Archive dans 13 janvier 2021

Les noms de lieux en France doivent-ils être écrits dans leur langue régionale d’origine?

Le dernier billet de Michel Feltin-Palas, de la rédaction de l'hebdomadaire l'Express et défenseur ardent de notre magnifique patrimoine linguistique régional français menacé de disparition, évoque, à nouveau, nos affaires normandes...

En lisant ce qui suit, on s'aperçoit que le jacobinisme des hauts-fonctionnaires parisiens du ministère de l'Intérieur n'est vraiment pas une réalité très sympathique!

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Les noms de lieux doivent-ils être francisés?
Dans un pays historiquement multilingue, il paraîtrait logique d'écrire les noms de lieux en catalan, en basque ou en breton. Mais on est en France...
Je ne prends pas grand risque en en faisant le pari : la plupart d'entre vous ne connaissez pas Treis-Sants-en-Ouche, "commune nouvelle" d'environ 1400 habitants située dans l'Eure, regroupant les anciennes localités de Saint-Aubin-le-Vertueux, Saint-Clair-d'Arcey et Saint-Quentin-des-Isles. Pourquoi ai-je décidé de vous en parler cette semaine ? Parce que l'appellation de cette nouvelle collectivité, qui signifie littéralement "Trois saints du pays d'Ouche", est écrite en normand et que cet exemple permet de poser concrètement la question de la langue utilisée en France pour désigner les noms de lieux.
Au départ, une idée simple : "Nous avons fait ce choix parce que ce sont nos racines, notre culture", explique Marc Descamp, le premier magistrat de la localité. Seulement voilà, on est en France et, en France, on n'utilise pas n'importe quelle langue dans l'espace public. En la matière, des préconisations ont été fixées par la commission nationale de toponymie - une instance interministérielle.
En substance : le français s'impose pour les noms des circonscriptions administratives - "région", "département", "commune", etc. -, ainsi que pour la partie générique des artères : "rue", "avenue", "boulevard", etc. En revanche, pour le reste, les langues régionales retrouvent droit de cité (c'est le cas de le dire), du moins là où elles sont ou ont été en usage. En Languedoc, rien n'interdit par exemple d'évoquer la "rue du Marcat" (rue du Marché). "Cette position nous paraît conforme à l'article 2 de la Constitution, qui indique que "la langue de la République est le français", et à son article 75-1, qui prévoit que "les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France"", souligne Pierre Jaillard, le président de la commission. Dans ce cadre, la formule "commune nouvelle de Treis-Sants-en-Ouche", avec un nom générique en français et une partie spécifique en normand, ne pose aucun problème.
Cette position est cependant jugée beaucoup trop tolérante par le ministère de l'Intérieur. D'ailleurs, dans un premier temps, le préfet du département de l'Eure s'était opposé à cette appellation. "Heureusement, le sous-préfet de Bernay nous a soutenus et a réussi à convaincre son supérieur", se souvient Marc Descamps. Qu'à cela ne tienne, ledit ministère - qui a refusé de répondre à L'Express - voit d'un mauvais oeil la valorisation des langues régionales, perçues comme un ferment de séparatisme.
Et si l'existence d'un mouvement d'indépendance normand vous a échappé, rassurez-vous : ni Gérald Darmanin ni ses équipes ne l'ont repéré.
Non, ce qu'ils redoutent, c'est que Treis-Sants-en-Ouche ne donne des idées à d'autres. Qu'en Corse, Ajaccio - à la française - ne soit rebaptisée Aiacciu, pour prendre un exemple qui ne doit rien au hasard. Car derrière la langue, il y a la culture, l'identité, le sentiment d'appartenir à un groupe.
Et cela, au ministère de l'Intérieur, on n'apprécie pas vraiment.
C'est pourquoi sa direction générale des collectivités locales a fait pression pour que toute allusion aux langues régionales soit retirée des documents diffusés par la commission nationale de toponymie, comme en témoigne le compte rendu de la réunion qui s'est tenue sur le sujet.
Dans ses "amendements au considérant 15", il est spécifié : "si Ajaccio créait une commune nouvelle avec une commune voisine, la nouvelle entité ne devrait pas s'appeler Aiacciu, mais soit Ajaccio, soit un nom vraiment nouveau." Pour plus de sûreté, la discrétion est clairement préconisée : "Le considérant 15, même ainsi amendé, ne sera pas cité dans le Guide pratique à l'usage des élus."
Pour autant, il serait abusif de considérer qu'il y a eu en France une volonté systématique de franciser des noms de lieux. En Bretagne, en Corse, en Provence, au Pays basque, en Provence, on trouve ainsi à foison des appellations qui témoignent de l'histoire linguistique de ces territoires. Il y a à cela une raison simple : pendant longtemps, l'Etat s'est totalement désintéressé de cette question (1). C'est seulement après-guerre, avec la création d'organismes comme l'Insee ou de l'Institut Géographique National (IGN), qu'il a entrepris de fixer des règles. Encore l'approche était-elle avant tout pragmatique : pour l'essentiel, on cherchait à mettre un terme à l'anarchie qui régnait en matière d'accents ou de traits d'union, afin d'améliorer l'efficacité des recensements.
Cela ne veut pas dire que l'Etat soit resté neutre en la matière. Dans les faits, d'innombrables noms de lieux ont bel et bien été francisés, souvent avec un total amateurisme, comme on peut le constater en lisant l'ouvrage 20 000 lieux sous la loupe, qu'Yves Lavalade a consacré à la région du Limousin (1). A Vitrac-sur-Montane (Corrèze) Las Peiruças - les sols caillouteux - sont ainsi devenus... Les Perruches ! A Lignac (Indre), Los Caraudis - les touffes de noisetiers - ont été transformés en Les Coeurs-Dits tandis qu'à Juillaguet (Charente) Los defens - parcelles interdites à la pâture - ont été traduits par Les Défunts. Une démarche tristement révélatrice de l'ignorance de Paris à l'égard des langues minoritaires.
Certains diront qu'il y a des malheurs plus grands dans le vaste monde et ils n'auront pas tort. J'aimerais toutefois connaître leur réaction le jour où, à Dieu ne plaise, une Europe anglophile adopterait la même démarche et rebaptiserait Bordeaux "Waterfront", Tours "Towers" et Paris "Bets". Ce jour-là, peut-être comprendraient-ils ce que ressentent leurs compatriotes attachés à l'histoire et à la culture de leur région.
(1) 20 000 lieux sous la loupe, Yves Lavalade (illustrations de Jean-Louis Savignac), Editions Le Puy Fraud.
Commentaire de Florestan:
La solution imparable vis-à-vis de ce jacobinisme de ronds-de-cuir c'est le double panneautage du nom de la commune avec, à la fois, son nom officiel en français et en dessous, sa variante régionale locale authentique: c'est ainsi que la commune d'Epaignes dans l'Eure chère à notre président de région vient de retrouver avec "Epagne" son nom normand plus conforme aux réalités dialectales et de prononciation locale.

