelles collectives), Something else édition, novembre 2019

 

– A tes amours (recueil de nouvelles collectives), Something else édition, janvier 2020

 

– Reves d’horizons, (recueil de nouvelles collectives), nos plumes pour vous, 2021

 

– Dans les choux, roman feel-good, Elyxiria, parution le 6 août 2021

 

– De miroir et d’espoir, tome 2, BMR, juillet 2021

Au conseil municipal, du local et du global

Le conseil municipal du 14 octobre a donné lieu à des échanges de fond, où s’invitaient des questions politiques globales appliquées au contexte local. 

Le conseil municipal est le reflet de la vie d’une commune. S’il en fallait une preuve, l’assemblée du 14 octobre l’a apportée. Ce huitième conseil du mandat a été le moment de déclarations et de débats intéressants sur des sujets concrets et importants pour les Stéphanaises et les Stéphanais: la sécurité (ou l’insécurité) routière, la hausse du prix des énergies (et par extension le pouvoir d’achat), les finances de la Ville, ou encore l’application et le coût social de la ZFE-m (zone à faibles émissions mobilité) qui doit bouter les véhicules polluants hors des villes. Et ces sujets sont parfois liés.

Sécurité routière

En ouverture de séance, tout le monde a en tête le terrible délit routier qui a coûté la vie à un enfant le 21 septembre dans une rue de Saint-Étienne-du-Rouvray. C’est d’abord Sarah Tessier, conseillère municipale d’opposition, qui à travers son vécu personnel déplore les vitesses excessives, les incivilités, les voies mal adaptées et propose la création de réunions de quartier ou d’un groupe de travail sur le sujet. Conscients que la sécurité est au cœur des préoccupations des habitants, les adjoints au maire en charge de la question, Anne-Émilie Ravache et Pascal Le Cousin, rappellent ce qui a déjà été mis en place: les radars mobiles de la police municipale, le partenariat avec la police nationale, les ralentisseurs, les opérations menées contre les rodéos urbains. Joachim Moyse annonce enfin le projet d’installer en ville la verbalisation vidéo sur feux tricolores, qui sera discutée lors du prochain conseil municipal en décembre.

Le prix des énergies

Alors que la précarité énergétique concerne 12 millions de personnes en France, que la hausse du prix des carburants touche d’abord les plus modestes et que l’hiver approche, la hausse du prix du gaz, de l’électricité et de l’essence est au cœur de l’actualité. Dans ce contexte, le maire Joachim Moyse formule un vœu demandant au gouvernement « de prendre toutes les mesures possibles pour limiter l’impact de ces hausses de prix de l’énergie sur la population de notre ville ». Comment ? « Il pourrait abaisser la TVA à 5,5%, taux retenu pour n’importe quel produit de première nécessité. Il pourrait réduire les taxes prélevées sur la facture d’électricité et sur les carburants. Il pourrait initier la sortie du champ concurrentiel des secteurs stratégiques de l’énergie. » Ce vœu interpelle Léa Pawelski (groupe des élus socialistes et écologistes pour le rassemblement) et Hubert Wulfranc, qui s’interroge notamment sur la pertinence d’une baisse de la TVA. Selon ce dernier, au-delà de la conjoncture actuelle, c’est la structure même de la production et de la distribution d’énergie qu’il faut repenser, dans le cadre de la transition écologique et de son nécessaire accompagnement social. Ce vœu du maire est donc adopté à l’unanimité après discussion et correction concernant la baisse de la TVA, sans la participation d’Hubert Wulfranc.

