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Depuis le 1er janvier 2005 la Communauté d’Agglomération de Rouen a pris la compétence « Eau » avec l’objectif d’améliorer et d’harmoniser le service rendu aux usagers,en particulier les tarifs vers le prix le plus bas, protéger la ressource, développer une politique de solidarité vers les populations les plus fragiles, de maîtriser l’ensemble du cycle de l’eau.
L'Agglomération de Rouen regroupe deux formes principales de distribution de l’eau : régie en gestion directe et délégation de services publics. Une régie publique communautaire à autonomie financière a été constituée gérant les 50 000 abonnés des trois villes précédemment en régie publique : Rouen, Grand-Quevilly et Darnétal. La maîtrise publique a été renforcée pour contrôler les contrats hérités des 17 structures communales ou intercommunales d’avant 2005. Ces contrats dont la distribution d’eau était exploitée par des délégataires privés ont été transférés à l’Agglomération afin de les poursuivre jusqu’à leurs termes. Depuis une renégociation avec les délégataires a permis de baisser fortement le prix du m3 dont les effets sont mesurés dans le rapport annuel 2007 ; Cela met en évidence les marges importantes réalisées par les délégataires privés.
Le groupe des élus communistes, républicains et citoyens de L’Agglo considère qu’il faut encore faire évoluer la situation actuelle où la gestion déléguée privée reste majoritaire avec des tarifs supérieurs à ceux de la régie publique. Une approche durable et citoyenne de la gestion implique que l’eau soit dégagée de la logique marchande. L’argent de l’eau doit rester à l’eau et non alimenter les profits des multinationales du secteur.
L’étude qui vient d’être lancée par la communauté d’Agglomération et dont les membres de l’Observatoire de l’Eau ont été informé vise à éclairer la décision des élus concernant le futur mode d’exploitation des contrats de distribution arrivant à échéance. Le plus important d'entre eux concerne les 6 communes de l’ex-Syndicat de la Banlieue Sud de Rouen. Ce contrat concerne plus de 22000 abonnés et arrive à échéance le 31/12/2009. On ne peut que se féliciter que la reconduction des délégations de services publics actuelles ne figure pas dans les orientations retenues pour cette étude. Pour autant il reste à définir quel sera le statut de la future régie qui reprendra en gestion les contrats
Le choix n’est pas anodin, une régie en gérance ou en marché d'exploitation revient à confier à une entreprise privée aprés appel d'offre l'exploitation du service de l'eau. Comme le note justement le collectif pour une eau publique " Si cette formule permet de limiter quelque peu les appétits du privé, elle n'en revient pas moins à confier de nouveau notre eau à des entreprises privées . Je suis de ceux qui milite pour une eau publique à 100% donc en régie publique directe, premier pas vers un véritable service public national décentralisé de l’eau. Dans le cadre de la création de la future Communauté Urbaine et la fusion avec la régie publique de l’Agglomération d’Elbeuf, un grand pôle public de l’eau se constituerait ainsi sur le nouveau territoire. La mutualisation à l’échelle d’un territoire de 500 000 habitants doit pouvoir nous amener à rendre un service de meilleure qualité avec l’objectif d’un prix unique et socialement juste, une gestion écologique et démocratique renforcée. Un signal politique fort serait donné pour un territoire solidaire, afin d’y réduire les inégalités sociales et territoriales.
Le débat qui s'ouvre et que je souhaite un vrai débat large et public doit se donner le temps de l'échange et de la confrontation des idées. En tout état de cause dans notre décision la volonté politique doit primer sur les contraintes techniques qui ne sont pas insurmontables.
Depuis le 1er janvier 2005 la Communauté d’Agglomération de Rouen a pris la compétence « Eau » avec l’objectif d’améliorer et d’harmoniser le service rendu aux usagers,en particulier les tarifs vers le prix le plus bas, protéger la ressource, développer une politique de solidarité vers les populations les plus fragiles, de maîtriser l’ensemble du cycle de l’eau.
L'Agglomération de Rouen regroupe deux formes principales de distribution de l’eau : régie en gestion directe et délégation de services publics. Une régie publique communautaire à autonomie financière a été constituée gérant les 50 000 abonnés des trois villes précédemment en régie publique : Rouen, Grand-Quevilly et Darnétal. La maîtrise publique a été renforcée pour contrôler les contrats hérités des 17 structures communales ou intercommunales d’avant 2005. Ces contrats dont la distribution d’eau était exploitée par des délégataires privés ont été transférés à l’Agglomération afin de les poursuivre jusqu’à leurs termes. Depuis une renégociation avec les délégataires a permis de baisser fortement le prix du m3 dont les effets sont mesurés dans le rapport annuel 2007 ; Cela met en évidence les marges importantes réalisées par les délégataires privés.
Le groupe des élus communistes, républicains et citoyens de L’Agglo considère qu’il faut encore faire évoluer la situation actuelle où la gestion déléguée privée reste majoritaire avec des tarifs supérieurs à ceux de la régie publique. Une approche durable et citoyenne de la gestion implique que l’eau soit dégagée de la logique marchande. L’argent de l’eau doit rester à l’eau et non alimenter les profits des multinationales du secteur.
L’étude qui vient d’être lancée par la communauté d’Agglomération et dont les membres de l’Observatoire de l’Eau ont été informé vise à éclairer la décision des élus concernant le futur mode d’exploitation du contrat de distribution dans les 6 communes de l’ex-Syndicat de la Banlieue Sud de Rouen. Ce contrat concerne plus de 22000 abonnés et arrive à échéance le 31/12/2009. On ne peut que se féliciter que la reconduction des délégations de services publics actuelles ne figure pas dans les orientations retenues pour cette étude. Pour autant il reste à définir quel sera le statut de la future régie qui reprendra en gestion les contrats
Le choix n’est pas anodin, une régie en gérance ou en marché d'exploitation revient à confier à une entreprise privée aprés appel d'offre l'exploitation du service de l'eau. Comme le note justement le collectif pour une eau publique " Si cette formule permet de limiter quelque peu les appétits du privé, elle n'en revient pas moins à confier de nouveau notre eau à des entreprises privées . Je suis de ceux qui milite pour une eau publique à 100% donc en régie publique directe, premier pas vers un véritable service public national décentralisé de l’eau. Dans le cadre de la création de la future Communauté Urbaine et la fusion avec la régie publique de l’Agglomération d’Elbeuf, un grand pôle public de l’eau se constituerait ainsi sur le nouveau territoire. La mutualisation à l’échelle d’un territoire de 500 000 habitants doit pouvoir nous amener à rendre un service de meilleure qualité avec l’objectif d’un prix unique et socialement juste, une gestion écologique et démocratique renforcée. Un signal politique fort serait donné pour un territoire solidaire, afin d’y réduire les inégalités sociales et territoriales.
