Blog

CH du Rouvray : Soutien au soignant lanceur d’alerte qui passe en conseil de discipline

Les soignants toujours mobilisés !

mouvement social au Centre Hospitalier du Rouvray en soutien au lanceur d'alerte convoqué en conseil de discipline. Saint-Etienne-du-Rouvray, Sotteville-lès-Rouen. Soignants, grève.

Le contexte :

Le personnel du Centre Hospitalier du Rouvray, ainsi que des soignants venants d’autres sites ( beaucoup du Havre), se sont rassemblés, ce
mercredi 24 juin 2020, devant les locaux de la direction du groupe hospitalier, pour soutenir Philippe, un collègue passant en conseil de discipline pour avoir dénoncé avec « véhémence » sur les
réseaux sociaux l’inadmissible manque de moyens pendant le confinement pour travailler dans de bonnes conditions ( notamment le sujet des masques : les soignants en avait un pour deux jours,
qu’ils devaient faire sécher…).   Le 30 juin ce sera au tour du deuxième lanceur d’alerte, Thomas de passer également en conseil de discipline.

Interview d’une infirmière en psychiatrie sur le site depuis près de trente ans :

Sur place nous avons pu interviewer en vidéo une infirmière en psychiatrie, travaillant sur le site depuis près de trente ans ! Elle nous
explique le pourquoi du mouvement de soutien, ainsi que le ras-le-bol du personnel face au manque d’écoute, de respect et considération de la part de la direction, elle revient également sur le
manque flagrant de moyens.

Les « Perchés du Havre » se sont également exprimés :

Nous avons également pu échanger avec plusieurs autres soignants, notamment des  « perchés du havre » qui  eux aussi subissent les  affres  d’une direction qui n’écoute pas et
avec qui de fait, les échanges sont très compliqués.  Dans tous nos échanges, les soignants nous disent la même chose : Les directeurs mis en place ces dernières années  ne sont pas
issus du monde médical, n’ont jamais travaillé sur le terrain et  organisent  les différents services et la charge de travail comme dans une entreprise « classique » en gestionnaires
qu’ils sont, sans jamais penser à l’humain, sans entendre les revendications légitimes du personnel, et en se moquant des patients. Tous reviennent également sur le manque de lits, le manque de
personnel, des salaires ne prenant pas en compte le nombre réel d’heures travaillées, le manque de matériel , l’absence de remise en cause de méthodes de management absolument inefficaces etc….

Il n’y avait pas que le personnel du Rouvray et les Perchés du Havre :

Outre le personnel du site et les Perchés du Havre, d’autres soutiens étaient présents parmi lesquels : Le  printemps de la psychiatrie, le collectif pedopsy parisien, des psychologues, des
syndicats de médecin, des soignants du Calvados,  les syndicats SUD et CGT, le candidat (Insoumis/PC/verts/Génération..) à la mairie de Sotteville-lès-Rouen et citoyen engagé Alexis Vernier
et de nombreux citoyens stéphanais ou sottevillais.

Après le conseil de discipline : Communiqués du salarié et de la direction

A la suite du conseil de discipline ( dont le résultat sera connu d’ici un mois), Philippe, le soignant incriminé à fait un communiqué, dans lequel il s’excuse pour la « véhémence de ses propos à
l’égard du directeur » mais bien sur, il ne regrette pas le fond. « Bonjour , le 30 mars , j’ai commenté deux publications de la page blouses noires , sur ces deux commentaires , j’ai tenu des
propos injurieux envers le Directeur de l’hôpital du Rouvray ( où je suis infirmier ) . Je lui présente publiquement mes excuses d’autant que ces propos injurieux
étaient inutiles dans la conversation Facebook et qu’il m’était tout à fait possible d’exprimer mon opinion sans être injurieux. »

Mr BERTRAND Philippe ( Connu comme TontonBN sur les réseaux ) .

 

Une belle preuve d’humilité, on espère maintenant que la direction va comprendre le pourquoi de ces propos et le fond du problème, que nous avons évoqué plus haut,
car faute d’écoute, et de changements radicaux dans la manière de gérer le personnel, les patients et le budget, il y a fort à parier que le mouvement ne s’éteindra pas.  Et à la vue du
communiqué de presse fournit… ce n’est pas gagné : Aucune remise en question, un certain cynisme et des attaques qui se poursuivent…


Nous disons NON à la destruction de la forêt du Madrillet !

Mobilisation

  • Participez au rassemblement d’opposition à ce projet et de manifestation d’attachement à la
    forêt, le mercredi 17 juin 2020, à partir de 12h
    (RDV à l’entrée de la Forêt du Madrillet (rue de la mare Sansoure)
  • Informez-vous en détail sur ce projet
  • Interpellez les responsables
  • Signez la pétition en ligne : « Empêchons la destruction de la forêt du
    Madrillet »
  • Soutenez financièrement la mobilisation (entre autres pour financer les recours juridiques et les avis de juristes spécialisés)

Contexte

La forêt du Madrillet, à cheval sur les communes de Saint- Etienne-du-Rouvray et Petit-Couronne, est mise à mal depuis de nombreuses années par l’urbanisation galopante de l’ agglomération
rouennaise. Grignotage des forêts, mares et landes à callunes sous divers prétextes, dépôt sur des dizaines d’hectares de 9 millions de tonnes de déchets industriels légèrement radioactifs,
ou encore morcellement par de nouvelles routes (notamment la Rocade Sud = D 418) ont été autant de coups portés à cet écosystème.

Actualité

  • QUOI ?

Aujourd’hui, en 2020, ce sont 63 hectares de la forêt du Madrillet qui sont menacés pour laisser la place à du béton, des établissements de formation, des hôtels, des
restaurants, des bureaux, des entreprises et même une salle de sport ! 63 hectares, cela représente 112 terrains de football !

  • POURQUOI ?

Un document officiel parle de « zone économique à développer ».
L’objectif est d’agrandir le campus du Madrillet et d’augmenter l’activité économique de la zone, les fameuses ZAC – zones d’aménagement concerté : passer de
6 700 à 15 500 étudiants et de 80 à 120 entreprises en 15 ans.

  • OÙ ET QUAND ?

Les travaux ont déjà commencé et trois hectares ont déjà été rasés en face du Zenith, avec un hôtel, des restaurants, des bureaux, de plus, sans prise en compte des besoins existants.
Les 62 hectares restants s’étendent autour de la rue de la mare Sansoure.
Le chantier doit s’étaler sur 15 ans.

  • QUI ?

Ce projet a été lancé par la Région Normandie et la Métropole de Rouen, et il est soutenu par les communes de Saint-Etienne-du-Rouvray et de Petit-Couronne.

POURQUOI S’OPPOSER À CE PROJET ??

  • L’enseignement supérieur et la recherche servent d’alibi. Depuis plus de 10 ans, les salarié.es et les étudiant.es demandent de meilleures conditions d’accueil, de
    conditions de travail et d’étude, ainsi que la rénovation d’un restaurant universitaire qui se trouve actuellement rapidement saturé. Pour autant, rien de tout cela n’est pour l’instant
    prévu.
  • Les « mesures compensatoires » envisagées masquent la destruction d’un milieu naturel précieux. On ne décrète pas le déplacement d’un milieu naturel et les mesures
    compensatoires ne compensent jamais la disparition d’un milieu. Impossible de parler d’écologie ou d’éco-technologies comme le font les collectivités engagées dans ce projet.

La forêt offre une grande diversité écologique. Elle abrite des espèces protégées, parmi lesquelles deux espèces de mammifères et des amphibiens (par exemple le lézard agile). Elle constitue
par ailleurs un poumon indispensable aux riverains et à tout.es les habitant.es de la Métropole !

D’autres solutions respectueuses de l’environnement existent !

Mobilisons-nous car les bulldozers peuvent agir à tout moment et détruire irrémédiablement ce lieu qui nous accueille et nous fait respirer.


Grève sur le site Tereos (usine SEVESO) de Lillebonne

Qui ?

A l’appel des syndicats CGT et FO les salariés du service de production du site Tereos de Lillebonne, sont en grève depuis le 05 juin 2020.

Pourquoi ?

Infos France 3 régions  :

La grève a débuté au service de production où 80% des opérateurs (soit une cinquantaine de salariés) ont cessé le travail. Ils dénoncent leurs conditions de travail et les
méthodes de management de la nouvelle direction arrivée il y a 16 mois.

« On n’est pas entendu de notre direction, on nous rajoute de la charge de travail, les tensions montent, on a la boule au ventre en venant au travail : on ne se sent  vraiment pas
bien.
 » Kevin Courel, opérateur au service production de Tereos-Lillebonne

Les perturbations :


Grève dans les hôpitaux le 16 juin

Qui ?
La majorité des syndicats appellent les personnels des hôpitaux à « une journée d’action nationale d’initiatives et de grève » ce mardi 16 juin 2020.

Pourquoi ?
Les revendications à l’origine du m…

Séance photo cosplay made in alternative76.fr avec Neki Cosplay

Les premiers clichés du shoot fait ce samedi 23 mai 2020 à la gare de Sotteville-lès-Rouen et à proximité.

Et oui, la vie artistique reprend après le confinement… enfin, en extérieur et sans public… mais c’est déjà un bon début, et pour fêter ça, nous avons organisé un petit shooting photo
cosplay à la gare de Sotteville-lès-Rouen et ses alentours, avec la cosplayeuse Neki qui nous donne sa vision d’un personnage traditionnel, le clown ! Et si nous vous proposons aujourd’hui
une première sélection de photos, pleins d’autres arriveront très bientôt, d’ici la, si vous voulez en voir plus de cette jeune artiste passionnée, n’hésitez pas à la suivre sur Instagram :
https://www.instagram.com/nekicosplay.


Déconfinement : Ce qui nous attend à partir du 11 mai

Présentation des mesures :

Ce mardi 28 avril, le Premier ministre Edouard Philippe à présenté à l’Assemblée nationale de manière assez détaillée, le plan de déconditionnement qui débutera le 11 mai prochain. Nous vous
proposons aujourd’hui un décryptage de ses annonces, en y ajoutant les infos sur d’autres points importants qui nous sont parvenues entre temps, et en vous rappelant bien sûr, que de nombreuses
questions restent à préciser en fonction de l’évolution de l’épidémie d’ici la.

1 : Le déconfinement n’aura lieu que si les indicateurs sont au rendez-vous !

En clair, si pour le moment la date du 11 mai est arrêtée, tout dépendra  de l’évolution de l’épidémie d’ici la,  car si si le nombre de personnes touchées et particulièrement les cas
nécessitant une hospitalisation en réanimation augmente de manière significative, le gouvernement ne s’interdit pas de repousser la date, ou de proposer un déconfinement beaucoup plus partiel.
Comme outil principal, il se basera sur une carte des départements qui sera mise à jour régulièrement, avec en vert les zones ou l’évolution va dans le sens du mieux, et en rouge les secteurs qui
sont encore trop touchés et considérés comme vraiment à risque. D’ici la il faut donc que plusieurs facteurs soient au rendez-vous : Le respect des gestes barrières par les citoyens, le
désengorgement des services de réanimation, la réception d’un nombre suffisant de masques et la possibilité de tester un maximum de gens.

2 : Le détail concernant les tests et les quarantaines des malades

L’objectif  est d’atteindre une capacité de 700 000 tests par semaine qui seront pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie. Le Premier ministre l’a rappelé « tous les cas suspects doivent
être testés/isolés ainsi que leurs contacts. » L’isolement devra être « consenti, contrôlé et accompagné » a t-il précisé avec
le choix pour les malades entre une quarantaine à domicile et dans des lieux dédiés comme des hôtels réquisitionnés.

En pratique comment cela se passera : « Dans chaque département, nous constituerons des brigades chargées de remonter la
liste des cas contacts, de les appeler, de les inviter à se faire tester en leur indiquant à quel endroit ils doivent se rendre puis à vérifier que ces tests ont bien eu lieu et que les résultats
donnent lieu à l’application correcte de la doctrine nationale ». Et les tests privilégiés sont les
tests PCR (par prélèvement naso-pharyngé)  , car
les  tests sérologiques, centrés sur les anticorps n’ont pas encore prouvé leur efficacité.

3 : En ce qui concerne les établissements scolaires

La reprise :

L’une des mesures les plus attendues et qui a du mal à faire consensus, que ce soit auprès des citoyens comme des politiques et des médecins, est bien celle qui
concerne la réouverture progressive des établissements scolaires.

 

Voila ce que nous savons à ce jour :

La réouverture sera progressive et sur la base du volontariat dans les écoles maternelles et primaires, dès le 11 mai.

Mais attention car au mois de juin, d’après les dernières informations, il n’y aurait plus de possibilité pour les parents de bénéficier du chômage partiel, et
donc pour beaucoup le volontariat risque de devenir une obligation. ( Si des précisions ou des changements sur le sujet arrivent dans les prochains jours, nous mettrons à jour l’article).

Il y a quelques temps le gouvernement avait annoncée une reprise prioritaire des élèves de Grande Section, de CP et de CM2, dans son discours de mardi Édouard
Philippe, n’y a pas fait allusion, nous ne pouvons que supposer que ce n’est plus d’actualité, pourtant cela aurait permis une vrai progressivité dans les retours à l’école, et fait surtout que
les élèves pour qui cette fin d’année sera importante d’un point de vue social ( car de toute façon, tout le monde s’accorde à dire que ce n’est pas pour finir le programme que ces jours seront
importants..), en clair les élèves en dernière année d’un cycle, et qui sinon ne reverraient pas leurs camarades, leur établissement etc.. de même que ceux qui sont en première année et on encore
besoin de s’adapter avant de monter de niveau, auraient bénéficié d’un retour prioritaire et de fait, en dans des établissements avec moins d’enfants, donc moins de risques.

 

Pour les crèches, ce sera 10 enfants maximum sauf dans les structures avec plusieurs salles d’accueil, et seront prioritaires les enfants de couples qui ne peuvent
faire du télétravail et les familles monoparentales.

 

Les collèges , eux,  rouvriront à partir du 18 mai en fonction de la situations de chaque territoire.

 

Pour les lycées, la décision sera prise à la fin du mois de mai.

 

Les mesures sanitaires :

Il a été rappelé que dans tous les cas, il ne faudrait pas plus de 15 élèves par classe, que les salles et lieux communs seront désinfectés plusieurs fois par
jour, que l’ensemble des gestes barrières et règles de distanciation physique devront au maximum êtres appliqués, et que si les masques seront obligatoires au collège et à fortiori au lycée, ils
seront proscrit en ce qui concerne les élèves de primaire et de maternelle, car ils se révéleraient contres-productifs, voir dangereux.

4 : Réouverture des commerces

La plupart des commerces rouvriront à priori le 11 mai, à l’exception des bars, cafés et restaurants dont le cas sera débattu par secteur fin mai.  Chaque commerce devra mettre en place une
limitation du nombre de clients  présents en même temps,  mais devra également proposé   divers actions sanitaires, comme la mise à disposition de gel hydroalcoolique ou la
désinfection fréquente des produits et locaux.

5 : Concernant la culture

Les petits musées pourront ouvrir, tout comme les bibliothèques, toujours sous réserve de la mise en place d’actions sanitaires et du respect possible des gestes barrières, par contre les grands
musées qui accueillent des publics venant de divers départements, voir d’autres pays, tout comme les cinémas et salles de concerts et théâtres resteront fermés à minima jusqu’en juillet voir
septembre.

6 : Concernant le sport

La pratique individuelle du sport en extérieur sera à nouveau permise sans restriction de périmètre, par contre les sports collectifs, les grands événements, et le sport en salle seront toujours
interdits, la aussi à priori jusqu’en septembre. Quid de la pratique des sports individuels mais en club ( comme les entrainements d’athlétisme par exemple) ? Dès que nous aurons des infos, nous
communiquerons.

7 : Distances et motifs de déplacements

Dès le 11 mai, il ne sera plus nécessaire d’avoir une attestation pour les déplacements de moins de 100 kilomètres, mais au delà, seuls seront autorisés les déplacements pour motifs impérieux ou
professionnels. Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, a donné quelques précisions ce mercredi à  CNews : « »Nous passons à
un régime plus souple en matière de déplacements. Il sera possible de se déplacer dans un rayon de 100 km autour de son domicile mais notre objectif reste d’éviter les brassages de
population. Les déplacements entre régions et entre départements sont à limiter
« . Il faudra justifier son déplacement : »Je pense par exemple à des transporteurs routiers qui doivent
faire de longues distances, traverser plusieurs départements, plusieurs régions
 » ou « si on doit s’occuper d’un proche qui est fragile, si on doit aller aider quelqu’un de sa famille
« ,, mais en pratique ce seront les forces de l’ordre présentes sur le terrain qui devront avec clairvoyance juger des motifs. Rappelons tout de même que pour les motifs professionnels, en plus de
la nouvelle attestation qui sera proposée en ligne, il faudra se munir d’un contrat de travail, d’une attestation de stage ou encore une attestation de  l’employeur.

8 : Transports en communs

Les transports en communs locaux devront retrouver un rythme soutenu ( environ 70% minimum) alors que les transports interrégionaux et internationaux devront êtres limités au maximum. 
Le port du masque sera obligatoire dans les transports : bus, métro, taxis, VTC…, tout comme la mise en place de mesures de distanciation physique ( bloquer un
siège sur deux par exemple) et le respect par les services et entreprises de mesures de désinfection entre autre.

9 : En ce qui concerne les rassemblements, privés comme publics, les vacances etc..

Les rassemblements de plus de 10 personnes seront  interdits sur la voie publique et en privé (rassemblements familiaux…).Les plages restent fermées jusqu’au 1er juin. Concernant les grandes vacances d’été, la décision interviendra fin mai, toujours en fonction de
l’évolution de l’épidémie, mais il est fort probable que nous seront toujours limités en terme de distance.

10 : Concernant les masques

Édouard Philippe l’a assuré, « il y aura assez de masques dans le pays pour faire face aux besoins. Mais nous parlons ici des masques grand public (masque lavable en tissus), du moins pour les citoyens
lambdas, hors cela pose deux question, la  première est bien sûr leur réelle efficacité, un problème sur lequel de nombreux spécialistes ne sont pas d’accord, mais ou tout le monde s’accorde
sur le fait qu’il faut savoir mettre et entretenir lesdits masques pour éviter une contagion potentiel. L’autre question est celle de leur prix, car si de nombreuses communes vont en proposer un
certain nombre gratuitement, en fonction de leur budget disponible, il est certain que cela ne suffira pas, et que de nombreuses personnes vont devoir en acheter dans les commerces autorisés
(Pharmacies, buralistes etc…), hors vu les prix annoncés, il semble très compliqué pour une majorité de gens, de pouvoir en acquérir le nombre suffisant pour ne les porter que le temps qu’ils
soient toujours efficaces….

