Archive dans 5 avril 2021

Islamo-gauchisme, Unef : des attaques graves et inacceptables

 

Le contexte : une gestion de crise sanitaire désastreuse.

Comme la plupart d’entre nous, le gouvernement ne sait strictement rien sur le virus et prend des décisions à tâtons, au jour le jour, en suivant les directives hasardeuses d’un « conseil de défense », sans jamais prendre l’avis du parlement, des élus, des citoyen-ne-s.

Son seul fil conducteur est de préserver l’ordre économique capitaliste : hors de question de libérer les brevets des vaccins pour en faire un bien public ; Les grandes envolées lyriques du premier confinement sont oubliées, la promesse des 10 000 lits pérennes de réanimation envolée, on commence tout juste aujourd’hui, dans l’urgence, à former des soignants à la réanimation en deux jours ! Quant à la promesse de « recouvrer l’indépendance » on voit ce que cela donne : jamais la France et l’Europe n’ont été aussi dépendantes au niveau des vaccins !

Pour naviguer ainsi à vue en préservant les intérêts capitalistes tout en n’exaspérant pas trop Billancourt, le gouvernement utilise deux expédients :

 



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Article original rédigé par Ensemble Le Havre et publié sur Ensemble ! Le Havre
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Normandie : Dans le secteur des travaux publics, on redoute la fin d’année 2021

Comment le secteur des travaux publics a vécu l'année 2020 ? « Nous avons eu deux phases. Une première phase, à partir du 17 mars 2020, qui nous a valu un arrêt d'activité de 4-6 semaines, le temps de mettre en place un protocole sanitaire. Personne n'était préparé à cela. Nous avons repris les chantiers le 2 avril. À partir de ce moment-là, c'est reparti. En 2020, nous avons accusé une baisse de chiffre d'affaires de 5 à 15% en fonction des entreprises. Nous avons plus ou moins rattrapé l'arrêt de l'activité les mois d'après. » Le secteur des travaux publics a-t-il eu besoin des aides de l’État pour maintenir l'activité ? « Nous avons eu de la chance, par rapport à d'autres secteurs d'activité, de continuer à travailler. Dans le secteur des travaux publics, nous avons utilisé l'activité partielle et pour certaines entreprises, les Prêts garantis par l'Etat (PGE), mais nous n'avons pas beaucoup fait appel  aux aides. Nous sommes touchés, comme pour tout le monde, par l'absence de moment de convivialité. Mais pour le reste, nous n'avons pas été impacté plus que cela. » Aujourd'hui, la reprise est-elle là ? « La reprise est là. Nous avons de la visibilité pour 3 à 6 mois au niveau des carnets de commande. Les chantiers qui avaient pris du retard en 2020 ont débordé sur 2021, notamment avec le retard pris pour les élections des instances dirigeantes dans les collectivités. Mais, nous avons une appréhension pour le 2e semestre de cette année, où ça risque d'être très compliqué. Nous dépendons entre 70 à 80 % des investissements publics. Il y a de la frilosité de la part des élus, car une crise sanitaire est coûteuse, il faudra payer et cela peut être au détriment de l'investissement public. » Le troisième confinement peut-il perturber le secteur ? « Non je ne pense pas, car nous continuerons à travailler. Il n'y a que la question de la fermeture des écoles qui est problématique, car il y a des salariés qui vont s'arrêter pour garder leurs enfants. » Les entreprises subissent des pénuries de matières premières, est-ce le cas pour le secteur des travaux publics ? « Nous notons des hausses de prix des matières premières, dont nous sommes avertis par courrier par nos fournisseurs. Nous avons également des problèmes de livraison. Le PVC, par exemple, subit une hausse de 10%. Si les prix augmentent ou qu'il y a des problèmes de livraison, nous ne pourront plus exécuter nos chantiers. Mais cela impacte davantage le secteur du bâtiment que le secteur des travaux publics. Pour l'instant, nous ne sommes pas très touchés, mais nous restons vigilants. » On parle d'un problème de main d’œuvre dans le secteur des travaux publics, comment l'expliquez-vous ? Comment y remédier ? « Oui, et je ne sais pas vraiment comment l'expliquer. Avec un taux de chômage bas, comme nous connaissons actuellement, nous savons que nous avons des difficultés à recruter. Alors, il faut faire appel aux apprentis, former des jeunes pour les garder au sein de nos entreprises. Il faut aussi communiquer sur nos beaux métiers, qui sont encore les seuls à proposer un ''escalier social''. Dans le secteur des travaux publics (TP), on peut commencer au premier échelon et finir sa carrière avec un poste à responsabilité dans une entreprise de TP. Les métiers des TP sont méconnus, durs mais s'améliorent. Aujourd'hui, ils sont moins durs qu'avant. Il faut aussi dire aux parents qui, souvent, veulent que leurs enfants fassent de grandes études, que l'on peut aussi être ingénieur dans les travaux publics, que les métiers manuels sont enrichissants. » . Le secteur des travaux publics est l'un des seuls à avoir continuer de fonctionner normalement pendant la crise sanitaire. Mais, alors que les commandes publiques sont encore suffisantes en ce début d'année, elles diminuent et pourraient rendre la fin d'année 2021 compliquée. Le point avec Régis Binet, président de la Fédération régionale des travaux publics de Normandie…

