Archive dans 4 octobre 2021

Balles Roses – Tennis Varengevillais

Le mois d’octobre est marqué traditionnellement par de nombreuses actions en faveur de la lutte contre le cancer du sein au plan National. Le Tennis Normand vous propose de vous associer à cette initiative avec l’opération : Les Balles Roses.

Le tennis de Saint Pierre de Varengeville organise cette opération "Balles Roses" le samedi 09 Octobre de 14H00 à 17H00 :

Vente de roses (pour la ligue contre le cancer)

Adresse : CLUB HOUSE - RUE DE LA MESSE. VENEZ NOMBREUX !!!

La famille De Marguenat à travers les siècles (2 éme partie)

Essais Généalogiques et historiques sur la famille De Marguenat

( De l'Aube, en passant par l'Angleterre, pour s'établir dans le Pays de Caux)

Une vie est remplie d'événements personnels et familiaux, heureux, malheureux ou tragiques qui construisent une personne et influent sur la vie des autres. Certains aspects ont pu parvenir jusqu'à une époque récente, au travers du vécu familial. En partant à la découverte de cette famille à travers les siècles, j'eus la surprise de retrouver le lien qui manquait concernant le nom donné à cette villa, à Saint Valery en Caux. Voici donc l'histoire familiale des ancêtres de Julius Richardson, comte De Marguenat.

Grâce à certains faits historiques, j'ai pu établir la généalogie ascendante de cette famille De Marguenat dont l'origine remonte en Champagne. Elle a été maintenue dans la noblesse en 1666. Les membres de cette famille se sont distingués à toutes les époques par leurs services militaires ou civils et par les alliances qu'ils ont contractées avec les familles les plus distinguées de la noblesse. Cette famille a formé deux branches établies en Champagne et en Normandie.

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L'émigration des parents de Julius Richardson :

Le père de Julius Richardson, Marie Joseph Xavier De Marguenat, naît le 2 décembre 1765, à Rouen, paroisse Saint Maclou. Le 24 avril 1782, il entre comme sous lieutenant au 6 ème régiment de chevau-légers.

Le 20 septembre 1787, il reçoit sa nomination de capitaine de réforme au 8 ème régiment de cavalerie ou régiment de cuirassiers. Il rejoint son père à Karical, ce dernier colonel et commandant de cet établissement. Il le suit ensuite à Tabago, lorsqu'il est nommé maréchal de camp et gouverneur de cette île. Marie Joseph devient son aide de camp le 13 mars 1792. (capitaine réformé au 8 ème régiment de cavalerie)

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En 1793, réfugiés à la Grenade, les deux Marguenat gagnent l'Angleterre. Le père meurt. Le fils sert les princes émigrés et, sur la proposition de Breteuil, entre dans le corps d'infanterie commandé par le comte d'Oilliamson (compagnie de conlades). Il se rend à Guernesey, mais ne va pas plus loin.

La même année, le 1 février 1794, Marie Joseph se marie à St Marylebone, à Londres, au Royaume Uni, avec Marie Catherine Cassent de la Martinière, native de Londres.

En 1800, on mentionne qu'il s'agit peut-être de réfugiés français.

Dans les registres de l'état civil des réfugiés Français à la révolution (1791-1818) on le retrouve à Jersey. Son père a du fuir la révolution et se cacher sur l'ile de Jersey comme la plupart des nobles (de Janville, de Durfort etc…)

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Le couple aura quatre enfants :

1) Jacques Philippe :

Il nait le 12 février 1795 et est baptisé le 22 mars à l'église Saint Patrick, Soho square, Londres. Le Parrain est Claude de la Blancherie , représenté par Gilbert Petrie ; la marraine est Marie Richardson, épouse de N.Cassent de la Martinière. Premier fils, il reçut les prénoms de son grand-père paternel décédé quelques mois plus tôt.

2) Charles Edward :

Il naît le 2 novembre 1797, à Londres et est baptisé chez lady Reade de Gloucester au Royaume Uni, le 9 septembre 1800. Il deviendra chef d'escadron au 2ème régiment de chasseurs. (document la jeunesse de Napoléon). Il se marie mais n'aura pas d'enfants.

3) Julia Louisia :

Leur fille naît le 20 avril 1800 et est aussi baptisé chez lady Reade, d'Oddington, Broadwell, Gloucester, au Royaume Uni, le 9 septembre 1800. Celle-ci se marie en 1818 à Chetterham, Gloucestershire, Royaume Uni, avec Ulric Théodorus Hemminngson.

4) Fanny Amélia (ou Frances Amélia) :

Elle naît le 2 octobre 1810, à Saint Hellier, à Jersey. Elle se marie le 2 juillet 1835 (ou 2 février 1835), à Saint James, Wesminster, à Londres avec Charles Jean Louis (Charles Joachim Marie) Ayme De la Chevrière. Celui-ci est né le 2 février 1813, à Naples. Il est Baron, capitaine d'Etat Major, chef d'escadron (1852), , député de 1849 à 1851. Il décéde le 18 août 1854, à Melle, dans les Deux Sèvres . Quand à Fanny elle décède quelques années plus tard, le 19 juillet 1888, rue fossemagne, au même lieu que son époux.

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Marie Joseph Xavier décède le 28 octobre 1834, en son domicile situé rue de Marly, à Rueil, où il réside avec son épouse.

