Recrutements, privatisations… Sur les quais de Seine, l’Armada de Rouen se prépare déjà

À l'approche de l'Armada 2019, les établissements des quais de Rouen (Seine-Maritime) s'apprêtent à recruter. Et à faire fructifier leurs espaces avec des privatisations.

À l’approche de l’Armada 2019, les établissements des quais de Rouen (Seine-Maritime) s’apprêtent à recruter. Et à faire fructifier leurs espaces avec des privatisations. (©Adobe Stock Illustration)

« Ça va être une grosse Armada« , assurent à la quasi-unanimité les responsables des restaurants et bars du bord de Seine, à Rouen (Seine-Maritime). Pour tenir la cadence et satisfaire les milliers de badauds qui se presseront pour admirer les plus beaux bateaux du monde, des dizaines de personnes vont être recrutées à tous les postes. Et des espaces entiers vont être privatisés, pour les entreprises et les particuliers.

Au Bureau recrute 50 personnes pour l’Armada

Quatre mois avant l’événement, qui aura lieu du mercredi 6 et dimanche 16 juin 2019, on s’active dans les coulisses de la dizaine d’établissements qui longent la Seine. Certains, comme Au Bureau, ont vu les choses en très grand : fermé jusqu’au 1er mars, le restaurant rouvrira dans une nouvelle atmosphère de lieu « très connecté, un nouveau concept », explique David Legrand, gérant de l’établissement : 

En plus du billard et des fléchettes, on pourra commander avec son téléphone, rentrer dans notre univers avec des recettes ou lire la presse sur smartphone.

Pas seulement liée à l’Armada, l’opération prendra de l’ampleur en juin. Après les 20 embauches dédiées à la réouverture, 50 autres seront faites pour l’Armada. 

La dynamique est la même presque partout

Autre lieu phare des quais, le All Sports Café recrutera « des bras qui ont des têtes ». Idem au Novick’s Stadium, où Stéphane Novick « va recruter une dizaine de personnes, surtout des runners pour amener les plateaux ».

Au Ströke, « nous allons surtout recruter des serveurs, mais aussi en cuisine », assure Lucile Hébert, chargée des ressources humaines pour l’établissement et pour le Cocorico, sur la rive gauche. Là aussi, « il y aura du recrutement aux mêmes postes ». Son voisin, le River’s Pub, veut embaucher « quatre à six personnes, des étudiants sûrement », pour assurer les services, être aux tireuses à bières ou à la vente de sandwiches.

La dynamique est presque partout la même, à l’image de La Fabrik, où des jobs seront proposés pour les dix jours, avec menu unique et vente à emporter pour « assurer le volume ». Dans la plupart des lieux avec vue sur les quais, il est trop tôt pour estimer le nombre d’emplois qui seront proposés durant l’Armada, mais la majorité des gérants enjoignent les candidats à postuler dès février, sur internet où aux comptoirs.

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À rebours, le Snooker n’a « rien prévu de spécial et ne va pas courir après les clients », appuie son gérant, Philippe Langlois. Il « ne veut pas à fatiguer l’équipe avant l’été » et va même « fermer l’intérieur » de ce bar qui propose billards et bowling pour ne garder « que la terrasse ».

Privatisations et espaces VIP pour charmer les entreprises

Ailleurs, quand on ferme un espace, c’est pour le louer aux entreprises et particuliers. Jumelé au Ströke, le Rouen Squash & Fitness va transformer trois courts de squash et son terrain de badminton en espaces qui accueilleront « entre 50 à 60 personnes et jusqu’à 300 pour le badminton ». Le tout sera réagencé « pour les 15 jours de l’Armada », précise Lucile Hébert, aussi en charge des privatisations. La terrasse sera étendue et sur l’autre rive, le Cocorico proposera sa mezzanine et trois tentes sur la grande terrasse à la location. 

