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  • Rouen fait son bilan carbone.

    Publié: mardi 9 février 2010, 0:37

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    Le bilan carbone de l'activité municipale est enfin connu.

    Confié à un cabinet d'études accrédité par l'Ademe, la vie de la maison Rouen a été mise à l'étude, et tout y est passé : factures d'eau, d'électricité, déplacements des agents municipaux, production de déchets, achats..., bref, tout ce qui peut à travers une action, produire du carbone, et au delà, des gaz à effet de serre.

    D'après la société qui a effectué le comptage, en 2008, les émissions de la Ville ont donc été estimées à 32 800 tonnes équivalent carbone par an soit environ 300 kgs par rouennais. C'est autant que les rejets annuels de 4 000 Français ou encore l'équivalent de 131 200 allers-retours Paris-Copenhague en avion. Pour réabsorber tous ce CO2 émis, il faudrait planter 7 627 hectares de forêt, soit 3,6 fois la superficie de la commune.

    55% de ce résultat est dû au poste énergie ( eau, électricité...), 19% lié aux déplacements des agents de la Ville, 15% lié aux bâtiments municipaux, à la voirie, 8% à l'achat de consommables ( les intrants), 2% aux déchets.

    Pour améliorer ce résultat, la Ville va donc devoir se pencher avant tout sur la question liée aux bâtiments et à l'énergie. La mise en ligne de la carte de thermographie mise en ligne par l'Agglo l'avait déjà montré, les bâtiments communaux sont mal isolés, et au delà de l'Hôtel de ville et de ses annexes, ce sont les équipements sportifs ( 29%) qui sont pointés du doigt. Chauffer la patinoire, les piscines et gymnases, nécessite de consommer beaucoup d'énergie.

    L'administration représente pour sa part un quart des émissions :ce sont les déplacements des agents de la Ville qui sont surtout en cause ici. Viennent ensuite l'enseignement ( 18%), les équipements culturels ( 11%), le sanitaire et le social (8%), la voirie (dont 4,5 % pour l'éclairage public), les espaces verts (5%-le chauffage des serres tropicales du jardin des plantes y étant pour beaucoup).

    Pour améliorer ce résultat, la Ville de Rouen va donc devoir se pencher avant tout sur les postes les plus gourmands : les 500 000 euros inscrits au budget 2010 pour les travaux d'isolation ne seront hélas pas suffisants aux vues des tâches à effectuer, si l'on entend privilégier des matériaux à faible empreinte écologique. Toutefois, les intentions de l'actuelle majorité rouennaise demeurent encore timides, comme nous avons pu déjà le relever, si on les compare à celles qui peuvent être mises en place ailleurs.

    Le choix de la géothermie pour l'auberge de jeunesse, l'installation d'une chaufferie bois à Grammont, l'installation de panneaux photovoltaïques au centre Pélissier, favoriser le vélo en ville, la mise en place d'un plan de déplacement des employés ..., prouvent que depuis plusieurs années, quelle que soit la couleur politique de l'équipe en place, consommer moins et être plus respectueux de notre environnement.

    De même, la mise en place du contrat de partenariat dans la gestion de l'éclairage public en mars 2007 a ouvert la voie à une réduction de 30% de la consommation sur les zones où le changement des luminaires a pu avoir lieu : "un contrat dont les conditions financières (répartition des risques, conditions consenties, recettes annexes) sont favorables à la ville au regard des contrats qui se signent actuellement" comme le souligne le Cabinet CABANES -Best energies du Groupe FCL mandaté par Valérie Fourneyron en 2009 et remis depuis à la Ville. Un satisfecit qui ne peux toutefois convenir à ceux qui en sont les commanditaires et dont on peut comprendre que bien qu'habitués à de tonitruantes conférences de presse, ils ne s'en fassent pas aujourd'hui l'écho.

    Rouen connaît donc aujourd'hui l'importance de son empreinte sur l'environnement. C'est un début et la démarche devra être régulièrement réévaluée. Les préconisations qui en découlent devront être étudiées, testées.

