Archive dans 8 avril 2021

Atout Sport – avril 2021

LA SEMAINE DE DÉCOUVERTE SPORTIVE

 

Atout Sport est un dispositif mis en place par la Ville d’Yvetot en partenariat avec les clubs sportifs.

Il permet aux jeunes yvetotais, à partir de 6 ans (selon le sport) de découvrir gratuitement des disciplines sportives.

 

La pratique des différents sports se fera du 19 au 23 avril 2021 uniquement sur réservation.

Celles-ci sont à prendre du 8 au 16 avril 2021 de 9 h à 11 h 30 et de 13 h 30 à 17 h.

 

Pour cette session, les inscriptions se feront exclusivement :
– par téléphone au 02 32 70 59 21 

– par mail à herve.lesturgie@yvetot.fr

 

Aucun accueil physique ne sera possible en mairie afin de limiter les contacts à cause de la COVID-19.

À remettre en mairie avant le début des activités
Afin d’éviter les contacts, déposez cette autorisation dans la boîte aux lettres de la
mairie, sous enveloppe adressée au service des sports

ou bien scannez-la et envoyez la par mail à herve.lesturgie@yvetot.fr

Un nouveau documentaire : La Normandie, de merveilles en mémoire

La Normandie, de merveilles en mémoire.

Retour aux sources pour Cyril Isy-Schwart, le réalisateur originaire de Deauville nous invite à (re)découvrir les richesses de notre région à travers un film-documentaire intitulé : La Normandie, de merveilles en mémoire.

DEUX ANNÉES DE TOURNAGE SUR TOUT LE TERRITOIRE Normand

Un tournage étalé sur deux années à travers les cinq départements normands, des images inédites sur les hauts lieux de la région mais également sur des endroits moins connus du grand public.

À Giverny, promenade artistique dans l’univers fleuri du génial Claude Monet. Nous voyagerons aux confins de l'histoire avec la Tapisserie de Bayeux, les villes de Rouen et d’Honfleur. Visite exceptionnelle de l’époustouflant château du Champs-de-Bataille que son illustre propriétaire nous fera découvrir, il nous ouvrira également les portes de son féérique palais de Maharaja patiemment remonté pierre après pierre. Ce seront également des rencontres avec des Normands perpétuant un savoir-faire transmis de génération en génération : la fabrication du livarot et du calvados. Majestueuses falaises de calcaire ciselées par les coups de boutoir de la Manche, campagne embaumée par la fragrance des pommiers en fleurs, spectaculaires paysages de la presqu’île du Cotentin et de Chausey. Dans le prestigieux cadre du Haras du Pin, nous assisterons au championnat de France du roi des chevaux de trait, le Percheron. Nous suivrons les pèlerins sur leur chemin de paradis à travers la baie du Mont Saint-Michel, la Merveille de l’Occident. Et comment ne pas se souvenir de ces hommes épris de liberté, dont beaucoup se couchèrent à jamais le 6 juin 44 sur le sable de Gold, Juno, Sword, Utah et Omaha.

Les falaises d'Étretat (La Normandie, de merveilles en mémoire © Cyril Isy-Schwart)

Les falaises d'Étretat (La Normandie, de merveilles en mémoire © Cyril Isy-Schwart)

 

Cyril Isy-Schwart. (DR)
Cyril Isy-Schwart. (DR)

LE REALISATEUR

Cyril Isy-Schwart est né à Deauville, passe son enfance à Villers-sur-mer et sa scolarité à Verneuil-sur-avre dans l'Eure.

Dès son plus jeune âge, il accompagne son père, Marcel Isy-Schwart, cinéaste-explorateur, lors de ses aventures aux quatre coins du monde.

Suite avoir effectué son service militaire au Cinéma des Armées, Cyril réalise de nombreux documentaires sous-marins pour la télévision. Il rejoint ensuite la terre ferme et parcourt la planète, notamment les îles du Pacifique, des Caraïbes, le Brésil ou encore l’Inde qui le fascine.

Après avoir parcouru les antipodes, il souhaite redécouvrir la France à travers son métier de documentariste et part filmer la Corse qui le subjugue. Suite à ce voyage, Cyril se fait le pari de filmer cette fois-ci sa région natale, la Normandie !

Le résultat va au-delà de ses espérances, contrairement au dicton, l’herbe n’est pas plus verte ailleurs, surtout en Normandie...

 

Documentaire Normandie, une histoire européenne.

