Archive dans 18 janvier 2021

Résolution pour adopter une véritable stratégie portuaire nationale

18 janvier - Avec d'autres députés communistes, j'ai déposé ce matin à l'Assemblée une proposition de résolution pour pointer l'urgence à définir une stratégie portuaire nationale et créer un grand pôle public financier pour investir dans nos ports.
A l'heure où certain(e)s député(e)s verraient bien nos ports entièrement livrés à l'appétit du secteur privé, nous réaffirmons au contraire la nécessité d'adopter une véritable stratégie portuaire (...)

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Etudes Normandes et Patrimoine Normand: deux revues régionales de qualité indispensables aux amoureux de la Normandie!

UNE ODE A LA NORMANDIE SUR LE GRAND ECRAN.

Pour sa dernière livraison trimestrielle (décembre 2020-février 2021, n°16) "Etudes normandes", désormais éditée par la maison d'éditions OREP et qui demeure la doyenne de nos revues régionales consacrées à l'actualité et à l'analyse des réalités normandes, nous propose un superbe dossier consacré à la Normandie en tant que terre privilégiée pour le cinéma:

La proximité de la Normandie avec la région parisienne, un patrimoine historique et naturel exceptionnel, notamment sur un littoral très photogénique (dans la suite de la renommée normande pour la peinture impressionniste) mais aussi le pittoresque de la matière humaine et sociale du port du Havre, l'une des villes de France les plus portées à l'écran depuis les années 1930, font de notre région une grande terre de cinéma.

La plus intellectuelle de nos revues normandes essaye aussi d'expliquer les liens complexes entre l'identité d'un territoire, l'image que peuvent en avoir ses habitants et l'image portée à l'écran, au cinéma ou à la télévision de ce territoire: une politique régionale ambitieuse et réfléchie d'attractivité cinématographique peut contribuer puissamment à forger une image territoriale positive voire à la transformer dans l'esprit du public, à commencer par les préjugés trop souvent négatifs que peuvent avoir les habitants pour leur territoire.

Au-delà des figures totémiques populaires (Bourvil), romantiques (Lelouch à Deauville, Deneuve à Cherbourg) ou beaucoup plus intellectuelles (Rohmer filmant Julloville) qui ont fait la gloire de la Normandie au cinéma dans les années 1960-1980, la Normandie est devenue, depuis peu, un terrain d'exploration privilégié pour le cinéma politique et social ou pour les documentaires tant notre région semble être la région française par excellence...

Dans le cas Normand où souvent, les Horsains sont plus positifs que les Normands eux-mêmes sur la Normandie et le potentiel régional, le cinéma peut jouer un rôle certain et pourrait jouer un plus grand rôle qu'il ne joue actuellement dans la diffusion culturelle régionale, notamment dans ces nombreuses petites villes qui maillent la ruralité normande car la Normandie a encore trop tendance à faire son cinéma sur la côte pour les "Parisiens" à l'initiative des Parisiens.

Fort heureusement, par ses articles précis et rigoureux, ce numéro d'Etudes normandes nous permettra d'aller beaucoup plus loin que ce simple constat...

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Pour acheter en ligne ou pour vous abonner à la revue de référence sur la Normandie depuis 1951, voir le lien suivant:

https://www.etudesnormandes.fr/

Les très riches archives de la revue "Etudes normandes" sont aussi disponibles sur la page d'accueil de l'Etoile de Normandie sous le lien suivant:

https://www.persee.fr/collection/etnor


 

Signalons aussi la parution du dernier numéro de Patrimoine Normand, la revue historique de référence sur le patrimoine normand:

https://www.patrimoine-normand.com/

Patrimoine-Normand-116-Maupassant

Son dernier numéro publié (1er trimestre 2021, n°116) offrira aux amateurs du patrimoine de notre région une lecture complémentaire de la ballade cinématographique proposée par la revue "Etudes normandes" puisque la revue dirigée par William Gondoin nous propose un dossier consacré à Guy de Maupassant, l'un de nos plus grands écrivains normands et qui démontre, à l'envi, que la Normandie avant de devenir une terre privilégiée pour le cinéma au XXe siècle était, déjà, au siècle précédent une terre privilégiée pour la littérature...