L’extension de la ZFE-m

Le sujet qui suit rejoint celui qui précède, par la route. Rappel: dans le cadre de la ZFE, les métropoles de plus de 150 000 habitants ont l’obligation de réduire la circulation des véhicules les plus anciens et polluants sur leur territoire. La mesure est entrée en application à Rouen le 1er juillet, et elle devrait s’étendre au 1er janvier prochain à quinze villes autour de Rouen, dont Saint-Étienne-du-Rouvray. 25 000 véhicules seront concernés sur la Métropole. Le débat qui s’engage au conseil municipal ne concerne pas la pertinence de la ZFE sur le fond, mais son application abrupte et imprécise, sans garantie d’accompagnement social et financier pour les plus modestes, particuliers et petites entrepreneurs, qui seront contraints de changer leur véhicule. « Nous ne sommes pas contre le dispositif, mais les garanties de soutien financier sont trop insuffisantes », explique Joachim Moyse qui souhaite proposer à la Métropole de différer d’un an l’application de la ZFE dans sa commune. L’adjoint écologiste David Fontaine défend la ZFE au nom de l’action pour la transition écologique et du pragmatisme (« Les plus pauvres n’ont même pas de voiture, la priorité c’est l’investissement sur les transports en commun »). Mais, par les prises de parole de Léa Pawelski, Mathieu Vilela, Hubert Wulfranc, Johan Queruel, Jocelyn Cheron et Didier Quint, les conseillers et adjoints s’interrogent collectivement: pourquoi en effet ne pas commencer par développer le réseau de transports en commun? Et relancer le transport ferroviaire (Saint-Étienne-du-Rouvray est une des douze villes de la Métropole à avoir une gare, sous-exploitée)? Pourquoi accepter une écologie punitive, qui oppose urgence sociale et environnementale et risque de pénaliser et isoler les plus précaires ? Pourquoi se lancer tête baissée dans le passage à la voiture électrique alors qu’elle aussi un coût écologique élevé?… En fin de compte, la proposition de Joachim Moyse est approuvée par le conseil municipal avec une majorité de 20 voix avec l’abstention du groupe socialiste et Europe Écologie les Verts.

Le prochain conseil municipal aura lieu le 9 décembre, avec le vote du budget 2022 de la Ville, dont les orientations, et notamment la réduction des dépenses de fonctionnement, ont commencé à être débattues.

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Réglementation abattage des arbres

Haies d'arbres hauts

Les arbres, des éléments préservés du paysage

Les arbres sont réglementés juridiquement par le code de l’environnement, de l’urbanisme et du code civil. L.350-3 code de l’environnement, L.151-23, L.421-4, L113-1 code de l’urbanisme, Art.671 du code civil.

Les arbres occupent une fonction importante dans la qualité de vie des écosystèmes et des citoyens. Ils captent le CO2, permettent de maintenir une biodiversité et une meilleure qualité de l’air.

Les arbres sont aussi des éléments de paysages et de patrimoine. A titre d’exemple, les clos-masures représentent un patrimoine important du territoire. En plus de cette dimension paysagère, les clos-masures permettent de protéger les vergers du vent.

Pour ces raisons, les arbres au même titre que les haies, talus plantés, doivent donc être protégés à travers différents outils : le PLUI, les espaces boisés classés (EBC) ou la trame verte et bleue. Ces différents outils permettent de protéger les arbres des élagages intensifs et des abattages.

Réglementation concernant l’abattage des arbres

L’EBC est la réglementation la plus rigoureuse. Elle n’autorise l’abattage des arbres et la transformation d’un lieu, uniquement dans le cas où l’arbre deviendrait dangereux (maladie, risque de chute, etc..). Dans ce cas, il faudra une autorisation d’urbanisme pour réaliser l’abattage des arbres de votre parcelle et déposer obligatoirement une déclaration préalable « Cerfa N°134-06 » en deux exemplaires à la mairie de votre commune. Votre demande sera ensuite instruite au service urbanisme de l’Agglomération.

Le délai d’instruction est d’1 mois ou 2 selon les cas. Celui-ci pouvant être prolongé pour consultation des services concernés au plan technique ou si votre dossier est incomplet. Dans ce cas, vous serez informé dans le mois qui suit le dépôt de votre dossier en mairie.

Si vos arbres ne sont pas reconnus comme des arbres protégés, aucune autorisation d’urbanisme n’est requise.

Afin de connaître le statut de vos arbres, contactez le service urbanisme intercommunal ou rendez-vous sur le plan de zonage réglementaire de votre commune se trouvant dans le PLUI disponible en ligne : https://www.agglo-fecampcauxlittoral.fr/au-quotidien/amenager-et-urbaniser/plan-local-durbanisme-intercommunal/

Attention :

  • Tout abattage des arbres classés EBC même avec une autorisation d’urbanisme doit obligatoirement être suivi de nouvelles plantations afin de reconstruire l’environnement originel au titre de l’article L.350-3 du code de l’environnement.
  • La replantation des arbres doit respecter l’article 671 du code civil qui impose des distances minimales aux limites séparatives par rapport à la hauteur future de l’arbre.
  • Tout abattage d’arbres protégés sans autorisation d’urbanisme fera l’objet d’une infraction et d’une sanction pénale avec amende et obligation de replanter de nouveaux arbres au titre de l’article L.480-4 du code de l’urbanisme.

