Archive dans 3 février 2021

Les Normands qui ont mal aux dents veulent des dentistes formés en Normandie!

Les Normands ont mal aux dents car ils ont eu pendant plus de cinquante années la division régionale dans les gencives: 

On ne trouve aucune faculté dentaire en Normandie ni à Caen, ni à Rouen et pour leurs plus grosses opérations, les Normands qui ont mal aux dents n'hésitent pas à prendre le train (s'il ne tombe pas en panne ou arrive en retard) pour aller consulter un dentiste à Paris ou dans la... petite couronne dentaire!

La région Normandie et les partenaires concernés met en place une toute nouvelle politique contractuelle pour permettre, à terme, la création d'une unité d'odontologie en Normandie mais aussi pour favoriser le retour en Normandie des chirurgiens dentistes normands qui ont été obligés de suivre leurs études en dehors de la Normandie.

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La Région Normandie, l’ARS, les Universités normandes et les facultés dentaires de Rennes, Reims, Lille, et Paris signent une convention de partenariat pour encourager l’installation des chirurgiens-dentistes en Normandie

 Avec une densité de chirurgiens-dentistes de 41 pour 100 000 habitants, la Normandie se situe en-deçà de la moyenne nationale de 64 professionnels pour 100 000 habitants.

Pour améliorer durablement la situation, Hervé Morin, Président de la Région Normandie,  Françoise Guégot et Guy Lefrand, Vice-Présidents, Thomas Deroche directeur général de l'ARS, Pr Emmanuel Touze, Doyen de l’UFR santé de l'Université de Caen Normandie, Pr Benoît Veber, Doyen de l'UFR santé de l'Université Rouen Normandie, Dr Emmanuelle Bocquet, Doyenne de l’UFR d’Odontologie de l’Université de Lille, Pr Louis Maman, Doyen de l’UFR d’Odontologie de l’Université de Paris-Montrouge, Pr Ariane Berdal, Doyenne de l'UFR d'Odontologie de l’Université de Paris-Garancière, Pr Sylvie Jeanne, Doyenne de l'UFR d'Odontologie de l’Université de Rennes, Pr Pierre Millet, Doyen de l’UFR d’Odontologie de l’Université de Reims, et Dr François Corbeau, Président de l’Union Régionale des  Professionnels de Santé chirurgiens-dentistes, étaient réunis, cet après-midi, en visioconférence, pour présenter leur démarche de coopération pour la formation des chirurgiens-dentistes et signer une convention de partenariat. Celle-ci est l’aboutissement de plusieurs mois d’échanges et de travaux afin d’aboutir à un projet partagé : encourager l’installation de ces professionnels en Normandie, en facilitant la réalisation des stages des étudiants dans les centres hospitaliers normands formateurs (Caen, Le Havre, Rouen et bientôt Evreux) et auprès des professionnels libéraux du territoire.

 « Bien que la santé ne soit pas une compétence obligatoire de la Région, la collectivité soutient de façon importante ce secteur à travers ses différents champs d’action comme le développement économique, l’aménagement du territoire, la recherche ou encore grâce au levier de la formation, à l’instar de la convention de partenariat que nous signons aujourd’hui avec l’ARS, les Universités normandes et cinq facultés dentaires. La Région entend, en effet, engager tous les moyens possibles pour répondre au besoin identifié sur le territoire normand d’un renforcement de l’offre de santé de proximité, plus particulièrement sur les territoires ruraux » a rappelé Hervé Morin, Président de la Région Normandie.

 En l’absence de faculté dentaire en Normandie, les étudiants normands qui se destinent au métier de chirurgien-dentiste réalisent actuellement leur cursus au sein des facultés de Rennes, Reims, Lille, Paris-Garancière et Paris-Montrouge. Après une 1ère année au sein des facultés Santé de Caen et de Rouen, les étudiants accèdent après sélection à la formation en odontologie : un étudiant caennais poursuit sa scolarité à Rennes ; un étudiant rouennais se rend à Lille, à Paris ou à Reims. Ils sont ainsi chaque année 56 à quitter la région pour ces facultés.

