Grand débat national : une matinée d’échanges au Département de Seine-Maritime, à Rouen

Le Département seinomarin organise une matinée d'échanges sur le thème de la relation élus/citoyens, samedi 2 mars 2019, à l'Hôtel du Département, à Rouen (Seine-Maritime).

Le Département seinomarin organise une matinée d’échanges sur le thème de la relation élus/citoyens, samedi 2 mars 2019, à l’Hôtel du Département, à Rouen (Seine-Maritime). (©FM/76actu)

Parmi les événements organisée dans le cadre du « grand débat national », le Département de la Seine-Maritime, propose son propre rendez-vous, samedi 2 mars 2019, à l’Hôtel du Département, à Rouen (Seine-Maritime)

Lire aussi : Reportages, analyses, interviews… Retour sur trois mois de Gilets jaunes en Seine-Maritime

Relation élus/citoyens 

Plus précisément, la collectivité départementale propose de « venir débattre de la relation élus/citoyens. »

À propos du contexte national et de la place de la collectivité dans cette situation sociale troublée, Pascal Martin, président du Département, expliquait jeudi 24 janvier 2019, à l’occasion d’une rencontre avec la presse : 

« La crise des Gilets jaunes a mis en exergue, au-delà du ras-le-bol fiscal, qu’une partie de la France se sent abandonnée. Le Département, en toute humilité, peut répondre, en partie, à ces attentes : par ses politiques, il contribue à lutter contre les fractures territoriales et les inégalités sociales. Et ces politiques ne sont pas uniquement imaginées à l’Hôtel du Département, mais co-construites avec les élus de terrain, les maires et conseillers départementaux pleinement intégrés dans leur territoire. »

Lire aussi : Grand débat, politique sociale, événements… Une année « offensive » au Département de Seine-Maritime

Infos pratiques :
« Grand débat » à l’Hôtel du Département,à Rouen (Seine-Maritime), de 10 à 12 heures, accès par le cours Clemenceau sur présentation d’une pièce d’identité (plan Vigipirate).
Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Expositions, atelier créatif, concert dessiné… Que faire au Havre ce week-end ?

Samedi 23 février 2019

Exposition

Au MuMa

Dans le cadre de la "Bande des Havrais", des artistes sont partis aux quatre coins du monde. Ils présentent leur travail au MuMa.

Dans le cadre de la « Bande des Havrais », des artistes sont partis aux quatre coins du monde. Ils présentent leur travail au MuMa. (©Sarah Crepin.)

Le MuMa accueille l’exposition Retour du vaste monde. Une exposition exceptionnelle qui rend compte du travail de 11 artistes vivant au Havre, réunis à l’occasion de la Bande des Havrais, un projet artistique qui leur a permis de partir en résidence dans le monde entier.

Lire aussi : Du Havre aux Caraïbes. L’épopée maritime d’un cinéaste de Seine-Maritime

Infos pratiques :
Du 23 février au 14 avril 2019, au MuMa, 2 bd Clemenceau, au Havre.
Ouvert du mardi au vendredi, de 11h à 18h, et les samedis et dimanches, de 11h à 19h.
Tarifs : de 4 à 7 euros.

Atelier créatif

Alexandre Lafitte Cavalle vous propose de créer, à partir d’un dessin, votre tampon original « animal totem » et de customiser un tote bag avec lequel repartir.

Infos pratiques :
Samedi 23 février 2019, à 14h30, au Muséum d’histoire naturelle, place du Vieux-Marché, au Havre.
Réservations au 02 35 41 37 28.
Tarif : 5 euros par personne. Matériel fourni.

Dimanche 24 février 2019

Exposition

Au Muséum d’histoire naturelle

Les merveilles de la nature s'exposent au Muséum d'histoire naturelle.

Les merveilles de la nature s’exposent au Muséum d’histoire naturelle. (©Sabine Bernert.)

Encore quelques semaines pour découvrir l’exposition Le génie de la nature, au Muséum d’histoire naturelle. Offrez-vous un voyage fascinant dans un monde étonnant !

Lire aussi : Exposition. Au Havre, le Muséum d’histoire naturelle met à l’honneur « le génie de la nature »

Infos pratiques :
Jusqu’au 10 mars, au Muséum d’histoire naturelle, place du Vieux-Marché, au Havre.
Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 12h et de 14h à 18h. Fermé jeudi matin et lundi.
Tarifs : de 3 à 5 euros.

Concert dessiné

Agnès Maupré présente, au MuMa, un projet réalisé dans le cadre de "La bande des Havrais".

Agnès Maupré présente, au MuMa, un projet réalisé dans le cadre de « La bande des Havrais ». (©Agnès Maupré.)