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La famille De Marguenat, de l'Aube à Rouen :

Joseph Marie Xavier est baptisé le 4 décembre 1765, à Rouen, paroisse Saint Maclou. Il nait au même lieu, deux jours auparavant, rue Saint Marquets, au domicile de ses parents Jacques Philippe, aide major au régiment de Rouen, et Marie Anne Victoire Denier. Il eut pour parrain messire Nicolas Xavier Bacchus de Saint Paul, ancien mousquetaire de la première compagnie de la garde du Roi, et pour marraine Dame Marie De Potiers, femme du sieur Eutrop Robert De Potiers, écuyer. Les époux ont déclaré ce fils comme issu de leurs œuvres, lors de la célébration de leur mariage, neuf ans plus tard, le 20 avril 1774, à Paris, en l'église paroissiale de Saint Eustache.

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Jacques Philippe est général de brigade à la révolution française. D'après mes recherches, il nait le 11 février 1741, à Villemoiron-en-Othe, dans l'Aube.

Il entre en service dans les compagnies franches de la marine aux Indes en 1755, et en 1758, il prend part à un combat naval. De retour en France en 1760, il passe lieutenant de grenadiers postiches, détaché à une compagnie du régiment des grenadiers royaux Le Camus le 6 mai 1760. Envoyé à Wesel pour commander une compagnie de chasseurs, il est réformé en 1763.

Replacé la même année aide-major dans le régiment des recrues de Rouen, il est de nouveau réformé en 1767. Le 3 juin 1774, il est nommé lieutenant-colonel à la suite des troupes des colonies, et le 21 juillet 1775, il commande un bataillon au régiment de Pondichéry. En 1778, il sert à la défense de Pondichéry, et il est fait chevalier de Saint Louis à cette époque.

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En 1779, il sert en Indes, comme lieutenant-colonel, et rentre en France en 1785. Le 8 mars 1787, il est nommé commandant particulier à Karical, avec rang de colonel dans les troupes des colonies le 24 mars 1787. De retour en France en 1790, à la suite de la suppression de son emploi, il est promu maréchal de camp le 9 juin 1790.

Le 17 février 1792, il est affecté aux îles sous le vent, en tant que gouverneur de Tobago, par suite des brillants services qu'il avait rendu aux Indes. Il fut promu chevalier de Saint Louis. En avril 1793, il abandonne son poste, devant les menaces du rebelle Rivière, et il quitte l'ile à bord d'un navire anglais.

Jacques Philippe meurt le 6 novembre 1794, à Londres, en Angleterre. Quand à Marie Anne Victoire Denier, elle décède en 1828.

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La famille De Marguenat et la seigneurie de Saint Parre et de Pugny :

Le père de Jacques Philippe est Pierre Philippe Philibert, Seigneur de Villemoiron, Saint Parre (pour moitié) et de Pugny, capitaine des grenadiers royaux. Il se marie avec Claude Le Paulle, le 18 juin 1738, Villemoiron-en-Othe, dans l'Aube.

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Le 1 juillet 1757, Pierre Philibert et Jean Anne De Marguenat abandonnent leurs terres de Saint Parre et du Pugny, au profit de Jean François des Marceaux et de madeleine De Beaulieu, son épouse, suite aux diverses instances qu'ils ont eu recours contre eux. En 1760, Pierre Philippe est domicilié rue du cocq, à Troyes. (gallica -affaire donation malheureuse)

Sa généalogie est établie. On connait ses parents. Son père est Didier De Marguenat, Ecuyer, Chevau Léger de la garde ordinaire du Roi et seigneur de la Rochotte, des essarts, de Saint Parre et de Pugny en partie. Il naît le 5 septembre 1687, à Dijon.

Il se marie avec Marie Jeanne Darche le 23 janvier 1712, à Dijon.

Le 11 mars 1720, les cousines de Didier, Françoise ( ° 1668) et Philippe ( ° 1670) De Marguenat, célibataires, demeurant à Saint Parre les vaudes, signent la donation dont va découler une avalanche de péripéties. Elles font cette donation à Dame Jeanne Darche, demeurant alors à Viévigne en Bourgogne, pour être tranquilles le reste de leur vie et pour se débarrasser du paiement des dettes dont les terres sont chargées du fait de leur père et mère. Cela consiste des 2/3 de la seigneurie de Saint Parre et de Pugny ; c'est à dire une maison seigneuriale, sise à Saint Parre, terres labourables, près et vignes.

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Le 15 mai 1720 Didier de Marguenat, devant le Bailly d'Aumont prête foi et hommage au Duc d'Aumont pour sa Seigneurie de Saint Parre.

Une donation malheureuse à la seigneurie de Saint Parre les vaudes au XVIII ème siècle (gallica généanet) :

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9604642x.image.r=MARGUENAT.f143.hl

Fait et passé à Bar sur Seine, le 11 mars 1720, en présence de Bourbonne, notaire. Ont signé après lecture : Françoise et Philippe De Marguenat ( les deux cousines de Didier) , Messire Delibois notaire, Jeanne Darche épouse de Didier De Marguenat.

En 1735, un dénombrement de la moitié de Saint Parre et du Pugny est établi par Didier de Marguenat, tant en son nom que comme tuteur de ses fils Pierre Philbert et Jean Anne le Marguenat, issu du mariage avec feue Jeanne Darche.

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Epilogue :

Dans l'Aube, deux communes portent le nom de Saint Parre : Saint Parre aux Tertres et Saint Parre les Vaudes. Saint Parre est le plus ancien des saints et des martyrs du diocèse, qui mourut décapité, pour n'avoir pas voulu renoncer à sa foi chrétienne, et qui donna son nom à ces deux paroisses..

https://www.jschweitzer.fr/la-religion/saints-de-l-aube/saint-parre/

La famille De Marguenat ou Le Marguenat est établi dans la noblesse au XVII ème siècle avec Claude, né à Troyes et baptisé le 9 novembre 1573. Il est contrôleur des finances, à Dijon, en 1609. Son épouse est Jeanne Fleutelot.

