Archive dans 6 mai 2020

L’ASCA RECRUTE

Recrutement 

2020-2021

Le mot du président et son équipe :

« Dans une saison comme nous venons de connaitre avec (normalement à 99%) la montée de l’équipe fanion en R3, deuxième montée en 2 ans, nous sommes à la recherche de joueurs pour nos équipes seniors afin de pérenniser notre projet. Nous avons des seniors avec une moyenne d’âge de 23 ans, très jeunes mais avec un fort potentiel. Les joueurs qui souhaitent nous rejoindre sont les bienvenues.  

L’AS Canton d’Argueil n’est pas le meilleur club mais il a des valeurs qui sont : l’esprit de famillel’esprit de combativité et le respect

Nous recrutons également dans les catégories U18 (1ère division) et U15 (2ème division) avec un projet très intéressant pour ces deux catégories. 

Pour les joueurs de 5 à 13 ans nous vous accueillons aussi dans notre école de foot encadré par Bruno depuis 3 ans. Là aussi Bruno a établi des règles et des valeurs qui permettent de faire vivre notre école de foot dans la joie et la bonne humeur tous en progressant.

Nous recherchons aussi des éducateurs pour nos jeunes avec de la motivation et des ambitions afin de faire progresser nos joueurs. Un beau challenge aussi !

Nous avons aussi depuis 2 ans créé un pôle féminin avec des U15F et U18F pour alimenter nos seniors Féminine afin d’avoir une équipe qui se connaisse déjà. Nous avons aussi depuis cette année des U8F. Pour continuer à développer le football féminin au sein du club nous sommes à la recherche de joueuses de tout âge.

L’As Canton Argueil est structuré avec un ensemble de personnes qui ont le même but : « PLAISIR ET GAGNE »

Rejoins-nous si tu penses que tu as nos valeurs !
Le président & son équipe »

Si tu souhaites nous rejoindre contact nous au numéro suivant :

Pour l’école de foot (5 à 13 ans) :
Bruno STRYJKOWSKI : 06.79.31.06.88

Pour la catégorie féminines:
Florian NIRLO : 06.48.33.72.92

Pour les autres catégories :
Davy ANCELIN : 06.82.37.75.09

6 MAI 2020 17heures: INVITATION à une visioconférence sur l’avenir du quotidien PARIS-NORMANDIE

L’Etoile de Normandie relaye l’information suivante puisqu’il s’agit de l’intérêt général de la Normandie dans le domaine sensible des médias et de l’information: la liquidation judiciaire de Paris-Normandie, le dernier quotidien normand indépendant des grands groupes (notamment celui des Bretons de Ouest-France) pose la question de savoir si le reflet médiatique régional normand peut être maîtrisé par des décideurs normands…

Pour la suite, on vous laisse découvrir cette initiative du Club de la presse et de la communication de Normandie:

(source: page Linked In de Vincent Lalire)

paris normandie


 Commentaire de Florestan:

« Et de nombreux autres… » Sous cette formule, doit-on considérer que les intervenants essentiels ont été invités à participer à cette visio-conférence au -delà de la liste très institutionnelle des notabilités médiatiques, culturelles et politiques?

Les Normands et les Normandes qui lisent encore Paris-Normandie seront-ils invités à exprimer ce qu’ils pensent du quotidien qu’ils lisent encore? Et les Normands qui aimeraient avoir enfin un grand quotidien régional normand rayonnant sur toute la région seront-ils, eux aussi entendus?


 Sur la vente et la mise en liquidation judiciaire du quotidien Paris-Normandie on pourra aussi lire la dernière enquête proposée par Manuel Sanson (4 mai 2020) sur le média normand d’investigation, le « Poulpe »…

https://www.lepoulpe.info/

Voici, ci-après, notre lecture à partir des principaux éléments de cette enquête:

Les candidats repreneurs du titre ont jusqu’au 22 mai prochain pour se manifester, pour l’instant, dans la discrétion.

Le dossier de Paris-Normandie est un dossier stratégique pour l’avenir de la Normandie avec des implications économiques, sociales et politiques.

