Archive dans 1 février 2021

Revue de presse normande au 1er février 2021

 Justice immanente?

Le remorqueur de haute-mer en station au port du Havre, l'Abeille Philippe a percuté une mine flottante de type COVID 19: le remorqueur et son équipage a été mis en quarantaine...

https://www.lefigaro.fr/politique/l-ancien-premier-ministre-edouard-philippe-positif-au-covid-19-20210201

Mais sur sa page FB (31/01/21)  le petit oiseau de Rouen pépie à tue-tête, insiste et rappelle...

Edouard, n'oublie-pas, le 11 février prochain on a un rencar à Rouen!

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 Commentaire de Florestan:

Nous aussi, on ne lâche rien et on se bat... pour la Normandie!


 Fusion en cours des ports de l'Axe Seine: le journal de l'Axe Seine propose un point d'étape...

https://www.lejournaldelaxeseine.fr/le-point-sur-la-fusion-des-ports-de-laxe-seine/

Le point sur la fusion des ports de l’Axe Seine

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Stéphane Raison, futur président du directoire d'Haropa

Les informations sur le futur ensemble unique qui réunira les ports du Havre, de Rouen et de Paris, sont communiquées au fil des semaines depuis octobre dernier. Après les annonces du Premier ministre Jean Castex et celles faites lors des résultats 2020 d’Haropa, voici un point sur ce que l’on sait.

« 2020 a été une année marquée par la crise mais aussi par des étapes franchies vers la fusion d’Haropa », a remarqué Stéphane Raison, directeur général du GIE et futur président du directoire de l’établissement public qui réunira les ports de l’Axe Seine. Sa nomination a été rendue publique le 27 octobre 2020 par le ministère de la Transition écologique, qui a livré à cette occasion deux autres informations attendues : le siège sera situé au Havre et la date de la fusion est désormais fixée au 1er juin 2021.

Mais rien sur la gouvernance, qui a cependant été précisée au fil des visites gouvernementales durant ce mois de janvier. Celle-ci se révèle assez classique, à l’image de ce qui existe dans les grands ports maritimes français.

La gouvernance en détail

Haropa disposera d’abord d’un directoire, qui sera donc présidé par Stéphane Raison. Le conseil de surveillance sera, lui, composé de 17 membres avec cinq représentants de l’Etat, quatre personnalités qualifiées issues du monde économique, les deux régions Ile-de-France et Normandie, les métropoles du Havre, de Rouen et de Paris ainsi que trois représentants du personnel. Jean Castex a révélé le 22 janvier le nom d’une des personnalités qualifiées, en la personne de Daniel Havis – entrepreneur rouennais et président d’honneur de la Matmut -, que l’Etat proposera pour prendre la présidence de cette instance.

L’établissement public disposera aussi d’un conseil d’orientation de l’Axe Seine, permettant « d’éclairer les décisions stratégiques du conseil de surveillance ». Enfin, chaque place portuaire disposera d’un conseil de développement territorial afin de représenter les intérêts locaux et de les porter auprès du conseil de surveillance.

Un feuille de route jusqu’à 2025

La concertation sur le plan stratégique d’Haropa à horizon 2025 s’est achevée le 31 janvier. Ce plan est « l’épine dorsale, le cœur de notre mission à partir du 1er juin », a observé le directeur général. Il repose sur quatre piliers –  services aux clients, innovation, transition écologique, capital humain – et fixe les axes de développement : orientation multi-filières, logistique et multimodalité.

« Ce plan se veut au plus près des territoires, note le GIE. En guidant et encourageant les investissements et projets dans chacune des places portuaires, il permet aux ports de l’axe Seine d’orienter leur stratégie pour les prochaines années. » Il est présenté comme « résolument durable, responsable, innovant et à l’écoute de ses parties prenantes », avec l’objectif de constituer une « feuille de route ambitieuse [qui] doit permettre de constituer un complexe portuaire de taille européenne ».

Le plan stratégique pourra s’appuyer sur une « trajectoire d’investissement inédite », a indiqué Stéphane Raison le 28 janvier, avec 1,45 milliard d’euros sur la période 2020-2027 pour les trois ports. Une somme destinée pour plus de 800 millions d’euros au port du Havre, pour 370 millions à ceux de Paris et pour 270 millions à celui de Rouen. 130 opérations vont ainsi être financées, 50 % concernant des grands projets d’Haropa, dont les parcs P11-P12 de Port 2000 au Havre, la création du port Seine-métropole ouest dans les Yvelines, les projets d’éolien offshore, etc.

Protocole social signé

Le futur président du directoire a aussi signalé la signature, à Paris le 27 janvier, du protocole d’accord cadre inter-établissements publics portuaires portant sur les conditions et garanties d’accompagnement social. Un accord qui constitue, selon lui, un « socle important de stabilité », avec un « maintien des accords existants dans les ports », un « principe de non mobilité géographique et un dispositif d’accompagnement pour les salariés du siège » au Havre. Une politique de responsabilité sociale et environnementale va aussi être initiée à l’échelle des ports de l’Axe Seine.

« La signature de cet accord marque le début de la phase d’information et de consultation des instances représentatives du personnel sur le projet d’intégration des trois ports dans un établissement unique portuaire de l’Etat », indique Haropa, qui compte un peu plus de 1 800 salariés, dont environ 160 seront au siège.


 Commentaire de Florestan:

Avec ses divers conseils et directoire, la gouvernance du futur port unique de l'Axe Seine ne risque-t-elle pas de ressembler à une auberge espagnole... ingouvernable?