La pénurie de vaccin débute !

penurie-coronavirusA la demande du ministère, l'Agence Régionale de Santé de Normandie a cherché à faire vacciner un maximum de personnes la semaine dernière. Ainsi la Normandie est arrivée en tête des régions vaccinantes !

Mais, alors que les consignes nationales étaient claires : les vaccinations concernaient dans un premier temps uniquement les soignants de plus de 50 ans et les personnes à risque, certains établissements ont ouvert les vannes, dont le CHU, en vaccinant sans discernement tous les volontaires : il fallait faire du chiffre !

Le résultat ne s'est pas fait attendre : il n'y avait plus de vaccin à disposition ce matin pour assurer la vaccination des personnes prioritaires. Finalement quelques doses ont été rapatriées de l'Eure afin de fournir certaines pharmacies.

Le CHU indiquait aujourd'hui n'effectuer aucun contrôle sur les indications vaccinales des autres  et se contentait de fournir les pharmacies des structures vaccinantes. Ceci montre bien combien l'organisation de la vaccination est improvisée et hors de contrôle. Alors que la vaccination s'adresse en priorité aux publics considérés comme "à risque", chacun a voulu donner le bon exemple ou se protéger malgré un risque très faible de complication. Ce comportement peu responsable a abouti à une pénurie. Il y a un risque réel de ne pas pouvoir aller au bout de la vaccination faute de deuxième dose disponible...

Au moment où un nouveau confinement devient de plus en plus probable face au variant britannique hypercontagieux qui envahit notre territoire, je m'interroge sur le pilotage à vue dans la gestion de cette pandémie... 

Le camembert de campagne GOULET? Un camembert… fabriqué en Normandie!

Billet de Florestan:

Un vrai camembert correspond, en principe, au cahier des charges suivant:

Etre moulé à la louche et affiné en Normandie à partir du lait cru issu de vaches de race normande ayant brouté l'herbe ou le foin d'un pré situé en Normandie.

Cette définition correspond au plus exigeant possible du cahier des charges définissant l'appelation AOC/AOP Camembert de Normandie, en ajoutant, par exemple, à ce cahier des charges déjà très exigeant, celui de la certification bio.

C'est ainsi que le camembert fermer bio AOC "Champsecret" est l'une des rares productions fromagères normandes à tenir compte de tous les critères de qualité au point d'être officiellement le camembert du... président: sur la table de l'Elysée, bien évidemment!