 Sous l’impulsion de la Région, de l’ARS, des facultés de santé de Normandie, du conseil de l’ordre régional des chirurgiens-dentistes et de l’Union Régionale des Professionnels de Santé chirurgiens-dentistes, une démarche de partenariat a ainsi été initiée avec les facultés dentaires de Rennes, Reims, Lille, Paris-Garancière et Paris-Montrouge. Il s’agit de permettre aux étudiants en odontologie qui accomplissent leur formation dans les universités de Rennes, de Paris ou de Lille de venir réaliser une partie de leur formation pratique de 5ème ou de 6ème année en Normandie. Ils pourront accomplir ce stage dans des unités hospitalières équipées de fauteuils dentaires et d’encadrants à Caen (6 fauteuils aujourd’hui), au Havre (10 fauteuils), à Rouen (8 fauteuils) et très bientôt à Evreux (10 fauteuils).

 Mis en place pour une durée de 3 ans, cet accord de coopération doit permettre l’augmentation progressive du nombre d’étudiants envoyés dans les UFR d’odontologie partenaires, puis accueillis en stages en Normandie et favoriser ainsi, à terme, l’implantation de jeunes professionnels de santé à l’issue de leur cursus. Il s’inscrit dans la continuité des travaux initiés dès 2019 par les Doyens des UFR Santé  de Normandie en lien avec l’ARS, avec l’appui de l’Académie de chirurgie dentaire.

 Dans cet objectif, les UFR Santé de Caen et de Rouen s’engagent à mettre en place un encadrement universitaire en odontologie, en s’appuyant notamment sur les professionnels hospitaliers déjà en place et de nouveaux recrutements. Les UFR d’odontologie partenaires s’engagent, quant à elles, à fixer, pour chaque année universitaire, un nombre stable d’étudiants et d’internes en 5ème ou la 6ème année effectuant un stage dans un lieu d’exercice normand.

Le Conseil régional de l’ordre des chirurgiens-dentistes (CROCD) et l’Union Régionale des Professionnels de Santé chirurgiens-dentistes (URPS) sont particulièrement actifs afin de multiplier les lieux de stage agréés en Normandie et poursuivront la promotion du dispositif auprès des chirurgiens-dentistes normands.

 La Région Normandie s’engage de son côté, avec l’appui des collectivités territoriales et des intercommunalités du territoire, à faciliter l’accueil matériel des étudiants en odontologie en soutenant les investissements nécessaires pour les plateaux techniques de formation précliniques et cliniques mais aussi par la mise en place de dispositifs permettant de faciliter l’accès au logement des étudiants de 5ème et 6ème  année en stage en Normandie et le versement d’une bourse de mobilité (400€/mois).

 L’ARS accompagnera, pour sa part, les 4 établissements de santé de la région disposant d’une antenne de  soins dentaires, équipés de fauteuils dentaires, pour faciliter les recrutements de praticiens qui encadreront les étudiants : CHU Caen, CHU Rouen, Groupement hospitalier du Havre (GHH) CH Eure-Seine Evreux-Vernon (CHES), à hauteur d’un équivalent temps plein (ETP) par service hospitalier. D’autres centres périphériques pourront aussi être accompagnés dans ce cadre. Une démarche similaire est engagée auprès du Centre Hospitalier Public du Cotentin (Cherbourg) et le sera prochainement avec le Centre Hospitalier Intercommunal Alençon-Mamers (Alençon).

 En plus de l’accueil des étudiants et de l’augmentation du nombre de praticiens encadrants, l’Etat, dans le cadre du Ségur de la Santé, investit aux côtés des agglomérations concernées et de la Région pour moderniser et augmenter le nombre de fauteuils dentaires à même de permettre la formation de plus de chirurgiens-dentistes et de mieux répondre aux besoins de santé des Normands.

 Par ailleurs, l’ARS a également engagé des démarches et des rencontres auprès des jeunes originaires de Normandie et signataires d’un Contrat d’engagement de service public (CESP) avec une faculté d’odontologie pour leur faire connaître l’offre d’installation en Normandie et les inciter à revenir dans leur région d’origine. Ces signataires de CESP doivent en effet s’installer dans une zone sous-dense une fois leur diplôme acquis.

Comment choisir ses chaussures de sécurité ?

Les chaussures de sécurité font partie des accessoires indispensables pour le travailleur. Elles assurent la protection de ce dernier et lui permettent d’échapper à certains risques. Sur le marché, elles existent sous différentes formes et leur choix s’opère généralement en fonction de certains critères spécifiques.