Au XVIII ème siècle, le procès pour la possession de la seigneurie de Saint Parres les Vaudes dura près d'un demi-siècle. Celui-ci est demeuré célèbre par sa durée et l'acharnement des divers protagonistes. On vit rarement des hommes de beau monde rosser des cousines avec qui ils ne s'entendent pas, et leurs femmes échanger des soufflets avec elles à l'église. Les héros de cette tragi-comédie ont pu mourir car leurs héritiers ont continué à se bombarder de procédures diverses. Un livre d'Henri de la Perrière, concernant le procès pour la possession de la seigneurie de Saint Parres les Vaudes, fut édité en 1928. Malheureusement, celui-ci est pratiquement introuvable.

Les traumatismes et les souvenirs malheureux de la seigneurie de Saint Parre durent rester ancrés très longtemps dans l'esprit des descendants de cette famille De Marguenat. Ont-ils voulu laisser une trace de ce passé, leur rendre hommage, en nommant leur villa de Saint Valery en Caux : « la villa Saint Parre » ? La reconstitution de ces vies aura permit cette découverte, héritage d'un lourd passé.

En 1935, l'ensemble immobilier de la villa « Saint Parre » est acheté par un exploitant agricole. La villa fut transformée en pension de famille, composée de sept chambres puis, après la guerre, elle devient un hôtel restaurant qui prospéra jusqu'en 1955..

F.Renout
(Administrateur cgpcsm)
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Sources :
Recensements Saint Valery en Caux (AD Seine Maritime)
Arthur Chuquet : « La jeunesse de Napoléon-Tome 1 »
Léon Hennet « Etre militaire de France pour l'année 1793 »
Liste des généraux de la révolution et du premier empire
Inventaire sommaire AD de l'aube, série E, titres féodaux et papiers de familles
Liste d'élèves de l'école spéciale militaire de saint Cyr
Henri de la Perrière, historien (Marguenat contre marguenat-1928)
Nobliaire universel (pages 285 et 286)
Gallica (bibliothèque nationale de France)

Perturbations dans les écoles le mardi 5 octobre 2021

Un préavis de grève nationale a été déposé pour la journée du mardi 5 octobre 2021. Celui-ci perturbe l'organisation dans les écoles de la Ville pour cette date. Voici l'organisation qui s'annonce dans les écoles municipales, classées par ordre alphabétique et réparties en deux catégories : les maternelles et les élémentaires.Ces informations sont susceptibles d'évoluer. Écoles maternellesHonoré de Balzac : fonctionnement normal des servicesElisabeth et Marguerite Brière : fonctionnement normal des servicesMarcel Cartier : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueil du soir ferméLes Fabulettes : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueils du matin et du soir ouvertsCamille Claudel : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueils du matin et du soir fermésThomas Corneille : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsClaude Debussy : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueils du matin et du soir fermésJules Ferry : fonctionnement normal des servicesJean de la Fontaine : fonctionnement normal des servicesAnatole France : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsCatherine Graindor : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueils du matin et du soir ouvertsJeanne Hachette : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsHameau des Brouettes : fonctionnement normal des servicesMarie Houdemare : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueils du matin et du soir fermésPauline Kergomard : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueil du soir ferméAchille Lefort : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueil du soir ferméGuillaume Lion : accueil du matin ferméClément Marot : fonctionnement normal des servicesMarguerite Messier : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsMaurice Nibelle : fonctionnement normal des servicesCharles Nicolle : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueil du soir ferméMarie Pape Carpantier : fonctionnement normal des servicesRosa Parks : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsLouis Pasteur : fonctionnement normal des services Pépinières Saint-Julien : fonctionnement normal des servicesJean-Philippe Rameau : fonctionnement normal des servicesPierre de Ronsard : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueil du matin ferméSapins : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir (assuré par le centre Pernet) ouverts Écoles élémentairesThéodore Bachelet : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsHonoré de Balzac : fonctionnement normal des servicesLaurent de Bimorel : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueils du matin et du soir fermésAnne Sylvestre : fonctionnement normal des servicesMarthe Corneille : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsClaude Debussy : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueils du matin et du soir fermésMarie Duboccage : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueil du soir ferméJules Ferry : fonctionnement normal des servicesJean de la Fontaine : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueil du soir ferméAnatole France : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsBenjamin Franklin : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsMarie Houdemare : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueils du matin et du soir fermésVictor Legouy : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsClément Marot : fonctionnement normal des servicesGuy de Maupassant : fonctionnement normal des servicesJules Michelet : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsJean Mullot : fonctionnement normal des servicesCharles Nicolle : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsRosa Parks : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsLouis Pasteur : fonctionnement normal des servicesPépinières Saint-Julien : fonctionnement normal des servicesAndré Pottier : fonctionnement normal des servicesLouis-Ezéchiel Pouchet : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir ouvertsJean-Philippe Rameau : restauration fermée (pas d'accueil possible), accueil du soir ferméSapins : restauration fermée (pique-nique possible qui ne se conserve pas au froid et qui ne se fait pas réchauffer, à fournir par les familles) ; accueil du matin et accueil du soir (au centre Pernet) ouvertsFrançois Villon : restauration assurée, accueils du matin et du soir fermés

Assouplissement des mesures de lutte contre la circulation du virus en seine-maritime

L’évolution favorable des indicateurs de circulation du virus permet à la Seine-Maritime de figurer parmi les départements dans lesquels, dès le lundi 04 octobre 2021 à 00h les assouplissements suivants s’appliqueront:
• la suspension de l’obligation de port du masque dans les écoles pour les enfants entre 6 et 11 ans
• la levée des jauges pour les concerts debout, dans les discothèques et les bars dansants.