Dans la dernière édition de sa Chronique de Normandie (n°664, février 2021), Bertrand Tierce nous invite, effectivement, à avoir un regard plus nuancé sinon plus réaliste:

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 Commentaire de Florestan:

"C'est qui le patron?" C'est, effectivement, la bonne question à poser. Mais nous en poserons aussi une autre: "C'est qui le patron?" C'est celui qui signe le plus gros chèque qui devrait l'être. On verra quel usage sera fait des gros chèques... normands dans la nouvelle auberge de la rue du port!


 Port de Rouen: le groupe familial normand Soufflet se fait racheter à 100% par le groupe français IN VIVO pour constituer le second groupe de distribution de denrées agro-alimentaires en Europe: pour l'instant la marque bien connue des Rouennais va demeurer. Mais pour combien de temps?

https://www.paris-normandie.fr/id160091/article/2021-01-28/tres-implante-en-normandie-le-groupe-soufflet-en-passe-detre-absorbe-par-vivo

Très implanté en Normandie, le groupe Soufflet en passe d’être absorbé par In Vivo

Acquisition. Le groupe familial Soufflet, bien connu dans le monde agricole normand et dans le port de Rouen pour ses silos notamment, vient d’entrer en négociations exclusives avec un autre poids lourd du secteur, In Vivo.

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 Contournement autoroutier Est de Rouen: le Nouveau Maître de Rouen est quelque peu chahuté sur son compte Linked In...

https://www.linkedin.com/posts/nicolas-mayer-rossignol-040272100_rouen-metropolerouennormandie-activity-6761738528473808896-ui1D/


 Récemment, le 14 janvier dernier, le tribunal de Caen avait sanctionné des escrocs qui avaient abusé de l'appellation "made in Normandie":

https://www.lamanchelibre.fr/actualite-926204-normandie-deux-gerants-condamnes-pour-tromperie-sur-le-made-in-normandie

Voici une nouvelle affaire qui pourrait être identique avec un produit  élevé en Normandie mais labellisé  "produit en Bretagne"...

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Chez Petit Navire, on ose la truite "élevée en Normandie" et "le long des côtes de la péninsule du Cotentin"  mais cela devient un produit estampillé "produit en Bretagne".

C'est vrai que "Saveurs de Normandie" ça aurait eu moins de gueule et surtout d'effets que "produit en Bretagne"..  c'est moins vendeur..
Encore un beau mépris de la Normandie et de ses habitants !

Face à de telles abus, nous suggérons que le conseil régional de Normandie se porte systématiquement partie civile ou dépose plainte auprès des juridictions compétentes pour faire passer le message nécessaire:

Allez donc  frotter vos galoches ailleurs, la Normandie n'est plus une carpette!


La région Normandie, via un fonds spécialisé, lève un million d'euros pour un projet modernisant l'expérience du cidre normand:

https://www.ouest-france.fr/normandie/normandie-une-levee-de-fonds-d-un-million-pour-leurs-cidres-et-jus-bio-7138460

Normandie. Une levée de fonds d’un million pour leurs cidres et jus bio

Jean-Marie Ravel D’Estienne et Timothée Lecoq, trentenaires normands cofondateurs du Coq Toqué !, qui produit des jus, cidres et poirés bio, seront soutenus notamment par Normandie Participations, le fonds régional de prise de participations.

Il semblerait que leurs jus, cidres et poirés bio aient séduit les papilles d’investisseurs (1), dont Normandie participations, le fonds de la Région. Le Coq Toqué !, entreprise créée en 2016 par les deux Normands Jean-Marie Ravel d’Estienne et Timothée Lecoq, lève un million d’euros. Une étape indispensable pour la petite société de cinq personnes, dont le siège se situe à Rouen, et qui exploite un verger d’une vingtaine d’hectares de pommiers et de poiriers à Amayé-sur-Seulles dans le Calvados, qui sort d’une année « compliquée », comme beaucoup d’entreprises. « Beaucoup de nos clients sont des cafés, hôtels, restaurants… Heureusement, on travaille de mieux en mieux sur la distribution dans les magasins bio et avec des commerçants artisans, des épiceries fines, boulangeries-pâtisseries… », liste Timothée Lecoq.

Un chiffre d’affaires en hausse en 2020

Avant la crise du Covid, les jus de pomme menthe verte, pomme basilic, aux épices d’hiver ou encore le cidre bergamote chics des deux entrepreneurs de 37 ans faisaient un tabac en France et à l’export, auprès de 700 clients sur le segment « premium ». « On n’a malheureusement pas pu dérouler notre programme car tous les salons internationaux ont été annulés. On envisage une baisse d’objectifs de 40 % sur l’export, pour l’instant. Beaucoup des pays qu’on vise sont à bas régime », situe Timothée Lecoq. La baisse du chiffre d’affaires sur le segment cafés-hôtels-restaurants s’élève à 50 %. « On essaye de compenser avec des chaînes bio spécialisées et la vente à emporter. » Le chiffre d’affaires (CA) est même en légère croissance par rapport à celui de 2019. « C’est déjà une prouesse, sourit Timothée Lecoq. On table sur un CA de 1,5 million d’euros en 2021. »

La start-up regarde devant. La production ne s’est jamais arrêtée, le site d’e-commerce lancé en septembre… « On a de très bons retours des ventes en ligne, mais ça reste sur des petits volumes pour l’instant. » La levée de fonds va permettre de diversifier l’offre et de développer l’entreprise : « Recruter une équipe, une force commerciale, un service marketing et communication, recherche et développement, développer de nouveaux produits, prospecter de nouveaux marchés, développer les plantations dans le verger… » Le Coq Toqué ! envisage de finir 2021 à une dizaine de collaborateurs.

