Archive dans 24 février 2021

Livraison à domicile : de l’autre côté de l’appli

Les livreurs à domicile font désormais partie du paysage urbain. Un univers où chacun se débrouille pour en vivre. Rencontre avec l’un de ces jeunes que les coups de pédale n’effraient pas.

Les livreurs à domicile (sont) semblent être devenus incontournables en ces temps de confinement et de couvre-feu. Difficile d’avoir des chiffres localement, mais pour Le Monde, la firme américaine Uber Eats a accepté d’en livrer au niveau national : plus 100 % d’activité en France (230 agglomérations desservies) au deuxième trimestre 2020 par rapport à celui de 2019. Plus 130 % entre août 2019 et août 2020. Entre mars et juin, 5 000 nouveaux restaurants (+ 100 %) et autant de livreurs ont rejoint l’application, téléchargée 12,5 millions de fois en 2020.

L’agglomération rouennaise n’a pas échappé à la règle. Youssef*, 18 ans, s’est lancé lors du premier confinement. « En mars, j’ai eu l’intuition que les choses allaient durer, explique celui qui était à l’époque lycéen (depuis il a décroché son bac). Je me suis dit que je n’allais pas rester les bras croisés et j’ai cherché une activité qui me correspondait. »

Ce sera la livraison à domicile. « J’ai dû créer ma micro-entreprise. Ça été un peu compliqué mais deux à trois semaines plus tard, j’ai commencé chez Uber. »

Il découvre un système où chacun se débrouille comme il veut. Ou comme il peut. Gère l’aspect financier puisqu’il faut mettre de côté les cotisations Ursaff, auxquelles s’ajoute une petite partie pour les impôts, soit près de 25 % des revenus générés. Devenu un habitué du système, il porte désormais une double casquette avec celle de Deliveroo. « C’est toléré si on ne fait pas n’importe quoi… » Ici pas vraiment de collègues, plutôt d’autres livreurs « avec qui on noue des liens. Mais si un jour, l’un est absent, on se dit que ça fera plus de courses pour soi. »

« Tout marche à la commission »

« Tout marche à la commission, avec parfois des challenges pour gonfler les revenus, les jours de pluie pour inciter les livreurs à sortir ou le 1er janvier par exemple.» Avec des bonus multiplicateurs aussi. À Saint-Étienne-du-Rouvray, il est de 1,2 car la ville est moins bien desservie. Un très bon mois, Youssef peut toucher près 2 000€, moins les charges, soit 1 500 € net. « Mais c’est 7 jours sur 7, midi et soir. Et tous les frais pour le matériel et son entretien sont à notre charge.» Lui a investi dans un vélo électrique haut de gamme.

À l’occasion, il croise parfois des salariés qui viennent arrondir leur fin de mois. Quelques retraités aussi. Lui, en attendant de reprendre ses études à la rentrée, préférerait avoir un CDI. « Ça ferait moins de pression et je pense qu’on pourrait mieux faire notre travail. » La marque Just Eat assure vouloir embaucher, mais pour l’heure le statut de micro-entrepreneur reste la règle. Avec une perte de revenus immédiate en cas de maladie ou de blessure.

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Les “Kapseurs” : des colocataires solidaires

Sur le plateau du Madrillet, des étudiants vivent en colocation solidaire, s’engageant quatre heures par semaine dans un projet d’entraide locale.

Cela fait deux ans que Bassit Daouda est devenu kapseur, c’est-à-dire «koloc à projets solidaires». Étudiant en licence mécanique à l’université de Rouen, il partage son appartement du Château blanc avec un autre étudiant et prend part, bénévolement, à la vie de quartier. Le projet porté par l’Afev, Association de la fondation étudiante pour la ville, et soutenu par le Foyer stéphanais, l’a tout de suite convaincu. «J’aime échanger, aider et faire en sorte que notre quotidien soit plus agréable», sourit-il. Ainsi, chaque semaine, il consacre deux heures aux habitants de son immeuble, organisant des temps de rencontre, les invitant à découvrir le jardin partagé de Wallon ou à échanger leurs recettes, et donner deux heures de soutien à un jeune collégien en difficulté scolaire. «Avec les conditions sanitaires, nous échangeons par appel vidéo. L’an dernier, j’ai accompagné une lycéenne et je prenais le temps de faire des jeux de société avec elle ou de lui proposer des sorties culturelles», explique Bassit Daouda, persuadé que l’enrichissement bénéficie autant à l’enfant qu’à sa famille et à lui-même.