Le type du métier


Les chaussures de sécurité sont dans la plupart des cas choisies pour garantir une protection maximale contre d’éventuels risques biologiques, mécaniques, thermiques ou encore contre l’écrasement ou la perforation. Pour ainsi dire, le choix de ces accessoires de protection individuelle doit prendre en compte le type de métier que vous exercez. Heureusement, des modèles de chaussures de sécurité existent pour tous les différents corps de métier.

Cela dit, d’une profession à une autre, les besoins de protection ne sont pas les mêmes et les usages sont carrément différents. Le soudeur ne peut donc pas utiliser les mêmes chaussures de sécurité que le cuisinier, le serrurier, l’employé de laboratoire ou encore le maçon. À ce sujet, ce site vous aide à trouver les meilleures chaussures de sécurité qui correspondent à vos besoins et à votre profession.

Les normes régissant les chaussures de sécurité


Les normes constituent également un critère primordial dans le choix de vos chaussures de sécurité. Il s’agit notamment des impératifs liés à votre profession et des préconisations de la législation en vigueur dans votre domaine. Aujourd’hui, la norme qui régit les chaussures de sécurité est la norme EN 345 qui est repartie en trois niveaux de protection. On note entre autres la norme EN 345 S1, la norme EN 345 S2 et la norme EN 345 S3.

La norme 345 S1 regroupe les chaussures de sécurité fabriquées à base du cuir et qui sont munies d’embouts de protection. Ces accessoires ont par ailleurs la particularité de résister à un choc d’une énergie de 200 joules.

Quant à la norme 345 S2, elle répond aux exigences fondamentales des chaussures en polymères. La plupart d’entre elles sont dotées d’une tige résistant à la pénétration de l’eau.

Enfin, la norme 345 S3 a la spécificité de regrouper des chaussures qui sont équipées de semelles anti-perforation et à crampons.

Le prix

En plus du type de métier et des normes, le choix des chaussures de sécurité doit également prendre en compte le prix. Logiquement, ce tarif dépend d’un certain nombre d’éléments à savoir :

  • Le type des chaussures ;
  • Le mode d’entretien ;
  • Le confort quotidien ;
  • Le motif et la forme ;
  • La qualité et la marque de fabrication ;

Explicitement, vous pouvez obtenir des chaussures de sécurité en déboursant entre 14 et 170 euros. Bien évidemment, ces tarifs peuvent varier d’un lieu de vente à un autre. Qu’importe le cas, l’essentiel serait d’opter pour un modèle robuste, élégant et susceptible de durer dans le temps.

Programme CYCL’YN : aide à l’achat de vélo

Dans le cadre de son programme CYCL’YN, la CCYN souhaite faire bénéficier ses habitants d’une aide à l’achat de vélo. Yvetot Normande souhaite ainsi promouvoir le développement de la pratique du vélo au quotidien. Dépêchez-vous d’en profiter ! Les conditions définies par le programme CYCL’YN La CCYN a notamment défini les conditions suivantes pour l’octroi […]

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Appel à la grève jeudi 4 février: maison du citoyen fermée

Dans le cadre d’un mouvement de grève national, les syndicats du personnel de la Ville appellent les agents territoriaux à un arrêt de travail jeudi 4 février 2021.

Des perturbations sont attendues sur plusieurs sites notamment à la maison du citoyen qui sera fermée jeudi 4 février toute la journée.

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Précarité menstruelle: une collecte organisée les 12 et 13 février

La précarité menstruelle est un des facteurs d’inégalités entre les femmes et les hommes. En France, le coût des produits hygiéniques rend leur accès difficile et a pour principale conséquence l’exclusion des personnes réglées. D’après une étude réalisée par Le Monde en 2019, dans sa vie, une femme dépense en moyenne 3 800 euros en hygiène menstruelle, cette somme pouvant représenter jusqu’à 5% du budget d’une femme.

Dans sa lutte pour la promotion de l’égalité femme/homme, la Ville et ses partenaires s’engagent contre la précarité menstruelle en proposant plusieurs initiatives dont une grande collecte les 12 et 13 février.

Huit communes

Huit communes de la Métropole Rouen Normandie, dont Saint-Étienne-du-Rouvray, se mobilisent vendredi 12 et samedi 13 février pour organiser une grande collecte de produits hygiéniques en partenariat avec trois associations ainsi que le Réseau santé précarité.

