Archive dans 13 octobre 2021

Questions d’actualité au Gouvernement – Cloud de confiance et stratégie pour notre souveraineté – 13 octobre 2021

Ce mercredi 13 octobre 2021, Catherine Morin-Desailly, Sénatrice de la Seine-Maritime, a interpellé le Gouvernement sur la récente annonce d’un accord entre Thales et Google.

Dans la continuité de ses différents interpellations du Gouvernement sur le Health Data Hub, le projet « Bleu » ou encore l’annonce d’un cloud dit de « confiance », la Sénatrice a rappelé l’importance pour la France de prendre en main son destin numérique et de ne pas conférer un blanc-seing aux grandes plateformes extra-européennes.

La Forteresse du Chaudron Noir

Il y a quelques mois, Omaké Books m’a contacté pour faire la couverture du livre de Bob Lennon « La Forteresse du Chaudron Noir ». Après moult allers-retours et modifications, ma proposition n’a finalement pas été retenue, je la poste donc ici, histoire qu’elle ne soit pas perdue dans les limbes de mes archives… Au final, seul mon logo aura quand même été retenu dans le produit fini ! En bonus, un aperçu du premier crayonné :

Prolongation du pass sanitaire jusqu’à l’été ? Et pourquoi pas à perpétuité ! Pour moi c’est NON

13 octobre - Le gouvernement entend obtenir l'accord du Parlement pour prolonger, au moins jusqu'à l'été 2022, l'application du pass sanitaire.
Avec l'ensemble de mon groupe, j'ai voté contre la mise en place du pass sanitaire, et depuis le début de la pandémie je m'oppose résolument à la gestion politique de la crise du gouvernement et du Président, tout en portant de nombreuses propositions alternatives. Je continuerai de m'y opposer et de proposer.
En effet, je n'accepte pas cette démarche d'autorité (...)

- Actualités /

Atout Sport Yvetot 2021

 

ATOUT SPORT YVETOT

 

La semaine de découverte sportive démarre du 25 au 29 octobre 2021 à partir de 6 ans. Inscription OBLIGATOIRE du 11 au 22 octobre 2021 de 9 h 00 à 11 h 30 et de

13 h 30 à 17 h 00 par téléphone au 02 32 70 59 21 ou par mail à herve.lesturgie@yvetot.fr.

 

L’autorisation parentale est obligatoire pour pouvoir participer aux activités.

 

Le Pass Sanitaire est obligatoire pour les enfants de 12 ans et plus !

 

Plus d’informations et programme disponible ici  :

Tennis de table : Rouen s’incline à La Romagne

Fort de son éclatant succès inaugural au Kindarena aux dépens de Pontoise (3-0), le SPO Rouen se présentait en confiance ce mardi 12 octobre 2021 à La Romagne, pour la 2e journée du championnat de Pro A. Mais les Coyotes ont été dominés par les Ligériens, qui l'ont emporté 3-1.La recrue rouennaise, le Hongrois Adam Szudi, a subi la loi du joueur d'origine chinoise Tianyan Chen (n°8 français) : le leader du club voisin d'Angers s'est imposé en trois sets secs.Le chef de file des Normands, l'Autrichien Robert Gardos, n°27 mondial, a offert une résistance acharnée à ce même Tianyan Chen, vainqueur à la belle après avoir sauvé deux balles de match.Quant à Alexandre Robinot, n°149 mondial, il a frôlé l'exploit contre l'Iranien Nima Alamian, n°125 mondial, baissant pavillon à la belle non sans s'être procuré une balle de match.

Basket : Lucas Bourhis signe au RMB

Le Rouen Métropole Basket annonce ce mercredi 13 octobre 2021 la signature de Lucas Bourhis pour toute la saison.Après une saison dans les rangs du BCM Gravelines-Dunkerque, le jeune joueur (21 ans, 1,78m) vient enrichir une ligne arrière amoindrie par les absences de Benoît Injaï (cheville) et Filip Adamovic (mollet).