    Collectivement, nous devrons trouver des solutions : le rôle des villes dans cet effort est important car nous contribuons grandement aux émissions de gaz à effet de serre. Il est donc dans l’intérêt de tous de contribuer à la réduction des émissions de CO2 car c'est un devoir moral, et surtout une incitation, au travers de la collectivité, à se remettre en cause individuellement, pour consommer autrement, et de façon plus respectueuse de l'environnement.

    Pour notre part, nous y sommes prêts, sans parti pris.

     

  • Débat à la fac pour les élections régionales

    Publié: mardi 9 février 2010, 0:01
    Dans le cadre des élections régionales, l'UNEF organise un débat d'interpellation des candidats le mercredi 10 février à 18h dans l'amphi 600 Jacques Cedras de la fac de droit-éco. 


    Seront présents :


    - Danielle Jeanne : tête de liste Modem
    - David Cormand : 3e sur la liste Europe Ecologie et conseiller régional sortant (Les Verts)

    - Sébastien Jumel : tête de liste Front de Gauche et actuel maire de Dieppe (PCF)

    - Christian Thuillez : candidat sur la liste UMP - Nouveau Centre et ancien doyen de médecine-pharmacie

    - Nicolas Mayer - Rossignol : 9e sur la liste PS et responsable du Groupe Socialiste Universitaire


    Tous les étudiants et personnels de l'Université sont invités à participer à ce débat. L'UNEF présentera en début de séance les revendications étudiantes pour ces régionales (dossier_revendications_regionales_UNEF). Chaque candidat se positionnera par rapport à ces revendications et exposera son programme. Un débat sera ensuite ouvert avec la salle.

    La Haute Normandie compte 50 000 étudiants dont 30 000 dans les Universités, dont la très grande majorité sont électeurs dans la Région. Les questions de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche sont primordiales pour le développement de notre territoire mais aussi pour donner une qualification à l'ensemble de jeunes de notre pays. L'UNEF appelle les candidats à ces élections à faire de l'Education une priorité pour notre Région et leur demande de s'engager à mettre en oeuvre des mesures urgentes dans ce domaine.

  • Les droits de la femme

    Publié: mardi 9 février 2010, 0:00
     Fait de société : les mêmes droits que les hommes

     

     

    La conquête des droits de la femme


    L'inégalité des droits entre la femme et l'homme a été la règle pendant des milliers d’années dans presque toutes les sociétés et la reconnaissance des mêmes droits aux hommes et aux femmes est toujours l'objet d'un combat. L’entreprise est souvent le siège des inégalités, notamment salariales. Certaines n’ont pas été sans entendre la phrase assassine de son employeur ou de son compagnon, déclarant d’un air supérieur : « il faut être sec avec le bétail ».

     

    Un peu d’histoire

    Le droit de vote a été reconnu aux femmes en 1863 en Suède, en 1906 en Finlande où les premières femmes élues, l’ont été en 1907, en 1915 au Danemark, en 1918 en Grande Bretagne (pour les femmes âgées de plus de trente ans!), en 1920 aux Etats-Unis et en Allemagne.
    En France, malgré la revendication des associations féministes, soutenue dès 1905 par la Ligue des droits de l'homme, le droit de vote ne sera accordée aux femmes que par la loi constitutionnelle du 2 novembre 1945, confirmée par la Constitution du 27 octobre 1946 qui, dans son préambule, prévoit que "la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme". La Constitution française du 4 octobre 1958 s'y réfère.


    Ces droits ont été revendiqués avec efficacité par le mouvement des suffragettes dans les pays anglo-saxons. La première Convention des droits de la femme fut organisée à Seneca Falls dans l'Etat de New York, le 19 juillet 1848, autour de la revendication de droits précis: droit de vote et participation à la vie politique, droit au travail, droit à l'instruction. L'ère des droits de la femme s'inscrit dans le XXe siècle mais se concrétise surtout après la Seconde Guerre mondiale".

