Archive dans 19 novembre 2020

[COVID-19] Les aides de l’Etat en Normandie

COVID-19 - Aides de l'Etat

Les aides de l'Etat en Normandie

Depuis mars 2020, le gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d’aides pour les entreprises. Vous pouvez les retrouver ici.

Le fonds de solidarité en Normandie c’est 210 millions d’euros pour venir soutenir 61 634 entreprises dont 20 506 en Seine-Maritime.

Le chômage partiel bénéficie à 625 585 salariés en Normandie dans 55 100 entreprises dont 20 080 en Seine-Maritime.

Et les prêts garantis par l’Etat correspondent à plus de 3 milliards d’euros en Normandie dont 1,3 milliards d’euros en Seine-Maritime.

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Noël des PME : Pour une meilleure visibilité des PME françaises

Economie

Noël des PME : Pour une meilleure visibilité des PME françaises

Le Noël des PME propose aux Français des alternatives locales pour acheter leurs cadeaux de manière plus responsable. 😃🎁❤

Cette initiative, portée par des députés et la CPME, bénéficie d’une forte couverture médiatique locale. Chaque jour, des milliers de visiteurs uniques se connectent sur noelpme.fr.
En y référençant votre boutique en ligne, vous lui ferez profiter de cette visibilité !

 

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Il faut sortir VALLOUREC des griffes de la finance !

19 novembre - Avec Céline Brulin, Sébastien Jumel et Hubert Wulfranc, nous dénonçons le plan de licenciements massif qui frappe les salariés de Vallourec et en appelons à ce qu'enfin ce gouvernement agisse en gouvernement d'un Etat Nation !
Communiqué de presse des parlementaires communistes de Seine-Maritime ⤵️
"Encore un coup de massue pour les salariés de Vallourec et pour notre industrie française ! Le fabricant français de tubes vient d'annoncer un nouveau plan de suppressions d'emplois et (...)

- Actualités /

Un Directeur Responsabilité Sociale et Environnementale de l’Etat dans le PLF2021 ?

RSE

Un Directeur Responsabilité Sociale et Environnementale de l'Etat dans le PLF2021 ?

Dans le cadre du Projet de Loi de Financement 2021, mon amendement a été adopté !

Cet amendement demande un rapport sur l’opportunité de créer un poste directeur Responsabilité Sociale et Environnementale de l’État en charge de la commande publique.

Sous l’autorité du Premier ministre, ce poste permettrait de coordonner les actions de l’Etat en matière de transition écologique et sociale au sein des différents ministères et donc, de mieux intégrer les objectifs du développement durable dans les politiques d’achat des administrations publiques.

Ce directeur RSE pourrait ainsi définir le cadre stratégique de la responsabilité sociétale de l’Etat. En effet, la réalisation d’un achat public «durable » nécessite une vision d’ensemble dont l’acheteur public ne bénéficie aujourd’hui pas forcément.

 

Et pour poursuivre cette dynamique, je propose également la création d’un label d’Etat.
Il est absolument nécessaire de faire de l’Etat un meneur en matière d’achats durables et un exemple à suivre dans l’élaboration d’un modèle de société innovant et pérenne.

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Rapport 2020 sur la situation en matière d’égalité Femmes/Hommes : intervention de Séverine Botte contre la privatisation du 39.19

Ce rapport annuel obligatoire, présenté devant le Conseil départemental du 19 novembre, apprécie la réalité, mais aussi les évolutions, de la situation en matière d’égalité Femmes/Hommes au sein du Département.

Mais il évalue également les politiques publiques dans lesquelles le Département est investi, pour lutter contre les violences dont sont victimes les femmes.

Pour le groupe communiste et républicain du Front de Gauche, Séverine Botte a analysé ces deux volets en faisant des propositions.

Et elle a souhaité lancer un appel contre la privatisation du 39.19, la ligne nationale d’écoute « violences femmes info » qui permet aux femmes le sollicitant une écoute, des conseils, une information et une orientation.

« Sur le premier volet, ce rapport n’amène pas de remarques particulières au niveau des éléments qu’il recense utilement. En revanche, il soulève quelques questions relatives à ce qu’il ne précise pas.

