Archive dans 5 février 2021

Vigilance municipale pour les inondations

Intervention attendue par beaucoup de Vaudésiens : depuis mardi 2 février, le Département travaille à renforcer la berge de Seine au-dessus des jardins familiaux. La brèche occasionnée par l’élévation du niveau de la Seine va être comblée, ce qui va permettre d’éviter le pire, du moins dans l’immédiat.

Par ailleurs, l’ensemble des clapets anti-retours ont été vérifiés, et ce, de Quenneport à la Colonne.

Le fleuve, une histoire liée au Val de la Haye

Commune des bords de Seine, l’histoire du village est intimement liée à ses caprices dévastateurs. Le Val-de-la-Haye était régulièrement inondé par le passé, mais, depuis les travaux effectués à la suite des inondations de 1999, la situation s’était sensiblement améliorée.

Pourtant, en 2018, les jardins familiaux ont été à nouveau inondés. La cause de ces débordements fut aussitôt identifiée : la berge en terre, d’une grande fragilité, avait cédé sous la pression de la crue.

En février, puis mars 2020, la brèche s’est agrandie, les jardins familiaux et de nombreuses habitations du village furent inondées. Outre des dégâts matériels conséquents, les habitants se mirent à vivre dans la crainte d’une nouvelle submersion. Et le choc psychologique fut important pour les personnes touchées.

De la craie marneuse est utilisée renforcer la berge

Combler la brèche, une priorité

Après l’avoir inscrit parmi ses priorités, le maire, dès son élection, a invité les responsables du Port de Rouen le 23 juillet 2020 à appréhender le problème. N’ayant aucune suite sur les engagements du
port à l’automne, le maire avait relancé la direction du Port en novembre ce qui, fin janvier, a permis d’enclencher très rapidement un processus susceptible de rattraper un retard qui pouvait devenir problématique.
Finalement, c’est au Département qu’incombe les travaux de restauration de la berge et sa surveillance ultérieurement.

Renforcer la sécurité du village

La lecture des archives municipales nous a appris que la construction d’un perré – comme celui près du bac – aurait dû être entrepris sur toute la longueur du village, ce qui n’a jamais été le cas.

Le prochain objectif municipal sera de convaincre la DREAL de rehausser le niveau de l’endiguement – elle s’y oppose actuellement – alors même que les rapports sur l’élévation du niveau marin, à cause du réchauffement de la planète, alarment les riverains de la Seine.

La Seine sous surveillance dans les semaines à venir

Jusqu’au début du mois d’avril 2021, les coefficients de marée de vive-eau vont augmenter et les précipitations continues sur tout le bassin de la Seine vont générer une onde de crue, peut-être plus élevée qu’en 2020.

Le pire n’est pas certain si, comme en 2017, le passage de l’onde de crue est en décalage avec les plus hautes marées, que les pressions barométriques sont élevées et les vents d’ouest nuls. Rien ne permet de le prévoir pour le moment.

Nous ne manquerons évidemment pas de tenir régulièrement informés les habitants les plus exposés afin qu’ils prennent les précautions nécessaires. Des conseils personnalisés pourront être réalisés à la demande, n’hésitez pas à contacter la mairie.

Jérôme CHAIB, Adjoint à l’environnement

L’article Vigilance municipale pour les inondations est apparu en premier sur Val de la Haye.

La BNF veut délocaliser les archives du conservatoire national de la presse en province: six villes normandes sont candidates!

Du fait de sa division régionale et de sa décadence dans la médiocrité localiste, la Normandie et ses élus se sont montrés incapables de profiter des grandes opérations de délocalisations institutionnelles menées par l'Etat central parisien depuis vingt ou trente ans:

Grandes écoles, armée, grandes administrations, les délocalisations de l'Etat ont pris l'habitude de partir à Rennes, Nantes, Lille ou Bordeaux laissant de côté le trou normand avec une ville de Rouen, ancienne seconde ville de France, qui  n'a jamais pu devenir la métropole régionale d'équilibre du Nord-Ouest faute d'avoir un espace régional suffisant pour y prétendre...

Une belle opportunité se présente avec la volonté de la Bibliothèque Nationale de France, qui trop à l'étroit dans ses locaux parisiens, chercher à délocaliser dans une ville de province les archives de son conservatoire national de la presse.

La Normandie est sur les rangs avec six villes candidates.

Gisors, Colombelles, Alençon, Le Havre, Bolbec et... Tourouvre sont sur les rangs...

La Normandie a pour elle sa proximité géographique avec la région parisienne mais pas seulement. Elle peut se prévaloir d'une forte tradition dans l'édition et l'impression qui remonte au XVIe siècle et qui perdure encore aujourd'hui puisque de nombreux éditeurs parisiens font encore imprimer leurs livres dans notre région. A cela, il faut ajouter la conservation des archives de l'édition contemporaine (IMEC) à l'ancienne abbaye d'Ardenne près de Caen: ce projet de délocalisation permettrait de créer plus d'une centaine d'emplois...

