Archive dans 30 septembre 2021

Perturbations à prévoir mardi 5 octobre

Mise à jour : lundi 4 octobre 18h30

En raison d’un mouvement national de grève prévu mardi 5 octobre, des perturbations sont à prévoir ce jour dans le fonctionnement de services municipaux.

La Ville rassemble les informations concernant la situation dans les écoles et Les Animalins, celles-ci seront précisées sur cette page dont le contenu est susceptible d’être régulièrement actualisé.

Point sur les services municipaux dans les écoles :

 

À noter:

  • L’élémentaire Paul-Langevin est fermée ce mardi 5 octobre. Les enfants ne pourront pas être accueillis.
  • Lorsque la restauration reste assurée, le menu proposé aux élèves sera différent de celui normalement prévu et qui a pu être affiché. Retrouvez le nouveau menu du 5 octobre.
  • Lorsque la restauration n’est pas assurée, aucun accueil des enfants ne sera assuré durant la pause méridienne. Ces derniers seront à nouveau accueillis à l’école à la reprise des cours.

Autres services:

• Maison du citoyen: fermée toute la journée

• État-civil: fermé toute la journée.

• Piscine Marcel-Porzou: fermée au public de 16h30 à 19h30. Le cours de fit-palmes n’aura pas lieu.

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Réaménagement de la RD6015 : Alban Bruneau et Sophie Hervé exigent sa terminaison jusqu’à Harfleur

Dans le cadre du réaménagement de la RD 6015 entre Yvetôt et Le Havre, le Conseil départemental du 30 septembre s’est prononcé en faveur de la modification et la sécurisation du carrefour d’Allouville-Bellefosse avec les RD 926 vers Fauville et l’A29, et RD 33 vers Allouville. L’occasion pour Sophie HERVE et Alban BRUNEAU de hausser le ton afin d’exiger que ce programme de réaménagement départemental puisse rapidement concerner également la section Gainneville-Gonfreville l’Orcher-Harfleur actuellement oubliée et confrontée à de graves difficultés.

Extrait de leur intervention en Conseil :

« Le Conseil départemental a adopté, en 2018, la nécessité de réaménager la section de la RD6015 entre Yvetot et Le Havre pour « améliorer la sécurité et les conditions de circulation » sur cette route départementale majeure qui traverse la Seine-Maritime.

Après avoir réalisé le réaménagement de plusieurs tronçons, dont Barentin/Yvetot, puis une partie du tronçon Yvetot/Saint-Romain, nous avons été invités à participer à une réunion du Comité de pilotage de ce projet, le lundi 17 mai dernier.

Et là, nous avons appris que la suite du réaménagement projeté s’arrête à la limite de la commune de Gainneville située à 15 km de l’entrée du Havre, sans aucun élément sur la suite et fin jusqu’au Havre.

Or, le tronçon Gainneville/Le Havre est le plus congestionné de cette route départementale, avec notamment des flux de circulation particulièrement denses et des ralentissements conséquents à hauteur de la commune de Gainneville et de son intersection avec les communes de Rogerville et de Saint-Laurent-de-Brèvedent, ainsi qu’en traversée de Gonfreville l’Orcher. Cette situation entraine d’importantes nuisances et des problématiques de pollution et de sécurité sur ces différentes communes.

Par ailleurs, en terminaison de la RD6015 vers Harfleur, dans la côte dite de Gainneville, nous avons eu plusieurs fois l’occasion d’alerter sur des questions de sécurité routière imputables notamment à l’état de la chaussée, au marquage au sol et à l’insuffisance de l’éclairage public.

Aussi, nous ne concevons pas que ce tronçon ne fasse pas l’objet du projet global, alors que visiblement il est à bien des égards prioritaire en matière de réaménagement.

Dans votre réponse du 5 août, Monsieur le Vice-président, vous nous avez indiqué que vous considériez ce réaménagement déjà réalisé au motif qu’il n’existe plus de voie de dépassement entre Gainneville et Le Havre, ce qui d’ailleurs au passage n’est pas exact. Et donc qu’aucun autre projet n’existe. On ne peut pas l’accepter car l’insécurité routière demeure !

Depuis des années, nous sommes régulièrement interpellés sur nos communes, à Harfleur, à Gainneville, à Rogerville, à Gonfreville l’Orcher, dans nos permanences, dans la rue, quelquefois même en voiture et forcément sur les réseaux sociaux. On a fait patienter, on a répondu : le réaménagement a commencé, il en est à Yvêtot, puis à Bolbec, puis à St Romain, notre tour viendra. Et maintenant, rien ? Rien de prévu, on en reprend pour 10 ans d’attente ?

C’est hors de question, la colère monte et la mobilisation citoyenne va l’accompagner.

Avec nos collègues maires de Gainneville et d’Harfleur, nous allons solliciter une rencontre avec vous Monsieur le Vice-président afin de nous assurer que des solutions concrètes vont bel et bien être travaillées.