     

    Nations unies : une Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes
    Au sein de l'Organisation des Nations unies sera institué, dès juin 1946, une Commission de la condition de la femme - rattachée au Conseil économique et social de l'organisation (ECOSOC). Cette commission se trouve à l'origine des principaux textes consacrés à la promotion et au respect des droits de la femme : la Convention sur les droits politiques, en 1952; la Convention sur la nationalité de la femme mariée, en 1957; la Déclaration sur l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, adoptée le 7 novembre 1967 par l'Assemblée générale des Nations unies.


    Le 18 décembre 1979, l'Assemblée générale complète la Déclaration de 1967 en adoptant une Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes – entrée en vigueur le 3 septembre 1981. A ce jour, 166 Etats ont ratifié ce traité.

     

    La Convention : "accélérer l'instauration d'une égalité de fait" entre hommes et femmes

    Dans son introduction, le texte des Nations unies reconnaît la contribution des femmes "au bien-être de la famille et au progrès de la société" mais rappelle que "le rôle traditionnel de l'homme dans la famille et la société doit évoluer autant que celui de la femme si l'on veut parvenir à une réelle égalité de l'homme et de la femme". L'article 4 de la Convention demande aux Etats parties d'adopter toutes les mesures visant à "accélérer l'instauration d'une égalité de fait"; l'article 5 note qu'il convient d'éliminer les "préjugés et pratiques coutumières" préjudiciables aux femmes.

    Un Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, composé de 23 experts indépendants, est chargé d'examiner les rapports périodiques des Etats exprimant les mesures d'ordre législatif, judiciaire, administratifs adoptées (articles 17 et 18).

     

    Un nouveau protocole à la Convention
    En 1975, Année internationale de la femme, les Etats membres de l'ONU ont décrété une "Décennie des Nations unies pour la femme, 1975 – 1985". Plusieurs conférences mondiales dédiées à la promotion des droits de la femme ont été organisées par la suite : les conférences de Mexico, Mexique (19 juin – 2 juillet 1975), de Copenhague, Danemark (24 – 30 juillet 1980), de Nairobi, Kenya (15 – 26 juillet 1985) et de Pékin, Chine (4- 15 septembre 1995).


    Le 20 décembre 1993, l'Assemblée générale de l'ONU a voté une Déclaration sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes; le 6 octobre 1999, elle a adopté un Protocole facultatif à la Convention qui, entré en vigueur le 22 décembre 2000, permet aux femmes victimes de discriminations fondées sur le sexe de soumettre des plaintes, individuellement ou collectivement, au Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes.

  • Masculin beau et intelligent

    Publié: mardi 9 février 2010, 0:00
     

    Littérature : nouveau magazine


    Masculin, beau et intelligent :
    science fiction ?


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    Le dernier mensuel masculin vient de paraître chez nos marchands de journaux. Gentlemen’s Quartely ou le trimestriel des gentlemen parait désormais en français. Le GQ parait aux états unis depuis 1957, il est la bible du dandy.


    Le premier numéro était vendu 1 €. Pour le rentabiliser, évidement, les annonceurs étaient légions. Vous avez une over dose de pub durant les 30 premières pages. Pour avoir un article, il faut atteindre la page 77. Dans ce journal, l’info est totalement parasitée par la pub.


    Le magazine comporte18 rubriques : Buzz (culture), Plaisirs (loisirs) et Futurs (hi-​tech, architecture, design, automobile), le « Salon » de GQ regroupe les réflexions de diverses plumes célèbres autour de phénomènes de société. Du dimanche DVD à la traduction des titres de films américains en passant par le jugement des femmes sur les hommes. La rubrique « Globe » est acceptable. Le premier numéro avait un reportage baptisé Talibans, la garde approchée. Un article de qualité qui aurait pu figurer dans le Time.


    QG s’adresse au mâle avec des neurones sous les cheveux. Cependant, certains articles frisent la coquetterie du métro sexuel, ce qui peut agacer les femmes. Mais Mesdames, pas touche, ce journal n’est pas pour vous.


    Le pre­mier nu­mé­ro de son édi­tion fran­çaise était pro­po­sé au prix de 1 euro au lieu de 3,40 euros, peut être le prochain numéro sera-t-il moins surchargé de publicité.


    Pour les écolos, les soucieux de l’environnement, quand on prend QG, on voit la somme d’arbres coupés pour pas vraiment grand-chose de novateur, et le luxe des pages glacés.