11 : Prolongation de l’état d’urgence sanitaire

La aussi, un des points qui fait le plus débat, la prolongation de l’état d’urgence sanitaire à été évoquée jusqu’au 24 juillet, mais doit encore être débattue au
Parlement début Mai. Rappelons que « 
cette loi permet au Premier ministre de prendre par décret des mesures listées dans la loi et assorties de sanctions
sévères: restreindre ou interdire la circulation, adopter des mesures de confinement ou de quarantaine,  limiter les rassemblements, ordonner la fermeture provisoire d’établissements et
d’entreprises… »

12 : Chômage partiel et télétravail

« Quand il est possible, le télétravail doit être privilégié au maximum » à rappelé le Premier ministre. Dans le même temps il a annoncé la fin du chômage partiel pour le 1er juin, mais il est à
parier que cette mesure sera revue, car en effet, comme nous l’avons évoqué plus haut concernant la reprise des cours en primaire et en maternelle, avec une reprise sur la base du volontariat,
sans chômage partiel, ce choix n’en sera plus un, et la grogne se fait déjà sentir y compris chez certains proches du gouvernement, qui ne comprennent pas cette contradiction.

13 : Les aides financières annoncées pour les particuliers

Pour le moment, concernant les particuliers, deux aides sont annoncées.

 

La première présentée il y a quelques semaines déjà, sera un petit coup de pouce pour les plus précaires via la CAF, rappelons juste, qu’il n’y aura aucune démarche à faire pour les personnes
pouvant en bénéficier, et que dans le détail cela donne : Pour les allocataires du RSA et de l’ASS, un montant 150  euros par ménage, auxquels s’ajoutent 100 euros par enfant.  Et
pour les allocataires d’aides au logement, une aide de « 100  euros » par enfant.

 

La deuxième aide sera elle pour les possesseurs de vélo : un « chèque réparation » de 50 euros. « C’est un coup de boost au vélo pendant la période de déconfinement pour inciter à choisir ce mode de
déplacement. », explique la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne. En pratique, il n’y aura pas de document à imprimer, il faudra simplement se rendre chez un réparateur
participant et vous n’aurez rien à débourser si la réparation coute moins de 50 euros, si le montant est supérieur, alors vous devrez régler la différence.


Bilan de l’école à la maison : parole aux jeunes et aux enseignants

Comme beaucoup de gens, nous nous posons depuis le début du confinement, la question du suivi scolaire, des difficultés potentielles pour les professeurs comme pour les jeunes, aussi nous avons
eu l’idée de proposer un petit questionnaire aux uns et aux autres. 

L’occasion de faire un petit bilan sur les cours en eux-même, sur la gestion des journées , les relations familiales etc…

Au total nous avons eu les réponses de six jeunes de tous niveaux ( primaire, collège et lycée), de deux instituteur(trice)s et un professeur des collèges.

Les réponses des jeunes :

Le panel :

Nous avons proposé le questionnaire à des jeunes en primaire, au collège et au lycée, dans le public comme dans le privé, voici  celles et ceux qui ont accepté de répondre  :

Lucie 12 ans, Saint-Etienne-du-Rouvray, collège Sacré-Cœur (Rouen), et son frère Adrien 7 ans, école Ferry-Jaurès

Jade 12 ans, Belbeuf, collège Bonsecours

Mathilde 14 ans, Sotteville-lès-Rouen, collège Saint-Dominique (Rouen)

Arthur* 17 ans, Fécamp, lycée Guy de Maupassant

Hakeem* 16 ans, Rouen,  lycée Blaise Pascal

(*les prénoms sont parfois changés  à la demande de certains jeunes)

Les réponses :

Pour les réponses des jeunes, et contrairement aux réponses des professeurs/instituteurs, nous avons choisi de vous faire une synthèse   des réponses question par question, avec 
parfois également, la parole directe de certain(aine)s :

– Comment se passent tes relations avec le reste de ta famille (avec tes parents, et si tu en as, tes frères et sœurs) ?

A cette question les jeunes ont toutes et tous répondu que tout se passait bien, et que la cohabitation 24h/24h n’était pas un problème, à l’exception d’un, Arthur, qui est lycéen, et qui nous
explique que  » parfois on ne se comprend pas, et comme je n’ai pas d’espace juste à moi, et que je partage ma chambre avec mon frère, c’est dur de m’isoler pour rester zen. »

Mais en ce qui concerne les plus jeunes en primaire comme au collège aucun souci, au contraire, ils nous disent qu’ils n’avaient pas passé autant de bons moments avec leurs parents depuis
longtemps.

– Quel est ton planning quotidien ? (tu te lèves tôt ou tard ?
Tu bosses les cours dès le matin ? Tu manges en famille ou dans ta
chambre ? Tu te couches comme d’habitude ? Etc…).

La encore pas de difficulté majeure et pour la plupart, le planning est le même que lorsqu’il y a classe « normale » avec un réveil entre 7h et 7h30, un début de cours entre 8h30 et 9h30.
simplement les cours étant « allégés » ils n’occupent souvent que la mâtiné.

Tous nos jeunes disent manger en famille, et prendre le temps de bien faire les choses, on notera par contre que le sommeil est plus dur à trouver pour certains comme Jade qui nous dit  » Je me
couche comme d’habitude même si j’aimerais bien rester plus tard car je n ai pas sommeil comme d’habitude », avis partagé également par les deux grands, Hakeem et Arthur, qui ont également des
difficultés à s’endormir, mais eux, surtout le week-end.

– Arrives-tu à faire un peu de sport chez toi ?

Première question où les réponses sont biens différentes en fonction des ages, des conditions de vie (maison ou appartement…), Pour Adrien et Lucie le sport c’est quasiment tous les jours avec
des parcours dans la maison, un trampoline et un jardin pour se défouler..

Pour Mathilde qui pratique intensivement l’athlétisme en temps normal la dose de sport est insuffisante. Et pour Arthur comme pour Jade, si au début la motivation était la, ce n’est plus vraiment
le cas au fil du temps…

– Es-tu beaucoup plus connecté aux écrans ( PC, tel, tablette etc..) ?

À  cette question, la réponse dépend surtout de l’age, car tous les collégiens et lycéens sondés nous disent être beaucoup plus connectés, notamment car « c’est le seul moyen d’avoir des
contacts avec nos amis » nous dit Arthur, mais aussi « parce-que on traine plus sur TikTok, Youtube, Insta etc… » d’après Hakeem, la où les plus jeunes expliquent surtout faire plus d’activités
manuelles et de jeux de sociétés en famille. Mais dans tous les cas, il faut ajouter à « l’écran loisir », le travail scolaire en lui-même qui est proposé sur internet, tout comme les recherches,
ce que nous allons voir avec la question suivante.

– Au niveau des cours, tes profs passent par une plateforme, ou envoient-ils des cours et exercices directement par e-mails ?

Pas de règle unique à cette question, pour Hakeem, lycéen « Tous nos cours sont sur une plateforme des profs, et ensuite nous avons un gros travail de recherche d’infos qui se fait par le net, sur
des sites spécifiques et sur wikipédia pour certaines choses. », alors que pour Mathilde qui est dans le privé, c’est l’établissement scolaire qui envoie directement des cours et exercices
spécifiques, pour Jade « il y a de tout.. mais le cours que je préfère c est la SVT, car on a un cours sur skype et j’entends mes copains et on peut participer avec la
prof, comme au collège ! », pour les plus jeunes les supports varient également.

– Arrives-tu à suivre facilement ? Combien d’heures consacres tu au
travail scolaire ? Tes parents arrivent à t’aider et à suivre ton
travail ?

Les réponses varient énormément en fonction, non pas du niveau habituel, mais en fonction d’un paramètre important, l’aide potentielle des parents, et bien sûr les plus jeunes ont donc moins de
soucis, mais pour les collégiens et plus encore les lycéens, c’est parfois compliqué, car d’une part beaucoup de cours « ne sont plus présentés comme avant », d’autre part les enfants ont parfois
des spécialités qui ne sont pas celles de leurs parents…mais dans tous les cas les parents des enfants interrogés font le maximum pour suivre, aider et encourager leurs enfants. Notons
également que les jeunes disent se consacrer en moyenne entre 2  et 6 heures par jour au travail scolaire, un temps qui varie fortement entre les primaires (2/4heures) et les plus grands
pour qui les 6 heures sont parfois un minimum.

– Qu’est-ce qui te manque le plus de ta vie « normale » ?

 Pas de surprise ici non plus, pour les plus jeunes c’est à la fois les activités sportives et artistiques, l’école en elle-même et les amis, ce que nous expliquent Adrien et sa sœur Lucie  »
On aime beaucoup aller à l’école ou au collège, voir nos amies mais surtout   nos activités nous manquent pour  moi (Adrien) c’est le foot et l’athlé et pour ma sœur (Lucie) c’est
la natation et le poney).

Pour les plus grands, ce sont surtout les amis  plus que le reste qui manquent vraiment, comme le dit Arthur  » Même si on est sur les réseaux sociaux, c’est pas du tout pareil, on ne peu
plus se taper des barres pareil, sortir à des concerts ensembles, et le pire, je n’ai pas vu ma copine depuis le début du confinement. » Pour Mathilde même constat, un monde sans ami  en
« réel » et sans sortie, ce n’est pas facile !

– Connais-tu des gens touchés par le coronavirus ? Et si oui, comment as tu réagi ?

 La plupart des jeunes interrogés ne connaissent pas de gens touchés directement par le covid-19 à l’exception d’Hakeem dont le père l’a sans doute eu au travail mais « comme il n’a pas eu de
test, c’est juste ce que le médecin à pensé vu les symptômes, mais il s’est remis assez rapidement, mais ça faisait bizarre car pendant quinze jours nous ne pouvions être dans la même pièce que
lui, alors que nous étions tous dans la maison, et au début on a eu très peur pour lui. »

D’autres encore s’inquiètent pour leurs grands-parents comme Adrien et Lucie « Nous avons peur pour mamie qui est fragile
,nous applaudissons tous les soirs à 20h pour les soignants. Nous envoyons des coloriages pour les personnes âgées dans un ehpad. ».

Professeurs et instituteurs :

– Comment avez vous vécu le début du confinement et l’arrêt des cours (question organisation, ressenti etc…)  ?

Mathieu (CE1 en réseau d’éducation prioritaire) :

Il s’agissait surtout d’une grosse réorganisation de ma méthode de travail, mais l’envie de transmettre aux enfants et de ne pas les lâcher n’a pas bougée.

 

Flora (CE1-CE2, Sotteville-lès-Rouen) :

L’annonce du Président a d’abord été un choc pour l’équipe enseignante (nous nous sommes mises en relation le soir même pour en parler), puis ce choc a cédé place à l’interrogation sur les
modalités de la continuité pédagogique annoncée. Comment la mettre en place ? Comment faire pour les familles qui n’ont pas d’ordinateur ou pas internet ? Comment assurer la continuité
pédagogique tout en faisant classe à nos propres enfants ?

 

David (5ème à 3ème, Yvetot) :

Lors de l’annonce du président, ça a été clairement un choc ! Il nous restait une journée pour s’organiser avant l’arrêt des cours et quoiqu’on en dise, personne n’était vraiment prêt. La journée
du vendredi a été très pesante, beaucoup d’élèves étaient inquiets, il a fallu les rassurer. On s’est réunis avec la direction le midi de façon à avoir les grandes lignes à suivre pour les
semaines qui nous attendaient.

– Est-ce que vous continuez à aller dans votre établissement scolaire  ?
Si oui, est-ce sur place que vous préparez les cours à distance et
accueillez-vous des enfants du personnel médical  ?

Mathieu  (CE1) :

Non, l’accueil du personnel médical se fait dans une autre école de la ville car les enfants sont rassemblés.

 

Flora (CE1-CE2) : 

Oui, mais mon conjoint a été souffrant donc je suis restée à la maison pendant 15 jours par précaution. Il est difficile de préparer les cours à distance sur place car il faut s’occuper des
enfants du personnel soignant et cela nécessite de l’attention. Il faut également respecter les gestes barrières (port de masques et de gants, se laver les mains régulièrement, respecter 1 mètre
de distance).

 

L’inspection a organisé un roulement entre les différents enseignants des écoles de Sotteville-lès-Rouen afin d’accueillir les enfants du personnel soignant dans de bonnes conditions (binômes
d’enseignants) sur la base du volontariat. Le personnel de la ville accueille également les enfants du personnel soignant sur les temps périscolaires (cantine et garderie).

 

David (5ème à 3ème) :

Non, je suis en télé-travail.

 

– Comment préparez-vous les cours et devoirs à donner aux enfants ou ados  ?

 Mathieu  (Ce1) :

J’adapte mes cours pour faciliter la mise en place des apprentissages par les parents, ce n’est pas toujours facile, mais il faut penser à se mettre à leur place.

 

Flora (CE1-CE2) :

Pour ma part, j’ai mis en place une plateforme sur laquelle je publie toutes les semaines le travail pour mes élèves. Je leur lance des défis, publie des vidéos ou des exercices en ligne pour que
ce soit plus ludique. Je publie également leurs productions artistiques, ils peuvent faire des commentaires que je valide avant de publier.

 

Le travail en français et mathématiques est obligatoire, mais les arts visuels ou autres sont optionnels. Les familles ont l’air satisfaites de ce fonctionnement.

 

David (5ème à 3ème) :

Je suis professeur de Sciences Physiques, ma pédagogie étant basée en grande partie sur une démarche expérimentale, il faut que j’adapte énormément ma façon de faire. Je passe beaucoup par des
vidéos courtes (5-10 min maxi) pour remplacer toutes les expériences, mais ce n’est pas la même chose… Je dépose toutes mes activités sur l’ENT Arsène, qui après quelques soucis au démarrage
fonctionne très bien maintenant. Mes classes ont une semaine pour faire ces activités puis je dépose un bilan au bout d’une semaine.

J’ai ouvert des discussions d’échanges pédagogiques avec chacune de mes classes et j’essaie de répondre au mieux aux questions posées pour les guider.

– Avez-vous réussi à garder le contact avec la plupart des familles  ?

Mathieu  (Ce1) :

Oui, et je suis même surpris de la facilité avec laquelle la communication se fait.

 

Flora (CE1-CE2) :

Oui, à part quatre familles que j’ai dû relancer car je n’avais aucune nouvelle. La plupart des familles me font un retour régulier et me remercie pour le travail envoyé. La relation avec les
familles est très bonne, les retours des parents sont très positifs et ils sont reconnaissants qu’il y ait une continuité pédagogique.

 

David (5ème à 3ème) :

En tant que professeur principal, nous devons prendre des nouvelles de chacun de nos élèves une fois par semaine. La plupart du temps par téléphone avec la famille ou l’élève lui-même. J’ai la
chance d’avoir réussi à contacter chaque famille plusieurs fois depuis le début du confinement. Mais ce n’est pas le cas de tous mes collègues…

– Est-ce que vous sentez de part les retours que vous avez, que les
enfants arrivent à suivre et sont impliqués dans ces cours à distance  ?

Mathieu  (CE1) :

Ça dépend lesquels. Pour les trois quarts, pas de souci, mais il y a bien sûr des enfants qui lâchent un petit peu…

 

Flora (CE1-CE2) :

Oui, les enfants sont motivés, mais surtout par les petits défis que je lance.

Pour le français et les mathématiques, la motivation n’est pas toujours là d’après les familles pour certains, mais dans l’ensemble les supports que je propose sont variés. Notamment en lecture,
le site Lalilo plaît beaucoup aux enfants, et en calcul mental, Calculatrice est attractif.

 

David (5ème à 3ème) :

C’est extrêmement variable, certains élèves s’imposent une discipline très sérieuse et travaillent chaque heure de cours comme si ils étaient au collège. D’autres ont l’air moins assidus, mais
dans l’ensemble le bilan est plutôt positif compte tenu de la situation.

– Pensez-vous que les enfants auront un retard important avec un besoin
de mettre les bouchées doubles à la reprise, ou au contraire que les
cours à distance sont suffisants et que vous pourrez reprendre ensuite
normalement le programme  ?

Mathieu (CE1) :

Pour le moment, nous avons choisi de décaler certains points du programme en début d’année suivante. évidement cela doit être plus compliqué pour les élèves en dernière année d’un cycle (CM2,
3èmes etc..)

 

Flora (CE1-CE2) : 

Le problème redouté par beaucoup d’enseignants, je pense, est que l’enseignement à distance risque de creuser davantage les écarts entre élèves performants et élèves en difficultés. La pédagogie
d’un enseignant n’est pas la même que celle d’un parent, et certains parents se sentent plus capables d’aider leur enfant ou de leur réexpliquer une consigne que d’autres.

 La reprise sera donc difficile pour tous, autant au niveau du rythme de l’enfant que de la reprise des apprentissages.

Certains parents m’ont fait part que leur enfant pensait qu’il était en vacances, ce qui est loin d’être le cas.

 

David (5ème à 3ème) :

Encore une fois ce sera variable. Il est évident qu’il y aura un écart considérable entre certains élèves à la « rentrée ». Nous sommes en train de creuser les écarts entre les élèves en réussite
et les élèves qui sont plus en difficulté et les « décrocheurs ». Donc, clairement, les cours à distance permettent de rester dans le bain, mais ce n’est pas suffisant. C’est pour cette raison
que les évaluations, si il y en a, ne seront pas comptabilisées pendant cette période.

– Comment faites-vous pour jongler entre votre vie de famille et ce
travail à distance  ? Et si vous avez des enfants, avez-vous le temps de
suivre leur travail scolaire également  ? (n’hésitez pas à nous dire
votre planning sur une journée type, pour que nos internautes
comprennent bien votre quotidien)

Mathieu (CE1) :

C’est une nouvelle organisation pour nous. Le travail est adapté à chaque élève et le passage au numérique inclus une grosse surcharge de travail. Mais je n’ai pas encore d’enfant, donc je m’en
sors et je trouve toujours le temps.

