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LISTE MATCHS REPORTES

LIGUE NORMANDIE & DISTRICT 76

09&10 FEVRIER 2019

Le mauvais temps est de retour, et les arrêtés municipaux ont commencé a tomber lors des derniers week-end et devraient être encore nombreux samedi 9 et dimanche 10 février 2019. Afin de vous informer de mieux possible, BRAYSPORTS tiendra à jour chaque semaine une liste des rencontres reportées.

Afin d’être le plus précis possible, nous vous invitons dès à présent a nous communiquer vos arrêtés.

Soit par mail: christophe@braysports.fr
Soit par SMS: 0684459436
Ou réseaux sociaux: FACEBOOK

Samedi 9 & Dimanche 10 février 2019 (arrêtés Municipaux)

RURALITE NORMANDE: réunification des CIVAM Normands

Le grand mouvement de réunification normande qui avait débuté, fort symboliquement en 2004, avec l'église catholique par  le retour à la millénaire province ecclésiastique de Rouen avait commencé dans la société civile régionale bien avant la réunification officielle de la Normandie politique et administrative survenue au 1er janvier 2016: il se poursuit encore trois ans après cette date avec un moment important attendu au 1er janvier 2020 avec le retour à l'académie de Caen telle qu'elle existait encore en 1965.

Par principe, nous saluons et encourageons toutes les réunifications normandes à condition de ne pas confondre réunification et fusion...

Ces temps-ci, c'est la Normandie rurale qui achève sa réunification avec la création d'un réseau normand des CIVAM suite à la fusion des CIVAM bas-normands avec les Défis ruraux haut-normands...

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https://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/pour-defendre-l-agriculture-et-le-milieu-rural-le-reseau-des-civam-normands-est-lance-KF14556862

Pour défendre l’agriculture et le milieu rural, le réseau des Civam normands est lancé

Agriculture. La Fédération régionale des Civam Basse-Normandie et les Défis Ruraux ont fusionné pour donner naissance au réseau des Civam normands. Interview de sa présidente Sylvie Claes, agricultrice en Seine-Maritime.

Pourquoi cette fusion entre vos deux associations ?

Sylvie Claes : « Celle-ci s’inscrit évidemment dans le processus initié par la fusion des deux ex-régions. Mais elle est logique à d’autres égards : nos structures historiques (les Défis Ruraux ont été créés en 1993 et la Fédération régionale des Civam de Basse-Normandie en 2001) étaient adhérentes du réseau national des Civam*, qui date, lui, des années 1960. L’intérêt pour nous consiste à donner plus d’ampleur à nos actions fondées sur un socle commun de valeur : l’humanisme, l’écologie, l’engagement, l’autonomie, la créativité, la coopération et l’efficacité. Nos associations se sont additionnées et le réseau des Civam normands se structure désormais autour de deux antennes : l’une à Allouville-Bellefosse et l’autre à Vassy, dans le Calvados. Il emploie vingt salariés au total. »

Quelles sont les spécificités de vos actions dans le paysage des organisations agricoles ?

« Nous avons en commun avec l’équipe de Vassy de proposer un accompagnement des agriculteurs au moyen d’échanges entre pairs au sein de groupes thématiques (élevage bovin, ovin, grandes cultures, apiculture, etc.). Celui-ci entend favoriser l’autonomie de décision des adhérents. Autrement dit, les salariés de notre association agissent comme facilitateurs, dans l’esprit de l’éducation populaire : nous formons les agriculteurs, les agriculteurs se forment entre eux par l’échange de pratiques, afin que tous puissent décider leur stratégie en fonction du contexte de leur ferme et des objectifs qu’ils se donnent. D’autre part, notre association n’accueille pas que des agriculteurs. Parce que nous considérons que l’agriculture est une question de société, toute personne désireuse de contribuer au développement de son territoire et de l’agriculture peut nous rejoindre. Le travail collectif s’organise là aussi en groupe thématique : installation-transmission, bois, énergie, agriculture durable, apiculture, circuits courts, éducation à l’environnement... »

« Au service des agriculteurs et des citoyens »

Quelles grandes questions animent aujourd’hui vos travaux communs ?