(1) Bee Family Office.


 Des Normands conquérants sur les "territoires perdus de la République" (Vaulx-en-Velin):

https://www.ouest-france.fr/normandie/caen-14000/l-esitc-caen-ouvre-un-nouveau-campus-a-vaulx-en-velin-pres-de-lyon-7138632


 Y-a-t-il un effet "Netflix" à Etretat?

https://www.paris-normandie.fr/id161108/article/2021-01-31/plus-de-70m-de-vues-pour-lupin-sur-netflix-mais-combien-de-touristes-en-plus?mediego_campaign=20210201_7130de2d-5a37-44d3-8049-be54233d8046&mediego_euid=b00E80C&mediego_ruuid=9a5b00cf-14dd-4665-a7f7-9506eba0ec6d_0

Même Maurice Leblanc n’aurait pu l’imaginer. Seule une pandémie pouvait arrêter Arsène Lupin. Tout du moins, freiner les ardeurs des fans de la série dont le personnage principal, Assane Diop, campé par Omar Sy, calque la vie sur les exploits du gentleman cambrioleur.

À Étretat, l’office de tourisme et le clos Lupin sont fermés. Difficile dans ces conditions de surfer sur l’effet Netflix, comme le font la sphère de l’édition et certaines librairies depuis la mise en ligne, le 8 janvier, des premiers épisodes d’une série pourtant tournée en partie, durant l’été 2020, au cœur de la perle de la côte d’Albâtre. « S’il y a bien encore des touristes, disons-le, je croise beaucoup moins de monde à la même période qu’il y a un an. C’était avant le Covid », déplore le maire André Baillard.

« Laissons-nous le temps »

« Il n’y a guère qu’au cours de l’été dernier, durant lequel la pression était un peu retombée, que nous avions au contraire beaucoup plus de visiteurs que les années précédentes. Dans les années 70, le phénomène avait été réel après la sortie de la série où Georges Descrières interprétait Lupin et Jacques Dutronc chantait ‘’ Gentleman Cambrioleur ‘’. Laissons-nous le temps ! Si à Pâques nous ne sommes pas confinés, peut-être mesurerons-nous quelque chose. »

Parmi les promeneurs avides de clichés vertigineux, impossible ou presque d’en croiser dont l’escapade en bord de falaises aurait été motivée par la diffusion de la série qui bat pourtant tous les records d’audience. « Nous avions programmé un week-end en Normandie, au bord de la mer afin d’en profiter une dernière fois avant l’éventuel reconfinement que l’on nous annonçait », confient, le nez au vent, les Franciliennes Marie et Camille. « C’était Deauville ou Étretat. Allez savoir, Arsène nous a peut-être convaincues sans qu’on le sache. »

Phonétiquement, son prénom est proche et lui aussi a vu la série, mais pour Lharcen, autre Francilien, elle n’a eu aucun effet sur sa venue sur les terres de Maurice Leblanc. « S’il y a un effet, Étretat ne le ressentira que plus tard. Bon, sinon, elle est où la maison de Lupin ? Pour l’instant je ne reconnais que le décor de la dernière scène de la première partie de saison. »

Comme Alassane Diop, Johanna porte un long manteau et un couvre-chef. Elle regarde droit devant elle, vers l’aiguille creuse, tout en surveillant son fils Noah. « La dernière fois que je suis venue ici, c’était il y a cinq ans. J’apprenais que j’étais enceinte. Je voulais y revenir avec mon garçon. Si je vais lui parler d’Arsène ? Je ne vais pas, si jeune, lui donner le mauvais exemple en lui racontant des histoires de cambrioleurs ! » plaisante la jeune mère de famille.

Dans les épisodes 6 et 7 cet été

Johanna n’a toujours pas regardé la série. Contrairement à Alban et Sarah. Mais les jeunes Franciliens ont préféré stopper net. « Un épisode et merci ! Trop de clichés. Omar Sy n’est pas vraiment dans un personnage. Il surjoue et se contente de nous servir son grand sourire. Cette série, c’est comme l’aiguille, c’est creux. » Évidemment, le couple avait programmé sa visite en Normandie pour d’autres raisons qu’un pèlerinage en terres d’Arsène Lupin.

Tout comme les clients du Donjon - Domaine Saint Clair. C’est du moins ce que pense son propriétaire, Omar Abodib. « S’il y a un effet Netflix sur la venue de nos clients, il est imperceptible, car noyé par la vague d’euphorie de l’étoile. » Gabin Bouguet, le chef du restaurant, a été distingué par l’obtention le 18 janvier d’une première étoile au guide Michelin. « Dans le contexte du Covid, nous avons réussi à être particulièrement actifs en 2020. Nous bénéficions d’un bel alignement des planètes. Alors qui sait, peut-être qu’Arsène permettra à Étretat de se relever plus vite de cette crise. La série marche très fort à l’étranger. Peut-être fera-t-elle en sorte que des touristes ne choisiront plus systématiquement les plages du Débarquement comme destination en Normandie, mais les falaises d’Étretat, à force de voir des photos de l’aiguille creuse prises par les fans de la série. Laissons encore du temps à Lupin... »

D’autant qu’Étretat sera davantage mise à l’écran au cours de la seconde partie de la saison. Des scènes que l’on devrait retrouver dans les épisodes 6 et 7. Le 28 janvier, Netflix révélait qu’ils seraient diffusés durant l’été 2021.