 

Flora (CE1-CE2) :

Les enseignants sont habitués à jongler entre vie professionnelle et vie de famille. C’est souvent un sacrifice pour la famille de l’enseignant qui travaille beaucoup en dehors de la classe pour
préparer les cours, corriger les cahiers, communiquer avec les familles.

Cette fois-ci, c’est une situation différente car il faut préparer les cours à distance, communiquer avec les familles et rassurer certaines familles sur la situation angoissante pour tous, tout
en gérant nos propres enfants.

Pour ma part, j’ai la chance d’avoir mon conjoint qui s’implique et m’aide à faire classe à la maison pendant que je prépare ma classe à distance. De plus, mes enfants sont en âge d’être un peu
autonomes.

Mais la situation n’est pas la même pour tous les enseignants. Certaines de mes collègues ont peu de temps pour travailler car elles ont des enfants en bas âge, ou d’autres sont très occupées
avec leurs enfants collégiens ou lycéens, qui préparent des examens. Sans parler des problèmes de connexion ou d’ordinateurs (parfois un dans une famille avec plusieurs enfants). Ce sont les
mêmes difficultés que rencontrent les familles qui font du télétravail.

La matinée est en général consacrée au travail, avec des petites pauses. L’après-midi ce sont des activités plus manuelles, cuisine, bricolage, jardinage, sport ou jeux de société.

 

David (5ème à 3ème) :

C’est pas facile ! J’ai deux enfants et ma femme travail dans le médical, il faut donc une bonne organisation. Le matin est consacré aux devoirs des enfants. L’après-midi, j’essaie de faire le
maximum : préparer les cours, répondre aux nombreux mails des élèves et parents, contacter les familles. Je travaille également beaucoup le week-end, je prends de l’avance dans mes cours lorsque
ma femme peut s’occuper des enfants.

– Le confinement pour quelqu’un qui à l’habitude et même la vocation de
travailler au contact des gens, est-il difficile  ? Quelles sont vos
astuces pour vous remonter le moral  ?

Mathieu (CE1) :

Ce n’est pas simple, il faut se fixer des rituels, pour ma part, faire du sport et de la cuisine, par exemple.

 

Flora (CE1-CE2) :

Oui c’est difficile mais le contact avec les enfants du personnel soignant permet de garder une vie sociale. Nous gardons aussi le contact entre collègues, nous avons créé un groupe Whatsapp pour
communiquer entre nous, soit pour des problèmes administratifs, soit pour prendre des nouvelles les unes des autres et plaisanter.

Personnellement, je joue beaucoup avec mes enfants, j’écoute de la musique, je regarde des films et des séries, je cuisine beaucoup et j’ai la chance d’avoir un jardin pour m’aérer.

 

David (5ème à 3ème) :

Nous avons la chance d’habiter à la campagne avec un grand jardin. Pour l’instant nous ne subissons pas ce confinement, l’ambiance à la maison reste détendue. De mon coté, je me laisse une
soupape en faisant un peu de musique dans la semaine.

– Libre parole  : Si vous le souhaitez, ajoutez un commentaire ou une
remarque, si jamais nous avons oubliez quelque chose d’important, car
l’idée est vraiment de recueillir votre ressenti et de vous laisser la
parole.

Flora (CE1-CE2) :

Merci pour cet article qui est complet et qui aborde l’essentiel d’après moi.

A mes élèves et aux familles en général je dirais bon courage, accrochez-vous et gardez le moral même si c’est difficile. Profitez de ce confinement pour vous retrouver en famille et passer des
bons moments en famille. Et prenez soin de vous et de vos proches.

 

David (5ème à 3ème) :

Nous sommes tous dans une période très particulière, inhabituelle. Pour l’instant, on arrive à y trouver du positif, surtout dans la relation avec les familles et les élèves qui a évolué.
J’espère qu’on sortira tous grandi de cette épreuve.

Je passe, bien sûr, un message d’encouragement à tous les élèves du collège Albert Camus à Yvetot : Prenez soin de vous et continuez à travailler sérieusement !


Pollution : Nouvelle alerte en Seine-Maritime !

Les particules fines s’invitent une nouvelle fois dans l’air !

Une procédure d’information – recommandation pour pollution de l’air par des particules fines a été déclenchée pour cette journée de vendredi en Seine-Maritime. Ce phénomène relativement courant
en cette saison malheureusement, induit des recommandations particulières, notamment en période de confinement :

– ventiler et aérer son logement

– ne pas s’exposer à des facteurs irritants supplémentaires (tabac, solvant…)

Les personnes sensibles et vulnérables sont invitées à éviter les activités physiques et sportives intenses (qui obligent à respirer par la bouche) et à se rapprocher d’un professionnel de santé
en cas de gêne respiratoire.

 

Voila pour le message général fort utile de rappel des gestes importants en cette journée, mais pour comprendre le pourquoi de cette pollution, il faut en expliquer les causes et savoir ce que
sont ces « particules fines », aussi nous vous proposons la définition  issue du site  respire-asso.org :

 

Les particules en suspension (notées « PM » en anglais pour « Particulate matter ») sont d’une manière générale les fines particules solides portées par l’eau ou solides
et/ou liquides portées par l’air (Wikipédia).

Pour faire simple, les particules fines, c’est de la poussière. Dans le cas de la pollution de l’air, ces poussières sont souvent issues de combustions qui ne sont pas totales. Elles génèrent ce
qu’on appelle des imbrûlés. Quand on voit la fumée sortir du cheminée, d’un pot d’échappement ou quand on recrache de la fumée de cigarettes, c’est parce qu’il y a énormément de particules, de
plus ou moins petites tailles.

Les particules sont d’origines anthropiques (humaines) et naturelles.

  • Les particules d’origine naturelle proviennent principalement d’éruptions volcaniques et de l’érosion éolienne naturelle ou issues de l’avancée des déserts (parfois d’origine anthropique),
    les incendies et feux de végétation.
  • Les activités humaines, telles que le chauffage (notamment au bois), la combustion de combustibles fossiles dans les véhicules, les centrales thermiques et de nombreux procédés industriels en
    génèrent également d’importantes quantités. Elle sont en augmentation nette depuis deux siècles. ( NDLR : nous rajouterons qu’elles sont aussi émises par l’agriculture « classique » épandage,
    travail du sol, etc.)

On comprend donc que ces particules fines, sont parfois d’origine naturelle et donc logiques en cette saison, mais que l’activité humaine en ajoute un nombre important, hors depuis le début du
confinement leur quantité est tout de même réduite en ce qui concerne les transports, et du fait de la chaleur celles issues du chauffage sont également en faible quantité, alors que reste-il
comme source provoquant l’alerte pollution du jour ? Les fameux « procédés industriels » cités plus haut par respire-asso.org et l’agriculture de masse.

 

Deux phénomènes contre lesquels nous ne pouvons lutter, nous citoyens, que d’une seule manière : en changeant nos habitudes de consommation !!! Deux solutions simples et faciles à mettre en place
dans notre quotidien sont : d’une part au niveau alimentaire, consommé local et surtout des produits issus de l’agriculture à minima raisonné sinon biologique, et d’autre part en ce qui concerne
les objets de la maison les produits d’entretien etc.. favoriser les achats de produits qui proviennent d’usines « éco-responsables » et il y en a.

 

Alors certains diront : Oui c’est bien gentil, mais tout cela est plus cher…. Et bien je vous répondrais que non, pas forcément, en ce concentrant sur l’essentiel, en évitant les achats
superflus, en faisant sa cuisine, voir en composant ses produits d’entretien sois-même, on ne dépense pas plus, bien au contraire, et en plus on limite aussi nombres d’autres sources de pollution
(déchets plastiques etc..). Et puis en ce moment avec le confinement, n’est-ce pas finalement le moment idéal pour changer nos habitudes et prendre le temps…juste prendre le temps de faire et
non surconsommer !

Les analyses par secteur  de ce vendredi 24/04/2020

Cliquez sur les images pour agrandir et voir les résultats de votre secteur (informations issues du site atmonormandie.fr :


PLUI : La mobilisation citoyenne continue

Un recours gracieux engagé en opposition au Plan local
d’urbanisme de la Métropole Rouen Normandie (PLUI)

Malgré le confinement, il est des combats citoyens qui ne s’arrêtent pas, d’autant plus quand ils concernent, l’environnement, le patrimoine naturel et culturel ainsi que le « bien vivre » des
citoyens, voila pourquoi sous l’élan de l’association Bouillons Terres d’avenir, un recours gracieux auprès du Président de la Métropole a été effectué le 19 avril afin d’annuler
la délibération validant le PLUI qui condamne plus de 1 000 hectares à l’urbanisation, dans la continuité de toutes les actions menées depuis plus d’un an ! Le site alternative76.fr est bien
entendu toujours soutien actif des actions menées par Bouillons Terres d’avenir, et c’est pourquoi aujourd’hui nous partageons le communiqué de presse concernant cette action citoyenne. 

 

Pour plus d’infos sur ce combat citoyen et pleins d’autres, n’hésitez pas à faire un tour sur le site de Bouillons Terres d’avenir : https://lafermedesbouillons.fr et dans notre espace Blog/Infos.


Les balcons s’effondrent, les bailleurs font la sourde oreille, et les habitants payent…

effondrement de balcons à Sotteville-lès-Rouen, Normandie
Photo des travaux de sécurisation du groupe d’immeubles ou à eu lieu le dernier effondrement de balcons sur Sotteville-lès-Rouen.

Photo des travaux de sécurisation du groupe d’immeubles ou à eu lieu le dernier effondrement de balcons sur Sotteville-lès-Rouen.

problème de balcons au Flandre, Sotteville-lès-Rouen, Normandie

Photo d’un balcon du Flandre lors de notre passage avec France 3 Normandie.

Des bailleurs sociaux vraiment responsables ?

Nous vous avons longuement parlé sur le site du problème des balcons de la barre d’immeubles hlm du Flandre à Sotteville-lès-Rouen, d’une part car ils symbolisent vraiment l’absence de sérieux
des bailleurs ( en l’occurrence ICF Habitat), et d’autre part, car vu l’ampleur des dégâts et l’importance du site sur l’agglo rouennaise, nous avions pu faire un reportage conjoint avec France 3
Normandie, suite à l’appel d’un citoyen lanceur d’alerte.  Au moment d’écrire cet article les balcons sont toujours condamnés, et les travaux n’ont pas encore débuté… cela fait donc
plusieurs années d’inaction, et un bailleur qui ne cesse de minimiser le problème…

 

Et bien pendant ce temps d’autres sites, appartenant à d’autres bailleurs sociaux, voient les accidents se multiplier, le dernier en date, lui aussi sur Sotteville-lès-Rouen, est l’effondrement
le lundi  20 avril, d’un balcon d’une résidence hlm appartenant au Toit Familial à proximité du mythique Stade d’athlétisme Jean Adret. Ce balcon tombant sur un autre, ce sont donc deux
logements et autant de familles qui auraient pu êtres blessées voir pire…

 

Sauf qu’ici contrairement au Flandre, ce n’est pas la vétusté qui est en cause, ou un manque flagrant d’entretien, car les immeubles sont récents et datent de 2007, non ici, ce sont bien des
malfaçons dues  à une construction au rabais ainsi que des délais de livraison et tarifs poussant les entreprises à terminer les immeubles de manière très… « folklorique » ! Plusieurs corps
de métiers travaillant en même temps, entreprises qui sous-traitent à d’autres qui elle-mêmes sous-traient encore… vous suivez ?

 

Nous pourrions citer les nombreux accidents de balcons chez les bailleurs sociaux ces dernières années, comme à Yvetot en 2018 faisant deux blessés graves, ou encore celui hors département
d’Angers causant la mort de quatre personnes et tant d’autres….

A chaque fois le constat est le même : soit des constructions vétustes n’ayant eu que des travaux superficiels que certains appellent « caches-misère », soit des constructions récentes faites bien
trop vite, sans aucun contrôle sérieux ! A chaque fois également les deux mêmes types de populations, personnes âgées ou citoyens précaires. De la à dire que certains sacrifient nos « vieux » et
nos « pauvres » dans une course au profit interminable…

 

Il est à noté qu’il est aussi très difficile d’obtenir autre chose que des réponses toutes faites ou des fins de non-recevoir de la part des bailleurs lorsque nous souhaitons des précisions, il
faut dire que les responsables des sites, ne sont pas forcément responsables de la politique générale du bailleur, et que plus haut dans la hiérarchie, la connaissance du terrain et des
constructions est bien souvent insuffisante. Mais pendant ce temps ce sont partout en Seine-Maritime et plus globalement sur toute la France, des milliers de familles qui trinquent, vivant
souvent avec la peur d’un accident mortel, et qui en cette difficile période de confinement n’ont plus accès à la partie la plus agréable de leur logement, qui leur offraient un petit brin d’air
et de bonheur, mais cela, beaucoup s’en moquent…. tout comme du fait que dans plusieurs cas, des intimidations, de la part des bailleurs auprès des habitants, ont été constatées pour ne pas
parler du problème.

Intimidations et menaces de radier la famille des demandes de changement le logement, que nous pouvons confirmer, car plusieurs familles après nous avoir contacté sur le Flandre se sont faites
sermonnées et le bailleur leur à clairement faire comprendre, qu’il ne fallait plus qu’ils communiquent avec la presse.)


Confinement : les producteurs locaux s’organisent

Manger local pendant le confinement

Pour des raisons évidentes de santé publique les règles du confinement se sont durcies depuis quelques temps, et comme vous l’avez remarqué, sauf dans quelques secteurs ou il n’y pas de commerces
alimentaires, les marchés sont interdits. Un gros coup dur pour les producteurs locaux qui se sont retrouvés sans lieu de vente, mais aussi pour nous consommateurs, qui n’avons souvent que les
supermarchés qui restent ouverts, sauf dans les villes ou des magasins de vente directe existent (faites un tour dans notre rubrique Bien Manger/Magasins pour en découvrir), heureusement nos amis producteurs se sont organisés et proposent maintenant pour la plupart un système de livraison à
domicile en respectant bien sur tous les gestes barrières et les règles d’hygiène évident en cette période difficile, d’autres proposent de récupérer sa commande dans les commerces encore
ouverts….

Quelques-uns des liens utiles :

Il nous est bien-sur impossible de lister toutes les initiatives locales sur le département, mais nous vous en communiquons quelques-unes qui déjà vous permettrons de bien manger, tout en
soutenant la production locale !

Livraisons en points-relais (commerces etc..) :

N’hésitez pas à faire un tour sur le site : acheter à la source, qui référence la plupart des producteurs locaux avec des fiches permettant de
les contacter, et donc de voir s’ils proposent des livraisons en ce moment. www.acheteralasource.com/producteurs-en-france/all/departement/76

 

Le système de « ruches » qui rassemble les commandes de producteurs locaux 
faites en ligne, par quartier dans des lieux spécifiques, reste actif et plus que jamais nécessaire, voici les endroits ou vous en trouverez en Seine-Maritime :

– Fécamp

– Tourville-les-Ifs

– Gonneville-la-Mallet

– Houquetot

– Le Havre

– Ecalles-Alix

– Sainte-Marguerite-sur-Duclair

– Mont-Saint-Aignan

– Malaunay

– Bosguerard-de-Marcouville (certes c’est dans le 27, mais vraiment limitrophe au 76 !)

Voila le site : https://laruchequiditoui.fr

 

Le site Les FERMES d’ici propose aussi des livraisons en directe des producteurs
locaux, dans divers points relais que nous vous listons pour le département :

– Sur Dieppe et les villes alentours

– Veulette-sur-Mer

– Yvetot

– Rouen et son agglo

– Le Havre et son agglo

– Normanville

– Etretat

– Grigneuseville

– Montmain

– Barentin

– Elbeuf

– Saint-Vincent-Cramesnil

Le site est la : https://www.lesfermesdici.fr

 

Le Locavor, qui fonctionne un peu sur le même principe, mais en s’inscrivant comme pour une Amap, propose une
adresse sur Le Havre

que vous retrouverez ici : https://locavor.fr/annuaire-drive-de-produits-locaux-en-circuit-court

 

Et enfin, il y a l’initiative du département, monpanier76,  qui regroupe sur
une carte, un maximum de producteurs locaux et leurs divers points de vente, il conviendra bien  sûr de les contacter pour vérifier que le lieu est bien ouvert, ou
mieux, s’ils livrent directement chez vous : https://www.monpanier76.fr

Livraisons à domicile :

Potimarrons propose des livraisons de producteurs locaux chez vous, habituellement
possibles sur un plus grand secteur, elles sont conservées pour l’agglomération rouennaise en ce moment, et c’est par la : https://www.potimarron.com

 

De nombreux producteurs s’organisent et proposent directement la livraison à domicile, avec ou sans site internet, en voici quelques-uns :

 

– Les Paniers de Léonie (Autour du Havre)

https://www.panierdeleonie.com

Produits laitiers et légumes

Tournée du Jeudi : Montivilliers, Epouville, Mannevillette, Cauville, Rolleville, Fontenay et St Martin du Manoir commande passée avant mardi soir minuit

Tournée du Vendredi : Octeville sur Mer, Ste Adresse et Fontaine la Mallet commande passée avant mercredi soir minuit

Tournée du Samedi : Le Havre Centre Ville (Secteur St Vincent/les Gobelins, Coty, les Halles) et Le Havre Sanvic commande passée avant jeudi soir minuit

Conditions tarifaires de livraison :

Pas de livraison possible en dessous de 15 €; 5.00€ pour un panier entre 15.00€ et 29.99€; 3.00€ pour un panier entre 30.00€ et 49.99€; Gratuit pour 50.00€ et plus Le drive du magasin reste
GRATUIT et accessible du mardi au samedi.

