Archive dans 17 février 2021

L’architecture normande en Europe : un livre et une exposition

L’église Saint-Pierre, Thaon (Calvados). Chantier entre les années 1060 et environ 1130. (Photo Rodolphe © Patrimoine Normand)


Extrait Patrimoine Normand n°42.
Par Georges Bernage.

 

Une très intéressante exposition sur l’architecture normande en Europe a eu lieu à Caen en octobre 2001 et à Rouen en septembre 2002. Un livre, publié sous la direction de Werner Szambien, avec la contribution d’une vingtaine de chercheurs, présente cette « aventure européenne » qui s’est déroulée du XIe au XXe siècle.

Église de Santi Pietro e Paolo, Itala (Sicile), façade et nef, fin XIe siècle. (© Simona Talenti.)
Église de Santi Pietro e Paolo, Itala (Sicile), façade et nef, fin XIe siècle. (© Simona Talenti.)

Comme le rappelait Mario d’Onofrio : « L’idée de cette exposition est née avant tout d’une double exigence critique : il fallait d’une part éliminer les conceptions erronées qui pèsent sur cet ancien peuple d’origine nordique (Northmen, c’est-à-dire les « hommes du nord ») ; d’autre part, évaluer enfin avec réalisme si les formes de vie et d’art apparues entre 1030 et 1200 sur les terres conquises peuvent être qualifiées génériquement de « normands », ou bien s’il existe un ou plusieurs éléments communs - historiques et catégoriels - rattachant en profondeur ou superficiellement les phénomènes artistiques et socio-culturels propres à chacun des territoires indiqués. Il s’agit en somme d’examiner si une classe politique dominante a réussi à déterminer des thèmes et des éléments structurels qui, au-delà des diversités formelles particulières, rapprochent les expressions artistiques les plus significatives de l’Europe sep­tentrionale et celles des régions les plus méridionales de l’Italie ». Et comme le rappelait à son tour Jean-Yves Marin, conservateur du Musée de Normandie, lors du colloque qui s’est tenu à Caen en 2001 et dont l’exposition et le livre sont le résultat : « C’est l’un des grands mérites de ce colloque que de proposer une mise en perspective de l’évolution architecturale et artistique de l’Europe normande de la Norvège à Malte ».

Analogies entre le campanile du XIIe siècle de Santa Maria dell Ammiraglio  à Palerme (Sicile) et les tours de la trinité de Caen. (Photo Pierre Rique © M. Minnella et V. Noto.) Analogies entre le campanile du XIIe siècle de Santa Maria dell' Ammiraglio à Palerme (Sicile) et les tours de la trinité de Caen. (© M. Minnella et Rodolphe Corbin.)

Analogies entre le campanile du XIIe siècle de Santa Maria dell' Ammiraglio à Palerme (Sicile) et les tours de la trinité de Caen. (© M. Minnella et Rodolphe Corbin.)

Ainsi, au-delà de la seule Normandie à travers l’Europe, s’est constitué, à partir du XIe siècle et jusqu’au XIIe siècle, ce que Werner Szambien appelle un maillage normand « Dans le cadre d’une Europe qui s’est constituée sur près d’une quinzaine de siècles, les Normands guerriers paradoxaux et grands bâtisseurs, ont joué un rôle majeur. La « normanicité » est appréciée dès le Moyen Âge. Depuis l’Angleterre jusqu’à la Sicile, la diffusion des idées ou stratégies, législatives ou artistiques des Normands devient, à différentes périodes un point de référence crucial.?Il s’agit ici, entre autres, de parvenir à une meilleure compréhension de leur rôle, en examinant les terminologies variables appliquées à leurs activités dans les différentes langues européennes. Le but n’est pas tant de présenter un ensemble de bâtiments magnifiques que de mieux révéler les recherches identitaires présentées aussi bien en Angleterre, en France, dans les pays Scandinaves, qu’en Italie du sud ou au Proche-Orient. Au gré des mouvements de l’histoire et du rayonnement géopolitique et culturel du modèle normand, la nature et la force de ce désir d’appartenance à un terreau identitaire commun ont évolué jusqu’à nos jours ».

