Archive dans 3 avril 2020

COMPTE RENDU FFF

VENDREDI 3 AVRIL 2020

PAS DE SAISON BLANCHE

Le Comex de la FFF se déroulait ce vendredi matin. Contrairement à ce qu’avaient pu annoncer certains médias ces derniers jours, aucune décision définitive n’a été prise quant à la poursuite ou non des championnats, la Fédération se bornant dans sa position d’attente de l’évolution de la crise sanitaire. 

Voici les principales choses à retenir : 

Les élections repoussées

Le COMEX a décidé de repousser les élections au mois de mars 2021 pour la Fédération, en janvier 2021 pour les ligues et, au plus tard, mi-décembre 2020 pour les districts. Ces derniers pourront organiser des assemblées générales en juin, sauf contre indication de l’Etat, mais non électives. L’assemblée financière, ordinairement programmée à l’automne, pourra être également une assemblée élective. 

Poursuite des compétitions

Dans le cas, fort probable, d’une prorogation de la période de confinement au-delà du 15 avril,le COMEX aura certainement à s’interroger sur la poursuite des compétitions en ligues et districts. La décision sera nationale. Pour les compétitions nationales gérées directement par la FFF, les décisions ne seront pas forcément les mêmes car extrêmement complexes sur un plan juridique, droit du travail et partenarial. 

Classements

Le COMEX repousse d’ores et déjà le principe de l’année blanche, car trop injuste pour les équipes avec des positions déjà bien marquées, au terme des trois quarts de nos championnats. Le COMEX opte pour une détermination totale des montées et descentes, de sorte à ne pas pénaliser la saison prochaine avec des programmations surchargées. Le COMEX se positionne uniquement sur les championnats 

Modalités de détermination des montées et descentes

La FFF va déterminer des règlements spécifiques : un groupe de travail est déjà à pied d’œuvre. Quel que soit le principe adopté, il sera national, ne laissant aucune marge d’adaptation pour les ligues et les districts. Dans ces conditions, les appels et réclamations seront jugés sur la base de textes fédéraux applicables sur l’ensemble du territoire et outre-mer. 

Caisse de solidarité

La FFF envisage de créer un fond de solidarité, abondé par la FFF, les ligues et districts, ouvrant droit à un «avoir» auprès de la ligue et/ou du district pour leurs dépenses (licences, cotisations, engagement…) de début de saison prochaine. Un groupe de travail a été constitué pour évaluer les pertes réelles des clubs. Le COMEX est parfaitement conscient que le mois de juin représente, avec les tournois et différentes manifestations, une période stratégique en terme financier pour les clubs : tout dépendra des conditions du déconfinement et des possibilités ou non de jouer d’ici la fin de saison.Le COMEX mesure également que les ligues et districts vont forcement vers une diminution de leurs recettes, même si, pour l’heure, il est difficile d’évaluer le niveau des pertes.A ce stade de la réflexion, le COMEX n’envisage pas de remboursement d’une partie des licences, comme demandé dans certaines ligues ; en revanche il maintien toutes les aides et dotations aux ligues, districts et clubs, déjà programmées. 

Nous partons !

35295FFF-CBE0-4B76-BC4C-B1383C9E8FB5Nous avons reçu un appel à l'aide de nos collègues d'Île de France, en plein pic de l'épidémie Covid. Alors, en plus de l'aide fournie au CHU et des lits rendus disponibles pour accueillir des patients contaminés ou de réanimation, la clinique Saint Hilaire a décidé d'envoyer des soignants  en urgence sur la région parisienne.

Grâce à la mobilisation de l'équipe de direction et des volontaires, nous partirons demain matin à 16 (11 infirmiers, 2 infirmiers anesthésiste, 3 médecins anesthésistes réanimateurs). Nous irons à la clinique Ambroise Paré, dans les Hauts de Seine. Étant passée de 16 à 51 lits de réanimation au début de l'épidémie, elle ne pouvait ouvrir une unité supplémentaire faute de personnel. Nous allons permettre cette ouverture, évitant des transferts de malades dans d'autres régions.

L'idée est de faire déplacer les soignants plutôt que les patients de réanimation. Un logistique importante a été mise en place. Dès demain, nous soignerons.

Dépistage de la population normande: les LABOS NORMANDS voudraient se mobiliser mais attendent le feu vert de l’Etat!

Une lourdeur administrative jacobine de plus!