Legénde réglementation arbres

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Baseball : une finale qui promet

Toute la saison des Huskies va se jouer sur une finale au meilleur des cinq matches contre les Templiers de Sénart. Pour remporter le championnat de France de Division 1, les Rouennais devront bien débuter à domicile lors des matches 1 et 2 qui se déroulent les samedi 16 et dimanche 17 octobre 2021 au stade Saint-Exupéry.En difficulté en Coupe d'Europe, battu en finale du Challenge de France par Montpellier, le Rouen Baseball 76 mise toute sa saison 2021 sur le championnat. En finale, il retrouve une habituée des rendez-vous au sommet : l'équipe des Templiers de Sénart, la plus impressionnante en saison réguière (18 victoire pour 2 défaites contre 12 victoires et 4 défaites aux Rouennais). En demi-finale, l'équipe francilienne s'est débarrassée de Savigny-sur-Orge en quatre manches. De leur côté les Huskies ont battu les Barracudas de Montpellier, également en quatre manches.Pour soulever le trophée, il faudra être le meilleur des cinq matches donc. Les deux premières se jouent ce week-end au stade Saint-Exupéry, sur le terrain Pierre Rolland, la troisième et les éventuelles quatrième et cinquième se joueront à Sénart.Les joueurs, le manager Keino Perez et toute l'équipe dirigeante invitent le public à venir faire du bruit ce week-end. Une finale comme celle-là, ça ne se manque pas. L'armoire à trophées attend une 16e coupe. Ce serait la 10e depuis 2010...Informations pratiquesRouen - SénartSamedi 16 à 15h et dimanche 17 octobre à 14hStade Saint-ExupéryTerrain Pierre-RollandEntrée librePlus d'informations sur facebook.com/RouenBaseball76

Grémonville : le plus grand site de démantèlement ferroviaire de France inauguré

Une capacité de traitement multipliée par 4... Voilà ce que l'on fêtait ce 12 octobre à Grémonville sur l'écosite de Baudelet Environnement. L'entreprise et son partenaire le groupe SNADEC inauguraient en effet sa nouvelle usine dédiée au démantèlement ferroviaire. Equipée d'une chambre blanche destinée au désamiantage, cette usine est pourvue de 4 lignes de démantèlement contre une jusqu’à présent. De quoi augmenter considérablement la cadence industrielle et répondre aux contrats passés avec la SNCF en juin et en décembre 2019, et qui engagent les deux groupes familiaux à démanteler 900 caisses TER en inox en 8 ans et 129 TGV (soit 1 290 caisses) en dix ans. La nouvelle usine va donc permettre de quadrupler les cadences et monter à 25 caisses démantelées par mois. Ce sont les 6èmes et 7èmes contrats portés par la SNCF en France, qui doit démanteler 1 200 caisses par an, représentant 60 000 t d'acier par an. Nettoyage, tri et désamiantage D’une surface d’environ 4 300 m2, 125 mètres de long et 35 mètres de large, l’usine de Grémonville représente le site le plus important de France dédié au démantèlement ferroviaire. Il bénéficie d'une implantation idéale, en bordure de la ligne ferroviaire Motteville – Fécamp, et dispose de 2 km de rails pour stocker les trains en attente de déconstruction. Le groupe Baudelet Environnement, qui a acquis ce site en 2015 intervient en amont et en aval du désamiantage. En amont, le curage vert aboutit au démantèlement de l’ensemble des aménagements intérieurs (cloisons, sièges passagers, vitres...) suivi d'un tri par matière. « A ce stade on ne touche pas à tout ce qui est en contact avec l'amiante », précise Arnaud Tual, responsable des sites normands chez Baudelet Environnement. Une fois le train vidé de ses équipements, désamianté et nettoyé, la caisse est entièrement découpée. (© Aletheia Press / B.Delabre) La main passe alors au groupe SNADEC qui se charge de nettoyer chaque wagon, au sein d'une chambre blanche dépressurisée. Un investissement de près de 5 M€ pour SNADEC, spécialiste du désamiantage dont le siège se situe dans les Alpes-Maritimes. Avec des chambres de 6 m de large par 6 m de haut, « l'usine nous permet d'accueillir n'importe quel matériel ferroviaire d'Europe » a tenu à souligner Philippe Hendrickx, directeur industrie du groupe SNADEC. De quoi répondre aisément à de nouveaux marchés. Aller vers des trains recyclés à 100 % Une fois dépollués, les trains rejoignent la plateforme de démantèlement afin d’être cisaillés mécaniquement. La valorisation des matières issues du démantèlement est réalisée tout au long du process. Les matériaux, rachetés à la SNCF, sont presque tous intégrés dans des circuits de recyclage, comme le prévoit le contrat. « Aujourd'hui nous sommes entre 95 et 98 % de matériaux recyclés selon le type de véhicule. Mais moi, je vous propose le défi d'atteindre les 100 % » plaide Patrick Auvrèle, directeur de la Business Unit Valorisation Patrimoniale à la SNCF Voyageurs. Le challenge n'effraie pas Baudelet Environnement. Le groupe investit actuellement dans la recherche et développement pour trouver des voies de valorisation des matériaux jusqu'ici écartés, comme par exemple les vitres feuilletées, très mal recyclées... « Nous sommes la troisième génération familiale, raconte Caroline Poissonnier, co-gérante du groupe Baudelet. Et depuis 50 ans on travaille selon une logique des boucles d’économie circulaire ». Tout doit donc être recyclé ou tout au moins valorisé. Défi accepté... Pour Aletheia Press, Benoit Delabre

