Archive dans 9 novembre 2020

Les citoyens du Pays de Caux toujours mobilisés pour le climat

Un collectif, plus  que jamais mobilisé !

Vous le savez, nous soutenons les mouvements citoyens, et nous relayons les appels et tribunes des divers collectifs engagés pour le climat comme pour la justice sociale. Il était donc normal que nous vous proposions la dernière tribune du Collectif Citoyen pour le Climat et la Justice Sociale –Pays de Caux, et ce d'autant plus qu'en ce moment il est très compliqué de faire entendre la voix des citoyens de part le confinement et les mesures liées à la crise sanitaire, et le sujet est d'importance directe pour les seinomarins, d'autant que le collectif s'exprime une fois de plus, notamment sur la catastrophe Lubrizol.

La Tribune du Collectif pour le Climat et la Justice Sociale du Pays de Caux

 

 

 

AH1, mère de 3 enfants, travaillant dans le domaine du service à la personne, décide, après plusieurs réunions d’information et formations, de participer à l'action organisée par Extinction Rebellion le 26 septembre, jour anniversaire de l'explosion de Lubrizol.

 

Elle nous dit pourquoi : « Quand dans quelques années mes enfants me demanderont "qu'est-ce que tu as fait maman pour que le changement climatique ne tue pas notre planète?”, je pourrais leur dire : je me suis engagée dans des actions non violentes de désobéissance civile pour tenter d'arrêter la folie des pollutions industrielles »

 

AH. s'est donc assise sur le pont Jeanne d'Arc avec de nombreuses autres personnes de tout âge.

 

Comme elle, 34 personnes dont 3 cauchois.es ont été mises en garde à vue alors qu'elles chantaient pacifiquement ; parmi elles, certains mineurs venus défendre une cause écologique et sociale au regard de leur propre avenir.

 

À travers son volet 'justice sociale', le Collectif souhaite soutenir les militant.es et exprimer son étonnement et son indignation face à la réponse que leur a opposé les forces de l'ordre. Certes en désobéissant, on s'expose en connaissance de cause ; nous sommes dans un état de droit, mais de nombreux médias alertent sur la mise en danger progressive du droit de manifester. Le collectif soulève donc la question du droit de manifester librement autour de causes justes dans une démocratie.

 

Ce 26 septembre, il y a eu disproportion entre la réaction des pouvoirs publics et l'action des militant.es venu.es exprimer leur inquiétude face aux nombreuses questions restées encore sans réponse un an après l'explosion et face aux différents scandales liés aux infractions des réglementations industrielles. Il n'est pas normal qu'à peine installé.es sur le lieu de l'action des manifestant.es toutes générations confondues aient été embarqué.es alors qu'ils/elles prennent part à une action citoyenne, familiale et surtout pacifiste afin d'être entendu.es et espérer vivre dans une société plus juste socialement et écologiquement. Plutôt qu'une réaction aussi catégorique, il suffisait de libérer la voie publique et de disperser les manifestant.es pacifistes.

 

Le collectif s'interroge : Qui sont les hors-la-loi ? Mères et pères de famille, lycéen.nes, personnes âgé.es, travailleur.euses indépendant.es, etc. venu.es manifester illégalement ? Ou bien les responsables de l'explosion?

 

Si le collectif s'exprime sur le sujet de l'incendie de Lubrizol c'est parce qu'il s'agit là d'une catastrophe industrielle majeure dont les conséquences au-delà de l'agglomération rouennaise ne sont toujours pas connues et semblent particulièrement inquiétantes pour les populations en droit de s'interroger et d'interpeller les pouvoirs publics. Aussi elles n'ont pas à être traitées comme de dangereux.ses délinquant.es.

 

Que les pouvoirs publics ne s’y méprennent pas. Ces hommes, ces femmes, ces enfants vont finalement jusqu'à mettre leur quotidien en danger parce qu'à travers leurs actions pacifiques (manifester en s'attachant à des mobiliers urbains, s’asseoir sur la voie publique dans le calme sans violence) ils souhaitent se faire entendre ! Les enjeux sont jugés importants, nous devons tous agir plutôt que de ne rien faire, ensemble et non les uns contre les autres !!

 

«ILS (LES ÉTATS) DOIVENT AGIR ENSEMBLE FACE À LA MENACE CLIMATIQUE, BIEN PLUS GRAVE QUE LA PANDÉMIEEN SOI -C'EST UNE MENACE EXISTENTIELLE POUR LA PLANÈTE ET NOS VIES MÊMES »

Antonio Guterres − Secrétaire Général de l'ONU − Le Point 08/09/20

 

1Seules les initiales sont utilisées afin de respecter l’anonymat des personnes concernées.