Quelles sont les actions et les outils que vous mettez ou comptez mettre en place pour renforcer notre intervention contre les discriminations dont peuvent être sujettes les femmes au sein de notre collectivité ?

Est-il envisagé la nomination d’un déontologue chargé d’apporter à tout agent qui le demande des conseils utiles ? Ou encore la création d’un réseau de référents « égalité » ?

Des campagnes de sensibilisation et de prévention des discriminations, des pratiques déplacées ou harcelantes sont-elles prévues ?

Et en matière de commande publique, a-t-on prévu d’interdire de soumissionner à un marché les entreprises qui n’auraient pas mises en œuvre l’obligation de négociation sur les objectifs d’égalité professionnelle et salariale entre femmes et hommes ?

Je rappelle à ce propos que l’index de l’égalité professionnelle publié par le Ministère du travail le 4 novembre dernier, a   établi qu’en moyenne les femmes sont payées 9% de moins que les hommes à compétences et poste égal dans les entreprises de plus de 250 salariés…

Ce ne sont que des exemples issus de quelques recherches effectuées sur ce qui est mis en place dans d’autres collectivités. Et peut-être que certaines de ces pistes sont actuellement travaillées.

Ce que je souhaite mettre en avant à travers ces exemples, c’est que ce rapport devrait nous indiquer des perspectives pour accroitre notre intervention.

Sur le second volet, celui de la lutte contre les violences faites aux femmes, les orientations et actions présentées dans ce rapport, vont dans le bon sens et mettent indéniablement en avant une visée volontariste de notre collectivité.

C’est à souligner. Comme il est à souligner le formidable travail effectué au quotidien par nos partenaires.

Mais nous considérons que l’Etat, malgré d’incessants effets d’annonce gouvernementaux, n’est pas à la hauteur pour prendre à bras le corps ce qui est une priorité sociétale et humaine tout simplement.

Le travail partenarial, « connait pas », comme s’il suffisait de préparer des lois, des décrets, et de lancer des campagnes de sensibilisation pour agir efficacement.

Non, dans ce domaine il faut bien plus, et nous en faisons la démonstration dans cette collectivité, puisqu’il faut travailler en réseau, s’appuyez sur les associations, sur l’action de terrain, l’action tout terrain en quelque sorte.

J’en veux encore pour preuve le risque de privatisation du 39.19, la ligne nationale d’écoute « violences femmes info » qui permet aux femmes le sollicitant une écoute, des conseils, une information et une orientation.

Et le gouvernement n’a rien trouvé de mieux plutôt que de soutenir le réseau « solidarité femmes » et les associations nationales et locales engagées contre les violences, de mettre en concurrence à partir d’un marché cette ligne nationale d’écoute, comme si elle était un service à marchander alors qu’elle s’inscrit dans une mission d’intérêt général »

Pour télécharger l’intervention complète de Séverine Botte :  Rapport égalité F/H 2020

Pour télécharger l’appel national contre la privatisation du 39.19 :  Tract national

Les investissements du Département dépendront-ils des fonds de pension à l’avenir ?

La question est posée par le groupe communiste et républicain du Front de gauche, lors de l’examen par le Conseil départemental du 19 novembre, d’une délibération qui propose de recourir à un programme d’émissions obligataires (EMTN) en remplacement des emprunts bancaires.

En d’autres termes, cette proposition de la majorité des droites, vise à contractualiser directement avec les porteurs de liquidités pour couvrir les besoins d’investissements du Département, en réduisant le rôle des banques à un simple rôle de conseil et de placement.

Un projet qui devait passer comme une simple formalité, avant que Stéphane Barré ne demande son examen en séance…

« Nous avons souhaité retirer de l’affichage cette délibération qui nous pose question et problème…

A priori, vouloir diversifier nos sources de financement pour couvrir nos investissements et anticiper ainsi une possible nouvelle crise des liquidités telle qu’elle pu avoir lieu après la crise financière de 2018 apparait légitime.

A priori toujours, chercher à se passer des banques en partie, comme c’est le cas à travers votre proposition, pourrait nous séduire. Nous qui dénonçons régulièrement les marges qu’elles dégagent sur le dos des collectivités sans prendre le moindre risque.