Jumièges : Le Domaine du Clos des Fontaines labellisé Normandie Qualité Tourisme

De gîte à hôtel 3 étoiles, le Domaine du Clos des Fontaines à Jumièges a évolué au fil des ans. La structure vient d'être labellisée Normandie Qualité Tourisme. "Il était essentiel que nous testions la pertinence de notre offre et la qualité de nos prestations [...]. Un gage de qualité d’accueil et de service aussi bien pour le corporate que pour le globe-trotter qui fait une étape sur Jumièges", a déclaré Emeline Barré, propriétaire du domaine.  Elle a donc fait appel à la CCI Rouen Métropole pour l'obtention du label avec pour objectif d' "accroître notre visibilité dans la région en exploitant au mieux les différents réseaux existants". Qu'est-ce que le label Normandie Qualité Tourisme ?  Le label Normandie Qualité Tourisme fête ses 20 ans cette année ! Créée en 2001, Normandie Qualité Tourisme est une initiative financée par la Région, soutenue activement par les CCI et dont la marque appartient au Comité Régional du Tourisme. Le label s'adresse aux professionnels de tourisme (hôtel, restaurant, campings, lieux de visite...). Première démarche territoriale reconnue par l’Etat, elle permet d’obtenir par équivalence la marque nationale Qualité Tourisme du Ministère du Tourisme qui, depuis 2015, a mis à disposition les référentiels-types. Les établissements sont labellisés à l’issue de procédures rigoureuses, notés à partir de critères particuliers : informations et communication, savoir-faire et savoir-être, confort et propreté des lieux, développement durable et valorisation touristique des territoires et qualité de la prestation. Le label doit être renouvelé tous les cinq ans.  "À ce jour, il existe 5 800 établissements adhérents en France, 506 en Normandie, 94 en Seine-Maritime, dont 61 sur le territoire de la CCI Rouen Métropole. La grande majorité des adhérents sont des hôtels et des restaurants", indique la CCI Rouen Métropole.

