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Cécile Cappozzo – Sub Rosa

Bon sang ne saurait mentir, dit-on. Lorsqu'on voit certaines dynasties politique ou culturelles, on peut être en proie au doute, mais celui-ci ne concerne pas la famille Cappozzo. Ici le sang est neuf, gonflé par les nutriments du jazz et des musiques [...]

Une femme décède après avoir été percutée sur le parking d’une résidence pour personnes âgées à Yvetot

Une femme de 99 ans a été décédé après avoir été percuté par une camionnette sur le parking d'une résidence pour personnes âgées à Yvetot (Seine-Maritime), lundi 18 février 2019.

Une femme de 99 ans a été décédé après avoir été percuté par une camionnette sur le parking d’une résidence pour personnes âgées à Yvetot (Seine-Maritime), lundi 18 février 2019. (©Adobestock/Illustration)

Un dramatique accident s’est produit sur le parking d’une résidence pour personnes âgées située impasse Léon-Jacques à Yvetot (Seine-Maritime) lundi 18 février vers à 11h40. Une femme âgée de 99 ans a été percutée par une camionnette.

Enquête en cours

Malgré les tentatives de réanimation, les secours n’ont rien pu faire. Les médecins du Samu ont déclaré la victime décédée. Une enquête de gendarmerie a été ouverte pour élucider les circonstances de l’accident.

Lire aussi : EN IMAGES. Incendie et accident : exercice grandeur nature dans un tunnel du centre-ville de Rouen

Acharnement judiciaire contre les Gilets Jaunes

Une synthèse des audiences de comparutions immédiates au Tribunal de Lyon après les manifestations du samedi.

S'en aller dans la galère des gilets jaunes ? Eh quoi faire, de par tous les diables dans cette galère ? Oh ! Galère, galère, tu mets bien ma bourse aux galères.
(Détournement d'une réplique de Le pédant joué, extrait de Cyrano de Bergerac 1654)

« Retirez vos mains de vos poches ! » phrase prononcée à l'encontre d'un gilet jaune de 60 ans par la jeune juge, Madame A. !!

Au palais de justice de Lyon, depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, les lundis se succèdent mais les audiences sont de plus en plus caricaturales. Comment exercer la justice quand les peines ont été dictées en amont ? Quand on n'a pas de marge de manœuvre ? Et quand finalement : juge aux comparutions immédiates des gilets n'est qu'un travail alimentaire. Les juges J…et A… font le job sans plus. La plus jeune, quand un de ses assesseurs gère le dossier, repousse un peu sa chaise et se met à pianoter sur son mobile…comme une élève… c'est peut-être chiant les audiences mais elle dispose d'un droit de retrait.

Rappelons que ces dossiers instruits sur la base d'un seul document, un PV de police, c'est-à-dire d'une personne assermentée, sont considérés comme béton, incontestables dès lors, il n'y a plus qu'à dérouler le tapis et jouer son rôle.

Lire la suite de l'article sur Rebellyon.info.

Pollution aux particules fines : Encore !

Pollution aux particules fines, la Seine-Maritime encore touchée !

Cela fait maintenant quatre jour que les agglomérations havraises et rouennaises sont en alerte pollution aux particules fines. Encore une fois, après un dernier épisode important fin décembre 2018 qui a fait l'objet d'un article également… Il nous semblait nécessaire de rappeler les consignes à respecter durant ces phénomènes, et une fois de plus rappeler les causes de cette pollution. Mais avant tout, n'oublions pas le danger pour la santé, car un fort taux de particules fines dans l'air est vecteur de risques sanitaires majeurs (maladies cardio-vasculaires, altération des fonctions pulmonaires, cancer du poumon), et a un effet direct sur l'espérance de vie.

Les consignes pour faire baisser cette pollution  :

Afin de contribuer à la réduction des émissions de particules en suspension, il est recommandé :