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/coronavirus-100-000-tests-possibles-dans-les-labos-d-analyses-departementaux-normands-6799080

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Coronavirus. 100 000 tests possibles dans les labos d’analyses départementaux normands

Les laboratoires départementaux d’analyses regroupent 400 techniciens, ingénieurs, biologistes. Vétérinaire, le maire de La Haye-Pesnel, Alain Navarret, siège au bureau de Labéo (laboratoires départementaux d’analyses du Calvados, de la Manche, de l’Orne et de l’Eure) et s’interroge…

Labéo constitue l’un des groupements d’intérêt public les plus importants de France, avec près de 400 collaborateurs, dont des cadres vétérinaires, des ingénieurs, des biologistes, des secrétaires techniques, des assistantes de recherche, des techniciens d’analyses…

Ses équipes réalisent chaque année environ 1 250 000 dosages et recherches pour 80 000 clients en France et à l’étranger dans les domaines de santé animale, analyses de l’eau ou des produits alimentaires.

Ce pôle d’analyses et de recherche de Normandie, regroupant les quatre laboratoires départementaux d’analyses du Calvados, de la Manche, de l’Orne et de l’Eure, intervient essentiellement en tant que laboratoire de santé publique à travers le suivi sanitaire et les suivis épidémiologiques et de l’environnement.

Des masques et des tests

Représentant le département de la Manche au sein du bureau de Labéo, en tant que conseiller départemental du canton de Bréhal, Alain Navarret, « cherche à comprendre, pourquoi l’État, dans la crise sanitaire exceptionnelle que nous sommes en train de vivre, ne délègue pas aux laboratoires départementaux d’analyses de l’Hexagone, la possibilité de faire des tests pour diagnostiquer le Coronavirus ? »

« Concrètement, estime le docteur vétérinaire, les laboratoires d’analyses français seraient capables de réaliser quotidiennement 20 000 tests PCR (Polymerase chain reaction ou Réaction de polymérisation en chaîne), une technique qui permettrait de détecter le virus via un prélèvement nasal ; et 80 000 tests sérologiques, qui permettraient d’attester des anticorps produits dans le sang suite au passage du virus, soit un potentiel considérable de 100 000 tests par jour. Cette méthode me paraît beaucoup plus efficace que celle qui consiste à acheter des millions de masques en Chine ! »

Et Alain Navarret de poursuivre : « Avec la fermeture des collèges et de leurs lieux de restauration, qui sont de la compétence des Départements, les laboratoires d’analyses ont moins de travail. Dans ces conditions, il ne me paraîtrait pas aventureux de profiter de leur expertise et de leur savoir-faire afin de pratiquer ces tests à grande échelle. Aussi, je m’interroge pour savoir quels sont les freins qui font que l’État ne donne pas son feu vert pour cela. Cela fait deux semaines que cela aura pu être mis en route ! Une telle lenteur, en temps de guerre, dixit le Président de la République, me laisse pantois ! »


Commentaire de Florestan:

L'Agence régionale de la Santé n'a de "régionale" que le nom...

A Rouen, la police va utiliser des Drones pour accentuer la surveillance

Alors que le monde devient un laboratoire et que nous devenons ses cobayes, La police du 76 vient d'annoncer la mise en place de drones pour surveiller les rues. Notre réalité devenue le monde de Ray Bradbury.

L'air de rien, l'Etat établit de nouvelles technologies de surveillance et après de nombreuses villes de France, c'est à notre tour de servir de test pour ce petit jouet estimé à plusieurs milliers d'euros pièces.

La police locale affirme : « Il permet de localiser les rassemblements à l'extérieur, malgré le confinement, et voir si les personnes sont en règle, souligne une source policière. » mais par chance il n'est pas équipé de haut parleur comme à Nice par exemple. Il sera d'abord deployé sur la ville de Rouen avant de s'étendre sur plusieurs communes de la région.

Tous les moyens sont bons au nom du restez chez vous : exploiter les données mobiles ou encore mettre un traking géneralisé sur les téléphones en France. Voir article

Vous pouvez trouvez qui explique les différentes technologies déployées dans différents pays touchés par le virus, écrit au debut du confinement :

IL FAUT SAUVER NOS PÊQUEUX!

Après la tempête du Brexit et les tempêtes d'hiver (avec mois de février particulièrement venteux...) qui avaient déjà mis à rude épreuve nos pêcheurs et leurs entreprises, voici que nous arrive non pas de la mer mais depuis la terre, la tempête sanitaire du Covid-19 qui a mis à l'arrêt toutes les activités économiques en aval de la pêche. La filière est désormais quasiment totalement à l'arrêt avec des mareyeurs au chômage technique faute d'acheteurs (fermeture des hôtels restaurant, brasseries, cantines collectives, marchés forains...).

C'est donc toute une filière qui menace de faire naufrage alors qu'elle est INDISPENSABLE à l'économie régionale normande car il s'agit d'une filière artisanale qui pratique une pêche qualitative qui respecte et valorise une ressource indispensable à la gastronomie normande!

On lira ce compte rendu assez complet des initiatives du conseil régional de Normandie pour sauver la pêche artisanale normande avec cet article paru sur le site Honfleur-infos:

https://honfleur-infos.com/covid-19-la-region-normandie-appelle-a-soutenir-les-marins-pecheurs-et-la-filiere-peche/

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