Église paroissiale, Fjenneslev (Danemark). Vue du chœur datant de 1130, les tours occidentales sont du XIIe siècle. (© Simona Talenti.)

Église paroissiale, Fjenneslev (Danemark). Vue du chœur datant de 1130, les tours occidentales sont du XIIesiècle. (© Simona Talenti.)

Villa Rufolo, Ravello, cour de la villa de style mauresque, XIIIe siècle. (© Simona Talenti.)
Villa Rufolo, Ravello, cour de la villa de style mauresque, XIIIe siècle. (© Simona Talenti.)

Villa à Taormina, exemple de néo-normand sicilien, au XXe siècle. (© Simona Talenti.)
Villa à Taormina, exemple de néo-normand sicilien, au XXe siècle. (© Simona Talenti.)

L’ouvrage présente tout d’abord la construction de bois en Normandie du Xe au XIIe siècle, ce qui permet à Jacques Le Maho de faire le point sur ses remarquables travaux archéologiques : Notre-Dame-de-Gravenchon, Mirville principalement. Il existe à l’heure actuelle des plans partiels ou complets d’une trentaine de bâtiments pour l’ensemble de la province, illustrant à eux seuls l’omniprésence du bois dans le paysage architectural du duché. Puis Maylis Baylé évoque L’architecture normande d’époque romane en France dont les sources sont avant tout carolingiennes et ottoniennes avant l’éclosion d’un art purement régional. Après 1060, cette architecture apporte plus à ses voisins qu’elle n’emprunte ; l’un de ses apports majeurs est le voûtement sur croisée d’ogives, probablement à partir de 1093. La Normandie va alors jouer un rôle primordial dans les débuts de l’architecture gothique. Et Øystein Ekroll nous montre ensuite l’influence du style anglo-normand en Norvège, il va dominer la période romane dans la majeure partie de la Norvège. Francis Kelly étudie la cathédrale anglo-normande de Bath et ses sculptures : l’influence normande a marqué en profondeur l’architecture de l’Angleterre qui ne sera plus qu’anglo-normande pendant le Moyen Âge. Richard Plant confirme cet aspect avec une étude sur la cathédrale de Winchester. Ainsi, Normandie, An­gleterre et Norvège sont étroitement liées à cette époque. Tournons-nous maintenant vers le sud.

Luigi Marino présente alors les rapports est-ouest à l’époque des Croisades, les Normands ont découvert une architecture militaire au Proche-Orient. Et nous sommes à Palerme, capitale normande (textes de Teresa Torregrossa, Pietro Burzotta, Vittorio Notto) avant de découvrir les influences siculo-normandes sur l’architecture médiévale de Malte (Mario Buhagiar).

Traversons ensuite les siècles, du Moyen Âge à l’époque moderne, avec, surtout, le pan de bois, image emblèmatique de la Normandie, et nous arrivons au XIXe siècle avec un renouveau du style médiéval, le « revival gothique » ; il y aura ainsi en Normandie un renouveau du « style normand », surtout dans les stations balnéaires, et un renouveau du style « siculo-normand » en Italie. Mais, après guerre, la reconstruction se signalera par un manque d’inspiration régionale. Le grand mérite de ce travail est de nous montrer un rayonnement de l’art normand en Angleterre, en Norvège, en Italie et à Malte.