  • Aux usagers de la route, de privilégier le recours au covoiturage, de favoriser les déplacements en transports en commun, d’abaisser sa vitesse de 20 km/h sur les routes départementales, les quatre voies et les autoroutes.
  • Aux particuliers, de limiter le recours aux feux de cheminée d’agrément et de maîtriser la température de chauffage des logements : "1°C de plus, c’est 7% de consommation d’énergie en plus !"
  • Aux entreprises de travaux publics, de mettre en place sur les chantiers des mesures visant à réduire les émissions de poussières; d’éviter d’utiliser de groupes électrogènes sauf raison de sécurité. 
  • Aux industriels, de s'assurer du bon état et du bon fonctionnement des installations de combustion et des dispositifs antipollution; de reporter, si possible, les opérations qui pourraient être à l’origine d’émissions atmosphériques polluantes inhabituelles; de reporter le démarrage d’unités à l’arrêt à la fin de l’épisode de pollution. 
  • Aux entreprises et administrations : d'adapter les modalités de travail de leurs agents. Si les moyens le permettent, le recours au télétravail, à l'audio conférence ou à la visioconférence est recommandé.
  • Aux agriculteurs : de reporter les opérations qui pourraient être à l'origine d'émissions atmosphériques polluantes.


Enfin, la population est appelé à ne pas brûler de déchets verts à l'air libre. 

Les recommandations pour la santé :

Aux personnes vulnérables et sensibles, il est vivement recommandé :

  • de limiter les activités physiques et sportives autant en plein air qu’à l’intérieur, de respecter son traitement médical et en cas de symptômes ou d’inquiétude, de prendre conseil auprès de son pharmacien ou de consulter son médecin.

Il convient et de ne pas aggraver les effets de cette pollution en ajoutant des facteurs irritants : fumée de tabac, utilisation de solvants en espace intérieur, chauffage au bois, déplacements sur les grands axes routiers et à leurs abords aux périodes de pointe.

Les causes :

Reprise de notre article du 21 12 2018 correspondant au précédent pic de pollution :

 

Infos atmonormandie.fr 

 

"Emis directement dans l'atmosphère sous forme solide ou liquide. Les particules liées à l'activité humaine proviennent majoritairement de la combustion de combustibles (production et transformation de l'énergie, chauffage des particuliers principalement biomasse...), du transport automobile (échappement, usure, frottements...) ainsi que des activités agricoles (labourage des terres...) et industrielles très diverses (fonderies, verreries, silos céréaliers, incinération, exploitation de carrières, BTP...). Leur taille et leur composition sont très variables."  Il convient de noter que le phénomène peut être aggravé en fonction de la météo, ce qui est le cas en ce moment sur la Seine-Maritime ou "les conditions météorologiques anticycloniques se maintiennent et sont favorables à l’accumulation des particules et donc à une dégradation de la qualité de l’air". 


Dans un immeuble de Rouen, le compteur d’eau s’emballe : le propriétaire devra payer plus de 20 000 €

Ayant vendu l'immeuble le 16 mai 2013, le propriétaire a résilié le contrat d'abonnement au service de l'eau. À une première facture classique du 7 mai 2013 de 879 euros (276 m3) est venue s'ajouter une seconde en date du 6 juin 2013 : 21 803 euros pour 6 570 m3. 

Ayant vendu son immeuble à Rouen (Seine-Maritime),le 16 mai 2013, le propriétaire a résilié le contrat d’abonnement au service de l’eau. À une première facture classique du 7 mai 2013 de 879 euros (276 m3) est venue s’ajouter une seconde en date du 6 juin 2013 : 21 803 euros pour 6 570 m3(©Illustration Adobe stock.)

6 570 000 litres d’eau consommés en trois mois. Même pour un petit immeuble de Rouen (Seine-Maritime) de deux studios, deux F2 et un F3, on n’est pas loin du Niagara. C’est pourtant une telle consommation que s’est vu imputer le propriétaire de l’immeuble, un quadragénaire des environs de Rouen. Et il devra la régler !

Lire aussi : En Normandie, l’ex-compagnon de la fille des propriétaires d’un centre équestre obtient des indemnités

Une consommation d’eau multipliée par 46

Ayant vendu l’immeuble le 16 mai 2013, le propriétaire a résilié le contrat d’abonnement au service de l’eau. À une première facture classique du 7 mai 2013 de 879 euros (276 m3) est venue s’ajouter une seconde en date du 6 juin 2013 : 21 803 euros pour 6 570 m3

Une consommation d’eau multipliée par 46 par rapport à la moyenne, s’est insurgé le propriétaire.

Il indique que l’indice de consommation du compteur s’établit à 4 805 en juillet 2012, 5 081 en mars 2013 mais bondit entre temps à 9 425 en octobre 2012. Or toute la rue où se situe l’immeuble a été privée d’eau le 12 octobre 2012  : les vannes hydrauliques ont été coupées le temps d’une intervention pour une véritable fuite dans le secteur.

