Archive dans 14 mai 2020

OFFRE D’EMPLOI

AC BRAY-EST

BPJEPS ACTIVITES SPORTS COLLECTIF mention foot

L’AC BRAY-EST FORGES LES EAUX, propose une formation en alternance BPJEPS ACTIVITES SPORTS COLLECTIF mention foot, en collaboration avec Passion Foot et l’ASRUC Formation. Le durée de la formation est de 18 mois ou vous alternerez entre organisme de formation et le club. Pour cette formation, il faut en autre avoir 18ans et réussir les tests de sélection réalisé s par Passion Foot. Vous retrouverez ci dessous toutes les infos nécessaires et le numéro contact du président de l’ACBE Forges les eaux. Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter le président du club Mr ROGER Pascal.

CONTACT :
Pascal ROGER : 0610748615

À savoir
Le titulaire du brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, BPJEPS, exerce le métier d’animateur dans une association, un club sportif ou une entreprise. Il peut également préparer les concours de la fonction publique territoriale (éducateur territorial des activités physiques et sportives, animateur territorial) ou de la fonction publique hospitalière (animateur).
Avec la spécialité sports collectifs, il peut concevoir des projets d’animation et conduire en autonomie des séances d’entraînements dans la discipline de la mention choisie (football, handball, rugby à XV…).
La préparation de ce diplôme est assurée par des centres de formation agréés par les directions régionales de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale (DRJSCS). 

Cliquez sur l’image pour télécharger la brochure

REVUE de presse normande au 14 mai 2020: déconfinement des plages, Bretons premiers servis, reconstruire le CHU de Caen, etc…

Revue de presse normande au 14 mai 2020: la Normandie se déconfine avec prudence...

  • Plages déconfinées: on a vu au niveau national que les Bretons furent les premiers à être servis. Mais le préfet de région de Normandie a décidé ce 14 mai 2020 de réouvrir quelques plages normandes à la demande des maires concernés moyennant des conditions qui pourront paraître draconiennes sinon absurdes!

https://actu.fr/normandie/caen_14118/deconfinement-ouistreham-courseulles-toutes-communes-demandent-reouverture-plages_33558979.html

https://www.ouest-france.fr/normandie/saint-aubin-sur-mer-14750/reouverture-des-plages-sur-la-cote-de-nacre-le-prefet-va-etudier-le-dossier-de-chaque-maire-6835080

Réouverture des plages dans le Calvados. Le préfet pose sept conditions

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De Courseulles-sur-Mer à Ouistreham, l’ensemble des maires de la Côte de Nacre avait adressé, dès lundi 11 mai 2020, une demande au préfet pour rendre possible l’accès aux plages. Ce dernier souhaite que leurs dossiers permettent « d’apprécier les mesures sanitaires et de contrôle envisagées » sur sept points. Ils seront ensuite étudiés au cas par cas.

Le secrétaire général de la préfecture du Calvados a rencontré, ce jeudi matin 14 mai 2020, les maires des communes littorales de la Côte de Nacre, à l’école de voile de Langrune-sur-Mer, ayant conjointement fait savoir, dès lundi, qu’ils souhaitaient rendre leurs plages de nouveau accessibles.

Il a demandé à chaque édile de déposer un dossier, devant permettre « d’apprécier les mesures sanitaires et de contrôle envisagées » sur sept points détaillés par la préfecture :

- la mise en œuvre de mesures barrières et de distanciation sociale ;

- les modalités de restriction de l’activité commerciale à proximité du front de plage ;

- les modalités de gestion des flux du public sur la plage, le front de mer et en centre-ville ;

- les modalités de gestion de la circulation et du stationnement près de la plage et en centre-ville ;

- les modalités d’information des usagers de la plage et d’affichage ;

- la description de la nature des différentes activités pratiquée sur la plage et les conditions d’exercice ;

- les modalités de contrôles des limitations exposées.

La décision devrait intervenir « assez rapidement »

« Nous allons donc renvoyer nos dossiers et le préfet va les examiner un à un pour savoir si, selon les dispositions mises en place, nous pouvons rouvrir telle ou telle plage sur la Côte de Nacre », explique Jean-Pierre Ducoulombier, maire de Saint-Aubin-sur-Mer.

