Archive dans 28 novembre 2020

Covid19 – Point de situation

Le 24 novembre 2020, le Gouvernement a annoncé les étapes progressives de l’assouplissement du confinement. En voici les détails.

1ère étape : à partir du 28 novembre

Déplacements

  • Les déplacements restent soumis à une attestation dérogatoire et le télétravail doit être maintenu dès que possible.
  • Les rassemblements privés restent interdits.
  • Le sport individuel de plein air et les promenades sont désormais autorisées dans un rayon de 20 kilomètres et pour une durée maximum de 03h.
  • Les activités extra-scolaires en plein air sont autorisées.

Commerces, services

  • Les commerces, y compris les librairies, sont autorisés à rouvrir jusqu’à 21h00 dans le cadre d’un protocole sanitaire strict.
  • Les services à domicile sont autorisés à reprendre jusqu’à 21h00 dans le cadre d’un protocole sanitaire strict.
  • Les bibliothèques sont autorisées à rouvrir avec les règles applicables aux commerces. Cependant la médiathèque de Saint Wandrille-Rançon ne sera en mesure de rouvrir que d’ici quelques jours. La date sera communiquée sur le site de la Mairie dès que possible.

2e étape : 15 décembre

Déconfinement mais couvre-feu

  • Si les conditions sanitaires le permettent, le confinement prendra fin le 15 décembre : les déplacements seront sans restriction pendant les horaires hors couvre feu, soit de 21h à 6h (sauf pour les réveillons de Noël et du Jour de l’An).
  • Les rassemblements sur la voie publique resteront interdits.
  • Les rassemblements en privé en petit comité seront de nouveau autorisés.
  • Les activités extra-scolaires en intérieur pourront reprendre.
  • Les voyages touristiques seront autorisés.

Cinéma, musées et activités

  • Les salles de cinéma, théâtres et musées pourront rouvrir avec les protocoles du couvre-feu.

3e étape : 20 janvier

Si les conditions sanitaires le permettent, le couvre-feu sera abandonné. Les salles de sports, stades et les restaurants pourront aussi rouvrir. Les activités de danse et de chant, ainsi que les concerts et spectacle pourront reprendre.

L’article Covid19 – Point de situation est apparu en premier sur Mairie de Rives-en-Seine.

ENFIN! On pourra se promener en liberté surveillée avec une attestation en langue normande!

Merci à notre ami Jean-Philippe d'y avoir pensé!

https://actu.fr/insolite/un-passionne-cree-une-attestation-derogatouere-et-autorisee-en-langue-normande_37718787.html

Il crée une attestation "dérogatouère" (et valable) en langue normande

Durant le confinement, vous pouvez dorénavant circuler avec une attestation dérogatoire en langue normande, grâce à un passionné, qui a traduit le document. Explications.

attestation-3

Acertaine qué je cache pouor les affais qui sount sous (merqui eul careus) par l’eul dreit merqui dauns eul décret merqui pus hâot.

La langue normande, il est « tombé dedans quand il était petit », explique Jean-Philippe Joly, vice-président de la Fédération des associations de langue normande (Fale). Petit-fils d’une femme qui la parlait, et qui avait elle-même gardé le souvenir des mots normands prononcés par son père, il a beaucoup lu dans la langue régionale, et maîtrise très bien celle-ci, dont il refuse qu’on l’appelle patois, « un terme péjoratif ».

Une des langues d’oïl principales

Pour le confinement, l’homme a eu l’idée de créer des attestations de déplacement traduites en langue normande. Ainsi, ces attestations de déplacement dérogatoires deviennent des « acertainement dérogatouère pouor se déhalaer ». 

Jointe par 76actu, la préfecture de Seine-Maritime explique que « les attestations dans une autre langue, dès lors qu’apparaît clairement et lisiblement la traduction en français, et que toutes les mentions de l’attestation originale y figurent, sont autorisées ». Aussi, celle de Jean-Philippe Joly répond à ces critères, et peut de fait selon cette règle être utilisée (celle jointe à cet article ne sera valable qu’à compter du 28 novembre 2020).

À lire aussi

Une occasion de faire parler de la langue normande, « une des langues d’oïl principales pour le Français et l’Anglais, qui a aussi des contacts avec des langues nordiques ou germaniques. Comprendre le Français, l’Anglais passe en partie par le Normand », commente Jean-Philippe Joly, désormais exilé à Paris, mais qui continue d’écrire et lire dans la langue de ses ancêtres.