Comme la volonté n'est pas donnée à tous de se hisser à de tels niveaux d'exigence et de qualité, longtemps, on accepta avec une indulgence coupable des camemberts qui n'ont de camembert que le nom étant donné que, contrairement au "Champagne" ou au "Roquefort", le nom très célèbre de "Camembert" qui est d'abord celui du village du pays d'Auge où cette spécialité molle et céleste fut jadis conçue des mains de fée de Dame Marie Harel, n'a pas fait l'objet de la protection juridique nécessaire: les producteurs Normands avaient pensé que le statut de fromage national des Français hérité de la Première guerre mondiale était suffisant pour stopper toute volonté d'usurpation de l'original. Mal leur en a pris car on trouve, aujourd'hui toute sorte de camemberts sapeurs de la réputation et de l'authenticité du véritable camembert de Normandie...

C'est ainsi qu'en Norvège ou au Danemark on trouve un camembert local conditionné dans une boîte de conserve métallique... En Amérique les faux camemberts pullulent au point que les gangsters de Chicago en glissaient toujours un sous leurs mitraillettes pour éloigner efficacement la concurrence pendant la Prohibition.

Enfin, biensûr, pour revenir de côté-ci de l'Atlantique, le Lactalande, véritable nom du pays Gallo et autre marche mancelle de Bretagne, est devenu la vraie patrie du faux camembert avec pour certains d'entre eux, la prétention affichée sur l'étiquette d'être "fabriqué en Normandie".

Or, comme vous le savez tous, cette mention commerciale abusive du "fabriqué en Normandie" est interdite par la Loi depuis le 1er janvier 2021 car une laiterie normande a beau manipuler du lait, il n'en reste pas moins que ce n'est pas suffisant  pour qu'un lait polonais de Prim'Holstein devienne du lait normand.

Nous aimons à dire ici que la Normandie fait le Normand à condition de servir la Normandie au lieu de s'en servir:

A cette aune, nous vérifierons la qualité du camembert Goulet, un camembert de "campagne" qui vient d'arriver sur nos marchés...

https://www.lefigaro.fr/regionales-candidate-udi-en-normandie-nathalie-goulet-invente-le-camembert-de-campagne-20210113

Régionales: candidate UDI en Normandie, Nathalie Goulet invente le camembert de campagne

Le Havre : un géant des mers de 2020 tributaire du savoir-faire des ACH !

     Le 10 janvier dernier, le quotidien Paris-Normandie - version numérique - a publié une information en rapport avec le trafic de porte-conteneurs du Grand Port Maritime du Havre :

Le « CMA-CGM Palais-Royal », un géant des mers en escale inaugurale au Havre

Paris-Normandie Mis en ligne le 10/01/2021 à 17:49

https://www.paris-normandie.fr/id155403/article/2021-01-10/le-cma-cgm-palais-royal-un-geant-des-mers-en-escale-inaugurale-au-havre

Le nouveau navire de la CMA-CGM est le plus gros porte-conteneurs propulsé au gaz naturel liquéfié jamais accueilli au Havre. Il y a fait étape entre le vendredi 8 et le dimanche 10 janvier 2021.

Le mastodonte à son arrivée dans le port du Havre, vendredi 8 janvier 2021. (Photo : Éric Houri)

Construit en 2020 par les chantiers chinois CSSC, long de 400 m pour 61 m de largeur, le CMA-CGM Palais-Royalétait en escale inaugurale au Havre depuis le vendredi 8 janvier 2021. Amarré au terminal de France, le navire battant pavillon français est ainsi devenu le plus gros porte-conteneurs propulsé au gaz naturel liquéfié (GNL) rejoignant Port 2000.

Des capacités record

Arrivé en provenance de Malte, il devait quitter le quai du Havre pour reprendre le large le dimanche 10 janvier 2021 au soir, en direction de Dunkerque, avant de rallier les Pays-Bas.

Amené à naviguer entre l’Asie et l’Europe, il est le troisième mastodonte livré parmi une série de neuf porte-conteneurs au GNL, d’une capacité de 23 112 EVP (équivalents vingt pieds), que reçoit la compagnie maritime depuis septembre 2020. Sa largeur lui permet ainsi d’accueillir dans ce sens 24 rangées de boîtes au-dessus du pont. Une capacité proche de celle du porte-conteneurs HMM-Oslo, accueilli au Havre le 30 juin 2020, pour un record de 23 794 EVP, mais avec une propulsion au fioul lourd.

Arnaud ROUXEL

     En quoi l'escale du Palais-Royal a-t-elle un rapport avec le GPM du Havre à plus d'un titre ? Jean-Louis Jegaden, président de l'Adias ACH, nous l'explique dans la rubrique " Nos lecteurs ont la parole " du même quotidien le 12 janvier suivant la parution du 10 :

     Eh ouais !