 

 

L’architecture normande en Europe, identités et échanges
L’architecture normande en Europe,
identités et échanges

 
Sous la direction de :
Werner Szambien,
Martin Kew Meade,
Simona Talenti
24 x 32 cm,
224 pages, illustrations en couleurs, 2002.
ISBN 2-86364-110-7 / 38 
Éditions Parenthèses
72, cours Julien
13006 Marseille
Tél. : 04 95 08 18 20
www.editionsparentheses.com
 

 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de PATRIMOINE NORMAND (n°42, mai-juin-juillet 2002).
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Eau potable

PERTURBATIONS SUR LE RÉSEAU D’EAU

La Ville de Rives-en-Seine a été informée mercredi 17 février 2021 d’une casse sur le réseau d’eau survenue cette nuit.
Cela a rendu l’eau trouble et généré des baisses de pression, voire des coupures d’eau sur l’ensemble de la commune déléguée de Caudebec-en-Caux.
Les équipes techniques de STGS (société qui assure la distribution d’eau potable sur notre commune) sont en cours d’intervention sur place afin de rétablir au plus tôt l’alimentation en eau. Les perturbations devraient prendre fin avant la fin de la journée.
Pour des raisons de sécurité, il vous est demandé de ne pas consommer l’eau du robinet en attendant. Merci de votre attention.

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Animateurs été 2021

Au sein de la division Enfance, vous êtes placé sous l’autorité hiérarchique d’un directeur d’accueil de loisirs, vous encadrez un groupe d’enfant. Vous concevez, proposez et mettez en œuvre des activités d’animation en cohérence avec le projet pédagogique de la structure et les orientations du service enfance.

Missions

  • Accueillir, informer les familles et les enfants.
  • Encadrer et organiser la vie quotidienne des enfants
  • Elaborer des plannings d’activités, des actions, des projets d’animation en lien avec les tranches d’âges
  • Veiller au respect du rythme des enfants et être bienveillant envers eux
  • Maitriser la règlementation DDCS : Etre garant de la sécurité des enfants qui vous sont confiés.
  • Disposez d’un sens pédagogique certain
  • Savoir évaluer son travail pour progresser dans ses missions éducatives
  • S’impliquer dans les réunions, les temps de réflexion pédagogique et être source de proposition
  • Avoir des qualités relationnelles, être créatif et dynamique dans l’équipe d’animation.

4 ANIMATEURS B.A.F.A COURTS SEJOURS

Age des enfants : de 06  ans à 13 ans

Lieu : NORMANDIE (Manche)

Date : 12 juillet au 13 août 2021 (5 semaines) : Chaque semaine, le départ se fait le lundi matin et le retour le vendredi soir

Conditions de recrutement :

  • Etre titulaire du BAFA (ou diplôme équivalent)
  • Avoir au minimum 21 ans
  • Expérience dans l’animation des camps : vie quotidienne, activités en plein air, veillées, chant, musique, bricolage, artistique…
  • Avoir de l’expérience en colonie de vacances
  • Avoir des connaissances pour animer des activités spécifiques en bord de mer et en pleine nature.

Rémunération : 79,04 E brut /jours + veillées (½ vacation / jour) + jours de préparation et de rangement

1 ANIMATEUR B.A.F.A SURVEILLANT BAIGNADE POUR LES COURTS SEJOURS

Age des enfants : de 06 ans à 13 ans

Lieu : NORMANDIE (Manche)

Date : 12 juillet au 13 août 2021  (5 semaines) : Chaque semaine, le départ se fait le lundi matin et le retour le vendredi soir)

Conditions de recrutement :

  • Etre titulaire du BAFA (ou diplôme équivalent)
  • Etre titulaire du brevet Surveillant de Baignade
  • Avoir au minimum 21 ans
  • Avoir de l’expérience dans l’animation

Rémunération : 80 E brut /jours + veillées (½ vacation / jour) + jours de préparation et de rangement

CV et Lettre de motivation à envoyer à loisirsenfance@ser76.com et ilesueur@ser76.com

Pour tous renseignements complémentaires, veuillez envoyer un mail à ces adresses afin qu’une personne du  D.A.S.E (Service enfance) puisse vous répondre.