L’homme cherche à faire connaître la langue normande aux plus jeunes, rêve de classes où elle serait étudiée, et aimerait que les « anciens » qui la maîtrisent soient un peu moins « renfermés sur eux-mêmes » : « Comme je dis souvent, ils ont dans la bouche la terre qui va les ensevelir. »

À lire aussi

Un mixte de différentes langues normandes

En réalité, l’attestation est un « mixte » des différentes langues de Normandie, explique Jean-Philippe Joly. En effet, l’on parlait jadis différemment le Normand selon que l’on était du Cotentin ou bien du Pays de Caux, par exemple. Et s’il existe un substrat de syntaxe commun à toute la région, le vocabulaire peut connaître des variantes, selon la zone dans laquelle on se trouve : « À l’époque, il faut bien voir que les gens étaient un peu confinés dans des zones de 20 kilomètres autour de chez eux, aussi, en quelque sorte, avec leur carriole pour moyen de locomotion ! »

C’est par des opérations comme cette attestation, ou encore son investissement au sein d’une fédération des jeux traditionnels normands que l’homme veut dépoussiérer la culture régionale. Afin que jamais elle ne tombe dans l’oubli.

Voici l’attestation dérogatoire de déplacement en langue normande (valable à compter du 28 novembre 2020). Si l’attestation ne s’affiche pas, cliquez ici :

 

Le paysage normand décrit par les Vikings

Ce dessin présente quelques termes d’origine scandinave utilisés dans les parlers normands dans les siècles passés. Certains sont sortis de l’usage, d’autres survivent comme « mielle », « melgreux », « houlles », « fio », etc. (© Patrimoine Normand.)


Extrait Patrimoine Normand n°30.
Par Georges Bernage.

 

Dans le précédent numéro, l’article sur les « Vikings en Cotentin » évoquait les noms des colons scandinaves conservés par la toponymie. Mais ils ont aussi décrit le paysage, ce que nous allons voir maintenant.

Quand, en Cotentin, on vous dit « les maoves passent au-dessus du melgreux qui pousse sur les mielles », on ne peut facilement imaginer que trois des mots de cette courte phrase sont d’origine scandinave, et pourtant… En Islande, on utilise encore, presqu’intacte, la langue que parlait les Vikings. Les « maoves » (mouettes dans le parler normand du Cotentin) retrouvent leur origine dans mâva (pron. « maova ») encore utilisé en Islande. Là-bas, l’oyat (melgreux dans le parler normand du Cotentin) est toujours appelé melgraes et les dunes de sable (mielles en Cotentin) sur lesquelles il pousse, sont toujours désignées sous le nom de melar. Outre ces termes d’origine scandinave qui survivent dans le parler normand du Cotentin, d’autres sont passés dans le français par le normand comme le homard (humar en islandais), babord (bakbordi en vieux norrois et en islandais), tribord (styribordi en vieux norrois et en islandais), cingler (sigla en islandais), etc.

D’autres termes ont disparu, au fil des siècles de l’usage dans les parlers normands. Leur utilisation passée s’est « fossilisée » dans des formes « romanes » dans des noms de lieux précédés des articles « La » ou « Le ».
 

Hors-série Vikings


Ainsi, « le Tourp » désigne un village (thorp en vieux scandinave), « le Tot » (toftir en vieux scandinave, islandais) est un hameau (en fait un « endroit libre pour une ferme »). « Le bec » (bekk en vieux scandinave, baek en danois moderne) est un ruisseau qui coule dans « la dalle » (dalr en vieux scandinave). « La londe » (lund en scandinave) est un bosquet et s’oppose au « thuit » (thvaitr en vieux scandinave) qui est un essart. C’est ainsi qu’on trouve, dans l’Eure, plusieurs villages commençant par le terme « thuit » (Le Thuit-Anger, Le Thuit-Simer et Le Thuit-Signol) rappellant des essarts créés au sud de la « Forêt de la Londe » ! Au-dessus d’un « thuit » ou d’une « dalle » peut se dresser une « hogue » ou « hougue » (du vieux scandinave haugr), comme « la Hougue » de Saint-Vaast, il s’agit d’un tertre ou d’une colline. Dans un secteur marécageux, autrefois envahi par les eaux, se dressait un « homme » (du scandinave holm) qui désigne un îlot. On évoquera le nom ancien de l’Ile Marie (à l’ouest de Chef-du-Pont dans la Manche), autrefois le « Holm » ou Le Hommet en bordure du marais de Baupte. Une « houlegate » (holgata) est un chemin creux qui passe à côté d’un « buret » (« appentis », terme encore usuel, venant du scandinave bûr) ou de « Boëls » (du scandinave bœli, lieu de séjour ou de refuge). Le long d’un champ, une « banque » est une levée de terre.