Mais faute de savoir défendre les intérêts de la Normandie de façon efficace, malgré des atouts et un potentiel exceptionnels, les élus de notre région sont plutôt assez... nuls dès qu'il s'agit de faire preuve d'opportunité et d'audace pour faire venir en Normandie une délocalisation importante: c'est ainsi qu'on a loupé la délocalisation de l'atelier d'impression d'art de l'ancienne imprimerie nationale avec ses trésors patrimoniaux et ses savoir-faire précieux qui devait échoir à l'abbaye d'Ardenne mais qui, finalement, a atterri dans une improbable zone d'activités du Nord de la France: le maire de Caen d'alors a cru que faire confiance à Jack Lang était suffisant...

Archives de l'Etoile de Normandie:

http://normandie.canalblog.com/archives/2016/11/11/34553160.html

Ne recommençons donc pas la même erreur!

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https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/archives-de-la-presse-a-colombelles-l-appel-a-projets-de-la-bnf-un-peu-retarde-par-le-covid-19-7142995

Archives de la presse à Colombelles : l’appel à projets de la BNF un peu retardé par le Covid-19

La Bibliothèque nationale de France (BNF) souhaite délocaliser ses archives de la presse et le centre de conservation de ses collections en province. Aux portes de Caen, Colombelles est toujours sur les rangs. Mais la crise liée au Covid-19 ralentit la désignation du lauréat

À l’étroit dans ses locaux parisiens, la Bibliothèque nationale de France (BNF) a lancé un appel à projets pour la création d’un nouveau pôle regroupant à la fois le conservatoire national de la presse et le centre de conservation des collections de la BNF. Clos en octobre 2020, ce concours a reçu quelque 50 candidatures, dont sept normandes a priori. Parmi elles, Colombelles, prête à débourser 500 000 € dans ce projet pesant 80 millions d’euros.

Au pied du réfrigérant de l’ancienne Société métallurgique de Normandie (SMN), l’implantation de ce conservatoire décentralisé sur un terrain de 15 ha s’accompagnerait d’une centaine d’emplois. La candidature colombelloise a l’appui de Caen-la-Mer, de Bayeux, du conseil départemental du Calvados et de l’Université de Caen.

En ce début février, la BNF indique que le dossier, censé être ficelé en janvier, a pris « un petit peu de retard » en raison de la crise liée au Covid-19 : « Nous en sommes à la phase de présélection. La désignation du lauréat est attendue au cours du premier semestre 2021. » D’ici-là, les dossiers présélectionnés feront l’objet d’une instruction approfondie sur le terrain.


 

https://www.ouest-france.fr/normandie/conservatoire-pour-les-archives-de-la-presse-francaise-plusieurs-candidatures-en-normandie-7015536

Conservatoire pour les archives de la presse française : plusieurs candidatures en Normandie

La Bibliothèque nationale de France est à l’étroit. Elle souhaite délocaliser une partie de ses collections, notamment son fonds d’archives de la presse française, l’un des plus riches au monde. Où sera construit son futur conservatoire national de la presse ? Un appel à candidatures a été lancé. Plusieurs collectivités normandes y répondent avec appétit.

On arrive à la rue Pierre-Semard, près de la gare de Gisors (Eure), par une petite route qui nous fait quitter sur quelques kilomètres la Normandie pour les Hauts-de-France. L’aéroport de Beauvais (Oise) est à 30 km.

Gisors, bout du bout de la Normandie ? « Non, sa porte d’entrée, réplique Alexandre Rassaërt, le maire LR de la ville de 11 000 habitants. Normandie, Picardie, Ile-de-France, nous sommes entre trois régions et c’est notre force. »

C’est le premier atout que le Département de l’Eure, par la voix du maire de Gisors, également vice-président à la Culture au Département, abat dans la compétition qui commence pour voir se construire chez lui la future antenne de la Bibliothèque nationale de France, un projet culturel majeur à l’échelle du pays, dont le coût total est estimé à 80 millions d’euros.

247 000 titres de la presse

À l’étroit dans ses locaux des quais de Seine à Paris, la BNF veut délocaliser une partie de ses collections, notamment l’un de ses fonds les plus prestigieux : les archives de la presse française, composées de 247 000 titres dont le plus ancien, La Gazette de Théophraste Renaudot débute en 1631. « Tout ce qui paraît en France depuis les origines de la presse à nos jours », résume Patrice Ract, adjoint à la cheffe de projet.

Pour ériger son futur pôle qui regroupera le conservatoire national de la presse et un centre de conservation pour ses collections, la Bibliothèque nationale de France a besoin d’un terrain pouvant accueillir un bâtiment d’une emprise au sol constructible de 15 000 m2. Une centaine d’agents travaillera sur place. D’autres activités, comme la numérisation des collections, sont susceptibles de créer des emplois supplémentaires. Le projet s’accompagne aussi d’une belle promesse d’attractivité et de notoriété : « Ces archives font partie de nos collections les plus demandées, autant par les visiteurs physiques qu’en consultations numériques », explique Marie Payet, de la BNF.