Le débat qui s'ouvre et que je souhaite un vrai débat large et public doit se donner le temps de l'échange et de la confrontation des idées. En tout état de cause dans notre décision la volonté politique doit primer sur les contraintes techniques qui ne sont pas insurmontables.

Signe de l’intérêt, bien légitime, de la population pour l’élaboration du Plan Local d’Urbanisme (PLU), cette assistance nombreuse était venue chercher un certain nombre de réponses…
(more…)
Le projet de loi de Finances pour 2009 prévoit une politique de rigueur draconienne à l’égard des collectivités
locales.
Après avoir mené des politiques défavorables au retour de la croissance, au pouvoir d’achat et à l’emploi, après avoir dilapidé les marges de [...]
Après la luzerne qui s'affiche chez les amis
Autrement, pour faire plaisir à Jean-François, amateur de « bidules
cabossés », je vous présente une jolie courge (la photo en dessous!), comme il
en pousse des centaines en ce moment dans le potager de Frédéric :
1001
légumes, à voir à Beaumesnil dans l’Eure.

Je vous en reparlerai bientôt, des légumes (et des jardiniers) qui font
de la résistance aux lobbies des semences :
A l'occasion de la remise des prix du concours « ville verte » de
Mont Saint Aignan, le 28 novembre prochain,
et aussi au café citoyen sur « l’Agriculture biologique
et paysanne», organisé par l’association Demain Autrement, le mercredi
03 décembre, 19h30 à la maison des scouts.
Nous y discuterons du maraichage biologique de proximité, car à
Mont-Saint-Aignan city nous aussi, nous avons notre petit coin de
campagne !
Pour aller plus loin, n’hésitez pas à jeter un œil sur les travaux des députés verts
européens sur le sujet :
oui, il y en a qui bossent, au parlement européen, pour défendre la liberté
de produire et de consommer sans OGM, sans pesticides, sans brevets!
Ne ratez pas non plus le rdv des prochaines élections européennes, en juin
2009 !
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale. 2009 était dès l’origine insuffisant, décalé au regard
de la détérioration de la situation sociale et économique. Ses hypothèses économiques étaient largement infondées. L’amendement issu des rangs de l’U. M. P à l’Assemblée [...]
Après trois ou quatre réunions avec le bureau d’étude, la phase de concertation du groupe de travail pour la deuxième partie (et en principe la plus importante) du P.L.U, s’achève avec un petit goût amer. Ce PADD, depuis le début basé sur un diagnostic incomplet voire irréaliste, reste un texte sans grand intérêt pour l’avenir de Bihorel, une énumération de généralités et de vœux pieux. Le travail du groupe n’a rien changé à l’écriture proposée depuis le début par le bureau d’étude.
Tout au long des trois ou quatre réunions de cette période de concertation, l’opposition, devant le silence respectueux des élus de la majorité, a essayé d’influer pour améliorer la copie du bureau d’étude. En vain !
(more…)
Je dénonce et je m’oppose à la suppression, annoncée
par le gouvernement de Nicolas Sarkozy dans le cadre du budget 2009, des 3 000 postes d’enseignants (postes E et G) des Réseaux d’Aides Spécialisées aux Elèves en Difficulté et plus
particulièrement sur les communes de Canteleu [...]
L'intervention de Gérard Letailleur sur le budget supplémentaire 2008,
lors du conseil municipal d'octobre, des
questions essentielles sans réponses.
Lors du vote du compte administratif 2007 en juin dernier, vous dites partagé notre
analyse.
Nous soulevions entre autre;
1) Que le fait d’avoir emprunté pour payer des
intérêts sur de l’argent qui n’était pas utile à l’équilibre du budget, à couté 160 000 euros d'impôts aux couronnais en 2007 pour nourrir uniquement le fonctionnement des
banques.
Vous indiquiez, en juin dernier que l’ensemble de la recette exceptionnelle de droit de mutation de 1 900 000
euros provenant de la vente à Pétroplus sera affecté en investissement.
Hors à peine la moitié y est affectée et vous maintenez un emprunt à 500 000 euros, qui nous semble tout aussi inutile que les deux
précédents. Nous suggérons plusieurs pistes d’investissement pour
soutenir l’activité économique ;
1) Des dossiers sont prêts à la CAR depuis fin 2006 pour finir les travaux de la rue Aristide Briand, dans le cadre des entrées d’agglomération, la ville n’a pas donné suite à sa participation
bloquant l’opération.
2) L’avenue Jean Jaurès devant l’école Maupassant,
étude lancée l’an dernier, ou en sommes nous.
3) L’enfouissement des réseaux EDF, plus rien depuis
4 ans.
4) Une recapitalisation de la SEM, pour permettre la
réalisation de nouveaux logements sociaux et une amélioration de l’existant.
5) Nous pourrions ajouter les gros entretiens des
voiries, bâtiments, espaces verts, et études qui baissent de prés de 100 000 euros sur vos propositions.
Comme élus de gauche attachés au progrès social, nous savons que la maitrise des dépenses de fonctionnement, qui a un
impact direct sur les hausses de la fiscalité, doit nous guider, pour garantir l’emploi, le service public, améliorer l’actions sociales envers les
plus fragilisés et préserver au mieux le pouvoir d’achat de nos concitoyens..
Ce Budget Supplémentaire tel qu’il nous est présenté comparé au Compte Administratif 2007, inscrit une augmentation des
dépenses réelles de fonctionnement de + 15%.