 

Notre liberté de manifester et de s'exprimer est mise en danger. Ne nous laissons pas décourager !

 

Quel que soit le moyen d’y arriver, la crise climatique nous impose toutes et tous de réagir et de progresser pour prendre les bonnes décisions. Une méthode s’est montrée efficace, c’est le travail effectué par la Convention Citoyenne dont le système démocratique de tirage au sort a fait ses preuves. C’est pourquoi nous souhaitons proposer aux Communautés de Communes la mise en place d'une convention citoyenne locale en faveur de l’écologie et des citoyens.

 

Nous prendrons contact avec celles-ci afin de proposer ce projet.

Le Collectif Citoyen pour le Climat et la Justice Sociale Pays de Caux

 

collectif_climat@riseup.net

 

Retrouvez nous sur les réseaux :

www.facebook.com/Collectif-citoyen-pour-le-climat-et-la-justice-sociale-Pays-de-Caux-www.youtube.com/channel/UCSA4UFTnTkslWmvXtxRSfLA

 

Soigner !

medecine-globaleAu moment où l'épidémie semble se stabiliser et atteindre un plateau dès cette semaine, je voudrai revenir sur la situation des autres. Les autres, ce sont toutes celles et tous ceux dont les soins ont été sacrifiés lors de la première vague Covid.

Il avait fallu déprogrammer en mars des milliers d'interventions, du jour au lendemain. Les malades hésitaient à se faire soigner et fuyaient les cabinets médicaux de crainte de contracter le virus. Le prix en a été une surmortalité en France de 13 % durant cette période. La directrice générale de l'offre de soins, au ministère de la santé, a reconnu que cette déprogrammation brutale avait été une des principales erreurs de cette gestion de crise sanitaire.

Aujourd'hui, la déprogrammation demandée était de 30 %, afin de dégager des moyens en personnel à réaffecter sur le front Covid. Mes collègues, chirurgiens et médecins, ont compris cette nécessité. Mais ils ont aussi mis en avant le fait que les patients qui devaient être pris en charge aujourd'hui en ophtalmologie, en chirurgie orthopédique, en gastroentérologie, par exemple, étaient ceux qui avaient déjà été reportés du printemps à l'automne. Pouvait-on accepter un nouveau retard diagnostic de cancer colique par une coloscopie, pouvait-on attendre la pose d'une prothèse de hanche chez un patient âgé devenu grabataire sous morphine du fait de ses douleurs, pouvait-on encore reporter une chirurgie cardiaque urgente par manque de place opératoire ? Je pourrai multiplier les exemples et la détresse des patients rapportée par leurs médecins.

A Saint-Hilaire, comme dans tous les établissements de soins, nous faisons tout pour maintenir au maximum cette activité opératoire, tout en mobilisant des moyens pour la Covid. Il faut assurer la sécurité des interventions et les suites opératoires, avec mille précautions pour éviter des contaminations du fait de l'importance de la présence du virus.

C'est pourquoi le respect des gestes barrières permettra non seulement d'éviter de nouveaux malades Covid mais aussi, par les moyens ainsi libérés, de poursuivre les soins de tous les autres patients en attente d'une prise en charge plus classique. C'est aussi important !

AGRILAIT: quand une coopérative laitière bretonne nous donne des leçons de fierté régionale… normande!

Depuis plusieurs semaines, une campagne de publicité sur les grands panneaux quatre par trois présents sur les grands axes de l'agglomération caennaise a attiré notre curiosité normande...

On y voit un éleveur de vaches laitières (apparaissant en second plan, des... Prim Holstein), les bras croisés sur la taille, le regard fier et altier toisant les automobilistes et les passants avec le slogan suivant:

"Fier de mon lait normand!"

Quel lecteur de l'Etoile de Normandie ne serait pas en accord avec une telle affirmation qui devrait réchauffer le coeur de toutes les Normandes et de tous les Normands aimant authentiquement une région merveilleuse et qui a encore, malgré sa réunification bienvenue, bien du mal à se hausser du col dans la concurrence permanente à la notoriété médiatique.

Nous avisons rapidement des promoteurs de cette excellente campagne publicitaire sur la place caennaise (et certainement ailleurs en Normandie) et nous découvrons tout aussi rapidement une quasi supercherie... Comme d'habitude, hélas!