Mais de là à remettre la destinée de nos investissements publics dans les mains d’investisseurs privés, et pourquoi pas des fonds de pension ou de licencieurs, il y a un fossé que nous ne nous voyons pas franchir…

Sans compter les risques pris, puisque les marchés financiers sont bien plus instables que les banques.

La délibération détaille toutes les obligations et documents que nous devrions fournir aux investisseurs, y compris ce qui relève des débats et des votes de notre assemblée, c’est ce que je comprends.

Mais la délibération ne détaille pas les obligations que nous devrions demander à l’investisseur… Même pas un cadrage éthique. Nous ne voudrions pas qu’un investisseur qui s’illustre par des licenciements massifs ou par des pratiques peu vertueuses sur le plan sociétal, ou environnemental, se retrouve demain lié à notre collectivité…

Au-delà de cette remarque de fond, nous sommes également interpellés par le montant plafond visé par cette proposition : 1 Milliard d’euros, c’est-à-dire plus que la dette actuelle de notre collectivité.

Certes, nous notons que nous restons libres de d’utiliser ou non tout ou partie de ce montant plafond, mais tout de même, ce plafond est estimé de 200 Millions au dessus de l’estimation de l’ensemble du Programme Pluriannuel d’Investissements 2021 à 2025, tel que présenté dans le Rapport d’Orientations Budgétaires page 56 (801.916.297 Euros).

Mais surtout, nous nous interrogeons sur la période que vous avez choisi pour faire cette proposition. En pleine crise, à 7 mois de la fin du mandat, et pour un P.P.I. qui vient seulement d’être présenté suite aux remarques de la Chambre Régionale des Comptes.

Où est l’urgence ?

Bien des questions et des incertitudes qui nous confirment une nouvelle fois que ce dont ont besoin les collectivités locales, c’est d’un secteur public du crédit pour éviter d’aller jouer aux aventuriers sur les marchés financiers, plutôt que de se faire tondre par les établissements bancaires.« 

Pour télécharger l’intervention complète de Stéphane Barré :  EMNT

Orientations budgétaires 2021 : « Rien qui ne soit à la hauteur de la vague qui nous attend »

C’est par ces mots que Stéphane Barré a achevé son intervention sur l’analyse portée par les élus communistes et républicains du Front Gauche, sur les orientations budgétaires proposées par la majorité des droites agglomérées au sein du Conseil département, lors de la séance du 19 novembre.

Extrait… « La crise frappait déjà fort l’année dernière et vous vous contentiez de la gérer tant bien que mal, obnubilés que vous étiez par le désendettement zélé, et donc sans mobiliser les moyens, humains notamment, que requérait une urgence sociale en progression.

Cette année, la crise va frapper encore plus fort et dans des proportions que nul ne peut encore imaginer, et vos orientations viennent simplement nous dire ce que vous comptez faire en gestionnaire comptable… Sur la dette, l’épargne brute, sur la capacité d’investissement…

Mais rien qui ne soit réellement à la hauteur de la vague qui nous attend.

Nous verrons dans un mois si vous avez pris la mesure des mesures qu’il nous faut sans plus tarder mettre en œuvre… »

Les autres analyses majeures développées par Stéphane Barré : 

UNE URGENCE SOCIALE EN HAUSSE, DES EFFECTIFS EN BAISSE, NOTAMMENT DANS LES SECTEURS DES SOLIDARITES…

« Des remerciements, une fois n’est pas coutume, à la Chambre Régionale des Comptes pour son petit coup main apprécié, donné aux groupes d’oppositions de notre Conseil (…) sur la nécessité d’une meilleure information sur nos effectifs. 

Faute de temps, je n’ai pas eu le loisir de compter le nombre de fois où mes collègues et moi-même vous avons demandé de disposer de ces données comparatives pluriannuels de nos effectifs, en particulier dans le champs des solidarités. Mais ce que je peux vous en dire en revanche, c’est que cela valait le coup de les attendre. Car ces données valident nos analyses et nos inquiétudes.

Tous les rapports présentés devant cette assemblée dans le champ des solidarités, n’ont cessé de démontrer, année après année, que cette crise impactait fortement de trop nombreux seinomarins, sans que visiblement les politiques conduites dans la même période au sommet de l’Etat parviennent à nous en sortir.

