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Laïcité : pourquoi tant de haine ?

Après l’incident provoqué par un élu d’extrême droite au conseil régional Bourgogne-Franche-Comté qui a pris à partie en public une femme portant un voile cachant […]

« Plus jamais ça ! » – Nouvel appel au mécénat populaire

Haras national de Saint-Lô, le 12 juillet dernier (© Fondation du patrimoine).


 
Extrait Patrimoine Normand N°111.
Par Sandrine Hinault.

Après avoir récolté 218 millions d’euros pour Notre-Dame, la Fondation du patrimoine lance une nouvelle souscription nationale baptisée « Plus jamais ça ! ». Son but, alimenter un fonds d’urgence permettant la sauvegarde des sites les plus menacés de notre patrimoine.

 

Le 15 avril dernier un incendie touchait la cathédrale Notre-Dame de Paris, entraînant par la même occasion un impressionnant élan de générosité chez les Français et les amoureux du patrimoine.
Un mois à peine après ce terrible événement, plus de 220 000 personnes s’étaient déjà manifestées pour apporter leur soutien à la reconstruction de l’édifice ; une mobilisation sans précédent dans l’histoire du mécé…

 

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Exposition « Le Mont, patrimoine vivant »

Exposition « Le Mont, patrimoine vivant » (DR).

À travers témoignages et photographies, l’exposition « Le Mont, patrimoine vivant » interroge notre relation au Mont Saint-Michel.


DATE : 
Du 16 octobre au 12 décembre 2019.
LOCALISATION :
Mont Saint-Michel (50)

 

Que venons-nous chercher au Mont Saint-Michel ? C’est la question à laquelle répond l’exposition « Le Mont, patrimoine vivant », présentée par la Fabrique de patrimoines en Normandie, en collaboration avec le service Patrimoines de la région Normandie, du 16 octobre au 12 décembre. Les témoignages et photographies d’habitants du « rocher », de pèlerins, de religieux, de visiteurs, de commerçants montois et de professionnels de la culture, mettent en évidence la relation très particulière que tissent les hommes avec le Mont Saint-Michel.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :

Esplanade de la Croix-de-Jérusalem
MONT SAINT-MICHEL (en haut du village)
Entrée gratuite

Tous renseignements sur www.lafabriquedepatrimoines.fr
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°111, par Elsa Proust.
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Fête de la Pomme de Conches – 2019

La Fête de la Pomme, du cidre et du fromage de Conches (DR).

La Fête de la Pomme, du cidre et du fromage de Conches se déroulera dimanche 27 octobre 2019 !


DATE : 
Dimanche 27 octobre 2019.
LOCALISATION :
CONCHES-EN-OUCHE (27)

 

Située dans l’arboretum de Conches, la fête de la pomme, du cidre et du fromage est devenue le rendez-vous incontournable de la Normandie. Cet événement majeur valorise le terroir normand à travers le marché de producteurs et artisans locaux, les dégustations gastronomiques, les démonstrations de savoir-faire, les expositions d’animaux de la ferme, les groupes folkloriques, les concours régionaux de cidre, miel, pain d’épices, les déambulations amusantes et pédagogiques, les jeux traditionnels normands, la restauration avec spécialités normandes.
D’année en année, la fête de la pomme a vu croître son nombre d’exposants, de participants et de visiteurs. En famille, entre amis, cet événement est l’occasion de découvrir des artisans, des producteurs, des métiers, des saveurs d’autrefois, du folk-lore… En bref, de découvrir la Normandie. Un arboretum, un conservatoire de pommiers, un musée du terroir, un pressoir… Conches est l’endroit idéal pour accueillir une telle manifestation. Cette année, la moisson et le battage à l’ancienne seront mis à l’honneur. Entrée et animations gratuites.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Rendez-vous à l’arboretum de Conches le dimanche 27 octobre 2019 de 9h à 18h.
Entrée libre et gratuite.
 
Tous renseignements sur www.conches-en-ouche.fr
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°111, par Rodolphe Corbin.
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[CDLS #422] the pillows – Kono yo no hate made

Demain, c’est concert, et devinez qui je vais voir ? Pas dur à deviner avec cette chanson de la semaine :). J’ai choisi cette fois encore de partager un des « vieux » titres de the pillows […]
Cet article [CDLS #422] the pillows – K…

Forêt monumentale et Halloween : La nature pour les enfants !

Que ce soit au Jardin des Plantes  ou les monstres et fantômes sont à l’honneur, ou dans la Forêt Verte qui devient monumentale, les idées de balades nature et
ludiques avec les enfants ne manquent pas  autour de Rouen en ce moment.  Nous vous proposons de découvrir en photos ces deux   indispensables des vacances qui
approchent.

Forêt Verte, Forêt Monumentale

Présentation officielle de la Forêt Monumentale:

(Forêt située entre Bois-Guillaume et Houppeville, photos de Joh Frey, présentation issue du site : http://www.laforetmonumentale.fr/)

 

La Forêt Monumentale, initiée par la Métropole Rouen Normandie en collaboration avec l’ONF, vous propose un parcours d’œuvres monumentales en forêt Verte. Cette exposition durable est
programmée de septembre 2019 à septembre 2021.

Plus de 400 projets d’artistes du monde entier ont été déposés assurant un rayonnement international à cette manifestation.Vous découvrirez ici les 13 installations lauréates qui offrent chacune
une proposition artistique permettant d’appréhender la forêt autrement en favorisant la mise en scène de la nature environnante. Ce parcours unique de 4 kilomètres vous permettra de découvrir ou
redécouvrir, en autonomie, notre patrimoine forestier couvrant 1/3 du territoire métropolitain à travers le prisme de l’artistique et du ludique. Cette exposition s’inscrit dans un important
travail de valorisation et de sensibilisation des trois forêts domaniales labellisées Forêt d’Exception® mené par la Métropole Rouen Normandie avec l’ONF. Engagée dans la lutte contre le
réchauffement climatique, la Métropole a lancé une COP 21 locale pour mobiliser l’ensemble des acteurs du territoire, qui a abouti à la signature de son Accord de Rouen, signé fin 2018. Cette
exposition qui valorise la qualité de vie, le retour aux sources et la mise en lumière du patrimoine naturel du territoire, s’inscrit pleinement dans cette démarche.

 

 

Pour en savoir plus sur les  artistes et leurs œuvres :

(Infos de Rouen Tourisme : https://www.rouentourisme.com/la-foret-monumentale-13-projets-pour-un-parcours-unique/)

 

  • Aiora – Laurent Martin (France)

 Dans un scénario artistique, l’œuvre monumentale (20 mètres de long) de Laurent Martin constituée en bois de palette et acier fait appel à l’histoire de la fête des balançoires (Aiora en
grec). Cet arbre étendu au sol et déraciné annonce par sa décomposition la fin de sa vie mais surtout le début de nouvelles vies. Le public y retrouve des balançoires suspendues, parfois par une
seule corde comme des fruits mûrs prêts à tomber.