Ce budget loin d’être transparent ne répond pas au défit de la crise économique qui va s’accentuer.
Plus préoccupant il s’inscrit dans des pratiques soutenues par le MEDEF et le gouvernement, que nous ne pouvons soutenir.
1) Une augmentation continue des charges de personnels non statutaires, précaires et à temps partiels non volontaires.
2) Diminution du pouvoir d’achat du personnel municipal sur la prime de fin d’année.
3) Augmentation des prestations de services extérieurs, plus 7,6%, s’inscrivant dans une logique de privatisation ou de transfert
d’emploi. 4) le transfert des dépenses de la TEOM du budget communal, sur l’impôt foncier et les charges locatives représentent à
nouveau 3,2% de hausse cette année, la somme payer cette année en TEOM sera multiplié pour chaque contribuable par trois d’ici 2015.
Un document fourni par la CAR, en vue du passage à la communauté urbaine préconise aux communes qui reçoivent ce remboursement une baisse sur les autres taux d’impositions pour compenser cette
hausse, ce que vous refusez.
5) pour soutenir le pouvoir d’achat des Petit Couronnais nous avons proposé une baisse du taux de la taxe d’électricité, vous l’avez refusé en
déclarant y préférer un aide ciblée aux ménages les plus en difficultés, 4 mois après nous attendons toujours une proposition et souhaitons qu’en l’absence de celle-ci le conseil du mois de
décembre inscrive à son ordre du jour la baisse de cette taxe.
6) nous constatons depuis six mois des décisions, sur les mouvements de personnel, leurs déplacements, l’agrandissement des espaces réservés
aux services au détriment d’espaces publics ou économiques. Nous jugerons lors des deux prochains exercices, puisque s’est votre
responsabilité, si l’organisation des services, la multiplication des directions, leurs éparpillements spaciales qui va à contre courant de pratiques
de management plus transversales, sera source d’efficacité pour permettent la maitrise des dépenses de fonctionnement, le maintient des capacités
opérationnelles en personnels et en équipements de nos services publics.
Ce budget n’est pas honnête et manque à l’évidence de transparence.
Jugez vous-même ?
Sur le document remis des inscriptions financières non-conforme aux produits à recevoir ou à payer. Deux exemples :
a) les contributions directes sont inscrites en recette pour 3 300 000 euros alors que depuis le 28 Mars de cette année le Maire
sait que la recette sera de 3 422 348 euros.
b) le remboursement d’emprunt en capital en baisse de 200 000 euros, ce qui veut dire qu’au Budget Primitif l’inscription était
mensongère. Ce poste de dépense est pourtant facile à chiffrer puisqu’il s’agit d’emprunt fait il y a 10, 15,20 ou 30 ans avec des
échéances connues à l’avance.
Sur la note bleue d’accompagnement,
a)-vous écrivez que la dotation de solidarité versée par la CAR est en augmentation de 174 700 euros, sans expliquer que dans cette somme
plus de 100 000 euros proviennent justement de l’impôt TEOM aujourd’hui payé par les Petit Couronnais.
Que dire, de la transparence et comment ne pas s’inquiéter de la gestion budgétaire à si courte vue.
Lorsqu’on inscrit pour 1 074 000 euros de dépenses imprévues à deux mois de la fin de l’exercice, avec pour explication laconique
« mettre en réserve 7,5% des dépenses réelles de fonctionnement autorisé »
Cela peut se comprendre au Budget primitif en début d’année, mais à deux mois de la fin de l’exercice, c’est un détournement du principe
autorisé, sauf à nous fournir des explications et réponses, sur ces dépenses imprévues, tel est bien le libellé.
Pouvez vous nous dire vos doutes ou craintes et sur quelles dépenses inscrites? Pas de reponse du Maire.
Y a-t-il des doutes sur certaines recettes, elles sont pour l’essentielles connues, seul
l’attribution du fond départemental de Taxe Professionnelle inscrit pour 1 850 000 euros constitue une recette très fragile. Grand Couronne à évoqué une perte il y a un mois à son
conseil municipal.
Le montant est aujourd’hui connu, quel sera son montant exact? pas de reponse du Maire.
Nous saluons et soutenons l’initiative de création de la maison de retraite médicalisé à Grand Couronne. Ce projet intercommunal est inscrit
depuis de nombreuses années à nos programmes. Nous constatons qu’heureusement la ville de Grand Couronne, n’a pas attendu la décision de Petit Couronne pour investir.
Mais comment ne pas être surpris d’apprendre par la presse cette décision, les 120 000 euros que vous inscrivez au budget supplémentaire.
Nous souhaitons savoir sur qu’elle convention cette participation s’appuie et quelles contreparties et garanties avons-nous pour l’accès à cette
équipement. Il nous semble que nous aurions du commencer par discuter de cela et être pleinement associé au projet. Vous nous demandez de
votez aujourd’hui un chèque en blanc de 120 000euros, vous appelez cela transparence ! Pas de reponse du Maire.
En plus du lien vers la ville, vous souhaitiez pouvoir accéder directement au contenu des Conseils Municipaux.
Les voici :
Téléchargement pv27_mars_2008.pdf
Téléchargement compte_rendu_du_conseil_municipal_du_3_juillet_2008.pdf
Téléchargement pv23octobre.pdf
complément du Conseil Municipal du 23 octobre 2008 :Téléchargement rapport_crcc.pdf
à suivre...
Je salue l’élection si symbolique de Barack OBAMA comme 44ème président des États-Unis et appelle l’Amérique à un dialogue nouveau avec l’Europe et le monde.
L’élection de Barack OBAMA est une victoire, d’abord, du peuple américain. Il a eu cette audace, ce courage,
cette [...]
A cette occasion nous recevrons Hélène Flautre, députée européen et Présidente de la sous commission des droits de l’Homme au Parlement européen.
Au-delà d’un point sur la présidence française de l’Union, cette soirée tournera autour des Droits de l’homme et du travail du Parlement sur cette vaste et déterminante question.
..
Réfugiés climatiquesUne attention particulière sera accordée aux “réfugiés climatiques” avec la présentation du travail du collectif Argos. Les réfugiés climatiques sont ces populations qui sont obligées de quitter leur lieu de vie en raison des conséquences des dérèglements climatiques.