La décision de la préfecture devrait intervenir assez rapidement. Si une autorisation est délivrée au cas pas cas, celle-ci sera à nouveau évaluée le 3 juin. « Elle pourra être assouplie ou non en fonction de ce qui se passe », conclut le maire de Saint-Aubin-sur-Mer.

++ Lire aussi : CARTE. Déconfinement : découvrez les plages ouvertes ou en attente d’autorisation


  •  Ce premier déconfinement de plages normandes concerne aussi Granville:

https://www.ouest-france.fr/normandie/granville-50400/deconfinement-dans-la-manche-feu-vert-pour-les-plages-de-granville-terre-et-mer-6835075

  • Sur le littoral normand de la côte d'Albâtre:

https://www.francebleu.fr/infos/societe/deconfinement-quelles-communes-veulent-reouvrir-leur-plage-et-sous-quelles-conditions-1589375316

Après le confinement, certaines plages ont déjà rouvert en Bretagne. C'est également le cas plus au sud de la façade atlantique, comme en Vendée... et en Normandie, alors ? Pourquoi ça reste fermé chez nous ? Rouvrir or not rouvrir, la décision appartient à la préfecture de Seine-Maritime, qui est en ce moment même en train d'examiner de nombreux dossiers envoyés par les maires des communes du littoral. Combien d'élus ont-ils fait cette demande officielle ? Comment se passe l'envoi d'un tel dossier ?

Quelles stations balnéaires seino-marines ont-elles envoyé un dossier ?

Une quinzaine de communes du littoral de Seine-Maritime ont effectivement contacté le préfet pour lui demander une autorisation de réouverture de leur plage :

  • Le Havre : un dossier a été envoyé mardi 12 mai. D'autres maires de la communauté urbaine "Le Havre Seine Métropole" ont fait cette demande pour leur plage : Sainte-Adresse, Étretat, Saint-Jouin-Bruneval.
  • Veules-les-Roses : la demande a été faite ce mardi 12 mai.
  • Dieppe : un dossier est parti en préfecture mercredi 13 mai, avant midi.
  • Le Tréport : la demande a été faite dès lundi 11 mai, vers 15h.
  • Petit-Caux : le dossier est en cours de constitution pour un envoi prochain en préfecture.
  • Quiberville : une première mouture a été envoyée mardi 12 mai. La préfecture a répondu en demandant un plan de circulation dans la zone de la plage, le dossier a donc été renvoyé le lendemain.
  • St-Valéry-en-Caux : l'équipe municipale a fait une première demande de réouverture, par mail, dès le 8 mai. Une demande précisée par l'envoi d'un dossier complet quelques jours plus tard.
  • Fécamp : l'envoi en préfecture a été effectué le lundi 11 mai au matin. Un envoi groupé avec plusieurs communes voisines : Sassetot-le-Mauconduit, Senneville, Saint-Pierre-en-Port.

Quels usages, et sous quelles conditions ?

Rouvrir l'accès aux plages, aux digues, aux promenades du littoral, tous les maires contactés sont (évidemment) pour, certains espèrent même que l'autorisation tombera avant ce week-end du 16-17 mai pour pouvoir lancer un semblant de saison estivale. Pour autant, il y a des conditions drastiques à cette ouverture.

La majorité des maires contactés ont plaidé, dans ce fameux dossier, pour un accès "dynamique" à la plage. "Ça signifie des activités en mouvement", précise Nicolas Langlois, maire de Dieppe. "Marcher, courir, surfer, faire du kayak, du kite surf, du paddle." En gros, inutile d'espérer cette réouverture pour venir bronzer sur sa serviette de bain, il faudra du mouvement !

Une autre partie du dossier envoyé par les maires consiste à décrire les mesures qu'ils s'engagent à prendre pour faire respecter cette idée, dont voici l'essentiel :

  • Des panneaux de signalisation sur la promenade, rappelant les gestes-barrière et les mesures de distanciation physique
  • Parfois, une piétonnisation du front de mer pour éviter le stationnement de voitures et éviter les rapprochements entre promeneurs.
  • La fermeture des aires de jeux pour les enfants à proximité des plages.
  • La mise en place d'un circuit, d'un sens de circulation sur les digues, pour ne pas que les gens se croisent. À Fécamp ou Veules-les-Roses, par exemple, la promenade à deux niveaux facilite cette mesure.
  • La présence physique d'agents de la police municipale sur les lieux, pour veiller à ce que les mesures sanitaires soient respectées. À Fécamp, la maire Marie-Agnès Poussier-Winsback compte également employer des sociétés privées pour la surveillance nocturne du front de mer.