À Deauville, les professions réglementées se sont réunies autour de l’interprofessionnalité

« Mieux se connaître », c'était le but de la journée interprofessionnelle réunissant experts-comptables, huissiers, greffiers et notaires, mardi 12 octobre au Centre international de Deauville. « Nous avons les mêmes clients et les mêmes problématiques, vus sous un prisme différent », a résumé Damien Charrier, vice-président du Conseil régional des experts-comptables, en introduction de la conférence plénière. Cette journée était donc l'occasion pour ces professions règlementées de se rencontrer et d'échanger autour de l'évolution de leurs professions. Au service des entreprises « Les professions réglementées sont intimement liées », a déclaré Damien Charrier. « Nous sommes chacun indispensables mais avons besoin les uns des autres », a ajouté Franck Nibeaudo. Leur mission commune : être au service des chefs d'entreprise. Pour autant, les collaborations étroites restent marginales. Depuis 2015 et la possibilité de créer des Société pluriprofessionnelle d’exercice (SPE, pouvant réunir avocats, commissaires-priseurs judiciaires, notaires, huissiers de justice et experts-comptables), « seules 50 SPE ont été déclarées dont une en Normandie », relate Franck Nibeaudo. « Nous avons certainement assez d'activités pour être davantage dans la réactivité que l'anticipation, mais ce n'est pas un sujet mûr », a-t-il constaté. Si les SPE ne semblent pas avoir trouvé leurs adeptes, toutes les professions réglementées s'accordent pour parler de « collaboration », « partenariat » ou encore « synergie ». Quant aux greffiers des tribunaux de commerce, « nous n'avons pas la possibilité d'être dans l'interprofessionnalité stricte avec les autres professions, mais nous travaillons avec eux au quotidien », a témoigné Sophie Jonval, présidente du conseil national des greffiers des tribunaux de commerce et greffière au tribunal de commerce de Caen.  LIRE AUSSI. Normandie : La digitalisation, un sujet majeur pour l'Ordre des experts-comptables | La Gazette Normandie La blockchain pour sécuriser la transition numérique « Il faut faciliter les ponts entre nous », a proposé Sophie Jonval. Et ce sont plutôt des ponts numériques auxquels ont fait référence les professionnels du chiffre et du droit. « Le fil conducteur de cette journée est le développement par chacune des professions de ses outils numériques et savoir comment interconnecter nos outils numériques respectifs pour renforcer la qualité et la proximité de l'usager ou du client », a analysé la présidente du conseil national des greffiers des tribunaux de commerce. Infogreffe et Le Tribunal Digital font partie des outils mis en place pour « renforcer l'accessibilité aux services ». Un succès pour les greffes à l'image du Tribunal Digital qui a enregistré plus de 1 000 saisines pendant les mois de confinement strict (mars-mai 2020).  La transition numérique a été une « petite révolution » pour les huissiers de justice, selon Georges Golliot, délégué national des huissiers de justice. Et une grande révolution pour commissaires-priseurs (bientôt fusionnés avec les huissiers de justice pour devenir des commissaires de justice) qui ont vu leurs ventes aux enchères se dématérialiser : « Le numérique permet aux ventes aux enchères de toucher un autre public avec 1 million d'utilisateurs. » Pour Stéphane Pelfrene, « il faut maîtriser cette digitalisation car notre préoccupation à tous est de sécuriser un contrat ».  Pour cela, la blockchain est la technologie qui séduit les professionnels du chiffre et du droit. « La sécurité est le maître-mot ! La blockchain est un outil pour renforcer la sécurité juridique des liens digitaux entre les usagers et la juridiction et le greffe. Nous souhaitons nous emparer de cet outil et le développer pour avoir un atout supplémentaire de sécurité juridique », s'exclame Sophie Jonval. Dans certains greffes, l'outil a déjà été déployé « pour garantir la sécurité dans les relations entre les greffes », assure-t-elle. Une solution également à l'étude chez les notaires. « Ca va être une nouvelle révolution mais les choses doivent être équilibrées entre tous les maillons de cette blockchain », estime Stéphane Pelfrene.