Et bien durant toute cette période sous tension pour faire face aux urgences sociales, au sein de la collectivité des solidarités par excellence, qu’observe-t-on aujourd’hui :

  • Vous avez diminué les effectifs de 7%, 474 postes supprimés. Nous les avions estimé et dénoncé à plusieurs reprises à hauteur de 500, avouez que nous n’étions pas loin du compte.
  • Au sein de la filière médico-social, la baisse des moyens humains fut même de 8,52 % sur les emplois non titulaires et titulaires cumulés, avec 72 postes en moins…

Voilà pour le passé, enfin pour le passif plus précisément, d’avant la sur-crise provoquée par la COVID.

Et là, deuxième enseignement à la lecture du rapport…

L’urgence sociale déjà forte en début d’année, explose du fait de cette nouvelle crise, tous les indicateurs, de pauvreté, de précarité, de chômage progressent à un niveau alarmant.

Monsieur le Président, dans votre introduction, vous soulignez par exemple qu’il nous faudra mobiliser près de 30 millions d’euros par rapport à notre précédent budget pour répondre aux besoins du RSA.

Un chiffre malheureusement éloquant et d’un niveau effrayant quand on songe que dans la pire année de ce mandat jusqu’à présent, l’année 2018 que j’évoquais à l’instant, la hausse des dépenses RSA non budgétées au BP s’était élevée à 8,5 Millions.

Aujourd’hui, c’est près de 4 fois plus.

Et bien avec tout cela, que disent vos orientations sur les moyens humains supplémentaires qu’il nous faut mobiliser ? Rien…

Vous ne fixez aucune orientation pour faire progresser les effectifs de nos services en charge d’accompagner et de répondre aux besoins des seiniomarins aux prises avec les conséquences multiples de cette crise.

Pour accompagner ces 10% de bénéficiaires du RSA supplémentaires que vous estimez ?

Première incompréhension de notre part. »

ALLONS RECLAMER NOTRE DETTE AUPRES DE L’ETAT !…

« Je reprends mon propos sur vos orientations pour évoquer nos recettes. Et pour le coup, nous pourrions être d’accord avec ce qui est écrit ici, sauf que vous vous arrêtez à la frontière des constats.

  • Après avoir subi le désengagement financier de l’Etat à travers ses dotations ;
  • Après avoir encaissé son retrait progressif du financement des allocations obligatoires de solidarité qui a eu pour conséquence de nous faire supporter un reste à charge sur le RSA, l’APA et la PCH de 204,3 Millions en 2020, contre 139,2 millions en 2012, soit 65 Millions de charge supplémentaire, 47% d’évolution, excusez du peu ;
  • Après vous avoir fait signer, nous nous sommes désolidarisés, un contrat de contraintes pour compresser nos dépenses ;

Voilà qu’il vient réduire encore un peu plus nos marges de manœuvre et nos leviers.

Vous l’avez dit, vous l’avez écrit, et nous partageons : « 2021 sera le 1er budget sans taxe foncière sur les propriétés bâties. Sans cet impôt, le Département perd son principal levier fiscal et une grande partie de la fiscalité directe qu’il percevait. En effet, c’est en 2021 que s’appliquera, pour la 1ère fois, la loi de finances pour 2020 qui acte le transfert de la part départementale de la taxe foncière sur les propriétés bâties au bloc communal. »

Or, comment avons-nous fait, tant bien que mal, pour assumer nos charges et nos missions depuis des années, malgré un Etat qui se fait la male ? En comptant sur des recettes fiscales dynamiques !

Vous vous glorifiez de n’avoir pas augmenté les taux d’imposition sur ce mandat, sauf que vous n’en aviez pas besoin…

Les impôts des seinomarins ont augmenté mécaniquement sous l’effet des revalorisations successives des bases fiscales, au point que pour garantir la stabilité fiscale que vous proclamez, il vous aurait fallu baisser les taux…

Ainsi comme le souligne le rapport, de 2016 à 2020, les bases de la Taxe foncière ont progressé bien plus que l’inflation, à hauteur en moyenne de 2,2% par an… les impôts des seinomarins également, et nos recettes fiscales tout autant…

Or, suppression de la taxe foncière sur les propriétés baties, égale fin de dynamique fiscale qui rappelons-le s’élève à 8 Millions d’euros qui sont désormais perdus.

