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[Film] Tonde Saitama

Lorsqu’on a décidé au printemps avec l’autochtone de se programmer régulièrement un long métrage le weekend, Tonde Saitama est l’un des premiers que nous avons vus. Je ne sais plus exactement où est-ce que j’en […]
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[CDLS #450] Nihonchizu no uta

Dernièrement, je ne suis pas très inspirée pour trouver une chanson de la semaine à partager. Il faut dire que ces derniers mois, je n’ai pas eu l’occasion d’écouter vraiment de nouveaux artistes. Et puis […]
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Argentan. Exposition « Ne pas piétiner : espace naturel au repos ! »

Exposition « Ne pas piétiner : espace naturel au repos ! » à la Maison des Dentelles d’Argentan (© Ville d’Argentan).

Jusqu’au 15 novembre 2020, l’artiste Armel Barraud expose à la Maison des Dentelles d’Argentan.


DATE : 
Jusqu’au 15 novembre 2020.
LOCALISATION :
ARGENTAN (61)

 

L’artiste Armel Barraud s’est formée à la technique de la dentelle aux fuseaux au Portugal, auprès d’artisanes traditionnelles. Elle développe aujourd’hui une nouvelle application à cet artisanat d’art en travaillant le fil de métal. L’exposition met en scène les thèmes de prédilection de l’artiste que sont les personnages de la mythologie, les animaux, les arbres, les fleurs, qu’elle dessine en fil de cuivre, d’argent ou d’acier avec ses fuseaux.
 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Ouverture jusqu’au 15 novembre 2020
De mars à juin et de septembre à novembre du mardi au dimanche : 13h30 – 18h
En juillet et août du mardi au samedi : 10h – 12h30 / 13h30 – 18h
Le dimanche : 13h30 – 18h
Fermé les jours fériés sauf 14 juillet et 15 août
 
Maison des Dentelles
34, rue de la Noé
50500 Argentan
Tél. : 02 33 67 50 78 / 02 33 67 94 00
www.argentan.fr
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°114, par Rodolphe Corbin.
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Exposition « Des hommes et des pommes » au château de Martainville

Exposition « Des hommes et des pommes » au musée des Traditions et Arts normands – château de Martainville (© Vincent Brien – château de Martainville).

Jusqu’au 15 novembre, la pomme est à l’honneur au musée des Traditions et Arts normands.


DATE : 
Du 13 juin au 10 novembre 2020.
LOCALISATION :
Martainville-Epreville (76)

 

La pomme est un produit issu de l’agriculture, particulièrement en Normandie, et une ressource économique assurant au monde paysan un complément de revenu grâce à la fabrication du cidre et la distillation du calvados. C’est cet aspect, tout à la fois rustique et pittoresque, qui a mobilisé l’objectif de Vincent Brien.
Le photographe capte ainsi les actes ancestraux qui ont peu changé dans la culture et la transformation des produits cidricoles, illustrant les gestes d’hier et d’aujourd’hui, tout en valorisant la Normandie, première région productrice de pommes à cidre et de produits cidricoles.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
De 10h à 12h30 et de 14h à 18h (fermé le mardi et dimanche matin)
 
Musée des Traditions et Arts normands
Château de Martainville
50500 Martainville-épreville
Tél. : 02 35 23 44 70
www.chateaudemartainville.fr
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°114, par Rodolphe Corbin.
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Exposition « Paysans de Normandie » au château de Martainville

Exposition « Paysans de Normandie » au musée des Traditions et Arts normands – château de Martainville (© château de Martainville).

Jusqu’au 10 janvier 2021, les paysans normands sont à l’honneur au musée des Traditions et Arts normands.