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À La Fabrik, « on travaille depuis des mois sur les demandes de privatisation de l’étage », souligne Thomas Grenet, assistant de direction pour le Groupe Guéret, gestionnaire d’hôtels, bars et restaurants rouennais. Du côté du All Sports Café, le salon privé et l’étage sont déjà « presque complet » pour accueillir des groupes au-delà de 20 personnes. Sur le fleuve, La Bodega et Escapade en Seine, qui pourraient recruter une ou deux personnes, seront entièrement privatisées. 

En plus des bateaux, l’Armada sera la vitrine des entreprises normandes. Certaines offriront des moments privilégiés à leurs cadres, salariés ou clients dans les espaces privés, ou vanteront leurs activités sur les stands des « villages » à thème qui jalonneront les quais. C’est ce que propose Normandie Événements avec l’Armada Business Club qui sera au 106, avec des espaces et prestations VIP ainsi qu’une Armada des Chefs, un restaurant gastronomique « proposant chaque jour le menu d’un chef étoilé différent ». 

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Les espaces privatisés pour l’Armada se loueront pour des montants allant jusqu’à 20 000 euros la journée, à l’instar de ce que propose Vue sur Seine, rive droite. Nombre de ces hôtes feront assurer la restauration de leurs convives par des traiteurs, aussi susceptibles de recruter. Au-delà des rives de Seine, moult offres d’emploi fleuriront dans Rouen pendant l’Armada. Des contrats précaires qui peuvent ouvrir des portes.

En Seine-Maritime, Ferrero suspend la production de sa plus grosse usine de Nutella au monde

L'usine Ferrero de Villers-Ecalles en Seine-Maritime, sort 25% de la production de Nutella. (Photo ©Isabelle Villy/Normandie-actu)

Le groupe Ferrero a décidé de suspendre « temporairement » la production sur son site de Villers-Ecalles (Seine-Maritime), plus grosse usine de fabrication de Nutella au monde, après avoir constaté un « défaut de qualité ». Une enquête interne a été ouverte, a indiqué l’entreprise mercredi 20 février.

Lire aussi : Ferrero investit 38 millions d’euros dans sa plus grande usine en Seine-Maritime

Des résultats attendus en fin de semaine

« mardi 19 février à 18heures, à la lecture des résultats d’un des contrôles qualité au sein de notre usine de Villers-Écalles, nous avons repéré un défaut qualité au niveau de l’un des produits semi finis entrant dans la fabrication de nos produits Nutella et Kinder Bueno », indique la communication du groupe. Cette mesure a été prise « au nom du principe de précaution ».  La société souligne :

Aucun produit sur le marché n’était impacté par ce défaut constaté lors d’un contrôle. L’origine de ce défaut n’a pas encore été élucidé.

Des investigations ont été lancées. Des résultats sont attendus d’ici la fin de la semaine.  Les amateurs — avec modération — de la pâte à tartiner peuvent se rassurer. Si l’usine est à l’arrêt, l’approvisionnement des clients, lui, se poursuit.

L’usine créée en 1959, regroupe près de 1350 collaborateurs, produit 25% de la production mondiale de Nutella et vient même de bénéficier d’un investissement de 38 millions d’euros.

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Dans le quartier Saint-Julien à Rouen, ces « verre et acier » sont encore debout pour un moment

Dans le quartier Saint-Julien à Rouen (Seine-Maritime), des Lods, ces immeubles décriés, se dressent encore.

Dans le quartier Saint-Julien à Rouen (Seine-Maritime), des Lods, ces immeubles décriés, se dressent encore. (©JB/76actu)

La page des « verre et acier » n’est pas encore tournée à Rouen (Seine-Maritime). Ces immeubles des années 70 qu’on pouvait voir dans les Hauts de Rouen ou sur l’avenue Jean-Rondeaux n’ont pas tous disparu après le tragique incendie d’un de ces bâtiments qui a coûté le vie à deux fillettes en 2011, à la Grand Mare. Ainsi, dans le quartier Saint-Julien, les vestiges des Pépinières, vidées récemment de leurs derniers habitants, se dressent encore. Mais pour combien de temps ?