Les dons seront remis à des associations de solidarité pour des personnes réglées en situation de précarité, sans domicile fixe, en foyer, familles monoparentales, étudiantes…

Lieux de collecte

À Saint-Étienne-du-Rouvray, vendredi de 10h30 à 15h30 et samedi de 10h30 à 17h30:

  • Intermarché (avenue Saint-Yon)
  • E.Leclerc (82, avenue de la Mare-aux-Daims)

Cette opération est menée sur le territoire stéphanais en partenariat avec l’ACSH (Association du centre social de La Houssière) et de la CSF (Confédération syndicale des familles).

Pour connaître les autres lieux de collecte : www.metropole-rouen-normandie.fr

 

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Suppression de classe et dégradation des conditions d’enseignement au collège Gustave-Courbet : alerte et mobilisation

Dans les médias, le Ministre de l’Education Nationale affiche sa bienveillance en cette période de grave crise qui affecte notamment la réussite scolaire et les conditions d’enseignement. Il souligne combien l’Etat est mobilisé pour soutenir les élèves et leurs enseignants…

Dans la vraie vie, la direction de ses services travaillent sur le projet de carte scolaire de la rentrée 2021 comme si de rien n’était ! Les logiques comptables demeurent prioritaires sur les besoins éducatifs ; Le « quoi qu’il en coûte » présidentiel se limite au sauvetage de l’économie et des profits sans s’appliquer aux services publics ; La baisse de la dépense publique reste la règle dans l’Education Nationale…

Ainsi, le collège Gustave-Courbet de Gonfreville l’Orcher, situé en REP, a appris la diminution de sa dotation horaire globale pour la rentrée 2021, avec pour conséquence la fermeture d’une classe de 6ème au motif que les effectifs prévisionnels sont en baisse de… 4 élèves !

A cela s’ajoute un recours de plus en plus fréquent aux heures supplémentaires annualisées qui conduisent les enseignants à morceler leur emploi du temps sur plusieurs collèges.

Une situation qui est loin d’être isolée. Pour la prochaine rentrée sur notre académie, 260 élèves supplémentaires sont attendus, 160 dans les collèges de Seine-Maritime. Pourtant il est prévu la suppression de 150 postes en équivalent temps plein dont 29 dans les collèges de Seine-Maritime, soit 1.260 heures d’enseignement en moins…

Le Conseil d’administration du collège Gustave-Courbet a adopté à l’unanimité une motion pour demander à la direction des services de l’Education Nationale de revoir sa copie.

Sophie Hervé et Alban Bruneau, Conseillers départementaux du canton viennent de saisir à leur tour le directeur des services académiques, ainsi que le vice-président du Département en charge de l’Education.

Pour télécharger la motion adoptée par le Conseil d’administration du collège Gustave-Courbet :   Motion collège Courbet

Pour télécharger l’intervention de Sophie Hervé et Alban Bruneau :   Courrier Courbet DASEN

Fameuses tripes à la mode de Caen

Tripes à la mode de Caen. (Photo Érik Groult © Patrimoine Normand.)


Extrait Patrimoine Normand n°38.
Par Érik Groult.

 
Photo Érik Groult © Patrimoine Normand.
Photo Érik Groult © Patrimoine Normand.

Issues du vieux répertoire culinaire français, une recette qui remonterait au XIVe siècle et dont se régalaient les fins palais de chez nous.

Si leur cuisson est longue, elles ne demandent pratiquement pas de surveillance…

Voici un exemple de ce qui pouvait se faire au siècle passé.

De bonnes tripes doivent cuire deux fois douze heures (deux nuits, par exemple), de préférence dans une « tripière » et au four. La tripière se présente comme une marmite ventrue à très petite ouverture en terre de Noron-la-Poterie, c’est-à-dire brune et brillante. Un fait-tout en aluminium peut faire aussi l’affaire.

Il est préférable de les préparer en grande quantité.
 