Retrouvez, au MuMa, Les fils cachés de Zeus, un concert dessiné né de la résidence d’Agnès Maupré dans les Cyclades, dans le cadre du programme de La Bande des Havrais, et créé à l’occasion du festival littéraire Le Goût des Autres en janvier 2019. Avec le groupe Esprit Chien (Agnès Maupré, Philippe d’Albret et Jean-Philippe Le Saint) et le dessinateur Singeon.

Lire aussi : La Havraise Agnès Maupré revisite la légende de Tristan et Yseult en bande dessinée

Infos pratiques :
Dimanche 24 février 2019, à 17h, au MuMa, 2 bd Clemenceau, au Havre.
C’est gratuit.
Sans réservation, dans la limite des places disponibles.

Visite guidée thématique « Le Havre du XIXe siècle »

Poste d’observation privilégié du paysage urbain, le 17e étage de l’hôtel de ville permet de découvrir les secteurs du Havre datant du XIXe siècle, épargnés par les bombardements de 1944, comme le centre ancien ou les belles demeures bourgeoises de la costière. Les cartes présentées dans l’espace d’interprétation éclairent cette lecture du paysage urbain.

Infos pratiques :
Dimanche 24 février 2019, à 16h. RDV : hall de l’hôtel de ville (accès par l’avenue du Général Leclerc), 15 mn avant le début de la visite. Attention, aucune vente sur place, les billets doivent être retirés le jour-même à la Maison du patrimoine.
Visite annulée en cas de conditions climatiques défavorables.
Réservation conseillée au 02 35 22 31 22.
Tarifs : de 3 à 5 euros.

Jusqu’au 25 février 2019

Salon des vins et de la gastronomie

Les produits viticoles et gastronomiques des quatre coins de l’Hexagone s’invitent au Havre pour le plus grand plaisir de ses visiteurs. D’un stand à l’autre, vous pourrez déguster des vins de caractère et des produits du terroir savoureux, mis en valeur par leurs fabricants et producteurs. Cette année, ce sont 130 exposants qui seront présents au salon Vins & Gastronomie du Havre. 

Infos pratiques :
Du 23 au 25 février 2019, au Carré des Docks, quai de la Réunion, au Havre.
Le samedi et le dimanche de 10h à 19h, le lundi de 10h à 17h.
Tarifs : 4 euros par internet, 5 euros sur place.
Gratuit moins de 16 ans.

Spectacle jeune public, morceaux classiques… Que faire à Rouen ce week-end ?

Jusqu’au 24 février 2019

Le monde de Léo

Dans le monde de Léo, il est question de la disparition de la lune. À voir jusqu'au 24 février 2019, au théâtre À l'ouest.

Dans le monde de Léo, il est question de la disparition de la lune. À voir jusqu’au 24 février 2019, au théâtre À l’ouest. (©D.R.)

Spectacle à partir de 3 ans. Léo part à la recherche de la lune qui a disparu afin que tous les enfants du monde puissent continuer à rêver. Un spectacle rempli d’humour et de doux espoirs.

Infos pratiques :
Au Théâtre À l’ouest, 26 quai Gaston Boulet, à Rouen, à 11h.
Tarifs : de 10 à 12 euros.

Lire aussi : À Rouen, l’Armitière organise une soirée dédiée à la série Netflix « Stranger Things »

Dimanche 24 février 2019

Le lac des cygnes

Un des plus grands chef d’œuvre du répertoire classique est présenté par l’Opéra national de Russie TM, accompagné d’un orchestre. Explorant les méandres de l’amour éternel, Le lac des cygnes continue à séduire des générations de spectateurs.

Infos pratiques :
Au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, à 16h.
Tarifs : de 39 à 51 euros.

Lire aussi : Cantine, théâtre, tatoueurs… À Rouen, le collectif Lucien va lancer la Friche, un lieu alternatif

Jusqu’au 2 mars 2019

Carmen, reine du cirque

Éleonore Pancrazi, révélation des dernières victoires de la musique classique, est  Carmen.

Éleonore Pancrazi, révélation des dernières victoires de la musique classique, est Carmen. (©Florent Drillon)

Cet opéra participatif est adapté de la célèbre partition de Georges Bizet. Une éternelle histoire d’amour et de liberté, mise en scène par Andréa Bernard, avec l’orchestre de l’Opéra Rouen-Normandie dirigé par Alexandra Cravero. Révélation des dernières Victoires de la musique classique 2019, Eléonore Pancrazi est Carmen. Samy Camps, Don José le gardien du cirque. Escamillo, l’homme de fer est Jean-Kristof Bouton .

Acrobates, trapéziste, lanceur de couteaux, fakir sont aussi dans la distribution.

Répétition finale des chants en famille, une heure avant le spectacle. Durée 1h10 . Placement libre. 

Infos pratiques :
Au théâtre des arts, rue du docteur-Rambert, à Rouen.
Dimanche 24 et mercredi 27 février à 16h ; vendredi 1er mars à 20h et samedi 2 mars à 18h.
Tarifs : de 10 à 33 euros.