Exposition « Madeleine Dinès, en toute intimité »

L'exposition « Madeleine Dinès, en toute intimité » au musée d'Art et d'Histoire de Saint-Lô. (DR)


DATE : 
Du 3 juillet au 5 décembre 2021.
LOCALISATION :
SAiNT lô (50).

 

2021 marque le 50e anniversaire de la mort du poète manchois Jean Follain, dont le musée d’Art et d’Histoire de Saint-Lô conserve un important fonds de manuscrits et dessins originaux. La reconnaissance et la postérité de Follain doivent beaucoup à son épouse, Madeleine Dinès, fille de Maurice Denis, figure emblématique du mouvement nabi, et elle-même peintre. Le musée saint-lois souhaite aujourd’hui faire connaître l’œuvre d’une femme artiste qui s’efforça d’être plus que « l’envers d’un beau nom ». Première exposition monographique consacrée à l’artiste dans un musée de France, l’exposition Madeleine Dinès, en toute intimité ambitionne de mettre en lumière une personnalité et une artiste singulière. Le parcours de Madeleine Dinès est celui de tant d’autres femmes artistes, longtemps éclipsées par un père ou un époux.

Paysages, natures mortes, portraits d’intimes et figures anonymes constituent la majeure partie de sa création et de l’exposition. Cependant, derrière l’étonnante banalité des sujets représentés, le charme des toiles de Madeleine opère et le mystère s’installe.
 

Trois soleils ou Tournesols, Madeleine Dinès, vers 1948-1949, huile sur toile, coll. part. (© ADIN - Olivier Goulet) 

Trois soleils ou Tournesols, Madeleine Dinès, vers 1948-1949, huile sur toile, coll. part. (© ADIN - Olivier Goulet)

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition visible du mardi au dimanche, de 14h à 18h.
 
Musée d’Art et d’Histoire
5, place du Champ-de-Mars
50000 SAINT-LÔ
Tél. : 02 33 72 52 55.
www.ot-saintloagglo.fr
 
Article publié dans Patrimoine Normand n°119, par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Tes vacances à Rouen : demandez le programme de l’automne !