Agrilait, est, en effet une coopérative laitière bretonne basée à Cesson-Sévigné dans le département d'Ille-et-Vilaine (35) et qui collecte visiblement son lait sur un bassin allant du bassin rennais breton (le pays Gallo) à l'ouest de la Normandie (essentiellement le département de la Manche) mais aussi la Mayenne (qui ne se souvient plus qu'elle fait partie du Maine).

Nous avons dit quasi-supercherie car ils sont malins chez Agrilait et ils ont compris contrairement aux coopératives normandes qu'une identité régionale forte pouvait être une idée marketing plutôt efficace: visiblement, deux circuits de collecte, un circuit breton et un circuit normand ont été organisés par Agrilait pour lui donner le droit de proclamer "Fier de mon lait normand" et, outre-Couesnon: "Fier de mon lait breton".

Mais si l'on devait vraiment prendre au sérieux ce critère d'une qualité identitaire d'un lait vraiment normand ou breton autorisant une valorisation significative (à vérifier!) de la tonne de lait qui permettrait, enfin, aux éleveurs laitiers adhérents de cette coopérative de vivre enfin confortablement d'un travail aussi noble qu'harassant, il faudrait s'assurer que le lait "normand" dont on nous fait ici la réclame soit vraiment...

1) Collecté dans des fermes de Normandie.

2) Issu de vaches de race normande (présentes, soyons honnête, de façon conséquente dans le bassin laitier exploité par Agrilait).

3) Issu de vaches ayant essentiellement mangé l'herbe ou le foin de son pré ou des compléments alimentaires végétaux naturels produits sur place.

On laissera aux Bretons le soin (s'ils s'en préoccupent un jour...) de définir exactement ce que pourrait être un vrai lait "breton". Mais cette affaire commerciale opportuniste typiquement bretonne qui profite, comme d'habitude d'une ambiguité (qui fait penser à celle qui cessera, fort heureusement, au 1er janvier prochain pour le "camembert fabriqué en Normandie") pose, une fois encore, la question que nous avons déjà exposée ici qui est celle de définir précisément une Appelation d'Origine Contrôlée /Protégée pour le "lait de Normandie" à l'instar de nos autres grands fleurons de notre haute tradition agro-alimentaire gastronomique normande.

Comme d'habitude, les Normands ne savent pas encore bien se défendre même s'il y a, depuis la réunification, une amélioration liée à une certaine prise de conscience de l'intérêt économique d'affirmer une certaine fierté régionale: en attendant, le réveil complet des Normands, les Bretons se font du beurre avec notre lait tout en nous donnant une belle leçon de fierté normande!

Quel toupet!

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 Le visuel ci-dessus témoigne du fait que les gens d'Agrilait sont des régionalistes bretons conséquents: on ne pourra que leur donner raison comme un certain Loïc qui fait la promotion d'un cidre breton plutôt moyen fabriqué avec des pommes... normandes par la plus grosse coopérative agricole normande, Agrial, pour ne pas la nommer!

Finalement, dans la supercherie du consommateur ignorant qui est le meilleur?

https://www.agrial.com/fr/une-entreprise-cooperative-agricole-et-agroalimentaire/nos-metiers-en-france-et-linternational/branche-boissons/loic-raison

 Plus d'informations sur la coopérative Agrilait ci-après:

 https://www.agrilait.fr/

 https://www.agrilait.fr/au-coeur-agrilait

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Le Nouveau Maître de Rouen rêve d’être … Ministre à Paris!

Portrait pressé d'un "homme pressé" à lire sur le site de 76actu qui ne fera que nous confirmer l'opinion que nous avions déjà du Nouveau Maître de Rouen alias Nicolas Mayer-Rossignol que nous savions ambitieux non pas pour Rouen mais pour lui-même...

Premier ministre de Rouen ou... ministre à Paris?

Citation: "Il veut être ministre. (sic!) Avec la "sociale-écologie", il se place pour l'avenir et aujourd'hui, c'est bien pour Rouen." 

On rappellera l'étymologie du mot "ministre" qui veut dire, en latin: serviteur, sous-entendu, des autres.

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Bien entendu, dans le portrait à lire ci-dessous, pas une seule allusion, au fait, sinon à l'évidence qu'un maire de Rouen puisse aussi présider aux destinées de la première agglomération de notre région et qui prétend être LA métropole de Normandie...