N’hésitez pas à consulter le site du Collectif Argos qui vous donnera un aperçu de la qualité exceptionnel de leur travail.
L’entrée à cette soirée et libre et gratuite.
L’Association nationale des élus communistes et républicains et la
Fédération nationale des élus socialistes et républicains se sont rencontrées cette semaine. Les délégations étaient conduites par les présidents de chaque association, André Chassaigne et Claudy
Lebreton.
[...]
Au Conseil municipal du 23 octobre 2008, intervention de Yves Ledoux pour le groupe d'élus
de gauche de Vivre ensemble.
Vous nous demandez de délibérer sur la revalorisation de la prime de fin d’année.
Je rappelle qu’une délibération que nous avons votée pour bon nombre d’entre nous autour de cette table en 2002, existe..
Je vous en fait un rapide résumé. L’esprit de cette délibération était d’aboutir, en 2006, à une prime de fin d’année égale pour
tous et correspondante au salaire moyen. Cette délibération indiquait qu’une fois atteint ce niveau moyen, la revalorisation de la prime serait égale à l’inflation.
Une perte du pouvoir d'achat de la prime.
Vous proposez une augmentation de 1,5% alors que l’indice est de 3,6% comme vous l’indiquez dans la note de présentation.
Il s’agit donc de nous demandez de voter une baisse de pouvoir d’achat et non un maintien comme vous l’indiquez.
Comme élus de gauche, nous voulons être cohérents avec nos votes antérieurs et nos revendications
Dans cette période de crise, nous savons qu’une des causes principales est le manque de Pouvoir d’achat.Les partis de gauche ne peuvent pas revendiquer et noter dans leurs programmes vouloir une augmentation des salaires et quand c’est possible de le faire, dans notre commune, de ne pas le décider.
Pourquoi une hausse pour les élus et pas le personnel?
L’augmentation de 3,6% de la prime que nous proposons représente en masse dans le budget environ 12000 € par an (montant inférieur à
l'augmentation des indemnités d’élus que vous vous êtes attribués en Mars 2008. Ce que vous faites pour vous faites le aussi pour les agents qui participent à assurer le service public à nos
concitoyens.
Cette délibération est contraire à celle de 2002.
Pour la forme, une délibération ne peut pas dire le contraire d’une autre, sauf à voter son abrogation ! Nous invitons les
organisations syndicales qui ont signées l'accord de 2002 à se saisir de cette contradiction.
Pour notre part, nous sommes fidèles à nos engagements de campagne nous ne pouvons pas accepter de voter la baisse du pouvoir d’achat
alors qu’il est possible de le maintenir.
Nous demandons une prime de fin d’année de 1760,60 € pour les agents de la CNRACL et 1944,69 € pour les agents du régime
général soit 3,6% d’augmentation, soit environ 35 euros de plus par agent par rapport à votre proposition.
Depuis déjà plusieurs semaines, je participe en votre nom au groupe de travail P.L.U. Après presque 3 ans de stagnation (alors que ce type de dossier est en général réalisé dans sa totalité en 2 ans et demi ou 3 ans), la majorité nouvellement reconduite dans ses fonctions semble avoir décidé de mettre les bouchées doubles pour finir ce P.L.U.
La phase Diagnostic vous a été présentée en novembre 2007 en réunion publique. Nous travaillons maintenant sur la deuxième partie : le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (P.A.D.D.).
(more…)
Conseil Municipal du 23
Octobre 2008.
Monique Martor,
S'inquiéte du peu de transparence dans la gestion du CCAS,
De l'absence de réunions de cette instance, alors que des décisions importantes comme la suppression du repas de Noêl des personnes agées sont prises, sans
débat.
Nous reproduissons sa
déclaration
Sur le budget supplémentaire:
Je suis assez étonnée que vous n'ayez pas donné un petit coup de pouce au budget du CCAS puisqu'aux dernières commissions il a été dit que le nombre des demandes d'aides alimentaires
avait augmenté et il ne s'agit pas que des demandes formulées par des nouveaux arrivants sur la commune. Il faut dire que la crise actuelle et les nouvelles mesures (sans énumérer toute
la liste des augmentations ou restrictions que nous subissons) vont encore aggraver la situation des PETITS COURONNAIS en difficulté et se répercuter sur
l'économie.De plus,
notre groupe avait proposé lors du dernier conseil municipal une aide à l'énergie. L'hiver approche. Vous avez déclaré que vous y étiez favorable. Je n'ai pas vu de
dossier sur cette mesure, il faut dire que nous n'avons pas eu de réunion de CCAS, depuis cette date.