À la recherche d'activités pour les enfants pendant les congés d'automne : la Ville propose le très complet programme "Tes Vacances à Rouen" du 25 octobre au 5 novembre 2021.Comme à chaque période de vacances scolaires, la Ville de Rouen et ses partenaires associatifs ont concocté un planning chargé d'activités ! Ouverts à tous les enfants, de 3 à 17 ans, les stages et ateliers proposés dans le cadre de "Tes Vacances à Rouen" sont idéalement répartis sur le territoire et accessibles à des tarifs plus qu'attractifs.Sport ou culture, journée complète ou atelier simple, il n'y a plus qu'à faire son choix et à réserver sa place directement en ligne sur https://formulaires.demarches.rouen.fr/jeunesse-etudiant/tvar/.SportPour cet automne, l'accent est particulièrement mis sur l'apprentissage - ou le perfectionnement - de la nage. Crise sanitaire oblige, les piscines ont dû fermer leurs portes, notamment aux pratiques des écoliers, fragilisant les savoirs fondamentaux dans l'eau. Pas moins de 9 stages entièrement gratuits sont donc proposés aux enfants pendant les vacances. Aisance dans l'eau, leçon de natation ou sauvetage en milieu aquatique, les 3 piscines municipales accueillent les apprentis nageurs durant les 2 semaines de la Toussaint.Le froid s'installant, on peut aussi préférer aller s'entraîner au patinage sur glace ou choisir une activité en intérieur comme le judo, le billard ou l'aïkido. En "outdoor", les initiations au triathlon, au baseball ou au kayak devraient elles aussi faire le plein.Ateliers artistiquesPour allier la tête aux jambes, des stages culturels sont également prévus lors de "Tes vacances à Rouen". Au total, 5 propositions plutôt à destination des ados rythment la période des congés.À Malraux, les 11/14 ans pourront créer des cartes postales à partir de photographies qu'ils auront prises ; alors qu'à Saint-Sever, ils participeront à un stage théâtre avec la Cie Un train en cache un autre. Accessible dès 10 ans, l'initiation au cirque menée par la Cie El Nucleo se déroule à la Maison du Plateau. Deux stages de danse complètent le tout, le premier mené à la salle Louis-Jouvet avec les chorégraphes Aminata Dia et Brice Ipoli, le second au musée des Beaux-Arts avec la Cie 6e Dimension.Pour chaque stage proposé lors de "Tes vacances à Rouen", il faut réserver en amont directement depuis le site de la Ville de Rouen, qui indique le nombre de places encore disponibles.S'inscrire à un stage lors de "Tes Vacances à Rouen"Les détails de jours, lieux et horaires sont tous recensés sur Rouen.fr/tesvacancesarouen, ainsi que les contacts et modalités pour inscrire son enfant. Il s'agit de ne pas trop attendre, ça serait dommage de rater ça !Informations pratiquesTes vacances à RouenStages du lundi 25 octobre au vendredi 5 novembre 2021Tous les détails du programme sur Rouen.fr/tesvacancesarouenInscriptions sur https://formulaires.demarches.rouen.fr/jeunesse-etudiant/tvar/(photo d'archives © B. Cabot)

Natalie Artus

Chaque jour, jusqu’à la date du salon, (qui se déroulera le dimanche 14 novembre), Cultur’Esne vous présente un auteur. Aujourd’hui : Natalie Artus

Dès l’âge de 4 ans, Natalie Artus a été  intéressée par les mots, leur sens, leur son, leur musicalité.
Elle envisage l’écriture comme un vagabondage salutaire et indispensable, mais elle aime mieux parler d’écriture poétique que de poésie.

Natalie a participé a de nombreuses animations poétiques scènes ouvertes, adhérente  au LAC (Caudebec en Caux ) de 2010 à 2013 section poésie.
Création en 1996 et présidence (de 1996 à 2000) de l’association : Poésie de la mare blanche à Pavilly avec mise en scène de textes. Interview radiophoniques.
Conférence sur l’origine du langage et du Français. Création du printemps des poètes à Pavilly en 2018. Animatrice d’ateliers d’écriture depuis 2015.

DISTINCTIONS :
2014 PRIX du public Concours de poésie de Caudebec-en-Caux
2014 1er PRIX du jury  Concours de poésie de Caudebec-en-Caux
2010 3ème mention pour «  Hymne au pays de Caux » décerné par Poésipop, l’Europoésie francophone
2003 PRIX d’honneur pour le conte “Le coup de blues de Cannelle et Socquette”
2003 PRIX d’honneur pour l’ensemble des poèmes présentés. Ces deux prix ayant été attribués par le centre culturel Européen d’Abbeville
2000 2ème PRIX de poésie libre pour “Rouen la nuit” décerné par l’Eure poétique en relation avec la société des poètes et artistes de France
1999 Présence dans l’Anthologie parlementaire de Poésie à l’assemblée nationale de Paris
1999 Sélection de “Un enterrement chez les Corbeaux” par la bibliothèque internationale de poésie
1995 PRIX Lucie Delarue Mardrus pour des poèmes sur la Normandie décerné par l’Académie Normande de Poésie
1991 PRIX Louis Bouilhet pour le recueil “Intériorités” décerné par l’Académie Normande de Poésie

Recueils en autoédition
Intériorités (1990)
Sérénade (1999)
La Ramasseuse (2011)
Fenêtres (2020)
Autre en autoédition : projet en cour où seront mêlés textes et aquarelles personnelles