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« Ces immeubles étaient une erreur »

« Cela fait deux ou trois ans qu’on nous dit qu’ils vont les faire tomber mais ils sont encore là », soupire Virginie, une commerçante de la rue Saint-Julien. « C’est dommage parce que c’est vraiment pas beau à voir ces immeubles vides au milieu du quartier. »

François, un habitant de longue date du quartier, est encore plus tranché :

On n’aurait jamais dû monter ces immeubles. Ils sont laids et on a bien vu qu’ils étaient dangereux.

En effet, outre le drame de la Grand Mare, les immeubles en verre et acier de l’architecte Marcel Lods ont fréquemment été la proie des flammes. En quarante ans, dans les vingt-cinq immeubles construits entre 1968 et 1970 par Marcel Lods sur les Hauts-de-Rouen, il y a eu neuf incendies, qui ont fait huit morts. Christine Rambaud, adjointe à l’urbanisme à la Ville de Rouen le concède sans ambiguïté, « ces immeubles étaient une erreur ».

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Une déconstruction en juin 2019 ?

Pourtant, ceux des Pépinières se dressent encore sur la rive gauche de Rouen, alors qu’en octobre 2017, dans Paris-Normandie, le bailleur Rouen Habitat espérait leur destruction en 2018. Seuls les deux qui avaient été touchés par des incendies ont été déconstruits. 

« Ceux-là sont plus compliqués à faire tomber car ils sont bourrés d’amiante dans le flocage, et avec l’école juste à côté, ce n’est pas évident. La déconstruction est beaucoup plus longue et coûteuse que sur l’avenue Jean-Rondeaux », explique Frank Cohen-Solal, directeur du patrimoine de Rouen Habitat.

Mais grâce à un fond friche de l’Établissement public foncier de Normandie, « on devrait pouvoir entamer la déconstruction dans le courant du mois de juin 2019 ».

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Et après ?

Et après, que va devenir ce terrain de trois hectares ? « J’ai entendu dire qu’ils allaient mettre des maisons individuelles », note Virginie, la commerçante de la rue Saint-Julien. En fait, le terrain n’a pas encore trouvé preneur. « Un certain nombre d’aménageurs s’y intéressent déjà », assure Frank Cohen-Solal. Christine Rambaud, fait la publicité du quartier.

Il est dans une situation idéale : proche de la T4, du Jardin des plantes, du futur parc des Bruyères, avec des accès rapides à l’autoroute.

Rouen Habitat conservera en tout cas deux parcelles, dont celle de l’immeuble Centaurin, sur l’avenue de la Libération. 

Il y a tout de même quelques certitudes sur ce que deviendront les Pépinières. « Dans le PLU, il n’y a pas d’obligation de refaire du logement social là où on en a démoli », signale ainsi Christine Rambaud. « L’aménageur qui reprendra les Pépinières devra également réaliser un grand mail central de 12 mètres de large. » Enfin, le quartier comptera nettement moins de logements, 175 au lieu des plus de 500 qu’il comptait auparavant. « On peut aussi envisager des petits commerces, des activités, des bureaux… »

Mais il ne faudra pas s’attendre à voir les premiers coups de pioches de ces nouveaux logements « avant 2020-2021 ». En attendant, le quartier restera figé, alors qu’autour, entre les travaux de la ligne T4 et les nouveaux immeubles qui continuent de se construire sur l’avenue Jean-Rondeaux, la rive gauche poursuit sa mue. 

Alors que les Pépinières restent figées, le quartier Jean-Rondeaux où se dressaient autrefois des Lods poursuit sa mue.

Alors que les Pépinières restent figées, le quartier Jean-Rondeaux où se dressaient autrefois des Lods poursuit sa mue. (©JB/76actu)

Emploi. Le centre d’appel Ceacom va créer une centaine de postes au Havre en 2019

Le centre d'appels Ceacom, basé au Havre, va recruter une centaine de personnes en 2019.