Le CCAS en charge
de la gestion de cette question, même pas consulté.J'ai appris également en lisant les comptes
rendus des bureaux d'adjoints que le repas de NOEL des anciens avait été réuni avec la galette des rois. Cette décision manque de transparence.Il est navrant qu'aucune réunion du CCAS
n'ait eu lieu pour que nous puissions débattre de cette question et qu'elle soit tranchée par le bureau d'adjoints. Le CCAS est l'instance où doit se débattre ce genre de questions. A
quoi servent ses membres ? Est-il un outil accessoire ? Quelles économies recherchez vous à travers cette décision ?Je vous rappelle que ces journées festives
offertes à nos aînés ne sont pas qu'une histoire d'argent. C'est d'abord une journée ludique où les gens peuvent se rencontrer et nouer des liens d'amitié, c'est une occasion de se revoir
et d'échanger. Elles permettent à certaines personnes de sortir de leur isolement et d'oublier pour quelques heures leurs soucis. A ce propos, à la dernière commission sociale, sur 6
dossiers 2 concernaient des retraités.De plus, ces journées font travailler nos
commerçants. Vous avez décidé de faire cette manifestation un dimanche. Les coiffeurs seront fermés. Demandez-leur ce que représente ces journées. Le dessert, la traditionnelle bûche, est
fabriqué par nos boulangers.Des questions restent en suspens : qui va
faire le repas ? le personnel ou un traiteur ? Les repas de NOEL ont toujours été faits par le personnel de la cuisine centrale et le service par des personnels de cantine et des jeunes
de PETIT COURONNE qui étaient employés pour l'occasion, ce qui leur permettait d'avoir un petit revenu. La salle BOUDEHEN est-il un choix judicieux, est-ce un lieu convivial ? La
manifestation aura lieu au mois de JANVIER mois qui peut être très froid et la salle BOUDEHEN pourra-t-elle être chauffée en conséquence ?Vous avez lancé un appel d'offre, ce qui
semble vouloir dire que vous voulez externaliser cette activité.Je pense que cette mesure va détériorer un
peu plus le lien social alors que tout devrait être mis en oeuvre pour le renforcer surtout dans les périodes difficiles.Des économies, pour
qui?Il me
semble très difficile de demander à une catégorie de la population de faire des économies alors qu'en arrivant à ce poste vous et votre équipe avez augmenté l'enveloppe globale des élus
indemnisés même si vous restez dans le cadre de la loi. On doit d'abord s'appliquer à soi-même ce qu'on exige des autres. Comment expliquer aux anciens qu'il faut faire des économies et
en même temps doter Monsieur BIGOT d'une indemnité votée par le SIVU alors que lors de la précédente mandature, il avait les mêmes délégations, sans cette
indenmitée ?Lors du premier conseil municipal, vous
nous avez donné un document précisant que Monsieur BIGOT renonçait à ses indemnités. Pour plus de transparence, mot que vous appréciez beaucoup car il apparaît toutes les semaines dans le
"vivre à PETIT COURONNE", il aurait fallu préciser qu'il ne renonçait pas à ses indemnités puisqu'il s'est fait voter une indemnité par le SIVU et qu'il en était de même pour les délégués
à la culture. Si nous reprenons le montant des indemnités de la mandature précédente, il apparaît une augmentation de 17 % des indemnités reversées.En aparté, à force de parler transparence,
auriez vous quelque chose à cacher ?Pendant la campagne électorale, Monsieur LE
COM a écrit : "servir et non se servir".des paroles et une réalité inverse.Pour finir, je pense que vous allez faire
paraître un article expliquant aux anciens que le repas de NOEL et la GALETTE DES ROIS ne font plus qu'un et qu'ils doivent faire des économies.
Les élections européennes de 2009 se dérouleront dans « un contexte sans précédent ». La crise financière et systémique qui déferle sur l’économie mondiale place toutes les forces de gauche européennes face à un défi : celui de se hisser à la hauteur des enjeux de l’heure et d’être porteuses d’un réel projet de transformations profondes, de refondation de la construction européenne,. Trois ans et demi après le vote de rejet du projet de traité constitutionnel, le sentiment de révolte contre l’« économie de marché ouverte où la concurrence est libre » et la Banque centrale européenne n’a fait que s’exacerber, et la volonté de voir émerger un autre type d’« Europe » que s’affirmer. Cette volonté de changement se nourrit, jour après jour, des puissantes luttes sociales qui se multiplient dans notre pays ; des salariés de l’automobile aux enseignants, des agents et usagers de la Poste à ceux des hôpitaux. Luttes nationales et actions pour changer l’Europe sont, de nos jours, indissociables. Elles peuvent, aujourd’hui s’ouvrir un nouvel espace. Mais pour autant, rien n’est acquis ! Les opérations politico-médiatiques qui s’annoncent, tout comme la perversité du mode de scrutin, ne joueront évidemment pas en faveur de la campagne citoyenne, large et sérieuse qu’appelle l’ambition de faire de ce scrutin un moment majeur du combat pour changer l’Europe. Prenant toute la mesure de la gravité des conséquences de cette crise systémique pour notre peuple comme pour l’ensemble des peuples si des transformations profondes ne commencent pas, d’urgence, à être entreprises, le Parti communiste français prend l’initiative de lancer un appel aux forces politiques et sociales, aux femmes et aux hommes représentatifs des courants politiques progressistes, comme du mouvement syndical, social et associatif, dans toute leur diversité, qui partagent de tels objectifs et se reconnaissent dans cette démarche. Il s’adressera dans la plus grande transparence aux interlocuteurs concernés : travaillons ensemble à favoriser auprès de nos concitoyennes et de nos concitoyens l’expression des convergences les plus larges autour de ces exigences de changements ! Travaillons ensemble à créer la dynamique politique de gauche qu’appelle aujourd’hui la situation faite à notre peuple et aux peuples en général ! Ces convergences devraient se refléter tant dans des propositions communes audacieuses, dans des initiatives publiques, que dans la composition des listes - jusque et y compris dans le choix des têtes de listes. Il s’agit de créer les conditions de l’élection du maximum de député-e-s en faveur d’une réorientation profonde de la construction européenne, avec, parmi eux, des députés communistes, notamment dans les deux circonscriptions où le PCF a un élu sortant. A ces conditions, les élections européennes de 2009 peuvent, dans le contexte présent, représenter l’occasion de changer la donne en France et en Europe, et par là même dans les relations internationales.
Ces dernières années, la Gauche a enregistré d’importantes victoires tant aux élections nationales, régionales,
départementales que municipales (non seulement dans les grandes agglomérations mais aussi dans le milieu rural).
Ces progrès électoraux traduisent l’adhésion des [...]
Le
projet de financement de la sécurité sociale 2009 adopté en Conseil des ministres est en grave décalage avec la situation économique et sociale qui se caractérise, par une faiblesse de
l’activité, un pouvoir d’achat en baisse et une forte remontée du chômage.
[...]
Les dispositions de sortie de crise annoncées par Nicolas Sarkozy constituent une déclinaison technique du plan
adopté hier par l’Eurogroupe, une semaine après la réunion du G4. Il est a déploré ce retard d’une semaine qui aura coûté très cher à l’économie mondiale et à la France. [...]
Une session ordinaire dans une situation qui ne l’est pas. Depuis quelques jours, quelques semaines, nous vivons en situation de crise. Partie des Etats-Unis, la crise financière
déferle aujourd’hui sur le reste du monde et n’épargne pas notre pays.
Cette crise [...]