DATE : 
Du 13 juin au 10 janvier 2021.
LOCALISATION :
Martainville-Epreville (76)

 

En 2019, la Normandie dédie 70% de son territoire à l’agriculture avec 35 000 exploitations agricoles et plus de 68 000 emplois. Elle est une région agricole à multiples vocations où se côtoient des régions d’élevage (bovins pour le lait et la viande, porcs, volailles et lapins, moutons, chevaux) et des zones de culture (céréales et oléoprotéagineux, lin, betteraves, pommes de terre, légumes, fruits, horticulture). Pour de nombreuses productions, la Normandie est la première région française pour la production de fromages au lait de vache, de beurre et de crème, de pommes à cidre et de produits cidricoles, de lin textile, ou de poireaux.
Les paysans de Normandie ont beaucoup évolué entre le XIXe et le XXIe siècle avec la mécanisation, l’évolution des cultures, la transformation du métier lui-même.
Les photographies de Christian Malon complètent l’exposition, en apportant un témoignage sur la ruralité en Normandie au cours des 50 dernières années.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
De 10h à 12h30 et de 14h à 18h (fermé le mardi)
 
Musée des Traditions et Arts normands
Château de Martainville
50500 Martainville-épreville
Tél. : 02 35 23 44 70
www.chateaudemartainville.fr
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°114, par Rodolphe Corbin.
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[Drama] Long vacation

Titre japonais : ロングバケーション Nombre d’épisodes : 11Diffusion : Printemps 1996Chaîne de diffusion : Fuji TVFiche : DramaWiki Après la bonne surprise qu’a été Kabachitare! j’étais plus que jamais motivée à faire un peu…

« Les couleurs de la mer » vues par Charles-François et Karl Daubigny

Exposition « Les couleurs de la mer », musée Eugène-Boudin à Honfleur. Présentation par Benjamin Findinier d’une collection d’eaux-fortes signées Charles-François Daubigny. (© Stéphane William Gondoin)

[Durée de lecture : 3 minutes] Nous poursuivons notre tour du festival Normandie impressionniste, avec cette fois un crochet par Honfleur et son musée Eugène-Boudin, que nous apprécions particulièrement. La très attendue exposition temporaire Les couleurs de la mer, consacrée au travail des Daubigny père et fils, a enfin pu ouvrir ses portes dans le contexte sanitaire que l’on connaît. Pour le meilleur… et le meilleur !


DATE : 
Jusqu’au 23 novembre 2020.
LOCALISATION :
HONFLEUR (14)

 

Ce sont trois années d’un travail acharné, mené par Viktoria von der Brüggen, docteur en histoire de l’art, et Benjamin Findinier, directeur des musées et du pôle culturel de Honfleur, que la crise sanitaire a bien failli réduire à néant. « Fort heureusement », explique Mme von der Brüggen, « toutes institutions et tous les particuliers sollicités ont confirmé leurs prêts, et ce malgré la situation, ce qui a permis de maintenir la manifestation. Nous ne les en remercierons jamais assez. » Alors certes, Les couleurs de la mer ouvre ses portes avec quelques mois de retard, mais chacun peut désormais en profiter jusqu’au 23 novembre. Et il serait bien évidemment dommage de s’en priver ! Explications…

Charles-François Daubigny, Château-Gaillard, sanguine, inv. DG 783. (© Musée des Beaux-Arts de Dijon)

Charles-François Daubigny, Château-Gaillard, sanguine, inv. DG 783. (© Musée des Beaux-Arts de Dijon)

La Normandie… de père en fils…

Charles-François Daubigny (1817-1878) découvre la Normandie dès les années 1840. Il a alors acquis une solide réputation de dessinateur et de graveur, et participe en tant qu’illustrateur à la réalisation de deux ouvrages de Jules Janin, La Normandie (1843) et Voyage de Paris à la mer (1847). En 1854, il visite le modeste village de Villerville situé à mi-chemin entre Honfleur et Trouville (qui deviendra un siècle plus tard le célèbre « Tigreville » d’Un singe en hiver) et tombe sous son charme. À l’un de ses amis, le sculpteur Adolphe-Victor Geoffroy-Dechaume, il écrit enthousiaste : « Je vois qu’il y a quelque chose de bon à faire ici. Je vois la mer et c’est si beau que je n’ai pas envie de courir ailleurs. » Cette découverte de l’univers maritime, avec ses atmosphères et ses lumières changeantes, constitue une révélation : Charles-François plante son chevalet et s’emploie à saisir tempêtes, couchers de soleil, scènes champêtres… Parmi ses motifs de prédilection figure le pré des Graves, avec son herbe grasse, ses troupeaux paisibles, ses arbres torturés par le vent.