Pour lire le communiqué de presse complet cliquez ici.

Arrêté n° 2021-10-01-01 du 1er octobre 2021 abrogeant l’arrêté n° 2021-07-20-01 du 20 juillet 2021 prescrivant des mesures générales pour lutter contre l’épidémie de Covid-19 dans le département de la Seine-Maritime

La fin du masque dans les écoles de la commune

En raison de la faible circulation du virus en Seine-Maritime, les contraintes sanitaires sont allégées dès le 4 octobre.   

Dans le département de Seine-Maritime, les chiffres de circulation du Covid 19 sont stables, en baisse et en dessous du seuil d’alerte. Autre indicateur positif, plus de 80% de la population du département est vaccinée (un taux parmi les plus élevés de France).

En conséquence, la préfecture de Seine-Maritime applique le niveau 1 du protocole sanitaire, ce qui signifie un allègement des contraintes à partir du lundi 4 octobre.

  • Bonne nouvelle pour les enfants, le port du masque n’est plus obligatoire à l’école pour les élèves de maternelle et primaire. Les activités sportives sont autorisées en extérieur comme en intérieur.

En revanche, le port du masque reste obligatoire dans les espaces clos pour les collégiens et lycéens.

  • La seconde mesure concerne les salles de concerts, discothèques et bars dansants, où les jauges sont levées.

Près de la moitié des départements français sont concernés par cet allègement du protocole sanitaire. Le passe sanitaire, lui, reste en vigueur dans les mêmes conditions.

 

 

L’article La fin du masque dans les écoles de la commune est apparu en premier sur Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray - Site officiel.

Une future ligne de train Port-Jérome Le Havre ?


  La presse normande évoque discrètement aujourd'hui une éventuelle ouverture d'une ligne de train Port-Jérome Le Havre. Une étude est en cours à  ce sujet et ses conclusions sont attendues pour envisager une décision.

Pourquoi pas? Ce n'est pas sûr que le trafic passagers serait grand mais cela rapprocherait cette zone du Havre

Dernière semaine pour voir l’expo « Retour aux sources »

Grâce à une prolongation exceptionnelle de l'exposition "Retour aux sources" jusqu'au 9 octobre 2021, il reste encore une semaine pour aller admirer le "Livre des Fontaines" et sa "Grande vue" de Rouen à la bibliothèque patrimoniale Villon.Le trésor du XVIe siècle, précieusement conservé dans les murs de Villon, est visible pour tous depuis la mi-mai. Il s'agit d'un manuscrit sur parchemin enluminé, de trois plans des sources de la ville et d'un impressionnant panorama depuis la rive gauche de la Seine.Un bijou à admirer du lundi au samedi, de 13h à 18h, et même dès 10h les mercredi et samedi, en accès libre.Toutes les infos sur rnbi.rouen.fr

Résultats sportifs du 1er au 3 octobre 2021

Que des victoires au compteur des clubs sportifs locaux, ce week-end. À l'extérieur, les Dragons ont eu raison de Mulhouse, les Huskies des Baracudas de Montpellier. Les Diables rouges sont allés chercher la qualification pour le 5e tour de la Coupe de France à l'extérieur, face à Cléon, dimanche 3 octobre 2021. Quant aux Valkyries, elles n'ont laissé aucun répit à Narbonne en infligeant 37 points aux Sudistes.Voici l'ensemble des résultats :Hockey sur glace5e journée Ligue MagnusMulhouse - Rouen : 3-5Baseball1/2 finale de play-off D1Montpellier - Rouen : 0-2 (match 1)Montpellier - Rouen : 3-4 (match 2)FootballCoupe de France (4e tour)Cléon - FC Rouen : 0-13e journée Régional 1FFC Rouen - Pays du Neubourg : 1-0Rugby1re journée Élite 2FValkyries Normandie RC - Narbonne : 37-0

Quartier Flaubert : résultat des votes pour la dénomination de 5 futures rues

Après un mois de concertation, plus de 2000 personnes se sont prononcées et ont sélectionné les 5 femmes qui donneront leurs noms aux nouvelles rues du quartier Flaubert à Rouen.Très exactement 2083 personnes ont glissé un bulletin dans l'urne - virtuelle - lors du vote ouvert en ligne par la Ville de Rouen entre le 2 et le 30 septembre 2021. Il faut dire que ça n'est pas tous les jours que des nouvelles rues sortent de terre, comme c'est le cas sur le secteur du futur quartier Flaubert, en pleine construction.Pour Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen et président de la Métropole Rouen Normandie, Laura Slimani, adjointe au maire en charge de l'Égalité femmes-hommes et de la Démocratie participative, et Frédéric Marchand, adjoint au maire en charge de la Rive gauche : "Mettre des figures féminines importantes au cœur de la conception de l'espace public, faire évoluer la manière dont on pense la ville, et notamment dans ce quartier en devenir à l'ouest de la Ville, constitue une belle symbolique dans notre combat quotidien pour enrayer les inégalités."Au total, 12 artères seront créées à terme, dont 7 sont déjà nommées, en hommage à des femmes. Poursuivant sa démarche de féminisation de l'espace public, la municipalité a souhaité aller plus loin et faire de "Rouen Flaubert" le seul quartier rouennais entièrement féminin. Une façon de rendre leur place aux femmes qui ont marqué l'Histoire, encore trop souvent invisibilisées.Sur les 12 noms proposés à l'ouverture de la concertation, le public pouvait apporter son vote à plusieurs choix. Les 5 noms ayant reçu le plus de voix sont, dans l'ordre décroissant du nombre de suffrages :Françoise Héritier (75,76% des voix)Agnès Varda (72,88% des voix)Françoise Sagan (68,99% des voix)Hubertine Auclert (66,68% des voix)Georgette Agutte-Sembat (63,42% des voix)Anthropologue, réalisatrice, autrice, journaliste ou artiste, ces 5 femmes seront honorées par une rue rouennaise à leur nom.Les 7 autres noms proposés (Gisèle Halimi, Melina Mercouri, Toni Morrison, Colette Privat, Nina Simone, Mercedes Sosa et Marguerite Yourcenar) ne seront finalement pas utilisés pour nommer ces rues, n'ayant pas emporté ce suffrage participatif.