Alors que le Président de Renault vient de confirmer la
suppression de 1.000 emplois à l’entreprise de Sandouville et qu’on annonce la production d’un véhicule utilitaire pour 2012, nous devons tirer la sonnette d’alarme
:
La visite présidentielle ne donne aucune [...]
Eh oui, vous avez remarqué vous aussi, deux commissions coup sur coup, cette semaine là, mais bon, allez courage !!
Cette commission est assez réjouissante, on y parle de tout et de « beaucoup » en même temps, rien que le titre de la commission vous permet de comprendre quelque chose qui m’a beaucoup surprise au mois de juin : on peut passer autant de temps sur les « jardins et balcons fleuris » que sur le devenir du foyer Tamarelle.
(more…)Nous vous informons que ce blog de campagne fermera début novembre 2008.
Nous aurons l'occasion de nous retrouver en d'autres lieux.
Pour ceux qui souhaitent garder un contact , suivre mes prises de position sur la vie politique, locale régionale ou nationale , je les invite à me rejoindre sur mon blog personnel :
Annoncés dans le Bihorel Mag avant même la délibération du Conseil municipal sur le sujet, ils seront au nombre de 3. Un pour le vieux Bihorel (le lundi 13 octobre à 20h30, salle des Mariages), un pour le Chapitre (le mardi 14 octobre à 20h30, salle du Chapitre) et un pour le Plateau des Provinces (le jeudi 16 octobre à 20h30, réfectoire Coty). Et si on ne peut que se réjouir d’une telle initiative (vivement plébiscitée par notre liste durant les élections municipales), on ne peut malheureusement pas fermer les yeux sur ses limites.
En effet, le 29 septembre dernier, la charte de fonctionnement des comités de quartiers a été présentée au Conseil Municipal. Et il en ressort un élément majeur : ce qui aurait dû devenir l’un des piliers de la démocratie participative dans notre commune prend davantage la tournure d’une simple démocratie consultative.
Si la charte des comités de quartiers définit clairement et dans le détail tout ce qui leur est interdit, leurs buts et leurs attributions restent en revanche nettement plus flous. Ajouter à cela que le fonctionnement des comités sera strictement encadré par les élus de la majorité. On éprouve alors de réelles difficultés à entrevoir les libertés et le champ d’action qui seront accordés aux comités.
Et sans vouloir se lancer dans une analyse exhaustive de cette charte, on se doit de relever certaines lacunes importantes :
Nous vous invitons donc à vous rendre massivement aux réunions prévues pour la mise en place des comités de quartiers et à vous présenter pour en devenir membre. Il est plus que nécessaire que les habitants s’approprient réellement ces moyens mis à leur disposition et n’hésitent pas à y faire entendre leurs souhaits et leurs revendications.
Firouze Djoubri-Michel.
L’ordre du jour était chargé : bilan de l’été sur l’opération « tranquillité vacances 2008 », P.L.U, droit de préemption commercial, regard sur les permis et déclarations de travaux accordés ou en cours d’instruction, indices de cavités… Nous sommes sortis tard !
Monsieur Dantan, adjoint à l’Urbanisme, nous a confirmé la volonté de la commune de reconsulter le service de « France domaines » pour une estimation de la maison située au 53 rue Caron. La première estimation des domaines était fixée à 230.000€, le propriétaire en souhaitait 300 à 320.000€ à l’époque. La commune n’avait pas donné suite à ces négociations mais considère aujourd’hui que l’achat de cette maison est de nouveau à envisager. Les arguments évoqués sont de deux ordres : d’une part cela permettrait d’envisager un aménagement de la rue Caron, d’autre part, la commune se constituerait ainsi une emprise foncière suffisante en regroupant le terrain du n°53 (après démolition de la maison) et la parcelle jouxtant cette maison, déjà propriété de la commune. Cette emprise foncière permettrait la réalisation d’un petit collectif de « moyen standing pour répondre à des demandes de petits logements sur le centre de Bihorel».
Suite, à une remarque que j’ai formulée à propos du fameux « non projet » de Monsieur le maire, et de ses préemptions, sur lesquelles nous alertions les Bihorellais, alertes qui étaient qualifiées de « faux bruits » pendant la campagne électorale, Monsieur Dantan m’a confirmé la réalité de ce projet rue Caron en me disant qu’il serait intégré aux orientations d’aménagement du Projet d’Aménagement et de Développement Durable du P.L.U.
La semaine suivante, nous avons pu découvrir les premières images du P.A.D.D (je vous en reparlerai), et je n’ai rien vu concernant ce secteur. Un oubli du bureau d’études, peut être ?
De plus, des bruits courent dans Bihorel que le propriétaire du 53 rue Caron demande des devis aux entreprises pour faire faire des travaux dans sa maison. A suivre, donc !
Martine Laconde.
Nous souhaitons vous tenir au courant du planning de ces commissions et des ordres du jour.
Il est cependant difficile d’imaginer des comptes rendus exhaustifs, cela serait trop long, trop fastidieux pour vous comme pour nous. Cependant nous avons décidé de vous communiquer quelques « flashs » qui ont attiré notre attention, nous ont intéressés, surpris, satisfaits, voire choqués.
Ces « brèves de commissions », tout comme leurs célèbres homologues, ne se prétendent pas objectives. Au contraire, elles sont basées sur une subjectivité revendiquée. Elles ne sont donc pas destinées à vous retracer l’ensemble des discussions mais simplement à vous alerter, à vous tenir en éveil sur certaines questions que nous pouvons nous poser en commission.
Nous pensons qu’elles viendront évidemment vous informer, même ponctuellement, mais aussi et surtout, qu’elles vous permettront de nous questionner, nous alerter sur certaines réalités du territoire ou des sujets discutés qui nous auraient échappés. Elles se veulent un prétexte à la discussion, soit sous forme de questions (mail, téléphone…), soit en organisant réellement une rencontre pour que nous vous apportions plus d’informations et pour vous entendre sur les sujets abordés.
NOUS SOMMES PRESENTS DANS TOUTES LES COMMISSIONS :
Martine Laconde.
