Archive dans 14 avril 2021

Saint-Etienne-du-Rouvray : L’Esigelec signe une convention de partenariat avec l’entreprise Semeru

Cette démarche, qui « apporte des éléments positifs aux deux parties » selon le directeur général de l’Esigelec, Étienne Craye, concerne différentes actions notamment le recrutement, la réalisation de projets d’ingénierie, l’organisation de programmes pédagogiques et la valorisation de l’approche collaborative. L’innovation, le socle principal Pour l’Esigelec, chargée de former des ingénieurs généralistes recherchés pour leurs compétences en Systèmes intelligents et connectés, ce partenariat vise en premier lieu l’innovation. Il portera ainsi sur « des sujets comme la Smart City », indique Étienne Craye. Ce dispositif permettra également à cet établissement, qui a formé plus de 12 000 diplômés depuis sa création en 1901 et qui accueille actuellement 2 000 étudiants dont 35 % internationaux, de faire évoluer davantage son offre. Il l’aidera, par ailleurs, à apporter de nouvelles compétences et à améliorer la formation de ses apprentis. La réalisation des projets innovants et le travail sur des sujets en recherches et développement, menés en collaboration avec l’Institut de recherche en systèmes electroniques embarqués (IRSEEM), sont également prévus. Un recrutement plutôt facile La filiale du groupe Fayat, leader mondial du matériel routier, Semeru, souhaite à travers cette initiative faciliter le recrutement de profils répondant le mieux à ses besoins. L’état d’esprit, la capacité à s’intégrer facilement, l’aptitude à proposer des offres idoines aux clients et à leur environnement, tels sont les critères recommandés par le spécialiste dans la conception et le développement des solutions de systèmes intelligents. Celui-ci recherche avant tout « la qualité du dialogue », souligne le directeur général de la succursale, Christophe Bellembois. . L’école d'ingénieurs généralistes Esigelec, basée à Saint-Etienne-du-Rouvray vient de signer une convention de partenariat avec la société Semeru-Fayat Energie Services…