Jouons durable avec La rue aux enfants !

"Rendre" l'espace public aux piétons, telle est l'ambition du projet national "La rue aux enfants", dont la toute première édition se tient à Rouen samedi 9 octobre 2021 rue Jeanne d'Arc et alentours.La Ville profite de l'occasion pour associer une thématique qui lui tient à cœur à l'événement : le développement durable. De 11h à 18h, petits - et grands évidemment - peuvent circuler librement sur cette artère majeure du centre-ville et participer à l'un des nombreux ateliers proposés gratuitement. Au menu, pendant toute cette journée, des jeux, du bricolage, des dégustations, de la fabrication de cerfs-volants, un parcours sensoriel, et même un manège à "motricité parentale"…Et pour coller à la thématique choisie pour cette 1re édition, des animations sur le recyclage, la biodiversité, le gaspillage alimentaire ou encore les mobilités douces sont également prévues. À noter qu'une piste éphémère de vélos, trottinettes et autres draisiennes fera son apparition pour que les petits cyclistes deviennent grands !Mais la Ville a vu grand pour ce lancement et investit également l'esplanade Duchamp, la place du Chêne Rouge ou le square Verdrel pour des spectacles et balades en famille. Les compagnies habituées du jeune public - les Gros ours, la Youle Cie - sont de la partie, ainsi que les bibliothèques municipales et l'équipe du festival du Livre de jeunesse.La manifestation, placée sous le sceau de la Fête du commerce, associe forcément les boutiques du secteur avec un jeu organisé par les commerçants. À noter que l'inauguration officielle, qui a lieu à 14h place Foch, donne lieu à la remise du label de la Rue aux enfants et à la signature de la convention Ville amie des enfants de Unicef par la même occasion.Samedi 9 octobre, la rue est aux enfants, la rue est à tous !Informations pratiquesLa rue aux enfantsSamedi 9 octobre 2021, de 11 à 18hRue Jeanne d'Arc, square Verdrel, esplanade Duchamp, place du Chêne rouge et alentourAccès libre et gratuitDétails du programme sur Rouen.fr/agenda

Poulehouse remporte les trophées de l’alimentation responsable

Les trophées de l'alimentation responsable, accessible et de qualité ont distingué, lors de la Foodtech, ce 16 septembre à Dijon, Poulehouse. Une récompense qui vient s'ajouter à une longue liste pour l'entreprise née à Rouen en 2017. Fabien Sauleman, président et cofondateur revient sur la démarche éthique de l'entreprise qui commercialise des œufs. Deux cycles de ponte au lieu d'un « Nous sommes partis du constat qu'aucun mode de production n'était satisfaisant en terme de bien-être animal avec l'épointage, l'abattage des poules à 18 mois, et le broyage des poussins mâles », se souvient Fabien Sauleman. Alors, avec Sébastien Neusch et Elodie Pellegrain, ingénieurs agronomes, tous trois planchent sur un mode d'élevage des poules pondeuses qui éradique ces pratiques. Les animaux sont ainsi conservés jusqu'à leur mort naturelle. « Au bout de dix-huit mois, une poule a achevé son premier cycle de ponte, elle mue. Au bout de plusieurs semaines, elle reprend la ponte », explique le cofondateur. L'espérance de vie des animaux étant courte, la majorité meurt naturellement avant l'âge de trois an et demi, l’âge de la retraite dans une ferme dédiée. Deux types de production sont pratiqués : bio et plein air. Les ovoproduits en ligne de mire Une dizaine d'éleveurs travaillent avec l'entreprises, mais celle-ci possède également ses propres élevages qui prennent en charge les animaux après leur premier cycle. Par ailleurs, l'entreprise a banni l'épointage et pratique, depuis 2020, le sexage in vivo. Des choix qui concourent à augmenter les coûts de production. En parallèle, des études sur l’alimentation sont menées pur optimiser la productivité. Actuellement, une boite de 6 œufs est vendue autour de 6 euros en bio et 4 euros en élevage plein air. Pour autant, les arguments de Poulehouse ont séduit les consommateurs, pour preuve les 4,9 millions d'œuf vendus annuellement dans les GMS et les magasins bio. Le chiffre d’affaires est ainsi passé de 2M€ en 2019 à 4,4 M€ en 2020. Mais les cofondateurs ne comptent pas en rester là. « Cette année, on veut développer les ovoproduits, pour travailler avec la restauration collective et les industries agroalimentaires » poursuit Fabien Sauleman. « Il n'y a pas d'équivalent à notre modèle » glisse encore le cofondateur, l'entreprise lorgne donc également au-delà des frontières françaises. « Nous répondons aux attentes des consommateurs et nous voulons faire boule de neige. Nous sommes une société en développement qui cherche à faire ses preuves » conclut le responsable. Et pour cela, Poulehouse se donne les moyens d'y parvenir. Elle vient de lancer une campagne de financement et ouvre son capital sur sowefund avec l'objectif de réunir 1,2 million d'euros. Pour Aletheia Press, Laetitia Brémont