Une surpression aurait déréglé son compteur

La réouverture des vannes aurait, selon le propriétaire, entraîné une surpression ayant momentanément déréglé son compteur. Cet argument technique et l’absence d’information de la compagnie des eaux sur la consommation anormale, n’ont pas convaincu le tribunal de Rouen  : le 14 février 2017, il a condamné le propriétaire à régler les deux factures d’eau de mai-juin 2013 d’un montant total de 22 683 euros.

L’hypothèse d’une fuite a par ailleurs été écartée  : une fuite avant compteur ne fait pas «  tourner  » ce dernier, une fuite après compteur de 6 570 m3 aurait causé quelques dégâts visibles. Le propriétaire ayant fait appel, la cour d’appel de Rouen a examiné ce dossier le 19 septembre 2018 et rendu sa décision le 17 janvier 2019. Le propriétaire a mis en avant une faute du service des eaux dans les relevés. Les juges ont répliqué en mettant en avant une faute du propriétaire. 

Il avait été alerté sur l’impossibilité pour les agents des eaux de procéder à des relevés physiques. En raison de l’inaccessibilité du compteur, la facture de juillet 2012-mars 2013 -adressée en mai 2013- a été établie sur la base d’une simple évaluation, soit 276 m3 .

Les juges ont estimé : « Le propriétaire, qui était informé des dates de passage des agents, ne caractérise pas la faute du service au regard de l’obligation de procéder à des relevés réguliers. » L’argument du dérèglement du compteur après la fermeture puis réouverture des vannes hydrauliques en octobre 2012 n’est pas retenu par la cour d’appel.

« Le propriétaire ne rapporte pas les pièces justifiant d’un tel dysfonctionnement. Or le service des eaux l’a informé qu’il lui appartenait de faire intervenir une entreprise de plomberie, ce qui aurait permis de réparer ou exclure l’hypothèse d’une fuite après compteur. »  De plus aucune précision n’a été apportée sur le point de savoir si les cinq logements étaient occupés et par combien de personnes. La cour d’appel a confirmé l’obligation par le propriétaire de régler la facture d’eau de 22 683 euros. Plus 1 500 euros de frais de justice pour la compagnie des eaux.

Louis Laroque 

Insolite. En Seine-Maritime, il fait pousser des salades… grâce à des truites !

Installé à Saint-Victor-l'Abbaye (Seine-Maritime), Guillaume Schlur fait pousser des salades et feuilles aromatiques grâce à ... des truites.

Installé à Saint-Victor-l’Abbaye (Seine-Maritime), Guillaume Schlur fait pousser des salades et feuilles aromatiques grâce à … des truites. (©Paul Descamps)

Dimanche 3 mars 2019, quand certains seront présents au Salon International de l’Agriculture avec leurs vaches normandes, leurs cochons de Bayeux ou leurs moutons roussins, Guillaume Schlur, lui, emmènera dans sa besace : ses truites ! Car c’est grâce à elles que depuis 2016 il fait pousser salades, mesclun et autres feuilles aromatiques dans ses serres basées à Saint-Victor-l’Abbaye, entre Rouen et Dieppe (Seine-Maritime)

Lire aussi : Unique en France : ce Normand va présenter sa création, le golf paysan, au Salon de l’agriculture

De la riziculture à l’aquaponie

Guillaume Schlur, originaire de Rouen, n’est pas issu d’une famille d’agriculteurs. Mais après une année passée à Madagascar à développer la riziculture, l’ingénieur agronome, s’il voulait s’installer ne concevait pas en revanche de faire de la culture classique. Lorsque son beau-père lui propose en 2015 de reprendre sa vieille ferme horticole, Guillaume lance son projet d’aquaponie. Il explique :

Le principe c’est faire pousser salades ou feuilles aromatiques dans l’eau à l’aide de déjections de truites qui servent d’engrais. Les cultures ont les racines qui trempent dans une eau enrichie par l’engrais naturel, pas besoin d’arroser ou de désherber.

« Le système d’eau fonctionne en plus en circuit fermé, à l’aide d’une pompe faisant circuler le liquide entre les différents bacs qui contiennent les plantes », poursuit-il.