    Pitié ! Mais c’est pareil avec le mensuel Elle, n’est-ce pas ? Vous savez, Elle, le journal qu’on lit avec 2 ans de retard chez le médecin ou le dentiste. Mais le papier est moins épais.


    Juste en aparté : les dentistes, les médecins, les spécialistes sont à féliciter quand ils ont quelques BD pour leurs jeunes patients. Les plus âgés, les bédéphiles apprécient beaucoup et s’ennuient moins.


    Pour GQ, il faut mieux en prendre un numéro et décider par soi même pour savoir si cette débauche de papier en vaut la peine.

     

  • - Encore un détenu qui se suicide à la maison d'arrêt de Rouen !

    Publié: lundi 8 février 2010, 23:43
    Un communiqué des Verts de Rouen:   Encore un détenu qui se suicide à la maison d'arrêt de Rouen ! Depuis le 1er janvier 2010, c'est le deuxième détenu qui met fin à ses jours dans la prison de Rouen. Cette situation n'est pas nouvelle et la prison de Rouen n'arrive pas à enrayer un phénomène inquiétant, malgré les déclarations d'intention de la direction. Cependant, c'est la première fois qu'un détenu du quartier des mineurs de Rouen se suicide. Il s'agit d'un adolescent de 15 ans qui était à Rouen depuis peu de temps. Or, tous les experts le disent : la période la plus critique, c'est l'arrivée du détenu et le début de l'incarcération. Alors à ce jour, de multiples questions se posent ? - Comment se fait-il que cet adolescent de 15 ans ait été placé en détention ? - Pourquoi l'incarcération d'un adolescent de 15 ans, manifestement en crise, n'a-t-elle pas fait l'objet d'une surveillance renforcée ? - Comment se fait-il, que dans une unité qui n'est pas concernée par la surpopulation carcérale, un tel fait puisse se produire ? - Pourquoi l'équipe éducative du C.E.F, dans lequel ce jeune était placé, n'a pas été en mesure de poursuivre son travail éducatif ? - L'éloignement de sa famille est-il un choix pertinent ? De plus, comment se fait-il qu'il ait pu avoir en sa possession de quoi se prendre ? Est-ce ses lacets de chaussures ? Comme trop souvent après le suicide d'un détenu, de nombreuses questions se posent et ne trouvent que très rarement des réponses. Et pourtant, privés de liberté, les détenus sont sous la responsabilité de l'administration pénitentiaire, dont la responsabilité est encore plus engagée quand le détenu est un adolescent de 15 ans, quelques soient les faits qui lui sont reprochés. Faute d'avoir envie de se questionner sur ce qui reste toujours un échec, l'administration pénitentiaire réunis les conditions pour que de tels faits dramatiques se reproduisent à nouveau. Il est de notoriété publique que les conditions de détention de la maison d'arrêt de Rouen sont très mauvaises, même dans une unité qui n'est pas concernée par la surpopulation carcérale. Ce suicide, malheureusement, le prouve. Les verts réaffirment leur opposition au tout carcéral, fruit d'une politique sécuritaire qui emmène la société dans une impasse, encore plus quand il s'agit d'incarcérer des adolescents. - Nous demandons qu'une réelle politique de prévention du suicide soit mise en place, tel que le recommande, par exemple, le rapport Terra, publié en décembre 2003. -Nous demandons que Jean-Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation de liberté, se rende à la prison de Rouen et contribue à éclaircir les circonstances de ce suicide. Stéphane MARTOT, porte-parole des Verts de Rouen
  • Rions un peu

    Publié: lundi 8 février 2010, 22:07 par Franpi
    Évidemment, c'est facile. C'est très facile même. On aurait pu évoquer les quelques disques reçus aujourd'hui, et notamment l'album du turntablist Jonathan Fenez, Monotype, qui date un peu mais que j'ai eu envie de réécouter il y a peu, et dont on [...]
  • Une vente aux enchères au profit d’Haïti

    Publié: lundi 8 février 2010, 21:00 par Bihorel avec vous

    Pourville 188 b

    La vente aura lieu, le dimanche 21 février,à partir de 14 h 30 à la salle des ventes, 20 rue Croix de Fer à Rouen sous la direction de Maitres De Beaupuis, Wemaere et leur équipe.