« Pour les agriculteurs, notre action porte beaucoup sur l’autonomie et la mise en œuvre de systèmes de production viables économiquement et soutenables sur le plan environnemental et social. Les personnes souhaitant devenir agriculteur trouveront chez nous une écoute très attentive, avec une approche globale de leur projet en lien avec les besoins du territoire et leurs aspirations. En matière d’éducation à l’environnement et au développement durable, nous accompagnons les évolutions de comportement au quotidien de tout un chacun, que ce soit dans le cadre d’interventions dans les écoles ou lors de manifestations ouvertes au grand public dans le sens d’une meilleure préservation de nos biens communs : on ne préserve que ce que l’on considère comme un trésor. À l’échelle des territoires, nous souhaitons œuvrer à une agriculture au service des agriculteurs et des citoyens en leur faisant prendre conscience des champs des possibles. Nous accompagnons ainsi, par exemple, les collectivités qui souhaitent approvisionner leurs cantines en produits locaux et de qualité. Là aussi, en adoptant une approche globale, économique, environnementale et sociale. »

(*) - Civam : Centre d’initiatives pour valoriser l’agriculture et le milieu rural

Pour connaître l'histoire du réseau des CIVAM:

http://www.civam.org/index.php/les-civam/histoire-des-civam


 Commentaire de Florestan:

L'union fait la force et ce d'autant plus que le principal partenaire des organisations agricoles normandes c'est le conseil régional de Normandie tout autant que la chambre régionale d'Agriculture normande qui n'a, d'ailleurs, jamais été coupée en deux ...

Formule 1. Pierre Gasly en pleine préparation : « Il n’y a que la gagne qui m’intéresse »

Pierre Gasly, en conférence de presse, mercredi 6 février 2019, au centre d'entraînement golfique de Bois-Guillaume, près de Rouen (Seine-Maritime).

Pierre Gasly, en conférence de presse, mercredi 6 février 2019, au centre d’entraînement golfique de Bois-Guillaume, près de Rouen (Seine-Maritime). (©FM/76actu)

Pierre Gasly, le coureur automobile originaire de Bois-Guillaume (Seine-Maritime), est actuellement en pleine préparation. À tout juste 23 ans, il entamera sa deuxième saison en Formule 1, au Grand Prix d’Australie, à Melbourne, le 17 mars 2019, avec son coéquipier Max Verstappen, au sein de l’équipe Red Bull. De retour du centre d’entraînement de Santa Monica (États-Unis), il a fait une halte chez lui à Bois-Guillaume, occasion de livrer ses impressions à la presse. 

Lire aussi : Formule 1 : le Rouennais Pierre Gasly, en pleine ascension, pilotera pour Red Bull en 2019

« J’ai hâte que ça commence »

« J’ai hâte que ça commence !, confie le pilote, enthousiaste. Cette saison sera très importante. C’est un rêve que je vis, et que j’avais depuis j’ai commencé le kart. Avec Max, on se connait depuis 2010, c’est le coéquipier le plus talentueux du moment. Il y a entre nous du respect et de l’amitié. »

Outre l’entraînement physique, digne d’un véritable athlète, Pierre effectue en ce moment des séances sur simulateur, et réalise des essais sur les bolides.  

En 2018, il avait terminé le championnat à la 15e place. Sans annoncer d’objectif précis pour cette saison, le sportif ne s’interdit rien. « On attend de moi que je sois professionnel et constant, et que j’apporte de bons retours techniques, souligne Pierre Gasly. Pour l’instant on ne connaît pas notre performance, on verra à Melbourne. »

Lire aussi : Un nouveau stade de rugby construit dans quatre ans au sud de Rouen ?

« La pression m’a construit mentalement »

Le jeune coureur aborde en tout cas les enjeux sportifs et la pression qui s’ensuit en toute sérénité : « Bien sûr que cette année il y a de la pression supplémentaire, mais cette pression, je l’ai depuis tout petit, cela m’a construit mentalement. Je suis très compétitif, il n’y a que la gagne qui m’intéresse. »

Lire aussi : Formule 1 : En voiture avec Carlos Sainz

La vraie première du conseil de Le Havre Seine Métropole en live

L’assemblée est maintenant installée, on va maintenant pouvoir passer aux débats et décisions ! Et il y a beaucoup de dossiers sur la table lors de ce conseil communautaire de Le Havre Seine Métropole. Et c’est à suivre en live dès 17h jeudi 7 février 2019 ! Peu d’incitations, beaucoup d’occasions Certes, si vous avez […]

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Théâtre : mon royaume pour un cheval

VENDREDI 01 MARS / 20H

MON ROYAUME POUR UN CHEVAL – ROMEO AND JULIET –
d’après W.Shakespeare – Théâtre des Crescite

Mise en scène et adaptation: Angélo Jossec
THÉÂTRE – Tragédie Comique
Tarif Plein: 15€/ Réduit: 12€ / Durée 1H10 / Tout public à partir de 12 ans
Représentation scolaire à 14H (Classe de 3ème)

ATTENTION NOMBRE DE PLACES LIMITÉES , EN TOUT PUBLIC ET SCOLAIRE !