Les escroqueries financières prolifèrent avec la crise

Des pistes pour éviter le pire Avant toute prise en compte d'un changement de RIB par un fournisseur, contacter directement le demandeur et faire valider l'opération par la hiérarchie... C'est l'un des conseils que l'on peut trouver dans les « fiches réflexe du Medef »( https://www.medef.com), et les conseils de la Fédération Bancaire Française (http://www.fbf.fr).. Même les petites entreprises ne sont pas épargnées. En 2016, une PME des Deux-Sèvres (44 salariés) a fait faillite. En cause : une escroquerie qui lui a fait perdre 1,6 million d'euros. Face à ce phénomène, les organisations patronales se mobilisent, à l'image du Medef, qui a établi un protocole d'accord avec la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). En mars, il organisait un webinaire intitulé « La criminalité organisée financière : cela n’arrive pas qu’aux autres ». Avec plusieurs messages à la clé : tout d'abord, « le sujet, malheureusement, intéresse l'ensemble de nos entreprises », explique Patrick Martin, président délégué du Medef. En effet, les groupes criminels n'ont pas nécessairement de cible privilégiée, en termes de taille d'entreprise. « Le groupe criminel adapte sa stratégie à la surface financière de l'entreprise », par exemple, sur le montant du virement frauduleux demandé, explique Thomas de Ricolfis, contrôleur général, sous-directeur de la lutte contre la criminalité financière. Autre message, l'ennemi est redoutable : « la criminalité est une véritable entreprise qui cherche à faire des profits illicites et à les recycler ». L'expert décrit un écosystème économique sophistiqué, composé de professionnels compétents. Avec, en toile de fond, un contexte qui leur est favorable, fait de technologies d'anonymisation des individus et d'une multitude de possibilités de transferts de fonds vers des pays où ils deviennent impossibles à suivre. « La criminalité financière a beaucoup évolué depuis 2000 », ajoute Thierry Pezennec, commandant de police, chef du Sirasco financier, service d'information et d’analyse stratégique sur la criminalité organisée. « Ce sont des groupes internationaux, protéiformes, qui divisent leurs tâches. Ils travaillent comme une holding, avec une direction des ressources humaines, une direction financière qui s'occupe du blanchiment, et celle commerciale, des victimes », précise-t-il. Autre caractéristique, ces criminels font preuve d'une « imagination débordante ». Chaque crise représente pour eux une nouvelle opportunité. En 48 heures, l'argent volatilisé à l'étranger Ainsi, durant la pandémie, ils se sont organisés pour détourner les dispositifs d'aide de l’État. Exemple, le chômage partiel. Des numéros SIRET ont été usurpés et des sociétés radiées « ressuscitées », afin de créer de fausses entreprises. En parallèle, des milliers de comptes bancaires existants, « dormants », ont été activés pour l'occasion. Bilan : 225 millions d'euros détournés, dont la moitié a été récupérée. Des interpellations sont en cours. Et les entreprises ne sont pas épargnées : avec le Covid, les Fovi, fraudes par faux ordres de virement, ont explosé. Ils ont atteint 22,4 millions d'euros dérobés, en mars et avril 2020, contre 7,5 millions dans la même période, l'année précédente. Cette escroquerie, parmi les plus courantes, consiste à se faire passer pour un interlocuteur fiable ( le président de l'entreprise, un fournisseur…), afin de convaincre le comptable d'effectuer un virement bancaire en faveur du réseau criminel. Là aussi, la sophistication du circuit de déplacement des fonds, rapide, qui implique plusieurs pays et de nombreux intermédiaires, laisse peu de chances à l'entreprise de récupérer son bien. Au bout de 48h, « il n'y a plus aucune traçabilité (…), il ne faut pas penser que le monde judiciaire sera en mesure de récupérer des fonds assez vite», met en garde Thierry Pezennec. En cas de problème, la réactivité est indispensable : il faut prévenir sa hiérarchie, le chargé d'affaires de sa banque et déposer plainte. Mais avant tout, les autorités insistent sur la nécessité de la prévention. Pour Thierry Pezennec, les entreprises manquent de protocoles de sécurité, ou alors ces derniers ne sont pas assez sécurisés. Les dirigeants ne se rendent pas nécessairement compte de la facilité avec laquelle les escrocs peuvent obtenir des contacts et des informations dans l'entreprise. Pis, celle-ci les apporte parfois sur un plateau d'argent, sur les réseaux sociaux, et même dans les journaux. A l'image de la signature du PDG apposée sur une publicité... C'est sous-estimer de beaucoup l'ingéniosité des escrocs, capables de venir poser un micro dans une société, déguisés en prestataire informatique.. Les escroqueries peuvent coûter très cher aux entreprises et la crise accentue les risques. Face à des criminels aux méthodes sophistiquées et qui profitent de circuits internationaux qui les rendent difficilement saisissables, les autorités préconisent avant tout la prévention..…

Plan de relance : l’UNAPL appelle le gouvernement à ne pas « oublier » les professions libérales