Campement viking reconstitué cet été au milieu des « mielles » de Carteret, face aux îles portant des noms scandinaves : Jersey, Guernesey. (Photo Georges Bernage © Patrimoine Normand.)

Campement viking reconstitué cet été au milieu des « mielles » de Carteret, face aux îles portant des noms scandinaves : Jersey, Guernesey. (Photo Georges Bernage © Patrimoine Normand.)

Quittons les terres pour rejoindre le bord de mer, paysage familier pour les Vikings et celui par lequel ils ont abordé notre région. Dans le Cotentin, les baies, des « Vics » (du vieux scandinave vîk), sont encadrées par des caps, des « Nez » (du vieux scandinave nes), comme le Nez de Jobourg ou le Nez de Voidries (sans parler de noms maintenant oubliés comme le Sarnes - Pointe de Saire - ou le Helgenes). Dans ces « nez » rocheux on peut distinguer des trous, des « houlles » (vieux scandinaves hol). Dans le parler normand, on dit « ebbe » quand la mer est basse et « fio » quand elle est haute, deux termes venus du scandinave. Au large, un haut fond est appelé une « grunne » (du scandinave grunn). D’autres termes sortis de l’usage sont encore d’origine scandinave comme le Sund de Chausey (sund est un détroit en scandinave), le rocher Dranguet (de drangur en vieux scandinave/ islandais, « rocher pointu en mer ») au large de la Pointe de Saire, ou les « équets » (de sker « rocher en mer ») dans Vitéquet, etc. N’oublions pas non plus tout ce qui vit dans la mer comme la « fiondre », le « hâ », les « rans », etc. Tout ceci nous montre qu’il y a mille ans, la langue scandinave pouvait être dominante dans certains secteurs de Normandie, surtout en Cotentin, en pays de Caux et sur la frange maritime du pays d’Auge, que le bilinguisme devait régner dans d’autres secteurs. Ces îlots, isolés au milieu du monde roman ont dû régresser régulièrement, d’autant plus que les ducs de Normandie, après l’An Mil, ont prôné l’intégration. Et le latin, utilisé dans les actes officiels et dans les abbayes a accéléré cette assimilation. Plus de mille ans après, les parlers normands conservent les ultimes témoignages de ce parler scandinave et les noms de lieux en rappellent quelques termes perdus de l’usage au cours des siècles passés.
 

Petit lexique :
 
drangur : rocher pointu en mer - ex. : « le Rocher Dranguet ».
ey : île, comme dans Jersey, Chausey, etc.
hôlmur/hôlmi : îlot, comme dans le Homme, Quettehou.
grunn : le haut fond comme dans le « plateau des Trois Grunnes ».
melur (melar au pluriel) : dune de sable, la « mielle ».
melgraes : l’oyat, le « mel­greux ».
nes : cap, comme le Nez de Jobourg ou le « Sarnes ».
sund : détroit, le « Sund » de Chausey.
vîk : baie comme dans Brévy, Silvy, Plainvic.
sker : rocher en mer comme dans Vitéquet, Ecrehou.
: requin, comme dans le « hâ ».
thorp : village, comme dans Clitourp, Le Tourp, etc.
kirkja : église, comme dans Querqueville, Carquebut.
gata : chemin, rue, comme « la rue Houlegate » à Carentan.
boeli : lieu de séjour ou de refuge comme dans « Les Boëls ».
bûr : appentis, comme dans un « buret ».
hagi : prairie ouverte, comme dans la Hague.
dal : vallée comme dans Randal, la Dalle.
bekk : ruisseau, comme dans Bricquebec, Filbec, Carbec, Le Bec, etc.
brekka : pente, comme dans Bricquebec.
haug : tertre, butte, comme dans la Hougue.
hôll/hvôll : colline ronde comme dans Bréhoulle ou Brévolle.
lund : petit bois, comme dans Riblon, La Londe.
skáli : salle pour les banquets, comme dans Bréquécal.
már (máva au pluriel) : la mouette conservé dans la forme locale « maove ». 
 

 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de PATRIMOINE NORMAND (n°30, décembre 1999-janvier 2000).
Toute reproduction interdite sans l'autorisation de l'auteur et de la rédaction.
© Tous droits réservés magazine Patrimoine Normand.

 

La Magna Carta toujours invoquée en Angleterre!

C'est mon dreit et j'y ti!

A la fin du règne de Guillaume le Conquérant comme duc de Normandie et roi d'Angleterre, la coutume de Normandie, droit privé et public fut mise par écrit en latin et compilée au point d'en faire la première grande tentative en Europe occidentale d'un retour à cadre juridique complet de droit écrit après la fin de l'empire romain d'Occident.