 Commentaire de Florestan:

Faut-il attendre que les Américains de Netflix nous fassent une série sur Guillaume Le Conquérant pour stimuler l'absence de curiosité intellectuelle des Normous?


 Un concept intelligent et innovant pour attraper les bobos parisiens du week-end sur la côte avec les bons produits de la ferme normande: c'est la raison pour laquelle elles ont choisi de causer en frangliche... Dommage!

https://actu.fr/normandie/gonneville-en-auge_14306/gonneville-en-auge-la-ferme-gonnegirls-une-reconversion-osee-et-le-pari-d-une-agriculture-differente_39067768.html


 PRIX D'AMERIQUE = ARC DU TRIOMPHE POUR LE CHEVAL NORMAND!

https://www.ouest-france.fr/sport/hippisme/grand-prix-d-amerique/prix-d-amerique-2021-la-normandie-sans-egale-7137816

Prix d’Amérique 2021: la Normandie sans égale

Avec le vainqueur Face Time Bourbon, les cinq premiers chevaux du Prix d’Amérique 2021 sont originaires ou entraînés en Normandie. Et plus précisément ornais pour quatre d’entre eux.

« Comme dans un rêve » pour Face Time Bourbon

« Ça s’est passé comme dans un rêve. » Sébastien Guarato, l’entraîneur ornais (du Mesnil-Bérard) de Face Time Bourbon , le vainqueur né à Échauffour, qui remporte là son deuxième Prix d’Amérique, était plus que ravi après la course. « Il a toujours eu un dos, a pu enclencher en haut de la montée et s’est envolé pour finir. »

Même sentiment d’admiration et de facilité pour son driver, la star suédoise Björn Goop. « C’est difficile à dire, mais je pense que c’est le meilleur cheval que j’ai drivé dans ma carrière. » Et le crack driver suédois songe déjà à la suite quand on l’interroge : « Gagner le Prix d’Amérique, c’est un peu comme avec un gâteau. Tu as pris une part et tu en veux forcément une autre, et une autre. »

« Un super chrono » pour Davidson du Pont

Avant la course, Jean-Yves Rayon, propriétaire et éleveur ornais de Davidson du Pont, né et élevé à Fleuré près d’Argentan (Orne), le deuxième, craignait surtout Face Time Bourbon, qui était favori, drivé par la légende du trot Jean-Michel Bazire. L’avenir lui a donné raison, mais le professionnel de l’élevage du Pont était tout de même très content. « Il réalise un super chrono et je pense que sur une piste comme Enghien, avec une ligne droite plus longue, il aurait pu finir plus près du gagnant. »

Troisième, Gu d’Héripré termine « à sa place »

Éleveuse ornaise et copropriétaire de Gu d’Héripré , le benjamin français du Prix d’Amérique 2021, entraîné au haras de Ginai (Orne), Eugénie Quintin mettait en avant, elle aussi, les chronos exceptionnels de la course. « C’est vraiment super ce qu’a réalisé le cheval. En finissant troisième aujourd’hui, on est à notre place. »

Délia du Pommereux « court magnifiquement »

Quatrième de cette édition avec Délia du Pommereux , née à Monts-sur-Orne près d’Argentan, l’entraîneur ornais Sylvain Roger ne nourrit aucun regret. « La jument court magnifiquement. Ella a faibli un peu dans les cinquante derniers mètres et on perd la troisième place sur le poteau, mais bon, le record a été battu. » Le professionnel installé à Larré était également ravi que la Normandie soit mise à l’honneur par le classement final. « C’est une belle terre d’élevage, on a de très bons chevaux et on en est fier. »

Bahia Quesnot, « un aboutissement » pour ses éleveurs

Seule Manchoise au milieu de tous ces Ornais, Bahia Quesnot , née à Brix dans le Cotentin, a aussi fait le bonheur de son entourage. « Le record est battu, mais elle n’y est pas pour rien, confie son éleveur, Alain Lefebvre. Avec un parcours plus heureux, elle aurait peut-être pu finir à une meilleure place. Mais avec une victoire dans le Cornulier la semaine passée et une cinquième place dans l’Amérique, c’est un aboutissement pour nous. »

Et tous ces Normands, mis à part Gu d’Héripré, devraient se retrouver dans deux semaines, à l’occasion de la revanche du Prix d’Amérique, le Prix de France. Du beau sport en perspective et une nouvelle page normande à écrire.


 

Cet exploit sportif ne doit cependant pas masquer les difficultés importantes de la filière équine normande en raison de la crise sanitaire:

https://www.ouest-france.fr/normandie/filiere-d-elevage-de-chevaux-un-risque-de-paralysie-7137647


 Deauville-Trouville: le télétravail du bobo parisien serait-il l'avenir?

https://actu.fr/normandie/trouville-sur-mer_14715/temoignage-si-on-peut-emmener-son-job-a-trouville-il-n-y-a-pas-de-raison-pour-que-ca-ne-marche-pas_39042249.html

https://actu.fr/normandie/trouville-sur-mer_14715/pour-la-societe-amethyste-travailler-a-trouville-ca-n-est-pas-la-meme-vie-qu-a-paris-ni-les-memes-reseaux_39042561.html


 