Lire aussi : Mise en scène féministe de David Bobée, à Rouen : « Louées soient elles », les héroïnes de Haendel

Les rendez-vous à ne pas manquer ce week-end dans le pays de Caux

Bonnes affaires à Yvetot

Les bonnes affaires du lin accueillent les visiteurs ces samedi 23 et dimanche 24 février 2019 à Yvetot.

Les bonnes affaires du lin accueillent les visiteurs ces samedi 23 et dimanche 24 février 2019 à Yvetot. (©Annie-Claude Bouquet)

En attendant le festival du lin et de la fibre artistique, Alliance et culture organise les Bonnes affaires du lin ces samedi 23 et dimanche 24 février 2019 à Yvetot (Seine-Maritime).

Des créateurs et des artisans seront présents et les visiteurs pourront profiter d’une boutique du lin et d’ateliers de couture.

Infos pratiques :
Les Bonnes affaires du lin samedi 23 et dimanche 24 février 2019 de 10 h à 18 h dans la salle du Vieux moulin à Yvetot.
Informations au 02 35 57 25 20.

Projections à Thiétreville

Eurydice prévoit la diffusion de différents courts métrages à l'occasion d'une après-midi spéciale à Thiétreville ce dimanche 24 février 2019.

Eurydice prévoit la diffusion de différents courts métrages à l’occasion d’une après-midi spéciale à Thiétreville ce dimanche 24 février 2019. (©Eurydice)

Le court métrage est à l’honneur dimanche 24 février 2019 à Thiétreville (Seine-Maritime). L’association Eurydice programme six films pleins d’humour en partenariat avec le comité des fêtes à l’occasion du tout premier Ciné court en Caux.

Infos pratiques :
Projections dimanche 24 février 2019 à 15 h dans la salle polyvalente, 5 rue de la Forge à Thiétreville.
Tarifs : 3 ou 2 €.

Exposition à Yport

Encrage présente le travail d’Esther Guerrant à Yport.

Esther Guerrant expose 25 de ses œuvres jusqu’au 31 mars 2019 dans la salle Jef-Friboulet à Yport (Seine-Maritime).

Les amateurs peuvent découvrir une rétrospective du travail de l’artiste et notamment des œuvres méconnues, uniquement exposées en Allemagne.

Esther Guerrant a essayé plusieurs techniques avant de s’arrêter sur le travail de l’encre de Chine. Elle présente ainsi plusieurs œuvres à l’encre de Chine à l’occasion de cette exposition qu’elle a intitulée Encrage.

Infos pratiques :
Exposition dans la salle Jef-Friboulet à l’office de tourisme d’Yport.
Entrée libre du mercredi au samedi de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 17 h 30 et le mardi de 14 h à 17 h 30 jusqu’au 31 mars 2019.

Ouverture d’une maison d’assistantes maternelles, près de Buchy, en Seine-Maritime

Anaïs, Sylvie, Elsa et Fiona, les quatre assistantes maternelles accueilleront vos enfants dans la maison d’assistantes maternelles Rêves d’Enfants, à Bosc-Roger-sur-Buchy (Seine-Maritime) d’ici quelques semaines.

Anaïs, Sylvie, Elsa et Fiona, les quatre assistantes maternelles accueilleront vos enfants dans la maison d’assistantes maternelles Rêves d’Enfants, à Bosc-Roger-sur-Buchy (Seine-Maritime) d’ici quelques semaines. (©Isabelle Villy)

Visible depuis la départementale 619 et donc idéalement située car très facile d’accès, la nouvelle maison d’assistantes maternelles de Bosc-Roger-sur-Buchy  (Seine-Maritime) qui va prochainement ouvrir ses portes, a toutes les chances de remporter tous les suffrages auprès des parents en quête de mode de garde pour leurs jeunes enfants. Baptisée Rêves d’enfants, elle est le fruit d’un autre rêve qui s’est concrétisé : celui de Fiona, Elsa, Anaïs et Sylvie qui avaient le projet de travailler avec des enfants.

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Seize enfants à accueillir d’ici fin mars

Mais entre le rêve et la réalité, il a fallu batailler ferme pour que ce lieu idéal, entouré de champs et de nature, devienne un petit paradis pour les enfants : démarches administratives, réglementation, obligations de sécurité… Rien n’a entamé la volonté des quatre femmes qui sont heureuses aujourd’hui d’annoncer que d’ici la fin du mois de mars, seize enfants de 0 à 6 ans pourront s’égayer dans cette belle maison adaptée à leurs besoins et aux activités de leur âge.