Dieppe : Une convention de partenariat pour un port attractif, innovant et durable

Cet accord s’inscrit dans le cadre d'un partenariat durable portant sur les diverses compétences du groupe EDF et l’ensemble des fonctions des Ports de Normandie. EDF, acteur majeur de la transition énergétique, s’engage à réaliser des études, proposer des solutions techniques et apporter un appui à la recherche de financements. Ports de Normandie, propriétaire et gestionnaire du site portuaire de Dieppe, vise à mettre en place un port exemplaire en matière de qualité de l’air et d’alimentation électrique à quai des navires.  L’objectif est de le transformer en un espace producteur d’énergie se positionnant comme Hub sur les carburants alternatifs et notamment sur l’hydrogène. Acteur de la mobilité décarbonée, le site pourra accueillir plusieurs projets et solutions innovantes. A noter que la présente collaboration concerne également les ports de Cherbourg et de Caen-Ouistreham.

Que contient le plan pour les indépendants présentés par Emmanuel Macron ?

Il était attendu depuis des mois. En septembre, à Paris, lors de la rencontre annuelle organisée par l'U2P, principale organisation des indépendants - artisans, commerçants, professions libérales, le président de la République, Emmanuel Macron a dévoilé un plan destiné à quelque 3 millions de travailleurs indépendants. La vingtaine de mesures prévues concernent la protection sociale, la formation, la facilitation de la transmission et la protection du patrimoine personnel. Mesure très attendue, ce dernier devient insaisissable en cas de défaillance alors que jusqu'à présent, la résidence principale uniquement était protégée. Dorénavant, seuls les éléments indispensables à l'activité professionnelle pourront être saisis. Concernant la protection sociale, la mesure phare réside dans l'élargissement de l'accès à l'assurance-chômage. L'ensemble des travailleurs indépendants qui cessent leur activité pourront la toucher la toucher tous les cinq ans. Un dispositif, mis en place en 2019, limitait ce droit aux cas de liquidation ou de redressement judiciaire. Mais il s'est révélé trop restrictif, et était resté quasiment inutilisé. Parmi les autres mesures prévues figurent des aides pour les assurances facultatives contre les accidents du travail et la maladie professionnelle. Les professionnels satisfaits Au chapitre de la formation, le plan prévoit, par exemple, un doublement du crédit d'impôt pour la formation des dirigeants des entreprises de moins de dix salariés. Quant à la transmission, elle est encouragée par plusieurs mesures, dont des allégements fiscaux au moment du départ à la retraite. Dans l'ensemble, le plan a été bien accueilli par les professionnels. Le 16 septembre, Dominique Métayer, président de l'U2P, a estimé que les mesures annoncées montrait « une prise en considération des besoins spécifiques » des travailleurs indépendants. Et dans un communiqué, Marc Sanchez, secrétaire général du SDI, Syndicat des Indépendants, a déclaré que le plan « accorde des inflexions majeures attendues et portées par le SDI dans la vie quotidienne des entrepreneurs ». Parmi les « bémols » apportés par Marc Sanchez : « une certaine frilosité sur la question de l'allongement de la durée de remboursement des PGE [prêts garantis par l’État], la convergence très limitée des droits sociaux entre les salariés et les indépendants » . L'ensemble des mesures annoncées devraient être applicables en janvier 2022 et mises en œuvre via trois textes: un projet de loi dédié qui sera présenté en Conseil des ministres en fin de mois, le projet de loi de Finances pour 2022 et le projet de loi de Financement de la sécurité sociale. Le plan est particulièrement bienvenu. En effet, les indépendants ont particulièrement souffert de la crise : d'après un sondage Odoxa pour Union indépendants et « Les Échos », réalisé en février dernier, 60 % des indépendants estiment que leur revenu net est insuffisant pour vivre correctement.