Enfin faut-il rappeler que pendant que les usagers de la route et les riverains de la RD6015 galèrent chaque jour en attendant des solutions, l’autoroute A29 parallèle et que l’on distingue parfaitement lorsque l’on circule sur la route départementale, est d’une fluidité déconcertante.

Tout cela parce que la SAPN avec la complicité de l’Etat applique un péage abusif à hauteur d’Epretôt qui a pour conséquence directe de reporter les flux de circulation sur les axes secondaires, dont cette RD6015. »

Pour télécharger l’intervention prononcée en séance :  RD6015 – SH AB

Les élus de la Gauche combative sur tous les fronts au Conseil départemental

Les élus du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine, en séance du Conseil départemental de rentrée aujourd’hui à Rouen, pour faire avancer la nécessité d’un Département qui protège et qui prend bien soin de chacun, à tous les âges de la vie : « C’est possible si des décisions fortes sont prises, à la hauteur des besoins à couvrir, et en cessant ainsi de simplement gérer la pénurie ou de pratiquer la politique des « petits pas »… »

Ils ont démontré combien l’urgence santé impose de mettre fin par des propositions concrètes qu’ils ont détaillé, à la pénurie de médecins et de dentistes en Seine-Maritime, tout en obtenant de l’Etat les moyens nécessaires pour doter nos hôpitaux, nos EHPAD, des lits et des moyens dont ils ont besoin ;

Ils ont proposé d’expérimenter en Seine-Maritime, un véritable service public de l’aide à domicile en commençant par établir un vrai statut pour les salariés de ce secteur : « Nous proposons que notre Commission Sociale puisse constituer un groupe de travail pour jeter les bases de ce nouveau statut ».

Pour l’Education, ils ont soutenu, comme ils l’avaient porté durant la campagne électorale, la dotation d’un ordinateur portable ou d’une tablette à tous les élèves de 6ème , mais en demandant d’une part que ce dispositif puisse couvrir, dès la prochaine rentrée, ceux des autres classes, et d’autre part que cet équipement puisse être offert en fin de 3ème ;

Ils ont de nouveau plaidé pour que le Pass’Jeunes 76 (aide à la licence sportive et aux activités culturelles) soit ouverts à tous les collégiens ;

En revanche, ils se sont opposés à la Dotation de fonctionnement attribuée aux collèges par le Département pour 2022, la Droite continuant à vouloir faire des économies sur le dos des établissements.

Ils se sont associés à la proposition des élus Verts d’expérimenter un véritable Revenu universel en Seine-Maritime pour éradiquer la pauvreté : « 15 Départements s’engagent dans cette voie, le nôtre doit en être ! » ;

Ils ont haussé le ton pour exiger que la RD6015 fasse l’objet d’un réaménagement complet entre l’entrée de Gainneville et Harfleur, le projet actuel qui traite cet axe majeur depuis Rouen s’arrêtant en effet actuellement à Saint-Aubin ! Inacceptable.

Enfin, après 6 années de mandat des droites « macronisées » marquées par une baisse constante des effectifs touchant les services publics départementaux, ils ont expliqué tout au long de la séance combien au contraire, il faut miser sur les agents publics et les doter des moyens nécessaires pour accompagner, protéger, soutenir les seinomarins, leurs communes et leurs associations.

(Les principales interventions et propositions des élus de la Gauche combative au cours de ce Conseil départemental du 30 septembre 2021 font l’objet d’articles particuliers publiés sur ce présent blog)

OCTOBRE ROSE

L’événement organisé par la Ville de Rives-en-Seine au profit du Centre Régional de Coordination du Dépistage des Cancers, dans le cadre d’Octobre Rose, arrive à grands pas.

Marche “Roses en Seine”

En effet, c’est le dimanche 10 octobre que plusieurs centaines de participants sont attendus, au départ de la salle du Mille Club de Saint Wandrille-Rançon à 10h, pour effectuer une marche collective “Roses en Seine” de 8 km, sur un parcours semé d’animations. Échauffement zumba au départ, ravitaillement à mi-chemin, concerts et autres surprises sont au programme grâce aux partenariats que la commune a pu nouer avec de généreuses associations et entreprises locales.

Téléchargez ICI le bulletin d’inscription.

Un stand sur le marché

Pour permettre aux inscrits de récupérer leur tee-shirts rose à l’avance, mais aussi pour mobiliser encore davantage de monde, les élus tiendront un stand sur le marché de Caudebec-en-Caux les samedis 02 et 09 octobre. Toute la matinée, vous pourrez vous renseigner sur l’association qui œuvre pour le dépistage précoce des cancers du sein (le docteur Ahmed Benhammouda représentant l’antenne locale EMMA sera présent le 02 octobre), et aussi continuer de vous inscrire pour la marche Roses en Seine.

Une soirée cabaret

L’association Commerces en Seine organise une soirée au profit d’Octobre Rose, le jeudi 7 octobre.

Rendez-vous sur la page dédiée pour en savoir +

Ateliers thématiques

Avec la pharmacie de Caudebec, 5 ateliers sont organisés les 14 et 16 octobre.