Pour l’abrgation du projet de loi Sécurité globale

Pour l’abrogation du Projet de loi de sécurité Globale

La marche des libertés dans toute la France samedi 28 novembre a été interdite à Paris par le préfet Lallement. Cette manifestation appelle les citoyens à contester le projet de loi sur la sécurité globale.  Elle vient après les violences inouïes commises contre un producteur de musique et heureusement filmées. Nous serons donc à cette manifestation, avec de nombreuses associations, syndicats, partis politiques !

L’article 24, voté en première lecture vendredi dernier dans le cadre d’une procédure accélérée anti démocratique devenue la norme, est le plus controversé. Sous le faux prétexte de renforcer la sécurité des forces de l’ordre, il attaque les droits fondamentaux. Dans les faits, cette mesure interdit à la presse de faire son travail d’information. Elle empêche le citoyen d’exercer son droit de regard sur les agissements de fonctionnaires dont la mission est pourtant particulièrement sensible : parfois dotés d’armes de guerre, ils sont chargés d’assurer la sécurité des citoyens et le maintien de l’ordre. Cette nouvelle disposition favorise l’auto-censure par la crainte des interpellations, des amendes et de la confiscation du matériel. Les autres articles de loi étendent les pouvoirs de la police nationale, municipale et des sociétés de sécurité privée, et avalisent l’usage des drones et de la surveillance généralisée des foules.

La police française est tristement connue pour sa brutalité : de la mort de Rémy Fraisse à Cédric Chouviat, les exemples sont nombreux. La chasse à l’homme de lundi 23 novembre au cours de l’évacuation des réfugiés place de la république à Paris, les élus et journalistes molestés sur place, marquent un pas supplémentaire dans la violence d’Etat et l’autoritarisme d’un gouvernement qui fait usage de la force pour museler les oppositions.

Cette stratégie de mise au pas est assumée par le ministre Darmanin et le préfet Lallement. On assiste à la naissance d’un Etat policier décomplexé et à la militarisation de la société toute entière par la légitimation de la sécurité privée pour soutenir la violence d’Etat et criminaliser les plus vulnérables et les plus récalcitrants : opposants politiques, syndicalistes, étudiants mobilisés, mais aussi associations, sans papiers, pauvres, femmes ou jeunes des quartiers.

Une telle atteinte à la démocratie n’est pas acceptable. C’est pourquoi nos organisations appellent chacun-e à se mobiliser pour exiger :

• L’abrogation du projet de loi de sécurité globale
• La démission du ministre Darmanin
• La révocation du préfet Lallement
Signé : Ensemble, GDS, Générations, NPA, PEPS, France Insoumise

 

 



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Article original rédigé par Ensemble Le Havre et publié sur Ensemble ! Le Havre
Reproduction interdite sans autorisation

Mon hommage ému à Marielle de Sarnez et intervention sur les ressources de l’Europe

13 janvier - Avant toute chose, je tiens à exprimer ici ma très profonde tristesse en ayant appris le décès de Marielle de Sarnez qui était la présidente de la commission des Affaires étrangères.
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Bertrand TIERCE: Peut-on relancer l’Axe Seine sans les régions concernées?

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Dans la dernière édition disponible de la Chronique de Normandie (n°658, janvier 2021), nous avons relevé l'analyse suivante qui reprend ce que nous disons ici au sujet de l'Axe Seine: la relance maritime, fluviale, logistique, industrielle de l'Axe Seine enjeu national, dans le respect de la transition énergétique et écologique ne peut se faire sans l'action des principales collectivités territoriales concernées tant par les compétences que par les finances qu'elles peuvent y mettre, à savoir, les conseils régionaux de Normandie et d'Ile-de-France...

Hervé Morin le normand et Valérie Pécresse la francilienne sont ignorés par un ancien Premier ministre redevenu maire du Havre et qui se hausse du col pour en parler en direct avec la maire de Paris, avec, entre les deux, un rossignol rouennais qui chante.

L'enjeu national de l'Axe Seine mérite mieux que son instrumentalisation politicienne actuelle car cela devrait être LE sujet à mettre sur la table des prochaines élections régionales normandes en juin prochain avec ces deux idées:

1) Expérimenter la subsidiarité régionale.

2) Relancer la coopération interrégionale entre la Normandie et l'Ile-de-France (on se souvient ici des accords dits du "château de Gaillon")

Mais encore faudrait-il que le chef de l'Etat central (Emmanuel Macron) et la première dame francilienne (Valérie Pécresse et non pas Anne Hidalgo) le veuillent... vraiment!

Archive de l'Etoile de Normandie:

http://normandie.canalblog.com/archives/2018/02/13/36138625.html

Extrait de la Chronique de Normandie éditée par Bertrand Tierce (n°658):

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