Et comme la crise va affecter une autre recette qui a connu une forte évolution ces dernières années, les droits de mutation, nous perdons d’un coup de la ressource et dans de grandes proportions…

Le problème est donc limpide : ce gouvernement comme les précédents d’ailleurs, après nous avoir fait les poches, ôte peu à peu aux collectivités et aux départements notamment, leur faculté à librement s’administrer.

De là à y voir le retour du funeste dessein des libéraux de tout poil à supprimer les départements, il n’y a qu’un pas que je franchirais.

Alors comme ils ne sont pas que stupides, cette fois il n’y vont pas à la hâche en voulant supprimer l’échelon départemental, ils l’administralisent, ils la dépolitisent… en lui ôtant progressivement ses facultés à agir librement à partir des orientations arbitrées par les électeurs.

Et bien malgré tout cela, malgré tous les éléments de ce rapport qui étayent ces constats, que dites vous à part : « ça se complique » ou « ça va être difficile » ? Rien !

On se rebelle ? On revendique ? On va chercher notre dû après de l’Etat ?

Que dalle…

Décidément quelle docilité…

Vous connaissez la formule qui ne dit mot consent…

A vous lire Monsieur le Président, on serait même tentés de croire que dans le marasme économique et sociale que nous affrontons, le résultat de votre gestion représente la seule planche de salut qui va nous permettre de nous en sortir…

La ficelle est un peu grosse…

Moi je parle ici d’une dette contractée par l’Etat, d’une dette sociale envers les seionomarins qui s’élève sur 6 ans, la durée de ce mandat, à plus d’un milliard. C’est-à-dire plus que notre endettement actuel. Et encore je laisse tomber des intérêts…

Une captation de nos ressources expliquée depuis des années, pour nous forcer à contribuer à résorber l’endettement de l’Etat, un endettement dont tout le monde visiblement se contrefout désormais, puisque rien n’est de trop pour soutenir l’économie.

Ses emplois, mais aussi ses profits et ses capitaux. Des emplois qui malgré tout morflent sévères, mais des profits qui eux se portent toujours aussi bien… merci pour eux.

Et que proposez vous dans vos orientations pour que cette dette nous soit remboursée ? Rien.

Qui se mobilise ici pour que ce gouvernement ne vienne pas encore alourdir notre fardeau budgétaire, en venant faire financer une partie de son plan de relance par une baisse des impôts de production qui, comme vous l’anticipez, va nous impacter ?

En d’autres termes, il diminue nos leviers, il conditionne nos recettes à son bon vouloir dans une période où déjà la collecte fiscale se trouve percutée par les effets de la crise.

Et pourtant l’économie aura besoin de notre capacité à investir pour la soutenir par nos commandes et nos marchés.

En marche oui ! Mais à la baguette ou sur la tête ! »

Pour télécharger l’intervention complète de Stéphane Barré :  DOB 2021

 

L’Agglomération recrute son Directeur Financier (H/F)

Nous recherchons notre futur Directeur Financier (H/F).

Vous venez d’une formation supérieure budgétaire / financière et les enjeux de gestion financière d’une collectivité ne vous font pas peur ? Vous êtes fait pour ce poste !

Consultez notre annonce d’emploi, ce poste est à pourvoir au plus vite.

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Restructuration de la résidence “le clos des mottes”

Propriété de Logéal immobilière, la résidence “le clos de mottes” (ancienne résidence pour personnes âgées), se prépare à d’importants travaux de réhabilitation.

Ce projet, mené en concertation avec la ville de Doudeville, résulte du constat de l’évolution du profil des locataires et du besoin de travaux nécessaires pour conserver l’attractivité de ces logements, malgré l’éloignement des services et commerces.

Consultez le communiqué de Logéal Immobilière

 

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A Rouen, le dilemme monté en… Amazon!