    Toiles, sculptures, photographies, planches et bandes dessinées originales seront exposées le samedi après midi de 14 h à 18h et le dimanche de 10h à 12h.

    La vente aura lieu le dimanche 21 février à partir de 14h30.

    La liste des artistes est longue : Vervisch, Ronel, Authouard, De Pas, Saint Cyr, Injaï, Jean Marc, Glabic, Mayar, Jaafar, Besnier, Colliard, Chevrier, Boudin, Leconte, Nadaud, Schwartz, Tois, Ferrando,Jiménez-Balaguer, Andolsi, Tortosa, De Vos, Krasikova, Pinto Da Silva…

    De nombreux auteurs de bande dessinée se sont associés à cette vente et proposeront des planches originales, des tirages de luxe ou de simples albums dédicacés : Gioux, Duval, Perez, Quet, Jurion, Pecqueur, Lasnel, Carpentier, Telle…

    Les fonds récoltés iront à l’association KADEK (en créole, Collectif Haïtien pour le développement, l’éducation et la culture). En association avec des médecins déjà présents sur place, les fonds serviront à la médicalisation des villages de  Léogane et Croix-des-bouquets.

    Comme le dit la devise d’Haïti, l’union fait la force !

    Pour plus d’informations :
    Salle des ventes – 02-35-70-32-89

  • Aaudace au Parc Naturel des Boucles de la Seine Normande.

    Publié: lundi 8 février 2010, 19:19 par LORD
    Boujou. Le "276" souhaite donner de l’audace au Parc Naturel des Boucles de la Seine Normande. Depuis de nombreuses années, la Région Haute-Normandie et les Départements de Seine-Maritime et de l’Eure sont partenaires du Parc naturel régional des Boucles de la Seine normande. Après avoir commandé une étude prospective qui a permis au Parc de se positionner dans l’avenir et dans son territoire, les trois présidents signent un nouveau contrat d’engagement d’un montant total de 11 ...
  • Pétroplus va moderniser sa raffinerie de Petit-Couronne.

    Publié: lundi 8 février 2010, 18:48

    Petroplus annonce ses résultats du quatrième trimestre.

     Malgrés l’annonce d’une perte nette estimée à 150 millions de dollars, pour le trimestre clos le 31 décembre 2009 et une perte nette estimée à 260 millions de dollars, pour l’année 2009.

     

    En 2010, les raffineries Pétroplus produisent actuellement 615 000 barils par jour comparé à 440 000 barils par jour au quatrième trimestre de 2009. Toutes nos raffineries fonctionnent actuellement aux débits et conditions économiques prévus. La sécurité et la fiabilité continuent d’être au centre des opérations de raffinerie. Globalement, nous continuons de prévoir un débit avoisinant en moyenne 615 000 barils par jour en 2010, ce qui représente environ 70 000 barils par jour de plus qu’en 2009.

    Concernant les conditions économiques générales, le président du conseil d’administration de Petroplus, a déclaré : « Le quatrième trimestre 2009 représente, le point bas pour les marges de raffinage en Europe. Nous observons des signaux clairs d’une relance économique dans le bassin Atlantique et, avec cette relance, une reprise progressive de la consommation. Les marges à la fabrication ont commencé à s'améliorer et il semble que 2010 sera pour Petroplus une année nettement meilleure que 2009 ».

    Pétroplus va moderniser sa raffinerie de Petit-Couronne.

    Les capacités de débit par raffinerie pour le premier trimestre et l’année 2010 complète, y compris les charges d'alimentation intermédiaires, devraient s'établir en moyenne pour Petit Couronne : de 110 000 à 120 000 bpj pour le premier trimestre et 120 000 à 130 000 bpj pour l’année.