S’engager pour les autres

Mis en place à Saint-Étienne-du-Rouvray depuis deux ans, le dispositif est un atout social. «Il met en mouvement la vie du quartier et dynamise les liens entre les habitants», souligne Pierre Fleury, agent de développement social de la Ville, chargé de faire visiter le quartier aux étudiants arrivant et de les mettre en lien avec les différents acteurs du secteur.

Une dizaine d’étudiants sont ainsi répartis en quatre colocations solidaires et accompagnés par l’Afev dans leurs activités. «Nous les sélectionnons et leur proposons des formations», précise Pierre Roudaut, chargé de développement local Kaps. À l’échelle nationale, ce sont ainsi près de 600 colocataires solidaires qui sont accompagnés. «Notre association mise sur l’esprit citoyen et l’importance de l’éducation populaire, poursuit-il. Chaque étudiant bénévole s’engage à tenir un contrat moral pendant un an.» Du haut de ses 26 ans, Bassit Daouda fourmille d’idées. «Nous avons la chance d’être dans une ville multiculturelle. Plus nous échangerons et plus nous élargirons nos vies !», souligne-t-il invitant d’autres étudiants à rejoindre le mouvement, cinq places sont encore disponibles dans ces colocations d’un nouveau genre.

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Application Yvetot Mobile

C’EST OFFICIEL, RETROUVEZ-NOUS SUR VOTRE SMARTPHONE OU VOTRE TABLETTE AVEC L’APPLICATION YVETOT MOBILE !



Très attachée à la relation avec ses citoyens, la Ville d’Yvetot est désormais disponible 24h/24 et 7j/7 sur votre smartphone ou votre tablette.

 

Depuis le 15 février, vous pouvez télécharger l’application « Yvetot Mobile » sur les plateformes Androïd et Apple.

 

Cette application vous permet de recevoir en temps réel des notifications en fonction des thématiques que vous aurez définies (sport, travaux, écoles…). Elle permet aussi de rester connecté à l’actualité grâce aux publications.
D’ici quelques semaines, il sera possible de signaler des dysfonctionnements sur la voie publique (voirie, éclairage…). Vous aurez la possibilité d’illustrer vos signalements avec des photos grâce à la géolocalisation. Vous recevrez un ticket et pourrez suivre votre demande à tout moment.
Enfin, dernière fonctionnalité à venir : la prise de rendez-vous pour les cartes nationales d’identité et les passeports.

FRANCOPHONIE à Villers-Cotterêts: les archives de Léopold Sédar Senghor, poète normand, doivent rester à l’IMEC… en Normandie!

Soyons clair!

Nous nous félicitons du principe de créer dans un château royal quelque peu délaissé sinon laissé à l’abandon au Nord de Paris, à Villers-Cotterêts d’une cité internationale dédiée à la francophonie:

On le sait, c’est là la marque de notre 5ème république monarchique, chaque président ou presque, tient à laisser sa trace dans le paysage patrimonial national, à Paris de préférence, en bâtissant un grand projet culturel… Nous avons eu droit au Centre Pompidou, à la gare musée Giscard d’Orsay aux grands travaux du pharaon Mitterrand, au musée des arts premiers de Monsieur « dix minutes douche comprise », à une cité avortée de l’Histoire de France avec le petit Nicolas, à la… réunification de la Normandie avec le petit François et, donc, par la grâce d’Emmanuel 1er, la création d’une cité internationale de la francophonie dans le beau et méconnu château royal de Villers-Cotterêts ville plus connue pour l’édit qu’y signa jadis François 1er pour obliger les administrations de l’Etat royal à abandonner le latin au profit de la langue maternelle et vernaculaire comprise par les sujets et les administrés.