Billet de Florestan:

 

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"Monter en amazone", un livre disponible sur... Amazon!

https://www.amazon.fr/Monter-en-Amazone-Jehanne-Cabaud/dp/2701132940

On peut monter un cheval soit à califourchon (pour les hommes) soit à l'amazone (pour les femmes) avec les deux jambes sur le même flanc du noble animal. Dans les deux cas, il faut éviter de tomber de l'autre côté du cheval, tenir sa monture, éviter qu'elle ne s'emballe... surtout lorsque monté en amazone, l'animal se cabrant, fait choir plus facilement son cavalier ou sa cavalière.

Une fois de plus, le sujet qui suit illustre les deux façons de faire de la politique:

1) Soit servir l'intérêt général en tenant compte de la réalité.

2) Soit ignorer le réel pour servir l'intérêt général confondu avec une idéologie particulière.

Bien entendu, il est désastreux de laisser près d'un tiers du commerce numérique français dans les griffes d'un mastodonte américain dont le patron est l'homme le plus riche du monde avec une fortune personnelle estimée à... 240 milliards de dollars!!!

Bien entendu, il est scandaleux qu'Amazon règle son impôt sur un chiffre- d'affaires déclaré au... Luxembourg et il faut bien tenir compte du fait qu'un emploi créé dans les entrepôts d'Amazon en détruirait deux dans le commerce physique.

Enfin, bien entendu, il est tout aussi inadmissible de constater que cette puissance étrangère s'autorise des libertés conséquentes avec notre législation sociale (le code du travail) et environnementale même si des progrès récents ont été faits: ils savent qu'ils ont une image déplorable tout en se sachant indispensables...

Mais si l'on regarde la réalité rouennaise et normande ce n'est pas l'ouverture d'un grand entrepôt Amazon permettant la création de 2000 emplois sur l'ancien site de la raffinerie de Pétroplus à Petit-Couronne dans la zone portuaire de Rouen qui va menacer directement le commerce du centre-ville de Rouen qui est, en ce moment, beaucoup plus menacé par la décision inepte du gouvernement de fermer les petits commerces réputés non-essentiels dont les librairies ainsi désarmées face à Amazon, ou menacé par la concurrence toujours forte des grandes surfaces de la périphérie d'une agglomération rouennaise qui, disons-le, bénéficie d'une géographie naturelle contraignante qui limite aussi la concurrence directe de ces grandes surfaces sur le commerce du centre-ville.

Bref! ce n'est pas au Maire de Rouen de faire le boulot du ministre de l'Economie à Bercy: il revient à Bruno Lemaire et au gouvernement auquel il appartient et donc, en dernier ressort, au président de la République de décider d'imposer les règles et les limites indispensables pour que le géant Amazon ne soit pas un monstre incontrôlable par exemple, en exigeant que les impôts réellement dus soient payés ou en règlementant strictement l'arnaque commerciale du "Blaque Fraille-Dé"!

Les élus locaux, notamment ceux des grandes villes qui ont un centre-ville commerçant à défendre et à promouvoir devraient, au lieu de faire de l'idéologie stérile, aider les commerçants locaux à numériser leurs commerces, à créer des places de marché virtuelles et à doubler par un portail sur Internet l'offre commerciale physique disponible: la région Occitanie vient de lancer un amazon régional et des grandes villes s'y mettent.

En Normandie, c'est Caen qui a pris de l'avance sur cette affaire stratégique de numériser le commerce physique même si, comme nous l'avions déjà constaté ici-même dans un billet récent, les Normands sont à la traîne et s'en vont en ordre dispersé... comme d'habitude!

On aurait aimé voir le maire de Rouen et le président de la Normandie contractualiser un plan stratégique de numérisation du commerce de notre métropole régionale.

http://normandie.canalblog.com/archives/2020/11/12/38645990.html

On vous épargnera la comparaison entre le site d'Amazon et le portail internet du commerce rouennais... Comme on dit: "Y a pas photo! Y a du boulot!"