Éditée par la galerie canadienne Mptresart (œuvres collectives)
Quand la poésie épouse l’art (2014)
Et si les mots parlaient (2016)
La musique de l’âme (2018)
Je vibre au tempo de… (2020)

Éditée différentes revues : Le vilain Petit canard, La gazette du Pays de Caux , les Lettres normandes…

Prochain #RouenDirect vendredi 15 octobre 2021

Nouvelle édition de #RouenDirect, le rendez-vous hebdomadaire de la démocratie directe, ce vendredi 15 octobre 2021 à partir de 18h.Nicolas Mayer-Rossignol propose un temps d'échange avec tous ceux qui le souhaitent via une visioconférence sur la plateforme Zoom. L'occasion pour les habitants de soulever leurs interrogations et apporter des suggestions, tout simplement.Pour participer, il suffit de se connecter, depuis un ordinateur, au site Internet de Zoom : https://zoom.us/joinDepuis un smartphone ou une tablette, installez l'application Zoom depuis votre store :"Google Play" pour smartphones et tablettes Android"App Store" pour iPhone ou iPadCliquez sur "Se joindre à une réunion" (ordinateur) ou "Rejoindre" (smartphones et tablettes) et entrez les codes suivants :Id de la réunion : 869 9616 8201Mot de passe :  457538Pour accéder à la réunion, il est aussi possible de cliquer sur le lien ci-dessous.Accéder à la réunion #RouenDirect

Marchés au foie gras 2021

Préparez vos repas de Fêtes !

 

Les deux traditionnels marchés au foie gras de l’année 2021 auront lieu samedi 06 novembre et 04 décembre 2021.

 

L’association des producteurs de foie gras normand vous donne rendez-vous Rue Camille Saint-Saëns, de 9 h 00 à 12 h 30, pour proposer un éventail de produits gastronomiques. Renseignements auprès de la Mairie d’Yvetot.

 

Tél : 02 32 70 44 70

Mail : mairie@yvetot.fr

Hockey : Rouen qualifié en 8e de finale de la CHL

Grâce à leur victoire au Danemark face à Rungsted sur le score de 4-2 mardi 12 octobre 2021, les Dragons de Rouen sont qualifiés pour les 8e de finale de la Champions Hockey League. Les 8e de finale se dérouleront en match aller-retour dès les 16 et 17 novembre 2021.C'est la 2e fois que le RHE 76 atteint ce stade la compétition. Il y a trois ans, le champion de France avait chuté en 8e de finale face à Salzbourg (Autriche).L'autre qualifié est Klagenfurt. Le club autrichien a terminé en tête de la poule devant Rouen.   