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https://information.tv5monde.com/info/francophonie-villers-cotterets-futur-haut-lieu-de-la-langue-francaise-322203

https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/emissions/gens-hauts/villers-cotterets-histoire-francophonie-1774799.html

Nous nous félicitons d’apprendre, enfin et surtout, que Valérie Senghor qui n’est autre que la fille de Léopold Sedar Senghor a qui nous devons l’idée même de la francophonie et… de Normandité, a été choisie par le président de la République pour mener à bien ce grand et beau projet.

https://www.lequotidiendelart.com/articles/12214-val%C3%A9rie-senghor-au-cmn.html

Valérie Senghor au CMN

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Depuis le 19 mars, Valérie Senghor est directrice générale adjointe, en charge de l’innovation, du développement et des grands projets, du Centre des monuments nationaux (CMN). Passée par HEC et Mines ParisTech, formée en histoire de l’art, Valérie Senghor, qui est la petite-nièce de Léopold Sédar Senghor, a accompagné pendant onze ans, de 2007 à 2018, le développement du Centquatre-Paris, établissement artistique de la Ville de Paris dont elle était depuis décembre 2016 directrice adjointe. Elle y a notamment piloté 104factory, premier incubateur français créé en 2012, au croisement de l’art, de la recherche et de  l’entrepreneuriat. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera en charge du projet du château de Villers-Cotterêts (Aisne).

Voir aussi:

https://www.lesbiographies.com/Biographie/SENGHOR-Valerie,220311

MAIS…

Nous alertons aussi tous nos lecteurs sur le fait que les archives de l’oeuvre créatrice et les papiers personnels de Léopold Sédar Senghor qui a vécu et créé en Normandie avec sa muse normande, Colette Hubert dans sa maison de Verson au point d’être considéré comme l’un de nos plus grands poètes normands, sont actuellement protégés pour conservation et étude par l’Institut de la Mémoire de l’Edition Contemporaine abritée dans l’abbaye d’Ardenne près de Caen.

1

L’ancienne église abbatiale transformée en bibliothèque pour l’institut de la mémoire de l’édition contemporaine…

2

La maison des Senghor (Léopold et Colette) à Verson sera prochainement transformée en maison d’écrivain que l’on pourra visiter…

Il nous semble évident qu’il faille, à terme, nouer une coopération scientifique et culturelle entre l’IMEC normande et la future cité internationale de la Francophonie du château de Villers-Cotterêts mais il serait inacceptable que les archives normandes du père de la francophonie soient déménagées au château de Villers-Cotterêts dans l’espoir de remplir une coquille vide à la discrétion du… prince!

Nous espérons que nous n’en viendrons jamais à cette consternante situation. Nous exerçons simplement ici notre droit à la vigilance car des déconvenues précédentes quant au développement du rayonnement de l’IMEC nous ont prévenues. A l’avenant: le départ pour les fonds de la Bibliothèque Nationale de France des archives de Roland Barthes (pourtant né à Cherbourg) ou l’occasion ratée de faire venir dans le magnifique cadre patrimonial de l’abbaye d’Ardenne l’atelier d’art de l’ancienne imprimerie nationale.


 

Voir aussi:

https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/xavier-bailly-va-faire-renaitre-le-chateau-de-villers-cotterets-dans-l-aisne-11-10-2019-8170725.php

Xavier Bailly va faire renaître le château de Villers-Cotterêts dans l’Aisne

Xavier Bailly, jusqu’ici administrateur du Mont-Saint-Michel, a été nommé pour mener dans l’Aisne le grand chantier de restauration voulu par Emmanuel Macron

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