Daubigny initie tôt à la peinture son fils Karl (1846-1886), auquel on reprochera longtemps de ne produire que de simples imitations du travail de son père : « s’il est vrai qu’à ses débuts on sent dans ses œuvres les influences paternelles, on s’aperçoit qu’il s’en affranchit au fil du temps pour développer sa technique personnelle, ses thématiques et ses sensibilités propres », précise M. Findinier.

Palette de couleurs de Karl Daubigny. (© Stéphane William Gondoin) Viktoria von der Brüggen et Benjamin Findinier devant Plage de Villerville à marée basse, huile sur bois de Charles-François Daubigny, prêtée par le prestigieux Rikjsmuseum d’Amsterdam. (© Stéphane William Gondoin)
Palette de couleurs de Karl Daubigny. (© Stéphane William Gondoin) Viktoria von der Brüggen et Benjamin Findinier devant Plage de Villerville à marée basse, huile sur bois de Charles-François Daubigny, prêtée par le prestigieux Rikjsmuseum d’Amsterdam. (© Stéphane William Gondoin)

Un travail de longue haleine

Le parcours de cette exposition passionnante a été conçu selon un cheminement ascendant, divisé en grands chapitres : galerie de portraits présentant le père et le fils (on pourra y voir leurs palettes de couleurs, ce qui est rare) ; Charles-François dessinateur et graveur, avec notamment une remarquable sanguine représentant Château-Gaillard ; la découverte du pré des Graves ; le face à face avec la mer ; la ferme Saint-Siméon, lieu de rencontre pour les artistes et creuset d’idées ; les motifs de l’arrière-pays, avec notamment La vallée de la Scie, une pure merveille signée Karl Daubigny, amenée pour l’occasion du musée d’Orsay ; les ports normands ; et enfin les compagnons de route des Daubigny (Boudin, Jongkind, Courbet…).

C’est la première fois qu’est ainsi mis en perspective le travail du père et du fils, montrant certes une forme de complémentarité, mais aussi le génie propre à chacun. « Les recherches pour parvenir à ce résultat furent longues et passionnantes, » explique Mme von der Brüggen. « Il a notamment fallu pister certaines œuvres dont on n’avait plus de traces depuis des lustres, notamment parmi celles de Karl, dans les salles de vente ou auprès des collectionneurs privés. »

Les visiteurs pourront donc voir ici quantité d’inédits, jamais à ce jour exposés en public. Une occasion à ne pas manquer, dans un musée qui offre par ailleurs une vue imprenable sur l’estuaire de la Seine. Dans ce lieu inspirant et inspiré, on comprend mieux ce que les artistes sont venus chercher le long des côtes de la Manche.

Karl Daubigny, Voiliers sur l'estuaire. (© Musée des Beaux-Arts de Pau)

Karl Daubigny, Voiliers sur l’estuaire. (© Musée des Beaux-Arts de Pau)

INDISPENSABLE !
 

Les couleurs de la mer

Jusqu’au 23 novembre 2020. Le musée est ouvert du 1er au 30 septembre, tous les jours sauf le mardi, de 10h à 12h et de 14h à 18h ; octobre et novembre, tous les jours sauf le mardi, de 10h à 12h et de 14h30 à 17h30. Plein tarif 8 € ; 6,5 € (16-25 ans, étudiants), gratuit pour les personnes en situation de handicap.
Sur place, vous trouverez en vente à la boutique le splendide catalogue de l’exposition. La mémoire s’efface, mais les livres restent ! Indispensable donc pour emporter avec soi le souvenir d’un événement unique, présentant des œuvres que le public n’aura pas de sitôt le loisir de contempler à nouveau. Direction Viktoria von der Brüggen et Benjamin Findinier. Édition de la Société des amis du musée Eugène-Boudin, 32 €. Existe avec deux couvertures différentes.

 

Mis à jour le 08/09/2020 – par Stéphane William Gondoin.
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Un week-end au Havre : Un samedi bien chargé

Le Havre est une ville pleine d’atouts et de possibilités de balades et de visites qui raviront petits et grands. C’est donc en partant de ce principe que nous vous proposons une idée
d’itinéraire qui saura satisfaire le plus grand nombre (parcours fait mon fils de 10 ans), qui peut se faire en une journée pour les plus motivés, comme en un week-end et qui sera agréable tant
en été que hors saison. 