 

  • Reconstruire le CHU de Caen après la crise c'est non seulement reconnaître l'autonomie de gestion et de direction des équipes soignantes qui ont été capables de faire face à une urgence sanitaire exceptionnelle contrairement aux bureaucrates comptables qui dirigent officiellement l'hôpital public pour surtout le mettre en coupe réglée. Mais c'est aussi une reconstruction physique puisqu'un nouveau bâtiment doit sortir de terre à partir de 2024 sur le plateau Nord à l'Est de la Tour Henry Bernard. Sauf qu'on apprend que le futur bâtiment devait avoir ses capacités d'accueil réduites avec quelques... deux cents lits en moins!

Les élus normands concernés montent au créneau face à l'absurdité administrative comptable de l'Etat central: il serait temps de régionaliser les CHU!

https://actu.fr/normandie/caen_14118/coronavirus-elus-calvados-demandent-revision-projet-chu-caen-gouvernement_33584712.html

Coronavirus : des élus du Calvados demandent la révision du projet du CHU de Caen au gouvernement

En pleine crise du coronavirus, des élus du Calvados ont écrit au gouvernement pour demander la révision du projet de reconstruction du CHU de Caen. Explications.

En pleine crise sanitaire de Covid-19, le collectif inter-hôpitaux du CHU de Caen a interpellé les parlementaires* du Calvados, le président du conseil de surveillance également maire de Caen, l’Agence régionale de santé de Normandie et le Président de la Région sur la suppression de 200 lits actée en 2015 dans le projet de reconstruction du CHU de Caen.

Les élus sont désormais quasiment tous vent debout contre ce projet qui, depuis la crise du coronavirus, semble d’un autre temps. Ils ont écrit au ministre de la Santé et au Premier ministre pour demander de revoir le projet.  

200 lits de moins : « c’est intenable » 

La suppression des 200 lits devait être amorcée avant la reconstruction du CHU de Caen, dont le projet a été validé en 2015. « Les médecins n’ont jamais réussi à y parvenir », explique la députée PS Laurence Dumont, co-signataire d’un courrier à Olivier Véran, ministre de la Santé.

« Déjà en 2015, on s’accordait à dire que ce ne serait pas facile de supprimer 200 lits », aujourd’hui l’élue est alertée par les médecins du collectif inter-hôpitaux qui disent que « c’est intenable ». Alors, « mon devoir c’est de relayer cette alerte au niveau de l’Etat »

C’est la raison pour laquelle j’ai proposé aux parlementaires du Calvados d’adresser un courrier au ministre des Solidarités et de la Santé afin que, dans le cadre de la reconstruction du CHU de Caen, la suppression de 200 lits prévue dans le projet initial, soit annulée.

Trois mois après le début de la crise dans laquelle « le CHU a constitué une pièce maîtresse dans l’accueil des malades atteints du COVID19 », l’évidence est là. 

Au regard de la crise actuelle, il est indispensable que cet outil régional de gestion sanitaire soit à la hauteur d’autres crises possibles. 

Face à la crise, réviser le projet de reconstruction

Pour faire face à la crise et libérer « plus de 200 lits », le CHU de Caen a dû supprimer des activités non-indispensables, reporter des actes chirurgicaux, comme l’indique le président du conseil de surveillance du CHU Joël Bruneau dans un courrier qu’il a envoyé au Premier ministre. Alors lui aussi demande à Edouard Philippe que :

Le schéma initial de reconstruction du CHU soit réexaminé à l’aune de la crise actuelle. 

La « révision du projet » c’est également ce que requiert Hervé Morin, le président de Région dans un courrier également adressé au ministre de la Santé, « afin de l’adapter aux nouvelles exigences qui s’imposent aux hôpitaux de notre pays »

Trois courriers donc envoyés à quelques jours d’intervalle pour alerter sur une situation devenue « angoissante ». C’est le mot employé par Marie-Astrid Piquet, l’un des 14 médecins du collectif qui ont signé la lettre à l’origine de ces réactions en chaîne.