Il s’agirait d’un spectacle autour de William Shakespeare et de son oeuvre la plus célébre : la tragédie de Roméo et Juliette. Il s’agirait d’une conférence animée par deux comédiennes et un technicien dont le secret espoir serait d’incarner un jour le personnage d’Hamlet. Il s’agit d’une conférence-spectacle où l’idée est de partager, de transmettre l’univers et la vitalité du théâtre shakespearien. Un prétexte pour discuter Shakespeare, sa langue
et le théâtre londonien du 16éme siécle au travers d’une des plus belle histoire d’amour. C’est une forme hybride où la piéce, l’histoire choisie, vaut tout autant que la découverte de son auteur, de son théâtre, de son époque et des thématiques qui lui sont chères.
« Portés par le verbe et l’esprit de Shakespeare, trois comédiens revisitent l’univers de Roméo et Juliette dans un style moderne et libéré. Place aux digressions, parenthéses et inclusions personnelles pour expliquer, re-contextualiser et décrypter les ressorts du théâtre shakespearien.
Une mise en scène pétillante pour une oeuvre mythique ! »
.

Mise en scène et adaptation: Angélo Jossec
Traduction : Alexis Magenham
Création sonore : William Langlois
Avec en alternance :Marie-Charlotte Dracon, ou Sophie Lebrun, ou Alice Lestienne, Vladimir Delaye ou Angelo Jossec
et et Charlotte Ravinet, ou Joana Rosnoblet, ou Lauren Toulin

Le Théâtre des Crescite est conventionné par la Région Normandie et la Ville de Rouen
et est soutenu par la DRAC Normandie, le Département de Seine-Maritime et l’ODIA Normandie.
Le spectacle a été créé avec le soutien du GEIQ-Théâtre en Haute-Normandie en mai 2013.

François Ruffin viendra à Rouen présenter « J’veux du soleil », son documentaire sur les Gilets Jaunes

François Ruffin sera à Rouen (Seine-Maritime), vendredi 22 février 2019, pour présenter son nouveau documentaire consacré aux Gilets jaunes.

François Ruffin sera à Rouen (Seine-Maritime), vendredi 22 février 2019, pour présenter son nouveau documentaire consacré aux Gilets jaunes. (©Actu Toulouse/Archives)

J’veux du soleil, ce n’est pas qu’un vœu régulièrement formulé par les Normands, c’est aussi le titre du prochain documentaire que François Ruffin et Gilles Perret ont consacré aux Gilets jaunes. Le député La France Insoumise, journaliste et réalisateur viendra le présenter en avant-première à l’Omnia, à Rouen (Seine-Maritime), vendredi 22 février 2019.

« Un road-movie dans la France des Gilets jaunes »

Déjà auteur du film documentaire qui a rencontré un certain succès Merci patron !, François Ruffin réitère donc avec J’veux du soleil. Ce nouveau projet engagé, un « road-movie dans la France des Gilets jaunes », montrera la semaine qu’il a passée avec des manifestants installés sur les ronds-points durant le mois de décembre 2018.

Lire aussi : Dans « Merci patron », cet élu de Normandie qui joue les acteurs malgré lui

« Si on ne fait pas ce boulot, la trace de ce mouvement exceptionnel dans notre histoire va être faite par BFMTV, des éditorialistes, des intellectuels à chemise blanche, qui vont résumer ça à un mouvement violent, d’alcooliques, voire de fascistes et d’antisémites », a-t-il expliqué dans une vidéo. 

J’ai rencontré des gens qui sont beaux, et c’est à nous d’en faire un truc beau, et pas cette espèce de gilets jaunes pestiférés et lépreux que veulent les dominants.

Le ton est donc donné pour celui qui se décrit comme « député-reporter » et qui n’a jamais caché son soutien au mouvement des Gilets jaunes. Il sera donc présent avec l’équipe du film, vendredi 22 février 2019 au cinéma l’Omnia, pour le présenter avant sa sortie officielle (datée au 3 avril 2019).

Infos pratiques : 
Avant-première de J’veux du soleil, vendredi 22 février 2019 à 20h au cinéma l’Omnia, rue de la République à Rouen

Six points et 135 euros d’amende : la police de Rouen prête à réprimer les refus de priorité aux piétons

Des policiers ont mené une opération de prévention au sujet des refus de priorité aux piétons, mercredi 6 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime).

Des policiers ont mené une opération de prévention au sujet des refus de priorité aux piétons, mercredi 6 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime). (©SL/76actu/Archives)

« Opération carton rouge » contre le refus de priorité aux piétons. Tel était le nom de l’action menée mercredi 6 février 2019 par la police de Rouen (Seine-Maritime) pour sensibiliser les automobilistes à ce nouveau pan du Code la route. Depuis septembre 2018, il punit de 135 euros d’amende et du retrait de six points le fait de ne pas s’arrêter quand un piéton veut traverser la route. 

Neuf automobilistes sensibilisés par les policiers

Huit agents des polices nationale et municipale ont mené leur opération prévention de 15h30 à 17h, devant le Théâtre des Arts et à la sortie rive-droite du pont Corneille. Plutôt qu’un carton rouge, c’est un carton jaune qui a été délivré aux 34 automobilistes concernés : « 25 ont été sensibilisés et neuf ont été rappelés à la loi », indiquent les policiers de la formation dédiée à la sécurité routière. Ils ont aussi distribué des prospectus.