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Film documentaire LA NORMANDIE, DE MERVEILLES EN MÉMOIRE, réalisé par Cyril Isy-Schwart. Durée 1h38 - Filmé en 4K (qualité Cinéma)
Disponible en Blu-Ray & DVD (22,69euros livraison offerte) ou VOD (9,99euros)

Achat et informations : 
https://lanormandie-lefilm.fr/
 
Article par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin

Abonnement Patrimoine Normand
 

Création de Conseillers numériques pour 2 ans : Sophie Hervé pose la question : « Et après ? »

Dans le cadre du plan de relance, l’Etat a lancé un appel à manifestation d’intérêt pour favoriser le recrutement de 4.000 conseillers numériques à recruter par les collectivités territoriales, les structures associatives et de l’économie sociale et solidaire volontaires. Le soutien financier de l’État à hauteur de 50.000 € par poste sur une durée de deux ans. Le Département se propose d’ajouter 5.000 € par poste comme l’a proposé la Vice-présidente qui a annoncé également le recrutement pour la collectivité départementale de 10 Conseillers.

Ces conseillers numériques auront vocation à :

  • Soutenir les Français dans leurs usages quotidiens du numérique : travailler à distance, consulter un médecin, vendre un objet, acheter en ligne, etc. ;
  • Sensibiliser aux enjeux du numérique et favoriser des usages citoyens et critiques: s’informer et apprendre à vérifier les sources, protéger ses données personnelles, maitriser les réseaux sociaux, suivre la scolarité de ses enfants, etc. ;
  • Rendre autonomes pour savoir utiliser seul le numérique pour ses démarches administratives en ligne.

Un dispositif soutenu par le groupe Communiste pour des raisons expliquées par Sophie Hervé : « Nous avons souvent déploré dans nos interventions, la dématérialisation à marche forcée, souvent d’ailleurs utilisée comme un moyen de baisser les coûts, plus que comme une réponse à des attentes nouvelles de la part des usagers. L’Etat faisant malheureusement preuve dans ce domaine d’un zèle préjudiciable, alors qu’une part importante de la population demeure empêchée ou éloignée des outils numériques… Le propre d’un service public c’est bien d’être et de rester accessible à tous ».

Mais un soutien que Sophie Hervé a modéré en soulevant une question de taille : et après ?

« Nous émettrons une réserve sur la durée de ce dispositif de soutien, ou plutôt sur la sortie de ce dispositif, dans deux ans. Car rien n’est prévu pour garantir l’avenir des 4.000 Conseillers numériques qui vont être embauchés dans le pays. On nous a dit : ils font former pendant deux ans leurs collègues, comme cela dans deux ans tout le monde pourra conseiller et assister les usagers dans leurs démarches numériques. Et eux que deviendront-ils ? Au revoir et merci pour tout ? Nous aurions souhaité trouver dans ce dispositif des mesures de protection, ou au moins incitatives pour assurer leur avenir professionnel. Concernant notre collectivité, qui prévoit 10 recrutements de conseillers numériques, nous pourrions sans doute offrir ces garanties par une perspective d’embauche pérenne ? »

« Mon dernier mot sera tout de même pour rappeler l’importance de maintenir les accueils physiques de proximité dans les services publics, car même si le numérique se développe, il ne remplacera jamais le seul lien indispensable à toute relation humaine en société, le contact humain direct. Le contact humain, et le sourire retrouvé une fois les masques tombés ! »

Mauvais projet de contournement Est de Rouen : la Droite passe en force. « Une infamie » dénoncée par Stéphane Barré

Malgré le désengagement de la Métropole de Rouen d’un mauvais projet d’un autre temps, la Droite départementale et régionale passe en force ! En mode « donneurs de leçon », le Président du Département Bertrand Bellanger et son Vice-président Alain Bazille ont ainsi proposé au Conseil départemental du 8 avril, d’augmenter la participation de la Seine-Maritime pour qu’il puisse voir le jour, contre l’avis des autres collectivités locales concernées :

  • La Région augmente de 48 Millions pour atteindre 205 Millions
  • Le Département augmenterait de 18 Millions pour atteindre 40 Millions.

Une décision qui a provoqué les foudres du groupe communiste, exprimées par son président Stéphane Barré, mais aussi par les autres groupes du Conseil départemental, à l’exception bien entendu de celui des droites soutenu par les deux élus du groupe des « indépendants »…

« En cette période de doute et de difficultés sanitaires, cette délibération sur l’augmentation de la participation de notre collectivité au financement de ce projet d’un autre temps, sera marquée à tout jamais, et je pèse mes mots M. le Président, du sceau de l’infamie.

Votre engagement obstiné à vouloir défendre et justifier votre soi-disant « contre-offensive financière », après le retrait de la Métropole est purement et simplement une décision infamante !