Le Covid-19, c’est le trash test

Le taux d’occupation à 100%, l’augmentation de l’activité, la prise en charge de malades de plus en plus lourds, le plateau technique insuffisant, des urgences surchargées faute de lits dans les services ne datent pas d’hier mais la suppression des 200 lits annoncée dans le projet du futur CHU aggraverait la situation.

« Quand je participais aux commissions pour l’élaboration du projet, l’ambulatoire se développait, je me disais que c’était faisable », raconte Marie-Astrid Piquet. C’était il y a presque dix ans. 

Mais on a réussi à supprimer aucun lit, ce qui veut dire qu’il va falloir supprimer les 200 dans les 5 ans à venir. Plus l’échéance approche, plus on est angoissés. Et le covid-19, c’est un peu le trash test qui permet de vérifier qu’on ne peut pas puisqu’il a fallu reporter toutes les activités et déprogrammer toutes les hospitalisations pour libérer 200 lits.

Le futur CHU déjà l’hôpital d’hier ? 

Ces dernières semaines, le gouvernement, le Président de la République ont envoyé des « signaux positifs » sur la refonte du système hospitalier pour lui redonner une bouffée d’oxygène. « Vous avez d’ailleurs vous-même déclaré, l’hôpital de demain ne pourra pas être exactement l’hôpital d’hier », rappelle Hervé Morin au ministre.

Et le projet du CHU acté en 2015 et qui ne verra le jour que dans 5 ans est peut-être déjà l’hôpital d’hier.

Lire aussi : EN IMAGES. Reconstruction du CHU de Caen : les plans et l’agenda complet dévoilés

Et si une nouvelle crise arrivait ? « On a eu de la chance, finalement il n’y a pas vraiment eu de vague à Caen comme dans l’Est de la France », explique Marie-Astrid Piquet.

Et de toute façon comme il s’agit d’une maladie virale, nous étions obligés de déprogrammer toutes les hospitalisations [pour éviter la contagion], mais si demain, il s’agit d’une autre crise, d’un accident nucléaire… comment ferions-nous avec 200 lits de moins ? On ne pourrait pas les prendre en charge.

Loin de remettre en cause l’inévitable reconstruction du CHU, bien des questions se posent encore. L’avenir du centre hospitalier régional est désormais entre les mains du gouvernement. 

*Les parlementaires co-signataires sont : les députés Laurence Dumont PS, Fabrice Le Vigoureux LREM, Alain Tourret LREM et les sénatrices Corinne Féret PS, Sonia de La Provôté Union centriste.


  • La Normandie offre des vacances bien méritées aux personnels soignants: on salue l'initiative mais ce que veulent les personnels soignants c'est d'une revalorisation salariale et professionnelle ainsi qu'une reconstruction d'une politique de l'hopital public d'abord au service des patients.

https://actu.fr/societe/coronavirus/la-normandie-offre-1500-sejours-prix-tres-reduit-soignants-locaux-dile-france_33627644.html

  • Déconfinement des hôtels: ça commence dans le Calvados...

https://actu.fr/normandie/caen_14118/deconfinement-dans-calvados-cest-reprise-30-hotels_33579031.html

  • Difficile de faire la différence entre grands et petits musées...

https://actu.fr/normandie/caen_14118/reouverture-musees-dans-calvados-entre-petits-grands-difficile-sy-retrouver_33572666.html

  • La filière cidricole normande est en grand danger. Le député socialiste de l'Orne Joachim Pueyo alerte le gouvernement:

https://www.ouest-france.fr/normandie/orne/orne-joaquim-pueyo-reclame-des-aides-pour-la-cidriculture-6834206

Joaquim Pueyo, député de l’Orne, a pris la parole à l’Assemblée nationale afin d’alerter le ministre de l’Agriculture sur les effets de la crise sanitaire sur les filières cidricoles en appellation d’origine protégée.

« Les professionnels de la filière cidricole font état d’une baisse drastique de leurs ventes allant de 80 % à 100 % selon les réseaux de distribution. Les productions en appellation d’origine protégée sont particulièrement touchées, les ventes étant en très grande partie liées à la restauration et au tourisme », a expliqué le député socialiste.

Selon lui, la crise sanitaire « pourrait remettre en question tous les efforts fournis par ces agriculteurs qui ont œuvré pour sauvegarder des productions locales. Aujourd’hui, s’ils ne sont pas spécifiquement soutenus, les conséquences pourraient être dramatiques à court terme pour le maintien de leurs productions d’excellence (cidres, poirés…) et à plus long terme pour leurs pratiques exemplaires sur le plan agro-écologique ».

