Archive dans 3 novembre 2020

Des salariés de Renault-Sandouville contrôlés hier dans leur car au retour du boulot

3 novembre - Des salariés de l'usine RENAULT SANDOUVILLE ont été contrôlés hier, dans leurs cars, au retour du travail pour vérifier qu'ils avaient bien avec eux leur attestation...
Ou peut-être pour vérifier qu'ils ont bien été bossés ?
C'est ironique bien entendu, mais c'est à l'image des aberrations de ce bien curieux reconfinement.
J'ai invité ce soir ce sujet à l'Assemblée nationale pour illustrer combien confier les "pleins pouvoirs" à ce gouvernement... ça fait peur (...)

- Actualités /

Le LAEP “La Parenthèse” reste ouvert pendant le confinement de Novembre!

[Info COVID] Suite aux dernières directives ministérielles dans le cadre de la parentalité, le LAEP “La Parenthèse” à Doudeville restera ouvert jusqu’à nouvel ordre. RDV tous les mercredis matin de 9h à 11h30 rue Andrieu Fils à Doudeville.
Sur inscription obligatoire auprès de Julie BAGUET ou Valentine BERTRAND laep@plateaudecaux.fr Tel. 02 35 95 93 43
Sur votre attestation de déplacement, cochez le motif suivant : “se rendre dans un service public (…) pour une démarche qui ne peut être réalisée à distance” [Source : Guide ministériel “Soutien à la parentalité – 30/10/2020]

Un kit livré à domicile pour les Assistants Maternels du territoire !

[Info COVID] Les RAM Jeunes Pouces et Graine de Lin proposent aux assistants maternels du territoire une distribution de kit d’activités. Ce kit vous permettra de vivre les ateliers du RAM à domicile !

Pour en profiter et connaître le mode d’emploi, contactez
Julie BAGUET au 02 35 95 93 43 ram.doudeville@plateaudecaux.fr ou
Valentine BERTRAND au 02 32 70 66 10 ram.yerville@plateaudecaux.fr

Les aides pour soutenir les associations employeuses

Associations

Les aides pour soutenir les associations employeuses

Afin de soutenir les associations, le gouvernement a mis en place plusieurs dispositifs d’aides.

 

❔ Quelles sont les aides ?

 

🔅 Chômage partiel :

🚫 Pour les associations employeuses fermées administrativement ou qui rencontrent des difficultés, le recours au chômage partiel sera maintenu : zéro reste à charge pour l’employeur lorsque l’association est contrainte de fermer.

Nota : L’existence de subventions publiques dans le financement d’une association n’empêche pas l’accès aux aides relatives au chômage partiel.

💻 https://activitepartielle.emploi.gouv.fr/

 

🤝 Fonds de solidarité :

Le fonds de solidarité est réactivé à hauteur de 6 milliards d’euros.

💻 Toutes les associations seino-marines éligibles pourront se déclarer à partir du 20 novembre sur le site impots.gouv.fr

Si vous êtes une association et que vous avez subi une perte importante de chiffre d’affaires* ou une interdiction d’accueil du public, vous avez accès au fonds de solidarité.

⚠ * Chiffre d’affaires = total des ressources de l’association – (moins) [dons des personnes morales de droit privé + subventions d’exploitation + subventions d’équipement + subventions d’équilibre].

➡ Pour les associations fermées administrativement

Toutes les associations de moins de 50 salariés fermées administrativement pourront recevoir une indemnisation allant jusqu’à 10 000 euros quel que soit le secteur d’activité et la situation géographique.

➡ Pour les associations, restant ouvertes mais durablement touchées par la crise, des secteurs du tourisme, événementiel, culture, sport et des secteurs liés

Il s’agit de toutes les associations de moins de 50 salariés, ne fermant pas mais subissant une perte de chiffre d’affaires d’au moins 50%. Elles bénéficieront également de l’indemnisation mensuelle pouvant aller jusqu’à 10 000 euros.

➡ Pour les autres associations restant ouvertes mais impactées par le confinement

Toutes les autres associations de moins de 50 salariés qui peuvent rester ouvertes mais qui subissent une perte de plus de 50% de leur chiffre d’affaires, l’aide du fonds de solidarité pouvant aller jusqu’à 1 500 euros par mois sera rétablie.

 

🏦 Prêts garantis par l’Etat :

Les associations peuvent solliciter un prêt auprès de leur banque habituelle. L’Etat, en cas d’acceptation du dossier, garantit ce prêt à hauteur de 90 % de son montant. 

Pour les associations disposant d’un budget inférieur à 10 millions d’euros, les banques se sont engagées à apporter une réponse dans un délai de 5 jours.