« Nous avons déjà eu des contacts de parents et pour l’instant nous envisageons un accueil dès 7h le matin. Pour le soir, on fixera les horaires en fonction des demandes que les parents vont nous faire », indiquent les initiatrices du projet, qui ont désormais hâte que les murs de la maison résonnent des cris et rires des enfants. Dans ce quatuor, Sylvie est la plus expérimentée, puisqu’elle exerce déjà la profession d’assistante maternelle mais elle a intégré ce projet avec enthousiasme, d’autant que l’une des protagonistes, Anaïs n’est autre que sa fille. La vocation des métiers de l’enfance semble bien avoir été transmise entre les générations en somme…

Portes ouvertes le 23 mars

Au-delà de la passion, les quatre femmes ont aussi suivi un cursus lié à la petite enfance et pour être fin prêtes, elles suivront une formation de deux semaines, dès la fin de ce mois de février. Un délai qui les mènera tout doucement vers la mi-mars et l’organisation de portes ouvertes à la MAM, le samedi 23 mars, pour rencontrer les parents, les enfants et leur faire visiter les lieux.

De beaux volumes lumineux déjà aménagés de mobilier et de jeux en tous genres, des chambres pour l’indispensable sieste, des sanitaires évidemment conçus à l’échelle des enfants, des décorations sur les murs qui incitent à la douceur et au rêve… tout a été pensé dans cette belle demeure qui fut un temps une garderie, mais encore plus longtemps auparavant, une école communale, comme l’atteste le fronton qui en porte l’inscription. Une nouvelle vie donc pour ce lieu décidément voué aux enfants, qui devrait, n’en doutons pas, rendre des services à de nombreux parents, tant les moyens de garde déjà existants sont saturés. Et comme la commune de Buchy va bientôt accueillir de nouveaux foyers, on imagine déjà que les futurs habitants seront bien contents de trouver une MAM à proximité…

Infos pratiques
Portes ouvertes à la maison d’assistantes maternelles Rêves d’Enfants, samedi 23 mars de 10h à 18h. Adresse : 40 rue de l’Église à Bosc-Roger-sur-Buchy, visible de la Départementale à la sortie de Buchy vers Forges-les-Eaux.
Pour tout renseignement : 06 66 28 67 80. Mail : revesdenfants76750@gmail.com

Un père et sa fille éjectés de leur quad en Seine-Maritime : l’homme héliporté au Havre

Un homme et sa fille ont été victimes d'un accident de quad, jeudi 21 février 2019, à Norville (Seine-Maritime).

Un homme et sa fille ont été victimes d’un accident de quad, jeudi 21 février 2019, à Norville (Seine-Maritime). (©Adobe Stock/Illustration)

Un grave accident est survenu en Seine-Maritime, jeudi 21 février 2019. Un homme et sa fille ont été éjectés de leur quad, entre Norville et Notre-Dame-de-Gravenchon. Le père a été blessé et héliporté.

Le père et sa fille éjectés du quad

L’accident s’est produit peu avant 17 heures, sur la route Départementale 81, apprend-on de source judiciaire. L’homme pilotait son quad, avec sa fille de 15 ans installée à l’arrière. Selon cette même source, le pilote, surpris par un ralentisseur, et sa passagère ont été éjectés du véhicule.

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L’adolescente s’en est sortie indemne mais son père, âgé de 50 ans, a été blessé et pris en charge par l’hélicoptère Dragon 76 de la Sécurité civile pour son transport à l’hôpital Jacques-Monod du Havre. On ignore pour l’heure la nature et la gravité de ses blessures.

À Rouen, le voleur fait une razzia sur les bouteilles de vin dans l’ancienne CCI

Dans la nuit du 21 au 22 février 2019, un homme a été surpris en train de dérober, entre autres, des bouteilles de vin dans les locaux de l'ancienne CCI de Rouen (Seine-Maritime).

Dans la nuit du 21 au 22 février 2019, un homme a été surpris en train de dérober, entre autres, des bouteilles de vin dans les locaux de l’ancienne CCI de Rouen (Seine-Maritime). (©Adobe Stock/Illustration)

Le manège a duré une bonne partie de la journée. À Rouen (Seine-Maritime), un homme a été surpris dans la nuit du 21 au 22 février 2019 alors qu’il remplissait sa voiture d’objets dérobés dans les locaux de l’ancienne Chambre de commerce et d’industrie (CCI). Son butin se composait notamment de bouteilles de vin.

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Surpris par une passante

C’est une passante qui a donné l’alerte en croisant une patrouille de la Compagnie départementale d’intervention (CDI) sur le quai de la Bourse. La femme a informé les policiers avoir remarqué un homme sortant du Palais des consuls, chargeant des cartons dans sa Twingo. 

Rue Jacques-Lelieur, les policiers ont ainsi trouvé la voiture, portière ouverte, explique une source policière. Le suspect est alors sorti avec un carton dans les bras.

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Vin, appliques murales, outillage…

L’individu a ainsi préparé et chargé plusieurs cartons, dont beaucoup contenaient des bouteilles de vin. Son butin comprenait aussi des appliques murales, de la vaisselle ou encore de l’outillage. Aux policiers, il a expliqué que le bâtiment était désaffecté et qu’il œuvrait depuis le début d’après-midi. Il est entré sans fracturer la porte. Il a été placé en garde à vue.