Cliquez ICI pour en savoir +

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De nouvelles mesures pour améliorer la santé mentale des français pour faire face aux conséquences de la Covid-19

La santé mentale est un sujet trop longtemps oublié par les politiques publiques depuis des dizaines d’années. La crise de la Covid-19 a mis particulièrement en exergue cette réalité et nous avons pu tous le constater : la santé mentale (dépression, anxiété, …) des français s’est dégradée ces derniers mois, tout particulièrement chez les enfants, […]

En Conseil départemental : intervention de Laurent Jacques sur la situation des petits clubs de football

Cet après-midi, en Conseil départemental, lors de la présentation du rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion du District de football de Seine-Maritime, Laurent JACQUES a exigé, au nom des élus de la Gauche combative, que la « cagnotte » constituée par le District, « profite à ceux qui le méritent et en ont besoin : à tous les petits clubs, à ceux qui font que le foot est populaire, qu’il passionne des minots jusqu’aux vétérans, qu’il mobilise les supporters derrière les mains-courantes. »

Son intervention complète :

« 1,5 millions d’euros placés et un patrimoine immobilier supérieur à 1 million » « Une aisance financière de l’association pouvant apparaître excessive » « De fortes carences dans la gestion des ressources humaines ». « Opacité des primes, recrutements peu transparents ». La lecture de ces termes m’a laissé croire un instant que j’avais en mains un article de presse relatant les agissements d’un patron voyou.
Mais non. Ce sont bien les constatations que font les magistrats de la Chambre au sujet du District de football de Seine-Maritime. D’ailleurs le rapport introductif rédigé par le Département pour accompagner celui de la CRC est bien édulcoré comparé à celui, plus accablant, des magistrats.
Quand je vois l’opulence du District, je me souviens de dirigeants de cette instance, venant en visite dans un petit club il y a quelques années, vêtus de beaux manteaux aux couleurs de grands sponsors, croisant sur la pelouse des bénévoles qui, chaque jour, se dépensent sans compter, emmènent les gosses dans les stades en faisant le plein sur leurs propres deniers, tirant la manche du petit commerçant pour récupérer quelques dizaines d’euros, rivalisant d’ingéniosité pour faire quelques économies.
Je pense à tout cela et mon sentiment se partage entre la honte et la colère.
Ce sentiment est exacerbé lorsque je songe, depuis le début de la crise financière, au nombre de licenciés qui ne sont pas revenus, aux bénévoles perdus, aux sponsors disparus. Pour le seul club de l’AS Tréport, 15 seniors, une douzaine d’enfants et dix féminines ainsi que plusieurs dirigeants manquent à l’appel.
Certaines fédérations sportives, je pense au handball, ont reversé des sommes conséquentes aux clubs pour compenser le départ des licenciés. À ma connaissance, cette attention n’a pas bénéficié aux associations affiliées au foot.
Le rapport de la CRC porte sur la période 2015-2019, mais je doute que les pratiques aient changé. Certaines habitudes ont la vie dure et il est difficile d’y renoncer quand on a pris ses aises depuis si longtemps. « Chez ces gens-là, on n’pense pas aux autres, on compte », aurait pu chanter Jacques Brel.

Il faut maintenant exiger que la cagnotte profite à ceux qui le méritent et en ont besoin : à tous les petits clubs, à ceux qui font que le foot est populaire, qu’il passionne des minots jusqu’aux vétérans, qu’il mobilise les supporters derrière les mains-courantes.

En un mot : il est temps de répartir toutes ces richesses en dégraissant le mammouth ! »

Pour télécharger l’intervention de Laurent JACQUES :  Rapport CRC District Foot – LJ

Casting : 2 personnes recherchées à Rouen pour le tournage d’une publicité

La société de production TBWA/Else est à la recherce de 2 comédiens, même débutants, pour réaliser une publicité qui sera tournée à Rouen le 13 octobre 2021.Il s'agit d'incarner la cliente (entre 32 et 40 ans) et l'employé (entre 35 et 40 ans) d'un magasin d'une enseigne optique.Toutes les infos sur https://castprod.com/poste/casting-comediens-meme-debutants-pour-le-tournage-dune-publicite-dune-grande-enseigne-doptique-a-rouen/

Appel de Séverine BOTTE en Conseil départemental : Il faut étendre le Pass’Jeune 76 à tous les collégiens


Le Pass jeunes 76 (aide à la licence sportive ou à l’inscription pour une activité culturelle), version d’avant 2015, était attribué à tous les collégiens. Lors du changement de majorité, en 2015, les Droites se sont précipitées à en restreindre la distribution aux seuls bénéficiaires de l’Allocation de Rentrée Scolaire. En même temps qu’elles supprimaient les bourses départementales aux collégiens. Certes en rehaussant les crédits affectés à l’aide à la restauration, mais dans des proportions bien moindre que l’économie réalisée par la suppression des bourses.

Le Conseil départemental du 30 septembre était invité à créer un Pass exceptionnel de 25 Euros, ayant la même finalité que le Pass jeunes 76 mais ouvert aux 63.300 collégiens de Seine-Maritime inscrits dans le public et le privé.