Ils seront adaptés à la fois à la nouvelle situation et aux demandes des associations pour permettre :

  • aux associations de contracter un prêt jusqu’au 30 juin 2021 au lieu du 31 décembre 2020,
  • d’étaler l’amortissement du prêt garanti par l’État entre 1 et 5 années supplémentaires
  • de demander un nouveau différé de remboursement d’un an, soit deux années au total de différé qui ne soit pas considéré comme un défaut de paiement.

 

🏢 Pris en charge des loyers :

Pour les associations employeuses de moins de 250 salariés fermées administrativement ou appartenant au secteur hôtellerie, cafés, restauration (HCR), tout bailleur qui sur les trois mois d’octobre, novembre et décembre 2020, accepte de renoncer à au moins un mois de loyer, pourra bénéficier d’un crédit d’impôt de 30% du montant des loyers abandonnés.

 

 📞 Numéro vert :

Un numéro vert est disponible pour toute information sur les mesures d’urgence : 0806 000 245 (appel non surtaxé, prix d’un appel local). Il est accessible du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 13h à 16h.

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UNE REPRISE PREVUE EN 2021

RUGBY

CORONAVIRUS

La Nationale suspendue à son tour pour cause de Covid-19.

Le Championnat de Nationale a été suspendu comme les compétitions amateurs et devrait reprendre au mois de janvier 2021.

Après l’officialisation de la suspension de la Fédérale 1, c’est au tour de la Nationale (3e niveau national) de devoir s’arrêter en raison des mesures de confinement annoncées la semaine passée par le président de la République Emmanuel Macron.

Ce mardi, les présidents des 14 clubs du Championnat se sont retrouvés en visioconférence pour statuer sur la suspension de la Nationale. À l’issue du vote validé par la FFR, 10 clubs se sont prononcés pour, 4 contre. La poursuite de cette compétition au statut semi-professionnel particulier était rendue compliquée par les pertes économiques et la limitation de l’accès aux infrastructures de match ou d’entraînement (vestiaire, salle de musculation).

La Nationale devrait reprendre début janvier 2021, après plusieurs semaines de réathlétisation des joueurs en décembre. En vue de terminer la compétition dans les temps et de ne pas déborder sur la saison 2021-2022, le format de la compétition pourrait évoluer. Des discussions avec la Fédération française auront lieu dans les prochaines semaines.

Source L’équipe

COMMUNIQUE DISTRICT SEINE MARITIME

Communiqué de Romain Féret

Président du DFSM, et de son comité directeur

« Bon nombre de nos clubs dont les équipes évoluent au niveau ligue nous ont interpellé ce jour suite à un mail envoyé par la LFN ce matin aux clubs concernant l’échéancier 2020/2021 sur la mutualisation des frais d’arbitrage en fonction des compétitions.

Pour rappel les clubs au niveau ligue n’indemnisent pas directement les arbitres à la fin des matchs mais c’est la Ligue qui le fait directement et les clubs sont prélevés chaque mois d’un forfait en fonction où l’équipe évolue.

En ces temps difficiles avec un avenir incertain, notamment sur le plan financier, pour nos représentants seinomarins, nous sommes surpris d’apprendre que le calendrier des prélèvements connaisse une inflation démesurée et surtout sans qu’aucune explication soit donnée.

A titre d’exemple, pour une équipe évoluant en Régional 2, le forfait prélevé pour la mutualisation des frais d’arbitrage passe de 370€ par mois pour la saison 2019/2020 à 470€ par mois pour la saison 2020/2021, soit 100€ d’augmentation mensuelle uniquement pour une équipe.

Alors certes les groupes de championnats pour cette saison sont passés de 12 équipes à 13 équipes mais cela ne justifie en aucune manière cette forte augmentation.

De surcroit c’est la manière dont a été annoncée cette augmentation, par mail, sans aucune explication, qui nous surprend grandement.

Nous ne sommes pas d’accord avec cela et nous souhaitons que cette situation soit revue car cela s’apparente à un véritable matraquage financier pour nos clubs à un moment où ils sont déja durement fragilisés. »

Romain FERET

Source district Seine-Maritime : Mathieu DUBUS

La reprise du Club des Anciens reportée en 2021

A notre grand regret, il est très difficile dans le contexte sanitaire actuel, de reprendre nos activités et, comme vous pouvez vous en douter, le repas de fin d’année n’aura pas lieu, il n’y aura pas non plus de vente de calendrier cette année.