Aéroport de Carpiquet: l'année 2020 est celle du... crash!

https://www.francebleu.fr/infos/transports/2020-chute-de-frequentation-et-deficit-pour-l-aeroport-de-caen-carpiquet-1612205204


 

Musée du Havre: la visite virtuelle est possible!

https://actu.fr/normandie/le-havre_76351/meme-ferme-le-muma-ouvre-ses-portes-et-propose-une-visite-virtuelle-de-sa-nouvelle-exposition_39122990.html


 

Une idée originale pour sensibiliser à la question des violences contre les femmes:

https://actu.fr/normandie/tilly-sur-seulles_14692/normandie-un-sac-pharmacie-pour-aider-les-femmes-victimes-de-violences_39111956.html


 

Après un festival de danse, le Covid explose à Guernesey!

https://www.ouest-france.fr/normandie/covid-19-guernesey-organise-un-festival-avec-700-danseurs-le-nombre-de-cas-explose-7139027


 

Simulation d'un accident nucléaire dans l'usine de la Hague:

https://www.ouest-france.fr/normandie/la-hague-50440/manche-pendant-deux-jours-orano-la-hague-simule-un-accident-nucleaire-7139224


 

A l'Aigle, le patrimoine spirituel catholique en phase terminale: une église à vendre avec, sur le parvis, la tombe d'un prêtre insermenté de la Révolution française... Que faire?

https://actu.fr/normandie/l-aigle_61214/l-aigle-la-tombe-de-l-abbe-verdiere-restera-devant-l-eglise-saint-barthelemy_38983224.html

A Port-Bail on s'interroge sur la façon de valoriser un patrimoine aussi rare qu'ancien: les vestiges d'un baptistère chrétien du Vème siècle... Certains envisagent de créer un... centre d'interprétation. Et si on le remettait en service?

https://actu.fr/normandie/port-bail-sur-mer_50412/cotentin-quel-avenir-pour-le-baptistere-veritable-joyaux-du-patrimoine-local_38881897.html


 

Création d'une importante plateforme logistique à Mondeville (Caen):

https://actu.fr/normandie/mondeville_14437/plateforme-logistique-carrefour-pres-de-caen-les-ex-terrains-de-psa-vendus-en-2021_39086358.html


 

Autour de Deauville, la promesse de valoriser l'alimentation bio d'origine normande...

https://actu.fr/normandie/deauville_14220/autour-de-deauville-l-intercom-s-engage-dans-une-demarche-pour-une-alimentation-saine-locale-et-durable_38939098.html


 

L'eau de la Seine à Rouen est-elle salée?

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/la-question-pas-si-bete-avec-la-maree-l-eau-de-la-seine-est-elle-salee-a-rouen_39067388.html


 

Le maire de Ouistreham souhaite ouvrir une boutique duty free dans la gare maritime...

https://www.ouest-france.fr/normandie/ouistreham-14150/ouistreham-le-maire-veut-une-zone-duty-free-pour-compenser-les-coups-durs-du-covid-et-du-brexit-7137027


 

A Siouville-Hague, si les vagues sont trop petites les surfers pourront toujours faire de la planche à ... roulettes!

https://actu.fr/normandie/siouville-hague_50576/la-hague-unique-en-france-le-projet-de-carver-park-arrive-dans-son-ultime-version_39062425.html


 

A Rouen, un commerçant veut relancer la tradition de l'épicerie rurale itinérante...

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/a-rouen-nicolas-veut-ouvrir-une-epicerie-itinerante-et-sillonner-le-territoire_39034682.html


 

Saint-Pierre-d'Entremont (Orne): l'entreprise Kiplay assure que les masques en tissus ont les mêmes qualités que les autres...

https://www.ouest-france.fr/normandie/saint-pierre-dentremont-61800/orne-pour-l-entreprise-kiplay-les-masques-en-tissu-sont-aussi-efficaces-que-les-chirurgicaux-7136900


 

Au Havre, la salle de style art Déco "le Normandy" va renaître...

https://www.tendanceouest.com/actualite-376947-photos-video-le-havre-ancien-theatre-le-normandy-prepare-sa-resurrection.html

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Tous les services pour faire vos courses près de chez vous…

Les commerçants et producteurs locaux vous proposent de nouveaux services pour faire vos courses : Drive, livraison, Click & Collect…

 

Le confinement et les mesures de précaution sanitaires nécessitent de réinventer notre façon de consommer. Nous avons recenser pour vous les initiatives locales qui peuvent vous faciliter la vie au quotidien, dans le respect du protocole sanitaire … Retrouver toutes les infos pratiques : ouvertures, services mis en place; drive ou de livraison, click-and-collect, menus à emporter… Il est encore possible de “manger sain et bon”, et par forcément plus cher !

 

Les marchés

Découvrez les nouveaux marchés de producteurs :

·       à Yvecrique le 3ème vendredi du mois (à partir de Février 2021)

·       à Grémonville le 1er vendredi du mois de 16h à 19h (sous réserve de l’évolution des mesures sanitaire).

Retrouvez les marchés habituels :

·       à Doudeville le samedi matin,

·       et à Yerville le mardi matin….