Après les espoirs justifiés par la victoire de Valérie Fourneyron, les mauvaises nouvelles, conséquences du mandat calamiteux du précédent maire, n'ont cessé de s'accumuler. De l'arrêt
justifié de la Médiathèque à l'abandon salutaire de l'aventure du Marité, les dossiers brûlants ne [...]
Le RSA devait être une bonne mesure. La droite s’en est approprié et l’a
dénaturé.
Le Parti socialiste avait soutenu l’idée du revenu de solidarité, dés lors qu’il s’agissait d’une mesure de
lutte contre la pauvreté au travail et en faveur de l’insertion [...]
C’est un véritable plan de rigueur qui est aujourd’hui annoncé aux Français avec le projet de budget 2009. Le
gouvernement tire manifestement prétexte de la crise économique pour justifier l’instauration de mesures d’austérité et l’amplification de la politique menée.
[...]
La soirée organisée jeudi 25 septembre fut une première pour l’association « Bihorel avec vous ».
Près d’une centaine de personnes s’est déplacée pour rencontrer les « deux Fred », auteurs de l’adaptation en bande dessinée du célèbre « Tartuffe » de Molière : Zanzim, le dessinateur et Duval, le scénariste et par ailleurs Président de notre association.
(more…)
Le président de la République s’est enfin montré lucide sur un point : la gravité de la crise économique et ses
conséquences pour la France. Il a ainsi désavoué son Premier ministre et sa ministre des Finances, qui ne cessent depuis des semaines de la sous-estimer. Au-delà, jamais un [...]
Le conseil municipal de Rouen qui se réunit ce vendredi examinera pas moins de onze délibérations concernant la construction et la réhabilitation de logements sociaux. L’importance accordée au logement social par la nouvelle majorité municipale trouve ici sa concrétisation. Ces différents projets permettront aux catégories les plus modestes familles, étudiants, jeunes travailleurs, apprentis, résidents immigrés… de trouver des solutions de logements adaptées notamment en centre ville. Cette orientation est radicalement différente de celle de la précédente municipalité de droite qui a favorisé durant son mandat la promotion immobilière de standing et réduit la part du logement social dans la ville. L’évolution du dossier de l’ancienne école d’infirmières promise initialement aux promoteurs par Pierre Albertini et aujourd'hui majoritairement consacré au logement social est à cet égard significative. La délibération soumise au conseil élargissant le périmètre du droit de préemption urbain au centre ville manifeste une volonté politique afin de développer la mixité sociale dans l'habitat. En renforçant ainsi la maîtrise du foncier sur son territoire la ville se dote d’un outil permettant de favoriser la diversification de l'offre de logements, notamment en centre ville.
Les élus communistes et citoyen qui prennent une part active à cette orientation se félicitent que la priorité à la réhabilitation et à la construction de logements sociaux se mette en place au service des rouennais, dans un contexte ou le gouvernement de droite porte des coups au logement social, aux demandeurs de logements et aux locataires du parc social à travers le projet de loi Boutin.
Le candidat du « pouvoir d’achat » avait promis la lune. Avec Sarkozy président, on allait voir ce qu’on allait voir. On a vu. 14 milliards de paquet fiscal pour les plus riches dès l’élection ; une phrase tabou depuis plus d’un an malgré les promesses : augmentation des salaires, des retraites, des allocations. Et tous les prix, alimentation, essence, transports, énergie, santé, loyers... flambent.
En dix ans, les profits sont passés du quart au tiers du Produit Intérieur Brut (la richesse créée). Et, en contrepartie, le pouvoir d’achat populaire a baissé d’autant !
Le capital s’enrichit au détriment des salaires et s’investit de plus en plus dans la financiarisation et la spéculation. Les profits du CAC 40 explosent et les revenus des grands patrons sont faramineux. La fortune de Bernard Arnault est de 17,6 milliards d’euros, elle a doublé en 10 ans. Chaque année, 65 milliards de subventions ou d’exonérations fiscales sont distribuées aux entreprises sans aucune évaluation de leur utilité sociale.
Certains experts affirment que la hausse du pouvoir d’achat risque de relancer la hausse des prix ! De qui se moque t-on ? Les salaires, les retraites stagnent depuis de longues années et les prix ne cessent de monter. Au contraire, une hausse du pouvoir d’achat, ce serait bon pour relancer l’économie, pour équilibrer les comptes de la sécu, pour s’attaquer en grand au chômage. C’est ce que reconnaissent un nombre grandissant d’organismes officiels comme l’OCDE.
Samedi après-midi je manifeste du siége du MEDEF à l'Elysée pour faire entendre l' exigence d'augmentation des revenus du travail, en mettant à contribution les profits du capital. Je vous invite à en faire de même (départ en car possible de Rouen)
Trés forte mobilisation des postiers avec 40% de grévistes, le soutien d’une large majorité de Français (voir le sondage CSA-l’Humanité). L’hostilité à un changement de statut doit être entendue. Sur le plan politique, une pétition commune a été lancée début septembre par le comité de liaison des partis de gauche. Le texte de cette pétition sera soumis au vote des élus du conseil municipal de Rouen qui se réunit vendredi 26 septembre. Chacun peut aider à la mobilisation contre cette privatisation lourde de conséquences en faisant signer la pétition autour de lui( téléchargez la ici)
Pétition proposée par le PCF, le PS, le PRG, le MRC
La Poste est en danger. La dégradation du service public se poursuit depuis plusieurs années, marquée par le manque de personnels dans les quartiers populaires des villes et la fermeture de bureaux ruraux, ainsi que la transformation du service financier de La Poste en banque postale avec la banalisation du livret A.
Le gouvernement a maintenant l’intention de privatiser La Poste en en faisant une société anonyme dont le capital sera introduit en bourse. Cette réforme sonnerait le glas du service public postal, c’est-à-dire de l’un des services publics essentiels à l’exercice réel des droits des citoyens, en l’occurrence du droit à la communication.
Nous devons l’empêcher, car nous voulons que ce droit fondamental puisse continuer à s’exercer avec des garanties qu’une gestion privée ne peut apporter. De quoi s’agit-il concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires, partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante. D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes. De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes. De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.
La privatisation de La Poste ne va pas améliorer la qualité du service rendu, mais au contraire la dégrader et rendre celui-ci beaucoup plus inégalitaire.