Séverine BOTTE, pour le Groupe de la gauche combative, communiste et républicaine, en a profité pour plaider de nouveau en faveur d’une revendication constante des élus du groupe : « C’est exactement ce que nous vous demandons depuis 6 ans, mais avec deux bémols de taille : maintenir le plafond de 60 Euros et non de le diminuer à 25 Euros d’une part. Et d’autre part de rétablir cette universalité pour les collégiens, de manière pérenne et non à titre exceptionnel pour l’année scolaire 2022/2023. »

Avant d’ajouter :

« Enfin, il nous semble important de valoriser ce dispositif pour qu’il soit pleinement utilisé, en recourant à tous les réseaux disponibles, y compris les communes, les centres médico-sociaux et bien entendu les collèges eux-mêmes. »

Pour télécharger l’intervention prononcée en séance :  Pass Jeune 76 – SB vidéo

Pour visionner la vidéo de l’interventionPass Jeune 76 – SB

Outil numérique portable pour les collégiens : les élus de la Gauche combative l’accompagne de revendications utiles

Le Conseil départemental du 30 septembre a validé le prêt d’un outil numérique mobile (tablette ou ordinateur, le choix n’est pas encore fait) pour tous les élèves de 6ème pour la rentrée 2022. Le groupe de la Gauche combative a soutenu d’autant plus facilement cette proposition, qu’elle figurait parmi les engagements de campagne ses candidats au printemps.

Cependant, ce vote favorable s’est accompagné de plusieurs revendications utiles car comme Séverine BOTTE l’a souligné : « Il ne suffit pas de posséder un ordinateur ou une tablette pour être connecté ! ».

Extraits :

« Et si cette délibération mérite d’être creusée en particulier sur les questions relatives à la maintenance, donc au dépannage de ces outils, à la responsabilité en cas de casse, à son articulation par rapport au dispositif analogue porté par la Région, ou encore pour s’assurer que pour la première année, ce portable sera mis à disposition de tous les collégiens, et pas seulement des 6ème, elle a surtout le mérite d’exister et nous la soutiendrons.

En revanche, il demeure un point sur lequel nous divergeons, à savoir la nécessité pour les collégiens de 6ème en septembre prochain, de rendre l’outil dans 4 ans, à l’issue de leur 3ème. Compte tenu en particulier de la vitesse à laquelle se déprécient ces outils, il nous semble que la collectivité aurait tout intérêt à prévoir la dotation définitive de ces portables à l’issue de la période. D’autant que cela renforcerait la motivation et l’attention des élèves pour en prendre le plus grand soin en sachant qu’il serait à eux à terme.

Enfin, nous souhaitons profiter de cette délibération pour rappeler combien nous devons tous rester mobilisés afin de soutenir l’affectation de moyens à la hauteur des besoins éducatifs et d’accompagnement des collégiens.

Car cette crise a indiscutablement accrue les inégalités, favorisée le décrochage scolaire et mis en difficulté nombre de collégiens, nombre de parents.

Le « quoi qu’il en coûte » présidentiel, s’adressait à l’économie, il n’a jamais concerné l’école ou l’université. La preuve, ces baisses de moyens enseignants qui touchent cette année encore le second degré alors que les effectifs sont en hausse. Ou encore le véritable plan social qui frappe depuis des années la médecine scolaire. Nous ne sommes pas hors sujet car chacun sait, je pense, qu’il ne suffit pas de disposer d’un ordinateur ou d’une tablette pour être connecté et arrimé aux apprentissages.

L’accompagnement des élèves, de leur famille, la disponibilité des enseignants comme la présence de personnels non enseignants capables d’assurer ce lien, de détecter les difficultés, de proposer des solutions adaptées, est un impératif.

Cela relève des devoirs de notre collectivité mais aussi de l’Etat.

Et ce n’est surement pas en baissant les effectifs enseignants, les Dotations Horaires Globales qui frappent de nombreux établissements, y compris lorsque le nombre d’élèves est stable, ou encore la dispersion de professeurs sur plusieurs collèges, quelques fois 5 établissements différents par semaine, que les conditions de la réussite éducative pour tous sont créées. »

Pour télécharger l’intervention de Séverine BOTTEOutil numérique portable collèges 2022 – SB

 

Octobre Rose sur le Plateau de Caux…

 

Reconnaissable par son mythique ruban rose, la campagne Octobre Rose est l’occasion de sensibiliser au dépistage du cancer du sein et de collecter des fonds pour soutenir la recherche… Les communes du territoire se mobilisent…
Enfilez vos baskets et venez marcher au profit de l’association EMMA. Voici le programme de l’édition 2021…👇

 

dimanche 10 octobre 2021  à 10h : marche à Yerville

RDV à 10h place de la mairie d’Yerville

 

samedi 23 octobre 2021 à 14h30 : marche à Robertot (5,2 km)

RDV à 14h30 sur le parking du foyer rural de Robertot (vente de t-shirt sur place…)

Dotation de fonctionnement des collèges 2022 : encore des punitions infligées par les Droites au Département, dénoncées par la Gauche combative

Le Conseil départemental du 30 septembre s’est prononcé sur la dotation de fonctionnement attribuée par le Département à chaque collège public de Seine-Maritime. Les élus de la gauche combative se sont opposés au projet présenté. Explications par Séverine BOTTE :

« A l’issue d’un mandat qui a été marqué par une baisse régulière de la dotation globale de fonctionnement attribuée aux collèges publics de Seine-Maritime, avant de soudain se stabiliser à l’approche des élections, nous étions impatients de connaître votre orientation dans ce domaine pour le mandat qui s’ouvre.