 

Dans cette deuxième partie, nous poursuivons notre périple avec une belle balade en bord de mer jusqu’au bout du monde, un repas au Chat Bleu, puis un après-midi détente à la plage en profitant
d’un goûter sain et local avant un petit tour dans les jardins de l’Hôtel de Ville, et pour finir une deuxième soirée musique au Ferry Boat.

Un samedi sur Le Havre

Après une première partie dédiée à votre arrivée en ville et à la découverte du port, nous vous proposons une
journée plus « nature ».

1 : Balade jusqu’au bout du monde

Nous débutons cette deuxième partie de notre week-end havrais, par une belle balade jusqu’au lieu dit « Le bout du monde » à Saint-adresse. Cette marche le long de la mer est l’occasion de voir Le
Havre autrement et de découvrir la commune limitrophe de Saint-Adresse dont les cabines de plage tout comme les maisons dénotent de sa grande sœur.  L’occasion également de découvrir divers
œuvres comme les poissons de Luc Michel, un artiste de la Galerie Hamon, qui habillent merveilleusement le
béton, ou encore l’éléphant de Fabien Mérelle positionné maintenant sur le
toit du palais des régates.

 

Et puis plus vous avancerez et plus vous ressentirez cette sensation de « bout du monde », l’occasion d’humer l’embrun marin, de faire une pause lecture ou encore de vous arrêter pour un verre ( ou
un repas) au très sympathique bar
éponyme
, qui offre un véritable petit oasis  coloré et accueillant. Dans tous les cas cette sortie vous emmènera loin du tumulte de la ville et en cas de temps magnifique, loin des
milliers de personnes de la plage principale havraise. (Attention toutefois : on ne se baigne pas dans ce secteur pour des raisons de sécurité évidentes, mais vous pourrez le faire au niveau du
départ de la balade dans les petites criques  visibles sur les photos ci-dessus.)

2 : Direction le Chat Bleu pour déjeuner

Pour aller au Chat Bleu depuis le « bout du monde » nous avons choisi de remonter par le cœur de Saint-Adresse, pour profiter à la fois d’un panorama très agréable et d’une belle dose de verdure.
Vous verrez d’un autre œil l’éléphant et son porteur et pourrez voir les vestige de la période ou la cité fut capitale de la Belgique. Et oui durant la première Guerre Mondiale, le gouvernement
belge face à l’invasion allemande  s’exilera à Saint-Adresse pour continuer à gérer le pays, parmi les battisses historiques, la plus imposante est sans doute le Nice Havrais qui sera 
le siège de l’administration belge pendant cette période. Il s’agit d’un ancien Hôtel de luxe  bâti à flanc de falaise, dix ans plus tôt, par Georges Dufayel, propriétaire des Grands
Magasins à Paris.

 

Après cette longue promenade vous aurez bien mérité votre pause déjeuner au Chat
Bleu
, un lieu dont nous parlons régulièrement tant pour l’ambiance hors du temps qui y règne que pour  la cuisine  originale, saine et gourmande que propose le chef, entre petits
plats du monde, créations dépassant notre imagination et produits locaux, nous sommes servis ! Un régal que l’on déguste sur la célèbre terrasse avec une vue imprenable sur la Manche, tout en
appréciant le coté intime des lieux et la gentillesse de l’équipe.

3 : Détente sur la plage et goûter sain et local

Cette belle balade, sous le soleil dans notre cas, nous aura donner envie d’un moment de détente et de farniente et comme en plus c’est la marée basse ( qui au Havre est idéale pour se baigner
avec pas mal de sable…)… Mais avant de faire bronzette pourquoi ne pas se faire plaisir avec une glace ou une pâtisserie et un jus ?  C’est la qu’intervient L’équilibre des saveurs, un food truck original
proposant des délices faits avec des produits locaux et, ou, bio ! En clair des gourmandises saines en circuit court que demander de plus ? Ah oui un superbe accueil de notre chef cuisinière
Marion et des recettes équilibrées. Petite précision, Marion ne propose pas que des choses sucrées, et se fera un plaisir de vous faire déguster plats et petits encas tout aussi sains et locaux
!!