 

  • A piece of conversation – Fredrik Raddum (Norvège)

 Venu de Norvège, l’artiste plasticien Fredrik Raddum  vous propose d’écouter la nature et plus précisément un rocher.  Fait de laiton et de roche, cette œuvre de 5 mètres de long
renvoie à la notion de dialogue entre la nature et l’homme. Écouter la nature, c’est aussi déclencher une réflexion sur des problèmes personnels et mondiaux.

 

  • Pinscreen – Collectif Parenthèse (France)

 Voici une œuvre de 15 mètres linéaires qui sera un objet vivant au fil des passages et des rencontres. Pensée par le Collectif Parenthèse, l’installation propose plusieurs parcours
ludiques. Ce sont les visiteurs qui font évoluer l’œuvre. Un compte Instagram et un hashtag #Pinscreen permettent de suivre l’évolution de cette création.

 

  • Nidhögg – Camille Bellot et François Pottier (France)

 Voyagez dans l’imaginaire et explorez autrement la forêt, c’est le pari des artistes Camille Bellot et François Pottier. Ils utilisent la figure du serpent-dragon qui traverse les contes et
les légendes de Normandie. Longue de 28 mètres, fabriquée en bois et pneu recyclé, cette sculpture donne aux alentours un éclairage fantastique au lieu.  Il est possible d’entrer par la
gueule du serpent et d’en ressortir par son ventre.

 

  • La déroutante visite d’un messager du futur – Roland Cros (France)

 Vous ne rêvez pas, c’est un animal de 8 mètres de haut avec huit tentacules qui vous attend au détour d’un chemin. De par sa position, sa taille, sa masse et l’expérience proposée, la
sculpture place les visiteurs dans une position d’humilité. En effet, les rapports d’échelle sont inversés et ceux-ci imposent un respect nouveau.

 

  • Silva Connection – François Arnawout (France)

 Fait de bois et de miroir, « Silva Connection » a pour idée principale de lier l’Homme et la nature.  Constituée de 128 tubes rectangulaires en inox poli, déployée comme un
escargot sur 25 mètres linéaires, l’œuvre créé la surprise et plonge le visiteur dans une expérience unique d’un câlin avec un arbre.

 

  • Undercurrent – Helen Evans et Heiko Hansen (France et Grande-Bretagne)

 Quand on mélange les inspirations artistiques françaises et britanniques, le résultat est souvent détonnant. Avec « Undercurrent », ces deux artistes proposent d’interroger le
public sur les besoins en ressources énergétiques dans nos sociétés contemporaines. Fabriquée en acier, cette structure de 12 mètres de haut met en scène l’accident d’un pylône électrique rouge
et blanc. Le contraste avec l’environnement boisé de la Forêt Verte interpelle le visiteur sur ces lignes à hautes tensions qui parcourent nos paysages.

 

  • La table des géants – LVPH Architectes et Paul Humbert (Suisse)

 Quand on parle d’œuvre monumentale, on parle aussi de démesure. Cette table des géants illustre très bien ce nouveau rapport d’échelle. Avec une table de 14 mètres de long accompagnée de
chaises de 4,50 mètres de haut, c’est à l’idée de table de banquet que le visiteur est renvoyé. A l’époque romaine ou médiévale, le banquet était un moment de cohésion sociale. Aujourd’hui, cette
installation est une invitation à se rassembler.

 

  • Wonder wind – Pedro Marzorati (Argentine)

 Tout droit venu d’Argentine, Pedro Marzorati aime s’inspirer du changement climatique. C’est à nouveau le cas dans cette œuvre située à 5 mètres du sol. Cette installation parlera aux
visiteurs des conséquences du changement climatique en évoquant le passage d’un tempête. Fragilité de l’habitat, reconstitution, déplacements, les évolutions sont nombreuses et les adaptations de
l’Homme face à l’environnement sont largement mises en évidence grâce à cette œuvre.

 

  • Le Bal – Nathan Crouzet et Marie-Hélène Richard (France)

 C’est l’histoire d’une collaboration entre un architecte et une artiste plasticienne avec comme idée principale, la mise en garde sur le déclin de la biodiversité. Avec ses 8 mètres de
diamètre et sa structure faite de bois et de miroir, cette installation se voit de loin et attire facilement les visiteurs à rejoindre cet espace architectural. Cette invitation à lier les Hommes
et les oiseaux sous ce grand lustre est une expérience unique à ne pas rater dans ce parcours de la Forêt Monumentale.

 

  • Mobil home – Jérémie Rigaudeau (France)

 Avec humour et décalage, Jérémie Rigaudeau aborde la place de la nature dans un contexte où les bouleversements environnementaux sont nombreux. Perché à 4 mètres de hauteur et constitué de
résine et de métal, ce cyclope monumental prend la forme d’un refuge mobile prêt à migrer rapidement vers des contrées plus favorables.

 

  • Face à face – Thomas Voillaume (France)

 L’artiste plasticien Thomas Voillaume propose une sculpture de 4 mètres de hauteur représentant la tête d’un géant posée sur le sol. Cette tête donne l’impression de venir d’une autre
réalité, sortant de terre, perdue dans la forêt. Grâce aux reflets dans les lunettes de ce géant, l’œuvre devient interactive. Le visiteur voit son propre reflet apparaître dans le regard du
géant fait de bois et de métal.

 

  • La forêt magnifiée – Ecole élémentaire Gérard Philippe d’Houppeville (France)

Le parcours de la Forêt Monumentale accueille une œuvre réalisée par les élèves de l’école élémentaire Gérard Philippe d’Houppeville accompagnés par Dorian Guérin, architecte et Delphine
Boeschlin, graphiste et artiste. Ce sont 101 élèves du CE2 au CM2 qui proposent cette création artistique et architecturale.

Halloween au Jardin des Plantes

Cette mise en scène du Jardin des Plantes de Rouen, est proposée dans le cadre du mois des Mythes et Légendes, et est visible jusqu’au 20 novembre 2019. Sur place vous pourrez aussi profiter
d’ateliers (sur réservation), d’une maison hantée et de visites contées.

(Photos de Sarah, présentation issue du site : https://www.rouen.fr/mythesetlegendes)

 

Présentation générale du mois des Mythes et Légendes au Jardin des Plantes de Rouen :

 

Exposition chrysanthèmes :

Du 19 octobre au 20 novembre 2019, les jardiniers du Jardin des Plantes proposent une mise en scène florale au cœur du jardin avec les fleurs d’automne par excellence, les chrysanthèmes. Cette
année encore, le thème tournera autour des mythes et légendes. Arboré de ses couleurs d’automne, le Jardin des Plantes est agrémenté d’un décor de chrysanthèmes auquel s’ajoute une ambiance
hantée par des fantômes, des dames blanches et d’autres silhouettes mystérieuses.

 L’exposition est à voir en accès libre dans le jardin tous les jours de 8h à 18h45.