Les finances des territoires urbains chahutées par la crise

L'impact de la crise a été fort, mais ses conséquences financières, contenues. Le 15 septembre, lors d'une conférence de presse à Paris, France urbaine, qui représente 2 875 communes de toute taille (30 millions d'habitants) et La Banque Postale ont présenté la sixième édition de leur étude « Territoires urbains, portrait financier ». Celle-ci est basée sur un état des finances consolidées de 80 territoires urbains. Pour tous, 2020 fut une « année compliquée », commente Luc Alain Vervish, directeur des études à La Banque Postale. Au total, les dépenses ont représenté 77,7 milliards d'euros, en baisse de 3,1% par rapport à l'année précédente. Pour l'essentiel, cette contraction est liée au recul brutal des investissements. Ils ont chuté de 15,9% pour atteindre 17 milliards d'euros, après avoir crû fortement les deux années précédentes. Toutefois, il existe une « disparité de situations » entre les territoires urbains, pointe Luc Alain Vervish. En effet, en année électorale, l'investissement diminue plus dans les communes dont les équipes sortantes ont finalisé leurs projets, que dans les groupements, où le calendrier électoral pèse moins. Mais ce contexte politique ne constitue qu'une partie de l'explication de la baisse des investissements : traditionnellement, ces échéances se traduisent par une diminution de 10% environ. Quant aux dépenses de fonctionnement, « nous restons dans la logique des années précédentes, avec une croissance modérée », synthétise Luc Alain Vervish : elles ont augmenté de 1,1%, pour atteindre 60,7 milliards d'euros. Au total, « les dépenses de fonctionnement sont restées maîtrisées, y compris dans ce contexte difficile qui a impliqué des charges inédites de soutien aux entreprises ou liées au sanitaire », souligne l’expert. Une partie de l'augmentation constatée dans l'étude est d'ailleurs due aux métropoles de Lyon et Paris qui assument aussi les compétences départementales et donc, la charge des allocations individuelles de solidarité. Forte baisse des recettes liées aux services Côté rentrées d'argent, les recettes de fonctionnement ont diminué de 1,3% pour atteindre 70,7 milliards d'euros. Avec des évolutions très différentes, selon leur nature. Ce sont les produits des services proposés par ces collectivités (6,6 milliards d'euros) qui accusent la baisse la plus spectaculaire (-14,5%). En effet, les territoires urbains disposent d'un réseau important d'équipements sociaux, culturels, ou sportifs, qui ont été mis à l'arrêt. A contrario, les ressources fiscales (46,6 milliards) sont restées globalement stables (+ 0,2%). Par exemple, contrairement aux craintes, les droits de mutation à titre onéreux ne se sont pas effondrés. Quant aux impôts liés à l'activité économique, «leurs effets sont décalés dans le temps. Sur ce plan, l'impact de la crise s'est peu fait sentir en 2020 ». Mais, « c'est déjà un peu plus le cas en 2021, et il est à craindre que l'impact ne soit plus fort en 2022 », souligne Luc Alain Vervish. Un impact qui devrait être différencié selon les territoires, en fonction de combien les secteurs d'activités qu'ils accueillent ont été touchés par la crise. Les dotations et participations ont augmenté de 1,7% (14,7 milliards). En particulier, l’État a mis en place des mesures pour limiter l'impact de la crise sanitaire sur l'équilibre des collectivités, dont la clause de « sauvegarde », en juillet 2020. « Cela a fonctionné mais les chiffres ne sont pas à la hauteur de ce qu'on pouvait attendre », estime Luc Alain Vervish. En raison des modalité d'attribution, « les territoires urbains n'ont en définitive que très peu profité de ces compensations », estime l'étude. Autre constat, les territoires urbains ont parfois eu recours à l'endettement « pour réagir sur le plan de l'aide au développement économique, en participant au fonds de solidarité ou dans des dispositifs d'aide décidés localement », ajoute Luc Alain Vervish. Résultat global de l'effet « ciseaux» entre la hausse des dépenses de fonctionnement et la baisse des recettes, « 2020 a été marquée par une baisse assez générale de l'épargne brute (…), comme il y a dix ans, lors de la crise précédente », pointe Luc Alain Vervish. Elle pèse 10 milliards d'euros, en baisse de 13,8% par rapport à l'an dernier. Pour autant, « nous considérons que la dette des territoires urbains reste sous contrôle », rassure l'expert. Les transports en difficulté Cette année, l'étude a réalisé un focus sur les AOM, Autorités organisatrices de la mobilité, fortement chahutées par la crise. Avec un constat de base, celui d'une « chute extrêmement importante du nombre de voyages, beaucoup plus prononcée dans les grandes agglomérations que dans les petites », annonce Luc Alain Vervish. Par exemple, l'an dernier, les voyages ont diminué de 35% dans les territoires de plus de 450 000 habitants. A rebours, « l'offre de voyage a moins diminué. Il n'est pas pas évident de corréler l'offre à la demande », poursuit Luc Alain Vervish. L'offre a baissé de 12% en moyenne, et de 7% seulement chez les AOM les plus importantes. Souci, la dissymétrie entre l'offre et la demande de transports est lourde en conséquences économiques. Ainsi, les recettes du versement mobilité ( acquitté par les entreprises de plus de 11 salariés) ont diminué de 10% dans les territoires les plus impactés par le chômage partiel, lequel ne donnait pas lieu à ce versement. Ce dernier représente en moyenne la moité des recettes des AOM. Au global, 191 millions d'euros ont manqué à l'appel. Quant aux produits tarifaires, qui représentent environ le tiers des recettes, ils ont diminué en moyenne de 32%. Là, ce sont 419 millions d'euros de perdus. Au total, en 2020, les AOM ont donc connu une baisse de 600 millions d'euros de recettes. Et sur ce sujet aussi, la réponse de l’État demeure « controversée », pointe Luc Alain Vervish. Mais le sujet n'est pas clos : le rapport Duron sur le modèle économique des transports collectifs, publié en juillet dernier, propose de doubler le montant de l'enveloppe de soutien aux projets d'investissements, dans le cadre d'appels à projets (2021). A ce titre, « il y a un point d'optimisme », estime Luc Alain Vervish : les projets d'investissements des AOM sont restés ambitieux. Un appel à projets lancé par l’État en décembre 2020 sur les projets de transports collectifs en site propre et de pôles d'échanges multimodaux a connu un grand succès : 40 AOM en ont déposé 110, pour un montant total de 8,6 milliards d'euros. Dans plus de la moitié des cas, le début des travaux seraient envisagé d'ici 2023.