 

 – Le site pleaseapp.com (Du Havre à Octeville-sur-Mer) propose aussi aux producteurs locaux (entre autre..) un système de livraison

https://www.pleaseapp.com

Conditions tarifaires de livraison :

5€ offerts* pour la 1ere commande ! code HELLOLH20

Le Havre, Sainte-Adresse, Harfleur, Gonfreville-l’Orcher, Montivilliers, Fontaine-la-Mallet, Fontenay, Octeville-sur-mer

* Pour 1 commande de 20€ mini

 

La ferme pivardiére (Autour de Rouen, de Dieppe, de Pavilly et de Barentin)

https://www.facebook.com/La-ferme-pivardi%C3%A9re-113307516971330/

Viande, produits laitiers et paniers de légumes

Pour les paniers de légume, voir la page facebook, pour la viande et la crémerie voir ici : https://docs.google.com/spreadsheets/d/1tDAPOhgCjhtb81NntBPgpZrj93n9QiwpAoNZnhGX9zc/edit?ts=5e81c1f9#gid=1052204895

Conditions tarifaires de livraison :

Livraison solidaire à 1€

 

– Les sites des marchés de Sotteville

Deux initiatives proposent de retrouver les producteurs et autres commerces de bouche présents habituellement sur les marchés de Sotteville-lès-Rouen, et bien sur, pour beaucoup les producteurs
livrent dans toutes les villes ou ils sont habituellement présent sur les marchés, et pas uniquement Sotteville-lès-Rouen.

https://marche-sotteville.frama.site qui offre pour certains la
livraison, pour d’autre des lieux ou récupérer des paniers.

 https://monsotteville.fr/wp-content/uploads/2020/03/Mon-Marche-Sottevillais-a-la-maison-.pdf…
qui propose les contacts directs de plusieurs producteurs proposant tous la livraison à la maison.

 

– La carte solidaire des maraichers, fromagers et des fermes (Tout le département, et beaucoup de choses sur Dieppe et alentours)


https://www.google.com/maps/d/viewer?mid=1aUMFHvUG6wg…
Comme pour le site des marchés de Sotteville, vous pouvez retrouvez une grande partie des producteurs du marché de
Dieppe, avec pour le moment :

David Robert (Fruits et légumes)

Mylène Levasseur (Crémerie, volailles)

Audrey Houas (Fromagerie)

Thomas Soudet (Produits fermiers)

Jean-Pierre Sénéchal (Fruits et légumes)

Nicolas Le Meur (Fabricant de confiture )

Sylvain Auzou (Maraicher bio)

Hervé Beaussieux (Produits fermiers)

Dominique Marinier (Produits fermiers)

Gaec Mainnemarre (Beurre fermier)

Christel Laurent (Produits alimentaires)
En cliquant sur un point de la carte ou les noms à gauche, vous aurez toutes les infos pour les contacter.
– lasource-normandie.fr (Secteur Sierville, Secteur de Bosc Guérard saint Adrien, Secteur Rouen Nord)
Cette initiative rassemble des producteurs locaux de : légumes, fruits, viande, produits laitiers, boulangers, épicerie, traiteurs… en faisant la part belle au bio et au raisonné, et
propose des livraisons aussi bien aux professionnels qu’aux particuliers.

– Secteur Rouen Nord : (Bois-Guillaume, Bihorel, Mont saint Aignan, Houppeville, Isneauville et Quincampoix)

Livraison à domicile du jeudi au samedi matin

– Secteur de Bosc Guérard saint Adrien : (Montville, Mont-cauvaire, Fontaine-le-Bourg ou St Georges-sur-Fontaine)

Livraison à domicile le vendredi

– Secteur Sierville : (Le Bocasse, Cléres, Butot, Beautot, Saint Ouen du breuil)

Livraison à domicile le samedi

Les marchés autorisés

Dans les communes ou ils sont indispensables et à la demande des maires certains marchés sont autorisés, « s’ils répondent à un besoin avéré et signalé d’approvisionnement de la population
locale et dans le strict respect des mesures propres à garantir la sécurité sanitaire » précise Pierre-André Durand, le préfet de la Seine-Maritime :

  • Ambrumesnil
  • Anneville-Ambourville
  • Arques-la-Bataille
  • Bacqueville-en-Caux
  • Berneval-le-Grand
  • Duclair
  • Envermeu
  • Fontaine-le-Dun
  • Foucarmont
  • La Bouille
  • La Feuillie
  • La Neuville-Chant-d’Oisel
  • Le Tréport
  • Le-Mesnil-Réaume
  • Londinières
  • Longueville sur Scie
  • Mannevilette
  • Neuville-lès-Dieppe
  • Nointot
  • Saint-Jacques-sur-Darnétal
  • Saint-Martin-Osmonville
  • Saint-Martin-de-Boscherville
  • Sotteville-sur-Mer
  • Tourville-sur-Arques.

Covid-19 : Les dernières infos

Depuis mardi la France est passée au confinement pour essayer dans un premier temps de ralentir l’épidémie de Covid-19, cette nouvelle forme de Coronavirus qui se repend depuis quelques temps
déjà et sème la maladie et de plus en plus souvent malheureusement la mort. Nous vous en parlons régulièrement avec des informations confirmées et loin de toute polémique, simplement dans le but
de vous informer, aujourd’hui nous allons voir ensemble ce qui a changé depuis le dernier article datant du passage au stade 3 : vie quotidienne chamboulée, augmentation des risques pour de
nombreuses personnes, début des cours à la maison pour tous les jeunes, respect ou non des consignes, amendes, appel de l’intersyndicale nationale des internes en médecine etc… sans oublier de
remercier celles et ceux qui sont mobilisés d’une manière ou d’une autre. Un grand dossier en une seule page, mais en sept parties indispensables.

Les numéros  indispensables  :

– En cas d’inquiétude et si vous pensez avoir des symptômes du coronavirus : Il faudra  désormais composer le 116 117 (plateforme de l’ARS Normandie), gratuitement,
24h/24, plutôt que son médecin généraliste ou le SAMU « Il ne faut surtout pas appeler le 15, c’est pour les urgences vitales« , rappelle Christine Gardel. 

 

– Si vous souhaitez simplement des informations c’est un autre numéro gratuit qu’il vous faudra composer : le 0 800 130 000

 

– Pour les personnes sourdes, malentendantes, aveugles et aphasiques, une plateforme d’échange est
disponible 24h/24, 7j/7 :

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/espace-handicap

Ce que change le confinement :

Les règles de base :

L’interdiction absolu de se rassembler est sans doute ce qui est le plus dur à accepter et à vivre pour beaucoup, pourtant il s’agit la de la première mesure indispensable pour
essayer de ralentir la propagation et à terme la stopper. Cette interdiction est à la fois soumise à des contrôles lorsqu’il s’agit de l’espace public, mais également et surtout au civisme des
uns et des autres, car bien sur il n’y aura pas un policier derrière chaque porte pour vérifier si vous appliquez la mesure avec sérieux, et si une large majorité de gens respecte dès à présent
cette mesure, certains croient encore jouer aux héros en se réunissant, mais voila ce qu’ils provoquent : Une contamination qui s’accentue avec tous les risques engendrés; un climat délétère avec
celles et ceux qui eux respectent la mesure, alors qu’il faudrait que chacun soit solidaire et essaye de garder le moral et des pensées positives; et enfin nous rappellerons qu’ils mettent aussi
leur propre vie en danger…

 

Autre interdiction importante, celle des déplacements inutiles, en effet, maintenant seuls sont autorisés les déplacements :

– Pour aller travailler, « lorsque ces déplacements sont indispensables pour des activités ne pouvant être interrompues ni organisées sous forme de télétravail ».
– Pour faire des courses en respectant les mesures d’hygiène et les distances de sécurité.
– Pour aller à la pharmacie ou chez le médecin.
– Pour porter assistance à une personne vulnérable (venir en aide à un proche dépendant par exemple).
– Pour sortir son chien ou faire une activité physique sans « se retrouver en groupe ».

Une infraction à ces justifications a fait  l’objet d’une amende de 38 euros qui est maintenant portée à 135 euros. Rappelons également qu’il vous faudra absolument une attestation sur
l’honneur imprimée ou manuscrite, dont nous vous proposons un exemplaire en bas de cette page, et que les attestations par smartphone ne sont pas valables.

 

La aussi, il convient de respecter scrupuleusement les consignes et d’avoir une conscience collective : non les balades le long de la plage avec des amis (plages qui sont de plus
en plus souvent purement et simplement interdites, la faute à des inconscients confondant confinement et vacances) ou les parties de pétanque au pied de votre immeuble ne sont pas des
déplacements et sorties indispensables, tout comme il n’est pas utile d’emmener toute sa famille faire  les courses, on y va un par un en respectant les gestes barrières…

 

Pour ce qui est du sport, un footing proche de chez soi, et la encore, seul ou en couple, est autorisé, mais pas un sport collectif, d’autant que lors de la pratique sportive, le
souffle est plus fort et les distances à respecter pour éviter toute contamination sont de fait plus importantes (minimum 2 mètres au lieu d’1 !), la pratique du vélo qu’elle soit loisir ou
sportive est elle aussi interdite.

 

Autre point important si vous portez assistance à une personne vulnérable, il va de soi que la aussi vous devrez, et même plus que jamais, respecter les gestes barrières, et ne
le faire qui si vous même ne présentez aucun symptôme !

 

Dernier point qu’il parait important de rappeler : Il est très dangereux et absurde de changer de lieu de  confinement, nous voyons des citadins partir dans leurs résidences
secondaires pour « vivre mieux le confinement », mais même s’ils n’ont pas de symptômes au moment du départ, il se peut que ceux-ci ne soient pas encore déclarés ou qu’il soient porteurs sains, et
donc ils font courir de grands risques aux populations locales, car nous allons encore le rappeler encore une fois, Covid-19 peut engendrer des séquelles importantes voir la mort, sans parler du
fait que les zones de campagne,  ont souvent moins d’infrastructures médicales et de moyens  pour gérer cet afflux de population. 

Notre rapport à la culture :

Être en confinement ne signifie pas se priver de culture, ni même que les acteurs culturels (artistes en tout genre, musées…) sont à rayer de notre vie, bien au contraire !

Pour ce qui est de la musique, nombreux sont les musiciens à proposer des concerts depuis chez eux sur Facebook et YouTube, le monde du cinéma et des documentaires  propose sur de nombreuses
plateformes un accès libre et gratuit à la plupart des films, dessins animés, séries et reportages.  Même le théâtre et l’opéra nous permettent de profiter de grands moments, que peut-être
certains n’auraient jamais découvert en temps normal, pour ce qui est du monde littéraire, si la plupart des écrivains voient une sortie repoussée de leurs œuvres, il est la aussi possible de
trouver plusieurs plateformes où se procurer de quoi étancher sa soif de lecture ( par contre, s’il vous plait, ne succombez pas à la tentation de commander sur Amazon par exemple, vous ne ferez
que détruire un peu plus le monde déjà en danger des librairies indépendantes et vous ferez prendre de grands risques aux livreurs…).

Dans tous les cas, vous pourrez profitez de moments forts sympathiques en famille ( du moins celle qui habite sous votre toit !).

Les productions à l’arrêt et celles qui sont augmentées :

De nombreux secteurs sont touchés par l’arrêt parfois brutal de leur production ou du moins leur forte diminution , comme   l’industrie du livre et celles de nombreux produits « non
indispensables », à l’inverse, d’autres sont obligées d’augmenter le rythme pour pallier aux manques, comme pour les masques ffp2 et les solutions hydroalcooliques par exemple, tout ceci
engendrant pour certains un chômage partiel, pour d’autre une surcharge importante de travail. De nombreux industriels ont d’ailleurs modifié leurs lignes de production pour participer à l’effort
de fabrication des produits indispensables.

Les élections municipales :

Le deuxième tour des élections municipales est reporté, avec de grands doutes quand à sa tenue d’ici le mois de juin, de même que l’élection des maires élus au premier tour le 15 mars qui
est-elle aussi reportée au même moment, donc sans certitude de date.

C’était une demande forte et importante concernant la santé publique, d’ailleurs très nombreux furent les abstentionnistes au premier tour, et nous avons pu remarquer que les conditions minimales
de sécurité n’ont pu être appliquées dans de nombreux bureaux de vote !

La situation des auto-entrepreneurs, indépendants … :

La situation actuelle met de fait en péril l’activité de nombreux travailleurs indépendants. « Si les grandes entreprises et la fonction publique ont des trésoreries et des garanties, il en va
autrement pour nous autres indépendants », déplorait Pierre Morel, de l’Union des photographes professionnels.  Voyons les mesures prises pour aider ces centaines de milliers de personnes :

 

– L’Urssaf a suspendu le prélèvement des cotisations sociales qui devaient avoir lieu le 20 mars. Dans l’attente des mesures à venir, la somme sera lissée sur les échéances
ultérieures, d’avril à décembre. En complément, il est possible de solliciter :

  • l’octroi de délais de paiement, y compris par anticipation. Il n’y aura ni majoration de retard, ni pénalité ;
  • un ajustement de votre échéancier de cotisations pour tenir compte d’ores et déjà d’une baisse de revenus, sans attendre la déclaration annuelle ;
  • l’intervention de l’action sociale pour la prise en charge partielle ou totale de vos cotisations ou pour l’attribution d’une aide financière exceptionnelle.

– Des délais de paiement des impôts pour les mois à venir

Les travailleurs indépendants soumis à l’impôt sur le revenu peuvent moduler à tout moment leur taux et leurs acomptes de prélèvement à la source. Ils peuvent également reporter le paiement de
leurs acomptes de prélèvement à la source sur leurs revenus professionnels d’un mois sur l’autre jusqu’à trois fois si leurs acomptes sont mensuels, ou d’un trimestre sur l’autre si leurs
acomptes sont trimestriels.

 

– Factures et loyers suspendus pour les TPE

Les factures d’eau, de gaz, d’électricité ainsi que les loyers pourront être suspendus pour les plus petites entreprises qui font face à des difficultés. Le médiateur des entreprises sera chargé
d’étudier « les cas litigieux en matière de baux commerciaux et de loyers ».

 

– Une aide forfaitaire de 1 500 € pour le mois de mars

Pour aider les indépendants, les micro-entrepreneurs et les très petites entreprises, l’État est en train de mettre en place un fonds de solidarité. Installé pour un mois minimum, il est doté de
deux milliards d’euros. En pratique, il permettra le versement d’une indemnité forfaitaire de 1 500 € à toute entreprise de moins d’un million de chiffres d’affaires fermée ou dont le chiffre
d’affaires a baissé d’au moins 70 % entre mars 2019 et mars 2020.

 

 – Octroi ou maintien de crédits bancaires

L’État débloque 300 milliards d’euros pour garantie les prêts bancaires des entreprises.

 

– Le chômage partiel est renforcé

Toutes les entreprises dont l’activité est réduite du fait du coronavirus et notamment celles (restaurants, cafés, magasins, etc.) qui font l’objet d’une obligation de fermeture en application de
l’arrêté du 14 mars 2020 sont éligibles au dispositif d’activité partielle.

 

Les interlocuteurs pour être accompagné dans vos démarches :

► Le référent unique des Chambres du commerce et de l’industrie (CCI) et des Chambres des métiers et de l’artisanat (CMA) :

CCI France

entreprises-coronavirus@ccifrance.fr

01 44 45 38 62

CMA France

InfoCovid19@cma-france.fr

01 44 43 43 85

► Le médiateur des entreprises

Le médiateur des entreprises, Pierre Pelouzet, et son réseau d’une trentaine de médiateurs implantés en région sont mobilisés pour résoudre gratuitement à l’amiable les conflits entre clients et
fournisseurs en lien avec l’épidémie.

Pour saisir la médiation des entreprises : https://www.economie.gouv.fr/mediateur-des-entreprises.

Pollution et nature :

Aspect positif, qui devrait nous faire réagir quand à l’après confinement, la nature reprend ses droits dans de nombreux endroits, grâce à une baisse drastique de la pollution. Nous avons tous vu
sur les réseaux sociaux les images des eaux de Venise à nouveaux transparentes et remplies de poissons, les cartes des émissions de gaz à effet de serre nous montrant une nette amélioration en
Chine et dans les autres pays touchés par le confinement. Il convient donc de garder en tête qu’une fois le confinement terminé, il faudra continuer à faire attention et ne surtout pas retomber
dans les travers consuméristes qui étaient les nôtres et qui détruisent la planète !

Les gestes de solidarité :

Partout dans le pays, et donc en Seine-Maritime, nous voyons apparaitre de beaux gestes de solidarité, comme par exemple des restaurateurs qui donnent leurs surplus ou qui préparent des repas
pour le personnel médical, des hôteliers qui offrent des  chambres aux sans-abris, des particuliers qui se mettent à la couture pour fabriquer des masques pour celles et ceux qui doivent
encore travailler etc.. Des groupes facebook ou chacun peut conseiller, aider et proposer, comme Les parents solidaires voient le jour.

Concernant le virus en lui-même :

Nous vous avons déjà expliqué de nombreuses choses lors de précédents articles, nous allons donc simplement revenir ici sur ce qui a changé, les informations nouvelles et les avancées médicales :

La durée de vie du virus :

Plus le temps passe, plus les professionnels de la santé remarquent que le virus peut survivre bien plus longtemps que ce nous pensions comme nous l’explique clairement l’image  
ci-dessous :

Le principe à appliquer est de désinfecter une surface que vous pensez contaminée surtout si c’est une surface fréquemment utilisée (poignée de portes, table, télécommande, clavier d’ordinateur,
smartphone…). Pour se faire de la javel, de l’alcool à 70ºC (attention aux vapeurs gênantes en cas de surdose), de l’eau savonneuse, ou un chiffon humide pour vos appareils numériques sont de
bons alliés.

La durée d’incubation :

« La durée de l’incubation est en moyenne de 5 jours, avec des extrêmes de 2 à 12 jours. L’installation des symptômes se fait progressivement sur plusieurs jours, contrairement à la
grippe qui débute brutalement »,
peut-on lire sur le site de l’Institut Pasteur

Pendant combien de temps une personne contaminée est contagieuse ?

Les données doivent encore être affinées mais certaines études indiquent que le patient contaminé peut être contagieux avant même l’apparition des symptômes. Ce qui pourrait
expliquer que le coronavirus soit si contagieux.

Le phénomène de contagion serait plus important chez les personnes ayant de la toux, explique l’Institut Pasteur. Si les scientifiques s’accordaient plus ou moins pour établir la période
de contagion à 14 jours, il semblerait que ce délai puisse être plus long et porté jusqu’à 20 jours
.

Transmission par les animaux domestiques ?

« À ce jour, rien ne prouve que les animaux de compagnie puissent propager la maladie. Il n’est donc pas justifié de prendre des mesures à l’encontre des animaux de compagnie qui
pourraient compromettre leur bien-être »,
explique sur son site l’Organisation mondiale de la
santé animale
(OIE).