 

Ateliers :

Citrouilles et sorcellerie sont au programme d’une série de six ateliers, ouverts aux petits et aux grands, proposés par l’équipe d’animation du Jardin des Plantes :

  • COMPLET – Samedi 19 octobre 2019 de 10h à 12h : « Taille de citrouilles » (Tout public) – 20 personnes
  • COMPLET – Mercredi 23 octobre 2019 de 14h à 16h : « Taille de citrouilles » (Tout public) – 20 personnes
  • Dimanche 27 octobre 2019 de 14h à 16h : « À la découverte des plantes de la sorcellerie » (Public adulte) – 40 personnes
  • COMPLET – Mercredi 30 octobre 2019 de 14h à 16h : « Citrouilles, potirons, coloquintes, venez découvrir les courges de l’automne » (Tout public) – 15 personnes

Les ateliers sont gratuits et se dérouleront dans la serre atelier, située dans le groupe des 7 serres au milieu du jardin.

S’inscrire aux ateliers « Mythes et légendes »

 

Visite contée « secret de jardin » :

Dimanche 20 octobre 2019 à 15h.
Visite contée du jardin des plantes ou se mêle histoire de sorcière et pacte avec le diable.

Rendez-vous devant l’entrée place des Martyrs de la Résistance.
Gratuit sans réservation.
En partenariat avec la métropole Rouen Normandie.

 

Soirées Francky et son aventure extraordinaire :

Les vendredi 25 et samedi 26 octobre 2019 à partir de 20h suivez la piste de Francky, petite créature qui parcourt le monde à la recherche de son inventeur et de ses origines.

Son périple l’oblige à voyager dans des mondes fantastiques rencontrant des personnages des plus étranges : des zombies, des gobelins, des fantômes, des squelettes et bien d’autres monstres !

Les créatures et les phénomènes étranges que vous y trouverez vous feront rire ou hurler de peur ! Attention, dans cette aventure votre guide sera votre seul ami… mais ne lui faites pas
confiance !!!

Inspirée à la fois des maisons hantées américaines et des trains fantômes que l’on connaît tous, vous pourrez découvrir deux parcours proposés par Night Legends Pictures :

  • Parcours intérieur dans le Pavillon XVIIème : Vous emprunterez les couloirs de cette animation remplie de surprises dans une ambiance magique et horrifique. (Cabinet de
    curiosité, parcours dans l’obscurité, shoot zombies…)
  • Parcours extérieur dans le jardin : Vous découvrirez le jardins des plantes comme vous ne l’avez jamais vu. A la nuit tombée, un guide vous conduira sur ces sentiers
    inexplorés de ce domaine inquiétant !

Des ateliers pour les enfants seront en libre accès durant toute la soirée (maquillage, dessin, taille de citrouille). En fonction de la météo, pensez à prévoir des vêtements chauds.

Une petite buvette sera proposées avec boissons chaudes, crêpes et gaufres.

Les personnes souhaitant venir déguisées sont bien évidemment les bienvenues !

 

Informations pratiques  pour la maison hantée :

Tarif : 3€ par participant

Ouverture des inscriptions en ligne le lundi 21 octobre 2019 à 18h (lien en haut de cet article).

Le parcours intérieur dans la pavillon XVIIème dure environ 10 à 15 minutes. Il s’effectue par groupe de 5 personnes. Un départ toutes les 10 minutes à partir de 20h (dernier départ à
23h50). Le parcours extérieur dans le jardin dure 20 à 25 minutes. Il s’effectue par groupe de 10 personnes. Un départ toutes les 10 minutes à partir de 20h (dernier départ à 23h50).

Entrée pour la soirée située rue Dufay. Les parcours sont déconseillés aux enfants de moins de 12 ans.


Grève SNCF le 15 octobre 2019

Changements d’horaires et conditions de travail dégradées..

Qui ?

 Les syndicats des cheminots normands et parisiens appellent à la grève ce mardi 15 octobre 2019

 

Pourquoi ?

 Les cheminots se mobilisent contre les conséquences des changements des horaires pour l’année 2020 en Normandie et contre les conditions de travail des agents de la SNCF.

 

Concernant les conditions de travail, voici les propos de David Lepennetier, secrétaire du syndicat Sud Rail Normandie. :

« La souffrance au travail et la pression managériale en Normandie ne sont plus supportables. Les contrôleurs se font sanctionner parce qu’ils ne mettent pas assez de procès verbaux. Et nos
agents subissent de plus en plus d’agressions… »

 

Concernant les changements d’horaires, nous vous proposons un résumé du collectif d’usagers SOS Gares :

« Non seulement les cheminots et les usagers craignent de nombreux retards mais ils protestent contre les nouveaux horaires qui organisent la suppression de nombreux trains avec leur remplacement
pour certains par des cars, la suppression de nombreux arrêts, la fermeture de guichets et la diminution de leurs horaires d’ouverture. Pour mieux préparer l’ouverture à la concurrence, la Région
Normandie et la SNCF cassent le service ferroviaire ! »

 

 Les perturbations :

 Voici les prévisions des perturbations sur les lignes normandes :

 Paris-Vernon-Rouen (TER) : 1 train sur 2

Rouen-Caen (TER) : 2 trains sur 3

Rouen-Le Havre (TER) : 3 trains sur 4

Rouen-Dieppe (TER) : 1 train sur 2

Yvetot-Rouen-Elbeuf (TER) : 1 train sur 3

Paris-Vernon-Rouen (TER) : 1 train sur 2

Paris-Mantes-Evreux-Serquigny Serquigny : 1 train sur 2

Paris- Rouen-Le Havre (Intercités) : 1 train sur 2

Paris-Vernon-Rouen (Intercités) : 3 trains sur 4

Paris-Evreux-Serquigny (Intercités) : pas de train


Grève EDF le 17 octobre 2019

Les syndicats unis contres Hercule

Qui ?

L’intersyndicale réunissant la CGT, la CFE CGC, la CFDT et FO , appelle tous les salariés du groupe à la grève le 17 octobre 2019

 

Pourquoi ?

Ils protestent contre le projet de réorganisation  « Hercule ».

 

Dépêche de Reuters :

– Les syndicats d’EDF ont appelé samedi à une deuxième journée de grève nationale le 17 octobre pour exiger le retrait du projet de réorganisation de la compagnie électrique. L’intersyndicale
réunissant la CGT, la CFE CGC, la CFDT et FO déclare dans un communiqué « prendre acte de l’ouverture du dialogue et des légères avancées » enregistrées depuis la grève du 19 septembre qui avait,
selon elle, entraîné des baisses de production allant jusqu’à 9.000 mégawatts. Mais elle dénonce le fait que la concertation sociale se déroule « sous l’épée de Damoclès du projet Hercule » et dit
en appeler directement à l’Élysée pour obtenir un rendez-vous et l’abandon du projet.

« A défaut de réponse élyséenne, appel à une journée de grève nationale le 17 octobre », précise le communiqué.

 

Les syndicats voient dans le projet Hercule porté par la ministre de la Transition écologique, Élisabeth Borne, un premier pas vers le démantèlement et la privatisation d’EDF. Ils avaient demandé
le mois dernier au gouvernement et à la direction d’EDF de retirer ce projet d’ici au 10 octobre sous peine de lancer de nouvelles actions.