Le plan du gouvernement pour surmonter les tensions de recrutement

Quelque 300 000 emplois seraient à pourvoir selon la Banque de France. Soit « un petit peu plus de 10 % du nombre de chômeurs », compare Jean Castex, principalement dans l’hôtellerie-cafés-restauration, le BTP, l’industrie, la santé et le grand âge, les transports et la logistique et le commerce. Parmi les principales difficultés de recrutement rencontrées, un nombre de candidatures insuffisant et un manque de compétences adaptées (expérience ou formation insuffisantes). « Les employeurs peinent à pourvoir les emplois vacants, mais aussi à trouver des salariés qui correspondent à leurs besoins, constate le Premier ministre. De trop nombreux demandeurs d’emploi restent en situation de recherche, à commencer par les chômeurs de longue durée, et la reprise est bridée, et donc notre activité. » Pour répondre à ces défis, Jean Castex a lancé un « Plan de réduction des tensions de recrutement ». Son objectif : former les salariés et les demandeurs d’emploi pour répondre aux besoins immédiats des entreprises et les orienter vers les métiers porteurs. Budget total : 1,4 milliard d’euros, avec 600 millions consacrés à la formation des salariés pour les PME de 51 à 300 salariés pour « former 350 000 personnes supplémentaires », 560 millions dédiés à la formation des demandeurs d’emploi et 240 millions de prime à l’embauche en contrat de professionnalisation, pour les demandeurs d’emploi de longue durée. Le plan passe d’abord par la mise en œuvre de la réforme de l’assurance-chômage au 1er octobre et ses dernières dispositions qui entreront en vigueur le 1er décembre, afin d' « encourager le travail » et « faire en sorte que l'activité rémunère plus et mieux que la non-activité ». Autre réponse apportée par le gouvernement, le renforcement de l’attractivité des métiers, qui passe « par l’ouverture de négociations sur les conditions de travail, les évolutions professionnelles et les salaires dans les branches professionnelles », détaille Jean Castex. Des salariés qui montent en compétences Premier axe, renforcer la montée en compétences et les reconversions des salariés. Pour permettre aux entreprises de « former leurs salariés en permanence », le FNE formation sera abondé et le dispositif « Transitions collectives » simplifié. Depuis 2020, près de 440 000 salariés placés en activité partielle pendant la crise ont pu bénéficier du FNE formation. En 2021, le dispositif a été adapté pour financer des formations plus qualitatives et plus longues. Objectif, prévenir le risque de déclassement ou l’entrée dans un chômage de longue durée. Pour répondre aux nouveaux besoins liés aux mutations économiques et technologiques, le fonds sera abondé pour proposer 50 000 formations « longues » (400 heures en moyenne) et 300 000 formations « courtes » (40 heures) pour répondre aux enjeux immédiats de reprise, ciblés pour les TPE-PME. Déployé depuis le 15 janvier 2021, le dispositif, « Transitions collectives », vise à faciliter la reconversion professionnelle des salariés volontaires dont l’emploi est menacé, vers des métiers porteurs sur le même territoire, via des formations financées par l’Etat sans passer par la case chômage. Celui-ci pourrait dorénavant être mis en place par le Comité social et économique (CSE), pour être accessible aux PME. Des demandeurs d’emploi formés en situation de travail Deuxième axe, amplifier l’effort de formation des demandeurs d’emploi pour répondre aux besoins des entreprises. Le gouvernement s’est ainsi fixé l'objectif de « former 1,4 million de demandeurs d'emploi en 2022 ». Le Plan d’investissement dans les compétences (PIC), lancé en 2018, vise à former des personnes en recherche d’emploi – 1,3 million cette année–, quel que soit leur niveau de qualification. Il a en outre permis 460 000 formations vers les métiers en tension en 2020. Parmi les actions mises en place, des formations associées à une promesse d’embauche, sous la forme d’une formation préalable au recrutement (AFPR) ou de la Préparation opérationnelle à l’emploi (POE) de moins de 400 heures. « Dans ce dispositif, la personne intègre directement l'équipe de travail pour apprendre le métier », a expliqué le Premier ministre. Le gouvernement entend par ailleurs renforcer les formations plus longues et qualifiantes, en direction des professions qui exigent des compétences particulières ou très spécialisées. Ces formations en situation de travail, qui reposent sur l’entrée immédiate du demandeur d’emploi dans l’entreprise, affichent des taux de retour à l’emploi parmi les plus forts (85 %), y compris pour les chômeurs de longue durée. «Nous assumons le parti pris de privilégier au maximum les formations en entreprise, directement opérationnelles », a indiqué le Premier ministre. Le plan permet à la fois d’augmenter le nombre de ces formations et d’en simplifier le recours pour les entreprises. Des parcours de remobilisation pour les chômeurs longue durée Troisième axe, déployer un plan spécifique et massif pour les demandeurs d’emploi de longue durée de plus d’un an. Ces derniers représentent plus d'un inscrit sur deux à Pôle emploi. « Nous sommes les mauvais élèves de l’Europe en termes de chômage de longue durée. Celui-ci a augmenté depuis le début de la crise de 10% », signale Jean Castex. Ce plan spécifique repose sur la remobilisation de ces demandeurs d’emploi, principalement par l’immersion en entreprise et des parcours associés à une promesse d’embauche. Via Pôle Emploi, ils bénéficieront d’un diagnostic personnalisé, d’un plan d’actions pour prendre en compte l’ensemble de leurs difficultés et d’une aide à l’embauche en contrat de professionnalisation vers les métiers qui recrutent. Pour les demandeurs d’emploi de très longue durée, soit 800 000 personnes inactives depuis plus de deux ans, Pôle emploi proposera un « parcours de remobilisation » plus intensif encore. Par ailleurs, le Premier ministre a annoncé l’extension « sur toute l'année 2022 » de l'aide à l'embauche des alternants, « qui fonctionne très bien pour les jeunes », pour « rendre plus incitatif le recours aux contrats de professionnalisation pour l'embauche d'un chômeur de longue durée ». Cette aide de 8 000 euros versée à l’employeur durant la première année d’exécution du contrat sera ainsi applicable aux contrats de professionnalisation pour les demandeurs d'emploi longue durée âgés de plus de 30 ans. Enfin, 3 000 cadres inactifs depuis plus d’un an vont bénéficier du programme d’accompagnement de sept mois « Nouveaux horizons » de l’Apec, avec le doublement du nombre de places pour l’occasion.                                                                                                              Charlotte DE SAINTIGNON