En effet, nous la bonne information de nos collègues nouvellement élus, et puisque le rapport ne nous permet pas de disposer d’éléments rétrospectifs, il convient de rappeler qu’entre 2015 et 2020, cette dotation a subi une diminution de près de 13%, soit environ 2,1 Millions, malgré des effectifs stables et même en légère progression ces dernières années.

Ainsi, pour se faire une idée plus précise, la part de dotation par collégien dans le public est passée de 322 € en 2014 à 289 € cette année. En cause, la réforme du mode de calcul de cette dotation au début du précédent mandat, lorsque vous avez décidé d’appliquer un malus sur le montant des fonds de roulement des établissements, en clair sur leur trésorerie disponible.

Et comme au fur et à mesure des années, des collèges se sont retrouvés en réelle difficulté, vous avez dû instaurer une Dotation Complémentaire de Fonctionnement, la DCF, certes pour permettre de couvrir des dépenses de fonctionnement exceptionnelles des collèges, mais surtout pour atténuer les effets pervers de votre réforme.

Sauf que cette DCF n’est pas affectée à l’avance, comme l’est la DGF, et elle est laissée à l’appréciation du Vice-président qui propose à la Commission Permanente de l’activer.

J’ajoute que l’existence de DCF en compensation des baisses de DGF, si elle constitue un filet de sécurité, diminue la capacité de gestion autonome des établissements.

Enfin, même en additionnant les crédits prévus pour cette DCF aux crédits de la Dotation Globale de Fonctionnement, nous avons connu au cours du précédent mandat une baisse nette des sommes affectées au fonctionnement courant des collèges.

D’où votre réflexe d’associer à cette délibération annuelle la dotation pour le dispositif haut débit et la téléphonie afin d’afficher une stabilité.

Cependant, le titre de cette délibération étant bien la Dotation Globale de Fonctionnement, il convient de vérifier si vous persistez dans votre volonté de punir les collèges qui par prudence, pour les besoins de projets à venir ou tout simplement en raison d’éléments conjoncturels indépendant de leur volonté, la crise en est la preuve avec la crise, disposent de fonds de roulement que vous jugez trop importants.

La réponse à cette question est oui, le mécanisme de malus, un peu modifié dans ses seuils, reste actif.

Résultat, si l’on vous suit sur ce terrain, ce que nous ne ferons pas concernant notre groupe, 38 établissements verront leur DGF 2022 inférieure à leur DGF 2021, soit 35% des collèges de Seine-Maritime. L’année dernière, ils étaient 28, soit 26% des collèges.

Car visiblement au regard des chiffres indiqués relatifs au montant des fonds de roulement existant, votre réforme n’est pas probante. De là à y voir uniquement un souci d’économie sur le dos des collèges, il n’y a qu’un pas que nous franchirons de nouveau cette année.

Enfin, le rapport affiche une évolution de l’enveloppe de DGF de l’ordre de +0,56%, mais lorsque nous allons chercher l’évolution des effectifs sur laquelle est assise le calcul de cette dotation, nous nous apercevons que le nombre de collégiens a progressé de +0,57%.

Donc il n’y a pas d’augmentation mais une stabilité du financement global.

Quant à la Dotation complémentaire, elle évolue à la marge.

Notre groupe estime qu’il faut en finir avec ce malus sur les fonds de roulement, mais surtout augmenter cette dotation, considérant que le contexte actuel, les effets de la crise sanitaire notamment, impose un effort supplémentaire de notre part.

Pour toutes ces raisons. Nous voterons contre cette délibération.

Mais pour l’année prochaine, nous avons deux propositions à vous formuler qui permettraient aller vers un vote unanime de cette délibération cadre.

La première consiste à abandonner le malus appliqué mécaniquement sur les fonds de roulement, au profit d’un dialogue renforcé avec le Principal et le Conseil d’administration du collège pour lequel vous estimez que la réserve de trésorerie est trop importante au regard du montant de DGF perçu.

Et la seconde, concerne les critères de calcul.

Dans les critères de calcul de la DGF indiqués dans le rapport, outre cette question des fonds de roulement, figure une bonification pour les collèges disposant de classes SEGPA, ULIS ou allophone, ainsi que pour ceux situés en REP et REP+ ou encore pour les petits établissements.

Avant 2018, le nombre d’élèves boursiers étaient également un critère intervenant dans ce calcul. Depuis il ne l’est plus. Nous proposons qu’il soit de nouveau pris en compte. Je parle ici des bourses d’Etat, puisque les bourses départementales aux collégiens ont été supprimées lors de l’entrée en fonction de votre majorité en 2015. »

Le groupe socialiste et le groupe des élus écologistes ont également voté contre cette proposition de dotation.