La CCI siège depuis la mi-2018 dans des nouveaux locaux dans le quartier Luciline après avoir quitté le Palais des consuls. Ce dernier va être converti en hôtel de luxe.

Pollution de l’air en Normandie : la limitation de vitesse abaissée de 20 km/h sur les quatre voies

La Sarthe et la Mayenne sont placés en seuil d'information concernant la pollution de l'air aux particules fines (Photo Fotolia)

Pour le deuxième jour de pollution de l’air en Normandie, trois départements sont placés en procédure d’alerte.(©Illustration/Fotolia)

Vendredi 22 février 2019, une procédure d’alerte pour la pollution de l’air par les particules fines a été mise en place par les préfectures des départements de l’Orne, de l’Eure et de la Seine-Maritime.

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Jeudi 21 février, quatre départements de Normandie était déjà en procédure d’information et de recommandation pour la pollution de l’air. « Ces particules sont d’origine locale ou plus lointaine, leur composition peut être très variée : naturelle ou liée à l’activité humaine (chauffage, industrie, trafic…) », explique Atmo Normandie, l’association en charge de surveiller l’air de la région normande.

Abaissez votre vitesse de 20 km/h

En conséquence, la vitesse des véhicules est abaissée sur les quatre voies dans les trois départements concernés.  Sur les autoroutes, il faudra donc rouler à 110 km/h au lieu de 130, sur les voies rapides à 90 au lieu de 110 et sur les routes à 90, il faudra rouler à 70 km/h.

Lire aussi : Pollution de l’air aux particules fines en Normandie : les conseils à suivre

« Des contrôles de vitesse peuvent être réalisés sur les axes concernés », assure la préfecture de Seine-Maritime. Les préfectures et Atmo Normandie préconisent également quelques conseils pour passer la journée du vendredi 22 février en toute sécurité :

  • Privilégiez des sorties plus brèves et celles qui demandent le moins d’effort.
  • Réduisez, voire reportez, les activités physiques et sportives intenses (qui obligent à respirer par la bouche) en
    intérieur comme en extérieur, dont les compétitions.
  • Aux particuliers, de limiter le recours aux feux de cheminée d’agrément et de maîtriser la température de chauffage des logements : « 1°C de plus, c’est 7% de consommation d’énergie en plus ! »
  • Aux entreprises de travaux publics, de mettre en place sur les chantiers des mesures visant à réduire les émissions de poussières; d’éviter d’utiliser de groupes électrogènes sauf raison de sécurité.
  • Aux industriels, de s’assurer du bon état et du bon fonctionnement des installations de combustion et des dispositifs antipollution; de reporter, si possible, les opérations qui pourraient être à l’origine d’émissions atmosphériques polluantes inhabituelles; de reporter le démarrage d’unités à l’arrêt à la fin de l’épisode de pollution.
  • Aux entreprises et administrations : d’adapter les modalités de travail de leurs agents. Si les moyens le permettent, le recours au télétravail, à l’audio conférence ou à la visioconférence est recommandé.
  • Aux agriculteurs : de reporter les opérations qui pourraient être à l’origine d’émissions atmosphériques polluantes

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11 artistes du Havre, de retour de résidences aux quatre coins du monde, exposent au MuMa

« De retour du vaste monde » au MuMa : le regard d'artistes havrais nourris d'ailleurs !

« De retour du vaste monde » au MuMa : le regard d’artistes havrais nourris d’ailleurs ! (©Sarah Crepin.)

À l’occasion des 500 ans du Havre (Seine-Maritime), est née la volonté de donner à voir la ville autrement et de réinventer la Cité océane. Aux manettes, Jean Blaise, directeur artistique de la manifestation, qui convia de nombreux artistes à investir l’espace public pour porter un nouveau regard sur Le Havre.

Lire aussi : 500 ans du Havre. Une œuvre de l’artiste Stéphane Thidet financée par des entreprises

Mais comment parler d’art au Havre sans impliquer les acteurs locaux ? Ainsi est née l’idée de la « Bande des Havrais » : ce projet a permis à 11 artistes havrais de partir en résidence dans le monde entier, afin de confronter leurs regards à de nouveaux espaces et de nouveaux territoires. L’exposition Retour du vaste monde, présentée au MuMa, du 23 février au 14 avril 2019, est une restitution des travaux et recherches de ces artistes havrais.

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Ouvrir les horizons

Destinée à valoriser la pratique des artistes locaux, cette initiative a permis à des artistes identifiés par Fazette Bordage, alors déléguée exécutive à la dynamique artistique et culturelle de la Ville du Havre, de partir à la découverte de nouvelles contrées et cultures :

Nous les avons laissés libres dans le choix des destinations. L’idée est plutôt chouette car on leur a dit de rêver et de partir à l’aventure. Les artistes retenus ont été identifiés pour leur implication sur le territoire et leur amour pour la ville, explique Fazette Bordage.