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Recrutement d’Adjoints de Sécurité de la Police Nationale

Le recrutement est ouvert aux jeunes de 18 à 30 ans et sans condition de diplôme.

Date limite de dépôt ou d’envoi de dossiers d’inscription

16 mars 2021 (cachet de poste faisant foi)

Date limite d’inscription en ligne: 19 mars 2021 à 18h.

Épreuves sportives :  du 13 au 16 avril 2021 Épreuves écrites : le 12 mai 2021 Épreuves orales : du 9 au 15 juin 2021.

 Retrouvez toutes les informations sur le site https://www.devenirpolicier.fr/

 Téléchargez le dossier d’inscription 

Côté Ouest fait sa une sur Caen: la carte postale ne nous convainc pas!

Florence Nikolic, chargée de promotion et de communication de l'office du tourisme de la ville de Caen s'en fait bruyamment l'écho sur son compte Linked In:

"Courrez chez votre marchand de journaux, achetez sans plus tarder le dernier magazine (n°151) de Côté Ouest et installez vous confortablement dans votre canapé pour découvrir le dossier consacré à Caen et la côte de Nacre! De superbes photos, des portraits de chefs, des bonnes adresses... Bref, le plus dur sera de choisir pour planifier votre prochain séjour chez nous !"

Merci à nos partenaires:
Lavraievie_caen Imec La Voile Blanche Ouistreham Mémoranda Le Wip Artothèque de Caen Pigalle Caen La Ferme de Billy Laurence Du Tilly Bouchard Clos Saint-Martin Gloriette Blue Corner L'Aromate Caen La Nouvelle Librairie Guillaume La Fabrique Côté Mer - Lion sur Mer Frac Normandie Caen Galerie L'Oeil Histrion Keys & co. Fragments Musée des beaux-arts de Caen A Contre SENS Le Vivier Le Mémorial de Caen

https://www.linkedin.com/posts/activity-6766028987803156480-d5o5

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Nous ne sommes pas convaincus...

Le problème n'est pas la jolie carte postale proposée par le magazine "Côté Ouest" qui s'arrête à Caen et sa côte de Nacre. Le problème c'est que les réalités patrimoniales et touristiques caennaises nous éloignent quelque peu de la carte postale.

Nous avons donc adressé à Mme Nikolic, le commentaire suivant:

"Il faudra faire en sorte que certaines réalités puissent correspondre à cette carte postale: le patrimoine architectural, l'art et l'histoire de la ville de Caen ne font pas assez l'objet d'une politique spécifique pour identifier une destination touristique caennaise qui ne doit pas être limitée au seul tourisme de la mémoire de 1944. En clair: il faut mettre en oeuvre concrètement le cahier des charges du label "ville d'art et d'histoire" et profiter de la mise en oeuvre de l'AVAP pour stopper la bétonisation et la banalisation architecturale de la ville de Guillaume le Conquérant dont on pourra fêter le millénaire de la naissance (ainsi que celle de sa ville) en.... 2027."

Contournement Est de Rouen: l’analyse du géographe universitaire rouennais Arnaud Brennetot

S'exprimant dans l'édition caenaise de Ouest-France datée du 16 février 2021, le géographe universitaire Arnaud Brennetot qui fut membre du collectif des géographes normands qui se sont mobilisés pour la réunification de notre région et qui suit de près la question métropolitaine rouennaise présente ses réflexions sur la pertinence du contournement routier de Rouen par l'Est:

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Trois questions à Arnaud Brennetot, spécialiste de l’aménagement du territoire sur le contournement est de Rouen

La Région a adopté ce lundi 15 février, une augmentation de sa part de financement dans le projet de contournement est de Rouen. Mais est-ce une bonne idée de construire cette infrastructure ? Nous avons posé la question à Arnaud Brennetot, spécialiste de l’aménagement du territoire. 