Ce droit normand, dans sa dimension publique, disposait de lois qui protégeaient de l'arbitraire. Au niveau individuel, la procédure bien connue de la "clameur de Haro" protégeait contre toutes les voies de fait avec, déjà, le principe d'une sécurité publique fondée sur la responsabilié collective.

Ce que l'on sait moins c'est que ce principe de "clameur" individuelle contre un arbitraire individuel a été doublée par un principe de clameur collective contre l'arbitraire du Prince: c'est la "clamor patriae", la clameur pour la patrie qui aurait été introduite par un Guillaume Le Conquérant toujours aussi méfiant dès qu'il s'agit d'exercer le pouvoir suprême.

Une collectivité locale avait donc le droit de pousser la "clamor patriae" dans le cas où le Prince faisait preuve d'arbitraire illégal par rapport à la coutume dont il avait le devoir de faire respecter car, contrairement, aux rois de France qui depuis Philippe II dit "Auguste" s'inspirèrent du modèle juridique impérial romain qui fait du droit un outil politique et de gouvernement à la main du souverain au nom de l'intérêt général, les souverains anglo-normands sont au service du droit et de son maintien, ce qui change tout: c'est la raison pour laquelle, la devise encore exprimée en français de la monarchie britannique proclame "Dieu ET mon droit" pour bien insister sur une double et égale légitimité pour le pouvoir.

C'est ainsi qu'en 1215, Jean Plantagenêt dit "Sans-Terre", le dernier duc-roi d'Angleterre et de Normandie fut contraint de signer la "grande charte" ou "Magna Carta" après avoir subi une "clameur pour la patrie" pour avoir voulu faire depuis Londres ce que le Capétien a su faire depuis Paris: imposer à la population du royaume de France une fiscalité arbitraire extraordinaire permanente qui dure jusqu'à aujourd'hui...

https://www.courrierinternational.com/article/2013/09/05/la-magna-carta-fierte-anglo-saxonne

Nous corrigeons: fierté anglo-normande!

157585329_75-569ff8af3df78cafda9f590d

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/des-commercants-britanniques-invoquent-la-magna-carta-pour-rester-ouverts-20201127

Des commerçants britanniques invoquent la Magna Carta pour rester ouverts

La Magna Carta a été signée le 15 juin 1215 par le roi d'Angleterre Jean Sans Terre.

Opposés aux restrictions imposées contre la pandémie, certains commerçants britanniques invoquent la Magna Carta, texte fondateur de la démocratie moderne, comme justification pour rester ouverts, même si la police n'est pas du même avis.

La Magna Carta a été signée le 15 juin 1215 par le roi d'Angleterre Jean Sans Terre sous la pression de barons rebelles soucieux de limiter l'arbitraire royal. Invoquant ce célèbre texte historique, une coiffeuse près de Bradford, dans le nord de l'Angleterre, est devenue une héroïne chez les adversaires du confinement sur les réseaux sociaux. Elle a cumulé 17.000 livres (environ 19.000 euros) d'amendes pour avoir maintenu son salon ouvert, malgré le confinement de quatre semaines débuté début novembre en Angleterre.

Sinead Quinn publie régulièrement sur Instagram des images de ses confrontations avec des représentants des autorités locales et de la police. «Je ne consens à aucune amende», déclare-t-elle à un policier dans une vidéo publiée récemment. «Je n'enfreins aucune loi. J'exploite mon entreprise en vertu du common law», le système juridique britannique, affirme-t-elle. Dans une autre publication, Mme Quinn cite «l'article 61» de la Magna Carta pour défendre «le droit de s'opposer à la loi si nous sentons que nous sommes injustement gouvernés».

Les autorités locales ont jugé l'attitude de la coiffeuse «égoïste et irresponsable» pendant cette période où toute l'Angleterre subit des restrictions pour freiner l'épidémie de nouveau coronavirus, qui a fait plus de 57.000 morts dans le pays, le plus endeuillé d'Europe.

La coiffeuse n'est pas seule à tenir ce discours. Parmi les autres rebelles invoquant la Magna Carta pour rester ouverts figurent un salon de tatouage à Bristol et une salle de jeux pour enfants à Liverpool. Dans tous les cas, les forces de l'ordre n'ont pas été sensibles à leurs arguments, infligeant des amendes et rappelant que la loi actuelle, et non celle d'il y a 800 ans, est pertinente. Comme l'explique un policier dans une vidéo filmée à la salle de jeux de Liverpool: «La Magna Carta ne connaissait pas le Covid-19.»