 

https://actu.fr/normandie/rouen_76540/nicolas-mayer-rossignol-un-maire-de-rouen-presse-qui-impose-un-rythme-exigeant_37224619.html

Nicolas Mayer-Rossignol, un maire de Rouen « pressé » qui impose un « rythme exigeant »

Nicolas Mayer-Rossignol impose un rythme soutenu à ses collaborateurs, ses adjoints. Le maire de Rouen affirme son style, détonnant avec les pratiques de son prédécesseur.

Depuis l’arrivée de Nicolas Mayer-Rossignol au pouvoir à Rouen (Seine-Maritime), ça secoue. « Il est déterminé. Tout est très huilé », confie Abdelkrim Marchani, conseiller municipal et vice-président de la Métropole Rouen Normandie. Le fuselage de celui qu’on surnomme « NMR » semble avoir été conçu à partir des plans d’un avion de chasse.

À moins que cela n’opère qu’en contraste avec son prédécesseur. Là où Yvon Robert, socialiste discret, organisait des réunions publiques dans les maisons de quartier, le nouveau maire répond personnellement à ceux qui l’alpaguent sur les réseaux sociaux ; il fouille lui-même dans les poubelles ; il propose aux Rouennais de l’interroger par visio-conférence. Tout semble urgent et traité avec la même intensité. Sincérité d’un maire confronté à une crise abyssale, ou calcul politicien avec d’autres perspectives ?

À lire aussi:

Lors d’une rencontre avec les journalistes, le 10 septembre, Nicolas Mayer-Rossignol, qui se dit  « très marqué par la dégradation du lien entre les citoyens et leurs représentants », s’est arrêté sur sa façon de communiquer.

J'observe que très souvent, des gens qui peuvent être d'abord un petit peu virulents, apprécient le dialogue, et le fait qu'il puisse y avoir un rapport direct. Les réseaux sociaux permettent cela, tant mieux. J'essaye de trouver des façons, avec l'équipe — car il n'y a pas que moi —, de renouer le lien, et de trouver des formes de participation des citoyens à l'action publique.

Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen.

Plusieurs groupes Whatsapp

« Il sait tenir la barre. Il donne du sens », se réjouit la première adjointe Caroline Dutarte. Pour que les problèmes soient, si ce n’est résolus, au moins évoqués rapidement, le patron de la ville a mis en place plusieurs groupes Whatsapp. Il y a celui pour les élus de la majorité, un autre pour les présidents de groupe et un pour les vice-présidents de la Métropole… Mais aussi un incluant les agents de la Ville et de la Métropole. Et lors de ses pérégrinations urbaines, il est très fréquent que les notifications s’affichent si le maire trouve un amas d’ordures : « Dans ce cas je leur dis, rue Eau-de-Robec, il y a un dépôt sauvage, vous allez me l’enlever. »

Forcément, « ça bouscule dans les services, mais il a une obligation de résultats ». Abdelkrim Marchani prend un exemple pour illustrer son propos : « En juillet, lorsqu’il a développé l’idée de la semaine du monde d’après, les services l’ont regardé avec des yeux : « Monsieur le président, on a mis plusieurs années à faire la Cop 21 locale et là vous demandez de faire ça en deux mois, pendant les vacances ? » Au final, les services ont fait un travail formidable. Il est dans cette culture du test. » « On reçoit des mails à trois heures du matin », témoigne un collaborateur. « Je ne sais pas comment il fait », pose une élue admirative.

Son deuxième adjoint écologiste — avec qui les relations sont parfois houleuses — Jean-Michel Bérégovoy lui reconnaît « une volonté de faire bouger les lignes, de continuer à transformer. Il a de l’ambition pour sa ville, c’est un homme rapide, pressé ». Pour l’élu EELV, « sa méthode permet de mettre les enjeux du moment au cœur du débat ».

Même son premier opposant, Jean-François Bures, avec qui NMR a croisé le fer au second tour des municipales, « lui reconnaî[t] une communication rapide, en temps réel ».

On n'a pas besoin de passer par son cabinet. Avec Yvon Robert, il y avait moins de partage d'information.

Jean-François Bures, conseiller municipal d'opposition.

Mais Jean-François Bures ne couvrira pas de louanges le nouveau maire : « Il est au travail. Il prend les choses au sérieux, mais comme nous le ferions à sa place. »

« Il cultive une image de gendre idéal »

Autre marque de fabrique de Nicolas Mayer-Rossignol, la courtoisie et le respect, notamment envers les élus. « Il a une capacité à s’adapter à la position de l’autre. Il n’est pas figé. Il compose avec nous avec intelligence et sincérité », apprécie Jean-Michel Bérégovoy. « Il peut être très sympa, mais tout est calculé, nuance un élu. Il cultive une image de gendre idéal que les mamies adorent. » Pour cet élu, même si « c’est stimulant » et « agréable » de travailler avec NMR, sous-couvert de « son ton mielleux », il « ne comprend que le rapport de force ». 