Objectif : encourager la découverte et favoriser la mobilité.

La mobilité des artistes est féconde : cela donne des idées. Partir, revenir… c’est une manière de regarder autrement son territoire d’origine.

De Liverpool à Tokyo

Ainsi, les plasticiens Patrice Balvay et François Trocquet se sont envolés, respectivement, pour Tokyo et Detroit, le vidéaste Christophe Guérin a embarqué sur un cargo.

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La musicienne, Juliette Richards, musicienne, est partie à Liverpool pour y capturer les sons de la ville.

Liverpool, pour moi, c’est comme une évidence. C’est une ville portuaire proche du Havre. Mon projet était de créer un miroir sonore entre Liverpool et Le Havre, souligne Juliette, qui, de son séjour anglais, a rapporté une matière sonore et musicale que le public pourra découvrir dans le cadre de l’exposition présentée au MuMa.

Une expérience enrichissante pour l’artiste qui confie « s’être fait violence pour partir seule, sortir de sa zone de confort ». Si elle n’a pas forcément créé sur place, Juliette Richards a ramené dans ses bagages des souvenirs et des rencontres qui consolident son travail.

C’est une initiative unique d’envoyer des artistes aux quatre coins du monde, souligne Fazette Bordage. C’est une belle histoire entre une ville et ses artistes, insiste Fazette Bordage.

La bande des Havrais : 11 artistes
La Bande des Havrais réunit Brav, rappeur, Patrice Balvay, plasticien, Delphine Boeschlin, graphiste et plasticienne, Kévin Cadinot, plasticien, Laure Delamotte-Legrand, plasticienne et vidéaste, Christophe Guérin, cinéaste, Sébastien Jolivet, plasticien et installateur, Étienne Cuppens et Sarah Crépin, le metteur en scène et la chorégraphe de La BaZooKa, Juliette Richards, musicienne et compositrice, Agnès Maupré, autrice de bande dessinée, illustratrice et parolière et François Trocquet, plasticien.

Une exposition pluridisciplinaire

Présentée au MuMa, l’exposition Retour du vaste monde, dont le commissariat est assuré par Fazette Bordage, propose de découvrir les travaux menés par les artistes de la « Bande des Havrais ». Plusieurs disciplines artistiques sont représentées : vidéo, dessin, musique, installation etc.

C’est un clin d’œil à l’origine fondatrice très pluridisciplinaire de l’histoire du MuMa, autrefois baptisé musée André Malraux. BRAV est rappeur, Delphine Boeschlin est graphiste, Agnès Maupré, auteure de bande dessinée. Son départ aux Cyclades a déclenché l’écriture. Il faut favoriser le mouvement pour l’inspiration, précise la commissaire d’exposition.

Lire aussi : La Havraise Agnès Maupré revisite la légende de Tristan et Yseult en bande dessinée

Delphine Boeschlin s’est envolée pour Brasilia, avec l’idée de réaliser un reportage graphique.

J’ai vraiment essayé de partir sans rien projeter de mes fantasmes et de mes désirs dans cette destination. Je voulais laisser le plus de place possible à l’inattendu. Les images prises sur place se transforment en volumes au MuMa, et très bientôt dans une édition d’artiste que j’espère pouvoir réaliser avant la rentrée, précise la graphiste havraise, qui retient de cette résidence « l’envie d’en faire d’autres, bien sûr ! »

Une analyse que partage Agnès Maupré qui s’est envolée pour les Cyclades, avec l’envie de réaliser une bande dessinée mythologique.

En me rendant sur place, le projet a pris corps. La marche et l’écriture, ça fonctionne bien ensemble. Cette résidence m’a offert la possibilité de sortir de mon quotidien, accéder au silence, d’accepter le vide. Ce séjour d’un mois m’a permis d’avancer sur cette histoire que je traîne depuis des années.

« Une sacrée aventure »

Le montage de l’exposition Retour du vaste monde a également été une « sacrée aventure », précise Fazette Bordage.

Kévin Cadinot signe la scénographie. Lui est parti à Montréal. Plasticien sans atelier dans sa ville, il a pu bénéficier sur place d’un espace immense : cela a été un choc pour lui. Ensemble, nous avons conçu un dispositif qui rassemble différentes productions et disciplines.

Tous deux ont travaillé sur ce projet de restitution de résidence avec une volonté : faire cohabiter les différentes approches et disciplines dans l’espace et favoriser les transitions. L’exposition, conçue comme un voyage, permet de passer d’un médium à l’autre, de se balader virtuellement dans l’imaginaire des artistes havrais. 

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Un regard porté sur la création havraise, nourrie d’ailleurs… Le regard tourné vers l’horizon, comme le visiteur dans la grande nef du MuMa.