« L’UNAPL a porté la voix des professions libérales depuis le début de la crise », a rappelé le président de l’Union nationale des professions libérales (UNAPL), Michel Picon, le 24 mars dernier lors d’une conférence de presse au cours de laquelle il a dressé un premier bilan de cette année de crise sans précédent. Les grands oubliés des premiers dispositifs d’aide « Les premiers projets du plan d’aide du gouvernement excluaient les professions libérales de l’ensemble des dispositifs », a-t-il rappelé. En cause, selon lui : « l’image d’Épinal des professionnels libéraux nantis », « de gens qui n’ont pas besoin de cette aide », alors que « beaucoup de professionnels libéraux étaient en grande difficulté ». Ainsi, selon les résultats d’une enquête réalisée en janvier 2021 par l’institut Xerfi pour l’Union des entreprises de proximité (U2P), « 49 % des professionnels libéraux de santé ont enregistré une baisse de leur chiffre d’affaires sur l’année 2020 » et « 75 % des professionnels du droit ont été affectés économiquement par la crise sanitaire, en 2020 ». De même, « les architectes se sont retrouvés dans de grandes difficultés », car dès lors que « les autorisations de voirie et les autorisations de travaux ne sortent pas, tout est paralysé ». Accès aux PGE, au fonds de solidarité, au chômage partiel… « Nous nous sommes mobilisés pour que les professionnels libéraux puissent bénéficier de l’ensemble des dispositifs d’aide » proposés par le gouvernement, y compris « les indemnités pour garde d’enfants à domicile, à titre exceptionnel », a poursuivi le président de l’UNAPL. En parallèle, « nous avons mis en place, avec l’U2P, un soutien psychologique aux professionnels libéraux, aux artisans et commerçants ». Or, les données fournies par Bercy attestent que les professionnels libéraux ont bel et bien eu recours à ces dispositifs. « Ils ont fait appel aux PGE [prêts garantis par l’État] pour maintenir leur entreprise à flot », « 30% d’entre eux ont utilisé le chômage partiel [pour leurs collaborateurs] », et « 380 000 professionnels de santé, du droit et de la technique ont bénéficié du fonds de solidarité, pour un montant total de 1,1 milliard d’euros », a-t-il précisé. Protection sociale : un nouveau régime d’indemnités journalières De plus, « nous nous sommes rendus compte que notre protection sociale n’était pas suffisante : nos régimes de retraite avaient mis en place des régimes d’indemnisation journalière, mais seulement après un délai de carence de 90 jours », a expliqué Michel Picon. En réponse aux « appels au secours que nous avons reçus », l’UNAPL a alors conçu un nouveau dispositif, géré par la Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales, qui s’appliquera pendant les 90 premiers jours d’arrêt maladie. Le gouvernement a entériné cette nouvelle mesure dans le budget de la Sécurité sociale pour 2021. Elle entrera en vigueur à partir de juillet prochain, et ne concernera pas les avocats qui disposent de leur propre régime d’indemnisation. « C’est maintenant qu’il faut aider les petites entreprises » « L’année 2021 sera cruciale pour l’avenir des professions libérales », a-t-il enfin déclaré. « Nous sommes résolument optimistes, nous allons trouver les moyens pour rebondir. » Mais pour ce faire, « nous souhaitons que l’on ne débranche pas les aides et les soutiens du jour au lendemain », et que « le gouvernement n’oublie pas les professionnels libéraux ». « C’est maintenant qu’il faut aider les petites entreprises », et « nous avons des propositions à faire au gouvernement » en ce sens. Il y a « 1,4 million de professionnels libéraux dans notre pays », qui apportent « 11% de la valeur ajoutée du pays », et « nos activités permettent de faire vivre les territoires : professionnels de proximité, professionnels du soin, professionnels du conseil, nous sommes partout sur les territoires », a conclu le président de l’UNAPL.. L’UNAPL, qui s’attache à défendre les intérêts des professionnels libéraux depuis le début de la crise sanitaire, se mobilise désormais pour que ces derniers ne soient pas exclus des dispositifs mis en place dans le cadre du plan de relance économique…

Le Département de Seine-Maritime en soutien au secteur des travaux publics

Cette charte d'engagement complète les mesures de relance adoptées par le Conseil départemental lors de sa séance plénière, augmentant de 33 millions d’euros les dépenses d’investissements qui seront réalisées en 2021. Ces investissements supplémentaires concerneront notamment la rénovation énergétiques de bâtiments administratifs.. « Nous voulons être au rendez-vous de la relance », a annoncé Bertrand Bellanger. Ce lundi 12 avril, le président du Département de la Seine-Maritime a signé, conjointement avec les représentants de la Capeb (Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment), de la FRTP (fédération régionale des travaux publics) et de la FFB (fédération française du bâtiment) du territoire, une charte d'engagement sur les avances aux titulaires d'un marché de travaux publics. Ainsi, le Département s'est engagé à verser au titulaire une avance forfaitaire à hauteur de 30% du montant du marché, contre 10% auparavant. « C'est notre coup de pouce aux entreprises, dont certaines pourraient avoir des difficultés de trésorerie à cause de la crise », note Bertrand Bellanger. Une aide bienvenue pour Régis Binet, président de la FRTP Normandie, qui craint une fin d'année 2021 difficile : « À défaut de stabilité, nous avons de la visibilité. Nous pouvons voir venir, et nous en avons besoin. » Un soutien salué également par Paul-Henri Huvey, président de la Capeb de Seine-Maritime et Olivier Rousseille, président de la FFB Rouen Métropole. Une charte d'engagement a été signée par le Département, la Capeb, la FRTP et la FFB. (©Gazette Normandie/Chl.G.) « Deux tiers de l'activité du secteur, ce sont des commandes publiques », précise Paul-Henri Huvey. Mais avec la crise, le nombre d'appels d'offres publiés a chuté en 2020. Selon une étude de la CERC Normandie sortie en janvier 2021, une baisse de 29% des appels d'offres de marchés de travaux publics a été enregistrée entre le 1er janvier et le 22 novembre 2020 (par rapport à la même période en 2019). Plus de souplesse pour faire face à la crise À cette baisse de la commande publique s'ajoutent les nouvelles problématiques liées à la crise : la hausse du prix des matières premières et pénurie de certains matériaux. « Nous demandons aux collectivités de la souplesse concernant les prix fermes, mais aussi sur les pénalités de retard », a ajouté le président de la Capeb de Seine-Maritime. Le président du Département n'a pas manqué de souligner le vote favorable concernant la rallonge financière sur le projet de contournement Est de Rouen. « Toutes les conditions financières sont réunies pour réaliser ce projet indispensable au développement du territoire », a-t-il martelé. Et d'ajouter : « Nous ne pouvons pas prendre le risque de voir 880 millions d'euros, destinés à ruisseler sur notre territoire, investis ailleurs. » Une prise de position partagée par les différents représentants présents, la qualifiant même de « bouffée d'oxygène » par Olivier Rousseille, prêt à « apporter sa pierre à l'édifice de la relance ».. Lundi 12 avril, le Département de Seine-Maritime s'est engagé à porter l'avance au titulaire d'un marché de travaux publics de 10% à 30%, par une charte signée communément avec des représentants du secteur…