Dans un ton professoral qui cherchait sans doute à surpasser nos arguments, vous avez voulu lors de la séance du 14 janvier dernier nous faire la leçon en insistant ce que vous appelez : « notre manque de considération pour le développement économique et pour l’avenir de ceux qui nous suivrons ».

Permettez-moi d’être en désaccord profond avec vos propos que nous assimilons à du mépris et qui sont le reflet de votre intransigeance vis-à-vis de nos déclarations, notre engagement en responsabilité mené sans relâche et avec la même constance aux côtés des riverains de cet hypothétique ouvrage, dans l’intérêt des populations et pour l’ensemble de nos concitoyens.

Reprenez nos discours, réécoutez nos propositions, vous avez encore la possibilité de changer d’avis sur le sujet !

Pour mémoire, depuis les prémices de ce mauvais tracé, nous agissons de manière commune au sein d’un collectif d’élus pour défendre les intérêts de milliers de riverains de l’Eure et de la Seine-Maritime qui ne disent qu’une seule chose : « Cette autoroute n’est que nuisance, bruit et pollution. Elle ne servira pas les intérêts annoncés parce que payante et détruira notre environnement, notre qualité de vie à tout jamais ! »

Voilà ce qu’une partie non négligeable de nos concitoyens assimilent comme l’expression certaine de leur souffrance.

Pourquoi refusez-vous d’entendre cette détresse ?

Pourquoi voulez-vous sans cesse opposer les populations les unes aux autres ?« 

Pour télécharger l’intervention de Stéphane Barré : Nouveau financement – Contournement Est de Rouen SBA

Lieux de vaccination COVID-19 en Seine-Maritime

Suite à l’ouverture de trois vaccinodromes à Dieppe, Le Havre et Rouen, la préfecture de Seine-Maritime a publié une liste mise à jour des centres de vaccination du département.

Ces centres sont accessibles uniquement sur rendez-vous et seulement pour les personnes considérées comme prioritaires.
Pour prendre rendez-vous, il convient d’appeler le numéro unique utile pour tout le département de Seine-maritime, au 02.79.46.11.56, ou depuis le site internet santé.fr.

Consulter la liste détaillée des personnes concernées dès à présent par la vaccination sur le site du ministère des Solidarités et de la santé.

Liste des centres de vaccination en Seine-maritime:

Sotteville-lès-Rouen
Hôtel de ville – Avenue Jean-Jaurès – Salle des fêtes
Rouen – Vaccinodrome
VaccinArena, 40 rue de Lillebonne – KINDARENA
Rouen
Halle aux Toiles – Place Haute Vieille Tour
Duclair
Salle des Halletttes – Plac du Général De Gaulle
Neufchatel-en-Bray
Centre hospitalier – Route de Gaillefontaine
Saint-Aubin-les-Elbeuf
Centre hospitalier Intercommunal – 4, rue du docteur Villers
Saint-Aubin-les-Elbeuf
Salle des fêtes – Rue Léon Gambetta
Eu
Place de l’abbé Legris
Fécamp
Centre hospitalier – Avenue du Président François Mittérand
Le Havre – Vaccinodrome
Stade Océane – Boulevard de Leningrad
Le Havre
Groupe Hospitalier – Site Flaubert – Rue Gustave Flaubert
Dieppe – Vaccinodrome
Maison des sports, 17 rue Montigny
Lillebonne
Salle des Aulnes – Parc des Aulnes – Rue Thiers
Yvetot
Clinique Hemera – 14 avenue Foch
Barentin
1, rue Madeleine Vernet

Qui peut se faire vacciner ?

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Schéma directeur des mobilités : les fortes réserves du groupe communiste

Anciennement « Schéma directeur routier », ce document présenté devant le Conseil départemental du 8 avril, doit permettre au Département, selon le Vice-président Alain Bazille, « de s’adapter aux évolutions techniques et sociétales mais aussi de se doter d’un outil de référence technique et politique lui permettant d’assurer la continuité de son réseau, de l’exploiter et de l’entretenir ».

De réelles avancées ont tout d’abord été constatées et saluées par Alban Bruneau au nom du groupe communiste : « Que ce soit le covoiturage avec une augmentation de plus de 300 % du nombre de covoitureurs en 8 ans ; la mise en place du fauchage tardif pour préserver la biodiversité ; ou encore le développement des vélos routes qui en plus de développer la mobilité douce et active, est à la fois bonne pour la santé et l’environnement, et un facteur d’attractivité pour notre Département. »

Tout comme « les 8 bacs actuels gérés par le département permettent à 3,2 millions de véhicules de franchir la Seine chaque année, et ce, gratuitement. Cet accès libre aux bacs tient particulièrement à coeur des élus communistes qui le défendent depuis des années, et nous sommes ravis que votre majorité ait accepté de maintenir ce service public libre d’accès à toutes et à tous. »