    Investissement :  Le groupe pétrolier va engager en 2011 un investissement d’environ 70 millions d’euros dans la raffinerie de Petit-Couronne.
    Prévu dans le cadre d’un grand arrêt, cet investissement sera principalement consacré à la modernisation du Fractionnement Craking Catalyseur (FCC), et à celle de divers équipements en liaison avec l’environnement et le respect des normes environnementales.

    Réserves : Même si la société Petroplus estime que les attentes que reflètent de tels énoncés prospectifs sont fondées sur des hypothèses raisonnables, elle ne saurait garantir que ces prévisions seront réalisées.

  • Les Goûts et Saveurs du Perche. 6ème édition.

    Publié: lundi 8 février 2010, 18:14 par LORD
    Boujou. "Tout Feu Tout Flamme". Les Goûts et Saveurs du Perche : du 13 au 28 février 2010. A l'occasion de la sixième édition de "Tout Feu Tout Flamme", découvrez les Goûts et Saveurs du Perche! Fil conducteur entre produits et savoir-faire locaux, entre terroir et paysages, entre plaisirs gustatifs et artistiques, les goûts et les saveurs du Perche mettront vos sens en éveil... Voir ichin pour le programme complet de l'évènement.... c'est trop important pour ...
  • Régionales 2010 : distribution de tracts du 5 février 2010

    Publié: lundi 8 février 2010, 18:13
    01
    Distribution de tracts de vos élus communistes de Grand-Quevilly Danielle Vatey, Didier Béranger et Bruno prépoleski en compagnie de Sébastien Jumel, Céline Brulin et Julien Dugnol


    02

    Julien Dugnol, Sébastien Jumel, Céline Brulin et Bruno prépoleski sont sur la liste front de gauche





    [...]
  • La grande Mosquée de St étienne profanée

    Publié: lundi 8 février 2010, 18:03
    Inscriptions racistes découvertes sur la mosquée de Saint-Etienne Près d'une dizaine d'inscriptions racistes et anti-musulmanes ont été découvertes lundi matin sur des murs de la Grande mosquée de Saint-Etienne, qui est en cours de construction, a-t-on appris auprès de son recteur et de source préfectorale. Peintes à la bombe, les inscriptions injurieuses comme "La France aux Français", "Pas d'arabes ici" ou encore...
  • Carte postale américaine, février 2010

    Publié: lundi 8 février 2010, 17:36
    Auriane Étienne, jeune étudiante chercheuse à l’Université de sciences du Madrillet, a remporté en novembre dernier une bourse lui permettant de poursuivre ses recherches de l’autre côté de l’Atlantique, au sein d’une prestigieuse université de Californie. Là, elle va travailler pendant quelques mois sur sa thèse qui s’intéresse au vieillissement de pièces en acier inoxydable. La jeune femme a accepté de nous envoyer régulièrement des cartes postales et de partager ainsi avec nous ses impressions, ses coups de cœur et ses éventuelles difficultés. « Je m’appelle Auriane Étienne, j’ai 26 ans. J’ai effectué toutes mes études supérieures à l'Université de Rouen, depuis le Deug sciences de la matière jusqu'au Master de physique des matériaux. J’ai ensuite préparé une thèse au sein du laboratoire « Groupe de physique des matériaux », unité mixte de recherche entre le CNRS, l’Université et l’INSA de Rouen. Ce laboratoire, implanté sur le site du Madrillet, est internationalement reconnu pour ses travaux, notamment grâce à la sonde atomique tomographique. Cet instrument, développé au laboratoire, permet de visualiser la matière à l’échelle de l’atome. J’ai soutenu ma thèse en décembre 2009, et suis ensuite partie en post-doctorat à l'Université de Californie à Santa Barbara (UCSB). Santa Barbara est une ville très agréable, j’y suis arrivée fin décembre sous un soleil éclatant et une température de 20 °C. C’est une station balnéaire touristique, située à 2 heures de Los Angeles, au bord de l’océan Pacifique. C’est une ville plutôt étudiante. L’UCSB, université réputée, compte 20 000 environ étudiants. Les gens sont très accueillants et très ouverts, ce qui facilite la vie au quotidien. Cependant, tout n'est pas toujours facile pour un Français fraîchement débarqué. Les logements sont chers et il est assez difficile de trouver des appartements individuels. La plupart des étudiants vivent en colocation ou dans des « guest house », chambres louées dans des maisons individuelles. Le décalage horaire (9 heures) ne facilite pas la communication avec les proches restés en France. En ce qui concerne le travail, j’effectue mon post-doctorat à l'UCSB, au sein du département d’ingénierie mécanique (Mechanical engineering). Le campus, idéalement placé au bord de l’océan, est immense et on y voit fourmiller des centaines d’étudiants en vélo ou en skateboard. Le campus est une ville à part entière, avec un théâtre, des stades de baseball, des terrains de sport, un hall pour les événements sportifs, son propre poste de police… Ici, les gens commencent le travail vers 8 heures et le quittent vers environ 17heures. Il n’y a pas vraiment de pause repas le midi. Chacun mange rapidement un sandwich à n’importe quelle heure. La culture du repas est assez déroutante pour un français. Le soir, les gens vont en général manger à l’extérieur vers 18 heures. Je travaille dans une équipe constituée d’une dizaine de personnes. Je partage mon bureau avec 3 étudiants et un ingénieur. Les conditions de travail sont idéales grâce à un parc instrumental très important, quasiment neuf et extrêmement bien entretenu. »
  • Coup de neuf : “Sherlock Holmes”