 

Texte de l’intersyndicale sur la situation, et proposant un soutien par le biais d’une pétition :

La grève nationale du 19 septembre dernier a atteint un niveau historique de mobilisation du personnel. L’Histoire retiendra l’attachement des salariés à l’intégrité d’EDF et aux valeurs de
service public que le Groupe doit porter. Celles-ci doivent être au cœur d’un projet industriel dont les véritables enjeux sont la pérennité du service public de l’électricité et la lutte
contre le dérèglement climatique. Les personnels savent se mobiliser lorsque leurs entreprises et leurs emplois sont attaqués. 
 
Malheureusement, en l’état, cela n’a pas suffi pour que le Président d’EDF retire le projet « Hercule ». 
 
Ce projet de scission « Hercule » est de fait simplement décalé en 2020 afin de permettre au Gouvernement et au Président d’EDF de trouver, avec Bruxelles, une solution technique et pérenne
en faveur d’une nouvelle régulation du nucléaire, alors que cette dernière est nécessaire à l’avenir d’EDF et possible sans « Hercule ».

Pour mieux comprendre la situation et le jeu de « ping-pong » suite aux rencontres avec la Ministre E.BORNE et avec le Président d’EDF, les organisations syndicales vous proposent de participer
à partir du 10 octobre à des réunions d’information, assemblées générales et débats.

Lors de ces réunions, et sans réponse favorable du Gouvernement à notre demande intersyndicale de retrait du projet de scission d’EDF, nous engagerons ensemble la mobilisation de toutes et
tous pour que le 17 octobre, les salariés disent de nouveau clairement non à « Hercule ».

Par conséquent et pour faire évoluer la posture du Gouvernement et du Président d’EDF, en appui des grèves, signez la PÉTITION INTERSYNDICALE DEMANDANT LE RETRAIT D’HERCULE.

 

Vous retrouverez la pétition entre autre ici : https://www.cgt-energies77.fr/fr

 

Les perturbations :

Pas de perturbations annoncées pour les citoyens


Parole de citoyen(e)s (5) : Gilets Roses, le combat se poursuit

Parole d’assistant(e)s maternel(le)s

Nous suivons et soutenons depuis de longs mois le combat des assistant(e)s maternel(le)s  pour sauver leur particulière et indispensable profession, en effet, c’est bien un sursis  qui
pèse au dessus de leur tête, avec des propositions de lois incompatibles à leur activité. Il y a deux jours nous avons reçu un mail de la part de Carole Fontaine, membre du collectif des
assistant(e)s maternel(le)s « les Gilets Roses » et référente des départements 27 et 76, ce mail fait le point sur la situation et les attentes du collectif. Par soucis de transparence et
toujours dans l’esprit de laisser la parole aux citoyens, nous avons décidé de vous le proposer tel-quel, pour que vous compreniez les enjeux actuels et les luttes à venir. C’est donc ce texte
que vous retrouvez ci-dessous, n’hésitez pas à le partager de manière citoyenne, et si vous faites parti d’un média et souhaitez en savoir plus ou relayer à votre tour cet important combat,
n’hésitez pas à prendre contact avec le collectif directement.

 

Groupes Facebook pour contacter le collectif :

Pour la Seine-Maritime et l’Eure : https://www.facebook.com/groups/554212238420728/

Le groupe général : https://www.facebook.com/groups/1942189282544547/.

 

Nos précédents articles sur le sujet :

https://www.alternative76.fr/2019/01/24/les-assistant-e-s-maternel-le-s-plus-mobilis…

https://www.alternative76.fr/2019/03/04/gilets-roses-les-assistantes-maternelles…

https://www.alternative76.fr/2019-03-22-parole-de-citoyen-ne-s-2-les-gilets-roses…

https://www.alternative76.fr/2019/04/11/pour-les-gilets-roses-le-combat-conti….

https://www.alternative76.fr/2019/08/16/on-l%C3%A2che-rien…

Lettre aux médias et relais d’informations :

Madame, Monsieur,

 

Vous n’êtes pas sans savoir que depuis janvier 2019 l’État a mis en place un système d’exonération des heures complémentaires et supplémentaires pour tous les salariés.

 

Qu’en est-il des assistant(e)s maternel(le)s employé(e)s par un particulier ?

Pourquoi les assistant(e)s maternel(le)s en ont assez d’attendre ?

 

 

Explications :

 

Depuis le 1er janvier 2019, les rémunérations dues au titre des heures supplémentaires et complémentaires des salariés bénéficient d’une réduction de la part salariale des cotisations d’assurance
vieillesse* et d’une exonération d’impôt sur le revenu**.

 

En urgence, l’État a imposé aux entreprises la modification de leurs logiciels de paye. (Les 6 premiers mois, aucune majoration ni pénalité ne sera appliquée aux régularisations effectuées sur
les exonérations liées aux heures supplémentaires de 2019).

 

Mais qu’en est-il chez les salariés du particulier employeur tels que les assistant(e)s maternel(le)s ?

 

Dix mois se sont écoulés et Pajemploi n’a pas su mettre son logiciel en conformité avec les directives de l’État quant à la défiscalisation et la désocialisation de ces heures complémentaires et
supplémentaires.

 

Qui est Pajemploi ? Pajemploi, géré par l’URSSAF, est l’organisme mandaté par l’État pour gérer et éditer les bulletins de salaire des assistant(e)s maternel(le)s suite aux déclarations
préalables des parents employeurs.

 

*Décret n° 2019-40 du 24 janvier 2019 publié au JORF 0021 du 25 janvier 2019

 

**Article 2 de la loi 2018-1213 du 24 décembre 2018

 

 

L’effet « boule de neige » et les conséquences depuis janvier 2019 :

 

Le particulier employeur déclare un salaire net erroné….donc ne perçoit pas les bons montants de ses aides !

 

L’assistant(e) maternel(le) ne perçoit pas le bon salaire….

 

Pajemploi va communiquer des revenus erronés au centre des Impôts pour 2019 ….. Qui en portera la responsabilité ? Les assistant(e)s maternel(le)s, les parents ou Pajemploi ?

 

Quelles seront les conséquences pour les assistant(e)s maternel(le)s ?

 

Le particulier employeur, lorsque le logiciel sera mis au norme, devra modifier ses déclarations auprès de Pajemploi …. Est-ce que tous les parents le feront ? Cela risque d’être très
contraignant et fastidieux pour certains particuliers employeurs.

 

Le particulier employeur va devoir rembourser ensuite une somme correspondant à l’exonération de ces heures à son assistant(e) maternel(le) …..

 

Comment contacter les anciens parents employeurs afin qu’ils changent leurs attestations, régularisent les salaires et modifient l’attestation Pôle emploi ?