Joaquim Pueyo a donc demandé à Didier Guillaume de prévoir « à brève échéance, des aides spécifiques pour ces exploitations et, à plus long terme, une orientation des aides européennes vers ces productions issues de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement et des paysages ».

En réponse, le ministre de l’Agriculture a indiqué que l’État travaillait « comme pour la filière viticole et pour les brasseurs, à des exonérations de charges que nous tablons autour de 50 % ». Il a ajouté qu’une « revoyure se tiendrait dans les deux semaines » notamment sur la situation des petits producteurs.


 

  • La situation de l'agriculture normande pendant la crise sanitaire faisait justement l'objet du dossier traité dans la dernière livraison de la Chronique de Normandie (n°626 datée du 11 mai 2020) et éditée par Bertrand Tierce:

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  • Dans ce même numéro de la Chronique de Normandie on trouvait aussi cette analyse concernant le confinement des Normands: il était que l'expérience se termine tant elle a aggravé les fractures sociales et territoriales...

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  • Dans la dernière édition disponible de la Lettre Eco de Normandie (8 mai 2020), on revient, bien entendu, sur la situation préoccupante des entreprises et filières normandes impactées par la crise. Ainsi, la filière linicole normande a qui 2020 devait sourire encore plus avec la confirmation de relocalisations industrielles dans le but de reconstruire l'intégralité de la filière en France et en Normandie...

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  • Nutrifish à Cherbourg est en liquidation judiciaire puisque la pêche a été quasiment à l'arrêt pendant le confinement...

https://actu.fr/normandie/cherbourg-en-cotentin_50129/cherbourg-cotentin-fin-laventure-nutrifish-liquidation-judiciaire_33611058.html

  • Intelligence économique normande: une entreprise normande de cosmétiques passe sous le contrôle d'un grand groupe français. Un dossier à surveiller... compte tenu de l'absence de patriotisme économique dans les grands groupes français. Mais peut-être que la crise actuelle va permettre de changer certains préjugés.

https://www.ouest-france.fr/normandie/flers-61100/normandie-roval-cosmetiques-integre-le-groupe-anjac-health-beauty-6834229

Normandie. Roval cosmétiques intègre le groupe Anjac Health & Beauty

Avec l’acquisition de l’entreprise de 400 employés, basée à Flers, dans l’Orne, le groupe de cosmétiques gagne une compétence de conditionnement de produits cosmétiques et capillaires.

Le groupe de cosmétiques français Anjac Health & Beauty a annoncé fin avril l’acquisition de l’entreprise Roval cosmétiques, basée à Flers, dans l’Orne. Avec ses 100 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2019 et ses 400 employés dont une partie en Espagne, Roval est la plus importante acquisition de ce groupe industriel créé en 2008 et qui multiplie les acquisitions ces dernières années.

Roval cosmétiques est un sous-traitant pour des grandes marques cosmétiques, spécialisé dans la formulation, la fabrication et le conditionnement de produits d’hygiène, capillaires et de parfums. Ses trois sites de production normands sont à Domfront-en-Poiraie pour l’un et à Flers pour les deux autres.

Selon le groupe, cette acquisition pourra ouvrir le marché de Roval tout en lui laissant son indépendance en conservant les collaborateurs à leur place. Avec cette acquisition, le groupe Anjac Health & Beauty réalise 400 millions d’euros de chiffre d’affaires pour plus de 2 000 salariés.


 

  • Epidémie de Covid-19, état des lieux en Normandie au 13 mai 2020:

https://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/infographie-quatre-personnes-decedees-du-coronavirus-en-24-heures-en-normandie-HH16771754?utm_source=newsletter_mediego&mediego_euid=7b65029da2&mediego_ruuid=549327ac-3a6a-4bdf-872d-ed79be686559_1&mediego_campaign=20200513_news_actu&utm_content=20200513&utm_campaign=newsactu&utm_medium=email

INFOGRAPHIE.

Quatre personnes décédées du coronavirus en 24 heures, en Normandie

Mardi 12 mai 2020, l'Agence régionale de santé comptabilise quatre nouveaux décès en 24 heures. Le nombre de décès dans la région s'élève aujourd'hui à 383.