Cependant Alban Bruneau a pointé ensuite de nombreux absences dans ce schéma :

  • « Quid des ponts ? Pourquoi certains usagers devraient payer le franchissement de la Seine et d’autres non ? Nous réitérons une nouvelle fois notre demande pour la mise en œuvre de la gratuité sur l’ensemble des ponts permettant de franchir la Seine. D’autant plus qu’un péage est fatalement une entrave à la libre circulation mais aussi à l’attractivité d’un territoire… Il serait judicieux que notre collectivité prenne position pour demander cette libération des péages. Au nom justement de l’équité entre seinomarins et entre normands. »
  • « De même, libérons le péage d’Epretot sur l’A29 qui pénalise fortement les mobilités en entrée d’agglomération du Havre et qui occasionne des reports de trafics nuisants sur la RD6015. »
  • « Et puisque j’évoque les péages, ne pourrait-on pas engager également une réflexion sur le niveau de celui de l’A150 entre Yvetot et Barentin ? 5,60 Euros pour 23 km c’est dissuasif, et ce coût surenchérit la liaison autoroutière nord entre Le Havre et Rouen à 13,20 Euros pour un aller simple. »
  • « L’autre absence que je souhaite relever dans ce schéma, c’est celui du ferroviaire. Le Parlement étudie actuellement la « Loi climat », même le président de la République après s’être évertué à affaiblir la SNCF parle désormais de nécessité de redevélopper le ferroviaire. Mais ici pas un mot. Nous l’avons noté, c’est la première fois que nous allons voter un « schéma directeur des mobilités », ce document se nommait auparavant schéma directeur des routes. Ce changement de nom a du sens, nous devons dorénavant agir sur l’enjeu mobilité dans sa globalité et non plus seulement sur la problématique routière. »

Mais c’est le projet de transfert de compétence du Département vers les intercommunalités de près de 20% du réseau routier départemental (1.000 km de routes départementales) qu’Alban Bruneau a dénoncé :

« Nous ne pouvons pas souscrire à ce transfert de compétence qui ne s’accompagne pas d’un transfert de crédits. Remettre à niveau la route avant transfert, ce n’est pas suffisant. Je dirais même : c’est la moindre des choses. Je note d’ailleurs que lorsque des routes départementales ont été transférées à la Métropole rouennaise, un transfert de charge, et même de personnels, a été réalisé. Je ne vois pas pourquoi, d’autres structures intercommunales se verraient hériter de la gestion, donc de l’entretien de voiries départementales, à leur frais.

Le bon entretien du réseau est de notre responsabilité. Que pour de bonnes raisons, une intercommunalité souhaite prendre la gestion d’une route départementale nous l’entendons.

Mais si c’est parce qu’elle en a marre qu’une route soit mal entretenue, c’est une mauvaise raison. Ou alors accompagnons le transfert des crédits qui devraient être mobilisés pour assurer son bon entretien régulier. Dans toutes nos interco j’imagine, nous procédons à des arbitrages en matière de voiries, et les budgets ne suffisent pas pour répondre à tous les besoins. Demain si nous en remettons une louche en reprenant des voiries départementales sans un Kopeck de plus, les arbitrages seront encore plus compliqués.

Enfin, du point de vue de notre collectivité, je suis dubitatif sur votre volonté de vouloir céder ainsi près de 20 % de notre réseau routier. Si c’est parce que vous craignez de ne plus avoir suffisamment de ressources pour assurer cet entretien, il existe une solution simple : écouter l’intercommunalité concernée par le mauvais projet de contournement Est de Rouen en vous désengageant de celui-ci, et vous disposerez de crédits nouveaux pour couvrir des centaines de kilomètres d’entretien régulier de nos routes pour un paquet d’années ».

Aucune réaction et aucune réponse obtenue du Vice-président qui est visiblement resté sans voix…

La délibération a été adoptée par l’ensemble des groupes du Conseil départemental, à l’exception du groupe Communiste et Républicain du Front de Gauche, et d’un autre élu resté anonyme.

Pour télécharger l’intervention d’Alban Bruneau : Schéma des mobilités

Collectes décalées des déchets

Pour rappel, lundi dernier ayant été férié (lundi de Pâques), les collectes des déchets végétaux, des déchets organiques et des déchets de tri sont décalées cette semaine de 24 heures chacune.