Pour l'édition, la culture en général et la presse spécialisée en particulier, la situation présente est très difficile: on lira donc l'éditorial proposé par la rédaction de "Patrimoine normand".

« TO BE OR »… NE PLUS ÊTRE...

Le premier drame de cette annus horribilis 2020, ce sont bien sûr les centaines de milliers de vies foudroyées par la pandémie, avec autant de familles endeuillées par la perte d’un, voire de plusieurs proches. Par-delà cette réalité cruelle, la maladie frappe également de plein fouet des pans entiers de notre économie. Parmi ceux-ci, les secteurs de la culture et du patrimoine figurent au rang des plus impactés.

 

Les victimes indirectes de ce fléau, ce sont d’abord nos restaurateurs d’excellence, héritiers d’un savoir-faire multiséculaire reconnu par l’UNESCO, ainsi que tous ceux qui les approvisionnent en produits de qualité, éleveurs, maraîchers, pêcheurs, ostréiculteurs, fabricants de cidre ou de calvados…

 

À genoux aussi ceux dont le métier consiste à nous divertir : nous songeons aux acteurs du spectacle vivant qui, tout au long de l’année, ont vu leurs prestations au mieux réduites, au pire annulées. Libraires, éditeurs régionaux, bouquinistes, kiosques, aucun maillon de la chaîne du livre ou de la presse n’est épargné, à l’image de nos confrères de My Normandie obligés de mettre la clef sous la porte au printemps dernier. Propriétaires privés ou exploitants de monuments, petits ou grands musées ont connu une diminution considérable de leur fréquentation, notamment à cause des restrictions imposées pour l’accueil du public. Autant de ressources en moins pour l’entretien et la restauration, avec en ligne de mire une baisse drastique des investissements dans le futur. Être ou ne plus être, telle est effectivement pour beaucoup la question.

 

Tous les acteurs du patrimoine ont besoin de nous et tous nous pouvons faire quelque chose pour les aider. Venise est certes une ville merveilleuse et le Taj Mahal possède sans doute un charme incomparable. Mais la contemplation des paysages infinis de la Suisse normande ou des parois vertigineuses du mont Saint-Michel, l’ascension des falaises blanches d’Étretat ou l’observation minutieuse des verrières de la cathédrale d’Évreux, peuvent aussi nous emporter loin des contingences de ce temps. On va parfois chercher au bout du monde ce dépaysement qui se trouve au coin de notre rue…

 

Envie de territoires authentiques et de grands espaces ? Direction la presqu’île de la Hague ou les jolis campagnes du Perche, la merveilleuse île Tatihou ou les profondeurs de la forêt d’Eawy. Besoin d’une immersion dans le monde de l’art ou des traditions ? Poussez la porte des musées Baron-Gérard de Bayeux, Thomas-Henry de Cherbourg, André-Malraux du Havre, ou de la maison du Lin, à Routot ; vous y serez bien accueilli en toute sécurité. Pour un week-end ou une après-midi, une semaine ou une journée, il y a forcément quelque chose à voir non loin de chez vous. Et s’il vous plaît, n’oubliez pas d’emporter un exemplaire de Patrimoine Normand sous votre bras !

 

Un mot encore. Outre le bicentenaire de la mort de Napoléon Bonaparte, cette année 2021 marquera surtout, en Normandie, les deux cents ans de la naissance de Gustave Flaubert. Dans chacun de nos numéros, nous rendrons donc hommage au père d’Emma Bovary, de Bouvard et de Frédéric Moreau. Nous inaugurons cette série en nous intéressant à la jeunesse normande et à la formation littéraire de Guy de Maupassant, dans lesquelles Flaubert joua un rôle considérable.