Une deuxième unité de production

Dans un premier temps, Guillaume lance l’expérience via un pilote de 400 m² : « Ça a tourné pendant un an, j’ai alors demandé des aides à la Région pour mes investissements et lancé une cagnotte et à la fin de l’été dernier, j’ai créé ma deuxième unité de production. » 

Sur les 1 350 m2 de la surface totale de la serre, 1 000 m2 sont dont utilisés pour de l’aquaponie. 

Depuis deux ans, Guillaume constate que cette activité plaît de plus en plus. « Il y a de petites unités domestiques qui sont créées et nous sommes deux professionnels maintenant en Normandie et une quinzaine en France. » 

Dimanche 3 mars, Il expliquera l’aquaponie aux visiteurs du Salon de l’agriculture. 

Lire aussi : Aquaponie : chez Guillaume Schlur, les truites font pousser des légume

Infos pratiques : 
Fada. 20, rue Guillaume le Conquérant à Saint-Victor-l’Abbaye. Contact sur aquaponienormandie.com

EN IMAGES. Incendie et accident : exercice grandeur nature dans un tunnel du centre-ville de Rouen

Une trentaine de pompiers a été mobilisée, lundi 18 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime) pour un exercice d'accident grandeur nature, dans le tunnel Saint-Herbland.

Une trentaine de pompiers a été mobilisée, lundi 18 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime) pour un exercice d’accident grandeur nature, dans le tunnel Saint-Herbland. (©SL / 76actu)

Pas de panique, si vous voyez des véhicules de secours dans le tunnel Saint-Herbland, lundi 18 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime) : il s’agit d’un exercice grandeur nature. Les services de secours et de voirie sont mobilisés pour simuler un accident grave de la circulation dans le tunnel. Lequel est fermé à la circulation.

Incendie et collision dans le tunnel

Les agents de la Métropole et de la Ville de Rouen ont commencé à préparer le scénario lundi matin, avec l’installation d’une voiture sortie d’une casse à l’intérieur du tunnel, fermé pour la journée.

Long de 443 mètres, le tunnel relie la rue Jean-Lecanuet à la rue Grand-Pont. Avec un virage à faible visibilité, cet axe présente « un risque accidentogène élevé », explique Smaïle Moussous, co-organisateur pour la Métropole. Il explique le scénario :

Une voiture prend feu et génère un bouchon. En arrivant à vive allure dans le virage, une voiture en percute une autre et se retourne.

Au total, six voitures et 12 personnes sont impliquées, dont « deux à trois blessés graves ». Pour rendre cette simulation plus réelle, des ventilateurs ont diffusé de la fumée dans le tunnel, visible de l’extérieur.

VIDÉO. Le tunnel Saint-Herbland a été envahi de fumée pour les besoins de l’exercice : 

Différents types de blessures mis en scène

Les victimes ont été maquillées pour simuler leurs blessures. Les pompiers ont été prévenus par l’accueil du parking attenant, lui-même prévenu par une victime. Tous les participants sont des agents de la Ville de Rouen et de la Métropole. Sauf l’occupant de la voiture retournée, qui est un pompier. Différents types de blessures ont été mis en scène : hémorragie interne, malaise, blessure à la jambe ou état de choc.

À leur arrivée, la trentaine de pompiers mobilisée a appris qu’il s’agissait d’un exercice. Une soixantaine de personnes est concernée par cette simulation, réalisée une fois par an, conformément à la loi. Pour cette année, l’exercice est « vraiment d’ampleur », relève Smaïle Moussous.  

Avant le début de l'exercice, les participants ont été briefés sur leur rôle et le type de blessure qu'ils devraient simuler.

Avant le début de l’exercice, les participants ont été briefés sur leur rôle et le type de blessure qu’ils devraient simuler. (©SL / 76actu)

Fuite de gaz au centre-ville de Rouen : le quartier du Vieux Marché bouclé

Une fuite de gaz s'est déclenchée à Rouen dans le secteur du Vieux Marché, lundi 18 février 2019 en début d'après-midi.

Une fuite de gaz s’est déclenchée à Rouen dans le secteur du Vieux Marché, lundi 18 février 2019 en début d’après-midi. (©SL / 76actu)

Une fuite de gaz s’est déclenchée en début d’après-midi, lundi 18 février 2018 à Rouen (Seine-Maritime), à l’angle de la rue Rollon et de la place du Vieux Marché.