Pour télécharger l’intervention de Séverine BOTTEDGF collèges 2022 – SB

Les élus de la Gauche combative mobilisés pour faire de la santé, la première priorité en Seine-Maritime

Les élus du groupe des élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, ont choisi d’inviter dans les débats du Conseil départemental du 30 septembre, la santé publique pour en faire la priorité des priorité des politiques publiques en Seine-Maritime.

Ils ont avancé pour cela une série de propositions concrètes qu’ils ont détaillé, pour répondre notamment à la pénurie de médecins et de dentistes en Seine-Maritime, tout en obtenant de l’Etat les moyens nécessaires pour doter nos hôpitaux, nos EHPAD, des lits et des moyens dont ils ont besoin.

Extraits de l’intervention prononcée par Nicolas Langlois, Président du groupe :

Qu’attend notre Collectivité pour s’engager dans ce défi de corriger les déséquilibres territoriaux qui font qu’on ne peut pas se soigner de la même façon selon l’endroit où l’on vit en Seine-Maritime… ?


Qu’attendez-vous pour engager notre département dans cet autre défi que représentent les immenses besoins dans le secteur médico-social
quand on sait que le Ségur est également insuffisant dans ce domaine, à l’heure où les enjeux de l’humanisation des EHPAD dans le contexte du vieillissement de la population et ceux des conséquences de la crise sanitaire sont très importants ?

Dès aujourd’hui, notre département doit rejoindre l’initiative qui invite à réunir une délégation départementale et régionale constituée des syndicats de soignants, d’élus locaux de nos territoires et de parlementaires qui exposera au ministre de la santé la nécessité de ces plans de rattrapage.

Pour conclure, monsieur le Président, nous considérons qu’il y a une urgence, c’est d’en finir avec des réponses tièdes, une politique des petits pas concernant la santé des habitants.

Nous sommes au début d’un nouveau mandat, vous avez la responsabilité de répondre à cet appel à mettre la prévention et la santé au coeur de nos politiques de solidarité, donc au coeur de nos politiques départementales.

Pour télécharger l’intervention de Nicolas LANGLOIS :  Urgence santé en Seine-Maritime – NL

Pour télécharger la vidéo de l’intervention de Nicolas LANGLOIS :  Urgence santé en Seine-Maritime vidéo – NL

Expérimentons le Revenu universel en Seine-Maritime

C’est la proposition formulée par le groupe des élus Verts au Conseil département de Seine-Maritime, lors de la séance du 30 septembre, 15 départements s’étant d’ores et déjà engagés dans cette voie. D’accord ont répondu les élus de la Gauche combative, communiste et républicaine, mais sous certaines conditions en particulier son niveau qui ne devrait pas se situer en dessous du seuil de pauvreté (*). Les élus socialistes ont également soutenu. En revanche, ceux des Droites et leurs deux soutiens du canton de Bolbec, ont catégoriquement refusé, pour des raisons idéologiques, de dissocier la notion de revenu, à la notion de travail : « nous considérons que le revenu ne peut pas être détaché du travail »

Extrait de l’intervention de Sophie HERVE,

au nom du groupe de la Gauche combative, communiste et républicaine au Département.

« Nous sommes convaincus que les urgences écologiques qui nous font face, et qui appellent des réponses à la hauteur des enjeux, donc de l’audace, du courage politique, doivent s’accompagner de décisions fortes pour répondre aux urgences sociales.

Les crises environnementale et sociale proviennent des mêmes modèles et ont besoin des mêmes solutions. Une intervention publique forte et contraignante avec une refonte de notre modèle de société pour contrer le néolibéralisme qui fait mal aux êtres humains comme à l’environnement. Bref, fin du monde et fin du mois, même combat.

Garantir un revenu universel à tous les citoyens, pas un revenu minimalisé pour tenter de survivre à un niveau largement inférieur au seuil de pauvreté, mais bien un revenu pour vivre décemment, va dans ce sens.

Appelons-le comme on veut, trouvons les bons mécanismes, mais gardons ce cap : pas un jeune, pas un adulte, pas un sénior avec un revenu garanti en dessous du seuil de pauvreté. Sans exception.

C’est non seulement possible, mais c’est un devoir sociétal, surtout dans un pays qui figure parmi les plus riches au monde et dont les richesses vont croissantes d’année en année, même en période de crise grave comme en 2008 ou maintenant.

Alors en effet, il va falloir inventer des solutions nouvelles, il est grand temps de changer non pas simplement de logiciel mais bien de braquet. L’idée du Revenu universel répond à cette nécessité.

Enfin, pour être plus précise, nous évoquons ici un vrai revenu et universel. Pas un habillage de l’existant pour chercher au passage à réduire ou à supprimer des allocations. Pour en finir avec la pauvreté, il faut s’attaquer aux inégalités. L’instauration d’un véritable Revenu universel va dans le bon sens. Et les conséquences économiques et sociales de la crise sanitaire font accélérer ces réflexions. Au point que 15 présidents de Département veulent pouvoir l’expérimenter. Nous proposons donc de nous y joindre.