 

Les producteurs locaux

Pour faire le plein de produits frais et locaux, nos producteurs vous ouvrent leurs portes en toute sécurité*! Légumes et fruits frais de saison, viandes, terrines, charcuterie, épicerie fine, plats préparés, jus de pomme, cidre, bières, laitages…
Retrouvez ci-dessous la liste de nos producteurs et des informations complémentaires : horaires, système de livraison, drive, menus à emporter…

  • Place des Délices 23 Place Général de Gaulle, 76560 DOUDEVILLE 06 13 52 52 07
    https://www.facebook.com/Place-Des-D%C3%A9lices-424441834709556
    Épicerie fine, produits locaux, thé/café, alcools, produits frais….Paniers à emporter / Service de Click and Collect.
    Nouveaux horaires Covid du mardi au samedi 9h-12h30 et 14h30-18h et le dimanche matin de 10h à 12h30.
  • La Halle d’Antan  4 rue Jacques Ferny 76760 YERVILLE 02 35 56 41 82
    http://www.lahalledantan.com/
    Situé en plein cœur de Yerville, la Halle d’Antan propose dans un cadre atypique et une ambiance halle de marché à l’ancienne, toute une gamme de produits du terroir, frais et de saison ; paniers de la semaine 15 € ;
    Nouveaux horaires Covid Du mardi au vendredi. 8h45-12h30 14h00-18h00. Samedi 8h45-18h00 continu et Dimanche 8h45-12h30.
  • La Ferme Au Fil des Saisons Hameau de Yémanville 76560 AMFREVILLE LES CHAMPS
    06 18 17 23 39 http://lafermeaufildessaisons.fr/
    La ferme reste ouverte les mercredis  et vendredis de 14h à 18 h et le samedi matin  de 9h30 à 12h et sur rendez-vous pour les commandes passées au 06 18 17 23 39

 

  • La Ferme de Bosc Mare 76560 DOUDEVILLE 06 44 98 95 67
    https://www.facebook.com/fermedeboscmare/
    N’hésitez pas à venir découvrir les produits de la ferme de Bosc Mare ainsi que les produits de leurs partenaires. Il est également possible de passer commande, n’hésitez pas à les contacter pour recevoir le bon de commande par email lafermedeboscmare@gmail.com
    Nouveaux horaires Covid : ouvert 2 week-end par mois : les 1ers et 3èmes  vendredi et samedi matin de chaque mois. Vendredi 8h30-12h30 / 13h30-18h30 et samedi 8h30-12h30.

 

  • Les jardins  Fleurs de Lin Zone artisanale 76560 SAINT LAURENT EN CAUX
    Contact : Sylvie Renaux 06 83 86 64 72 https://www.facebook.com/jardin.saintlaurent.10
    Production de fruits et légumes : panier de la semaine à partir de 12 €. Service de Click and collect : Retrait des paniers directement sur place au jardin.
    Nouveaux horaires Covid mardi  et vendredi 10h-12h et  14h- 16h, mercredi et jeudi matin 10h-12h et le samedi matin 10h à 11h30.

 

  • Fé Maison 1086 route de la Gare 76560 HARCANVILLE
    Épicerie produits locaux, terrines, charcuteries, viande… Paniers de fruits et légumes à partir de 13 € La Roulotte  « Fé Maison » continue de vous accueillir pendant la crise Covid-19.
    Nouveaux horaires Covid Mercredi au Samedi 16h -18h

 

  • La Clairière 12 place de l’Eglise 76970 MOTTEVILLE 02 35 95 46 23
    Epicerie, Service traiteur et vente à emporter. (voir ci-après)
    Nouveaux horaires Covid du Lundi au Vendredi 6h30-18h, Samedi 07h30-13h00 et 15h00-18h.

La Parceye 4 route d’Yvetot 76560 BERVILLE EN CAUX 09 80 96 63 06 https://www.facebook.com/femaison76560

«Bienvenue chez Sarah ! » Bar, épicerie, commerce de proximité et petite restauration.
Nouveaux horaires Covid : le mardi 14h30-18h, du mercredi au samedi 9h-12h30 / 14h -18h dimanche 9h-18h

 

 

  • Les Idées de Louise Hameau de Gruchet 76760 VIBEUF 06 09 48 36 05 / 02 35 56 08 82
    Retrouver les saveurs d’une charcuterie fabriquée avec un porc nourri de céréales et de graines de lin. Poulets, pintades, dindes élevées et abattus sur place, ainsi que des produits sélectionnés auprès d’autres producteurs (cidre, bière, vin, neufchâtel, miel,…) vous sont proposés. Nouveaux horaires COVID : vendredi 8h30-12h30 / 14h-18h et samedi 8h30-12h30 / 14h-16h30

 

  • Fabrik2Bulles 101 route d’Yvetot, 76560 AMFREVILLE-LES-CHAMPS 06 75 76 42 72
    https://www.facebook.com/FabriK2bulles-110217467055568
    Fabrication et vente de bières et limonades artisanales bio.
    Nouveaux horaires COVID  ouverture de la boutique le vendredi de 14h-18h et samedi de 14h30 à 18h/ Présence sur le marché d’Yvetot le samedi matin.

 

  • La Brasserie Cauchoise 48 Bosc aux Moines 76560 BOUDEVILLE
    07 82 22 84 01 https://www.facebook.com/brasserie.cauchoise/
    Fabrication et vente de bières artisanales. Contacter Stéphane Bourgeois pour commander et venir retirer votre marchandise.

(Liste non exhaustive…)

*Les distances de sécurité et les précautions sanitaires sont respectées.

 

Les restaurateurs : Commandez vos repas

Nos restaurants partenaires vous proposent des menus ou des plats à emporter sur commande en toute sécurité ! De quoi se régaler à la maison. Retrouvez ci-après la liste des restaurants proposant ce service. Pour plus d’informations cliquez sur leurs fiches.