(240 salariés pour un chiffre d’affaires de 30 millions annuels)

Une dizaine de candidats repreneurs se serait manifestée…

Parmi les candidats à la reprise, Valéry Jimonet, l’actuel directeur général du titre. Il aurait le soutien de Jean-Louis Louvel, l’actuel propriétaire qui souhaite se désengager du titre.

Autre candidat sérieux: le groupe multimédias indépendant normand Leclerc qui possède les hebdomadaires La Manche Libre, le Courrier cauchois, le réseau de radio Tendance ouest et les gratuits métropolitains « Tendance ouest ». Il y avait déjà eu des contacts sérieux l’été passé entre Jean-Louis Louvel et la famille Leclerc mais la dette massive de Paris-Normandie avait refroidi les ardeurs d’un projet de réunification de la presse écrite normande. Mais avec la liquidation judiciaire, le repreneur n’ayant plus la contrainte de reprendre à son compte la dette, le groupe Leclerc pourrait être intéressé pour passer un accord avec MM. Louvel et Jimonet.

Hervé Morin, bien entendu, suit le dossier de très près sans faire aucun commentaire sur tel ou tel repreneur, ça va sans dire…

Il n’en reste pas moins que l’opportunité de réunifier la Normandie de la presse régionale se présente maintenant.

Il faut aussi noter que le tribunal de commerce de Rouen qui avait refusé lors du précédent sauvetage de Paris-Normandie l’offre du papivore belge Rossel au profit d’une solution normande (celle de Jean-Louis Louvel à la demande d’Hervé Morin) pourrait être sensible à l’idée d’une reprise de PN par un groupe multi-médias indépendant 100% normand…

Cependant, les aspects financiers pourraient peser plus lourds cette fois ci d’autant plus que le groupe Rossel offre des possibilités de mutualisation des coûts qui pourrait peser dans la décision même si l’inconvénient majeur du groupe Rossel est le risque d’une satellisation définitive de Rouen et de la Normandie doublé d’un risque de standardisation éditoriale et rédactionnelle comme on a pu l’observer dans les titres de presse de l’Est de la France possédé par le groupe EBRA -Crédit mutuel ou dans les hebdos normands passés sous la coupe de Publi-hebdos-Ouest-France.

D’une manière ou d’une autre, il faudra faire baisser les charges financières du titre: l’imprimerie de Saint-Etienne-du-Rouvray est donc dans le viseur.

Il est donc très probable que le groupe Rossel La voix du Nord déposera une offre de reprise…

Pierre-Antoine Capton ne répond plus: on a trop bavardé à son sujet et, là encore, la dette a pu faire frémir. Mais, à l’occasion de la liquidation judiciaire, il pourrait revenir dans le jeu avec beaucoup d’incertitudes car la presse écrite n’est pas le premier métier d’un homme de télévision.

Autre candidat possible, Jacques Rosselin, le fondateur de Courrier International annonce qu’il est intéressé mais que le dossier financier est complexe: il aurait un projet éditorial qu’il annonce comme « disruptif »… A voir!

Enfin, il est probable que l’un de nos grands oligarques nationaux milliardaires et papivores, type Bernard Arnault ou Xavier Niel, peuvent d’ores-et-déjà roder autour du dossier…

Autre certitude: le dossier est très politique.

Au gouvernement, il intéresse, de près ou de loin, Edouard Philippe (ancien maire du Havre), Bruno Lemaire (ancien député de l’Eure), Sébastien Lecornu (ancien président du département de l’Eure et maire de Vernon)

En Normandie, évidemment, on l’a dit plus haut, c’est un sujet essentiel pour l’avenir de la région: à ce titre, Hervé Morin le président de la région qui pense à sa réelection en 2021, surveille le dossier comme le lait sur le feu et pas seulement pour garder je ne sais quel contrôle sur un média couvrant dans sa zone de diffusion, l’ex Haute-Normandie qui aurait été la plus réfractaire au vote Morin en 2015.

Analyse politicienne stupide à notre avis: le vrai sujet est, bel et bien, de réaliser enfin la réunification de la presse quotidienne régionale normande.