C’est à dire :

  • la collecte des déchets végétaux (sacs blancs légèrement transparents) aura lieu en porte à porte exceptionnellement demain, vendredi 9 avril (au lieu de jeudi habituellement). Merci de sortir vos sacs ce jeudi soir.
  • les collectes des déchets organiques (bacs à roulettes) et des déchets de tri (sacs jaunes) auront lieu en porte à porte exceptionnellement samedi 10 avril (au lieu de vendredi habituellement). Merci de sortir vos bacs à roulettes et sacs jaunes vendredi soir.

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Caligo, un pince-nez anti-buée, produit phare de Skriver 3D

Etienne Rossi et Alexandre De Belloy sont étudiants en école d'ingénieurs et, depuis peu, chefs d'entreprise. Et leur société Skriver 3D, créée en début d'année, connaît un succès fulgurant, grâce à Caligo : un pince-nez anti-buée pratique pour les porteurs de masques et de lunettes. C'est dans leurs nouveaux locaux de 300m² à Petit-Quevilly que les deux jeunes hommes confectionnent désormais leur produit phare. « On vient de déménager, on est encore en travaux », s'exclament-ils en présence des ouvriers de chantier. Car avant de s'installer près d'Alstom, c'est au sous-sol du domicile des parents d'Alexandre que les deux jeunes hommes produisaient Caligo. « On a commencé avec 6 imprimantes 3D, puis on en a racheté 4, puis 15... À la fin, j'en ai pris aussi chez moi. Et puis, c'est devenu trop petit », souffle Etienne Rossi. « C'était la zizanie », ajoute Alexandre De Belloy. Désormais, ce n'est plus la place qui manque pour les deux copains, qui se sont rencontrés au lycée Jean-Baptiste de la Salle à Rouen. Ils ont pu installer leurs 62 machines, qui tournent 24h/24 et 7j/7 pour produire le petit objet. « Nous n'avons rien inventé, affirment-ils. Tout est disponible en open source, nous avons juste travaillé la pièce et sauté le pas de l'entrepreneuriat. » Aujourd'hui, ils en sont à la 23e version de leur pince-nez. Et le petit objet a déjà conquis des pharmacies, des collectivités mais aussi des entreprises comme Eiffage. « Les entreprises apprécient car c'est personnalisable, on ajoute leur logo sur le pince-nez », précise Etienne. Les particuliers aussi passent commande à la jeune société. Fabrication locale avec des matériaux naturels Désormais, 8 000 Caligo peuvent être confectionnés chaque jour. Le pince-nez de la société Skriver 3D est fabriqué localement avec des matériaux naturels. « Nous utilisons un plastique à base d'amidon de maïs qui est produit par Francofil à Mannevil-la-Goupil », explique Etienne Rossi. Alors que leur pince-nez anti-buée connaît un franc succès, les deux jeunes entrepreneurs voient déjà plus loin. « Caligo, on le voit comme un bon starter », affirme Alexandre De Belloy. « On sait qu'une fois que la crise sanitaire sera terminée... », souffle Etienne Rossi. Alors, les deux copains ont construit une machine CNC, pour graver du bois. « On aimerait, pourquoi pas, acquérir des imprimantes 3D pour des gros volumes », pense Etienne. Les idées ne manquent pas, et ils peuvent compter sur leurs amis proches et leurs tout premiers stagiaires pour avancer sur ces nouveaux projets. . Avec Caligo, un pince-nez anti-buée pour les porteurs de masques et de lunettes, la jeune entreprise Skriver 3D connaît un succès fulgurant. Une jolie success-story qui permet à Etienne Rossi et Alexandre De Belloy, les créateurs, de voir plus loin. …

Grand-Quevilly : Urby va utiliser des vélos cargo pour livrer les marchandises

Ce centre de mutualisation se charge de concentrer et de distribuer les marchandises (pallettes et colis) aux entreprises et aux commerçants. Il assure également la gestion des flux retours. Son concept repose sur la libération de la surface commerciale afin de permettre aux commerçants de bénéficier de services similaires à ceux proposés en commerce électronique. Une flotte éco-responsable Urby assure la livraison à vélos ou grâce à des véhicules à faible émission de gaz à effet de serre, dont les taux de chargement sont optimisés au maximum. « Les flux sont ainsi massifiés et permettent de servir le cœur de métropole avec des véhicules pleins à 90-95% avec tout type de marchandises », souligne Sylvain Chedeville, directeur d’Urby. Positionnée en entrée de ville, la structure évite l’entrée des camions partiellement remplis, réduit le nombre des véhicules de livraison et optimise leur chargement. Elle déploie, par ailleurs, des Établissements de Logistique Urbaine ou de proximité (ELU). Ces derniers disposent d'une capacité d’entreposage de 200 à 400 m2 et sont destinés aux commerçants, aux collectivités et aux entreprises. Cette solution logistique offre de nombreuses prestations, à savoir le stockage, la livraison des clients particuliers et la récupération des recyclables.. Urby, filiale du groupe La Poste et leader de la livraison de colis à domicile, a posé récemment ses valises au Grand-Quevilly. Spécialiste dans la logistique urbaine, l’enseigne compte utiliser des vélos cargo pour contribuer à la limitation de la décongestion de la métropole de Rouen…