Chez les femmes enceintes le covid-19 représente-t-il un risque pour le bébé ?

Les femmes enceintes à partir du troisième trimestre sont considérées comme des personnes fragiles face au covid-19 et doivent veiller à appliquer les gestes barrière et à ne pas prendre de
risque de contamination inutile en multipliant les contacts.

Mais est-ce que ce nouveau coronavirus est dangereux pour les enfants à naître et leurs mères ? Actuellement (au 18 mars 2020), aucun cas de transmission du covid-19 au foetus n’a été
observé dans le monde. «  Ni les foetus, ni les enfants ne sont contaminées pendant la grossesse ou à l’accouchement », affirme le Pr Yves Ville, chef du service d’obstétrique
et de médecine foetale de l’hôpital Necker-enfants malades

Les symptômes du Covid-19 :

Les symptômes du nouveau coronavirus sont multiples  et nous vous les avons déjà présentés, toutefois un rappel est toujours utile :

fièvre ou sensation de fièvre, maux de tête, fatigue, toux, maux de gorge, courbatures, gêne respiratoire, essoufflement.

Le profil des personnes touchées:

Contrairement à ce que nous pensions au début de l’épidémie, toutes les catégories d’ages sont susceptibles d’être concernées plus ou moins dans les mêmes proportions, mais  les personnes
ayant le plus de risques  de décéder son les personnes âgées :

  • Les femmes et les hommes sont quasiment égaux face à la contamination.
  • Les quinquagénaires sont les plus touchés.
  • 10  personnes contaminées sur 12  ont entre 30  et 79 ans.

Lors de son point presse du 10 mars, le Pr Jérôme Salomon a précisé que « les personnes atteintes par le coronavirus ne sont pas celles qui sont classiquement atteintes par la grippe ».

 

• Dans les faits, parmi les décès recensés en France au 10 mars :

Les 3/4  des personnes décédées ont plus de 75 ans alors qu’elles ne représentent que 19 % des cas.

Par ailleurs 38 % des passages en réanimation concernent des personnes âgées de moins de 65 ans.

La présence de maladies cardiovasculaires augmenterait le risque de mortalité de 10,5%, un diabète de 7,3%, une maladie respiratoire chronique
(comme la BPCO) de 6,3%, une hypertension
de 6%, un cancer de 5,6%. Le taux de mortalité chez les personnes atteintes de ces maladies est presque trois fois plus important que
dans la population totale. On peut conclure de ces chiffres que les hommes âgés de plus de 70 ans et déjà malades sont les plus vulnérables au Covid-19, et doivent
redoubler de vigilance pour s’en prémunir.

Le dernier bilan :

En France au total, les autorités recensent 372 morts, soit 108 de plus qu’hier, ainsi que 4 761 hospitalisations et 10 955 cas confirmés.

« Il y a un doublement des cas tous les jours, l’épidémie s’étend sur le territoire national et s’aggrave rapidement » a confirmé encore ce jeudi  19  mars le Pr
Jérome Salomon, directeur général de la Santé lors du point de situation quotidien.  Il précise également que « 3 700 lits sont disponibles en France dans les établissements de santé
publics et privés, dont 1 300 en réanimation adulte, 1 600 en soins continus, 754 en soins intensifs
« , on se rend donc compte du manque criant de lits  et donc de l’insoluble casse-tête
morbide  des services hospitaliers…

 

Le bilan normand s’établit désormais ainsi :

 

– 44 cas dans la Manche, dont deux nouveaux cas sur la dernière journée.

 

– 76 cas dans le Calvados, dont cinq nouveaux cas sur la dernière journée.

 

77 cas en Seine-Maritime, dont 20 nouveaux cas sur la dernière journée !

 

– 35 cas dans l’Eure, six nouveaux cas sur la dernière journée.

– Neuf cas dans l’Orne, aucun nouveau cas.

Le nombre total de décès depuis le début de l’épidémie est de cinq en Normandie.

 

L’appel de l’intersyndicale nationale des internes en médecine :

Un bilan de plus en plus lourd comme nous l’avons vu ci-dessus, et qui ne fera qu’empirer  prochainement sans un  un confinement total et un dépistage massif de la population
selon l’intersyndicale nationale des internes en médecine (ISNI) qui a lancée un appel au Président de la République :

 

Vous devez cesser les demi-mesures et les discours équivoques ». Dans un courrier adressé à la presse ce jeudi, l’Intersyndicale nationale des internes en médecine (ISNI) lance un appel
au président de la République pour que l’Etat organise un dépistage massif de la population. Le syndicat réclame également « un confinement total et absolu ». « A la lecture de
la situation dans le Grand Est, des modélisations épidémiologiques et du manque de matériel de l’ensemble du territoire, la situation s’annonce catastrophique dans les hôpitaux »
, prévient le
syndicat.

 

« C’est un confinement total et absolu de l’ensemble de la population dont nous avons besoin, à l’instar des mesures déployées en Chine : _aucune sortie, aucun contact
interpersonnel extérieur au foyer, arrêt strict de toutes les entreprises non vitales
_, des transports en commun, ravitaillement des familles au domicile par des personnels protégés
intégralement et avec des masques FFP2 (…) Nous exhortons le gouvernement à appliquer les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé et donc à investir dans des moyens pour mener un
dépistage massif de toute la population ! »

« Nous tenons à alerter la population du fait qu’il n’y aura pas de places en réanimation pour tous les patients graves quel que soit leur âge : les médecins devront faire des choix
humainement très difficiles. Les jeunes en bonne santé présentent des formes mortelles. A l’heure où nous écrivons, plus de 900 personnes dépistées positives au Covid-19 occupent des lits de
réanimation alors qu’il n’y en a que 5.000 dans tout le pays »
, insiste l’INSI.

« Les cadres de santé refusent que les personnels paramédicaux soient testés en masse par crainte de manquer de bras dans les services, les soignants sont contraints de travailler alors
qu’ils ou elles présentent tous les signes objectifs d’une infection à coronavirus. Les internes de médecine sont sur-mobilisés et ont accepté de faire des sacrifices importants sur leur vie et
leur formation pour se mettre en ordre de marche face à l’épidémie »
, explique le syndicat.

« Les masques sont manquants ou rationnés conduisant les soignants à utiliser parfois des masques en tissu cousu main, des masques chirurgicaux non protecteurs, de ne les changer qu’au
plus deux ou trois fois par jour ce qui est propice à l’auto-contamination. Le matériel de dépistage (écouvillon, machine de test) n’est pas disponible pour tester tous les cas et les personnels
afin de pouvoir mener des stratégies correctes de prise en charge ».

 

« Les personnels soignants sont déterminés à sauver la population, mais la colère est à son apogée contre les politiques qui ont dégradé depuis dix ans, d’année en année, les capacités de
notre système de santé et installé, aux fonctions hiérarchiques sanitaires des technocrates incompétents et assidus à l’application des restrictions budgétaires ».

« Depuis novembre 2019, les internes se sont ralliés à tous les corps professionnels hospitaliers pour alerter sur le manque de moyens, le manque de personnel, le management délétère qui se
sont instaurés à l’hôpital public depuis des années. Tous ces problèmes sont exacerbés par la crise sanitaire actuelle ».

Les dernières mesures :

– La mobilisation des taxis et des hôtels aux profits des professionnels de la santé, gratuitement, dès mardi 17 mars.

 

– Toutes les réformes en cours sont suspendues, y compris la réforme des retraites

 

– Les tribunaux en France sont fermés depuis le lundi 16 mars en raison du coronavirus, sauf pour le traitement des « contentieux essentiels »

 

Tous les examens de permis de conduire, pratiques et théoriques, qui devaient se tenir à compter de lundi sont reportés.

 

100 000 policiers et gendarmes sont déployés sur le territoire français pour vérifier que chaque personne (piéton et automobiliste) est en possession de son attestation, si
elle décide de se déplacer hors de chez elle.

 

– Dans un communiqué, Olivier Véran a tenu à rassurer les femmes qui se trouvent en possession d’une ordonnance de pilule contraceptive périmée : « Les pharmaciens sont
autorisés à délivrer la pilule contraceptive aux femmes
dans l’impossibilité de faire renouveler leur ordonnance, sur simple présentation de leur ancienne ordonnance
« , a-t-il
détaillé. C’est d’ailleurs le cas pour tous les médicaments sur prescription médicale : « les Français peuvent se voir délivrer leurs médicaments jusqu’au 31 mai, et
ce sans renouvellement d’ordonnance
« .

 

– Le conseil national de l’ordre des masseurs kinésithérapeutes a ordonné la fermeture des cabinets de kinésithérapie. Les soins à domicile (dans le respect des règles d’hygiène
et des gestes barrières) et le suivi à distance sont maintenus.

Et pour finir un grand merci à :

Cette période ou le quotidien de la majorité est ce fameux confinement, ne doit pas nous faire oublier toutes celles et ceux qui pour l’intérêt collectif continuent de travailler et prendre de
grands risques sanitaires, merci donc :

 

– A tout le personnel médical qui lutte plus que jamais avec parfois de bien faibles moyens pour faire éviter le pire aux malades, tout en étant les plus exposés au virus.

 

– Aux forces de l’ordre qui doivent gérer le respect des règles en vigueur dues au confinement, tout cela alors qu’eux même se voient refuser pour le moment le port du masque et des gants,
mettant donc en péril leur propre santé.

 

– A celles et ceux qui travaillent dans des commerces alimentaires, des pharmacies et tous les autres lieux encore ouverts, et qui nous permettent la aussi de survivre.

 

– Aux routiers et agents des trains de fret qui permettent l’approvisionnement du pays.

 

– Aux agents des transports public qui sont eux aussi en première ligne concernant les risques, et qui font que tous les autres acteurs encore actifs de la vie, puissent se déplacer pour
travailler.

 

– Aux agents postaux et aux livreurs qui manipulent et livrent  nos lettres et livraisons diverses.

 

– Aux assistant(e)s maternel(le)s qui s’occupent avec amour des enfants de ceux qui n’ont d’autre choix que de travailler, avec la aussi des risques de contact avec le virus accrus.

 

– Aux instituteurs et professeurs qui parfois doivent être toujours dans les établissement scolaires pour accueillir les enfants du personnel médical, et qui dans tous les cas ne chôment pas pour
permettre à nos enfants de continuer à s’instruire, et qui avant le confinement font partie avec les animateurs du périscolaire des gens qui ont été le plus en contact avec les enfants qui sont
potentiellement la catégorie de population comprenant le plus de porteurs sains du virus…

 

– Au personnel des ehpad qui s’occupe de nos anciens, avec des moyens insuffisants dans bien des cas, et qui au delà du médical est le seul lien social réel de tous les résidents, puisque pour
des raisons de sécurité face à la propagation, les visites des familles sont interdites.

 

-Aux agents de la propreté (éboueurs, femmes de ménages…) qui continuent leurs difficiles missions.

 

–  A celles et ceux qui travaillent dans le bâtiment, couvreurs, plombiers, électriciens etc.. mais également aux informaticiens et tant d’autres qui sont indispensables !

 

– A celles et ceux qui travaillent dans la production alimentaire ou dans la production des indispensables de cette crise comme les masques, les produits désinfectants etc…

 

– A celles et ceux qui s’occupent d’animaux (fermes, refuges, associations etc…).

 

– A toutes celles et ceux que nous avons oublié ci-dessus, mais qui sont encore au front d’une manière ou d’une autre, et qui de fait prennent des risques et se mobilisent au delà de
l’imaginable  pour nous toutes et tous ! 


Coronavirus : passage au stade 3, ce qui change

ce qui change & ce que nous savons

Ce qui change avec le stade 3 :

Le passage au stade 3 était annoncé comme inévitable depuis le 06 mars par notre président, et sa mise en application est effective depuis hier soir minuit et ce pour une durée de huit à douze
semaines. Ce nouveau stade dans la gestion de l’épidémie implique de nombreux changements dans notre quotidien :

 

Au niveau médical :

Ce stade impose « la pleine mobilisation du système de santé dans toutes ses composantes », c’est à dire : les médecins indépendants ( réservistes compris), les hôpitaux (dans lesquels le plan
blanc est actif depuis le 6 mars), cliniques et établissements médico-sociaux.

Toutes les  opérations non urgentes et qui ne sont pas liées au coronavirus, sont annulées.

 

Au niveau scolaire :

Comme annoncé dès jeudi, les crèches, écoles, collèges, lycées et universités sont fermées. Une exception toutefois : les enfants du personnel médical sont accueillis jusqu’à 16 ans, pour
permettre au système de santé de fonctionner normalement.  Les élèves pourront suivre leur programme par internet et seront toujours en lien par mail ou téléphone avec leurs établissements,
il est d’ailleurs à noter que les enseignants et responsables du périscolaire seront toujours présents dans les établissements.

 

Dans les entreprises et administrations :

Le recourt au télétravail est vivement conseillé, lorsqu’il est possible et le cas échéant les salariés pourront bénéficier du chômage partiel.

Les parents salariés eux, peuvent demander un arrêt de travail indemnisé pour pouvoir gérer les enfants confinés.

 

Dans les transports en commun :

Les transports en commun fonctionnent toujours pour le moment, mais de façon réduite : en gros le même fonctionnement des bus et métros qu’en période de vacances scolaires pour de nombreuses
villes, et en ce qui concerne la SNCF une importante réduction du trafic aura également lieu dès ce lundi. Il y a deux raisons évidentes à cette baisse de l’offre de transport : D’une part il
faut limiter les déplacements au strict nécessaire, d’autre part et c’est très logique, les personnels des transports publics sont eux aussi confrontés au fait de devoir garder leurs enfants à la
maison, et sont donc nombreux à ne pouvoir travailler.

 

Dans l’hôtellerie et la restauration :

Les hôtels restent ouverts mais ne peuvent plus assurer de service petit-déjeuner en salle, seul les petits-déjeuners en chambre sont possibles. En ce qui concerne les restaurants, même principe,
ils ne pourront plus servir de clients en salle, mais pourront assurer des ventes à emporter et des livraisons.  Les bars, qu’ils soient simples débits de boissons ou lieux culturels doivent
fermer.

 

Au niveau des commerces :

Tous les commerces considérés comme non-essentiels ont l’obligation de fermer, seul restent ouverts les commerces alimentaires ( y compris ceux pour animaux bien-sur), les banques, les
pharmacies, les stations services, les  points presse et les bureaux de tabac restent ouverts. Concernant les bureaux de tabac, certains s’étonnent de leur caractère « essentiel » mais il faut
savoir qu’ils sont aussi pour beaucoup, dont moi, une banque, un lieu ou régler le trésor public, l’endroit ou acheter son journal etc…

 

En ce qui concerne les lieux culturels et sportifs :

Tous les lieux clos ont obligation de fermer, que ce soit les musées, les salles de concert, les salles de sport etc… Seuls restent ouverts certains jardins et stades extérieurs.

Télécharger

Arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19
Arrêté_du_14_mars_2020_version_initiale.
Document Adobe Acrobat
50.8 KB

Ce que l’on sait concernant le Coronavirus :

Nous avons déjà fait un article complet il y a quelques jours, sur le Coronavirus sous sa forme qui nous préoccupe en ce moment c’est à dire le Covid-19, mais il y a de nouvelles informations
très importantes que chacun doit connaitre :

 

Contamination par les objets :

Au départ tous les spécialistes indiquaient une durée de vie du virus sur les matières non vivantes d’environ 4 heures, il s’avère en fait que suite à son évolution, le virus peut survivre sur
ces matières entre 6 et 24 heures.

 

Les moyens de se protéger et de protéger les autres :

Il est toujours et même plus que jamais, indispensable de se laver très fréquemment les mains au savon ou gel hydroalcoolique, de tousser dans son coude, utiliser des mouchoirs à usage unique, ne
pas se serrer la main ou se faire la bise, prendre deux fois par jour sa température ( sous le bras, pas dans la bouche, sauf à avoir un thermomètre par habitant de votre domicile).  Évitez
également les face à face de plus de dix minutes avec toutes les personnes que vous voyez , car il y aura forcément des projections involontaires.

Lors de vos achats dans les commerces encore ouverts, pensez, si vous le pouvez à régler vos achats par carte bancaire et de préférence en mode sans contact. Prévoyez également  une cuisson
complète de la viande et des œufs pour éviter tout risque.

Si par contre vous  pensez  avoir des symptômes ou si vous êtes un professionnel de la santé, il faut : porter un masque, appliquer les gestes barrières cités plus haut et bien sur
prévoir très rapidement un dépistage au moindre doute.

 

Les symptômes :

 Les signes courants d’infection sont les symptômes respiratoires, la fièvre, la toux, l’essoufflement, les courbatures et la dyspnée.

Dans les cas plus graves, l’infection peut provoquer une pneumonie, un syndrome respiratoire aigu sévère, une insuffisance rénale et même la mort. Il est a noté qu’un bon moyen de différencier le
Covid-19 de nombreuses autres maladies est  l’absence de nez qui coule.

 

Concernant les anti-inflammatoires :

Nous avons tous entendu le fait que la consommation d’anti-inflammatoires pouvait être un facteur aggravant des risques, il convient de nuancer ces propos, car voila ce qu’explique le médecin
urgentiste Gérald Kierzek :  « Message important aux patients qui ont un traitement chronique avec des corticoïdes (asthmatiques,…) ou anti-inflammatoires IL NE FAUT PAS LES ARRÊTER! C’est
juste qu’en cas de fièvre ou de signes respiratoires, on ne se traite pas par ces médicaments! »

Nouveau bilan sanitaire  ( au 14 mars 20h00) :

Nombres de cas au niveau national :

Le virus est présent sur le territoire national, avec notamment plusieurs zones de regroupement de cas appelés « clusters ».

Depuis le 24 janvier 2020, la France compte 4 500 cas de Coronavirus COVID-19 confirmés.

91 personnes sont décédées depuis le début de l’épidémie.

En Normandie nous avons 127 cas, et la région la plus touchée est le Grand-Est avec plus de 1000 cas.

Il faut noter une une augmentation des cas graves de 20 % à 30 % par jour, ce qui est plus que ce qui était prévu il y a peu.

 

Profil des personnes touchées :

Si les personnes qui ont le plus de risque d’êtres touchées et avec les symptômes les plus graves, sont toujours les personnes âgées, les personnes immunodéficientes  et autres 
personnes avec des problèmes de santé importants, il est a noté que depuis quelques jours, plusieurs médecins et épidémiologistes informent que les formes sévères du virus sont observées dans
plusieurs classes d’âge à partir de 30 ans et parfois sur des patients de présentant aucun problème de santé.