  • Auberge du Bois Saint Jacques 76970 MOTTEVILLE 02 35 96 83 11
    https://www.facebook.com/auberge-du-bois-st-jacques-158563034229083
    Service vente à emporter : Menus à retirer au restaurant à Motteville ou au point relais de Rouen, 85 Rue écuyère (à certaines dates et de 11h à 16h45).
    Menus à partir de 20 € à retrouver sur leur page Facebook. Réservations au 02 35 96 83 11 jusqu’au vendredi 12h.  Rdv les samedis entre 10h à 12h pour venir chercher les commandes.

 

  • La Clairière 12 place de l’Eglise 76970 MOTTEVILLE 02 35 95 46 23 https://www.facebook.com/La-Clairi%C3%A8re-Motteville-598436570535220
    Service vente à emporter : Menus à retirer à l’Epicerie à Motteville
    Plat du jour 8,90 € ou Formules à partir de 10,90 € à retrouver sur leur page Facebook. A emporter ou en livraison  Réservations au 02.35.95.46.23 ou en messages personnels via facebook. Ouvert du Lundi au Vendredi 6h30-18h, Samedi 07h30-13h00 et 15h00-18h

 

  • Bobby’s Burger 7 Rue Maréchal de Villars, 76560 DOUDEVILLE 09 52 66 64 61 https://www.facebook.com/bobbys.burger.3
    Vente à emporter Burgers fait maison. Du mardi au dimanche 12h-14h30 et 16h30-18h

(Liste non exhaustive…)

 

 

Les jeunes ont besoin de nous : mobilisons-nous !

Solidarité

Soutenir les étudiants

La crise sanitaire que traverse notre pays ne fait qu’ajouter aux difficultés de notre jeunesse, de nos étudiants, apprentis et jeunes diplômés, pour trouver un emploi, voire pour simplement « décrocher » un stage.

Certains sont en grande souffrance psychologique, isolés, confrontés à des difficultés de logement ou même de subsistance.

Ils ne doivent pas rester seuls, mais au contraire pouvoir compter sur la solidarité de la nation, des entreprises, des organismes de formation et d’orientation.

Contre le découragement, le désespoir, le dénuement et l’isolement, c’est un combat que nous devons mener tous ensemble et avec détermination, en nous appuyant sur la mobilisation du tissu économique et social, et sur les mesures qu’a pris le gouvernement dans le cadre du Plan de relance.

C’est pourquoi j’appelle les jeunes en difficulté à me contacter directement par l’entremise des réseaux sociaux ou de mon adresse email Stephanie.Kerbarh@assemblée-nationale.fr .

J’appelle aussi les entreprises, les responsables de ressources humaines, les « décideurs », à s’investir dans cet élan de solidarité par tous les moyens en leur pouvoir, et même davantage !

Proposer, relayer, inventer…

Répondre aux appels à l’aide des jeunes doit devenir notre grande cause pour 2021. Emparons-nous en !

 

https://www.etudiant.gouv.fr/

https://travail-emploi.gouv.fr/le-ministere-en-action/relance-activite/plan-1jeune-1solution/

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L’article Les jeunes ont besoin de nous : mobilisons-nous ! est apparu en premier sur Stéphanie Kerbarh Députée de Seine-Maritime.

chouettes toilettes

 Derrière ce titre léger se cache une problématique qui provoque bien des réactions sur les réseaux sociaux, au point qu'il m'a semblé nécessaire de faire un retour sur ce sujet. 

Dans le cadre de la rénovation de la bibliothèque où j'exerce nous avons travaillé en mode "design de service" comme on dit. Ce n'est pas qu'un terme à la mode qui en côtoie d'autres, eux aussi tendance, chez les bibliothécaires : inclusion, co-création, ... (NDLDLH : Pour info on oublie l'innovation, ce n'est plus tendance ;-)

Le design de service en quelques mots, c'est penser les espaces, services, mobiliers, outils, en fonction des usages du public, après avoir, pour ce faire, pris leur avis, étudier leur parcours dans la bibliothèque, joué aux playmobils, prototypé de futurs services et espaces. ..


Quand on (re)pense une bibliothèque, la première angoisse c'est ne pas se planter sur les mètres linéaires d'étagères, une angoisse qui peut tourner à l'obsession et faire passer pour secondaire à peu près tout le reste. En général on passe beaucoup de temps sur un autre fondamental : les chariots pour transporter les livres (NDLDH, est-ce qu'un jour on dénoncera les tarifs complètement délirants des fournisseurs ? ;-) 

Bref, on arrive à la fin du projet, on n'a plus un sou pour les détails. Ma démarche a été inverse, des le départ j'ai bloqué une somme, retirée du budget pour ces détails et il m'a fallu la défendre "oui mais tu te rends compte avec cette somme on pourrait avoir un chariot en plus... "

 Ce budget "fioritures", étonnamment, a eu une vertu bénéfique : après avoir fait, défait des centaines de cartons, vidé la bibliothèque de son mobilier (1400 m²), démonté, remonté des étagères, avoir stressé sur les choix du mobilier, des couleurs, de l'implantation, ... Savoir qu'il restait de l'argent pour ce à quoi on n'aurait pas pensé, que l'on pourrait avoir de nouvelles horloges (et des piles), des corbeilles à papier (NDLDH j'évoquais le tarif des chariots mais on pourra parler aussi du tarif des corbeilles chez nos fournisseurs) ... a été un soulagement et un plaisir réel, un cataplasme sur nos dos et membres endoloris.