 

 

 La nouvelle lutte des « Gilets Roses »

 

Le collectif des assistants maternels en colère « les Gilets Roses » dénonce cette situation…

 

« Arrêtons les dégâts ! Depuis des années, les assistant(e)s maternel(le)s réclament un “vrai” bulletin de salaire. Le BS que nous avons est trop simplifié et cela engendre de gros problèmes !
Pajemploi doit rectifier la situation et nous fournir un bulletin de salaire comprenant notamment les heures défiscalisées mais également complet et conforme tel que nos salaires déclarés en brut
et non en net comme tout salarié ! »

 

327 000 assistant(e)s maternel(le)s et 850 000 parents se trouvent pénalisés à cause d’un logiciel que Pajemploi n’a pas su mettre en conformité dans le temps imparti par l’État !

 

“Nous attendons depuis 10 mois la régularisation de l’exonération liée aux heures supplémentaires et complémentaires. Nous ne pouvons plus attendre ! Pajemploi doit bouger et doit trouver une
solution rapidement. Nous avons assez patienté ! Nous, la solution nous l’avons ! Qu’on nous fasse enfin un vrai bulletin de salaire et une bonne partie de nos problèmes seront résolus ! ”

 

Cette lettre à pour but de vous sensibiliser, vous médias, à notre cause. On dit souvent que les médias sont la voix du peuple, alors AIDEZ-NOUS À NOUS FAIRE ENTENDRE.

 

Je reste disponible pour discuter avec vous de notre cause. Dans l’attente d’une réponse de votre part, je vous prie, Monsieur, Madame, de bien vouloir recevoir mes plus respectueuses
salutations.

 

Carole Fontaine

Membre du collectif des assistant(e)s maternel(le)s « les Gilets Roses »

et référente des départements 27 et 76

 

 

Ci-joint à ce courrier la liste de ce qui ne va pas à la base sur le bulletin de salaire de Pajemploi :

 

Ce qu’il manque sur le BS Pajemploi :

 Le taux horaire (il n’est indiqué uniquement que si HC/S effectuée(s))

 Le taux horaire majoré (il n’est pas indiqué sur le BS)

 Détail des montants des IE (nous n’avons que le montant total)

 Les heures déduites (les heures d’absence ne sont pas indiquées)

 Les absences et motifs (maladie/AT/CM…)

 Les absences de l’enfant (rémunérés ou non suivant le cas)

 Détails de chaque enfant en cas de fratrie

 Nombre de semaines d’accueil/an

 Les heures et les jours d’accueil réellement effectuées

 Type de contrat (CDI, CDD, AC/AI)

 Jours fériés (travaillés ou non/Majorés ou non)

 Les heures complémentaires et supplémentaires séparées (aujourd’hui, on ne les distingue pas car elles sont déclarées ensemble alors que les HS sont majorées)

 Les heures déclarées non arrondis (ça fausse le calcul)

 Le montant des CP (non indiqué)

 Date du préavis (non indiquée)

Les heures C/S non exonérées (inexistantes=

 CP acquis (non indiqués)

 CP pris/restant (non indiqués)

 La méthode de paiement des CP (non indiqué)

 Date d’embauche (non indiquée)

 Mode de paiement (chèque, virement bancaire, espèces, via Pajemploi+) (non indiqué)


[Drama] Kekkon dekinai otoko

Titre japonais : 結婚できない男Nombre d’épisodes : 11Diffusé en : Eté 2006Chaîne de diffusion : Fuji TVFiche : DramaWiki Kekkon dekinai otoko est l’un des premiers drama japonais ne mettant pas en scène des lycéens ou des étudi…

Les princes de Monaco et le pays de Caux

L’exposition « Les princes de Monaco en Normandie – Des Estoutevile aux Grimaldi » aux Archives départementales de Seine-Maritime (DR).

Une exposition présentée par les Archives départementales de Seine-Maritime, jusqu’au 14 décembre 2019, sous le haut patronage de S.A.S. le prince Albert de Monaco.


DATE : 
Du 14 septembre au 14 décembre 2019.
LOCALISATION :
ROUEN (76)

 

Après le musée Christian-Dior de Granville, c’est au tour des archives départementales de Seine-Maritime de s’intéresser à la célèbre famille du Rocher méditerranéen. Les princes de Monaco sont décidément comme chez eux sur les rives de la Manche ! Placée sous le patronage de SAS le prince Albert II, cette nouvelle exposition, intitulée Les princes de Monaco en Normandie, des Estouteville aux Grimaldi, nous permet de comprendre pourquoi les Grimaldi comptaient, au XVIIIe siècle, parmi les plus grands propriétaires fonciers de Normandie, avec des possessions dans près de 200 paroisses ! On remonte ainsi aux origines de l’une des plus anciennes branches de la famille et à l’une des plus illustres dynasties normandes, la maison d’Estouteville, fortement implantée autour de Valmont. Une occasion unique pour découvrir, parmi une centaine d’œuvres et manuscrits originaux, de nombreuses pièces et chefs-d’œuvre en provenance des collections princières de Monaco, mais aussi des pièces particulièrement précieuses prêtées par différents musées de Seine-Maritime, telles les deux Vierges en ivoire de la Renaissance réputées provenir de Valmont (musée des Antiquités et musée des Pêcheries de Fécamp), pour la première fois rapprochées, telle encore une vue des ruines de l’abbaye de Valmont peinte par Delacroix (musée des Beaux-Arts de Rouen).

Planche d’un atlas aquarellé sur Valmont, après 1731 (Bibliothèque de l’Institut national d’Histoire de l’Art).

Planche d’un atlas aquarellé sur Valmont, après 1731 (Bibliothèque de l’Institut national d’Histoire de l’Art).

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Du 14 septembre au 14 décembre 2019
Entrée libre du mardi au vendredi de 8h45 à 18h Samedi de 10h à 12h, 13h à 18h
Visites guidées pour particuliers à 14h30 les mardis 15 octobre, 19 novembre et 10 décembre
Visites de groupes sur demande.
Toutes les visites doivent être réservées au 02 35 03 54 95 ou à l’adresse archives@seinemaritime.fr. Plus d’informations sur archivesdepartementales76.net
Archives départementales de Seine-Maritime
42 Rue Henri II Plantagenêt
76100, ROUEN

 

Article publié par Stéphane William Gondoin dans Patrimoine Normand n°111.
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[Bla bla drama #62] Déjà la dernière saison de 2019 !

Hé oui, c’est pas encore l’automne pour les arbres dans la majeure partie du Japon, mais c’est bien l’automne à la télé :). Alors que la saison précédente cumulait les remakes, cette dernière saison de […]
Cet article [Bla bla…

Film du Jour : L’EFFET PAPILLON

Résumé : Une théorie prétend que si l’on pouvait retourner dans le passé et changer quelques détails de notre vie, tout ce qui en découle […]

Gabriel Ier de Montgommery

Gabriel Ier de Montgommery. 1530-1574 (© Guillaume Néel).


Extrait Patrimoine Normand N°111.
Caricature de Guillaume Néel.
Par Stéphane William Gondoin.