À contrecœur, les Européens s’adaptent à une vie sans contact

« Le "sans contact" est devenu une réalité quotidienne pour l'écrasante majorité des Européens », explique Flavien Neuvy, directeur de l'Observatoire Cetelem. En mars, lors d'une conférence de presse en ligne, il présentait l'étude annuelle sur la consommation intitulée Le "sans contact" prend la main sur nos vies. Avant tout, les chiffres confirment que « le moral des Européens baisse fortement, par rapport au début de l'an dernier », précise Flavien Neuvy. Ils attribuent une note de 5,4/10 à l'état de leur pays, en baisse de 0,7 point par rapport à 2020. Dans ce contexte morose, les intentions de dépenser diminuent : les Européens ne sont que 34% à vouloir augmenter leurs dépenses dans les mois qui viennent, contre 40% l'an dernier. En 2012, au lendemain de la crise financière, ces intentions étaient beaucoup plus élevées ( 50%). Mais ce différentiel s'explique aussi par l'évolution des pays de l'Est, qui ont, depuis, comblé en partie leur retard en matière de consommation. En France, cette année la chute est de 6 points, passant de 35 à 29%. A contrario, « les intentions d'épargne des Européens augmentent », constate Flavien Neuvy : 54% d’entre eux entendent l’accroître, contre 51% l'an dernier, et environ 30% dans les années 2012. De fait, la Banque de France estime que les ménages ont épargné 200 milliards d'euros entre 2020 et 2021. Difficile, dans ce contexte, de prédire l'avenir. Toutefois, « l'hypothèse la plus probable, c'est qu'une envie de consommer va revenir, mais une partie de l'épargne se transformera en épargne de précaution », estime l'analyste. Parmi les paramètres qui impactent potentiellement la consommation, la perception de la hausse des prix. Au terme d'une année où l'inflation a été très faible, 70% des Européens estiment que les prix ont augmenté. En cause : l'augmentation de prix de certains produits, comme le carburant, sujet sensible. Or, cette tendance à la hausse pourrait se poursuivre les mois qui viennent, induisant des arbitrages vers l'épargne. Les Européens se sont adaptés à contrecœur Impact majeur de la pandémie, le développement d'une vie « sans contact », au sens large, « est plutôt mal vécu (... ), elle génère une fatigue psychologique chez les Européens », constate Flavien Neuvy. Le jugement est assez tranché : 73% estiment que les aspects négatifs l'emportent, un score qui grimpe à 81% chez les Français. Partant, les trois premiers termes associés à cette vie sont la solitude, la tristesse et la difficulté. Ce n'est qu'au quatrième rang que l'on trouve un terme positif : la praticité. Toutefois, « l'Europe est fragmentée sur ces questions. C'est une question culturelle, de mode de vie, avec des interactions sociales différentes », note l’expert. Les Portugais ne sont que 39% à trouver des aspects positifs à cette vie sans contact, un score qui monte à 72% chez des Anglais. Parmi les Européens, 60% se disent « contraints » à cette nouvelle vie. L'absence de contact n'est jugé positive qu'en ce qui concerne la sécurité sanitaire. Pour le reste, les liens familiaux, la solidarité entre générations, la confiance, les relations amoureuses... « le négatif l'emporte », pointe Flavien Neuvy. Mais en dépit de ces aspects négatifs, « les Européens ont eu une faculté d'adaptation plutôt bonne », constate-t-il : 66% d'entre eux ont trouvé facile de s'adapter. Parmi les pratiques jugées simples, figure, en premier lieu, le shopping en ligne, par près de huit Européens sur 10. « c'est le grand gagnant de la crise », analyse Flavien Neuvy. Suivent le fait de s'informer via des écrans, au lieu de médias papier, pour plus de 7 Européens sur dix, et le paiement sans contact. Les scores sont beaucoup plus bas, concernant le fait de ne pas se serrer la main ou sur les rencontres amoureuses. Au total, à la question de savoir si les innovations techniques permettent de compenser l'absence physique, « la réponse est non », tranche Flavien Neuvy. Pour les trois quarts des répondants, l'absence de contact dégrade les relations humaines. Et si nombre d'Européens ont découvert l'usage de réseaux sociaux pour maintenir le lien avec leurs proches à l'occasion des confinements, la même proportion estime que cela n'a pas compensé les contacts physiques. Des lendemains numériques inéluctables ? Que restera-t-il de tous ces nouveaux usages, de cette vie sans contact, largement investie par les Européens, mais peu appréciée ? 80% d'entre eux jugent probable que le « monde d'après » comportera plus de « sans contact » qu'avant. « La crise sanitaire nous a fait adopter des pratiques sur lesquelles nous ne reviendront pas », estime Flavien Neuvy. Parmi ces nouvelles pratiques, certaines constituent de véritables enjeux socio-économiques pour l'avenir, au premier chef duquel le télétravail. « Nous n'en mesurons pas encore toutes les conséquences, à moyen et à long terme », considère Flavien Neuvy. Dans la majorité des cas, (67%), les Européens estiment qu'il « fonctionne bien », un score qui grimpe à 79% en Suède, mais descend à 61% en France. Et il est probable que la réponse comporte un jugement technique, les réseaux numériques ayant été à la hauteur. Mais pour la suite, 41% des Européens précisent préférer une solution « mixte » (bureau et maison) au télétravail à temps complet. Cette potentielle évolution peut avoir des conséquences sur plusieurs secteurs. En particulier, travailler deux jours par semaine en entreprise, par exemple, « implique une relation avec son domicile, et une relation domicile-lieu de travail complètement différente », analyse Flavien Neuvy. Immobilier, décoration et aménagement d'intérieur... Autant de secteurs qui vont être durablement impactés. Parmi les autres pratiques qui se sont déployées avec la crise, figure également la télémédecine, au sens large, qui inclut, par exemple, la prise de rendez-vous en ligne. «Il s'agit d'un sujet majeur qui est devant nous », estime l’expert. 45% des Européens trouvent que cela fonctionne bien, un score qui grimpe à 53% en France. En dépit du lien fort entre les Français et leur médecin traitant, les pratiques développées durant la crise pourraient ouvrir la voie à des nouveautés, dans ce domaine. . Malgré eux, les Européens se sont pliés à une vie « sans contact » imposée par la pandémie, d'après l'Observatoire Cetelem. Une partie au moins de ces pratiques devraient perdurer, dont le télétravail, engendrant des changements pour plusieurs secteurs…