Nouveau bilan pour l'Agence régionale de santé (ARS), mardi 12 mai 2020, quatre nouvelles personnes sont décédées du coronavirus.

Au total, depuis le début de l'épidémie, la Normandie déplore 383 décès (un décès a été retranché au nombre total de décès par rapport au point de situation de la veille).

520 hospitalisations

Toujours d'après le dernier bilan de l'ARS, 520 personnes étaient hospitalisées en Normandie au 12 mai (soit une diminution de 1,7 % en 72 h, depuis le samedi 9 mai, où 529 personnes étaient hospitalisées). Au total, 114 personnes sont hospitalisées dans le Calvados ; 111 dans l’Eure ; 48 dans la Manche ; 59 dans l’Orne et 160 en Seine-Maritime.

Parmi elles, 43 sont en réanimation (soit une diminution de 25,8 % en 72h, depuis le samedi 9 mai, où 58 personnes étaient en réanimation). 1 234 personnes sont retournées à domicile.

Dans les Ehpad

Sur les 388 Ehpad de la région, 147 ont déclaré au moins un cas (résident ou personnel). Parmi eux, 76 ont des cas groupés, témoignant de la circulation active du virus. 252 décès ont été enregistrés.

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On est d’accord avec Jean-Louis LOUVEL: PARIS-NORMANDIE ne doit pas mourir… et l’unité normande avec!

... Car PARIS-NORMANDIE doit rester NORMAND! C'est nous qui ajoutons!

La liquidation judiciaire de Paris-Normandie et sa reprise est, en effet, l'occasion historique de procéder enfin dans le domaine essentiel et stratégique du réflet médiatique régional à la réunification de la Normandie avec la construction d'un groupe de presse multi-médias 100% indépenant, 100% normand et couvrant 100% le territoire normand.

La seule option qui pourrait le permettre, nous l'avons déjà dit ici, serait le rachat de Paris-Normandie par le groupe Leclerc qui gère déjà les hebdos La Manche Libre, le Courrier Cauchois et le réseau multimédias Tendance Ouest: face au quasi monopole des Bretons du groupe Ouest-France-Publihebdos-radio Cristal ou celui qui rode à nos portes orientales, le groupe belge Rossel, c'est la seule alternative normande qui existe et qui est, à n'en pas douter dans tous les cerveaux qui comptent dans l'avenir du destin de Paris-Normandie, à savoir le propriétaire actuel Jean-Louis Louvel, le directeur général de la publication Valéry Jimonet et, bien entendu, Hervé Morin, le président de la région...

Archive de l'Etoile de Normandie:

http://normandie.canalblog.com/archives/2020/05/06/38266288.html

Enfin, si l'on souhaite, enfin, que Rouen et son agglomération se développe et soit enfin considérée comme une authentique métropole régionale qui compte pour faire exister la Normandie dans l'angle Nord-Ouest de la France, il faut lui conserver les outils nécessaires: au moment où l'on parle de plus en plus de souveraineté territoriale à diverses échelles, le maintien d'un grand quotidien d'informations locales et régionales à Rouen est un outil de souveraineté territorial nécessaire à la métropole de Rouen et au-delà à toute la Normandie.

Lire ci-après:

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/paris-normandie-ne-mourra-pas-jean-louis-louvel-s-exprime-premiere-fois-reprise-du-quotidien-1827530.html

“Paris-Normandie ne mourra pas !” Jean-Louis Louvel s'exprime pour la première fois sur la reprise du quotidien

 


 Commentaire de Florestan:

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Pierre-René WOLF, le re-fondateur du quotidien rouennais après la Seconde guerre mondiale doit se retourner dans sa tombe lui qui avait fait progresser son titre de presse normand de façon conquérante en remontant la Seine vers l'amont...

Pour se replonger dans l'histoire mouvementée du Journal de Rouen fondé en 1762 et refondé sous le titre de "Paris-Normandie" après la Libération, on lira le passionnant article de Cécile-Anne SIBOUT parue en 2012 dans la revue "Histoire, économie et société":

https://www.cairn.info/revue-histoire-economie-et-societe-2012-4-page-91.htm

 

En effet, il y a un autre danger qui menace la possibilité de créer un ESPACE MEDIATIQUE NORMANDE AUTONOME qui souligne, en gras, le PASSIF de la division normande et la faiblesse métropolitaine de notre région...