Les ingrédients
 
• 3 kg de tripes achetées chez le tripier et déjà blanchies
• 150 grammes de graisse de bœuf
• 150 grammes de couenne de lard frais
• 2 pieds de veau (faire retirer l’os le plus gros après avoir fait fendre celui-ci en deux)
• 200 g de graisse de veau
• 700 grammes d’oignons
• 700 grammes de carottes
• 6 blancs de petits poireaux
• 2 gros poireaux lavés et fendus
• 1 gros bouquet garni
• 4 clous de girofle
• 4 brins de persil commun
• 1 cuillère à café de quatre épices en poudre
• 12 grains de poivre
• Gros sel de mer
• 1/2 litre de vin blanc sec
• 1/2 litre de cidre sec
• Du bouillon de bœuf (de quoi recouvrir le tout)
 
Ingrédients tripes à la mode de Caen. (Photo Érik Groult © Patrimoine Normand.) Ingrédients tripes à la mode de Caen. (Photo Érik Groult © Patrimoine Normand.)
Ingrédients tripes à la mode de Caen. (Photo Érik Groult © Patrimoine Normand.) Ingrédients tripes à la mode de Caen. (Photo Érik Groult © Patrimoine Normand.)
Ingrédients tripes à la mode de Caen. (Photo Érik Groult © Patrimoine Normand.)

Sur ces photos, viande, légumes, épices qui composent la recette personnelle de Monsieur Marie, légère et bien au goût du jour. (Photo Érik Groult © Patrimoine Normand.)

La manière de procéder :

- Allumez le four, th. 6

- Epluchez les oignons et piquez-en un avec les clous de girofles, coupez les autres en gros quartiers, coupez en lamelles la graisse de bœuf et la couenne.

dans le fond de la tripière disposez une partie des lamelles de gras de bœuf, de couenne de lard, la moitié des pieds de veau, la moitié des oignons, la moitié des tripes, l’oignon piqué de clous de girofle, le bouquet garni, les poireaux partie haute, les carottes coupées en rondelles, les grains de poivre, le gros sel, puis de nouveau le reste des tripes, les blancs des gros poireaux. Versez le cidre et le vin blanc, le bouillon, pour recouvrir l’ensemble.

Huiler un papier sulfurisé et positionnez-le sur le fait-tout, posez le couvercle, placez-le dans le four (th. 6) pendant 1 heure 30, puis réduire à th. 3 et cuire en deux fois 12 heures.

Après cuisson, dégraisser la sauce, retirez les os des pieds de veau et coupez la chair en morceaux, retirez le bouquet garni, goûtez et rectifiez l’assaisonnement.

- Faites chauffer un plat en terre, et réchauffer les assiettes.

- Faire réchauffer les tripes qui seront servies bouillantes.

À déguster avec un cidre sec ou un Bourgueil.

 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de PATRIMOINE NORMAND (n°38, mai-juin-juillet 2001).
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Récompenses aux jeunes diplômés

Si vous avez décroché en 2020 votre BAC, BEP, CAP ou DNB (brevet des collèges), alors ce message va vous intéresser !

La municipalité souhaite en effet vous féliciter de vos efforts en vous offrant :

  • un bon d’achat de 40 euros pour les nouveaux titulaires du BAC, BEP ou CAP,
  • une place de cinéma pour fêter avec les jeunes collégiens leur premier diplôme, le brevet de collèges (DNB).

Jusqu’à quand est prolongée cette opération ?

La situation sanitaire actuelle perturbe fortement la récupération de vos diplômes, c’est pourquoi, la municipalité a décidé de repousser la date de réception en mairie de vos diplômes au samedi 13 février prochain.

Comment vous faire connaitre en mairie ?

Pour que vous puissiez récupérer votre récompense, il vous suffit de justifier par un document de l’obtention de votre diplôme :

  • ou en le déposant directement en mairie.

Quel document fournir ?

Pour justifier auprès de la mairie de l’option de votre BAC, BEP, CAP ou DNB (brevet des collèges), merci de fournir une copie de votre diplôme (pas l’original) ou une preuve de l’obtention de votre examen.

Si vous n’aviez pas encore récupéré votre diplôme, vous pouvez envoyer par mail ou déposer en mairie une capture d’écran ou une photocopie d’informations concernant votre diplôme que vous trouverez sur le site du Ministère de l’Education Nationale via le lien suivant http://pubcyc.orion.education.fr/publication_A05/login

Faut-il recommencer ?

Non, il ne faut pas recommencer.

C’est à dire que si vous ou vos parents ont déjà fait cette démarche en mairie pour signaler l’obtention de votre diplôme, alors, vous n’avez pas besoin de recommencer.

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