Encore un incident sur un site Seveso proche de Rouen

Encore un incident près de Rouen

Les faits :
Ce vendredi 13 mars 2020 un nouvel incident sur un site Seveso proche de Rouen a eu lieu. Cette fois-ci c’est sur l’usine Saipol de Grand-Couronne, qui est un site Seveso seuil b…

Crue de la Seine : explications et photos sur Rouen et Sotteville

Montée des eaux : Un phénomène de plus en plus fréquent !

(ndlr : toutes les photos de cet article sont d’Alain Jobert, citoyen sottevillais collaborateur régulier du projet)

Le 10/03/2020 sur Rouen

Images de plus en plus fréquentes, des bords de Seine sur Rouen ou les quais sont sous l’eau, une nouvelle fois.

Pourquoi une telle montée des eaux de la Seine ? Et quelles en sont les conséquences ?

Il y a plusieurs raisons au fait que les eaux de la Seine sortent de leur lit :

D’une part nous sommes en période de grandes marées avec un coefficient allant jusqu’à 117 mercredi sur Rouen, d’autre part de forts vents de secteur Ouest sont à signaler, participant au
phénomène en poussant la mer dans le fleuve, et enfin le débit de la Seine est en ce moment très élevé (autour de 1700 m3/s), avec cet hiver parmi les plus pluvieux de l’histoire.

 

Nous le voyons, il s’agit en grande partie de phénomènes « naturels », mais s’ils sont de plus en plus fréquents et imposants, l’homme n’y est pas pour rien (sauf chez les climatosceptiques…). En
effet, il suffit de voir le rapprochement de ces années de grandes crues depuis une centaine d’année : 1910, 1955, 1968, 1970, 1987, 1988, 1990, 1995 1999, 2016, 2018 et donc maintenant 2020.

 

Hors nous constatons un réchauffement climatique que pour le moment aucune politique n’arrive à endiguer, et ce réchauffement climatique entraine inéluctablement une hausse du niveau de la mer
car une simple augmentation de 1°C  suffi à faire fondre plus que de normal la banquise, de même l’air chaud contenant plus d’humidité et celle-ci se libérant sous forme de pluie ou neige,
le phénomène n’est pas prêt de ralentir, bien au contraire, d’autant que les prévisions les plus optimistes tablent sur une augmentation prochaine d’1,5° quand les plus réalistes d’après un grand
nombre d’experts elles parlent de 3° dans les prochaines années. Tout cela nous amène à une hausse du niveau de la mer entre 1,1 et 2,5 mètres d’ici 2100.

 

Et si pour le moment en ce qui concerne les bords de Seine, il ne s’agit que de phénomènes ponctuels, nous avons que bientot, il faudra envisager une relocalisation des entreprises et des
habitants de nombreux secteurs sécheresse devrait concerner encore plus de territoires. Car comme l’explique l’Agence européenne de l’environnement, les régions situées entre 1 et 6 mètres
au-dessus du niveau actuel de la mer ( ce qui est le cas en bordure de Seine),sont  directement concernés par une montée des eaux, et en « l’absence de toute protection côtière, ces zones
seraient inondées de façon permanente au cours des siècles à venir (si le niveau de la mer augmente du niveau prévu). Des inondations côtières temporaires de ces zones exposées pourraient se
produire beaucoup plus tôt, en raison des effets combinés de l’élévation du niveau moyen de la mer, des vagues et des tempêtes. » tout cela impliquera donc, de fait, un très grand nombre de
réfugiés climatiques, y compris ici, en Seine-Maritime.

La carte ci-dessus nous montre les zones concernées car situées à moins de 6mètres du niveau de la mer dans la région, alors allons nous donc enfin réagir de manière sérieuse et responsable à ce
qui s’annonce comme l’un des plus grands drames de l’histoire de l’homme  ? car outre la Seine-Maritime, qui nous concerne dans cet article, il est plus qu’indispensable de rappeler que la
montée des hauts en de nombreux points de la planète n’est qu’une des deux conséquences, l’autre étant, sur d’autres secteurs une inévitable sécheresse avec ce que cela implique : forets en feu,
impossibilité de cultiver et donc de se nourrir etc…

La ville et ses habitants se préparent

Sur Sotteville-lès-Rouen, dans le secteur concerné, les agents de la ville scrutent la moindre évolution, pendant que d’autres aident les habitants et les entreprises à mettre en place les
protections indispensables face à l’inéluctable montée des eaux, la police municipale, elle, commence à bloquer les rues pour éviter que des inconscients ne s’aventurent dans les zones à risque.

Le 11/03/2020 sur Sotteville-lès-Rouen

Le jour fatidique, les médias sont sur place pour recueillir la parole des habitants du quartier, habitants qui se débrouillent comme il peuvent lorsqu’ils sont obligés de se déplacer (voir photo
bateau pneumatique)…  D’autres malgré la récurrence du phénomène et les nombreuses annonces faites, n’ont pas assez anticipé et leurs véhicules se retrouvent dans l’eau.


Dernière ligne droite pour notre cagnotte en ligne !

Garder  alternative76.fr en ligne

Cette cagnotte va nous permettre de maintenir en vie notre projet et notre site, dont le coût chaque année pour le CMS/hébergeur Jimdo est de 180€/an ou 330€ si nous réglons deux ans d’un
coup.

Alors n’hésite pas à participer si tu veux nous aider à rester en ligne et continuer à mettre en avant et soutenir de nombreuses initiatives, des artistes, les lieux du bien manger, la vie
locale, nos agendas participatifs et pleins d’autres choses…. tu as jusqu’au 19 mars pour participer, soit la date fatidique du payement du CMS !

 

Pour le moment nous en sommes à 165€, soit presque ce qu’il faut pour une année, mais nous aimerions pouvoir régler le montant de deux années, déjà parce que cela nous
permettrais de pouvoir avancer sans stress et sans perdre de temps l’année prochaine, d’autre part car le montant de 330€ pour deux ans, permet une économie de 30€ par rapport au prix annuel, et
à notre échelle ce n’est pas négligeable.

La Bonne nouvelle ? Pour la cagnotte maintenant on passe par papayoux.com, une plateforme française très simple d’utilisation.

 

L’autre bonne nouvelle ? Cette année nous n’avons besoin que de la somme exacte du CMS/hébergeur, et pas de besoins supplémentaire pour le matériel et les autres frais, nous sommes à jour !

 

 

Et au fait, pourquoi nous passons par Jimdo comme CMS/hébergeur ? Simplement car il permet des mises en ligne très pratiques, ne nécessitant aucune compétence informatique, de plus il offre de
superbes possibilités de référencement et des outils simples pour embellir le site !

 

 

 

Pour toute question complémentaire, n’hésite pas à envoyer un mail à willy@alternative76.fr ou directement en cliquant sur le bouton contact du site.

 

 

 

!!! Vous avez une association, une entreprise locale, faites parti d’un mouvement citoyen ou tout autre chose concernant la Seine-Maritime que vous souhaitez mettre en avant ? En
participant à la cagnotte, vous vous retrouverez dans le bas de page fixe du site avec votre logo cliquable avec lien vers votre site ou page sur les réseaux. Et ce qu’importe ce que vous donnez
!!! 

 

Pour ce faire, une fois votre don fait, envoyez un fichier jpeg ou ping à willy@alternative76.fr  . Cet échange de bons procédés est réservé aux projets positifs, aux commerces vraiment
locaux, aux artistes, aux associations solidaires ou culturelles, aux médias locaux et aux collectifs citoyens.


Coronavirus : ce qu’il faut savoir, les consignes et premier bilan

Informer sans alarmer

En ce moment le Coronavirus est dans toutes les têtes et discussions, il était donc logique que nous vous proposions un article sur le sujet. Et comme toujours nous essayerons dans les lignes qui
suivent d’êtres factuels et de ne surtout pas tomber dans un alarmisme qui semble être de rigueur dans de nombreux médias, à l’inverse pas question non plus de nier les dangers réels liés à ce
virus… Cet article se présente sous forme d’un dossier en cinq parties : Ce que l’on sait sur la transmission et les moyens de se protéger, les symptômes et risques encourus, un bilan des cas
et de l’impact en Seine-Maritime, la suite de l’épidémie et les moyens mis en place et enfin notre Quoi faire en cas de doute.

1 : La transmission et les moyens de se protéger

Comment le Coronavirus peut se transmettre :

Nous n’allons pas revenir ici sur l’origine du virus, ou sa propagation au niveau mondial, de nombreux médias l’on fait, par contre en ce qui concerne les possibilités de transmission de nombreux
fakes volontaires ou liés à la panique engendrée par certains discours, ont vu le jour, nous allons donc êtres clairs et concis :

 

La maladie se transmet par les postillons (éternuements, toux). Il faut donc, pour être contaminé, qu’il y ai un contact rapproché (moins d’un mètre) avec une personne porteuse du virus, ou
encore que vous soyez sur un même lieu de vie et touchiez une même surface (le virus résiste 4 heures sur une surface).  Un des vecteurs privilégiés de la transmission du virus est le
contact des mains non lavées, le virus se propagera ensuite par l’un des orifices suivant : bouche, nez et oreilles. Par contre et nous l’avons vu plus haut, pas la peine de psychoter sur des
objets et aliments en provenance d’un pays foyer comme la Chine, car le Coronavirus ne résiste que 4 heures, temps bien inférieur au temps de transport  desdites marchandises !!!

 

A l’inverse le virus ne se transmet pas par l’eau, et aucune transmission de l’homme à l’animal n’est répertoriée, par contre  dans l’autre sens (animal homme) les risques existent.

Comment se protéger :

A la vue des moyens de propagation, la première chose à faire est de limiter le contact des mains avec des personnes potentiellement exposées et avec des surfaces possiblement contaminées comme
les boutons des transports en commun ou encore ceux des ascenseurs par exemple.

 

En cas de doute, il faut éviter de se toucher le nez, les oreilles ou la bouche avant de bien se laver les mains, et la aussi, nous allons faire tomber un mythe : plutôt que de paniquer si vous
n’avez pas de gel hydroalcoolique et de courir dévaliser votre pharmacie, pensez à utiliser un truc tout simple et tout aussi efficace, le savon ! Et oui un bon lavage au savon suffit, en suivant
bien évidement la durée conseillée et les préconisations d’usage en temps normal (30 secondes minimum et un lavage entre les doigts et jusqu’au début du poignet). 

 

De même si vous pensez être touché par le virus et voulez protégez vos proches, il convient également de porter un masque, mais la aussi, pas la peine de paniquer et vous ruer sur des masques
incroyables et chers, le virus est d’une taille importante ( pour un virus bien sur !), et les masques les plus simples feront l’affaire, et si vous n’en avez pas, c’est simple, il vous suffit
comme dit plus haut de rester à plus d’un mètre de vos proches. Petit rappel concernant le masque : ce n’est pas nécessaire pour vous protéger des autres, mais comme dit plus haut, uniquement si
vous êtes malade vous-même, auquel cas, c’est même indispensable.

 

Dernier point important, et qui parait lui aussi une évidence, n’allez pas dans les zones à risque, ou des foyers importants sont répertoriés. D’une part ce serait vraiment jouer avec le feu,
d’autre part vous risqueriez d’y rester en quarantaine et confiné, hors le confinement est un facteur aggravant compte tenu de la promiscuité que cela engendre, il suffit de voir les cas de
passagers de bateaux par exemple…

2 :Les symptômes et risques encourus

Les symptômes :

Les symptômes sont plus ou moins les mêmes que sur un état grippal classique : Toux, fièvre et fatigue, auxquels il faut ajouter des difficultés respiratoires (essoufflement), plusieurs personnes
ont également constaté une sensation de bouche pâteuse comme légèrement endormie.

Les risques encourus :

Comme pour beaucoup de maladies infectieuses, les personnes souffrant de maladies chroniques (hypertension, diabète), les personnes âgées (plus de 70 ans), immunodéprimées ou fragiles présentent
un risque plus élevé d’une part d’êtres contaminés, dans les cas plus sévères, la maladie peut entraîner un décès , comme la grippe classique en fait. Mais si vous êtes en bonne santé au
départ  et plutôt jeune, alors vous n’aurez pas plus de problème qu’avec les autres virus de saison. En ce qui concerne les enfants, ils sont même quasiment immunisés et ne seront bien
souvent que porteurs sains, c’est à dire qu’ils pourront  le transmettre mais ne courent aucun danger ( dans le cas, encore une fois d’enfants en bonne santé  et non 
immunodéprimées !), toutefois le virus ayant déjà muté une première fois, nous ne pouvons pas affirmer avec certitude que prochainement cela ne change pas.

3 : Le bilan à ce jour en Seine-Maritime

Nombre de personnes touchées :

A ce jour, quinze cas ont été détectés en Seine-Maritime, en majorité des personnes âgées et des gens ayant voyagé dans des pays  à risque. Un seul décès est à constaté et il concerne une
personne de 86 ans qui avait plusieurs « faiblesses » et soucis de santé.  Il est à noté tout de même le cas d’un collégien testé positif, même si de ce que nous savons, il ne court à priori
aucun danger vital.

L’impact sur la vie locale et collective :

Par précaution, les regroupements de plus de 1000 personnes sont interdits, même si nous sommes en droit de nous poser la question de l’efficacité de la mesure, sachant que si de nombreux
événements sportifs et artistiques, ou encore des marchés sont donc annulés ou reporté,  la promiscuité  est-elle bien présente dans les transports en commun  notamment, tout comme
dans de nombreux parcs d’attractions  ou autres lieux étonnements  non-concernés par la mesure. 

 

Autre mesure importante, les voyages scolaires sont eux aussi annulés, et la c’est évidement du bon sens, d’autant que comme nous l’avons vu plus haut, les jeunes ont de grandes chances d’êtres
porteurs sains, et donc de contaminer leur entourage, sans qu’il y ai eu la moindre suspicion de maladie chez eux.

 

En ce qui concerne l’impact sur la vie économique locale, de nombreux commerces et entrepreneurs locaux constatent que malheureusement la psychose véhiculée par certains médias, fait que de
nombreuses personnes se méfies et ne participent plus à l’économie locale, une absurdité, quand on sait que ces mêmes personnes se ruent dans les grandes surfaces ou elles croiseront beaucoup
plus de cas potentiels. Autre secteur concerné, les transports collectifs, avec une baisse sensible de la fréquentation, qui la parait assez logique compte tenu des risques liés à la promiscuité
que nous avons évoqué.

4 : La suite de l’épidémie et les moyens mis en place

Les différents stades de l’épidémie et l’explication de l’inéluctable stade 3 à venir :

Pour l’instant nous sommes au stade 2 de l’épidémie et le passage au stade 3 semble inévitable.  Il est donc important de rappeler ce que ces stades signifient, et pour cela nous vous
proposons un extrait d’article du Monde (www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2020/03/05/coronavirus-a-quoi-correspondent-les-trois-stades-du-plan-d-action-contre-l-epidemie)

  • Le stade 1 a pour objet de freiner l’introduction du virus sur le territoire national. C’est dans ce cadre que des « quarantaines » préventives ont été mises en
    place pour les personnes revenant d’une zone à risque. La priorité est de détecter précocement les premiers cas arrivant dans le pays. Les autorités sanitaires enquêtent sur les cas suspects
    et s’efforcent d’identifier les « sujets contacts » ayant eu un contact avec un malade.
  • Le stade 2 a pour objet d’en freiner la propagation en France. Celui-ci est déclenché par l’identification de zones de circulation du virus sur le territoire national et la
    multiplication et le regroupement des cas autochtones (les clusters). Les mesures prises dans le cadre du stade 1 continuent de s’appliquer, avec certaines évolutions : des
    fermetures de crèches ou d’établissements scolaires peuvent désormais être envisagées. Des restrictions de visites peuvent être imposées dans les structures accueillant des populations
    vulnérables, comme les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad). Le plan envisage un appel à limiter ses déplacements, la suspension de certains transports en
    commun et la restriction des grands rassemblements (spectacles, rencontres sportives, foires, Salons…). Dans les clusters, ces zones de regroupement de cas, le dispositif mis en place est
    généralement plus contraignant.
  • Le stade  3 a pour objet de gérer dans les meilleures conditions les conséquences de l’épidémie et d’en atténuer les effets. Cette étape se caractérise par la
    circulation du virus sur l’ensemble du territoire. L’organisation prévoit la mobilisation complète du système sanitaire hospitalier et de ville, ainsi que les établissements
    médico-sociaux pour protéger les populations fragiles, assurer la prise en charge des patients sans gravité en ville, et des patients présentant des signes de gravité en établissement de
    soins. Les activités collectives sont fortement touchées. En cas de passage au stade 3, celui où l’on constate que le virus circule et qu’il est transmissible sur l’ensemble du
    territoire, « les activités collectives sont fortement impactées », précise le gouvernement. Mais « le pays ne va pas s’arrêter de fonctionner », a
    insisté Mme Ndiaye.

Les moyens mis en place :

Des mesures ont été prises pour réguler les prix des masques et gels hydroalcooliques et priorité des stocks est bien sur, donnée aux établissements de santé !

 

Pour la recherche, plutôt que de spéculer, nous vous proposons ce qui est expliqué sur le site gouvernement.fr :

« Le Président de la République a fait un point avec des médecins, des scientifiques des responsables de laboratoires mobilisés pour la recherche contre le coronavirus et les responsables du
consortium REACTing, coordonné par l’INSERM et placé sous l’égide d’Aviesan, l’alliance de recherche en sciences du vivant et santé, et mandaté par le gouvernement pour
coordonner l’effort de recherche. Le monde de la recherche est totalement mobilisé. Afin de soutenir l’effort de recherche, le ministère des Solidarités et de la Santé et le ministère de
l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation ont annoncé le 5 mars 2020 débloquer 5.5 millions d’euros supplémentaires dédiés au soutien et à la coordination de la réponse
scientifique à la propagation du virus, portant l’effort global à 8 millions d’euros. »

5 : Quoi faire en cas de doute ?