Le centre d’appels Ceacom, basé au Havre, va recruter une centaine de personnes en 2019. (©Illustration / Adobe Stock)

Il a déjà créé une centaine de postes l’année passée et entend bien faire de même en 2019 : le centre d’appels Ceacom, basé au Havre (Seine-Maritime) lance une nouvelle campagne de recrutement.

Lire aussi : Emploi. L’École nationale supérieure de la marine recrute une vingtaine de personnes au Havre

Une centaine de CDI en 2019

Les années difficiles semblent bel et bien terminées pour Ceacom. Le centre d’appels havrais a retrouvé le chemin de la croissance. « Nous nous sommes déjà bien développés l’an dernier, avec une centaine d’embauches dont 80 en CDI, se félicite Guillaume Milert, le directeur de l’entreprise. L’objectif est le même pour 2019, avec cette fois-ci plus d’une centaine de CDI. »

80 CDI signés en 2018, nous avons pour ambition de faire mieux en 2019 ! Bienvenue #InCeacom à nos nouveaux talents….

Publiée par Ceacom sur Mercredi 13 février 2019

Une bonne santé rendue possible grâce à « trois gros clients, notamment dans le domaine de l’énergie, qui croient en nous. » D’ici la fin de l’année, Ceacom devrait donc passer de 500 à un peu plus de 600 salariés.

Redorer l’image de la profession

Surtout, tout un travail a été mené, au sein de l’entreprise comme à l’extérieur, pour redorer l’image du métier de conseiller. « La profession est souvent mal connue et victime d’idées reçues », reconnait le dirigeant.

Nous voulons faire comprendre que ce n’est pas un job d’appoint de télémarketing. Nous proposons un vrai service client externalisé, qui nécessite jusqu’à six mois de formation et d’apprentissage. C’est un super métier de communication !

Le directeur l’assure, « nous recevons de plus en plus de candidatures spontanées, cela devient plus facile de recruter. »

Un label pour le bien-être des salariés

Autre source de satisfaction pour Guillaume Milert, l’obtention l’an dernier du label « Great place to work », qui récompense le bien-être des salariés en entreprise. Une récompense qu’il attribue notamment « au développement des contrats pro depuis 2016 », offrant ainsi une formation diplômante au sein de l’entreprise, mais aussi à la multiplication des actions sociales à destination des salariés.

Sensibilisation au cancer du sein au travers de l’Amazone, sensibilisation à la sécurité routière et autres actions citoyennes ont fait leur apparition dans les bureaux de Ceacom. « En 2019, nous lançons un programme innovant autour de la santé. Des coachs viendront au sein de l’entreprise pour accompagner les collaborateurs pour lutter contre la sédentarité, la malnutrition et l’addiction au tabac », décrit le directeur.

Et côté recrutement, il innove aussi : un job dating devrait ainsi être prochainement organisé à la bibliothèque Oscar Niemeyer. Les recrutements, qui commencent dès ce mois de février, devraient s’échelonner jusqu’en septembre prochain.

Informations pratiques : 
Candidatures à adresser par mail à recrutement@ceacom.fr

Esport. Un grand tournoi Fifa19 par équipes de deux organisé à Rouen

Un tournoi de Fifa19 est organisé à Rouen.

Un tournoi de Fifa19 est organisé à Rouen. (©Adobestock/Illustration)

Imprenable sur Fifa19 ? Voici une belle occasion de le prouver : le FC Rouen et le bar The Novick’s stadium, organisent un tournoi d’esport à Rouen (Seine-Maritime), dont les phases qualificatives se tiendront les 20 et 27 février 2019.

Par binômes

Le tournoi se déroulera par équipes de deux joueurs, et se disputera sur le grand écran du bar de bord de Seine. Les frais d’inscription s’élèvent à 10 euros. 16 équipes s’affronteront le 20 février 2019, puis 16 autres le 27. La phase finale se déroulera le 1er mars.