Bien sûr, comme pour les congés payés avant-guerre, la Sécu à la libération, le RMI en 1988, les 35 heures à la fin du 20ème siècle, et j’en passe, il va falloir vaincre quelques idées reçues et les conservatismes chez certains.

Et comment on finance ? Par la répartition des richesses tirées de l’économie et chacun sait qu’il y a de la marge, « du grain à moudre » comme disait l’autre.

Quelques pistes ?

  • Financé par les 500 plus grosses fortunes européennes, la France est largement en tête avec un total de 354,3 Milliards… comme quoi contrairement à une idée reçue, la fiscalité Française ne favorise pas l’évasion fiscale ou les cessions patrimoniales…

  • Peut-être financé par les 500 plus grosses fortunes de France cumulent désormais 1.000 milliards d’euros de patrimoine… Si le SMIC avait progressé dans les mêmes proportions, il serait aujourd’hui à 4.805 Euros net par mois !

  • Ou peut-être par les grandes multinationales qui ont réalisé un record avec 60 milliards d’euros de profits cumulés en un semestre… Comme l’étude OXFAM l’a souligné plus de 60% des bénéfices des entreprises du CAC40 sont versés aux actionnaires.

  • Ou financé par le recouvrement de la perte de recettes fiscales en France liée à l’évasion fiscale pratiquée par des multinationales et qui s’élève à 15,4 Milliards. 40% des bénéfices des multinationales sont transférés dans des paradis fiscaux.

Au même titre que l’augmentation généralisée des salaires, que le retour à une retraite pleine et entière à 60 ans ou que la baisse du temps de travail hebdomadaire, la création d’un Revenu universel permet d’aboutir à un nouveau pacte social, dans le monde d’après débarrassé de la misère.

Et financé en rectifiant les abus du monde actuel.

Pour télécharger l’intervention prononcée par Sophie HERVE en séance :  Revenu Universel – SH

(*) Le seuil de pauvreté est calculé par l’INSEE en référence au niveau de vie médian, il était établi à 1.063 Euros pour une personne seule. 9,3 Millions de Français vivent en dessous. Et quand on interroge l’ensemble des Français, ils considèrent qu’une personne est pauvre si son revenu est inférieur à 1.228 Euros net par mois. C’est ce que l’on appelle le seuil de pauvreté subjectif. Le SMIC net est quant à lui fixé à 1.231 Euros net.

Pour notre Département, nous savons que plus de 10% des seinomarins vivent en dessous du seuil de pauvreté, 33% chez jeunes de 16 à 25 ans et encore ce chiffre a été communiqué au Conseil départemental le 10 décembre 2018 avant la crise donc.

Aide sociale à l’enfance : Maryline Fournier lance un appel d’urgence à débloquer des moyens à la hauteur des besoins, sans « mais » et sans « si »

Le premier débat de politique départementale du Conseil départemental du 30 septembre 2021, était consacré à l’aide sociale à l’enfance, un secteur qui nécessite une forte restructuration comme l’ont exprimé plusieurs élus départementaux. Mais pour les élus du groupe de la Gauche combative il ne suffit pas de changer d’organisation, il faut débloquer des moyens à la hauteur des besoins, et par conséquent des devoirs du Département, comme Maryline FOURNIER l’a démontré, après avoir débuté son propos par un rappel utile :

« Si le législateur a souhaité confier, depuis les lois de décentralisation de 1983, la compétence de l’aide aux enfants et à leur famille par des actions de prévention, de détection et d’accompagnement, au service de leur bien-être, de leur protection et de la lutte contre toutes les formes de maltraitance, c’était pour s’assurer que la proximité favoriserait une meilleure prise en charge.

De meilleures réponses, des temps de réaction plus court ou encore une plus grande connaissance des besoins, des problématiques auxquels sont confrontés dès leur plus jeune âge, nos gamins. »

Avant de considérer que « ce souci de proximité, du sur-mesure, ce n’était surement pas pour que les ressources mobilisées, les travailleurs sociaux, se transforment en gestionnaire et que les collectivités perdent leur énergie dans les méandres des procédures.« 

Et de détailler :

  • « Comme plusieurs enquêtes le démontrent, mais surtout comme l’expriment clairement les personnels de l’aide sociale à l’enfance, régulièrement mobilisés contre la contrainte budgétaire placée devant l’intérêt de l’enfant, la surcharge administrative, le manque de moyens humains, le turnover dans les structures en charge de l’ASE, la fermeture de places et l’augmentation des mesures de placement saturent désormais un système à bout de souffle.
  • Nous avons tous été destinataires en mai dernier du Livre Noir sur l’ASE76 constitué en recueillant des témoignages auprès de jeunes, par le « Réseau de Solidarité avec les Migrants de Rouen » qui a mis en évidence les dysfonctionnements du département de la Seine-Maritime dans ses obligations auprès des mineurs isolés.
  • Ou encore des courriers d’alerte des travailleurs sociaux de notre Département, aussi bien dans les services de notre collectivité que dans les associations assurant une mission de service public dans le domaine de l’aide sociale à l’enfance et de la prévention spécialisée.
  • Depuis des mois, des années, l’IDHEFI et ses personnels alertent.