Compte-rendu du dernier Conseil

Lors du Conseil Municipal en date du 08 avril 2021, les élus de Rives-en-Seine ont adopté, à l’unanimité, quinze délibérations, dont six concernant les finances communales (vote des comptes administratifs et des budgets primitifs du budget de la ville et des budgets annexes).

Budget communal

Le budget de la commune 2021 prévoit :

  • en section de fonctionnement 6 837 733 euros dont 1 647 768 euros d’autofinancement c’est-à-dire la capacité de la Ville à dégager plus de recettes de fonctionnement que de dépenses pour financer ses projets d’investissement
  • en section d’investissement 5 606 983,74 euros
« Ce budget traduit la bonne santé financière de la commune qui a pu être maintenue, d’une part, par la création de la commune nouvelle et, d’autre part, par un sérieux budgétaire. Nous avons une capacité à maîtriser nos dépenses de fonctionnement ce qui nous permet d’investir pour poursuivre des projets contribuant à améliorer la qualité de la vie et à dynamiser la commune. Le tout en maintenant un bon niveau de service à la population », souligne M. Coriton.

Outre les projets déjà en cours comme la rénovation de la toiture des écoles de Caudebec qui fera l’objet d’un emprunt de 140 000 euros sur 15 ans à un taux de 0,55%, la fin des travaux de renaturation de la croix Dussault, les travaux sur la maison des templiers, on notera notamment le financement :

  • d’un restaurant et d’une aire de jeux à Saint-Wandrille
  • des études préalables aux travaux sur l’église Notre-Dame et sur l’ancienne friche Fiducial
  • d’une provision pour la réfection et l’agrandissement du dojo à Caudebec
  • d’études relatives à la transformation de la Maison des Pilotes et de nouvelles toilettes sur l’espace vert à Villequier

Tous ces projets font l’objet d’une recherche poussée de subventions pour limiter la part communale.

Une fiscalité constante

Les taux d’imposition 2021 ont été votés. Du fait de la réforme sur la taxe d’habitation, le taux communal (28,88%) tel que défini lors de la création de la commune nouvelle dans le cadre du lissage et le taux départemental (25,36%) sur le foncier bâti doivent s’additionner puisque la commune perçoit dorénavant la part départementale de foncier bâti en lieu et place de la taxe d’habitation.

Le taux de taxe sur le foncier bâti est donc de 54,24% et le taux de taxe sur le foncier non bâti est de 41,88%. Ils restent les mêmes depuis 2017.

« Rives-en-Seine faisant partie des communes qui reçoivent plus avec la part de foncier du Département, qu’elles ne perdent avec la suppression de la taxe habitation, le coefficient correcteur ajuste pour compenser à hauteur de ce que la commune percevait. On regretta qu’avec cette réforme, la commune perde la dynamique des bases sur la taxe d’habitation dans la mesure où cette base est gelée sur l’année 2020 », souligne le Maire lors des débats.