 

La difficile implantation d’Amazon près de Rouen

https://www.lemonde.fr/economie/article/2020/11/16/la-difficile-implantation-d-amazon-pres-de-rouen_6059887_3234.html

 C’est en terrain miné qu’avance, discrètement, un géant américain du commerce en ligne, dans la banlieue de Rouen, en Seine-Maritime. Dans sa conquête du Grand Ouest, où il n’est pas encore implanté, Amazon – contacté, le groupe n’a pas donné suite – entend ouvrir une gigantesque plate-forme logistique de plus de 160 000 m2, sur trois niveaux, sur 35 hectares de l’ancien site industriel de la raffinerie Petroplus, à Petit-Couronne, en zone portuaire.

Ouverte vingt-quatre heures sur vingt-quatre, cette usine à colis permettrait de distribuer 330 000 paquets par jour et de créer « 1 839 emplois à temps plein en période de pic d’activité ». Le projet est porté par le fonds chinois Gazeley, spécialiste en immobilier logistique, auquel Amazon fait souvent appel. Une promesse de vente a été signée avec la société Valgo, qui avait acheté le site de l’ex-raffinerie, en 2014, pour le dépolluer et le commercialiser.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi En France, Amazon, symbole de l’hyperpuissance des GAFA, sous un feu roulant de critiques

Si le nom de la firme de Jeff Bezos n’apparaît sur aucun document officiel, il est sur toutes les lèvres depuis des mois. « C’est un secret de Polichinelle », déclare au Monde le président PS de la Métropole Rouen Normandie, Nicolas Mayer-Rossignol, qui a « échangé avec les gens d’Amazon avant l’été ». La récente ouverture d’une petite agence de livraison Amazon, à Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, témoigne également du fort intérêt du groupe pour ce bout de Normandie.

« Le projet reprend son cours »

La partie s’avère cependant loin d’être gagnée. Au-delà de l’opposition politique, associative et commerçante croissante, le premier caillou dans la chaussure d’Amazon est d’ordre sécuritaire. L’enquête publique a abouti à un avis favorable, fin octobre, mais le risque incendie, dans une métropole marquée par la catastrophe industrielle de Lubrizol, s’est invité dans le dossier. Deux rapports alarmants, rédigés par le service d’incendie (...)

Lire la suite sur le site du Monde.


 https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/prefet-seine-maritime-proroge-delai-instruction-implantation-amazon-petit-couronne-1895432.html

Le préfet de Seine-Maritime proroge le délai d’instruction pour l’implantation d’Amazon à Petit-Couronne

Après la publication d’un rapport alarmant du SDIS, le Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques devait rendre son avis sur l’implantation d’un entrepôt Amazon à Petit-Couronne. Le préfet de Seine-Maritime a reporté cette échéance à juillet 2021.

Voilà une décision qui ne va faire que des mécontents. Partisans comme opposants à l’implantation d’un entrepôt Amazon sur le site de l’ancienne raffinerie Petroplus à Petit-Couronne vont encore devoir prendre leur mal en patience. En effet, l’enquête publique s’étant achevé le 25 septembre dernier, le CoDERST (Conseil de l’Environnement et des Risques sanitaires et technologiques) devait rendre son avis la semaine dernière. Mais il n’en a rien été. Le projet, piloté par le promoteur immobilier Gazeley, a été retiré de l’ordre du jour. Dans un arrêté publié le 4 novembre dernier par la préfecture de Seine-Maritime, le préfet indique que vu les conclusions du commissaire enquêteur et en accord avec le promoteur, il proroge de 6 mois à compter du 23 janvier 2021 le délai « pour statuer sur la demande d’autorisation environnementale déposée par la société Gazeley ».

Risques sanitaires et sécuritaires

Pour rappel, le 20 octobre dernier, le commissaire enquêteur rendait un avis favorable pour l’implantation de cet énorme entrepôt de plus de 160 000 m2 malgré l’avis consultatif émis par la Métropole de Rouen Normandie qui s’était prononcée contre en raison notamment d’un rapport alarmant du Service départemental d'incendie et secours (SDIS) qui concluait que « les sapeurs-pompiers seraient confrontés à une impossibilité opérationnelle de limiter la propagation d’un incendie en cas de non maitrise de ce dernier par le système de sprinklage [ndlr: extincteur automatique à eau]».