J'en viens au sujet à l'origine du post : 

Dans ce budget, il était prévu des le départ de refaire nos WC partie intégrante du projet, là aussi cela semblait incompréhensible pour beaucoup, dont les services techniques, notamment, pour qui un lavabo est un lavabo du moment qu'il fonctionne. Nous avons eu la chance (mais aussi la malchance) de travailler en totale autonomie (NDLDH : c'est le moment des remerciements notamment à ma hiérarchie pour sa confiance et à l'équipe de la bibliothèque ;-)

Alors on aurait pu se contenter de la peinture fraîche et des sanitaires neufs. 

Et bien non ! Nous avons posé nous-mêmes du papier-peint, acheter des lunettes de WC avec "frein de chute" (pour tous celleux qui oublient de rabattre la lunette ;-) des balais et des poubelles assorties, des patères, des cadres, un miroir ou l'on peut se voir des pieds à la tête (pour vérifier qu'on a pas coincé sa jupe dans sa culotte ;-), un support pour poser son sac, un joli réceptacle pour y déposer ou prendre des protections hygiéniques (#precaritémenstruelle), le tout coordonné (chaque WC a une thématique : Azulejos, Gatsby, Jungle), nous avons voulu le meilleur (dans la mesure de nos moyens quand même) pour nos usagers ! 


Mais vouloir le meilleur pour les usagers n'est pas l'unique argument :

Dans les observations, ce qui remontait régulièrement c'était l'envie de se sentir bien, en sécurité, de se sentir comme chez soi. 

Des enquêtes, reportages, blogs, ... ont orienté mes choix : une première orientation est l'inégalité d'accès entres les hommes et les femmes, je vous recommande cet article. Sans aller jusqu'à citer un autre article qui indiquait que l'émancipation des femmes commençait par un accès aux toilettes, c'est une expérience que toute femme vit au quotidien, pour des raisons physiologiques les femmes passent deux fois plus de temps que les hommes aux toilettes (et pas pour se remaquiller !) Parce que TOUTES les femmes ont fait ou feront la queue pour aller aux toilettes, alors que les WC pour les hommes sont libres... (aires de repos d'autoroutes, festivals, ...) (NDLDH : Ok il y a des solutions mais par pitié ne m'imposez ces machins comme solution à un problème d'inégalité, ni le fait d'aller dans les WC des hommes :-) Donc nos toilettes sont mixtes et adaptées (même si je suis partagée sur cette question en lien avec, entre autre, la notion d'appropriation de l'espace public)

L'autre orientation est la précarité, bien sur on pense aux SDF, migrants, ... Moins souvent aux mal logés : étudiants, personnes agées, ... Et une enquête donnait des chiffres vertigineux sur les logements français et leur sanitaire. Ce sont d'ailleurs les personnes âgées qui nous ont fait les retours plus plus enthousiastes : "c'est pour nous ?  Vous avez vraiment fait ça pour nous ? On se croirait dans un grand restaurant !" Je pense aussi aux enfants des classes que l'on reçoit : plus d'un enfant sur deux n'utilise pas les toilettes de son école, manque de papier, insécurité, hygiène, ... (source IFOP)

Trop souvent en France quand on pense toilettes publiques, on a une image nauséabonde qui nous vient en premier, pour être allée à plusieurs reprises à l'étranger j'ai souvent été très surprise de la différence de traitement de cet endroit et toujours au détriment de notre pays. Nous avons l'accès aux toilettes mais souvent on oublie le beau, l'agréable, le confort ou tout simplement le droit à la dignité.

C'est vrai que ce sujet peut sembler de l'ordre du détail, qu'il y a plus important.  C'est la meilleure raison pour ne rien faire et ne rien changer.

La pandémie me conforte dans mes choix. Avec les bars, les restaurants fermés, il est encore plus compliqué pour les femmes, les personnes malades, âgées, les enfants, ... Bref pour une très grande partie de la population d'accéder à des toilettes publiques. J'ai entendu des personnes me dire que cela avait une incidence sur leurs déplacements ! 

Et puis, j'ai pensé aussi au personnel d'entretien qui nettoie nos latrines et j'avais envie de lui rendre les choses plus simples et agréables.

A savoir aussi : il est démontré que quand des lieux sont soignés, agréables, quand on s'y sent bien, ils sont moins dégradés. 

Un autre objectif moins avouable, en agissant de la sorte je fais de la prévention car les toilettes, et c'est aussi pour cela que rien ne change, c'est toujours très compliqué à gérer en bibliothèque ou dans un service public. Nos services techniques ayant participé et vu le résultat, nos hiérarchies connaissant le succès de ce projet, seront plus enclins à nous faciliter leur bon fonctionnement ;-)

Et bien sur, j'oubliais nos toilettes sont PMR et disposent d'une table à langer.







Annulation de la permanence du samedi 6 février

De façon très exceptionnelle, la permanence des élus du samedi 6 février prochain de 10h à 12h en mairie est annulée.

Les élus se réunissant en Commission élargie samedi matin prochain.

Bien sûr, la permanence téléphonique est maintenue et vous pourrez donc contacter la mairie pendant tout le week-end au 02 35 32 41 58.

Les traditionnelles permanences du maire et de ses adjoints du samedi matin reprendront de 10h à 12h le samedi sans rendez-vous dès le samedi 13 février prochain. Merci de votre compréhension.

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