Infos pratiques :
Du 23 février au 14 avril 2019, au MuMa, 2 bd Clemenceau, au Havre.
Du mardi au vendredi, de 11h à 18h. Le week-end, de 11h à 19h.
Tarifs : de 4 à 7 euros.

Le Havre : le conseil municipal en mode social

Déjà un mois que le calendrier 2019 est entamé pour la grand messe du conseil municipal du Havre ! Pour cette deuxième séance de l’année, on va parler social avec la présentation du plan « Le Havre Ensemble II ». Les débats devraient fuser sur la question et on sera là dès 18h lundi 25 février pour […]

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EN IMAGES. Animaux, vie quotidienne, organisation… Dans les coulisses du cirque Gruss, à Rouen

Dans le niveaux chapiteau, dans lequel les artistes circassiens peuvent venir s'entraîner quand ils le souhaitent... y compris la nuit.

Le cirque Gruss est en représentation à Rouen (Seine-Maritime) jusqu’au 24 février 2019, avant de poursuivre sa tournée au Havre (Seine-Maritime), du 27 février au 3 mars 2019. (©FM/76actu)

C’est un petit village qui se déplace de ville en ville, avec sa ménagerie, sa cantine, ses bureaux etc. qui emporte avec lui 130 personnes et une cinquantaine d’animaux : le cirque Gruss, en tournée toute l’année, est à Rouen (Seine-Maritime) jusqu’à dimanche 24 février 2019, avant de poursuivre sa route au Havre (Seine-Maritime)

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Des manchots pour la première fois

« Avec nos 50 semi-remorques, quand nous arrivons, nous provoquons généralement des bouchons », rapporte Rémy Becuwe, en charge de la communication au sein du cirque Gruss. Sur place, il faut près de deux jours pour tout installer. Deux hectares sont requis pour l’établissement du campement. Cette année, le cirque dispose d’un nouveau chapiteau, avec des mâts situés à l’extérieur – 3 tonnes à eux-seuls -, et non plus à l’intérieur, ce qui pouvait constituer une gêne visuelle, pour les spectateurs situés proches des poteaux. 

Des métiers divers sont à pied d’œuvre : caissiers, dresseurs, soigneurs animaliers, personnel administratif, électriciens, et même une institutrice, détachée de l’Éducation nationale, auprès de 11 enfants vivant dans le cirque. La base arrière du cirque Gruss se trouve près du Mans (Sarthe). C’est là que la troupe se replie lors du mois de relâche, et que vivent les animaux qui ne figurent pas au spectacle de l’année, ou qui ont été mis à la retraite : chameaux, dromadaires, buffles, panthères etc. 

Le cru 2019 est intitulé « L’étoile en héritage ». Il met en scène des trapézistes – qui font leur retour -, des acrobates et autres jongleurs, et côté animaux, des chevaux, poneys, chiens, otaries et manchots, pour la première fois au programme.

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Le bassin pour les manchots.

Le bassin pour les manchots. (©FM/76actu)

« Le public est juge »

Cette présence d’animaux est d’ailleurs régulièrement sous le feux des critiques. À Rouen, un collectif militant pour « l’interdiction des animaux dans les cirques » a lancé une pétition en ligne, et a organisé un rassemblement devant l’Hôtel de Ville, mardi 19 février 2019, demandant à ce que la Ville de Rouen « n’accorde plus d’autorisation aux cirques utilisant des animaux ». 

« Nous sommes régulièrement contrôlés par les services vétérinaires, comme cela a été le cas à Bordeaux en janvier, répond Rémy Becuwe. Nous respectons les normes et allons même parfois plus loin, comme avec les chevaux, qui ont un espace de détente, et dont les box, individuels, peuvent être prolongés à l’extérieur. »

À Bordeaux, une rencontre avec des militants de la cause animale a été organisée, avec des représentants du cirque Gruss, mais sur fond de dialogue de sourds, chacun campant sur ses positions et faisant valoir ses arguments. 

Georgika Kobann, cofondateur de la troupe avec Arlette Gruss (disparue en 2006), appuie : « Ceux qui contestent sont généralement des véganes, pour qui l’animal est l’égal de l’homme, un raisonnement aberrant. Quand on parle de maltraitance animale, il ne faut pas oublier les 100 000 animaux domestiques abandonnés chaque année. Ils défendent la cause animale, nous aussi ! Mais sur la présence d’animaux au cirque, nous on défend notre truc, et au final, le public est juge. »

• Découvrez des images de l’organisation du cirque Gruss : 

Infos pratiques :
Cirque Arlette Gruss, sur l’esplanade Saint-Gervais, jusqu’au dimanche 24 février 2019, puis au Havre, du 27 février au 3 mars 2019.
Tout le détail des représentations et des tarifs, ici

Transports. Du wifi gratuit sera bientôt disponible à bord du tram au Havre

Au printemps 2019, les passagers du tram du Havre devraient pouvoir se connecter gratuitement au wifi.