De quoi faire naître des convoitises. Les collectivités ont jusqu’à vendredi pour se manifester. Situées à moins de trois heures de Paris en voiture (et deux heures depuis une gare parisienne), comme le réclame le cahier des charges, Blois (Loir-et-Cher), Arras (Pas-de-Calais), Laval (Mayenne), Sablé-sur-Sarthe (Sarthe) ont déjà fait savoir qu’elles étaient candidates. Elles ne seront pas seules… D’autres préfèrent garder encore un peu de secret autour de leur dossier.

Trouver de l’argent

La proximité de Paris ne sera pas l’unique critère étudié par le jury qui fera une présélection des dossiers fin octobre. La dot de la mariée sera aussi scrupuleusement pesée. Le financement du projet compte encore quelques inconnues, à commencer par la taille de la participation du ministère de la Culture… La BNF, qui attend cette information pour dévoiler sa propre obole, regardera donc avec intérêt l’enveloppe promise par les collectivités. Dans l’Eure, le Département met 10 millions d’euros sur la table et la Ville cédera les terrains.

Troisième critère auquel sera sensible le jury : la proposition d’un projet plus global de territoire autour du futur pôle. Depuis la passerelle qui surplombe les voies ferrées de la gare de Gisors, Pascal Lehongre, le président du conseil départemental, et Alexandre Rassaërt montrent le champ de 17 ha qui n’attend plus que d’être bétonné de l’autre côté du quai.

Le maire de 33 ans, qui entame son deuxième mandat, invite à se projeter au-delà de cette passerelle qui, une fois prolongée, conduira à un nouveau quartier proposant le « Conservatoire national de la presse Frédéric-Passy » – enfant du pays, premier co-lauréat du Nobel de la Paix – des services, des commerces… De l’autre côté, la gare, qui mérite son coup de frais, pourrait accueillir un centre de formation ou de résidence des journalistes.

La liaison sera directe depuis la gare Saint-Lazare. Le maire rêve que les usagers de la BNF arrivent jusque chez lui à bord d’un train « au terminus de Gisors – Frédéric Passy ». Réponse définitive en début d’année prochaine.

La Région aux côtés des candidats

Hervé Morin, président de la Région Normandie, a signé un courrier de soutien joint aux dossiers déposés par Le Havre, Caen-la-Mer et la communauté de communes des Hauts-du-Perche, les trois collectivités qui l’ont officiellement sollicité.

Le Département de l’Eure, qui assurait ce mercredi 14 octobre, qu’il aurait son soutien également, l’aura s’il le demande.

« Je me réjouis de la possibilité d’une telle implantation en Normandie », réagit Hervé Morin. La Région a, appuie-t-il, « les arguments » pour défendre la création de ce pôle en Normandie, en particulier la présence de l’Imec, qui abrite les archives de l’édition contemporaine, à l’abbaye d’Ardenne près de Caen, partenaire de la Bibliothèque nationale de France.

« La Région espère qu’un des projets normands sera retenu et le soutiendra. » Y compris financièrement, quand se posera la question.

D’autres candidatures en Seine-Maritime et dans l’Orne

En Seine-Maritime, Bolbec, 12 000 habitants, rêve d’accueillir ce nouveau pôle de la BNF. « On a été interpellés par la députée Stéphanie Kerbarh au sujet de cet appel à projets et on s’est dit que l’on avait une carte à jouer », retrace le maire, Christophe Doré.

La candidature est portée par Caux Seine agglo, propriétaire de la friche Desgenétais, au cœur du projet. Ancien haut lieu de l’industrie textile, ce site d’une dizaine d’hectares se cherche un avenir et une réflexion sur sa reconversion est, quoi qu’il en soit, engagée. « On a commencé à y installer des associations ainsi qu’un musée du textile. On est bien dans un lieu où l’on parle d’archives et de patrimoine », défend l’édile, élu le 28 juin.

Ville et Agglomération souhaitent y proposer un « vrai lieu de vie, avec un peu d’habitat et de l’hôtellerie autour ». Pour Christophe Doré, cela va dans le sens « de la relance de la dynamique économique dans les villes moyennes, souhaitée par le gouvernement. On parle de créer une centaine d’emplois sur le territoire ». Autre atout, selon le maire : l’emplacement géographique « idéal » de Bolbec, au pied de l’A29 et à moins de deux heures de Paris.

La première ville de Normandie sera aussi de la partie. La Ville du Havre confirme qu’elle va déposer un dossier de candidature mais se refuse, pour l’heure, à tout commentaire sur le contenu de son projet.

Dans l’Orne, la communauté urbaine d’Alençon (CUA) et le Département ont corédigé un projet et déposé une candidature unique. « Nous avons un terrain idéalement situé sur l’aire de Cerisé, près de la Nationale 12 et de l’autoroute », précise Alain Gallerand, directeur de cabinet de la CUA. « Notre candidature est plus que recevable, poursuit-il. Nous répondons à toutes les caractéristiques. »

La commune de Tourouvre est également sur les rangs. C’est l’adjoint au maire chargé du développement économique, numérique et durable, et de l’urbanisme, Christian Duguet, qui a travaillé sur ce dossier dès la fin juillet. En novembre, les sites présélectionnés seront visités.

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