En jeu, un maillot du FCR pour l’équipe lauréate, et des places pour aller assister au match Rouen – Avranche pour tous les participants.

Lire aussi : Vidéo. Lille : il remporte la manette d’or du plus beau but sur Fifa !

Pour tenter votre chance, rendez-vous au Novick’s stadium. Ne tardez pas, il ne reste des places que pour la session qualificative du 27 février. 

VIDÉOS. Grâce à Dieu, La chute de l’empire américain… Les sorties cinéma du mercredi 20 février 2019

Le chant du loup

Un film d'Antonin Baudry, avec Mathieu Kassovitz et Omar Sy.

Un film d’Antonin Baudry, avec Mathieu Kassovitz et Omar Sy. (©Julien Panié.)

Un jeune homme a le don rare de reconnaître chaque son qu’il entend. À bord d’un sous-marin nucléaire français, tout repose sur lui, l’oreille d’or. Réputé infaillible, il commet pourtant une erreur qui met l’équipage en danger de mort. Il veut retrouver la confiance de ses camarades, mais sa quête les entraîne dans une situation encore plus dramatique. Dans le monde de la dissuasion nucléaire et de la désinformation, ils se retrouvent tous pris au piège d’un engrenage incontrôlable. Un film d’Antonin Baudry. 

VIDÉO. La bande-annonce du Chant du loup :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici), Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici).

Grâce à Dieu

« Grâce à Dieu » de François Ozon, ou le drame de la pédophilie au sein de l'Église.

« Grâce à Dieu » de François Ozon, ou le drame de la pédophilie au sein de l’Église. (©Mars films.)

Alexandre vit à Lyon avec sa femme et ses enfants. Un jour, il découvre par hasard que le prêtre qui a abusé de lui aux scouts officie toujours auprès d’enfants. Il se lance alors dans un combat, très vite rejoint par François et Emmanuel, également victimes du prêtre, pour « libérer leur parole » sur ce qu’ils ont subi. Mais les répercussions et conséquences de ces aveux ne laisseront personne indemne. François Ozon a décroché le prix du jury à la Berlinale 2019, avec ce film à l’actualité brûlante.

VIDÉO. La bande-annonce de Grâce à Dieu :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Au Sirius (les horaires, ici)
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici).

La grande aventure Lego 2

« La grande aventure Lego 2 » sur les écrans, mercredi 20 février 2019.

« La grande aventure Lego 2 » sur les écrans, mercredi 20 février 2019. (© 2019 WARNER BROS. ENTERTAINMENT INC.)

Alors que les habitants de Bricksburg coulent des jours heureux depuis cinq ans, une nouvelle et terrible menace se profile à l’horizon : des envahisseurs Lego Duplo® venus des confins de l’espace qui détruisent tout sur leur passage ! Pour vaincre ces redoutables ennemis et rétablir la paix dans l’univers Lego, Emmet, Lucy, Batman et leurs amis devront explorer des mondes lointains et inconnus. Ils découvriront même à cette occasion une étrange galaxie où chaque situation est une comédie musicale ! Cette nouvelle aventure mettra à l’épreuve leur courage, leur créativité et leurs facultés de Maîtres Constructeurs…

VIDÉO. La bande-annonce de La grande aventure Lego 2 :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici), Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici).

La chute de l’empire américain

« La chute de l'empire américain » : le nouveau film de Denys Arcand.

« La chute de l’empire américain » : le nouveau film de Denys Arcand. (©Jour2fête.)