 

Ce Normand d’ascendance écossaise, né dans la paroisse de Ducey, a tapé dans l’œil du roi Henri II, au sens le plus littéral de l’expression. Le 30 juin 1559 en effet, Gabriel en vient à jouter avec son suzerain et lui transperce casque et crâne d’un coup de lance. Oups ! Henri décède quelques jours plus tard, après une douloureuse agonie. Nostradamus, parait-il, aurait annoncé le drame dans un quatrain célèbre de ses Prophéties : « Le lyon jeune le vieux surmontera / En champ bellique par singulier duelle / Dans cage d’or les yeux luy crèvera / Deux classes une, puis mourir mort cruelle. » Le souverain laisse une veuve inconsolable, la redoutable Catherine de Médicis, animée d’un sérieux esprit revanchard.

Alors que s’annoncent les guerres de Religion, Gabriel se convertit au protestantisme et devient l’un des principaux capitaines des armées huguenotes. Voilà qui n’arrange pas ses relations – déjà tendues – avec l’aimable Catherine : capturé à Domfront en 1574, il est emmené à Paris, torturé sur ordre de la reine, jugé pour le moins sommairement et décapité en place de Grève. La vengeance est un plat…
 



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Roland Barthes

Roland Barthes. 1915-1980 (© Guillaume Néel).


Extrait Patrimoine Normand N°111.
Caricature de Guillaume Néel.
Par Stéphane William Gondoin.

 

Nous ne cessons de répéter – à juste titre, pensons-nous – que la Normandie est terre d’élection pour les beaux esprits. Et ce natif de Cherbourg ne dénote guère dans la lignée de nos grands écrivains et penseurs. Sémiologiste, philosophe et critique, Roland Barthes s’interroge notamment sur la place de l’auteur par rapport à son œuvre, affirmant même dans La mort de l’auteur, article publié au Royaume-Uni en 1967 et en France l’année suivante, que « la naissance du lecteur doit se payer de la mort de l’auteur. » La simple lecture de ce petit texte que vous avez sous les yeux peut-elle donc envoyer son humble auteur vers l’autre monde ? Plus sérieusement, et pour faire court, ce que veut dire Barthes, c’est qu’une fois un texte publié, son auteur s’efface devant son lecteur, qui lui donne dès lors le sens qu’il entend. Nous dirions aujourd’hui qu’il se l’approprie avec ses clefs personnelles de lecture. Il devient ainsi vain de juger ou d’expliquer une œuvre en tentant de déterminer l’intention de son auteur. Roland Barthes décède à Paris, peu après avoir été renversé par une camionnette.
 



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[CDLS #421] moumoon – Hallelujah

Aujourd’hui, j’assiste à mon 12ème concert de moumoon et j’aurais bien aimé publier un petit billet sur un des concerts précédents car j’en ai quand même 3 de retard mais la semaine a encore passé […]
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Fermeture de la boutique

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[Cher journal #30] Mon mois de septembre 2019

Selon le calendrier lunaire, au mois de septembre c’est déjà l’automne. Mais à Tokyo cette année, le thermomètre est monté au-dessus de 30°C plus que souvent. Le typhon qu’on s’est pris en pleine tête dans […]
Cet article [Che…

Incendie Lubrizol : Les infos utiles sur les analyses, le point sur l’enquête..

Essayer de comprendre…

Cela fait déjà une semaine que l’incendie du site Lubrizol de Rouen s’est déclaré, et la population est toujours dans le flou le plus complet.  Quoi faire ? Ou ne pas faire ? Que penser des
messages officiels « rassurants », des avis  contraires des scientifiques, intervenants sur le site et habitants ?  Pour nous il s’agit du troisième article sur le sujet, présenté un peu
comme une revue de presse, pour essayer de comprendre les dernières informations sur les analyses, sur la mobilisation et sur l’enquête. Bien sur dès que nous aurons d’autres informations, un
nouvel article verra le jour.

 

NDLR : Pour nous, nul intention d’affoler ou à l’inverse de rassurer, juste l’envie comme tout le monde, de savoir, savoir ce qui nous attend, nous habitants des secteurs concernés, savoir aussi
ce qui attend les terres et cultures et savoir ou en est l’enquête !

 

Pour celles et ceux qui le souhaitent, n’hésitez pas à faire un tour dans nos autres articles sur le sujet :

Incendie de l’usine Lubrizol : contexte, bilan et témoignages et Incendie Lubrizol : 2ème bilan et reportage sur le site

La mobilisation citoyenne s’accélère :

La mobilisation des citoyens pour savoir ce qui s’est vraiment passé ainsi que les conséquences réelles à court et long terme, se poursuit, les collectifs grandissent (plus de 20 000 personnes
dans « Le Collectif Lubrizol ») , les forces convergent et sans tomber dans la psychose, chacun tente d’apporter ce qu’il peut.

 

Les avocats de Rouen par exemple se sont rassemblés  : « Nous allons créer un groupe d’avocats volontaires pour traiter le sujet et répondre aux attentes des plaignants. On
va mettre en place une permanence gratuite et bénévole* pour ceux qui s’estiment impactés et qui ont des questions. C’est du travail de long terme avec des problématiques qui s’inscrivent dans la
durée, sur des mois. On fera le bilan dans un an. » « Pour le moment, ajoute le bâtonnier, je conseille à ceux qui le souhaitent, agriculteurs, professionnels, particuliers, de
préserver les preuves de l’existence d’un préjudice pour en justifier et le quantifier. » dit le Batonnier   Me Guillaume Bestaux dans les pages de Paris-Normandie. Les consultations
gratuites ont lieu les jeudis 3, vendredi 4, lundi 7 et mercredi 9 octobre de 8 h 30 à 13 h, à la Maison de l’avocat, 6 allée Eugène-Delacroix à Rouen.

 

Les maires et autres acteurs de la politique locale, eux aussi ont lancé  un appel au gouvernement pour demander ce qui parait un minimum :

– La transparence

– Un suivi médical

– La reconnaissance de l’état de catastrophe technologique

– La réparation rapide des dommages causés à l’environnement

Il y a déjà plus d’une centaine de signataires de tous les horizons politiques (nous vous proposons cet appel, dans sa version complète sous ce texte, cliquez sur les images pour les agrandir).

Les syndicats de travailleurs sont également mobilisés, étant donné les nombreuses professions touchées de plein fouet par la catastrophe. Ils soutiennent les salariés dans leurs
démarches s’ils semblent touchés par la pollution, participent aux manifestations avec tout l’apport logistique et l’expérience qu’ils ont dans le domaine, ils informent également les salariés
des possibilités de droit de retrait…

 

Mardi soir c’était ensemble que les citoyens, avocats, syndicats et politiques concernés, ont défilé à Rouen.

D’après notre correspondant Alain Jobert, il y avait environ 3000 personnes, plus motivées que jamais !