Bassin dieppois : Un premier semestre 2021 favorable pour les chefs d’entreprise

42% des entreprises du Pays dieppois estiment avoir vécu un meilleur semestre que celui de 2020 (14% en 2020). Une situation encourageante due notamment à l’abaissement des restrictions sanitaires pour la plupart des secteurs depuis janvier 2021. Cette tendance suit les tendances territoriales (37% pour le territoire de la CCI Rouen Métropole) et 38% pour la Normandie. C'est dans le secteur de l'industrie que le bilan de ce premier semestre est meilleur (44% contre 37% pour l'ensemble des secteurs).  Les entreprises du territoire ont connu un fort rebond de leur chiffre d’affaires : 33% des dirigeants le déclarent en hausse, ils n’étaient que 19% le semestre dernier. L’emploi reste stable comme tout le long de la pandémie de Covid-19. "Tous les indicateurs clés de l’économie suivent les tendances du bilan global. Dans une moindre mesure pour la trésorerie, l’investissement et le panier moyen qui tendent plutôt vers une stabilité", indique la CCI Rouen Métropole. Les chefs d'entreprise retrouvent de l'optimisme. Ils étaient moins de 10% à avoir retrouvé une activité d’avant crise le semestre dernier, ils sont aujourd’hui 48% à le déclarer. 72% des dirigeants dieppois se sentent confiants pour la mi-2021. Par ailleurs, 62% des dirigeants dieppois ne craignent pas de difficultés pour l’avenir. Néanmoins, il faut noter une différence entre les secteurs d'activités qui n'ont pas été impactés de la même manière par les restrictions sanitaires.  De nouvelles difficultés liées à la crise sanitaire La reprise économique est bien là. En revanche, la crise sanitaire a entrainé de nouvelles difficultés pour les chefs d'entreprise. "La reprise simultanée des économies mondiales a entraîné des forts goulots d’étranglement ne permettant pas de répondre à la demande. Par conséquent les entreprises font face à des problèmes d’inflation et de pénuries", indique la CCI Rouen Métropole. Ce sont les entreprises du secteur B to B (automobile, industrie, commerce de gros…) qui sont les principales concernées. Ils sont 12% à craindre des difficultés d’approvisionnement et d’inflation dans les 6 mois à venir. Même si la situation semble s'être améliorée, la trésorerie est également une source d’inquiétude pour 12% des dirigeants interrogés. Parmi les autres difficultés, le recrutement et les ressources humaines sont également cités par les dirigeants du Pays dieppois, notamment dans les secteurs des services (CHR) et dans l’industrie. Dans le Pays Dieppois, 10% des dirigeants craignent que ces difficultés se poursuivent dans les 6 mois à venir. Le Brexit a également eu de premières conséquences sur le territoire. Le Covid et le Brexit ont eu un très fort impact sur le trafic transmanche avec un fort recul du trafic passagers transmanche : 73 000 passagers en 2020 / 30 000 en 2021 (données de la CCI Rouen Métropole à l’été 2021). Le trafic fret est également en recul de 10 à 12 %, dû à des problèmes douaniers ou encore des contraintes sanitaires. Les exportations britanniques vers l'Union Européenne ont chuté de 40%. 

Geev, l’application anti-gaspillage qui a déjà séduit 3 millions d’utilisateurs