RGPD : protéger les données personnelles, un vrai chantier…

De nouvelles règles ont accompagné l’arrivée du RGPD en Europe (règlement général sur la protection des données) : la demande du consentement lors de la collecte de données personnelles, le droit à l’effacement de ces données, le droit à leur portabilité, une obligation de communication, en cas de fuite ou de vol de données personnelles, etc. Parmi toutes ces règles, une concerne plus particulièrement le système d’information et les processus de l’entreprise : le privacy by design, ou, en d’autres termes, la prise en compte de la problématique de la protection des données personnelles dès la conception des systèmes et outils susceptibles de les collecter, stocker et exploiter. L’entreprise doit pouvoir démontrer qu’elle a fait tout son possible pour protéger les données de ses clients (mais aussi de ses salariés). Ceci passe tout d’abord par la sécurisation des équipements informatiques : chiffrement des données, installation de mots de passe forts. L’objectif est ici d’éviter une fuite de données, si du matériel venait à être volé. La mise en place d’outils de sécurité de nouvelle génération sur chaque poste et serveur est également recommandée. En cas d’attaque informatique réussie, leur absence pourrait en effet être considérée comme une forme de négligence de la part de l’entreprise. Revoir les habilitations et processus L’autre aspect est logiciel. Chaque outil ou site web collectant des données personnelles doit être adapté afin de demander le consentement des personnes concernées. Chaque logiciel ou service se doit également d’être certifié conforme au RGPD. C’est à l’entreprise de vérifier que ses fournisseurs et prestataires sont bien en règle. Les droits d’accès aux données doivent être définis en fonction des habilitations de la personne y accédant. Cette personne devra, bien évidemment, être informée de ses droits et devoirs en la matière. Les habilitations dépendent du poste occupé au sein de l’entreprise. Elles sont définies conjointement par les métiers, la DSI (direction du système d’information) et la DRH (ressources humaines). Cette dernière se chargera de faire remonter tout changement (arrivée, départ, mutation), afin que les droits d’accès accordés au salarié concerné soient modifiés en conséquence. Chaque processus doit être étudié sous l’angle de la protection des données personnelles. Au sein d’une usine, les ordres de production, par exemple, seront anonymisés, le nom du client n’apparaissant que sur les pièces comptables (devis, factures…) et le bordereau de livraison émis par le magasinier, lors de l’envoi de la marchandise. Pour chaque processus, il convient de déterminer si des données personnelles sont présentes… et si elles sont nécessaires. Mettre en place des équipes adaptées Se mettre en conformité avec le RGPD n’est pas un travail ayant un début et une fin. À chaque fois qu’un processus est mis en place ou modifié, qu’un nouveau produit ou service est commercialisé, qu’un logiciel ou service cloud est adopté, il faut évaluer l’impact sur les données personnelles et leur protection. Ce travail de longue haleine justifie la mise en place d’un délégué à la protection des données (DPO, Data protection officer ), idéalement assisté de référents à la protection des données présents dans chaque service. Il peut être bon également de faire intervenir un archiviste. Ne conserver les données que le temps nécessaire au service limitera, en effet, le volume des informations susceptibles de fuiter. David FEUGEY