Cela nous manque de ne pouvoir nous retrouver mais nous sommes obligés d’être vigilants pour la santé de tous. Soyons patients et vigilants et nous nous retrouverons l’année prochaine.

Prenez soin de vous.

La Présidente, Jacqueline ALEXANDRE

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Pour la réouverture des commerces de proximité : des Maires et Conseillers départementaux se mobilisent

Depuis plusieurs jours et la mise en place du confinement 2ème version, toutes les associations d’élu(e)s alertent sur le sort fait aux commerces qualifiés de « non-essentiels » par le Président de la République.

Élu(e)s de Seine-Maritime, engagés au quotidien dans nos territoires, nous nous mobilisons pour défendre les intérêts de nos commerçants de proximité.

Un courrier signé par plus de 80 maires de Seine-Maritime vient d’être adressé au Président de la République et au Premier Ministre. Stéphane Barré et Alban Bruneau sont signataires.

Les commerces de proximité ont démontré leur capacité depuis le printemps à mettre en place et à tenir les protocoles sanitaires adaptés pour lutter contre la propagation du virus, ils doivent vivre !

Pour télécharger le courrier commun : Courrier commerce de proximité « Paris-Normandie » du 3 novembre : (Cliquer sur l’image pour agrandir) Pour télécharger le reportage de France 3 : France 3 commerce de proximité Pour télécharger le reportage de France Bleu : France Bleu commerce de proximité

Le saut-de-mouton ferroviaire: un nouveau sport pratiqué en Ile-de-France avec l’argent des… moutons normands!

C'est une bien mauvaise habitude héritée des années de déclin régionale dans la division normande et la médiocrité localiste: à Paris, ils n'ont pas l'habitude d'avoir affaire à la fermeté et à la volonté d'un lobby normand. Les élus Normands ont du mal à "chasse en meute" et se croient plus malins que d'autres élus normands en croyant qu'il est possible d'aller chercher directement dans un cabinet ministériel parisien ce qui leur manque sous prétexte d'avoir le bras long.

Résultat de ce chacun pour sa pomme à la sauce normande, l'idée qu'il est facile de monter les élus Normands les uns contre les autres et de les faire cracher au bassinet pour la réalisation de certaines de leurs doléances. Concrètement, l'Etat ne fait pas de cadeaux à des Normands qui sont incapables de se mettre ensemble afin d'exercer une pression efficace pour en obtenir: si les Normands veulent obtenir ce qu'ils veulent eh bien... qu'ils payent! Et c'est ainsi que les grands ponts sur la Seine (Tancarville et Honfleur) sont payés par les usagers normands avec des péages qui remboursent sans fin des emprunts...

Pour le ferroviaire, le mépris de la Sncf pour les bouzeux de Normandie frise la perfection: depuis plus de trente ans, la Sncf refuse de considérer que les grandes lignes normandes soient autre chose que des lignes de grande banlieue et prétextant une difficulité tant géographique que technique, la technologie du TGV n'a pas pu être déployée sur les grandes lignes normandes.

La question se pose depuis le début des années 1990 avec la fin du Turbotrain et l'échec du projet de Liaison Rapide Normandie Vallée de la Seine (LRNVS) car il aurait fallu développer du côté d'Alstom et de la Sncf une solution technique adaptée qui n'était pas celle du tout TGV...

Depuis cet échec, plus rien. Ou plutôt, la gestion d'une longue et lente aux enfers ferroviaires, là où la Normandie se trouve désormais!

Mais réjouissons nous! Depuis la réunification, les élus Normands font enfin l'effort d'être plus solidaires et unis pour la défense d'un intérêt régional normand qui n'existait pas auparavant...

Seul problème: c'est que c'est encore aux contribuables normands de tout payer!

https://www.lecourriercauchois.fr/actualite-266085-ligne-paris-normandie-un-saut-de-mouton-a-clichy-pour-ameliorer-le-trafic-sncf

266085

Lire l'article suivant:

https://actu.fr/societe/le-saut-de-mouton-a-la-gare-saint-lazare-pour-des-trains-normands-est-en-bonne-voie_37201496.html

Le « saut-de-mouton » à la gare Saint-Lazare pour des trains normands est en bonne voie

Lundi 2 novembre 2020, les élus normands ont acté le projet très attendu du « saut-de-mouton » à la gare Saint-Lazare pour fluidifier le trafic des trains normands et transiliens.

C’est un projet qui pourrait changer la vie des navetteurs normands. La Région Normandie et la SNCF Réseau portent un projet de « saut-de-mouton » au niveau de la gare de Clichy-Levallois qui pourrait permettre aux trains Paris-Caen-Cherbourg et Paris-Rouen-Le Havre de ne plus croiser les trains de banlieue à l’arrivée de Paris.