4 : Découverte des jardins de l’Hôtel de Ville

Après la plage, un petit tour en ville s’impose, et cette fois-ci ce sont les jardins de l’Hôtel de Ville qui attirent notre attention, et ce pour plusieurs raisons : d’une part pour le calme qui
y règne et la perspective sur l’architecture et l’art que propose Le Havre, mais également parce-qu’ils proposent ce que devraient  avoir chaque ville, des  végétaux comestibles en
libre accès !  Un espace beau et bon à la portée de toutes et tous et une idée à développer en masse qui fera le bonheur des petits et des grands. Quel plaisir en effet de voir pousser
tomates, aromates, courges et tant d’autres choses pour les citadins qui n’ont pas tous la chance d’avoir un jardin, c’est aussi un moyen efficace de sensibiliser les enfants à la nature et son
respect. 

 

Nous n’oublierons pas non plus que ces jardins proposent un hommage aux disparus des Grandes Guerres, en effet  (texte du site officiel de la ville) « le mémorial « Souviens-Toi », a été érigé afin de perpétuer le souvenir des
disparus de la Seconde Guerre Mondiale. Un premier « Oiseau blessé » dédié à la résistance avait été inauguré en 1974, à l’occasion du 30e anniversaire de la Libération du Havre. En 1990 on y
ajouta le second, symbole de la déportation. Reposant sur leur socle de granit, ces deux oiseaux de bronze, de 750 kg chacun, sont l’oeuvre du maître sculpteur Henri-Georges Adam. Sur l’aile
opposée, devant un carré de charmilles, se distinguent la statue de Gabriel Guerin et la stèle de Jean Maridor, deux aviateurs français morts au combat, héros pour l’un de la Première et pour
l’autre de la Seconde Guerre Mondiale. »

5 : Une deuxième soirée au Ferry Boat

En passant le long du port, des notes de musique nous appellent… elles proviennent du Ferry Boat et plus précisément du groupe Cover Notes, l’occasion de faire une petite pause avant de  rentrer à l’hôtel, en profitant une fois encore de la bonne ambiance et de la
qualité de l’accueil.


[Cher journal #41] Mon mois d’août 2020

Comme prévu, le mois d’août a été très chaud, et si bien sûr c’était agréable de ne pas être obligée de sortir tous les jours (ce qui était aussi valable cette année pour l’autochtone toujours […]
Cet article [Cher journal #41] Mon …

[CDLS #449] The Smashing Pumpkins – For Martha

Il y a quelques jours, une amie m’a fait remarqué que les Pumpkins avaient sorti deux nouvelles chansons. J’ai essayé… toujours pas moyen ! Le pire, c’est que c’est probablement le genre de chansons que […]
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[Gunma] L’ancienne filature de soie de Tomioka

Depuis que j’avais eu vent de l’entrée au patrimoine mondial de l’Unesco de l’ancienne filature de Tomioka, j’avais très envie d’aller visiter ce lieu, mais même si ce n’est pas loin de Tokyo, c’était un …

Du nouveau à propos des six martyrs de Deauville

Les six martyrs de Deauville (© coll. Pierre Louvel).

Dans notre n°109, Ghislain Quétel évoquait le sort tragique du groupe de résistance Louvel, dont quatre membres furent fusillés avec deux autres camarades Résistants sur la plage de Deauville, le 25 juillet 1944. Nous avons de nouveau ouvert nos colonnes à M. Quétel, pour cette fois raconter les exploits de Robert Générat, un autre de ces combattants de l’ombre à qui nous devons notre liberté.

 

Dans le cadre de ses recherches sur ce Résistant de la première heure, notre auteur est tombé sur une information capitale qui oblige à reconsidérer la chronologie des événements dramatiques du mois de juillet 1944. Dans une déclaration adressée au gouvernement et datée du 29 mars 1945, Robert Générat explique ainsi l’arrestation d’Émile Dupont, employé à la SNCF de Deauville : « Mr Dupont [nda : Émile Dupont], chef des Francs-Tireurs à Deauville, arrêté par la Gestapo le 17 juillet 1944, fusillé sur la plage de Deauville avec 5 de ses camarades, le 25 juillet 1944. Il aurait participé à une action contre l’ennemi (facilité la désertion des Polonais de l’armée allemande). »

Depuis la Libération, tous les documents et récits des autorités politiques, services administratifs de l’État, Résistants, historiens, expliquant l’arrestation et l’exécution sommaire d’Émile Louvel, d’Émile Dupont, de Pierre Brière, de Léon Tellier, de Fernand Lagnel et de Stanislas Kukula sur la plage de Deauville, ont retenu arbitrairement la date du lundi 25 juillet 1944 comme étant celle de l’arrestation et de la mort après d’atroces tortures.