Lire aussi : Accident près de Rouen : un piéton grièvement blessé après avoir été percuté par une voiture

Lesquels rappellent les 135 euros d’amende et le retrait de six points auxquels seront soumis les conducteurs ne respectant pas cette disposition inscrite dans le Code de la route depuis septembre 2018. Le flyer rappelle aussi qu’en 2016, « 40 accidents ont concerné un piéton et un automobiliste » à Rouen, notant qu’en juillet 2017, un piéton est décédé, percuté par une voiture qui ne s’était pas arrêté à l’approche d’un passage piéton. 

Les policiers ont distribué un prospectus rappelant aux automobilistes les sanctions encourues en cas de refus de priorité à un piéton qui veut traverser.

Les policiers ont distribué un prospectus rappelant aux automobilistes les sanctions encourues en cas de refus de priorité à un piéton qui veut traverser. (©DR / DDSP76)

Des règles de prudence à adopter envers les piétons

Les policiers ont donc rappelé les règles d’usage à proximité de ces passages : diminuer sa vitesse et redoubler de prudence aux abords des écoles, terrains de sport ou des jardins publics, ralentir de nuit, quand un piéton peut être masqué par des véhicules stationnés ou en faisant marche arrière. 

Parmi les 34 automobilistes contrôlés mercredi 6 février, un seul a été verbalisé, pour conduite avec téléphone au volant. 

Course-poursuite près de Rouen : un adolescent interpellé au volant d’une voiture volée

Trois hommes, dont le mineur qui conduisait la voiture, ont été interpellés jeudi 7 février 2019 près de Rouen (Seine-Maritime) après une course-poursuite avec la police.

Trois hommes, dont le mineur qui conduisait la voiture, ont été interpellés jeudi 7 février 2019 près de Rouen (Seine-Maritime) après une course-poursuite avec la police. (©SL / 76actu)

Ils ont tenté de fuir la police pour trois raisons, jeudi 7 février 2019 de Mont-Saint-Aignan à Notre-Dame-de-Bondeville (Seine-Maritime) : leur voiture était volée, avait de fausses plaques d’immatriculation et le conducteur n’avait pas le permis. Trois jeunes hommes ont donc été interpellés par la brigade anti-criminalité.

Le passager filme les policiers pendant la poursuite

La course-poursuite a débuté rue Tronquet, à Mont-Saint-Aignan, jeudi vers 00h40, quand les policiers ont vu une voiture débouler à vive allure sur l’avenue du Mont aux Malades. Malgré le gyrophare et la sirène allumés, le conducteur ne s’est pas arrêté, poursuivant vers Maromme. S’est alors engagée une course-poursuite, la voiture forçant des automobilistes à faire des écarts et multipliant les infractions. 

LIRE AUSSI : Gilets jaunes à Rouen : la barre du million d’euros de dégâts franchie, du retard sur les travaux

Après un passage dans les rues de Maromme, la voiture a continué sa course à Notre-Dame-de-Bondeville. Rue des Martyrs de la Résistance, le passager a filmé les policiers, téléphone sorti par la fenêtre. Continuant à essayer de semer l’équipage de la Bac, la voiture a accéléré rue des Bernardines. Mais son conducteur a perdu le contrôle, percutant un trottoir. Cet accident a forcé les passagers à descendre, prenant la fuite à pied. 

La voiture volée lors d’un home-jacking

Trois d’entre eux, poursuivis par les policiers, ont été interpellés. Mais pas le quatrième, le vidéaste : après être monté sur un toit, il s’est échappé en descendant par une gouttière. Les trois interpellés, dont le conducteur, habitant de Barentin. Âgé de 17 ans, il était logiquement dépourvu du permis de conduire. Les deux autres occupants de la voiture, âgés de 17 et 18 ans, ont été placés en garde à vue avec lui.

La voiture, placée en fourrière, était équipée de fausses plaques d’immatriculations. Son vol avait été déclaré le 23 décembre 2018, lors d’un home-jacking à Saint-Vaast-du-Val, près de Tôtes

Gilets jaunes à Rouen : la barre du million d’euros de dégâts franchie, du retard sur les travaux

Depuis la mi-décembre 2018, les Gilets jaunes manifestent chaque samedi à Rouen (Seine-Maritime). Des heurts et des dégradations ont eu lieu, chiffrés à plus d'un million d'euros par la Métropole.