À 36 ans, malgré un doctorat en philosophie, Pierre-Paul Daoust est chauffeur pour une compagnie de livraison. Un jour, il est témoin d’un hold-up qui tourne mal, faisant deux morts parmi les gangsters. Il se retrouve seul avec deux énormes sacs de sport bourrés de billets. Des millions de dollars. Le pouvoir irrésistible de l’argent va bousculer ses valeurs altruistes et mettre sur sa route une escort girl envoûtante, un ex-taulard perspicace et un avocat d’affaires roublard. Après Le déclin de l’empire américain et les Invasions barbares, La chute de l’empire américain clôt la trilogie du réalisateur Denys Arcand.

VIDÉO. La bande-annonce de La chute de l’empire américain :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Au Sirius (les horaires, ici).
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici), Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici)..

Black snake

Édouard Baer à l'affiche de «Black snake»

Édouard Baer à l’affiche de «Black snake» (© JABULILE PEARL HLANZE)

Après des années passées à Paris, Clotaire Sangala revient dans son pays natal, en Afrique. Élevé par un grand-père chinois expert en arts martiaux, persuadé d’avoir été trouvé dans une poubelle, Clotaire ignore tout du glorieux passé de ses parents. Accroc aux femmes et à la vie facile, égoïste et sans ambition, Clotaire va pourtant être rattrapé par son destin… Il va devenir «Black Snake», le super-héros masqué et ultrasapé, libérateur du peuple face au dictateur Ézéchias.

VIDÉO. La bande-annonce de Black snake :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici).

Destroyer

Nicole Kidman à l'affiche de « Destroye r», dans les salles le 20 février 2019.

Nicole Kidman à l’affiche de « Destroyer», dans les salles le 20 février 2019. (©Concorde Filmverleih GmbH)

La détective du LAPD Erin Bell a jadis infiltré un gang du désert californien : les conséquences ont été dramatiques. Lorsque le chef de la bande réapparaît, elle doit fouiller dans le passé pour se défaire de ses démons. À l’affiche, Nicole Kidman comme vous ne l’avez jamais vue.

VIDÉO. La bande-annonce de Destroyer :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Kinepolis (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici).

Paradise beach

« Paradise beach », le nouveau film de Xavier Durringer.

« Paradise beach », le nouveau film de Xavier Durringer. (©D.R.)

Une équipe d’anciens braqueurs est arrivée au Paradis : Phuket, sud de la Thaïlande. Désormais commerçants, ils coulent des jours heureux. Jusqu’au jour où le diable débarque : Mehdi, condamné à 15 ans de prison lors du braquage, vient récupérer sa part du gâteau. Seul problème, il n’y a plus de gâteau. Et le diable est affamé. Le nouveau film de Xavier Durringer, avec Sami Bouajila et Mélanie Doutey.

VIDÉO. La bande-annonce de Paradise beach :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici), Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici), Kinepolis (les horaires, ici).

À Elbeuf, un homme poignarde sa mère : un groupe du quartier le ligote et le lynche

Un homme soupçonné de tentative d'homicide sur sa mère a été ligoté et lynché par des habitants du quartier à Elbeuf (Seine-Maritime), mercredi 20 février 2019.

Un homme soupçonné de tentative d’homicide sur sa mère a été ligoté et lynché par des habitants du quartier à Elbeuf (Seine-Maritime), mercredi 20 février 2019. (©PP / Le Journal d’Elbeuf)

Une femme se trouve dans un état critique après avoir été victime d’une tentative d’homicide à Elbeuf (Seine-Maritime). Mercredi 20 février 2019, son fils âgé de 24 ans, l’a poignardée. Il a été attrapé par des habitants du quartier avant son interpellation par la police.

Un différend éclate, il attaque sa mère

Selon une source judiciaire, les faits se sont produits aux alentours de 3 heures du matin, dans le domicile de la victime situé rue de la Rochelle, dans le quartier du Puchot.

Pour une raison encore inconnue pour le moment, un différend a éclaté entre le fils et sa mère, en présence d’une autre femme « qui serait de la même famille ». Avec une arme blanche, le suspect a blessé sa mère, âgée de 58 ans, à la tête, aux mains et aux bras. Elle a été prise en charge dans un état critique, son pronostic vital était engagé. Elle, ainsi que l’autre femme, plus légèrement blessée, ont été transportées au centre hospitalier de Cléon. 