    Publié: lundi 8 février 2010, 16:25 par Anthony Quindroit

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    Une logique implacable et imparable. Un goût certain pour le violon mais aussi le tabac et autres substances illicites. Une fâcheuse propension à devenir exécrable quand il est oisif, c’est-à-dire quand il ne tente pas de résoudre une affaire particulièrement complexe. Non, ce n’est pas du Docteur House dont il s’agit mais du plus célèbre des détectives – fictif, rappelons-le ! - : Sherlock Holmes. Pour cette nouvelle adaptation cinématographique hyper-attendue, le réalisateur Guy Ritchie a ressorti tous les éléments d’hier (mon cher Watson…) et n’a pas lésiné sur le dépoussiérant pour faire briller les meubles du 221B Baker Street. A tel point que l’on a parfois du mal à reconnaître la légende derrière les scènes d’action en pagaille. Car, il faut bien le dire, entre deux déductions étonnantes, ce Sherlock là détonne !
    D’abord parce que Ritchie réutilise ce que l’on avait adoré dans Snatch (et dans une moindre mesure dans RockNRolla), à savoir des jeux de caméras et des effets visuels léchés. Mais aussi parce que le scénario alterne efficacement entre pure réflexion à la Arthur Conan Doyle et « popcorn movie » à l’américaine. Et si l’ensemble tient plutôt bien la route, une partie du mérite en revient encore une fois à Robert Downey Jr, qui s’impose de plus en plus comme l’acteur avec lequel il faut compter. Impeccable dans le rôle titre, il modernise le détective sans toutefois lui ôter l’indispensable côté old school.
    Mais, car il faut bien un « mais », en dépit d’un rythme soutenu, il manque à ce Holmes du XXIe siècle ce qui fait le charme des romans. A savoir un style plus intimiste. Moins tape-à-l’oeil. Pas de quoi bouder son plaisir. C’est en tout cas ce que semble penser le public qui plébiscite le film. Preuve du succès, une suite est déjà en chantier. Souhaitons que les petites erreurs de ce premier opus fassent alors partie de l’histoire ancienne.
    De Guy Ritchie (Grande-Bretagne, 2h08). Avec Robert Downey Jr, Jude Law, Mark Strong, Rachel McAdams…
    Une petite idée du style ?sherlock holmes 2 .jpg(2927683)

  • Danielle Mitterrand: « On a besoin de radicalité »

    Publié: lundi 8 février 2010, 15:28 par gevarouen
    A la tête de sa Fondation France Libertés, elle se bat maintenant pour un droit égal d’accès à l’eau potable. Sans concession mais pas sans pragmatisme. Paru dans le JDD « On me dit trop radicale, mais aujourd’hui, on a besoin de radicalité. Besoin d’appeler un chat, un chat. » Ainsi parle Danielle Mitterrand. L’ancienne première [...]