Comment est né Geev ? L'histoire est née d'un constat du quotidien. Avec Florian Blanc, mon associé, nous avions remarqué que de nombreux objets étaient jetés, abandonnés, alors qu'ils avaient encore une valeur d'usage. Cela représente un immense gaspillage ! Nous étions tous deux diplômés d'école de commerce, salariés dans la publicité et la finance. Et nous avons décidé de créer notre entreprise. Nous avons commencé par essayer de comprendre ce qui se passe, lorsqu'une personne souhaite se débarrasser d'un objet. Premier réflexe : tenter de le vendre. Mais il faut savoir que 60 à 70% des objets proposés sur les plateformes restent invendus ! L'autre solution consiste à donner à un proche, ou à une association. Mais là aussi, il existe des points bloquants. Les associations ne reprennent pas tous les types d'objets, par exemple. Et solliciter ses proches devient vite chronophage... Nous avons donc choisi de monter une plateforme pour fluidifier et démocratiser l'usage du don à grande échelle, en 2017. A présent, nous sommes 15 salariés et notre chiffre d'affaires devrait atteindre entre 700 et 800 000 euros cette année. Quelles sont les motivations des utilisateurs de votre application, et ont-elles évolué avec la crise ? Nous comptons aujourd'hui trois millions d'utilisateurs en France, et depuis avril 2017, nous avons permis l'échange de 12 millions d'objets et produits alimentaires. Cela touche des personnes au profil très varié, car le sujet de l'anti-gaspillage concerne tout le monde. Outre cette motivation, les utilisateurs viennent également pour des raisons pratiques, et aussi, parce qu'ils partagent des valeurs de solidarité, un goût pour l'échange, la rencontre. En mai 2020, au sortir du premier confinement, notre activité s'est fortement accélérée : les gens étaient beaucoup restés chez eux, ils en ont profité pour faire du tri... Par ailleurs, durant la crise, des utilisateurs ont même acheté des paniers de nourriture, exprès pour les poster sur le site Internet. On était au delà de l'anti-gaspillage, dans une démarche très solidaire. En termes de produits, les plus demandés sont les vêtements, qui représentent entre 20 et 25% des dons. Les autres catégories sont plus équilibrées, comme les livres, qui prennent de la place, les produits électroniques, les meubles... La nourriture représente 7% seulement des dons. Pour récupérer des produits alimentaires chez un particulier, il faut être dans une logique anti-gaspillage très avancée. Ou alors, il s'agit de personnes qui connaissent une gêne financière, mais préfèrent rester discrètes. Comment une entreprise peut-elle vivre d'un système basé sur le don ? Notre modèle économique comporte deux sources de revenus, qui concourent de manière équilibrée à notre chiffre d'affaires. L'application est disponible en deux versions, l'une payante et l'autre gratuite. Celle-ci est financée par la publicité. La première fonctionne avec un abonnement mensuel (3,99 euros) ou annuel. Ce tarif est très accessible. En effet, plus un produit est qualitatif, plus il part rapidement : à Paris, par exemple, la moitié des annonces de dons sont contactées dans l'heure qui suit leur parution... Par ailleurs, nous travaillons sur une offre B to B. Le principe : proposer aux acteurs de la distribution d'intégrer le don comme solution de reprise, lorsque leurs clients achètent un produit. Le plus souvent, si on achète un canapé, par exemple, on en possède déjà un... Nous avons déjà réalisé des dispositifs test avec Auchan et Made.com [mobilier et décoration]. La loi anti-gaspillage et pour une économie circulaire va imposer des contraintes en ce sens, à partir du 1er janvier 2022. Pour l'univers du meuble, par exemple, les volumes sont gigantesques !