Depuis la mi-décembre 2018, les Gilets jaunes manifestent chaque samedi à Rouen (Seine-Maritime). Des heurts et des dégradations ont eu lieu, chiffrés à plus d’un million d’euros par la Métropole. (Archives ©SL / 76actu)

Le président de la Métropole de Rouen (Seine-Maritime) avait prévenu, lors de sa conférence de presse de rentrée, vendredi 11 janvier 2019 : « Ce n’est pas une petite somme. » Les dégâts causés pendant les différents actes des Gilets jaunes étaient alors estimés à 850 000 euros. Mercredi 6 février, Frédéric Sanchez a annoncé à 76actu que le coût provisoire des manifestations de décembre et janvier « est au-delà du million d’euros ».

Lire aussi : Pour répondre à « la crise des Gilets jaunes », la Métropole de Rouen veut « changer de méthode »

Plus d’un million d’euros de dégâts, un chiffre provisoire

La facture, dont l’estimation du montant augmente à chaque défilé du samedi, est provisoire. Elle comprend le coût de préparation aux actes des Gilets et celui des réparations à mener lorsque des violences ont éclaté, le mobilier urbain étant un outil privilégié lors des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre. 

Une facture estimée « au-delà du million d’euros », qui s’alourdira forcément. Déjà, parce qu’elle ne prend pas en compte « l’impact sur les ressources humaines » de la Métropole, expliquait Frédéric Sanchez au début du mois de janvier. Ensuite, parce que « le dédommagement des entreprises qui repoussent des travaux est en cours d’expertise », ajoute début février le président de la Métropole. « On parle de dizaines de milliers d’euros. »

Retard sur les enrobés des boulevards

Chaque vendredi, avec plus ou moins de succès, les ouvriers menant les chantiers du centre-ville et les agents de la collectivité locale s’efforcent de mettre à l’abri tout ce qui peut servir de projectile ou de barricade. Et chaque samedi, des éléments ayant échappé à la vigilance des professionnels ou impossibles à retirer sont utilisés par certains manifestants. Donc chaque dimanche et lundi, entreprises et représentants de la Métropole évaluent les conséquences.

Lire aussi : Gilets jaunes à Caen : 300 000 € de dégâts sur le chantier du tramway en deux samedis

Première d’entre elles, le retard sur des enrobés à faire sur les boulevards de la rive-droite. « Nous avons peur qu’ils soient endommagés par des feux, donc nous avons recadré l’agenda », explique Frédéric Sanchez, pour qui « il s’agit de ne pas gaspiller d’argent public ». En revanche, le chantier de la ligne T4 n’est pas retardé, même si la ligne qui doit être inaugurée le samedi 25 mai, juste avant l’Armada, n’aura pas le meilleur des bitumes.

Si « le dernier week-end s’est mieux passé », l’élu espère « que ça va s’arrêter », au vu des conséquences sur les finances publiques et celles des commerçants du centre.

Lire aussi : Bilan de l’acte XII des Gilets jaunes en Seine-Maritime : des interpellations mais moins de violences

Pas de baisse de fréquentation des parkings

Lesquels ont poussé un coup de gueule, vendredi 1er février, proposant notamment la gratuité des parkings du centre-ville sur certaines heures, parce qu’ils « sont déjà vides », constatait Matthieu de Montchalin, président des Vitrines de Rouen, principale association de commerçants. Vides ? Pas du tout, assure Frédéric Sanchez :

Nous avons un volume global normal sur le mois de janvier, par rapport à janvier 2018. Il n’y a pas de baisse au global, mais il y a bien une baisse le samedi.

Preuve, pour le président métropolitain, qu’il y a bien « un report de la fréquentation sur les autres jours de la semaine », même s’il admet « que ça ne bénéficie pas à tous les commerces », éprouvés par les Gilets jaunes.

Lire aussi : Gilets jaunes. Le coup de gueule des commerçants sur les élus : « Faites revenir les gens à Rouen ! »

Margaux Sok, jeune prodige chinoise de 9 ans, expose ses toiles près de Rouen

Margaux  Sok, jeune peintre de 9 ans expose ses toiles près de Rouen (Seine-Maritime), jusqu'au 9 février 2019.

Margaux Sok, jeune peintre de 9 ans expose ses toiles près de Rouen (Seine-Maritime), jusqu’au 9 février 2019. (©Le Bulletin de l’arrondissement de Rouen.)

Margaux a tenu un pinceau dès son plus jeune âge. Et à l’âge de 9 ans, 97 de ses toiles sont exposées jusqu’au 9 février 2019 dans le hall de l’hôtel de ville de Franqueville

Lire aussi : Exposition. Hommage à Robert Wautier, peintre coloriste et autodidacte, près de Rouen

La maman de Margaux, Yong Yan, est artiste peintre elle-même. Philippe Leroy, maire de Franqueville-Saint-Pierre, sur le plateau Est de Rouen (Seine-Maritime), a eu l’occasion d’admirer une de ses expositions en Chine. Yong Yan est venue en France rejoindre son époux et la petite Margaux est née. Elle habite désormais à Bois-Guillaume. 

Dès un an et demi, maman m’a appris à peindre !, lance la jeune artiste. 