Linkt rejoint le réseau Ecosystem Cleon 4.0 de la CCI Rouen Métropole

En rejoignant Ecosystem Cleon 4.0, Linkt, acteur régional majeur dans le secteur des télécoms dédié aux dédié aux entreprises et collectivités, apportera son expertise et contribuera au développement  de ce réseau fédérateur, créé en 2017. Grâce à ce partenariat, Linkt, qui compte aujourd’hui 20 implantations sur tout le territoire et emploie plus de 350 collaborateurs, rejoint les grands donneurs d’ordres des secteurs de l’industrie et des services qui investissent dans la région en travaillant avec des fournisseurs locaux. L’opérateur promet d’apporter aux enseignes normandes une alternative dans le domaine télécom, reposant sur la proximité client. Doté d’une organisation fonctionnelle et géographique, il vise aussi à leur garantir une agilité commerciale et technique. Dans ce contexte de crise sanitaire et économique, l’Ecosystem Cleon 4.0 créé en 2017, a épaulé les acteurs de l’économie locale notamment par son système qui met en avant le circuit court et qui favorise les relations de proximité. La CCI Rouen Métropole, chargée d’animer ce réseau, facilite ainsi le lien entre les entreprises du territoire et ces grands établissements.. Linkt, l’opérateur télécom appartenant au Groupe Altitude, rejoint le réseau Ecosystem Cleon 4.0 de la CCI Rouen Métropole. Ce partenariat a été signé le 25 mars en présence du directeur de Linkt Normandie, Christophe Bellanger et du président de la CCI Rouen Métropole, Vincent Laudat…

Grand-Couronne : Abysse Corp acquiert la société GB eye

Fondée en 1986, GB eye est un leader du marché britannique des produits dérivés et du marché du poster en Europe. Il présente, en effet, un catalogue avec plus de 100 licences et se caractérise par ses relations commerciales solides et profondes avec les principaux détaillants. Abysse Corp prévoit alors de faire poursuivre ses activités et de l’ajouter à son réseau de distribution. Cette fusion permettra ainsi de renforcer la fabrication des produits en alliant l’envergure mondiale d’Abysse Corp et la connaissance, le savoir-faire et l’expertise de GB eye. Elle devra également accélérer le déploiement de la marque d’Abysse Corp au Royaune-Uni et facilitera l’accès à la distribution mondiale. 60 millions d’euros visés en 2021 Suivant une stratégie commerciale similaire, les deux entités complémentaires ont pour ambition d’identifier les tendances à venir afin de réaliser des créations répondant aux attentes des fans de la pop culture. En outre, cette combinaison donnera lieu à une croissance potentielle du groupe. Employant désormais environ 300 collaborateurs, ce dernier vise pour cette année un chiffre d’affaires de 60 millions d’euros. . Le leader européen des produits dérivés pop culture sous licence Abysse Corp vient d’annoncer l’acquisition de l’entreprise GB eye Ltd. Cette démarche a nécessité un budget de plusieurs millions de livres sterling…