Voilà un projet d'autoroute de 41,5km qui devrait enfin voir le bout du tunnel et surtout voir le jour après la décision de la Région et du Département de financer la somme manquante après le retrait de la Métropole. Est-ce une bonne nouvelle ?

Arnaud Brennetot : "A l’échelle locale, ce que permettrait le contournement est, c’est une multiplication des flux locaux qui traversent l’agglomération de Rouen sans s’y arrêter et cela permettrait une diminution de la pollution liée au trafic d’automobiles et de camions.

A l’échelle globale en revanche, on sait que lorsqu’on augmente une offre de transport, ça se traduit par une augmentation du trafic et donc des émissions de gaz à effet de serre. Cette interprétation se fait dans la mesure où l'on oublie la possibilité d’une transition immédiate vers des véhicules électriques.

Nous faisons les frais d’une politique de transports un peu trop tardive. En France, le trafic de frets ferroviaires a diminué au cours des vingt dernières années alors qu’il a augmenté du côté du trafic routier. C’est problématique. Aujourd’hui, 90% du trafic de marchandises en France se fait par le fret routier. Et en Normandie, grande zone de ports industriels, l’impact est considérable sur le plan des mobilités, sur l’engorgement des équipements et sur le plan environnemental. Une politique volontariste à l’échelle nationale, qui tendrait vers un développement du fret fluvial et routier, permettrait au moins d’éviter ces problèmes posés par le contournement est."

L'un des problèmes soulevés par l'opposition est celui de la bétonisation des sols. Plus de 500 hectares de terres cultivées devraient être exploités en ce sens mais des partisans disent qu’il y aura des contreparties. Sont-elles suffiantes ? 

Arnaud Brennetot : "L’enjeu principal ici réside dans les émissions de gaz à effet de serre. L’histoire de bétonisation des sols me semble personnellement tout à fait secondaire. Certes la construction sur un tel périmètre, d’autant plus que ce sont des terres cultivées et cultivables, est importante. Mais tous les grands chantiers ont supposé à un moment la consommation de terres.

Ce que l’on observe, c’est que le président de la Métropole Rouen-Normandie (Nicolas Mayer-Rossignol) propose pour réguler le trafic, la construction d’un grand parking routier. Ce qui impliquerait aussi la consommation de parcelles cultivées. L’enjeu n’est pas tant de savoir si l’on doit artificialiser ou pas. Mais plutôt de savoir si cela relève de l’intérêt général y compris sur le plan environnemental. Cette question de l’artificialisation des sols devrait se poser à l’échelle régionale et non locale."

Si l’on oublie pour quelques instants l’aspect économique, est-ce que cette infrastructure est pertinente d’un point de vue écologique ?

Arnaud Brennetot : "Il n’y a pas de réponse simple car créer ce type d’autoroute est fait pour améliorer le cadre de vie des Rouennais. Mais en même temps, ça se traduirait par une augmentation considérable de la production de gaz à effet de serre à l’échelle globale. Mais l’absence de ce type de construction se traduirait non pas par la suppression de gaz à effet de serre mais par une moindre augmentation. Aujourd’hui on constate que les flux routiers augmentent le long des trois principaux ponts de Rouen qui enjambent la Seine (les ponts Flaubert, Mathilde et Guillaume). C’est finalement la population locale qui est touchée dans l’une des seules agglomérations qui ne bénéficient pas de rocade routière.

Face à cette situation, la Métropole s’est prononcée et s’est retirée du projet, le département de Seine-Maritime et la Région eux maintiennent le pour. Je pense que nous devrions revoir nos ambitions en vue du contexte sanitaire que nous traversons. A ce titre, certaines solutions pourraient être réexaminées. Contraints par la force des choses, le télétravail par exemple a réduit le trafic. Nous pourrions penser aussi à des dispositifs de régulation du trafic. La projection pèche, comme à l'accoutumée dans ce contexte compliqué."