Au printemps 2019, les passagers du tram du Havre devraient pouvoir se connecter gratuitement au wifi. (©VG)

Bonne nouvelle pour les voyageurs qui n’aiment pas lâcher leur téléphone : les trams de la ville du Havre (Seine-Maritime) proposeront à partir du printemps 2019 un accès gratuit au wifi dans toutes les rames et stations du réseau LiA.

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Un accès en continu

« C’est une évolution technique innovante », se félicite Sylvain Picard, directeur de LiA. Cela fait un an que la société de transports havraise travaille en collaboration avec S2F, une start-up locale, pour mettre à disposition des passagers du tram un réseau wifi performant.

Sa particularité ? Il est construit de façon à empêcher les déconnexions entre les stations et même à l’intérieur de la rame. « Notre but est d’avoir un signal continu sur l’ensemble de la ligne, y compris dans le tunnel », souligne le directeur.

Une technologique innovante

« Contrairement à ce que l’on peut voir dans certains bus ou trains actuellement, où les connexions se font via un module 3G ou 4G, nous avons choisi l’option d’utiliser la fibre optique très haut débit qui sert déjà notre réseau », précise Antoine Millet, responsable du service exploitation. Grâce à des boîtiers installés sur chaque rame et station, les utilisateurs pourront donc désormais s’y connecter.

Si la technologie est ambitieuse, son développement n’a pas été sans poser quelques difficultés. « Un tram est déjà bardé de réseaux qui servent pour la billettique, la radio, le suivi du trajet… détaille Sylvain Picard. Il a fallu faire en sorte que tout cela cohabite en évitant les interférences et les perturbations électromagnétiques. »

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Du débit pour une cinquantaine de passagers

La mise en route se fera donc un peu plus tard que prévu, mais aujourd’hui le procédé fonctionne. Déjà testé sur le tronçon reliant la gare et l’hôtel de ville, le wifi a permis « jusqu’à une cinquantaine de voyageurs de se connecter en même temps dans une rame. Sur cette phase de test, on captait même quasiment jusqu’à la plage et au rond-point », assure Antoine Millet. 

La promesse est aussi celle d’offrir un débit suffisant, « pour par exemple regarder une vidéo en streaming », grâce à un débit allant jusqu’à 1 mégabit/s. 

Une première étape qui pourrait amener une réflexion plus globale par la suite pour intégrer « la smart city et mutualiser les réseaux avec l’ensemble de ceux de la communauté urbaine », et pourquoi pas, un jour, voir le wifi monter également à bord des bus.

Grand nettoyage de la dune de l’estuaire : un appel aux bénévoles lancé au Havre

La maison de l'estuaire fait appel aux bénévoles pour nettoyer une partie de la plage de ses déchets.

La maison de l’estuaire fait appel aux bénévoles pour nettoyer une partie de la plage de ses déchets. (©Illustration / Pixabay)

Alors que le soleil fait son grand retour sur la Normandie et donne probablement à beaucoup des envies de balade en bord de mer, la réserve naturelle estuaire de la Seine et le Grand port maritime du Havre (Seine-Maritime) lancent un appel pour un grand nettoyage de plage, samedi 2 mars 2019.

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Protéger un espace préservé

Il s’agit plus précisément d’une action centrée sur une portion de l’estuaire de la Seine, en l’espèce la dune qui constitue un important lieu de repos pour les oiseaux du littoral. L’occasion pour les bénévoles d’accéder à cette zone protégée, habituellement fermée au public.

Car si l’endroit est en partie inaccessible, les déchets en tout genre, et notamment des plastiques, viennent régulièrement s’échouer sur le haut de la dune où ils s’y accumulent au fil du temps.

Le « reposoir de la dune », c’est quoi ?
Alors qu’il devait initialement être aménagé, cet espace de 70 ha a été préservé. En effet, il abrite différentes espèces rares ou protégées comme la plante Liparis de Loesel, mais aussi des amphibiens et des oiseaux. Pour assurer leur préservation, le « reposoir de la dune » est donc interdit d’accès et la chasse y est également prohibée. Deux observatoires ouverts au public ont été aménagés pour observer la faune sans risque de la déranger.

Recherche de bénévoles

La maison de l’estuaire est donc à la recherche de bénévole pour ce grand ménage qui devrait durer toute la matinée (quatre heures environs). Notez que les courageux seront récompensés de leurs efforts par une petite collation, offerte à tous les participants.

Attention, les inscriptions sont obligatoires et les bottes indispensables ! Des gants seront en revanche fournis sur place par les organisateurs.

Informations pratiques : 
Samedi 2 mars à 8h30. Rendez-vous sur le parking de l’espace préservé.
Inscription obligatoire via ce formulaire ou par téléphone au 02 35 24 80 00.