Margaux peint sans croquis

Vu le détail de ses toiles, des coqs, des paysages, des fleurs, tout en finesse et en transparence, on pourrait penser qu’elle dessine avant de peindre.

 Je peins directement. Parfois j’invente, parfois je cherche des photos qui me plaisent, ou je mélange les deux. Quand j’ai une idée, je peins tout de suite, si je rate je prends une autre feuille !, commente la jeune artiste. 

Toutes ses toiles sont des aquarelles, sur papier tissu. À sa disposition, toutes sortes de pinceaux qu’elle tient d’une façon très particulière, indifféremment de la main droite ou de la main gauche. Comme tous les artistes, elle peut réaliser ses œuvres en peu de temps ou les laisser de côté et les reprendre plus tard si l’inspiration lui manque !

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Un tableau en direct

« Ce que je préfère, ce sont les petits animaux. Et surtout les coqs. J’aime faire leur crête et leur plumage ! » Elle joint le geste à la parole et commence un tableau devant le public, sous les yeux intrigués de jeunes visiteurs du même âge. Juste le bec et l’œil du coq pour commencer ! Petit à petit, apparaissent les plumes et tout le décor. On peut lire alors l’admiration dans les regards des jeunes et des adultes. Pourquoi des coqs ? Serait-ce parce que la Chine en a la forme ? C’est ce que dit Philippe Leroy, dans son discours de bienvenue, en ajoutant : « Vous découvrez une autre culture, une autre peinture. » 97 toiles sont donc présentées, que Margaux a peintes depuis ses 4 ans et qu’elle a déjà accrochées dans d’autres expositions de la région.

Infos pratiques
Exposition Margaux Sok jusqu’au 9 février 2019, dans le hall de l’Hôtel de ville, à Franqueville-Saint-Pierre, aux heures d’ouverture de la mairie. 

La mise en place des tramways, Teor et bus jusqu’à minuit accélérée pour l’Armada de Rouen

Dès le 25 mai 2019, les tramways, Teor et bus Fast du Réseau astuce circuleront jusqu'à minuit, à Rouen (Seine-Maritime).

Dès le 25 mai 2019, les tramways, Teor et bus Fast du Réseau astuce circuleront jusqu’à minuit, à Rouen (Seine-Maritime). (Illustration ©SL / 76actu)

En annonçant les transports en commun jusqu’à minuit dans la Métropole de Rouen (Seine-Maritime) en septembre 2018, son président Frédéric Sanchez visait une mise en place « tranquille » en septembre 2019. Finalement, la date a été avancée au 25 mai 2019 par le Réseau astuce, pour coïncider avec l’inauguration de la ligne T4 et avec le lancement de l’Armada 2019, qui aura lieu du 6 au 16 juin.

Lire aussi : Frédéric Sanchez et la mobilité à Rouen : « Inaugurer la première ligne de bus automatique au monde »

Tramway, Teor, bus Fast et Noctambus élargis

Dans un document déposé lundi 4 février sur le bureau du président de la Métropole, le cadencement des futurs horaires a été détaillé. Pour le tramway, les lignes Teor et les Fast, le dernier départ se fera à minuit à partir du point le plus central du réseau, le Théâtre des arts, du lundi au samedi. Jusqu’à présent, le tramway partait à 23h15. L’extension des horaires répond « à une vraie demande », explique Frédéric Sanchez : 

Les modes de vie évoluent, nous nous adaptons. C’est intéressant de le mettre en place pour l’Armada, où nous aurons des centaines de milliers de visiteurs.

Entre 21h30 et minuit, les départs seront ainsi cadencés sur les « troncs communs » : des trams tous les quarts d’heure, des Teor toutes les dix minutes. Le président de la Métropole l’assure : « Toutes les lignes Fast et la T4 auront un départ toutes les 30 minutes. » Le dimanche, le dernier départ se fera à 21h30 sur Fast et à 23 heures sur tram et Teor. Pour l’instant, pas d’horaire définitif : « Il faut être prudent, ce n’est pas totalement finalisé. »

Un autre changement vient se greffer à ces nouveaux horaires : « Le Noctambus sera modifié. » Pour l’instant, il circule jusqu’à 1h30 du dimanche au mercredi et jusqu’à 4 heures les jeudis, vendredis et samedis. Frédéric Sanchez avance les nouveautés : « Il fonctionnera tous les jours de 1h30 à 4h30, sauf le dimanche. » Cette deuxième évolution est « moins coûteuse », note-t-il. 

DOCUMENT. Le détail du cadencement des différents modes de transports en soirée, au 25 mai :

Le détail du cadencement qui sera effectif samedi 25 mai 2019 sur le Réseau astuce, a été détaillé dans une note interne.