L’essentiel sinon l’urgence est que Paris-Normandie soit repris par des acteurs industriels connaissant la presse écrite. Si ces acteurs pouvaient être normands, se serait la solution idéale.

 

Z n°13 : Rouen, Fumées noires et gilets jaunes

L'événement a eu lieu à Rouen, le 26 septembre­­ 2019, et il y avait de la fumée noire. Est-ce un accident grave ? Pas sûr. A-t-il pollué l'eau et les terres ? Les études le diront. A-t-il intoxiqué les Rouennais·es ? Cela reste à prouver. L'industriel en est-il responsable ? En tout cas, il ­s'excuse pour le désagrément.

Pour son treizième numéro, l'équipe de Z s'est installée à Rouen au lendemain de l'incendie de l'usine Lubrizol, qui a déversé l'équivalent d'une marée noire dans le ciel de la Normandie. Dix mille tonnes de produits chimiques hautement toxiques partis en fumée, plus de dix tonnes d'amiante dispersées sur l'agglomération.

Vous pouvez lire l'édito ici.

Voici le sommaire du numéro :

Analyse / L'effet Lubrizol
Notes sur le déni et les catastrophes programmées
Infographie / Une fumée « toxique mais pas trop »
Podium / Grand concours des catastrophes pétrochimiques
La sélection de la rédaction

QUAND LE CIEL S'OBSCURCIT

Carte / Rouen, so Seveso
D'une rive à l'autre, brises toxiques et vents de révolte
Récit / 2h40
Onze semaines d'enfumage made in Lubrizol
Témoignage / « Je signale avec des post-it les débris d'amiante dans la rue »
Florence, en guerre contre l'inaction de la préfecture
Témoignage / « Nous, on prend soin du sol tous les jours »
Pascal Hénache, cultivateur bio touché par le nuage de l'incendie de Lubrizol
Enquête / Circulez, y a rien à sentir !
Forces et faiblesses du champ de bataille olfactif
Jeu / Les doigts dans le nez
Mais à qui sont ces odeurs ?
Reportage / Quand la prison suffoque
Détenu·es et avocat·es en lutte contre le système pénitentiaire

GOUVERNER UN MONDE TOXIQUE

Histoire / La fabrique de l'impunité industrielle
Comment l'économie est devenue plus importante que la santé
Reportage / Faillir avoir disparu (deux fois)
Une commune libre dans le port autonome du Havre
Entretien / « C'est la réaction des populations qui intéresse l'État en premier lieu »
Renaud Bécot, historien, étudie les rapports entre les hauts fonctionnaires et les industriels
Reportage / Le blanchiment des terres
Les pollutions s'arrêtent-elles aux frontières des écoquartiers ?
Guide pratique / Conseils de Total à Lubrizol et aux autres
Vingt ans après, les leçons d'AZF Toulouse
Enquête / CANCER
L'art de ne pas regarder une épidémie
Analyse / Si vous allez mourir, tapez étoile
Lutter pour faire reconnaître les cancers professionnels
Témoignage / « Ils ont improvisé un hôpital dans la cantine du dépôt »
Frédéric, conducteur de bus et secrétaire CGT

QU'EST-CE QU'ON FABRIQUE ?

Récit / Comme si on domptait les machines
Pourquoi je suis resté quarante-deux ans à l'usine
Reportage / La promenade des engrais
Une production nocive sur toute la chaîne
Carte / Du Havre à Paris
L'industrie n'est pas un long fleuve tranquille
Infographie / En France, on n'a pas de pétrole, mais on a du plastique
Entretien / « Si le Code du travail était respecté, on éviterait des centaines de morts par an »
Gérald Le Corre, inspecteur du travail, syndicaliste CGT et militant du NPA
Témoignage / « “Ces huiles-là, on pourrait presque les boire”, a dit mon directeur »
Francis, salarié placardisé
Témoignage / « J'ai exercé mon droit de retrait, ils m'ont viré »
Fred, ex-intérimaire chez Normandie Logistique
Témoignage / « Les sous-traitants sont là pour mettre leurs bottes dans la merde »
Miguel, contrôleur d'usines