Si la convergence est quasi totale, c’est qu’à l’heure actuelle, la population est toujours plongée dans l’incertitude, avec des séries d’infos « officielles » qui sont souvent
contredites par des scientifiques, des analyses partielles et qui ne cherchent pas les bon polluants, sans oublier le silence quasi total des dirigeants du site incriminé. Dur dans ces conditions
de ne pas imaginer le pire, et pourtant il y a aussi des infos confirmées qui sont « plutôt » positives, comme les analyses de l’eau potable, qui nous le rappelons, est tout à fait buvable pour le
moment, les nappes phréatiques n’ayant pas été touchées, et  puis les bouteilles amènent elles aussi leur lot de polluants, mais c’est un autre débat… Pour le reste, rien, si ce n’est des
listes de produits chimiques inquiétantes, des témoignages des pompiers et autres forces de secours, ainsi que des habitants, qui sont pour le moins alarmants ( comme nous l’avons vu dans nos
précédents articles..). Voila pourquoi nous avons voulu dans la seconde partie de cet article rassembler les dernières informations sures et vérifiées sur le sujet.

Les dernières analyses décortiquées :

Ce mardi 01 octobre la Préfecture de Seine-Maritime a publié la liste des produits chimiques stockés à l’usine Lubrizol de Rouen.

Une liste qui parait bien abstraite pour le citoyen lambda comme vous et moi, voila pourquoi nous avons cherché à en savoir plus, et épluché les analyses des scientifiques, les articles des
divers médias spécialisés et généralistes,… car force est de reconnaitre une certaine honnêteté à Agnès Buzyn qui a avoué mercredi, à propos des substances qui se sont consumées, que
« personne » ne savait aujourd’hui « ce que donnent ces produits mélangés quand ils brûlent ». contrairement aux messages rassurants du préfet à ce sujet. Malgré tout il y a
quelques certitudes, que nous vous communiquons ci-dessous :

Sur le distillat du pétrole :

Sciences et Avenir nous permet déjà d’y voir un peu plus clair et de déceler déjà un premier sujet d’inquiétude complétement oublié par certains, le distillat de  pétrole, dont on
apprend qu’il peut être mortel et provoquer des cancers :

 

En tout, 5.253 tonnes de produits chimiques ont été détruits, parmi lesquels plus de 60 % d' »additifs multi-usages ». « Tous les produits ne sont pas dangereux. La dangerosité dépend de la quantité
présente, du devenir des molécules après avoir brûlé et de la manière dont on est exposé [contact cutané, inhalation, ingestion] », explique la Préfecture.

 

« La majeure partie des produits présents sur place sont des produits finis, des additifs pour les huiles. Une partie moins importante sont des matières premières utilisés pour la conception de
ces produits », raconte Lionel Martio, délégué fédéral du syndicat CFE-CFDT Chimie-Energie. « Nous même demandons la transparence la plus totale sur les substances exactes mentionnées dans cette
liste car un produit chimique mélangé à l’air, à l’eau ou à un autre produit chimique entraîne forcément une réaction. »

 

Parmi les substances présentes dans les quantités les plus importantes à l’usine Lubrizol figurent trois types de distillat de pétrole, fraction naphténique légère, hydrotraitée (« Distillates
(petroleum), hydrotreated light naphthenic » en anglais dans le document). En tout, 257.894 kilos de cette substance étaient présents dans l’entrepôt, selon les données de l’exploitant. Or, le
distillat de pétrole est associé à la classe de danger H 304, ce qui signifie qu’il « peut-être mortel en cas d’ingestion et de pénétration dans les voies respiratoires », selon l’Institut national
de l’environnement industriel et des risques (Ineris). L’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) ajoute qu’il peut provoquer le cancer.

Sur la sécurisation des fûts de produits toxiques :

Pour le problème des fûts endommagés par l’incendie, une procédure est mise en place, mais rappelons que les pompiers eux, étaient au contact dès les premières heures, pour empêcher que
les substances chimiques n’arrivent à ébullition et donc que lie pire se produise… Voila  ce que dit la préfecture sur la procédure  mise en place ce mardi : 

 

« Pour enlever des fûts altérés par l’incendie, l’entreprise Lubrizol a fait appel à un spécialiste de l’élimination des déchets industriels, qui s’est rendu sur place en début d’après-midi. Une
proposition de dispositif d’élimination a été établie. Sur la base de ces résultats, l’exploitant doit soumettre aujourd’hui ce protocole pour validation à l’inspection des installations classées
qui le proposera après examen à la signature du préfet.

 

Elle comporte les éléments suivants :

– installation d’une tente fermée de 55 m sur 25 m sur la zone contenant les fûts endommagés ;

– la tente sera mise en dépression afin que les flux d’air soient dirigés vers l’intérieur ;

– l’ensemble de la tente sera relié au dispositif pérenne dont est équipé le site pour l’élimination des émissions de mercaptan et d’hydrogène sulfuré ;

– les opérations de manipulation des fûts seront effectuées sous la tente, notamment en déplaçant les fûts dans une benne appropriée en les manipulant à l’aide d’une pelle à pinces ;

-des brumisateurs d’eau seront installés autour de la tente pour intercepter les éventuelles molécules odorantes résiduelles.

 

Dès lundi, l’Ineris a apporté son expertise sur le sujet afin de conseiller l’exploitant et l’inspection des installations classées dans l’élaboration de ce protocole de traitement des fûts
endommagés.

Le préfet de la Seine-Maritime a signé le protocole d’engagement des opérations ce jour 1er octobre. »

Sur le plomb présent dans les suies :

Les premiers résultats d’analyses rapportent également la présence plomb dans les suies retombées, pour le moment impossible d’en certifier la source, car théoriquement Lubrizol n’en
utilise pas, on peut donc supposer qu’il s’agit d’une pollution « plus habituelle et urbaine » du secteur, ce qui pose d’autres questions sur la pollution de l’agglomération rouennaise… Les
conséquences en attendant d’autres analyses sont comme le rappel Paris-Normandie :

 

« En attendant, la préfecture invitent les citoyens à suivre les recommandations émises depuis plusieurs jours : « Éviter de manipuler ces suies et si nécessaire, le faire avec des gants de
ménage, qu’il faut ensuite jeter puis se laver les mains au savon ».

 

Les collectivités locales, elles, doivent « laver à grandes eaux et en portant des protections » toutes les zones qui ont été exposées à ces suies. Enfin, les agriculteurs doivent suspendre leurs
récoltes et consigner les produits récoltés – ainsi que le lait, les oeufs ou le miel collectés – depuis l’incendie. »

Sur le taux de dioxines dans l’air :

Les analyses ont également permis de chiffrer le taux de dioxines dans l’air, un taux rassurant pour certains, inquiétant pour d’autres…

Entre 0,04 et 0,20 nanogrammes d’équivalent dioxines par mètre carré. Des niveaux proches de la « pollution de fond », mesurée à 0,06 nanogramme. Proches, mais parfois tout de même plus de 3
fois supérieurs à la norme, ce qui inquiète certains spécialistes,  » les dioxines restent longtemps dans l’organisme humain et peuvent avoir une toxicité élevée sur le long terme. Ces polluants
peuvent entraîner diverses pathologies comme des cancers,  notamment du sein pour les femmes, et des problèmes au niveau du système immunitaire », explique à BFMTV  Laurence Labat,
biologiste et toxicologue.