Le détail du cadencement qui sera effectif samedi 25 mai 2019 sur le Réseau astuce, a été détaillé dans une note interne. Selon le président de la Métropole, le cadencement des lignes F3, F4 et F5 sera bien le même que sur la T4, F1 et F2. (©DR)

Un million d’euros pour étendre les horaires

Au total, l’extension à minuit des horaires coûtera « un million d’euros de budget annuel supplémentaire. Ce n’est pas un petit budget », explique Frédéric Sanchez qui compare aux travaux du T4, lesquels coûtent 2,5 millions d’euros. Un investissement nécessaire : 

La voiture individuelle reste dominante, mais est moins spontanée quand il y a une alternative. Il y a deux objectifs : attirer de nouveaux clients et consolider la réputation du réseau. Nous avons accéléré la mise en place pour des raisons de marketing.

Le président de la Métropole espère tirer « un effet d’image de cet horaire symbolique » qu’est minuit. Du côté des salariés de la TCAR, il n’y a « aucune difficulté » pour la mise en place du nouveau système, assure-t-il. Selon nos informations, deux groupes de conducteurs seront créés, dont un avec les volontaires pour travailler lors des nocturnes. « En général, tout le monde trouve ça logique », nous affirme une source interne.

Lire aussi : Ponts, routes, ligne T4… En 2019, les grands chantiers continuent dans l’agglo de Rouen

Pour les TAE et Filo’r, nouveaux horaires en septembre

Si la modification des horaires a été accélérée pour l’Armada et touchera « 60 % de la population », sa mise en place garde son rythme normal pour les Transports de l’agglomération elbeuvienne et le réseau Filo’r.

Pour ce dernier, « un nouvel appel d’offres visant à renforcer et rendre plus simple » le dispositif est en cours. À Elbeuf, la réflexion est toujours en cours. Le succès de ces nouveaux horaires se mesurera « d’ici un, deux ou trois ans », prévient Frédéric Sanchez.

Découvrez cette crèche gérée par les parents, structure unique au Havre

La compagnie des lapins bleus : un modèle de crèche unique au Havre.

La compagnie des lapins bleus : un modèle de crèche unique au Havre. (©La Compagnie des lapins bleus.)

Créée en 1981, La compagnie des lapins bleus est une crèche parentale, située dans le quartier Saint-Vincent, au Havre (Seine-Maritime). Parents et professionnels de la petite enfance définissent ensemble les règles de fonctionnement et de vie de ce lieu.

Chaque famille s’investit dans ce projet, participant à différentes tâches définies et assurant une permanence hebdomadaire de quatre heures. Quatorze enfants, âgés de 3 mois à 4 ans, peuvent être accueillis dans ce havre de paix. Développement de l’enfant et apprentissage de la vie en collectivité sont au cœur de ce dispositif.

Lire aussi : Au Havre, enfants et habitants du quartier repeignent l’escalier de Montmorency

Un esprit communautaire

Accueillante et colorée, La compagnie des lapins bleus est une crèche pas comme les autres… Gérée par les parents, elle permet à ces derniers de participer au projet éducatif de la crèche et ainsi d’accompagner leur enfant, même en leur absence, par le choix d’activités adaptées :

C’est une structure moins rigide que les crèches classiques. Les parents prennent le temps avec les enfants. Ils s’impliquent et font pleinement partie du projet éducatif, explique  Véronique Dieppois, éducatrice de jeunes enfants et responsable technique depuis janvier 2007.

Les parents s'impliquent dans le projet pédagogique de la crèche et décident ensemble des activités.

Les parents s’impliquent dans le projet pédagogique de la crèche et décident ensemble des activités mises en place. (©La Compagnie des lapins bleus.)

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Prolonger la vie de famille

Parce qu’ils sont associés aux différentes initiatives, les parents voient dans cette crèche la possibilité de prolonger la vie de famille.

On partage plein de choses. Comme nous assurons une permanence, chaque semaine, nous pouvons ainsi être avec nos enfants et profiter d’eux dans leur globalité. On les voit évoluer au sein d’un groupe. Puis, cela apprend aussi aux enfants à partager leurs parents avec d’autres, explique Claire Ponty, présidente de La compagnie des lapins bleus.

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C’est cet esprit communautaire qui a séduit Romain Picard, père de deux enfants, membre de la commission Communication :

On apprend à partager. C’est l’apprentissage de la vie en collectivité. Mais c’est aussi valable pour les parents qui donnent de leur temps et s’impliquent au sein de la crèche.

Les parents aux commandes

La compagnie des lapins bleus est gérée par les parents qui déterminent, en concertation avec les professionnels intervenant dans la structure, les règles de fonctionnement propres à la crèche : « Tous les mois, une assemblée générale permet à chacune des commissions (il existe une commission accueil, une commission pédagogique, une commission communication, NDLR) de présenter le fruit de son travail et de proposer des projets et initiatives à mettre en place, explique Marie Martin-Kuehn. Cela permet d’avoir un impact direct sur les décisions. Nous sommes acteurs et pas consommateurs. Par exemple, nous avons opté pour une alimentation locale et bio et entamons une transition écologique pour une meilleure gestion des déchets. »

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La crèche parentale repose sur l’investissement des parents qui, outre les commissions auxquelles ils participent, sont sollicités pour assurer une permanence hebdomadaire et faire les courses et du bricolage.