Normandie : TotalEnergies et Air Liquide vont développer la production d’hydrogène bas carbone

Ce contrat à long terme va accorder à Air Liquide de reprendre et d’exploiter l’unité de production d’hydrogène de la plateforme TotalEnergies. D’une capacité de 255 tonnes/jour, cette unité permettra de développer « le premier réseau hydrogène bas carbone du monde », indique le communiqué de presse publié en septembre dernier par Air liquide. Afin de décarboner l’hydrogène produit par l’unité de production prévue, les deux associés comptent lancer « les études de développement d’un projet de captage et stockage (CCS) du CO2 ». Ces projets visent à réduire les émissions de CO2 « d’environ 650 000 tonnes par an à horizon 2030 ». Une neutralité carbone d’ici 2050 La coopération des deux entreprises s’inscrit dans le cadre de leur volonté à décarboner les activités industrielles de l’Axe de Seine et à « atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 ». Selon François Jackow, Directeur Général Adjoint et membre du Comité Exécutif du groupe Air Liquide, « décarboner l’industrie est un enjeu majeur ». « Nous avons avec TotalEnergies un partenariat de longue date. Nous sommes heureux de le renforcer aujourd'hui avec la mise en place de solutions qui contribueront à terme à faire bénéficier le bassin industriel normand d’un réseau hydrogène bas carbone », a-t-il déclaré.

Du 16 au 31 octobre : la Fête du commerce propose de jouer à Neuro

Il est de retour. Après le Grand jeu - toujours en service dans les boutiques rouennaises participantes - la fièvre continue avec une nouvelle occasion de se remuer les méninges.Neuro 45321 revient avec 1 question (surprenante) par jour à laquelle il faut répondre (dans les 72 heures). Et c'est bien évidemment, le total des points remportés au 31 octobre qui déterminera les vainqueurs. Deux cents euros de chèques-cadeaux à gagner pour le 1er, 100€ pour les 8 suivants !L'occasion de jouer mais aussi de faire un jeu de piste distrayant à travers Rouen. A faire seul ou en équipe.Alors, prêts pour Neuro 45321 ?Informations pratiquesPour s'inscrire au jeu Neuro : https://www.neuro45321.fr

Journée mondiale du refus de la misère : Rouen se mobilise

"Rouen, ville de coeur" n'est pas un vain mot : la mairie soutient activement l'élan associatif qui marque la Journée mondiale du refus de la misère. Rassemblement(s) ce dimanche 17 octobre 2021 après-midi.Chaque 17 octobre depuis 1987, la Journée mondiale du refus de la misère fédère les énergies de tous ceux qui s'engagent pour la reconnaissance des droits des plus démunis. Solidaire de cette cause entendue sur le territoire de "Rouen, ville de coeur", la municipalité relaye la mobilisation planétaire en affichant une bâche sur la façade de l'Hôtel de Ville depuis quelques jours.Au-delà de la promotion de la Journée, la Ville accompagne le Collectif rouennais du refus de la misère dans l'organisation d'un rassemblement citoyen. Ce collectif, qui appelle les Rouennais à rejoindre ses forces ce dimanche 17 octobre pour faire entendre la voix des plus démunis, compte dans ses rangs une multitude d'associations, au premier rang desquelles figurent :ATD Quart Mondele Secours PopulaireArami (Association rouennaise pour l'adieu aux morts isolés)EmmaüsMédecins du mondeRendez-vous est donné à 15h au pied du pont Jeanne d'Arc, point de départ d'une déambulation le long des quais bas rive gauche, emmenée en musique par les instrumentistes d'Agogô Percussions.Au programme des trois arrêts qui jalonneront la marche : trois chants, deux récits-témoignages de femmes, deux lectures, un slam. Arrivée prévue à 16h place de la Cathédrale, où se formera un cercle de silence de 30 à 45 min avec pose d’une dalle symbolique proclamant "Ce 17 octobre… Là où des hommes sont condamnés...".Informations pratiquesJournée mondiale du refus de la misèreDimanche 17 octobre 2021, à 15hRendez-vous rive gauche au pied du pont Jeanne d'ArcOuvert à tousVia le site de l'association ATD Quart Monde, plus d'infos sur la Journée mondiale du refus de la misère