Nous avons évoqué la menace bretonne avec le groupe Ouest-France et la menace nordiste et belge avec le groupe Rossel. Mais le plus grave serait que les Macronistes de la Vallée de la Seine ne s'en mêlent, qu'ils poissonnent plus en amont à Paris au gouvernement ou plus en aval en Normandie:

Le risque serait que le nom du dernier quotidien indépendant normand ne soit pris au pied de la lettre: l'extrait de l'article cité en référence ci-dessous évoque ce qui pourrait être la solution la plus cauchemardesque pour tous ceux qui se sont mobilisés depuis des années pour la renaissance de la Normandie, à savoir, le rachat de Paris-Normandie par le groupe qui édite Le Parisien-Aujourd'hui en France. Ce groupe c'est LVMH qui appartient à l'homme le plus riche de France, un certain Bernard Arnault et dont le secrétaire général n'est autre que Marc-Antoine Jamet, le maire socialiste du Val-de-Reuil...

Une fois encore, certaines autorités parisiennes voudraient penser l'avenir de la Normandie à la place des Normands, à l'instar de Jean-Marie Charon ce sociologue des médias à ce point parisien qu'il ne semble pas encore averti du fait que la Normandie est réunifiée depuis quatre ans: le conseil régional de Normandie présidé par Hervé Morin mène une vigoureuse politique d'action régionale normande dans le but de reconstruire un espace vécu normand commun.

L'option du rachat de Paris-Normandie par le groupe éditant Le Parisien dans l'option d'assujétir définitivement une demi-Normandie utile à la région parisienne sur l'axe Paris- Le Havre (la vieille lune de Napoléon 1er et  de Paul Delouvrier poursuivie depuis par Antoine Rufenacht et Antoine Grumbach, Sarkozy, Attali, Orsenna, le géographe Jacques Levy et alii...) pourrait s'apparenter à une authentique opération de...

SABOTAGE ou de TORPILLAGE de la Normandie en cours de réunification!

torpillage

http://titanne.free.fr/elg-wyoming-convoi-6.php


 Une surprise venue de Paris ? 

Jean-Marie Charon le sociologue des médias, dans un entretien aux salariés de Paris-Normandie publié dans une page spéciale le 4 mai, ne voyait pas les candidats bretons et normands parmi les repreneurs : "Je crois moins à un intérêt d’un quotidien de l’ouest"

"J'ai plutôt le sentiment que la région a plus de relations avec le nord de la France qu’avec la Basse-Normandie. Je verrais donc bien la cohérence qu’un groupe, dont le navire amiral est dans le nord de la France"

Jean-Marie Charon donne donc le groupe Rossel favori, mais n'exclut pas un candidat surprise, venu du sud, de l'amont de la Seine, de Paris :

"On peut aussi imaginer qu’un quotidien à la fois local et national se pose la question, je pense au Parisien. Car il y a toujours aussi dans l’air l’idée d’un Grand Paris, de Paris au Havre. L’État – qui va bien devoir lui aussi se pencher sur le dossier – peut aussi se dire que cela a un sens."

"Le Parisien – Aujourd'hui en France" est un quotidien détenu via le groupe Les Echos, par le groupe LVMH.
 LVMH, dont le secrétaire général est Marc-Antoine Jamet, maire, entre Paris et Rouen, de la commune de Val de Reuil (Eure).

18 mai – Du bruit pour les prisonnierEs

Le 18 Mai, 2 mois après l'interdiction des parloirs, montrons aux personnes privées de liberté que même si elles sont isolé·e·s, on ne les oublie pas.
Banderoles, pancartes, convois de voitures ou de vélos, tapage de casseroles, rassemblements par grappes de 10 (ou plus), du bruit dans la rue, en bas de chez nous, à nos fenêtres à 20h18  !!
Toute initiative est bienvenue.

Fais des photos ou vidéos et poste le résultat sur Facebook :
dubruitpourlesprisonnierEs
ou envoie-le à l'adresse mail :
dubruitpourlesprisonnierEs@riseup.net

Pour montrer qu'on n'oublie pas les prisonniers et prisonnières dans les prisons, les CRA (Centres de Rétention Administrative) et autres lieux de privation de liberté en France et ailleurs.
Pour leur montrer notre solidarité face à la pandémie où leurs conditions de vie sont durcies et alors qu'aucune mesure sérieuse n'est prise pour endiguer la propagation du virus.
Isolées mais pas oubliées ! RDV le 18 mai
ConfinéEs ou pas notre solidarité ne disparait pas !