Le Covid a-t-il fait éclore les germes d’une révolution sociétale ?

C'est l'histoire d'un formidable « hiatus » entre des usages établis et les aspirations des Français, d'après Bruno Marzloff, sociologue, fondateur du cabinet d'études Chronos. Il faisait partie des intervenants d'une table ronde consacrée à « Travailler, se déplacer, consommer, habiter : l’alliance des possibles ». Celle-ci était organisée par Emmanuelle Wargon, ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement, le 21 septembre, à Paris. L'événement fait partie d'une démarche plus globale, destinée à « questionner les tendances », selon les mots d'Emmanuelle Wargon. Objectif : rebâtir un consensus sur lequel fonder une nouvelle politique en matière de logement, travail et déplacements. Autant de thématiques qu'il convient de penser de manière conjointe. A la base, « la crise a rendu encore plus prégnant le caractère obsolète du modèle sur lequel nous vivons depuis longtemps », a précisé Emmanuelle Wargon. Son analyse rejoint celle de Bruno Marzloff. Pour le sociologue, la pandémie a joué le rôle de propulseur de pratiques et d'aspirations déjà existantes dans la société, mais qui étaient jusqu'à présent bridées par une organisation datée de l'espace, du temps et du travail. « Nous avions peut-être oublié que nous avions déjà quitté le temps fordiste », observe Bruno Marzloff. Il rappelle que ce « temps fordiste » avait engendré une architecture du temps et de l'espace, déterminée par le modèle de l'industrie (temps collectif, cloisonnement de l'espace...). L' « inertie fordiste » entrave de nouvelles façons de travailler Or, le numérique et le basculement de l'industrie au profit des services ont depuis assez longtemps transformé la société. Mais il demeure une « inertie fordiste », un « hiatus » entre les aspirations et l'organisation du travail, note le sociologue. Témoin, la réticence des entreprises et des administrations à mettre en place le télétravail ...Et pourtant, même avant la crise du Covid, ces nouvelles pratiques étaient déjà là. Dès 2013, le sociologue publiait un ouvrage « Sans bureau fixe, transitions du travail, transition des mobilités », dans lequel il décrivait l'émergence de modes de travail inédits sur le plan statutaire et de leur organisation, ainsi que leur articulation nouvelle avec les territoires et le transport. Avec, par exemple, l'émergence de bureaux de proximité, de « lieux multifonctionnels » qui permettent de travailler et d'accéder à d'autres ressources, évitant ainsi des déplacements, ou encore de tiers-lieux. Aujourd'hui, le développement de ces derniers, en France, est devenu une réalité qui dépasse l'anecdote : 2 millions de personnes se rendent annuellement dans les 2 500 tiers- lieux qui existent sur le territoire. Et leur nombre pourrait atteindre 3 500 d'ici la fin de l'année prochaine. « Un véritable phénomène de société est en train de se développer. Cela émerge dans les territoires, avec des personnes qui inventent une nouvelle façon de vivre leur travail, mais aussi un nouveau rapport à la société », estime Patrick Levy Waitz, président de France Tiers Lieux, chargé de leur promotion et développement. Un chez soi toujours plus important pour les Français Sur un plan plus large, les analystes du Crédoc, Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie, observent aussi des mutations dans la société française, qui ont été accentuées par la crise du Covid. Ainsi, d'après Sandra Hoibian, directrice du pôle société au Crédoc, « le logement est devenu encore plus central qu'il ne l'était déjà pour les Français ». Partant, ces derniers investissent plus dans leur maison. Ils ont notamment accru leurs achats dans les champs de la domotique, de l’électroménager ou encore de la sécurité, mais aussi du bricolage. « Aménager, plutôt que déménager », résume Sandra Hoibian. Au delà du sujet des changements de domicile, les Français ont globalement diminué leurs déplacements, observe le Crédoc. C'est ce dont témoigne l'essor du commerce de proximité et en ligne pour les courses du quotidien, qui s'est accentué avec la crise. Mais aussi, la « chute spectaculaire des départs en vacances », ajoute Sandra Hoibian. Les intentions de partir en vacances des Français sont passées de 62 % avant la crise à 42 % en mai 2021, d'après l'enquête de l'institut. A contrario, au cœur de ces changements, certaines tendances persistent. « Les inégalités existantes ont refait surface », poursuit l’experte. Par exemple, durant les confinements, alors que 55 % des hommes en télétravail « total » disposaient d’un bureau pour pouvoir se concentrer et travailler au calme, ce n’était le cas que de 43 % des femmes. Le télétravail, une vraie révolution territoriale ? Sur le sujet du télétravail, toutefois, le Crédoc nuance l'ampleur du bouleversement. Lié à la crise, «son essor constitue un changement énorme. Toutefois 70% des Français ne sont pas concernés », rappelle Sandra Hoibian. De plus, les télétravailleurs sont essentiellement des cadres, les ouvriers n'étant que très minoritairement concernés par le phénomène. Autre constat, « ce télétravail a beaucoup été pratiqué à temps partiel, et il existe une aspiration à ce qu'il le reste », analyse Sandra Hoibian. Une aspiration qui relativise la perspective d'un exode urbain, par ailleurs contraint par les tensions sur les prix de l'immobilier. C'est toutefois bien une « fuite » de la population de sa ville que constate Raphaël Michaud, adjoint au maire de Lyon, en charge de l’urbanisme, de l’habitat, du logement et de l’aménagement. Déjà perceptible avant la pandémie, « la fuite des métropoles, nous l'observons très concrètement », explique-t-il. Pour tenter de contrer le phénomène, la municipalité a développé une politique publique qui vise à conserver la mixité sociale et générationnelle dans la ville. Notamment, via une « charte urbaine et architecturale », prélude aux projets de construction, de réhabilitation ou d’aménagement. Mise en place en 2006, elle a été adaptée pour tenir compte des objectifs de l'accord de Paris de 2015 et réduire l'empreinte carbone de la ville de Lyon.

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