C’est un véritable échange. Nous avons la chance d’être dans une petite structure qui offre un cadre favorable au développement des enfants, poursuit Claire Ponty.

Comme dans chaque famille, à La compagnie des lapins bleus, on fête Noël, les anniversaires, les temps forts de l’année. « Moi, ce qui m’a plu, c’est la transmission, l’accompagnement. Le petit bonus pour les parents, c’est d’assurer ainsi la continuité entre la vie de famille et la collectivité », complète Marie Martin-Kuehn.

Un encadrement assuré par des professionnels

Si la crèche est gérée par les parents, elle est soumise aux mêmes obligations que les crèches collectives : des conventions la lient à la CAF, à la Ville du Havre, des contrôles PMI sont effectués etc.

Cinq professionnels, dont quatre à temps complet, assurent l’encadrement des enfants, du lundi au vendredi, de 8h à 18h30. Les parents font partie du taux d’encadrement ; ce qui explique la différence tarifaire (prix selon le coefficient familial, NDLR). On paie 20 % moins cher que dans les autres structures : la compensation étant la présence parentale, précise la présidente.

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L’harmonie règne dans cette crèche gérée conjointement par des parents et des professionnels : chacun s’adapte à l’autre et travaille de concert au bien-être des enfants.

C’est une structure unique au Havre. La plus proche ensuite, en Seine-Maritime, est à Darnétal. Si l’implication peut freiner certaines familles, il faut envisager ce temps dédié à l’éducation de l’enfant comme un prolongement de la vie familiale, souligne Véronique Dieppois.

Les commissions déterminent les activités, les projets pédagogiques de la crèche. Un objectif : autonomiser l’enfant. Ainsi, les repas sont l’occasion d’initier les tout-petits au goût et à la cuisine.

Des repas préparés sur place

La cuisine est faite sur place : les enfants peuvent ainsi assister à la préparation, y prendre part.

C’est important pour un enfant de voir comment on prépare un repas. Beaucoup de choses sont transformées et préparées sur place. Moi, en tant que parent, je suis hyper content que mon enfant sache qu’un jus d’orange vient d’un fruit, sourit Romain.

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Véronique de se rappeler qu’un adolescent, ancien petit pensionnaire de la crèche, lui a confié avoir conservé le souvenir de l’odeur du jus d’orange, le vrai. Les repas, élaborés par les professionnels, privilégient les produits frais et bio. Un plus pour les enfants !

Éveil musical et yoga

Des parcours motricité sont proposés aux enfants.

Des parcours motricité sont proposés aux enfants. (©La compagnie des lapins bleus.)

La crèche comporte un espace de jeu collectif, un espace extérieur pour que les enfants profitent de l’air frais. À l’étage, les chambres, une salle de change et une salle d’éveil, où se déroulent les activités. Au programme : éveil corporel et musical, yoga.

Sont aussi proposés des jeux d’eau, des parcours motricité ou encore des activités Montessori, complètent les parents. Nous organisons des sorties dans les bibliothèques, au square Saint-Roch, voire à la plage car la crèche est à deux pas de la mer.

Loin de voir les permanences et l’investissement demandés comme une contrainte, les parents se déclarent tous satisfaits de pouvoir participer à ce projet éducatif. « On travaille tous, mais on arrive tous à se dégager du temps pour s’impliquer et porter ces valeurs ensemble », confie Romain.

Envie de rencontrer les différents acteurs de La compagnie des lapins bleus ? Les parents tiendront un stand, dans le cadre de la prochaine édition du Printemps des familles (du 27 au 10 mai 2019). Il est aussi possible de les contacter pour échanger sur les envies, besoins et attentes. Toute l’équipe est ouverte et prête à accueillir de nouveaux petits pensionnaires.

Infos pratiques :
La compagnie des lapins bleus, 12, rue François-Millet, au Havre.
Tél : 02 35 54 12 80.
Plus d’infos en ligne sur le site internet, ici, et sur la page Facebook, ici.

Pendant les vacances, profitez de la Ludothèque !

Du 11 au 15 février... Pendant les vacances, la Ludothèque propose de nombreuses animations.
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Horaires d'ouverture
Lundi 11 février 2019 : 10h-12h / 14h-17h
Mardi 12 février 2019 : 10h-12h
Mercredi 13 février : 10h-12h / 14h-17h
Jeudi 14 février : 10h-12h / 14h-17h
Vendredi 15 février : 10h-12h / 14h-17h
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