Au cas ou vous êtes passéEs à coté, on vous met plus bas le premier appel datant du 18 Avril :

L'annulation des parloirs les prive du peu de contact humain avec l'extérieur qui était encore possible mais aussi d'un certain accès à la nourriture, aux vêtements et autres denrées nécessaires pour continuer à survivre en étant enfermé·e. L'annulation d'une partie des promenades force à rester dans une cellule 23h sur 24h... Le confinement aggrave plus encore les conditions de vie déjà inhumaines dans les prisons et centres de rétention. Il faut ajouter à tout ça la surpopulation impliquant une promiscuité dans et hors des cellules empêchant tout geste barrière et évidemment l'absence de protections (gants, masques) des employé·es et des prisonnièr·e·s.
Pour rappel, minimum 2 à 3 personnes partagent souvent des cellules de 9m2, le risque de contagion est donc mortellement décuplé, surtout pour des personnes fragilisées par des conditions sanitaires difficiles. Pour ces raisons et bien d'autres, partout en France et dans le monde, en Italie, en Iran, au Chili, en Colombie les prisonnièr·e·s se révoltent, manifestent, parfois s'évadent.
C'est pourquoi, le 18 à 18h, un mois après l'arrêt des parloirs et la privation des visites… Retrouvons-nous à nos fenêtres, nos balcons, avec une cuillère, une casserole, du son, une trompette, un triangle, une banderole, une pancarte... nos voix pour crier, chanter, faire du bruit et montrer notre détermination et notre solidarité.
Du bruit en live, du bruit sur les réseaux sociaux. Prends-toi (ou ton chat) en photo ou vidéo anonymisée / masquée avec une pancarte #dubruitpourlesprisonnierEs, ou ta banderole et poste le résultat sur Facebook : dubruitpourlesprisonnierEs ou envoie-le à l'adresse mail suivante : dubruitpourlesprisonnierEs@riseup.net

Pour en savoir plus :

« Déconfinons Nos Colères » à Rouen, plusieurs rassemblements le 16 mai

C'est quoi
A partir de 14h, des groupes de 10 personnes maximum, sur un point fixe, pour commencer place de l'hôtel de ville de Rouen à l'appel des syndicats.
Et 14h30, place de la Calende, à Rouen, à l'appel d'Extinction Rebellion et Alternatiba.

« Le 16 Mai devait être une journée internationale de mobilisation pour le climat. La pandémie du COVID a conduit à annuler cette journée de manifestation. Pourtant, pendant cette période difficile que nous vivons, les combats sociaux écologiques et le changement nécessaire de notre modèle de société sont apparus comme des évidences. Notre détermination n'a fait que grandir chaque jour de confinement, et nous ne nous tairons pas ! »

Comment ?

Chaque groupe (ami.e.s, associations, syndicats, collectifs citoyens, partisans) est chargé de s'auto-organiser, de choisir ses revendications et ses modalités (pancartes, banderoles, chants, concert de casserole, déguisements)

Pourquoi ?

Pour certain.e.s, ce sera mettre en lumière et dénoncer la gestion catastrophique de la crise par le gouvernement et ses soutiens qui a mené tout droit au confinement et à la restriction de nos droits et libertés, (coupes budgétaires, manque de préparation, mensonges, intimidations et répression envers des opposants ou récalcitrants, etc.).
Pour d'autres, ce sera proposer des solutions alternatives, à créer ou faire prospérer, afin de ne plus pouvoir entendre dire qu'un autre monde est impossible.
Pour beaucoup, il y aura un peu des deux.

Les politiques néolibérales sont coupables de cette situation : fragilisation des écosystèmes, démantèlement des services publics, fiscalité favorable aux plus riches, attaque frontale des conquêtes sociales...
Depuis des décennies, nos dirigeants successifs, n'entendent plus ou ignorent les colères qui montent dans notre pays. Les mesures prises actuellement ainsi que les nombreuses déclarations émanant de nos gouvernants et du monde patronal sont inquiétantes...