AIRES D'ACCUEIL, TERRAINS HOSTILES

Reportage / L'usine brûle et les caravanes restent
L'assignation des « gens du voyage » aux zones toxiques
Témoignage / « Sur l'aire, je voyage… »
Victoria, habitante sans droit ni titre
Témoignage / « Notre terrain, ils l'ont fait sur un volcan »
Violette et Samuel, de l'aire du Petit-Quevilly
Enquête / Sédentariser les « Nomades »
Du camp de Darnétal à l'aire du Petit-Quevilly, une histoire normande
Table ronde / « “Lavez bien les enfants”, ont dit les policiers »
Des Voyageuses de Rouen en première ligne
Entretien / Les « travelling communities » s'organisent contre la précarité
Mitch Miller, dessinateur et activiste forain de Glasgow

GILETS JAUNES, LA RÉVOLTE AU GRAND JOUR

Chronologie / En actes
Novembre 2018 – Janvier 2020
Témoignages / Des palettes contre des palais

ET AUSSI

Table ronde / Prendre la rue en contexte autoritaire
Algérie, Chili, Hong Kong : révoltes croisées
Récit / Ce matin, Kalfa a disparu
Journal inquiet et déterminé contre les centres de rétention administrative
Souvenir / Ni nuk ni maître
Un camp féministe et antinucléaire contre l'enfouissement des déchets
Portfolio / Dans les rues de Rouen
Reportage / Ils font plier Adoma
Quand les résidents du foyer Senghor gagnent la bataille des cuisines
Reportage / « Mon HP va craquer »
Des « blouses noires » contre l'hôpital-entreprise
Outils / Médias rouennais
Mini-dossier / L'uranium de la Françafrique
Voyage au pays des dunes et des becquerels

Vous trouverez ce numéro de la revue Z à partir de la semaine prochaine au restaurant La Conjuration des Fourneaux, au 149 rue Saint-Hilaire, n'hésitez pas à envoyer un mail à laconjurationdesfourneaux@gmail.com pour avoir les horaires d'ouverture du lieu en ce moment ou à les contacter par la page facebook.
Deux anciens numéros sont encore en vente là-bas pour 5 euros :
le numéro 12 : Guyane – Trésors et conquêtes/Méga-mines/Dissidences amérindiennes/Ingénieur·es en révolte/Fuck the moon (pour plus d'infos sur ce numéro, cliquez ici.)
le numéro 10 : Marseille II – Bonnes femmes, mauvais genre/Colères noires/Sages-sorcières/Combattantes kurdes (pour plus d'infos sur ce numéro, cliquez ici.)
Vous pouvez également y trouver leurs livres :
Notre pain est politique, en vente à 13 euros,
Mauvaises Mines, en vente à 8 euros,
Des graines dans la pelleteuse, en vente à 7 euros.

11 mai : vers un déconfinement des colères ? Toulouse, Nantes, les premiers appels à manifester fleurissent

Le déconfinement approche à petits pas même si l’Etat d’urgence sanitaire a été décrété jusqu’au 24 juillet et que personne ne sait encore exactement comment ça se passera. Aux dernières nouvelles, il sera de nouveau possible de circuler librement sans attestation, sauf pour les déplacements à plus de 100 km du domicile. Sur la voie …

Dans la Normandie d’après il faudra renforcer la démocratie régionale…

Dans le n°35 de la lettre d’information (mai 2020) diffusé par le Conseil social économique et environnemental régional (CESER) on lira avec intérêt le petit éditorial de son président M. Jean-Luc LEGER qui, comme son nom y invite, ne prend jamais les sujets sérieux à la légère: la démocratie régionale, son développement, son organisation et son avenir en est un.

lettreceser

Lisons la prose de Monsieur Léger:

leger

 

Le président du CESER a raison de rappeler l’évidence: « le déconfinement ne se réalisera convenablement que si la population y adhère ». Ou encore qu’il est préférable de faire avec la population ce qui doit être fait pour elle. C’est ainsi définir une démocratie active et participative plus agile et efficace que l’actuelle démocratie représentatif qui n’est active qu’un dimanche électoral ou deux tous les 5 ou 6 ans.