Terminaison de la RN27 et viaduc de la Scie : la mobilisation citoyenne pour mettre l’Etat devant ses responsabilités

Nicolas LANGLOIS et Maryline FOURNIER, Conseillers départementaux, étaient présents sur le rassemblement organisé ce soir, aux côtés de nombreux élus dont le député Sébastien JUMEL et la sénatrice Céline BRULIN, et de citoyens du territoire Dieppois, pour exiger la fin des travaux de la RN27 (axe Rouen/Dieppe) et la mise en service du viaduc de la Scie.

(cliquer sur les images pour agrandir)

Déclaration de Nicolas Langlois :

« RN27 terminons le tronçon. On y était ce soir, sur le viaduc. On est pressé qu’il ouvre ce viaduc. Les précieuses minutes gagnées faciliteront la vie des milliers de salariés et d’habitants qui empruntent la route pour aller bosser. Ces minutes sont aussi importantes pour les entreprises du territoire et celles qui veulent s’y installer.
Un coup, on nous annonce Juillet 2022. Un coup Juin. Nous, on veut que ce soit le plus vite possible, dès Mars.
Et dès maintenant, il faut se pencher sur sa prolongation jusqu’à Dieppe pour faire le lien avec le nord du territoire, avec les Villes Sœurs et les Hauts de France. Forts de notre rassemblement ce soir, nous saurons nous faire entendre. »
 
 
 
Pour visionner la vidéo de la mobilisation : RN27 viaduc de la Scie
 

Cité éducative

Cité éducative

Depuis 2019, la Ville a obtenu le label Cité éducative qui lui permet, avec l’ensemble des partenaires éducatifs agissant au Château blanc de mener de nombreux projets à destination des enfants et jeunes.

La Cité éducative du Château blanc a été labellisée en 2019. Elle couve les territoires des réseaux d’éducation prioritaire (Rep) du collège Louise-Michel et REP+ du collège Maximilien-Robespierre, accueillant une part importante de moins de 25 ans (40%) et un taux de pauvreté particulièrement élevé (3,5 fois plus qu’au niveau de l’agglomération rouennaise).

Elle représente pour la Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray la reconnaissance d’une implication particulièrement soutenu dans le champ éducatif. Elle marque également l’intérêt pour les expériences et pratiques mises en place de longue date sur le territoire, notamment au travers du Projet éducatif local.

La labellisation Cités éducatives est une opportunité d’approfondir les dispositifs déjà éprouvés et d’en développer de nouveaux permettant de renforcer les alliances éducatives avec l’ensemble des acteurs de terrain.

Quatre priorités

Les quatre priorités associées à la cité éducative du Château blanc sont :

1. La santé, le handicap, la protection de l’enfance
2. La maîtrise de la langue
3. La parentalité
4. L’égalité des droits, la lutte contre les discriminations et l’insertion professionnelle

BD Une jeunesse stéphanaise
La bande dessinée “Une jeunesse Stephanaise”, distribuée aux collégiens du plateau u Madrillet, a été retenue au programme d’actions de la Cité éducative © Loïc Seron

L’État accompagne à hauteur de 230.000 euros annuel le programme des actions de la cité éducative du Château blanc, et cela sur trois années. Chaque action fait l’objet d’un co-financement par différents partenaires : la Caf, la Drac, l’Éducation nationale, la Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray, la Métropole, le Département, la Région, etc. De ce financement découle un programme d’actions ambitieux.

Depuis le lancement de la cité éducative du Château blanc en 2019, de très nombreuses actions se sont déployées. Ces actions gravitent autour d’axes de travail partagés : l’innovation pédagogique, le renouvellement urbain, le climat scolaire, la parentalité, la persévérance scolaire, la petite enfance, le sport, la culture, la santé, l’orientation scolaire et l’insertion professionnelle, l’éveil à l’esprit critique et la citoyenneté.

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