Lire aussi : Près de Rouen, un homme grimpe à bord du véhicule d’un conducteur ivre pour retirer les clés du contact

Quartier bouclé, gros dispositif

Pompiers et agents de GRDF ont rapidement été mobilisés pour sécuriser le périmètre, bouclant le quartier sur un large périmètre, entre le début de la rue du Gros-Horloge et la rue Rollon, incluant une partie de la place du Vieux Marché et la place de la Pucelle.

Un important dispositif de secours a été envoyé sur place, avec notamment un poste de commandement avancé et une équipe spécialisée en risques technologiques.

Aux alentours de 14h, selon GRDF, la fuite avait été identifiée, et son colmatage était en cours. Aucun foyer n’a été privé de gaz durant l’intervention des secours. 

Sur une plage de Seine-Maritime, un promeneur découvre des ossements humains

Des ossements humains ont été retrouvés par un promeneur sur sa plage de Saint-Pierre-en-Port (Seine-Maritime), dimanche 17 février 2019.

Des ossements humains ont été retrouvés par un promeneur sur sa plage de Saint-Pierre-en-Port (Seine-Maritime), dimanche 17 février 2019. (©JB/76actu/Illustration)

Macabre découverte sur une plage de Seine-Maritime. Dimanche 17 février 2019, des ossements humains ont été découverts à Saint-Pierre-en-Port, non loin de Fécamp.

Un promeneur trouve des ossements

C’est un promeneur qui a découvert les restes humains sur la plage, vers 17h. Il a aussitôt contacté les gendarmes qui sont venus récupérer les ossements. Il s’agit, selon une source judiciaire, d’un os de hanche, d’un tibia et d’un fémur. 

Lire aussi : À Caen, un corps retrouvé dans le parking souterrain République

Les ossements ont été remis à un institut médical pour prélèvements et analyses afin d’identifier le défunt. L’enquête devra déterminer les circonstances dans lesquelles la victime est décédée. 

Notre ami Yannick est décédé.

    Nous sommes très peinés d’apprendre le décès de notre ami et collègue Yannick Robichon en ce mercredi 13 février 2019. Il s’était investi dans la vie municipale depuis 1995, adjoint aux travaux sous la mandature de Jean Claude Bateux jusqu’en mars 2001. Yannick avait mené avec nous, deux campagnes électorales, l’une en 2008 […]

INTERVIEW. Amir au Zénith de Rouen : « J’ai toujours rêvé de devenir chanteur »

Amir se produit au Zénith de Rouen (Seine-Maritime) le 7 mars 2019.

Amir se produit au Zénith de Rouen (Seine-Maritime) le 7 mars 2019. (©Yann Orhan)

Le chanteur Amir, ancien représentant de la France au concours de l’Eurovision, sera sur la scène du Zénith de Rouen (Seine-Maritime), jeudi 7 mars 2019.

Lire aussi : Eddy de Pretto, Kendji Girac, Pascal Obispo, Soprano… Les rendez-vous du Zénith de Rouen en 2019

« Quelque chose d’hallucinant »

Vous connaissez un succès sans cesse grandissant et votre tournée ne semble pas vouloir s’arrêter. Comment vivez-vous tout cela ?
Amir : C’est très excitant et c’est même quelque chose d’hallucinant. On est vraiment submergé d’excitation. On n’y croit presque pas d’ailleurs, tellement c’est fou. Cela fait un peu plus de deux ans que je suis sur scène sans avoir fait de break. C’est comme si je suivais un cheminement naturel, alors que ça ne l’est pas.

Vous revenez au Zénith de Rouen, une salle dans laquelle vous vous êtes déjà produit.
Oui je connais cette salle, je m’y suis produit avec la tournée The Voice, mais j’étais loin d’être une tête d’affiche. Pour autant, je ne prends rien pour acquis.

Vous ne cessez de tourner et vous sortez malgré tout des albums en parallèle. Quelle est votre méthode de travail ?
J’écris mes albums en parallèle de mes tournées. Addictions, je l’ai fait pendant la première tournée. C’est un quotidien de travail qui ne me déplaît pas. C’est exigeant. je travaille dur mais je ne peux pas me plaindre. La seule clé qui existe pour pouvoir vivre son rêve, c’est de tout donner.