Le rapport précisait également que l’Institut National de l’Environnement industriel et des risques « ne peut se prononcer sur les effets possibles de gêne sur les personnes ni des retombées possibles de composant présentant une toxicité chronique » en cas d’incendie de l’entrepôt. De quoi rappeler de mauvais souvenir à toute une population victime des conséquences de l’incendie de l’usine Lubrizol en septembre 2019. Le commissaire enquêteur recommandait alors que soit « explicitement analysées les mesures propres à répondre aux observations du SDIS ».

Les quantités d'eau projetées dans le cadre de la lutte contre l'incendie du bâtiment pourraient dépasser les capacités de rétention des bassins... et engendrer un risque de pollution des sols et de la Seine »

Jean-Yves Lagalle, directeur départemental du SDIS76

Une pétition pour soutenir l'implantation d'Amazon

Pour répondre aux critiques de la Métropole, les défenseurs de l’implantation d’Amazon à Petit-Couronne ont mis en ligne une pétition. Parmi eux, le maire de Petit-Couronne Joël Bigot. « Je défends l’arrivée d’emplois dans notre commune sous réserve bien sûr que la sécurité de la population et des salariés soit assurée. Les problèmes soulevés par le SDIS ont été étudiés un par un et il en ressort que pour chacun des points litigieux une solution concrète allait être apportée » explique-t-il. Conformément à la procédure, le CoDERST doit d’abord rendre un avis sur la base duquel, le préfet sera amené à statuer sur l’arrêté d’autorisation d’exploiter ou non le site. La préfecture a maintenant jusqu’au 23 juillet pour recevoir cet avis et prendre une décision.

Ouverture d’un drive à la bibliothèque

A compter du mercredi 25 novembre, les lecteurs pourront retirer leurs ouvrages au moyen d'un drive, dont voici les conditions d'accès :

1/ Effectuer une demande de connexion par mail auprès de Mme Duboc à : biblio-spv@orange.fr
Vos identifiants et mot de passe vous seront ensuite transmis.
 
2/ Se connecter au portail documentaire https://www.lire-a-saint-pierre-de-varengeville.fr à l'onglet "Mon compte" et saisir vos identifiants
 
3/ Après sélection du ou des ouvrages, vérifier la disponibilité et cliquer sur l'icône réserver en haut à droite de la notice
 
4/ Les lecteurs sont invités à venir chercher les livres réservés (3 par personne maximum pour une durée de 3 semaines) le mercredi de 14h00 à 18h00 à la porte de l'entrée principale de la bibliothèque sans rendez-vous.
Il est préférable de réserver au plus tard le mardi soir précédent le retrait en drive. Ils peuvent rendre leurs livres empruntés également.
 
Pour visualiser un exemple de notice, cliquez ici : notice drive.pdf
 
En cas d'impossibilité de commande pour vos proches n'ayant pas internet, la bibliothèque enregistrera les commandes par téléphone le mercredi matin au 02 35 37 75 99, à retirer également le mercredi après-midi.

Dépistage de la COVID-19

Il vous est désormais possible de vous faire dépister de la COVID-19 au Cabinet infirmier rue Carnot, ainsi que dans 4 pharmacies d’Yvetot.

 

Voici les conditions nécessaires pour le test :
– Si vous êtes asymptomatique
Ne pas être cas contact, ne pas avoir été dans un cluster, ou avoir une obligation de test, type voyage à l’étranger.

 

– Si vous êtes symptomatique

L’être depuis moins de 4 jours.

Les lieux proposant le test  :

– CABINET INFIRMIER
Test PCR du lundi au vendredi de 14h à 15h30 en accès libre.
8, rue Carnot – Tél. : 02 35 95 10 64

 

PHARMACIE DELAMARE

Test antigénique uniquement sur rendez-vous.

24, rue des Victoires – Tél. : 02 35 95 80 83


– PHARMACIE DES VICTOIRES
Test antigénique uniquement sur rendez-vous.

5, rue des Victoires – Tél. : 02 35 95 18 79


PHARMACIE DE L’HÔTEL DE VILLE

Test antigénique uniquement sur rendez-vous.

15, place de l’Hôtel de Ville – Tél. : 02 35 56 56 73


PHARMACIE DU MAIL

Test antigénique uniquement sur rendez-vous.

13, Le Mail – Tél. : 02 35 95 16 67