Rouen : Happy Madeleine lance une campagne de crowdfunding

Happy Madeleine est une start-up créée par Audrey Montélimard et Mathilde Millot. Leur objectif : lancer une application sous forme de maison virtuelle permettant la transmission de souvenirs entre plusieurs générations d'une même famille. Cette application est à destination notamment des grands-parents qui pourront raconter leurs histoires, leurs valeurs, leurs réussites ou encore leurs livres préférés, de façon très visuelle, à leurs petits-enfants. Pour réaliser leur application, les deux fondatrices ont lancé une campagne de crowdfunding sur Kiss Kiss Bank Bank. Leur premier objectif de 4 000 euros a été atteint dès la semaine dernière mais les deux amies voient plus loin. Elles espèrent atteindre 8 000 euros pour construire entièrement leur maison virtuelle !  L'équipe Happy Madeleine, composée de femmes, a été élue Coup de cœur régional La Poste #FemmesduNumérique pour la Normandie. Elle est donc en lice pour devenir le "Super Coup de cœur" La Poste #FemmesduNumérique 2021 dans le cadre du concours national. Les 13 entreprises en course seront départagées par des votes en ligne du lundi 4 octobre au vendredi 8 octobre. 

Hockey : le match de la dernière chance

Encore en lice dans la course aux 1/8 de finale de la CHL, Rouen doit absolument gagner mercredi 6 octobre 2021 à l'île Lacroix contre Rungsted (Danemark) pour espérer continuer l'aventure.L'aventure européenne n'est jamais simple quand on n'est pas une équipe des ligues majeures européennes.Rouen le sait et s'est mis en grande difficulté lors de cette première phase de poule de Champions Hockey League.  Derniers du groupe G avec 4 points, les Dragons n'ont plus les cartes en mains.Leur qualification au tour suivant dépend de plusieurs paramètres : Rouen doit remporter le match face à Rungsted en temps réglementaire  le 6 octobreKlagenfurt, leader de la poule G doit battre Donetsk, en Ukraine, le 6 octobre, en temps réglementaireSelon ce scénario, le RHE 76 remonte à 7 points et à la 2e place de la poule, laissant derrière lui Donetsk (5 points) et Rungsted (5 points).En cas de victoire de Donetsk à domicile en temps réglementaire (8 points), le champion de France en titre serait 3e avec 7 points.Défaite interditeCette configuration obligerait ensuite les Normands à aller gagner le match retour au Danemark le 12 octobre 2021, tout en espérant une défaite des Ukrainiens à Klagenfurt, en Autriche, le 12 octobre 2021.Bref ! Comme le confie le staff rouennais, dans ce genre de situation, il faut gagner, un point c'est tout.  Et il faudra aussi savoir calculer car rien n'est fait pour aucun des quatre clubs engagés.Chaque point comptera pour le passage en 8e de finale.Autant dire que le combat sur la glace, aussi bien à Rouen qu'à Donetsk, mercredi 6 octobre 2021, sera féroce...  Poule G :Klagenfurt : 10 pointsDonetsk : 5 pointsRungsted : 5 pointsRouen : 4 points(Une victoire en temps réglementaire = 3 points ; une victoire en prolongation = 2 points ; une défaite en prolongation = 1 point)Informations pratiquesRouen-Rungsted (match 5 de CHL)Mercredi 6 octobre 2021, à 19h30Patinoire Nathalie-Péchalat, avenue Jacques-ChastellainTarif : à partir de 19,80 €Plus d'infos sur le site Internet du RHE76Photo : Stéphane Heude 

Tennis de table : Rouen – Pontoise pour inaugurer la saison

Le championnat de Pro A de tennis de table par équipes s'ouvre ce mardi 5 octobre 2021 à 19h15 pour les Coyotes du SPO Rouen, qui vont chercher à ne faire qu'une bouchée de Pontoise au Kindarena.Le SPO Rouen sort de la saison la plus réussie de son histoire, avec une place sur la 3e marche du podium de la Pro A. Les Coyotes ont terminé juste derrière le nouveau roi Angers et son dauphin Jura Morez, sacré en 2019. Une médaille de bronze venue confirmer la performance sensationnelle mais vaine de l'exercice précédent (titre de champion d'automne unique dans les annales, pour cause de crise sanitaire).Un changement majeur est intervenu dans l'équipe : le départ de Can Akkuzu, parti en Allemagne du côté d'Ochsenhausen, le club où il s'entraînait. Pour le remplacer, le coach local Stéphane Hucliez a recruté le très combatif Hongrois Adam Szudi, 25 ans, qui évoluait en Autriche. On parle du n°17 français, 115e mondial.Le leader des Coyotes reste l'Autrichien Robert Gardos, 24e mondial (42 ans !) et 2e meilleur performer de Pro A avec 19 victoires pour 7 défaites. Au virevoltant Alexandre Robinot, 26 ans, 152e mondial, de l'épauler. L'espoir belge de 18 ans Adrien Rassenfosse, récent vainqueur de l'Open de Tunisie, complète le tableau : le club du président Dominique Fache mise sur ce 377e joueur mondial dans le rôle de 4e homme.Que dire de l'adversaire en cette journée inaugurale ? L'AS Pontoise-Cergy, triple championne d'Europe (lauréate en mai de la Coupe ETTU) et double championne de France (2015 et 2016), est emmenée par l'ex-Rouennais Emmanuel Lebesson. Gaucher virtuose, membre de l'équipe de France, n°3 national, 40e mondial... Pontoise ne s'est classée que 8e la saison dernière. Simple accident de parcours, sans doute.Informations pratiquesSPO Rouen - Pontoise-Cergy1re journée de Pro AMardi 5 octobre 2021, à 19h15Salle 1000 du Kindarena8€ (6€ pour les - 12 ans)Pass sanitaire obligatoireRéserver sa place en ligne via la billetterie du KindarenaPlus d'infos sur la Page Facebook des Coyotes

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