Redynamiser les territoires avec les Boutiques à l’essai

Une initiative qui essaime sur tous les territoires Des opérations Boutiques à l’essai sont actuellement en cours à Jausiers (04), La Ciotat (13), Miramas (13), Angoulême (16), Monsempron-Libos (47), Marjevols (48), Laval (56), Houplines (59), Landrecies (59), Saint-Pol-sur-Ternoise (62) et Moissac (82). Mais depuis la création de ce dispositif, de tels commerces ont déjà été ouverts, par exemple, à Barcelonnette (04), Dignes les Bains (04), Aubagne (13), Marseille (13), Vitrolles (13), Cognac (16), Redon (35), Laval (38), Cherbourg (50), Faches-Thumesnil (59), Maubeuge (59), Roubaix (59), Wattrelos (59), Compiègne (60), Noyon (60), Béthune (62), Bruay la Buissière (62), Hesdin (62), Orthez (64), Dieppe (76), .... Comment redynamiser le commerce sur sa commune ? Avec l’opération "Ma Boutique à l’essai", les collectivités peuvent bénéficier de l’aide et de l’expertise d’un dispositif testé en 2013 et aujourd’hui accessible dans tous les territoires. L’idée consiste à proposer à un porteur de projet de tester son idée de commerce dans un local vacant, rénové et prêt à l’emploi, mis à sa disposition pour un loyer réduit pendant une période de six mois, renouvelable une fois. Et ce dernier bénéficie également, pendant tout le temps de l’opération, du soutien d’un réseau de partenaires locaux. Redynamiser les centres-villes et encourager l’activité locale La première boutique à l’essai a été lancée en 2013. Le test ayant été concluant, la Fédération des Boutiques à l’essai a été créée pour déployer le dispositif à l’échelle nationale. Et depuis 2014, plus d’une centaine de collectivités ont ouvert de tels commerces. Dès lors qu’une commune ou une intercommunalité est intéressée, la Fédération met toute son expertise et ses réseaux à son service pour accompagner la mise en œuvre de l’opération. Objectif : redynamiser les centres-villes et encourager l’activité locale. Accompagner les collectivités et les porteurs de projet Après avoir recensé les locaux commerciaux vacants, la collectivité doit réunir un réseau de partenaires, aussi bien locaux que nationaux (associations et réseaux d’accompagnement, chambres de commerce et des métiers, banques, bailleurs privés ou publics…) chargés d’accompagner le porteur de projet. Ensuite, un appel à projets est lancé et relayé à l’échelle locale et nationale. Un comité de sélection est alors chargé de choisir les projets de la ou des candidatures les plus solides. Enfin, tous les travaux nécessaires sont réalisés par le bailleur avant la mise à disposition des locaux. À toutes les étapes de l’opération, la collectivité est elle-même accompagnée par la Fédération des Boutiques à l’essai. Les porteurs de projet intéressés par une Boutique à l’essai peuvent aussi contacter la Fédération qui les aiguille vers des appels à projets. Un dispositif décliné en fonction des territoires Le dispositif : "Opération Ma Boutique à l’essai" vise donc à redynamiser les centres-villes via l’installation de commerces, et ce, quelle que soit la taille de la commune. Or, la Fédération propose un programme similaire, "Ma Boutique, mon Quartier", dans les Quartiers prioritaires de la Politique de la Ville (QPV), afin d’encourager l’esprit d’entreprendre, de développer les commerces et les services à la population, dans ces quartiers. Elle anime aussi un troisième dispositif, «Mon commerce, mon village», destiné aux territoires ruraux, afin d’y maintenir ou d’y implanter des commerces et autres services de proximité. Enfin, la Fédération a lancé un tout nouveau programme, «Mon resto à l’essai» dans des locaux de bars ou de restaurants. Le premier test a été lancé à l’automne 2020, à Vitry-le-François (Marne).. La Fédération des Boutiques à l’essai accompagne les communes et les intercommunalités qui souhaitent permettre à des personnes de tester leur projet pendant plusieurs mois, au sein d’une boutique pilote…

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