Ré-ouverture des commerces

Madame, Monsieur,

 

Chers commerçants,

 

En cette période de confinement très difficile pour vous tous, j’ai le plaisir de vous faire savoir que monsieur le Préfet de la Seine-Maritime a pris un arrêté portant dérogation au repos dominical de certains salariés (cliquez-ici).

 

Ainsi, vous avez la possibilité, dès ce dimanche et jusqu’au 27 décembre, d’ouvrir votre commerce jusqu’à 21h, dans le respect des règles sanitaires, et de la jauge d’un client pour 8m² sur la base de votre surface brute.

 

Dès demain, vous aurez la possibilité de reprendre votre activité. Vous aurez également l’obligation d’afficher sur votre vitrine le nombre maximum de clients autorisés en fonction de votre surface de vente brute.

 

Pour les grandes surfaces de plus de 400 m², un comptage sera obligatoire, ainsi que l’affichage de la jauge maximum autorisée. De plus, un responsable du comptage devra être désigné et identifié.

 

Je vous rappelle que nous sommes toujours en confinement. Ces mesures d’assouplissement sont encadrées par des consignes sanitaires strictes. Elles doivent être respectées pour envisager l’avenir sereinement et ne pas revenir en arrière.

 

Je vous remercie et vous assure du soutien de la Ville d’Yvetot.

 

Emile Canu, Maire d’Yvetot

La SNCF agace le maire de Vernon qui s’agace contre le… président de la Normandie.

La colère locale sinon localiste qui s'exprime ci-après peut paraître légitime. Mais on pourrait dire aussi que l'actuel maire de Vernon qui est un protégé de Sébastien Lecornu exilé au ministère de l'Outre-mer, se trompe aussi un peu de cible en s'en prenant au président de la Normandie au lieu de s'en prendre au président de la SNCF.

Mais une question de fond est posée et à laquelle, il va bien falloir trouver une réponse:

L'Etat central parisien et la région Ile-de-France n'ont pas l'air de prendre l'urgence du cas normand très au sérieux, financièrement parlant...


 

https://actu.fr/normandie/vernon_27681/ligne-sncf-paris-rouen-le-maire-de-vernon-met-la-pression-sur-le-president-de-la-region_37701460.html

Ligne SNCF Paris Rouen. Le maire de Vernon met la pression sur le président de la Région

Le maire de Vernon (Eure) a de nouveau écrit au président de la Région Normandie Hervé Morin concernant le sujet délicat de la ligne SNCF Paris-Rouen.

trains-paris-normandie-contrat-performance-sncf-reseau

    • Le maire de Vernon (Eure) persiste et signe : les améliorations attendues sur le sujet la ligne SNCF Paris-Rouen-Vernon n’arrivent pas assez vite.

      Après un premier courrier pour inciter le président de la Région à faire payer la région Île-de-France pour financer le saut-de-mouton en gare Saint-Lazare, le premier édile de Vernon a repris la plume pour plaider la cause des navetteurs vernonnais.

      À lire aussi

       « Incompréhension »

      Celui-ci pointe du doigt « l’incompréhension » des usagers alors que la Région s’est engagée « à commander 67 nouvelles rames pour 1,2 milliard d’euros financés dans le cadre d ’une convention Etat-Région ».et que SNCF réseau a promis 500 millions d’euros pour effectuer des travaux sur les rails ».

      Les rames Coradia Liner annoncées par la SNCF pour le mois d’octobre ne sont pas arrivées. Et les trains supprimés ne sont pas compensés par l’arrêt des trains directs comme promis par la SNCF lors d’une réunion publique le 10 septembre.  

      À lire aussi:

      Négociations

      François Ouzilleau multiplie les exemples de dysfonctionnements : 

      « Le 7 novembre, aucun train n’a circulé le matin entre Rouen et Vernon(…) Au quotidien, le premier train assurant la desserte Rouen-Paris est surchargé du fait de la suppression des deux départs de 5h58 et 6h07. »

       Le vice-président de Seine Normandie agglomération et maire de Vernon presse le président de Région « d’engager immédiatement une négociation ferme avec la direction de la SNCF pour qu’enfin émergent des actes concrets et des résultats les plus prompts possible pour le quotidien des usagers de la ligne ». 

       Cosignée avec le président de l’association Vernon train de vie, la missive file la métaphore : « Tant de promesses par wagons entiers pour trop de trains en retard, tant d’annonces pour si peu de correspondances », et illustre les divergences de vue entre le conseiller régional et le président de la Région.