 

Que 2021 vous apporte lumière et chaleur.

 

Belle année à tous.

La rédaction

Toutes les infos sur les nouvelles mesures sanitaires à partir du 18 janvier

Le Préfet de Seine-Maritime a, aujourd’hui, 18 janvier 2021, fait paraître une circulaire pour définir la mise en place des nouvelles dispositions de lutte contre l’épidémie de la Covid-19 dans notre département. Ces mesures font suite aux annonces du Premier ministre, Jean Castex, le 14 janvier dernier.
Voilà donc tout ce qui va se passer à partir de ce 18 janvier dans le département de Seine-Maritime.

Couvre-feu avancé à 18h

Un couvre-feu sanitaire est instauré depuis le 16 janvier à partir de 18h et ce, pour une durée d’au moins 15 jours. Le couvre-feu s’applique de 18h le soir à 6h du matin.

La pratique sportive et les promenades ne sont pas autorisées pendant le couvre-feu entre 18h et 6h.

Dans la journée entre 6h et 18h, vous n’avez pas besoin d’attestation de déplacement pour vous déplacer.

Par contre, pour d’éventuels déplacements entre 18h et 6h du matin, une dérogation est obligatoire. Vous la trouverez juste ici => https://www.interieur.gouv.fr/Actualites/L-actu-du-Ministere/Attestations-de-deplacement-couvre-feu

Quels sont les déplacements autorisés entre 18h et 6h ?

  • Déplacements professionnels, scolaires ou pour un examens professionnel ou scolaire ne pouvant être différés (obligation d’être en mesure de présenter un justificatif fourni par l’employer ou l’école)
  • Déplacements ne pouvant être différés (ou réalisés à distance) liés à des soins, une consultation médicale ou l’achat de médicaments
  • Déplacements pour motifs familiaux impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou précaires, pour la garde d’enfants
  • Déplacements des personnes en situation de handicap ou pour leur accompagnant
  • Déplacements pour répondre à une convocation judiciaire ou administrative
  • Déplacements pour répondre à une mission d’intérêt général (maraudes…) ou sur la demande de l’autorité administrative
  • Déplacements liés à des transferts ou transits vers des gares ou aéroports pour des déplacements longues distances
  • Déplacements brefs, dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile, pour sortir vos animaux de compagnie.

L’école du Val de la Haye

Les mesures sanitaires sont appliquées dès ce lundi 18 janvier à l’école Cavelier de la Salle et à la cantine. Mais les horaires restent les mêmes. Pas de changement donc : l’école, la garderie du matin et celle du soir, l’aide aux devoirs et la cantine sont toujours assurées.

La bibliothèque du village

Les bibliothèques sont autorisées à ouvrir de 6h et jusqu’à 18h.

La bibliothèque Au fil des pages reste donc ouverte et modifie ses horaires dès ce lundi 18 janvier. La bibliothèque du village vous accueille désormais de 16h30 à 17h30 tous les lundis.

Commerces, loisirs, restauration

A l’exception des missions de service-publique (dont les crèches, haltes-garderies et garderies péri-scolaires), tous les lieux recevant du public, commerce ou services, devront fermer à 18h.

Par contre, les cirques, zoo, salles de jeux et casinos restent fermés. Tout comme les bars et les restaurants qui sont toujours fermés. La vente à emporter restant possible.

Les salles de cinémas, théâtres et musées restent fermés. Ainsi que les salles des fêtes qui restent fermées au public. Idem pour les fêtes foraines.

Sports

A part quelques cas très particuliers (sportifs de haut niveau…), les activités sportives en intérieur ne sont pas autorisées ni pour les mineurs, ni pour les majeurs.

En conséquence de quoi, les activités sportives au Foyer André Maurois sont de nouveau suspendues.

Par contre, l’accès au tennis vaudésien est toujours permis.

Et pour combien de temps ?

Toutes ces mesures sont valables pour au moins 15 jours, c’est à dire au moins tout le mois de janvier.

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