Vous avez des questions :

Si vous avez des questions sur le coronavirus, plutôt que rester dans le flou ou de vous renseigner auprès de votre voisin lui aussi inquiet ou  auprès de cet ami trop
positif, pensez  appeler la plateforme téléphonique gratuite dédiée et activée par le ministère des Solidarités et de la Santé  : 0800 130 000. Cette plateforme 
permet d’obtenir des informations sur le COVID-19 et des conseils si vous avez voyagé dans une zone où circule le virus ou côtoyé des personnes qui y ont circulé.

Si vous pensez être directement touché par le virus et présentez l’un ou l’autre des symptômes :

Dans le cas ou vous pensez être directement touché par le virus ou si vous avez séjourné dans une zone où circule le virus et  des symptômes évocateurs (fièvre, toux, difficultés
respiratoires), vous devez appeler le SAMU Centre 15, qui vous orientera. N’encombrez surtout pas les services d’urgence, d’autant que vous risqueriez si vous êtes porteur du
virus et que vous y alliez directement sans aucun protocole, de contaminer de nombreuses personnes !


Raid’in : un objectif important pour une belle aventure !

Quand aventure et solidarité  vont de paire

Raid’in c’est avant tout l’histoire de trois jeunes seinomarins motivés pour apporter leur soutien à une très belle cause, tout en participant à une aventure unique en son genre, l’Europ’Raid qui
a pour but d’aider les écoliers des pays de l’est, alors forcément à alternative76.fr nous soutenons, et nous avons voulu en savoir plus !

L’interview :

Qu’est-ce que l’Europ’Raid ?

Il s’agit du 1er raid-aventure d’Europe. Une aventure qui a pour but d’acheminer des fournitures scolaires à des écoles dans les pays de l’est, tout ça en Peugeot 205 !  Dans le détail, le
raid dure 22 jours à travers 20 pays. L’objectif est d’acheminer plus de 70 kg de matériel scolaire mais aussi médical et sportif tout au long de notre voyage.

 

Quel est votre parcours à tous les trois ?

Nous sommes trois étudiants de Mont-Saint-Aignan, tout les trois anciens élèves du lycée Guy de Maupassant de Fécamp où nous nous sommes rencontrés. Les deux jeunes hommes sont en Licence de
Biologie et la jeune femme en école d’ingénieur en agronomie, à UniLasalle.

 

Pourquoi vous êtes vous lancé dans cette aventure ?

C’est tout d’abord la présidente de l’association qui as entendu parler de ce raid et qui as été tout de suite intéressée et partante pour le réaliser. Elle a donc contacté deux amis qui, elle le
savait, avaient la volonté de venir en aide au plus démunis.

 

Si ce projet fonctionne, envisagez vous d’autres actions ensuite ?

Oui, nous nous sommes donc retrouvé dans cette association car nous avons tout les trois l’envie de nous engager, le besoin d’aider les autres et la soif de l’aventure… (ndlr : nous vous
tiendrons informés sur le site, des futurs actions de ces jeunes motivés)

 

Comment vous soutenir ?

Vous pouvez bien sur participer à la cagnotte en ligne pour nous aider à financer notre épopée, et nous suivre et partager cette aventure sur les réseaux sociaux.

La cagnotte : https://www.helloasso.com/associations/raid-in/collectes/raid-in

Facebook : https://www.facebook.com/raid.in2020/

Instagram : https://www.instagram.com/raid.in2020/


Festival A l’Est : le palmarès

Le palmarès du 15ème « A l’Est »

Un festival  étonnant, une programmation éclectique :

La quinzième édition du Festival « A l’Est » s’est terminée ce week-end avec la projection du magnifique Sister de Svetla Tsotsorkova, mais aussi avec la remise des différents prix récompensant
les films d’Europe centrale et orientale marquants, pour le jury comme pour les spectateurs.  Avant de passer à la liste des gagnants et à nos coups de cœur, il est bon de rappeler les axes
de cette édition avec des courts-métrages, un focus sur le mouvement punk et un hommage à Milos Forman, dont les films ont été présentés par des étudiants en cinéma. Le jeune public n’était pas
oublié non plus avec la sélection « Kluk » et ses trois films d’animation à ne pas manquer : Jacob et les chiens qui parlent, L’extraordinaire voyage de Marona et Pat et Mat en hiver.

Si vous voulez en savoir plus sur cet indispensable festival et découvrir les autres films : www.france.alestfestival.com

Le palmarès :

Le jury était composé de Guillaume Morel, distributeur, Maria Pinto-Martin, réalisatrice, Nino Kovačić, programmateur, et de Charlotte Pasquet et Théo Dacquay étudiants en BTS audiovisuel au
Lycée Corneille.

Grand prix A l’Est :

Stories from Chestnut Woods de Gregor Božič

2019 – Slovénie, Italie – 1h21

Quelques années après la fin de la deuxième guerre mondiale, dans une forêt à la frontière de la Yougoslavie et de l’Italie, un vieux charpentier s’occupe de son épouse gravement malade. De
l’autre côté de la forêt réside Marta, vendeuse de châtaignes en recherche de clients. Son seul désir est de voyager et de quitter l’Europe, mais son manque d’argent et le souvenir de son mari
disparu au combat l’empêchent de réaliser son rêve. Une rencontre accidentelle va lier le destin de ces deux âmes perdues.

Mention à :

Take me somewhere nice de Ena Sendijarevic

2019 – Pays-Bas, Bosnie-Herzégovine – 1h31

Alma voyage depuis les Pays-Bas jusqu’à la Bosnie pour rendre visite à son père qu’elle n’a jamais rencontré. Accompagnée de son cousin et d’un ami, elle s’embarque dans un road-trip imprévisible
au cœur du pays.

Prix du Public :

Aga’s House de Lendita Zeqiraj

2019 – Kosovo, Croatie, France, Albanie – 1h47

Aga a neuf ans et vit au milieu d’un groupe de femmes, dans une petite maison isolée. Il tente de survivre en vendant des cigarettes dans la rue et rencontre Cera, avec qui il noue une relation
étrange. Lorsqu’un événement inattendu se produit, Aga est chargé de régler la situation.

Les coups de cœur alternative76.fr :

Une fois n’est pas coutume nous vous proposons non pas un, mais plusieurs coups de cœur, en l’occurrence la série de courts métrages du programme punk qui aura ravi plusieurs collaborateurs, mais
aussi un film d’animation pour enfants :

 

Entrée de secours de Jérôme De Missolz

1982, France, 16mm, 18’

 

Alan Vega, just a million dreams de Marie Losier

2014, États-Unis/France, numérique, 16’

 

Passengers de Marc Plas

2010, France, Super 8 numérisé, 5’

 

Devilish Cheat – Statue Smashed Face de Fabien Rennet

 2011, France, numérique, 1’

 

Vaseline de Nathan Hill & Malic Amalya

 2016, États-Unis, 16mm, 7’

 

Narcisso Metal de Jean-Pierre Ceton

1979, France, 16mm, 12’

 

Paris Pourri de Yves-Marie Mahé

 2012, France, numérique, 13’

 

 

Marona’s fantastic tale  (Jeune public) de Anca Damian

2019 – Roumanie, France, Belgique – 1h32

Victime d’un accident, une chienne se remémore les différents maîtres qu’elle a eus et qu’elle a aimés inconditionnellement tout au long de sa vie. Grâce à son empathie sans faille, sa vie
devient une leçon d’amour.

La bande annonce de Sister le film de clôture :

Sister de Svetla Tsotsorkova

2019 – Bulgarie, Qatar – 1h37

De nos jours, dans une petite ville en Bulgarie. Une mère et ses deux filles luttent pour survivre. La plus jeune fille, rêveuse, invente souvent des histoires afin de rendre la vie plus
intéressante. Sans le savoir, elle finit par se retrouver prise au piège de ses propres mensonges et détruit le monde bien ordonné de sa sœur aînée. Pendant ce temps, les deux sœurs découvrent la
vérité sur leur mère…


Le vélo en ville : Carton rouge sur le département

Encore très loin du compte…

La Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUB) a organisé une grande étude participative en ligne sur la place du vélo dans nos villes. Une étude très complète basée sur  cinq
axes majeurs : Le ressenti global des cyclistes, la sécurité, le confort des installations, les efforts faits par les municipalités et agglomérations et pour finir les services de
stationnement.  Et si, sur l’ensemble du territoire certaines villes   s’en tirent vraiment bien, comme Strasbourg, Grenoble, La Rochelle ou encore Saint-Lunaire, aucune ville de
Seine-Maritime n’obtient la moyenne… nous allons donc voir ensemble les points à améliorer de toute urgence de l’avis des usagers.

Lien vers la carte  du palmarès et les résultats détaillés : https://palmares.parlons-velo.fr/?c=76681

Lien vers le tableau des notes des villes du département : https://public.tableau.com/profile/fub4080….

Les plus mauvais élèves

Peu de villes ont obtenu suffisamment de notes pour figurer dans le classement sur le département, mais quatre se distinguent par leurs résultats exécrables (G comme note générale, soit la plus
mauvaise possible…) : Saint-Adresse, Bonsecours,   Le Mesnil -Esnard et Sotteville-lès-Rouen.

 

Commençons par le détail de Saint-Adresse ou les griefs concernent surtout  la communication  et donc la sécurité autours du vélo ainsi que l’absence d’écoute de la part de la
municipalité, un seul bon  point, si l’on peut dire :  la note du stationnement des véhicules motorisés sur les itinéraires cyclables qui est presque à la moyenne…

 

Sur Bonsecours et le Mesnil-Esnard les plus gros problèmes sont à la fois un réseau d’itinéraires cyclables peu développé ne permettant pas l’usage du vélo au quotidien et l’inexistence ressentie
d’efforts et d’échanges de la mairie, alors que, et c’est assez rare pour être signalé le point le plus positif est le rapport piétons/cyclistes.

 

Enfin pour Sotteville-lès-Rouen outre un réseau cyclable qui parait trop restreint pour le quotidien, le souci majeur est l’état des pistes cyclables dont la note est l’une des pires de France !
A l’inverses les points les moins négatifs sont les rapports avec les piétons et le stationnement.

 

Il est à noté que toutes ces villes font parti d’agglomérations et que les problèmes ne pourront être réglés qu’avec des efforts conjoints des municipalités et des métropoles concernées.

Ici c’est à peine mieux

Deux villes obtiennent une note à peine supérieure aux précédentes (F en l’occurrence), il s’agit de Petit-Quevilly et de Dieppe.

 

Pour Dieppe les domaines qui permettent d’éviter la queue de peloton sont les services de stationnement et les rapports avec les piétons, alors qu’à l’inverse les pires résultats concernent le
réseau cyclable jugé insuffisant pour un usage au quotidien et la communication en faveur de ces déplacements doux…

 

En ce qui concerne Petit-Quevilly les efforts de la ville et une nouvelle fois les rapports avec les piétons sont notés assez positivement alors que les points noirs restent la signalisation pour
les cyclistes et les rapports avec les automobilistes.

Les meilleurs élèves, ou les moins pires…

Les villes ayant obtenu les meilleurs notes sur le département sont Le Havre, Rouen, Bois-Guillaume et Mont-Saint-Aignan.  Mais peut-on parler de bon élèves pour autant ? Alors que leur avis
moyen est un E, et pour la meilleure d’entre ces villes, Le Havre, un D ? Voyons encore une fois ensemble le détail des résultats :

 

Sur Le Havre les services de location de vélo et l’accès à des magasins et ateliers pour réparer les vélos sont loués, tout comme les rapports avec les piétons et un certain effort en ce qui
concerne les aménagements et l’entretien des itinéraires cyclables, mais il subsiste de très gros points noir, notamment concernant les vols fréquents de vélos et la sécurité de la circulation
notamment concernant les enfants et les personnes âgées.

 

Pour Rouen les points positifs sont les mêmes qu’au Havre avec également un grand nombre de rues en sens unique ouvertes à double-sens pour les vélos. Pour ce qui est du négatif, l’absence
d’alternatives lorsqu’il y a des travaux sur les itinéraires cyclables, la circulation des enfants et personnes âgées et la dangerosité des carrefours et rond-points sont pointés du doigt par les
utilisateurs.

 

Enfin sur Mont-Saint-Aignan et Bois-Guillaume, les pires résultats sont obtenus en ce qui concerne l’interconnexion avec les transports en commun, la possibilité de trouver des lieux ou
entretenir son vélo, et les possibilités de location. Par contre la sécurité sur la voie public est noté plus positivement que sur les autres communes classées, notamment dans les zones
résidentielles et les conflits avec les piétons paraissent encore moins nombreux qu’ailleurs.

Un bilan loin d’être positif

Le bilan général des villes notés est donc loin d’être positif et si l’on constate que des problématiques ressortent régulièrement, d’autres au contraire varient fortement en fonction de
l’orientation de la politique locale envers le vélo, nous sommes en tout cas très loin de certaines villes ailleurs en France qui favorisent vraiment cette pratique à la fois écologique,
économique et saine…. Les points importants que les municipalités et métropoles vont devoir vraiment travailler sont à la fois le confort des pistes cyclables existantes, la communication
envers les automobilistes pour des rapports apaisés, l’augmentation des infrastructures dédiées mais également leur rapport direct avec les cyclistes, qui, il ne faut pas l’oublier sont aussi des
citoyens et des électeurs, qui ne se sentent que trop peu écoutés….


Grève des chauffeurs VTC le 6 mars 2020

Qui ?

L’Intersyndicale nationale VTC (INV) appelle les chauffeurs VTC à se mettre en grève le vendredi 6 mars 2020.

Les chauffeurs sont invités à se déconnecter des plateformes tel qu’Uber, Kapten, Marcel, Bolt…

Pourquoi ?

La grève concerne  la précarité des conditions de travail et la rémunération. Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons pour comprendre ce mouvement, un article du Parisien (leparisien.fr/economie/uber-kapten-vers-une-greve-des-vtc-le-6-mars-19-02-2020) :

 

L’Intersyndicale nationale VTC (INV) appelle les chauffeurs à se déconnecter le 6 mars des différentes applications comme Uber, Kapten, Marcel ou Bolt pour demander de meilleures conditions
de travail. Une manifestation devrait avoir lieu ce jour-là devant les locaux parisiens d’Uber.

A l’origine de ce conflit débuté à la mi-novembre, les chauffeurs avaient dénoncé un changement de procédure qui pouvait le cas échéant suspendre un chauffeur en cas de refus répétés d’une
course, le privant de facto de travail.

 

Plus largement, ils réclament un prix minimum pour une course mais aussi une meilleure relation avec les différentes plateformes ou une meilleure redistribution du prix payé par le
client.

« C’est un métier précaire, il nous faut une protection sociale »

Selon une étude de Kantar de 2018, les chauffeurs ne toucheraient que 36 % du prix d’une course, une fois toutes les charges et cotisations payées.

 

Les 30 000 chauffeurs de VTC en France dénoncent également la présence de « faux chauffeurs » qui utilisent des cartes VTC usurpées. « C’est un métier précaire, il nous faut une protection
sociale », explique Brahim Ben Ali qui coordonne le mouvement des VTC.

 

Ce statut d’indépendant des chauffeurs VTC ou encore des livreurs à vélo liés à des plateformes est récurrent. Récemment, la plateforme de livraison de repas Deliveroo a été condamnée pour
travail dissimulé en étant obligée de requalifier un contrat de prestation de service en contrat de travail, une première en France….

Les perturbations :

En cas de mouvement fortement suivi, il sera de fait compliqué de trouver un VTC le jour de la grève.


Grève des avocats depuis le 06 janvier 2020 (M.A.J le 02/03/20)

Qui ?

Le Conseil National des Barreaux appelle les avocats à faire une « grève dure » et nationale et ce depuis le 06 janvier. Au départ prévue pour durer un temps limité, les avocats de certaines villes
ont décidé d’une grève illimitée.

Pourquoi ?

La mobilisation concerne la réforme des retraites, nous vous proposons un long extrait de la publication du Conseil National des Barreaux pour comprendre (article original https://www.cnb.avocat.fr/fr/reforme-des-retraites-tous-mobilises ) :

 

Le Haut-Commissaire Jean-Paul Delevoye a présenté les conclusions de son rapport sur la réforme des retraites le 18 juillet 2019. Ce dernier prévoit l’absorption dans le régime universel du
régime autonome des avocats, provoquant notamment un doublement des cotisations à 28% et la baisse des pensions.

Doubler les cotisations retraite des avocats c’est condamner une profession à la mort économique, et avec elle l’accès au droit.

Christiane Féral-Schuhl

Les 12 avril et 6 juillet derniers, le Conseil national des barreaux a adopté une résolution et une motion et conteste un tel projet de réforme qui ne prend pas en compte la considération
spécifique des avocats.

Face à ce danger imminent, le CNB a pris la tête d’un mouvement de contestation en mobilisant non seulement les avocats mais également d’autres
professionnels au sein du collectif SOS Retraites (pilotes, personnels navigants, personnels de santé…). Deux manifestations d’ampleur nationale, organisées à Paris en septembre 2019 et en
février 2020, ont rassemblé des milliers d’avocats de tous les barreaux français venus protester contre la réforme des retraites.

Le mouvement des avocats est historique : plus que jamais la profession est mobilisée, le mouvement de grève doit se poursuivre sans faiblir.

 

Les enjeux de la réforme pour les avocats :

Le régime de retraite actuel de la profession d’avocat permet aux avocats de bénéficier d’une retraite de base garantie pour tous calculée sur la durée de l’exercice et non sur le revenu et une
retraite complémentaire en fonction du revenu.

Avec une telle réforme, les avocats qui bénéficient actuellement d’un régime autonome de retraites géré par la CNBF (Caisse Nationale des Barreaux Français), seraient intégrés au régime universel
des retraites. Cette réforme impliquerait alors une hausse conséquente des cotisations de la profession : de 14% à 28%, soit le double (source : CNBF). Les avocats perdraient également tous les
avantages liés au principe de solidarité professionnelle de leur régime alors que ce principe protège les avocats aux revenus plus faibles et leur garantit ainsi le plein exercice de leur
fonction.

Les perturbations :

Le CNB laisse le choix des actions au barreau de chaque ville : grève, grève du zèle, manifestations ou toutes autres actions. Il se peut donc qu’une audience vous concernant soit reportée,
renseignez vous auprès de votre conseil.