Mais le président d’un CESER qui représente la société civile régionale « organisée » à la discrétion du préfet et du président de région sur la base d’une cooptation « inter pares » de ses membres est-il si bien placé que cela pour nous communiquer avec bienveillance ses truismes sur une démocratie régionale plus… démocratique?

En l’état, le CESER de Normandie résulte non pas d’une réforme structurelle mais d’une fusion par addition des deux CESER demi-normands qui existaient avant la réunification de la Normandie en 2015.

En l’état, si l’on devait chercher des références dans le passé institutionnel régional ou provincial, le CESER de Normandie tient plus lieu d’une « assemblée de notables » ou d’une assemblée des « états provinciaux » que d’une réunion des députés normands pour des « états généraux » qui n’étaient que très rarement réunis car plus ouverts en terme de représentation de la population provinciale puisque chaque paroisse avait droit d’y envoyer un député mandant.

La Normandie qui dispose de l’atout précieux d’être une vraie région-province est, en principe, comme toutes les régions françaises gouvernée par deux assemblées délibératives:

  • les élus au suffrage universel direct des Normands du conseil régional avec sa commission permanente présidée par le président de région pour un mandat de 5 ans.
  • les représentants du conseil économique social et environnemental (CESER) qui est consulté pour avis et rapports par le conseil régional dans l’idée d’une co-construction des politiques publiques régionales: c’est là le schéma idéal.

Mais, convenons qu’il ne fonctionne pas car, d’une part, l’éxécutif régional normand présidé par Hervé Morin veut agir sans tarder et sans avoir à s’embarrasser de certaines lourdeurs institutionnelles: la crise historique dans laquelle nous sommes plongés renforce, plus que jamais, la prééminence du président de région (vote des pleins pouvoirs en commission permanente pour le président de région devenu, de fait, au sens étymologique du mot, un nouveau « duc » de Normandie…). D’autre part, le CESER donne l’impression de tourner en rond sur lui-même avec des représentants qui ne représentent finalement qu’eux-mêmes et qui, pour certains d’entre eux, ont été contraints de s’intéresser à la Normandie par une réforme imposée par l’Etat central jacobin.

Le CESER, en l’état actuel a donc une légitimité démocratique plutôt faible. Il convient donc de la renforcer en faisant une réforme de démocratisation du CESER qui tienne compte des enjeux suivants:

1) Ouvrir un collège des citoyens normands au sein du CESER par tirage au sort

2) Ouvrir le CESER aux associations culturelles régionales et régionalistes: il serait temps d’assumer totalement  la Normandie

3) Diminuer le nombre des représentants de la société civile « organisée » pour faire de la place à la société civile régionale normande en tant que telle, dans sa diversité.

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Le CESER de Normandie ne doit plus être une simple « assemblée de notables » que plus personne n’écoute et ne doit pas être non plus être composé à l’image des Etats-généraux de 1789 où les députés du Tiers qui représentaient 90% de la population étaient aussi nombreux que les députés du Clergé et de la Noblesse.

En attendant (en vain?) un peu de courage politique pour conduire pareille réforme, le président du CESER de Normandie gagnerait certainement à être moins… léger sur les sujets qu’il nous donne bien utilement à méditer dans une lettre d’information discrète en associant davantage qu’il ne le fait la population normande aux travaux parfois fort pertinents du CESER car un travail immense d’éducation populaire à la Normandie reste à entreprendre et sur ce chantier que nous menons ici avec le concours utile de quelques autres, nous nous sentons un peu… seuls!

Car si l’on veut une démocratie régionale authentique il faut former et informer les citoyens Normands sur une Normandie qui reste pour une large majorité d’entre eux une belle inconnue…


 

Pour lire l’intégralité du contenu de cette lettre d’information du CESER, c’est par ici:

https://ceser.normandie.fr/newsletter/quand-linedit-devient-notre-quotidien-ceser-normandie-35

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