Autres sujets

Cette séance a été l’occasion pour le conseil municipal d’approuver la conclusion des contrats de maîtrise d’œuvre en vue d’éventuels travaux sur la Tour des Fascines, patrimoine médiéval de Caudebec et des travaux sur le clocher et la flèche de l’église Notre-Dame. Le coût de la première tranche de restauration de ce joyau du gothique flamboyant est estimé à 2,4 millions d’euros !


L’approbation d’un protocole transactionnel avec ENGIE et l’EPFN permettra de finaliser les travaux de dépollution des anciennes friches Deroche-Frovogel et de préparer l’aménagement des abords de la future gendarmerie

Le Conseil a aussi approuvé l’inscription d’un chemin rural, entre Villequier et Triquerville au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée, la création d’un emploi permanent d’agent d’accueil en remplacement d’un départ à la retraite, et la vente d’un logement à Villequier appartenant à Logéal pour lequel la Ville avait garanti l’emprunt.


Enfin en matière d’éducation, on notera enfin la validation d’un ambitieux “plan numérique école” pour permettre aux élèves et enseignants des écoles Prévert et Caillouville de disposer du matériel nécessaire. Ce projet fait l’objet d’une demande de subventions dans le cadre de l’appel à projets gouvernemental “pour un socle numérique dans les écoles élémentaires”.

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Démarches pour expérimenter un traitement préventif au Covid-19

14 avril - Le Docteur DEVINEAU que j'ai le plaisir de connaître et avec lequel je me suis mobilisé auprès du précédent gouvernement pour qu'il renonce à sa volonté de dérembourser totalement la médecine alternative et notamment homéopathique, a élaboré un traitement préventif contre la COVID-19.
Contrairement à ce qui se dit à tort et probablement pour créer de la confusion, il ne s'agit pas d'un traitement contre le Coronavirus mais d'un traitement préventif pour se prémunir contre ce virus.
Celui-ci, basé (...)

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Pour des Etats-généraux consacrés à la transition écologique sur notre agglomération

13 avril - Lors du Conseil communautaire du Havre Seine Métropole, le 1er avril dernier, j'ai invité le Président à tourner le dos au "LH Forum" sous la forme que nous lui connaissons, et de le remplacer par des Etats-généraux consacrés à la transition écologique et industrielle de notre bassin économique.
Autant nous n'avons pas besoin de cette grande messe à la gloire du Libéralisme, quand nous constatons désormais chaque jour les dégâts causés en France et dans le monde par cette doctrine politique ; (...)

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Libérer les agglo des péages pour retrouver la paix dans nos communes !

13 avril - L'agglo havraise souffre de ses péages qui obligent les camions à passer par les petites villes !
J'ai rappelé au gouvernement qu'il faut qu'il bouge enfin sur ce sujet pour mettre les camions sur les autoroutes et qu'il arrête de faire payer ces portions pour que les villes et les villages soient en paix autour du Havre !
Pour visionner mon intervention, cliquer sur l'image ci-dessous (...)

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Alban Bruneau obtient une nouvelle distribution de masques pour les collégiens

Le Conseil départemental avait décidé de doter lors de la rentrée du mois de septembre, chaque collégien d’un masque lavable, évitant ainsi aux familles de supporter le coût de cet équipement de protection rendu obligatoire pour fréquenter un établissement scolaire.

Une décision saluée à l’époque par les élus communistes qui l’avaient réclamé, même s’ils ont pu constater depuis que la répartition de ces masques fut aléatoire et souvent basée sur les décisions spécifiques prises par les chefs d’établissement. Certains ont fait le choix de doter uniquement les élèves boursiers, d’autres les ont mis à disposition pour les seuls élèves qui se présentaient sans masque à l’entrée de leur collège.

En février, Alban Bruneau, au nom du groupe des élus communistes et républicains du Front de gauche au Conseil départemental, a donc écrit au Président pour lui demander de renouveler cette dotation.

D’abord parce que la durée de vie de la dotation du mois de septembre est dépassée. Ensuite parce que le recours aux masques en tissu souvent fournis par les familles est désormais interdit. Enfin parce que l’acquisition de cet équipement de protection vient grever un pouvoir d’achat déjà mal en point, de nombreuses familles supportant les conséquences de la crise actuelle sur leurs ressources.

Il vient d’obtenir gain de cause comme le confirme le Président du Conseil départemental dans sa réponse.

Pour télécharger la réponse obtenue : Seconde dotation de masques collégiens – AB

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