Nous nous opposons donc vigoureusement à cette privatisation. Nous demandons que le gouvernement ouvre un grand débat public sur les missions de La Poste et sur l’amélioration du service rendu en réponse aux besoins de la population, ainsi que sur les nouvelles formes de gestion qui permettront de démocratiser les services publics en impliquant davantage les représentants des usagers, des salariés et des élus.
Signez la pétition en ligne :
Téléchargez la pétition pour la faire signer autour de vous ici
Les élections sénatoriales se déroulait hier avec le renouvellement de la série A. On ne peut que regretter qu’une nouvelle fois, le maintien d’un mode de scrutin d’un autre temps, ne permette pas de représenter toute la diversité des opinions françaises.
Cependant, le résultat marque une défaite de la droite. Elle aurait d’ailleurs pu être encore plus importante. L’attitude hégémonique du Parti socialiste à l’égard de toutes les composantes de la gauche a ainsi empêché quelques belles victoires sur la droite.
Concernant le PCF, deux sénateurs était sortant, Gérard Le Cam, Sénateur des côtes d’armor, a été réélu dès le premier tour, et Robert Bret, Sénateur des Bouches-du-Rhône, qui ne se représentait pas. C’est Isabelle Pasquet qui devient Sénatrice des Bouches-du-Rhônes. Et le PCF gagne un nouveau siège avec Mireille Schurch qui devient Sénatrice de l’Allier.
Ce bon résultat permet au PCF, outre le fait de gagner une nouvelle sénatrice, d’entrer dans les annales de la cinquième république. En effet, le groupe communiste et républicains du Sénat sera désormais composé de onze hommes et de douze femmes, soit une majorité de femmes, ce qui n’est jamais arrivé dans toute l’histoire des groupes parlementaires de la cinquième république.
A l’occasion de la publication de l’adaptation de Tartuffe en bande dessinée, les auteurs, Zanzim & Duval, seront présents pour une conférence et un dialogue avec le public.
La bande dessinée, art de l’ellipse, possède ses propres règles sa propre grammaire ; un exposé développera l’intérêt pour les auteurs de se confronter aux grands textes de la littérature, de la poésie, du théâtre.
La soirée sera ponctuée par des lectures et des interprétations de quelques scènes du Tartuffe par des comédiens réunis pour l’occasion par Marie-Hélène Garnier.
Une scène sera analysée, après lecture, par les auteurs qui expliqueront comment remplacer la voix des acteurs par des bulles de bande dessinée.
Cette conférence sera suivie d’un débat, en présence d’enseignants, autour du thème : l’œuvre artistique est-elle un bon support pédagogique ?
Enfin, les auteurs dédicaceront leur album à ceux qui le souhaitent.
Une petite restauration et des boissons seront en vente au profit de l’association
L’album sera vendu sur place par la librairie “le grand nulle part”.
Le public pourra découvrir l’ensemble des ouvrages publiés dans la collection ex libris aux éditions Delcourt.
Pour en savoir plus sur l’ouvrage et sur la fiche pédagogique spécialement créée pour accompagner l’adaptation du Tartuffe :
itv Duval sur le web de France 5 :
Le gouvernement présentera mercredi prochain son projet de loi de finances pour 2009. Depuis l'arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy toutes les réformes tendent vers un même objectif: favoriser les plus riches, affaiblir la progressivité de l'impôt et accroître les taxes qui prélèvent le même montant sans tenir compte des revenus.
Non content donc de multiplier les taxes injustes sur le plus grand nombre, un autre volet de ce racket se profile à travers la réduction des dotations aux collectivités. Ainsi le Gouvernement entend réformer la DSUCS (dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale).
Elle est actuellement répartie en direction des villes qui accueillent des populations les plus modestes en fonction de critères tels que le pourcentage des bénéficiaires d’aide au logement, le revenu par habitant ou la part de logements sociaux. C’est notamment ce critère que le Gouvernement entend supprimer. L’un des premiers gestes de ce gouvernement a été de réduire de 26 millions d’euros (94 millions d’euros contre 120) l’augmentation automatique de la DSUCS prévue par la loi de Cohésion sociale de janvier 2005, soit une coupe de près de 22 % !
Aujourd'hui il veut aller plus loin et si cette réforme se mettait en oeuvre selon les simulations de l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), 238 communes seraient exclues de la DSU et verraient donc leur dotation réduite de moitié en 2009 et supprimée totalement en 2010. Parmi ces 238 communes figurent la ville de Rouen qui a perçue en 2007 une dotation de solidarité urbaine de 2 millions d'euros.
Ce projet de réforme qui s’inscrit dans un contexte général de réduction des concours de l’État aux collectivités locales est inacceptable explique l’AMGVF. C’est également l’avis du groupe des élu-e-s communistes et citoyens de Rouen. Personne ne conteste la grande inégalité de situation entre les villes riches qui ont peu de besoins et les villes pauvres qui doivent répondre aux grands besoins éducatifs et sociaux de leurs habitants. C’est toute la question des moyens du service public communal. Mais plutôt que de mettre à contribution les villes riches on se prépare à déhabiller Pierre pour habiller Paul parmi les villes qui sans être les plus pauvres compte un nombre important de bénéficiaires des minimas sociaux, ont un parc social important et sont engagés comme Rouen dans un projet social de renouvellement urbain à travers le GPV.
Afin de faire face aux besoins sociaux des collectivités il faut comme le propose les élu-e-s communistes une vraie réforme fiscale qui repose sur des solutions différentes. Notamment en réalimentant la dépense publique, en mettant à contribution la sphère financière de l’économie d’aujourd’hui( taxe de 0,5% sur les actifs financiers des entreprises comme le propose les députés communistes) , « sous fiscalisée » au profit de la France qui travaille de celle qui investit vraiment dans l’économie réelle.
Le voyage du Pape Benoît XVI en France a donné l’occasion à Nicolas Sarkozy de réaffirmer une conception bien inquiétante de la
laïcité.
Certes le discours tenu par le président de la République est apparu moins provocateur que ceux du Latran ou de Ryad l’an dernier (il [...]