Sans hausser le ton, il peut être très violent. Il a hérité cela de la fabusie. Fabius ne montait jamais le ton de sa voix.

Un élu de la majorité.

Passée la forme « moderne » du quadragénaire à vélo, il y a les actes. « Il y avait des symboliques à impulser dans les premiers mois », reconnaît Caroline Dutarte. « Suspension du chantier du Madrillet, le travail de mémoire, le « non » à Amazon, le moratoire sur la 5G… Il a établi des marqueurs », constate Laura Slimani, adjointe à la démocratie locale et à l’égalité femmes-hommes. Jean-Michel Bérégovoy salue, notamment, le « plan de renaturation » : « Il a 43 ans. Il a compris des choses. »

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De nombreuses batailles sont menées de front, « sur les bases de valeurs de gauches et de notre programme », se réjouit Caroline Dutarte. « Il a une approche systémique. Ce n’est pas une politique de guichet pour contenter. Ça me rassure », appuie Abdelkrim Marchani, venu de la société civile. « Beaucoup pensaient que l’écologie ou le social, c’était du bullshit, mais pas du tout », poursuit le nouveau vice-président de la Métropole qui s’attarde sur une anecdote : « Lors d’une réunion sur la crise du Covid, il nous a coupés et a dit : « Et les plus démunis dans tout ça, comment on s’en occupe ? » Il n’a pas besoin de dire ça dans une réunion de travail. C’est un indicateur de sa sincérité. »

Des premiers mois marqués très à gauche qui ont fait s’étrangler Jean-François Bures.

J'ai trouvé le début assez effrayant. Il a fait les yeux doux à l’électorat à gauche toute. Il donnait l'impression de s'occuper du monde d'après, sans se préoccuper du monde d'aujourd'hui.

Jean-François Bures, élu d'opposition.

« Il veut faire le buzz, il veut exister »

La « meilleure illustration », pour l’élu de droite, reste « la statue de Napoléon » : « C’est de la politique politicienne. » Jean-François Bures rappelle que le maire « n’a été élu qu’avec un sixième du corps électoral ; les circonstances l’obligent à parler à tout le monde ».

« Il veut faire le buzz, il veut exister. Ça ne veut pas dire que ce n’est pas bien pour le territoire », observe une élue à la Métropole. Selon cette dernière, NMR « vise plus haut. Sa carrière dans le privé, ses deux filles : ça fait partie du storytelling ».

Il veut être ministre. Avec la "sociale-écologie", il se place pour l'avenir et aujourd'hui, c'est bien pour Rouen.

Une élue de gauche à la Métropole.

Déjà Nicolas Mayer-Rossignol sera parvenu à raviver les chairs du Parti Socialiste. « Un maire comme ça, c’est une bonne vitrine. On a de nouvelles adhésions au Parti Socialiste, beaucoup de jeunes », assure Caroline Dutarte, patronne de la section rouennaise, qui pour autant ne souhaite pas donner de chiffres. Laura Slimani, ancienne présidente du Mouvement des jeunes socialistes passée à Génération.s, constate qu’« il a pris le leadership sur le PS local. Il a plié le game ».

11 Novembre – Collectes des déchets

Collectes des déchets pour le 11/11

Les collectes des déchets ménagers sont maintenues ce mercredi 11 novembre 2020 selon le planning habituel.

  • La collecte d’ordures ménagères (gris) est maintenue sur la commune de Fécamp,
  • La collecte de tri sélectif (jaune) aura lieu dans les communes d’Angerville-la-Martel, d’Écretteville-sur-Mer, d’Élétot, de Thérouldeville et de Theuville-aux-Maillot.

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Merci à Gamm Vert

En raison de la fermeture du rayon “fleurs” pour Covid 19, Monsieur Olivier DAUFRESNE, Directeur du magasin GAMM VERT à Sainte Marie des Champs a offert une belle quantité de chrysanthèmes à la commune.

Nos agents communaux se sont empressés d’embellir le devant de la Mairie.

Madame le Maire et les Membres du Conseil Municipal remercient sincèrement le magasin GAMM VERT, et son directeur .

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