Lors d’investigations menées depuis 2011, plusieurs témoignages oraux recueillis avancent d’autres dates d’arrestations (Ghislain Quétel, Résistance et Libération en Pays d’Auge, pp. 294-295, 3e édition, 7 juin 2017) :
– Gilbert Hamel, documentaliste passionné à Deauville, se souvient que personne n’étant capable de donner avec certitude une date, le 25 juillet 1944 fut retenu arbitrairement pour les arrestations et les exécutions ;

– Roger Houlbrèque, premier adjoint d’Émile Louvel, propose une date autour du 15 juillet, plus probablement le 17 juillet ; – André Anne, Robert Guilbert et Maurice Romagny du groupe Louvel, Raymond Douëtil, fermier à la Croix-Sonnet, et Roger Boulan, fils du coiffeur à Touques, assurent que le martyre aurait duré entre deux et dix jours après l’arrestation.

Les propos de Robert Générat, homme particulièrement scrupuleux et rigoureux dans ses actes, dessins, rapports dressés tout au long de l’occupation, puis dans la rédaction de ses mémoires, ne laissent plus guère de place au doute. Répétons : « Mr Dupont, […] arrêté par la Gestapo le 17 juillet 1944, fusillé sur la plage de Deauville avec 5 de ses camarades, le 25 juillet 1944. »

Cette affirmation corrobore donc le témoignage de Roger Houlbrèque et de cinq autres contemporains. Voilà qui rend encore plus glorieux le sacrifice de ces six Résistants qui n’ont rien avoué sous les tortures, sauvant ainsi la vie des autres Résistants du groupe à Touques-Trouville-Deauville et de ceux du maquis d’Angerville à Saint-Sylvestre de Cormeilles, en liaison avec le maquis Surcouf.

Les propos de Robert Générat, homme particulièrement scrupuleux et rigoureux dans ses actes, dessins, rapports dressés tout au long de l’occupation, puis dans la rédaction de ses mémoires, ne laissent plus guère de place au doute. Répétons : « Mr Dupont, […] arrêté par la Gestapo le 17 juillet 1944, fusillé sur la plage de Deauville avec 5 de ses camarades, le 25 juillet 1944. »

Puissions-nous ne jamais les oublier.

Commémoration du 70e anniversaire, le 25 juillet 2014, sur les Planches de Deauville. ( Ghislain Quétel)

Commémoration du 70anniversaire, le 25 juillet 2014, sur les Planches de Deauville. (© Ghislain Quétel)

Bibliographie :
 
Ghislain Quétel, Dossier Robert Générat et Paulette : Contrôleur PTT à la poste de Deauville, radioamateur REF, résistant OCM-Centurie, cartographe de la Côte Fleurie, bulletin La Dépêche N° 66 édité par la Société d’Histoire de La Poste et de France Télécom en Basse-Normandie, soutenu par la région Normandie, mai 2020.
 

 

Article publié dans Patrimoine Normand n°114, par Ghislain Quétel.


Seconde Guerre mondiale Normandie
 

Hôtel du cheval bai – Le Havre – Incendie

 C’est un vieux bâtiment du Havre qui a brûlé ce vendredi 28 août 2020 : l’hôtel du cheval Bai. Il servit longtemps de lieu de passage et d’hospitalité. Son entrée très haute fait immédiatement penser aux relais de poste. Pourquoi ce nom ?  O…

La plus vieille échelle de quai (en bois) du port du Havre

 Il reste encore de rares échelles anciennes en métal dans les bassins du port du Havre. Elles sont peu à peu remplacées par des échelles modernes.  Quant aux échelles en bois, on en voit parfois sur les vieilles cartes postales. Elles dépass…

L’équipe de Secrets d’histoire en Normandie

Secrets d’histoire en Normandie. (DR).