Sotteville-lès-Rouen : Segafredo Zanetti France lance un emballage de café 100% recyclable

Après les capsules compostables commercialisées dans les grandes surfaces, Segafredo Zanetti France, implanté à Sotteville-lès-Rouen, a lancé le premier emballage de café 100% recyclable, sans aluminium. Une première dans le monde du café et une nouvelle étape dans la démarche RSE de l'entreprise.  Auparavant les sachets de dosettes et de café moulu et en grains étaient constitués de triplex polyéthylène téréphtalate (PET)/aluminium/polyéthylène (PE). Aujourd'hui, le torréfacteur italien utilise du polyéthylène, un matériau recyclable, qui contient 0 % d’aluminium. "Deux ans ont été nécessaires pour adapter les lignes de production à l’utilisation de ce matériau", indique la marque. « En passant sur ce nouveau film, nous réduisons les émissions de CO2 liées à la partie emballages du cycle de vie de nos produits de 23 % », a indiqué Florent Souliac, directeur industriel de Segafredo Zanetti France dans une interview accordée à Process Alimentaire. Dans un premier temps, il sera utilisé pour les références bio Intermezzo et San Marco.  Cet engagement en faveur de l'environnement a également conduit le groupe à proposer des nouveautés bio depuis 2020. Cela a valu à la marque une position de pionnière dans la production de café bio et éco-responsable.. Segafredo Zanetti France, implanté à Sotteville-lès-Rouen, vient de lancer le premier emballage 100% recyclable, sans aluminium. Cet emballage sera utilisé dans un premier temps pour ses références bio Intermezzo et San Marco…