  • Et aujourd’hui même, le rapport d’observation de la Chambre Régionale des Comptes sur la Fondation Les Nids est très clair : Sur la prise en charge des mineurs par délégation du Département : il n’existe pas de cadre normatif fixé par le Département, ni à défaut par la Fondation, permettant d’harmoniser la prise en charge des mineurs. Il faut imposer un projet personnalisé pour chaque mineur accueilli, en lien avec sa famille. Et généraliser les livrets d’accueil. L’équilibre des comptes est fragile. Son excédent de fonctionnement ne permet pas de financer les investissements. Elle puise trop dans ses réserves. Difficultés récurrentes de trésorerie.
  • Et que dire des psychologues, maltraités par le gouvernement, bannis du Ségur, dans une période où nous avons tant besoin de leurs compétences et de leur présence.
  • Nous avons tous connu ici je pense, un réseau de médecine scolaire présent dans tous les établissements, de manière permanente. Aujourd’hui, la pénurie est telle que ce service qui a vacciné à tour des bras des générations d’élèves, ne peut pas assurer la vaccination Covid.
  • Nous avons aussi connu, pour certains, un réseau de CMPP, Centre médico psychopédagogique, capable de recevoir, en proximité et sans délai, des enfants exposés à des difficultés. Aujourd’hui, ils sont en peine, les attentes pour une prise en charge peuvent durer 6 mois à une année. Des antennes de proximité ont été fermées comme au Havre au profit de regroupement qui ne favorisent pas leur accessibilité. Et, nouveau coup d’épée reçue, la Direction de l’Education Nationale vient de décider de retirer de plusieurs CMPP le personnel enseignant qui leur était affecté.
  • Autre illustration : pendant longtemps, les Assistantes sociales des Centre médico-sociaux (CMS) étaient affectées sur un secteur géographique particulier, leur permettant ainsi une meilleure connaissance des familles, mais aussi des spécificités sociales de nos différents territoires. Elles entretenaient les liens, se rendaient disponibles pour aller au devant de. Puis comme il n’y avait pas assez de ressources pour traiter les informations préoccupantes reçues, plutôt que de recruter, on leur a imposé d’aller en instruire sur d’autres secteurs, sans bien entendu qu’elles ne soient remplacées dans leurs missions sur leur propre secteur. Certes, l’instruction de ces informations préoccupantes s’est améliorée grâce notamment à ce traitement en équipe, sauf que du même coup c’est la prévention, l’accompagnement quotidien qui en a souffert. Et dans une période où nous savons que le repli sur soi, l’isolement gagne du terrain au point que des situations dramatiques soient en dessous de tout radar. »

Ce qui fit dire à Maryline FOURNIER : « que si le problème d’organisation est posé, qu’une restructuration du secteur est nécessaire, il s’agit avant tout de remettre de l’humain d’abord. En nombre, en compétence, et donc en moyens. La politique ce n’est pas gérer la pénurie, c’est faire des choix, des priorités et améliorer les choses.

Un enfant n’a pas de prix, ce n’est pas un coût. C’est un engagement. Son bien être est un devoir, en particulier dans la nation de naissance des droits de l’Homme, des droits de l’enfant.

Il est donc grand temps d’ouvrir de nouveau la lumière, les lumières, pour doter les missions de la protection de l’enfance du personnel administratif, de travailleurs sociaux et de psychologues à la hauteur des besoins. Et ils sont nombreux. A la hauteur des besoins. »

Pour télécharger l’intervention de Maryline FOURNIERDes moyens de l’ASE – MF

Courtivore : grande finale samedi 2 octobre 2021

Le Courtivore tire le rideau sur sa 20e édition en beauté avec sa grande finale, organisée au cinéma Ariel de Mont-Saint-Aignan samedi 2 octobre 2021.Au départ, 48 films étaient dans la sélection officielle de l'équipe du festival du court-métrage. Après 6 "actes" organisés en juin et juillet dernier, le public a désigné les 6 finalistes de cette édition. Il s'agit de :"Mon combat" de Rudy Milstein (France)"Beautiful Loser", de Maxime Roy (France)"Mort aux codes", de Léopold Legrand (France)"Confinés dehors", dee Julien Goudichaud (France)"Sticker" de Georgi M. Unkovski (Macédoine)"Bonne mort", d'Alexandre Poulichot (France)Ils seront projetés samedi 2 octobre 2021 à l'Ariel à partir de 20h lors de la finale, qui déterminera le lauréat du Prix du public. Les autres prix (jeunes, "en short" et collégiens) seront également remis en 2e partie de soirée. Tarif : 6 €.Voici le teaser de la finale, en vidéo bien sûr :Toutes les infos sur courtivore.com

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