Avec ce saut-de-mouton, les trains passeront les uns au-dessus des autres, sans se gêner. Fini les trains qui s’arrêtent quelques dizaines de mètres avant la gare Saint-Lazare, pendant quelques minutes, voire des dizaines de minutes. « Il y aurait une diminution des retards de 28 % en période de pointe pour les trains normands comme pour les transiliens, selon une dernière étude », assure Hervé Morin, le président de la Région Normandie.

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Un projet parisien financé par des Normands

Si ce projet paraît vieux comme le monde, c’est parce qu’il se trouve en l’Île-de-France et que ce sont des collectivités normandes qui vont investir sur ce territoire. « Jusqu’à présent, Valérie Pécresse, la présidente de la Région Île-de-France ne voulait pas de ce projet ; elle estimait qu’allonger les quais de la gare Saint-Lazare suffisait », explique le président de Région.

Mais grâce à une récente étude indépendante, « nous avons ainsi prouvé que c’était la seule solution », annonce avec un sourire de vainqueur Hervé Morin.

Pour l’heure, le financement de cet ouvrage est estimé entre 160 000 et 200 000 euros. La moitié serait financée par l’État, et l’autre moitié se partagerait entre les collectivités normandes (50 % par la Région, 25 % par les départements et 25 % par les intercommunalités). « Nous espérons que la Région Île-de-France participera aussi, mais nous ne voulons pas retarder le projet alors aujourd’hui, nous montrons que nous pouvons tout financer grâce à nos efforts communs », se félicite Hervé Morin.

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Des Normands à l’assaut de la gare Saint-Lazare

Ce saut-de-mouton, c’est aussi pour les Normands un premier jalon posé pour la Ligne nouvelle Paris Normandie (LNPN), un autre serpent de mer que les élus normands ne lâcheront pas.

« C’est aussi pour acter que les lignes normandes doivent continuer à arriver directement dans Paris, à la gare Saint-Lazare et non à Mantes-la-Jolie, comme cela a pu être évoqué par des élus parisiens, fulmine le président de Région. La Normandie ne sera pas la seule région à ne pas avoir d’arrivée directe sur Paris. »

Une livraison pour…

Cependant, le saut-de-mouton, ce n’est pas pour demain. Les premières études de la SNCF prévoyaient une livraison pour… 2032 ! « Ce sont des travaux très utiles, car ils vont permettre d’intensifier le trafic et de démarrer le projet LNPN qui ne peut pas se faire sans ce saut-de-mouton, assure Hélène Vasseur, la directrice SNCF Réseau en Normandie. Mais ces travaux sont complexes et ils se déroulent sur un axe très fréquenté. »

D’autant plus que les travaux ne pourront pas commencer avant que ceux de la ligne Eole (RER E), dont la fin est prévue pour 2024, ne seront pas terminés. « Il y a également les Jeux olympiques 2024 qui imposent un moratoire de six mois sur les travaux », ajoute Hélène Vasseur.

Mais les élus normands, qui mettent la main à la poche, ne veulent pas attendre 2032. Ils demandent une livraison pour 2027, voire 2028. « Cela doit être possible. Je ne comprends pas qu’on fasse autant d’études pour faire juste un pont au-dessus d’une voie… Cela me paraît excessif », peste Joël Bruneau, président de Caen-la-Mer.

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Rendez-vous en octobre 2021

Rendez-vous est donc pris pour les collectivités normandes avec SNCF Réseau en octobre 2021, date à laquelle un premier jalon d’études permettra de préciser exactement l’implantation de l’ouvrage, et plus précisément les modalités et le calendrier des travaux ainsi que le coût de l’opération.

En parallèle, « les discussions avec la Région Île-de-France, associée aux études, se poursuivent pour une participation de cette dernière au financement », conclut la Région.

Dispositif d’alerte « Cell Broadcast » : je demande au Ministre de l’expérimenter sur les communes de notre zone industrielle

3 novembre - Je me réjouis de l'annonce, lors d'une conférence de presse à Rouen le 24 septembre dernier un an après la catastrophe de Lubrizol, du déploiement à partir de 2021 du dispositif d'alerte « Cell-Broadcast ».
Un dispositif qui permet par le bornage des téléphones portables, d'envoyer des messages standardisés d'alerte à tous les téléphones se trouvant dans une zone définie, et en l'occurrence soumise à un danger immédiat.
Dans mes anciennes fonctions de maire de Gonfreville l'Orcher (commune qui (...)

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