Avant les mesures de confinement, une équipe de tournage de l’émission phare de Stéphane Bern a sillonné la Normandie et l’Angleterre sur les traces d’un certain… Guillaume le Conquérant ! Actuellement en cours de montage, la diffusion du documentaire était prévue à l’origine cet été et, à l’heure où nous imprimons, nous ignorons encore la date retenue. Quoi qu’il en soit, nous aurons le plaisir de voir porter à l’écran la vie ô combien aventureuse du septième duc de Normandie qui, avec l’assistance de ses barons, bouleversa la géographie de l’Europe occidentale et le cours de l’histoire. Cela sera en outre une belle vitrine pour notre région et son riche patrimoine. Nous savons que notre ami Michel de Decker rêvait de cet épisode et nous ne pouvons nous empêcher à cette heure de songer à lui.
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°114, par Stéphane William Gondoin.




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Ouragan sur les îles Britanniques

Navire construit à clin, avec une tête de monstre à la proue, gréé à la manière des embarcations vikings. Bestiaire. (Harley Ms 4751, fol. 10 – Angleterre, 2e quart du XIIIe siècle – © The British Library – Domaine public – www.bl.uk)


Extrait du hors-série « Vikings ».
Par Stéphane William Gondoin.

 

Nous avons laissé les Vikings vers 840 solidement implantés dans les différents archipels écossais après les avoirs pillés, établissant des comptoirs sur tout le pourtour de l’Irlande et manifestant un intérêt occasionnel pour les royaumes anglo-saxons de Grande-Bretagne, sans pour autant y avoir encore concentré leurs attaques. La bise qui se lève va tout emporter.

ccuper une île constitue un atout stratégique majeur lorsque l’envahisseur vient du continent et qu’il ne possède pas la supériorité navale. César en son temps avait éprouvé les pires difficultés à traverser les modestes 18 milles du pas de Calais ; Philippe VI de Valois, Napoléon ou Hitler rêveront à un moment ou à un autre de franchir la Manche ; aucun toutefois ne réussira à poser le pied sur l’autre rive. Mais quand les ennemis sont d’insaisissables « rois de la mer » chevauchant des « étalons des vagues », lorsqu’ils s’avèrent capables de s’éloigner rapidement en cas de danger et de ressurgir à l’exact opposé, là où personne ne les attend, l’insularité se transforme en handicap…
 

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Résidence Alta et ancien arsenal du Havre

 C’est à la place d’une ancienne école mais aussi de l’arsenal, détruit pendant la seconde guerre mondiale, que la tour vrillée sera construite. Il faudra bien regarder ce qui se trouve en sous-sol! J’invite chacun à bien suivre ce chantier au coe…

Le PSG n’a pas à rougir

Malgré des occasions franches face a un grand Neuer, le PSG s’est incliné en finale de la Ligue des champions à Lisbonne face à un […]

Travaux dans le jardin de l’hôtel de ville du Havre

 Apprécier sa ville c’est faire attention à ses détails. Cela vient peut-être avec le temps.La clôture du jardin de l’hôtel de ville du Havre va être réparée. Je crois qu’un arbre était tombé dessus (à confirmer). Il y a d’ailleurs une place vide …

Vieille plaque de la Compagnie Française du Phénix au Havre

 Près du boulevard de Strasbourg, une vieille plaque, bien entretenue, indique que cet immeuble appartenait à la compagnie française du Phénix. Fondée en 1819, le banquier Lafitte en était un des actionnaires. Cette société d’assurances fut ensuit…

1 an

Voilà on y est !Cela fait :  – Un an que je suis entrée dans la communauté des velotaffeurs (personnes qui vont travailler à vélo) ! – Un an que je saoule mon entourage avec mes histoires de vélo. – Un an que tous les matins je photograp…

[CDLS #448] Yuga – Mahou

Comme il n’y a qu’une poignée de chansons de Yuga disponibles sur Youtube, je ne peux pas en partager autant que je veux et ça me chagrine bien de ne pas pouvoir faire plus souvent […]
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