Télétravail : les bonnes pratiques de Qobuz

Chez Qobuz, qui commercialise un service de streaming et de téléchargement de musique, la mise en place du télétravail s’est faite assez naturellement, avec des collaborateurs orientés digital et une architecture informatique hébergée sur le cloud. Néanmoins, pour permettre à ses 70 collaborateurs de se former aux bonnes pratiques du télétravail, l’entreprise leur a donné accès à Udemy, une plateforme qui fourmille de contenus, de conseils et de formations type Moocs. « Nous leur avons poussé plein de formations et de conseils pratiques », notamment, sur la nécessité d’avoir un espace de travail dédié, sur comment s’organiser, la nécessité de se relaxer, le droit de se déconnecter etc, explique Céline Gallon, Chief People Officer/DRH de Qobuz. Des rendez-vous équipes quotidiens L’entreprise, qui avait noué un partenariat avec Gymlib pour proposer des cours de sport à un tarif préférentiel à ses salariés, a d’ailleurs mis à disposition des sessions en ligne pour leur permettre de partager des moments conviviaux et de détente ensemble.« Régulièrement, à raison de deux à trois fois par mois, des groupes se sont retrouvés. L’occasion de maintenir le contact de manière plus informelle pour que les liens ne se distendent pas. » D’autres initiatives plus spontanées, émanant des salariés, ont vu le jour, comme des apéros virtuels entre équipes ou des concours de jeux vidéos. S’appuyant sur sa précédente expérience chez BNP Paribas où elle gérait une équipe au Portugal depuis la France, la DRH a briefé les collaborateurs sur les bonnes pratiques à tenir pour gérer des équipes en mode virtuel. « La règle est que plus on est loin physiquement, plus il faut proposer des temps courts. » L’entreprise a ainsi instauré des meetings systématiques de quelques minutes, tous les matins, dans les équipes, pour définir les objectifs du jour. « Un contact quotidien, même bref, permet de maintenir les relations et d’éviter l’isolement », insiste-t-elle. Ayant pris le temps, à son arrivée, en juin dernier, de rencontrer personnellement chaque collaborateur, la DRH reste disponible pour échanger et guider ceux qui en exprimeraient le besoin. Au-delà d’informer et de communiquer régulièrement aux équipes sur l’évolution de la situation sanitaire, elle répond à leurs interrogations et les guide sur les protocoles sanitaires. « On me contacte sur n’importe quel sujet, souvent via Slack, et je réponds dans l’immédiat ou leur propose un rendez-vous, dans les deux jours qui suivent. Nous devons nous montrer plus réactifs et disponibles qu’en temps normal. » Pour faire passer les informations, l’entreprise a instauré un meeting avec l’ensemble des collaborateurs, tous les lundi matin, et double les informations communiquées à l’oral par des messages écrits. Coup de pouce financier Sur un aspect plus pratique, l’entreprise soutient financièrement ses collaborateurs grâce à la mise en place un forfait télétravail, qui prend la forme d’une indemnité mensuelle pour contribuer aux frais engagés par les salariés du fait du télétravail, notamment d’électricité et d’Internet. « Cela représente quelques euros par jour de télétravail, soit environ 30€ par mois », détaille Céline Gallon. Une étude, menée par le cabinet de conseil en ressources humaines Convictions RH, ayant mis en lumière le coût lié au travail à distance pour les salariés : en fonction des profils, le surcoût irait ainsi de 13 à 174 € par mois, pour un télétravail à temps plein. Outre le stress, les dépenses supplémentaires qu'engendrent le télétravail – eau, gaz, électricité, mobilier et matériel informatique– risquent de dégrader la qualité du télétravail des salariés. En plus de cette indemnité mensuelle, l’entreprise alloue à chaque collaborateur un budget d'achat de matériel professionnel pour la maison, de l’ordre d’une centaine d’euros, afin de leur permettre de s'équiper selon leurs besoins et la configuration de leur espace de télétravail. Ils peuvent, par exemple, acheter des meubles de bureau, comme une chaise ergonomique ou du matériel informatique –souris, écran d'ordinateur... « On laisse le salarié libre de choisir ». Pour mesurer les sources de satisfaction et d’insatisfaction au travail et collecter d’éventuels besoins supplémentaires liés au télétravail, l’entreprise a mené, en juillet et en septembre 2020, des enquêtes collaborateurs. Forte des leçons qu’elle a pu tirer des résultats et de son expérience de télétravail forcé, lors du premier confinement, elle vient de mettre en place une charte de télétravail pour encadrer ses bonnes pratiques et s’organiser au mieux en interne. Avec, à terme, un retour à un équilibre de deux jours au bureau et trois à la maison, ainsi qu’un planning tournant des présences au bureau. Dès que les conditions sanitaires le permettront, la DRH espère que les salariés pourront être présents sur site par équipe et travailler de façon plus rapprochée. Et pour mieux les accueillir, l’entreprise s’est mis en quête de nouveau bureaux qui favoriseraient le lien social et les échanges. « Nous avons actuellement des bureaux standards à Pantin, avec un seul espace d’échanges, la cafétéria, et aucun endroit pour profiter du service de musique de haute qualité que nous proposons à nos clients. Nous cherchons des locaux avec des espaces de convivialité, situés dans un quartier plus festif. » Charlotte DE SAINTIGNON. L’entreprise Qobuz créée en 2007 a mis en place plusieurs avantages pour ses salariés en télétravail. Objectif : leur permettre de mieux vivre le travail à distance…

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