VIDÉO. Écoutez Longtemps

Une étape cruciale

Vous aviez participé à l’Eurovision. Quelles en ont été les retombées ?
L’Eurovision, ce fut une étape cruciale dans mon parcours, cela m’a offert une exposition médiatique incomparable. Il n’y a rien de plus beau que d’aller aux Championnats d’Europe de la musique (rires). En plus, c’est avec le titre J’ai cherché que j’ai été présenté à la France. Cela fait partie de nombreux instants précieux et importants de ma carrière. C’était le début, mais après il a fallu que j’assure. Toutes les décisions prises ont été pesées.

VIDÉO. Écoutez J’ai cherché

Êtes vous addict à quelque chose ?
Oui je suis addict à beaucoup de choses. Je suis addict au fait de dormir le moins possible et de faire le plus possible. Deux semaines après l’Eurovision on a créé cet album. Nous étions tellement accros qu’on ne comptait pas les heures. C’est une addiction positive, mais je ne serais pas arrivé là si je n’avais pas fait ça.

Plusieurs collaborations dans l’album Addictions, comme avec Tété. Ce sont le fruit de rencontres ?
Au départ, il s’agit toujours de rencontres humaines, de rencontre intéressantes avec lesquelles j’ai toujours eu envie de faire quelque chose. Il y a aussi Nazim Khaled et Silvio Lisbonne, avec qui je fais mon chemin depuis deux ans avant qu’on ne sache qui j’étais. Je ne les quitterai jamais. Je vis le même parallèle avec mes musiciens sur scène. Nous avons grandi ensemble, nous partageons tous ces moments et je suis quelqu’un de très fidèle aux autres.

« J’ai toujours rêvé de devenir chanteur »

À quel moment avez-vous eu envie de chanter ?
C’est dur pour moi de définir un moment car il n’y en a pas eu réellement. J’ai toujours rêvé de devenir chanteur. J’ai eu le courage de croire en cette démarche, il a fallu pour cela que je m’enlève des idées de la tête. Des gens m’ont fait croire qu’il ne s’agissait pas d’un vrai métier. À un moment, j’en ai eu ras le bol de tout ça et je me suis dit que si je ne tentais pas ma chance, je m’en voudrais toute ma vie. Neuf fois sur dix, on est bloqué par des idées reçues.

Et il y a eu une première partie de Patrick Bruel aussi…
Oui. Il y a deux choses qui ont découlé de cette rencontre avec Patrick Bruel : le fait qu’il croit en toi et le plaisir de pouvoir renouveler cette expérience. Il fait partie de ces déclics qui m’ont fait prendre le risque d’aller jusqu’au bout de mes envies.

Infos pratiques :
Au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, à 20h.
Tarifs : de 35 à 55 euros.

Près de Rouen, un homme grimpe à bord du véhicule d’un conducteur ivre pour retirer les clés du contact

Un conducteur ivre a été stoppé grâce à l'intervention d'un témoin, à Saint-Léger-du-Bourg-Denis, près de Rouen (Seine-Maritime), dimanche 17 février 2019.

Un conducteur ivre a été stoppé grâce à l’intervention d’un témoin, à Saint-Léger-du-Bourg-Denis, près de Rouen (Seine-Maritime), dimanche 17 février 2019. (©Adobe Stock/Illustration)

En tout, le conducteur ivre a dégradé sept véhicules. Dimanche 17 février 2019, cet homme a été stoppé par des riverains alors qu’il ne semblait plus guère maître de sa voiture, à Saint-Léger-du-Bourg-Denis, dans l’agglo de Rouen (Seine-Maritime).

Il percute plusieurs voitures en faisant des embardées

Il était environ 19 heures quand la police a été requise pour se rendre rue du Cantony, à Saint-Léger-du-Bourg-Denis. À l’arrivée des policiers, un conducteur était entouré d’un groupe de riverains.

Selon une source judiciaire, l’automobiliste visiblement ivre a fait des embardées sur la route, percutant plusieurs voitures en stationnement dans la rue. Au total, sept véhicules ont été dégradés sur le flanc et au niveau des rétroviseurs. Selon cette même source, un des témoins de la scène est parvenu à monter à bord de la voiture pour retirer les clés du contact, stoppant ainsi la progression du véhicule.

Lire aussi : Ivre, il percute un trottoir et sa voiture se retrouve sur le toit, à Rouen

Souffrant d’une plaie à la main, le conducteur a été transporté à l’hôpital où des prélèvements sanguins ont été réalisés pour évaluer son alcoolémie. La brigade des accidents et délits routiers est chargée de recueillir les plaintes des riverains.