Lire aussi : À la prison de Rouen, un jihadiste présumé menace de mort et de viol deux autres détenus

Ligoté et lynché

À leur arrivée sur les lieux, les policiers se sont retrouvés « face à une foule très hostile de personnes du quartier qui voulaient régler l’affaire elles-mêmes ». Selon la même source judiciaire, le suspect a été ligoté et « lynché au sol », au milieu du groupe.

Les policiers sont difficilement parvenus à l’extraire de la foule vengeresse pour l’interpeller. Il a été hospitalisé en attendant son placement en garde à vue. Une enquête de la brigade criminelle de la Sûreté départementale a été ouverte pour faire la lumière sur cette tentative d’homicide. 

Lire aussi : Violente bagarre en centre-ville, près de Rouen : un homme grièvement blessé

La Poudrière, une association queer au Havre : « On crée une famille ! »

L'association de la Poudrière est née au Havre en février 2017.

L’association de la Poudrière est née au Havre en février 2018. (©R le Rallic)

En février 2018, une association queer s’est montée au Havre (Seine-Maritime). Son nom : La Poudrière. Äl, l’un de ses membres actifs, a accepté de nous en dévoiler son fonctionnement, sa philosophie et ses projets.

« L’absence de vie LGBTI (Lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes, ndlr) / Queer au Havre était palpable, nous avons créé La Poudrière pour y remédier. » Aides était d’ores et déjà présent dans la ville, Le Refuge venait d’ouvrir ses portes, mais leurs missions étaient bien précises : l’accompagnement et la prévention. Du côté de La Poudrière, le but est tout autre… Il s’agit de créer une vie queer havraise « sociale, militante et festive ».

Lire aussi : Pride en Caux, une nouvelle association de lutte contre l’homophobie au Havre

Queer ?

C’est un terme issu de la langue anglaise, d’abord insulte puis réapproprié et revendiqué par les concernés. Il regroupe les identités de genres et sexuelles sortant de la norme hétérosexuelle, cisgenre (un type d’identité de genre où le genre ressenti d’une personne correspond à son sexe biologique, ndlr) et patriarcale.

« Le spectre de genre et de pratiques sexuelles est très large et permet une véritable fluidité. Il est à présent possible de se composer soi-même, dans un climat de bienveillance », détaille Äl.

L’association la Poudrière est un collectif organisé de manière collégiale, donc avec plusieurs présidents qui ont tous les mêmes pouvoirs décisionnels. L’adhésion est à prix libre, « afin que l’aspect financier ne soit pas un frein ». L’association est indépendante, c’est-à-dire qu’elle ne reçoit aucune subvention publique ou privée. Elle fonctionne uniquement sur les dons et propose des événements militants de sociabilisation, culturels et festifs : des ciné-clubs, des apéros queers, des lectures, des soirées, des sorties…

« Notre message : vous pouvez sortir, nous sommes tous présents ! Il n’est plus temps de rester invisible, mais d’établir des réseaux de solidarité et d’entraide. On crée une famille ! »

Un appel aux dons

Dans l’optique de se développer encore, l’association lance un « Appel aux dons ». « À sa naissance, nous avions lancé un premier appel à la générosité, nous aimerions maintenant montrer ce que ces dons nous ont permis de mettre en place, pour redemander aux gens un coup de main financier. » L’objectif ? « Développer nos actions en continuant à être indépendants, d’abord. Et trouver un local, aussi. »

Infos pratiques :
Pour répondre à l’appel aux dons lancé par l’association, c’est ici.
Pour connaître les prochains événements de l’association, rendez-vous sur la page Facebook de La Poudrière.
Vous pouvez aussi les contacter, à l’adresse mail suivante : poudriere@riseup.fr