Ce 1er octobre fut aussi le jour ou les résultats concernant l’amiante ont été rendus publics, comme nous vous avons déjà parlé du problème de l’amiante dans les précédents
articles, nous vous proposons le texte de la préfecture, qui nous explique qu’il n’y a à priori pas de problème dans l’air, mais qu’il faut faire très attention aux fragments projetés, parfois
très loin :

 

« Les premiers résultats d’analyse relatifs aux prélèvements d’amiante vendredi ont été reçus ce matin mardi 1er octobre.

D’autres résultats seront prochainement disponibles pour les prélèvements postérieurs. Les résultats de prélèvements dans l’air n’ont révélé que des concentrations en fibre inférieures à 3 fibres
par litre d’air, étant précisé que la recherche d’amiante dans les bâtiments s’effectue dans le cadre d’une réglementation fixant le seuil à 5 fibres par litre d’air. Pour les prélèvements sur
les surfaces, aucune fibre d’amiante n’est détectée. Il n’y a donc pas d’anomalie en l’espèce. Un expert de l’Ineris s’est rendu sur site durant la journée de lundi. Cet expert y a effectué des
constats sur l’état réel des toitures en fibro-ciment qui ont été l’objet du sinistre. Ces investigations ont porté à la fois sur les toitures du site Lubrizol ainsi que sur le site Normandie
Logistique.

 

Le constat montre que le mode d’impact ayant conduit à une projection extérieure de ces toitures a été mécanique, lié à l’explosion des fûts. Cela signifie, en adéquation avec les résultats des
prélèvements de Lubrizol analysés par le bureau d’études indépendant agréé, que le risque de diffusion de fibres d’amiante n’est pas avéré. Des fragments de toiture en fibrociment impactés par le
sinistre, se retrouvent aux environs du site et parfois à une distance significative. Ces fragments devront être éliminés par des entreprises spécialisées.

La consigne passée aux riverains identifiant un fragment de toiture en fibrociment sur leur propriété est de ne pas le manipuler.

Un dispositif spécifique d’élimination de ces fragments est en cours d’élaboration et sera communiqué ultérieurement. »

Les causes de l’incendie : Enquête en cours

Cette enquête peut paraitre aux yeux de certains secondaire face au désastre écologique et sanitaire, et pourtant il  est plus que primordiale de découvrir les causes de l’incendie, et ce
pour deux raisons : d’une part déterminer les responsabilités et erreurs des uns et des autres pour éviter que cela se reproduise, d’autre part car déterminer le coupable et les causes, c’est
aussi enclencher tous les processus permettant les indemnisations des victimes, entre autre.

La plainte de Lubrizol :

A ce jeu des responsabilités , les dirigeants de Lubrizol ont très rapidement porté plainte contre X pour un départ de feu qui serait extérieur au site, provoqué par un homme aperçu de témoins et
de la vidéo-surveillance.

Mais à ce jour et selon le journal Le Monde  » rien ne permet pour l’instant de confirmer ces propos. Sur certaines images, une silhouette apparaîtrait à proximité de l’usine, à l’extérieur de
l’enceinte, à un horaire à peu près concomitant avec le départ du feu, mais sans que cela soit suffisant, à ce stade, pour établir un lien avec l’incendie. Toujours selon nos informations, les
témoins oculaires évoqués par la direction de Lubrizol n’ont pas pu, pour l’heure, être retrouvés et entendus. » Des témoins introuvables, une silhouette mystérieuse…  voila ce qui fait la
défense de cette entreprise !

Le point sur l’enquête :

Pendant ce temps la justice elle enquête depuis le 28 septembre, au départ prévue simplement pour déterminer les causes, s’est vu ajouter le chef d’inculpation suivant  : « mise en
danger d’autrui »
suite aux plaintes de nombreux particuliers.

Toujours selon Le Monde : « Mardi 1er octobre, le parquet de Rouen a annoncé se dessaisir de l’enquête au profit du pôle de santé publique et environnement du parquet de Paris, en
raison « de l’importance du sinistre survenu sur un site classé Seveso, du nombre de plaintes déposées et de la complexité des investigations ». L’enquête est menée par le Service
régional de police judiciaire (SRPJ) de Rouen, l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp) et l’Institut de recherche criminelle de la
gendarmerie nationale (IRCGN). »


Caen – Un patrimoine exceptionnel

Vue du lavoir du moulin Saint-Pierre à Caen (dit Les Petits Murs). Victor Tesnière, 1854 (© musée des Beaux-Arts de Caen/P.Touzard).


 
Extrait Patrimoine Normand N°111.
Par Thierry Georges Leprévost.

L’éditeur et historien Guillaume Stanislas Trébutien écrit dans son guide1 : « Aujourd’hui, malgré le Temps, ce destructeur des choses, et les hommes qui l’aident trop souvent dans ses ravages, la vieille favorite de Guillaume le Conquérant a, pour appuyer sa vieillesse, des monuments robustes et superbes ».

 

Hélas, à force de vivre au contact de la beauté, on finit par ne plus la voir. Caen avait besoin d’un miroir pour se révéler à lui-même. Ce reflet viendra d’Angleterre. Depuis deux siècles, le Grand Tour est dans la grande île le complément indispensable de toute éducation de qualité. Les jeunes aristocrates cultivés, puis les bourgeois les plus fortunés, parcourent l’Europe afin d’affiner les connaissances acquises dans leurs écoles, des humanités aux arts plastiques, en passant par l’écriture. Ainsi après la paix de la Restauration en 1815 des peintres débarquent-ils dans la ville du premier monarque de leur dynastie, et une fois de plus, ils sont con…

 

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Dossier « Caen pittoresque » (17 pages) :


1) Caen, son histoire, ses monuments, de GS Trébutien.

 



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Caen – Une ville attachante

Vue générale de Caen, prise du moulin au Roi ; Adolphe Maugendre ; vers 1850 (© musée des Beaux-Arts de Caen/P.Touzard).


 
Extrait Patrimoine Normand N°111.
Par Thierry Georges Leprévost.

Pour tous les Normands, il y a un avant et un après. Avant la Seconde Guerre mondiale, et après. Avant le Débarquement, et après. Avant la bataille de Normandie, et après. Caen aurait préféré, à l’instar de Bayeux, être l’exception qui confirme la règle. Il n’en est rien. Pendant la tourmente qui sévit du 6 juin au 23 août 1944, plus de la moitié de la ville est détruite, chacun des 60 000 habitants est meurtri dans sa chair, dans ses biens, dans son identité. En écho à la remarquable exposition Caen en images présentée au musée de Normandie à l’occasion du 75e anniversaire du D-Day, nous évoquons ici ce qu’était Caen au XIXe siècle, jusqu’à la Grande Guerre.

 

« Ce pays est très beau, et Caen, la plus jolie ville, la plus avenante, la plus gaie, la mieux située, les plus belles rues, les plus beaux bâtiments, les plus belles églises. »

Ainsi s’exprime la marquise de Sévigné, dont on connaît l’enthousiasme naturel et le penchant pour les superlatifs. Son contemporain caennais Jean Regnault de Segrais n’est pas moins dithy…

 

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Dossier « Caen pittoresque » (17 pages) :



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