 

M.A.J du 27 février 2020 :

Le Conseil national des barreaux incite tous les avocats à participer aux actions de masse en cours pour renforcer le mouvement contre la réforme des retraites :

  • Saisir le Délégué à la protection des données personnelles ;
  • Adresser aux députés et sénateurs de votre circonscription une lettre démontrant l’ineptie de la réforme et ses conséquences inacceptables ;
  • Faire usage du modèle d’assignation en responsabilité de l’État pour non respect du délai raisonnable.

Catastrophe Lubrizol, et maintenant ? Dernier bilan au 10 février 2020

Lubrizol : Un nouveau bilan

Cela fait maintenant un peu plus de quatre mois maintenant qu’a eu lieu la catastrophe du site Lubrizol Rouen, qu’en est-il exactement ?

Nous en savons plus sur les rapports préalables des assureurs, sur les réels dangers pour l’homme et la nature, sur les divers matériaux et substances qui ont envahis l’air et la terre… Nous
vous proposons donc un nouveau point complet, basé sur les dernières informations fiables reçues récemment et sur des articles sourcés de la presse locale et nationale. Et très bientot nous vous
proposerons un article sur la reprise de l’activité sur le site… restez connectés.

Le rapport accablant de la compagnie d’assurance de Lubrizol :

Une inspection de l’assureur du groupe américain avait pointé les failles du dispositif anti-incendie de l’usine chimique qui ont conduit à l’accident, voyons ce que  révèlent les journaux
Le Monde et l’express et ce qu’a expliqué le représentant des victimes sur RT France :

 

1. Sur les risques :

 

Le
monde
nous apprend que l’assureur de Lubrizol avait alerté le groupe sur les risques imminents d’une catastrophe
, et ce quelques jours avant qu’elle n’arrive,   petit
extrait de ce rapport : « Lors d’un incendie, les conteneurs intermédiaires en plastique (IBC) fondraient rapidement et le liquide combustible et/ou inflammable se répandrait sur le
sol, créant comme un grand feu de piscine,
est-il indiqué. En raison de l’insuffisance d’espace de séparation et du manque de systèmes de confinement et de drainage adéquats, ce feu se
propagerait rapidement à l’ensemble du bâtiment A5, entraînant sa destruction totale, et pourrait même s’étendre aux bâtiments environnants. Ce qui pourrait conduire à l’arrêt des activités
d’enfûtage du site pendant plusieurs semaines ou mois avant qu’une solution temporaire ne soit trouvée. ».

 

On apprend également sur l’express.fr que
« le rapport de la compagnie d’assurances pointe également d’importantes lacunes dans les systèmes de sécurité mis en place sur le site classé Seveso. FM Global regrette par exemple
qu’il n’y ait  pas de plan de protection pour le stockage des conteneurs en plastique ou des fûts en métal à l’intérieur du bâtiment A5″.  

 

 

2. Sur les solutions possibles :

Et le pire dans tout cela c’est que cela fait de nombreuses années que l’assureur alerte le groupe sur ces failles, sans aucune réaction de celui-ci, alors même que des solutions
étaient préconisées : « Pour diminuer les risques, la compagnie FM Global avait préconisé de ne plus entreposer de conteneurs en plastique (IBC) dans le bâtiment et les remplacer, dans la mesure
du possible, par des conteneurs en métal dotés de système de détection incendie et d’éloigner les IBC et les fûts en métal à au moins 15 mètres des murs du bâtiment.

Autre point faible pointé par l’assureur : le système de sprinklers, ces extincteurs gicleurs d’eau fixés en hauteur et fonctionnant de manière automatique dès qu’ils détectent une chaleur
excessive. Il aurait fallu en installer une trentaine de plus et convertir le système pour qu’ils s’ouvrent tous en même temps, le doter aussi d’un système de détection électrique « avec de la
mousse » produite à partir d’une solution aqueuse. »

 

 

 

3. Parole des victimes sur le sujet :

Ci-dessous l’entretien de Simon de Carvalho, président de l’Association des sinistrés de Lubrizol pour RT France :

Les résultats des dernières analyses  (points de vue de la préfecture et de divers spécialistes ) :

Informations sur les divers pollutions des autorités lors du comité de transparence de Lubrizol  à la préfecture de Seine-Maritime, ainsi que les résultats d’analyses sur le lait
maternel    (sources :
actu.fr
et 
publisenat.fr
)  :

 

1. Pollution des sols :

 

Suite à des analyses dans 17 communes  « Le rapport fait apparaître une présence de plomb et de mercure qui semble liée à une pollution historique, présente Olivier
Morzelle, le directeur de la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement). Il n’y a pas de lien avec Lubrizol. »

 

Mais dans une seconde série d’analyses effectués dans 23 autres communes de l’agglomération rouennaise, on trouve en plus des  traces de plomb, du benzopyrène, un hydrocarbure aromatique
polycyclique (HAP), un traceur potentiel de l’incendie, et ce sur : Bois-Guillaume, Bosc-Guérard-Saint-Adrien, à Déville-lès-Rouen, à Houppeville, à Bosc-Bordel, Mauquenchy, Roncherolles-en-Bray,
Saint-Saëns et Serqueux. « Mais pour que ce soit dangereux, il faudrait vraiment manger et ingérer la terre », semble assurer Olivier Morzelle…

 

 

2. Pollution de l’eau :

 

Gros travail de l’agence de l’eau Seine-Normandie qui a communiqué plus de 11 000 résultats d’analyses pour  plus de 400 molécules différentes, dans la Seine, sur les côtes
et affluents ainsi qu’en eaux souterraines, et ce sur trois périodes : octobre,  novembre et décembre.  A l’heure décrire ces lignes, seuls les résultats d’octobre sont connus :

« Les niveaux sont conformes à l’exception de certains dépassements portant principalement sur les métaux, les HAP et les dioxines, mais qui restent sous les seuils sanitaires, décrypte
 Pascale Faucher, directrice territoriale seine-aval de l‘agence de l’eau Seine-Normandie.

Par ailleurs, comme nous n’avons pas d’historique, nous ne pouvons pas savoir si ces dépassements sont liés ou non à l’incendie de Lubrizol et Normandie Logistique.  En ce qui concerne l’eau
potable, l’Agence régionale de santé (ARS) Normandie réitère ses déclarations :  Tous les résultats d’analyses effectués jusqu’alors sont soit conformes aux seuils, soit, s’il n’y a pas de
seuil, au bruit de fond. »

 

 

3. Pollution de l’air :

 

45 prélèvements ont été réalisés sur la Seine-Maritime, les résultats sont clairs, les réponses du préfet quand aux causes, un peu moins… :  » il n’y a pas de points d’attention
depuis l’extinction de l’incendie »,  » La présence d’HAP (suie) à Buchy était liée à la proximité d’un parking « , nous explique le préfet.

Saint-Saïens : pour les dioxines le doute a été levé après des prélèvements complémentaires.

Mont-Saint-Aignan et Bois-Guillaume : pour le zinc le doute a également été levé après un ultime contrôle .

 

En ce qui concerne  l’amiante, le préfet nous explique que « les trois campagnes réalisées sur des périmètres de 300, 800 mètres et 15 kilomètres ont confirmé l’absence de
fibres d’amiante.  Mais  l’union régionale de professionnels de santé précise que  » de toute façon, les fibres d’amiante sont tellement volatiles qu’elles sont rapidement parties très
loin d’ici, en Russie ou ailleurs sur la planète ». Ce qui signifie bien que les premiers jours nous avons subie cette pollution à l’amiante sur le secteur, et qu’en plus, depuis, c’est une grande
partie de la planète qui l’a subie… !

Infos
publisenat.fr
sur le sujet fin janvier :
André Picot, président de l’association Toxicologie Chimie, assure lui, que non seulement de l’amiante s’est bien dispersée lors de
l’incendie de Lubrizol,  » il y avait un toit en fibrociment (…) Il est retombé en pluie de poussière d’amiante » mais surtout que les populations en contact immédiat (comme les pompiers) ont été
touchées. Ces propos sont en contradiction avec la version des autorités expliquant qu’il n’y a pas eu de fibres d’amiante dans l’air.

 

En ce qui concerne les odeurs persistantes d’hydrocarbures autours de Lubrizol et parfois dans les communes un peu plus éloignées, la encore le préfet est plutôt dans le flou, il
admet « qu’elles subsistent et rappelle que les mises en demeure ont été levées pour Lubrizol et Normandie Logistique à l’exception de cette question des odeurs.  Ces odeurs qui reviennent au
gré des travaux peuvent provoquer de l’anxiété » précise-t’il sans pour autant en indiquer la dangerosité ni les conséquences sur l’homme et la nature…

 

 

4. Pollution dans la darse :

 

Le bassin aux Bois (la darse) ainsi que la station d’épuration de Petit-Quevilly sont les deux lieux qui ont été les  plus marqués par l’incendie,  voila ce que nous en
dit le préfet  :  « Ces deux sites, par leurs usages, concentrent de fortes quantités de pollution. Ce sont eux qui ont recueilli l’essentiel des hydrocarbures de l’incendie. »

 

Il nous indique également la fin du pompage des polluants dans la darse, soit plus de 500 tonnes de produits traités. « Il reste le nettoyage des parois à effectuer qui se fera en
mars 2020 avec un robot nettoyeur spécialisé ». « La catastrophe a aussi eu un impact important sur la qualité des sédiments de la darse, mais pas en dehors. La pollution s’est cantonnée à la
darse. Je rappelle qu’on aurait pu avoir une marée noire jusqu’au Havre…  » Pas de pollution en dehors de la darse ? A t’on des résultats d’analyses pour tous les environs, forcément non… et
expliquer que le drame aurait pu être pire encore, ne nous rassure pas forcément ! Précisons que des mesures de dragages sont « envisagées » pour sa remise en état (Seulement envisagées ? Et quand
????).

 

 

5. Pollution dans les stations d’épuration :

 

« La station d’épuration Émeraude de Petit-Quevilly a été le réceptacle de l’ensemble des eaux ruisselantes et du lessivage post-incendie, c’est donc normal que
ses boues concentrent des polluants non détectables dans les eaux « , explique le préfet.

Selon des analyses de l’eau entrée dans la station du 26 septembre au 4 octobre et du 11 au 17 décembre, ainsi qu’une analyse des boues les 3 octobre et 25 novembre, deux dioxines (OCDD et HPCDD)
ont été repérées plus fréquemment dans les jours suivants l’incendie.

« Sept furanes ont été quantifiés dans les eaux usées pendant l’incendie,  et non pendant la campagne de décembre « . « La concentration des boues fait remarquablement ressortir les données du
3 octobre, en matière de concentration de furanes « , indique le préfet.

 

Un protocole particulier est prévu pour les boues polluées.  » Par ailleurs, par mesure de précaution, les boues des 18 autres stations d’épuration de l’agglomération de Rouen
concernées par le panache de fumée sont consignées dans l’attente de résultats d’analyses, précise Olivier Morzelle. Ces analyses permettront de statuer si l’on peut procéder ou non à l’épandage
de ces boues sur les terres agricoles.  » Si les analyses font état de boues polluées, la Dreal assure qu’elles seront traitées selon le même protocole que celles de la station d’épuration
Émeraude.

Sur ce sujet, Isabelle Striga, la directrice générale de Lubrizol a fait preuve d’un cynisme honteux en faisant  peser les responsabilités sur les citoyens : « Les particuliers ont également
nettoyé leurs toits, leurs murs, ce qui a fait ruisselé de nombreux polluants présents avant. »

 

 

6. Impact sur le lait maternel :

 

Les dernières analyses de lait maternel et d’urine confirment un  effet Lubrizol, avec la présence d’hydrocarbures dans les fluides de plusieurs mamans originaires de Rouen
et sa région :  Un   taux d’éthylbenzène et de xylène contenu dans le lait  plus élevés après la catastrophe industrielle qu’avant. Voila ce que l’on sait, édifiant non ?
Alors certes les taux sont ensuite redescendus, mais qu’en est-il des bébés qui ont consommé ce lait maternel ? 

 

Pour les analyses d’urine, le constat est globalement le même, avec ceci de différent qu’il est probable que ces produits soient dus également à la grande pollution constante de
Rouen et des communes proches, et pas uniquement à Lubrizol…

A ces analyses, le gouvernement répond encore une fois avec mépris en expliquant que les mères n’ont pas forcément respecté un protocole précis…  Voila ce qu’explique Maitre Balouze,
avocate des familles sur actu.fr : elle dénonce l’« inertie de l’ARS » : « Si l’initiative avait été prise par l’État, nous aurions pu avoir des prélèvements dans les jours suivant
l’incendie. Mais visiblement l’État préfère assurer l’ordre et ne pas chercher, plutôt que de prendre le risque de générer des craintes.  »

 

En octobre, l’avocate rouennaise avait demandé à l’ARS de commanditer elle-même ces analyses. Seulement, les experts de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de
l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et de Santé publique France ont estimé que « l’état actuel des données et éléments disponibles ne conduit pas à identifier […] de mesures
particulières vis-à-vis de l’allaitement ou à conclure au besoin de mettre en place un suivi spécifique pour cette population ».

Une plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui à bien sur été déposée.

 

Prélèvements indépendants et citoyens à 25 /40km de Lubrizol :

Une page que l’on suit sur Facebook et animée par Vincent Bourges à fait des analyses indépendantes à 25 et 40 km de Lubrizol pour voir l’impact sur les sols agricols notamment, voila ce qui en
résulte (ndlr : comme le précise Vincent Bourges lui-même  » On ne trouve pas non plus ce qu’on ne cherche pas, c’est la limite de cet exercice citoyen… et entièrement bénévole ! Ou l’on
découvre que l’on vit dans un environnement pollué… ») :

 

 » Pour rappel les prélèvements ont été réalisés à 25km de Lubrizol (vers Bois Guilbert) et 40km de Lubrizol (au sud de Neufchatel), chez des maraichers du réseau des Amap Haute-Normandie, sur des
zones touchées par les retombées de suies.

 

En synthèse, suite à plusieurs interprétations de ces résultats bruts par différentes personnes compétentes, les résultats sont rassurants (a) quant à l’impact de Lubrizol (b) sur les 2
zones testées.

On ne peut pas extrapoler ces résultats sur d’autres zones, mais ça va quand même dans le sens de la levé les restrictions sur les produits agricoles le 19 octobre dernier par la préfecture.

 

Pour la grande majorité des polluants (HAP, hydrocarbures, PCB – base, hydrocarbures mono-aromatiques, COHVs, chlorobenzènes) les résultats sont inférieurs aux limites de
quantifications. Ils ne sont donc pas dans des proportions détectables, que ce soit sous serre ou en plein champ. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, mais dans des proportions très
faibles.

 

Pour les métaux (Sb, As, Ba, Cd, Cr, Cu, Mo, Ni, Pb, Se, Zn, Hg), les résultats sont sensiblement les même entre les prélèvements réalisés sous serre et ceux réalisés en plein champ. Les
proportions varient certes d’un échantillon à l’autre, mais dans des proportions raisonnables. Et ça varie dans les mêmes proportions entre 2 échantillons sous serre ou 2 échantillons en plein
champ. On est globalement dans les moyennes observées par ailleurs en seine maritime.

 

A noter que pour certains composés (Hydrocarbure C10-C16, chlorures, phosphates), la quantité est supérieure sous serre à ce qui a été relevé en plein champ. Rien de surprenant, on sait déjà que
l’air en zone confiné (maison, voiture) est plus pollué qu’en extérieur. L’utilisation du motoculteur sous serre est sans doute à l’origine de cette différence.

 

Pour les dioxines, furannes, PCB dioxine Like on a 3 échantillons :
– 1 échantillon chez chaque maraicher présente un ITEQ (équivalent toxique de la somme des 17 dioxines et furannes toxiques) inférieur à 1ng/kg
– 1 échantillon chez le maraicher à 45km présente un ITEQ de 6ng/kg.
Il s’avère que la zone ou cet échantillon a été prélevé (à 100m du point à 1ng/kg), servait de stockage de machine agricole. Les feux de produits agricoles traités aux produits phytosanitaires
produisent également de la dioxine, qui reste présente dans le milieu longtemps. Ces 2 explications justifient peut-être cette mesure plus haute que les autres, on aurait donc une pollution
accidentelle antérieure pour ce point.

 

Ces 3 points sont en tout cas dans la moyenne des valeurs de dioxine observée en Europe (entre 1 et 16 ng/kg, voir publication du BRGM ci-dessous, p29). D’autre sources indiquent
en seine maritime une moyenne entre 1 et 2 ng/kg, donc selon ce critère on a 1 point bon chez chaque maraicher et un point avec un seuil dépassé chez l’un d’eux, du fait d’une potentielle
pollution ponctuelle.

 

Page Facebook : Analyse citoyenne indépendante de la pollution Lubrizol


Le Pays de Caux toujours mobilisé face au changement climatique

Le Collectif citoyen pour le climat et la justice sociale – Pays de Caux, organise une nouvelle soirée de débat indispensable !

Le Collectif citoyen pour le climat et la justice sociale – Pays de Caux, est décidement très actif, et on l’en remercie ! Dans le cadre de son cycle de conférences,  il 
accueille Guillaume COUTEY, maire de Malaunay qui viendra partager l’expérience de sa ville qui a engagé sa démarche de transition écologique et énergétique depuis 2006 avec des mesures concrètes
dans les domaines de l’énergie, du social, de la citoyenneté, etc. Un sujet qui nous semble crucial à aborder en période d’élections municipales. Ces soirées ont pour but d’échanger avec les
citoyens et acteurs de notre territoire des réalités du changement climatique et de contribuer à faire émerger localement les pistes d’actions individuelles et collectives pour engager la
transition. Nous vous invitons donc à venir assister à cette soirée débat. Le climat change trop vite ! Il est temps d’agir ! Agir c’est possible !


Des graines pour stopper le béton

Des graines pour stopper le béton

 Le vote final du PLUi de la Métropole de Rouen aura lieu le 13 février 2020. A cette occasion des citoyens vont faire entendre leur désaccord sur la destruction de plus de 1000 hectares de
terres. Ils exprimeront leur position en réalisant collectivement des plantations symboliques qui ont vocation à défendre le futur végétal des espaces menacés de destruction.

 

Rendez-vous pour cette ultime action le 13 février devant le  batiment h2O à côte de panorama XXK sur les quais rive droite à Rouen.

Ci-dessous le texte en pdf pour tout savoir et comprendre ce combat citoyen.

 

Collectif organisateur : Bouillons Terres d’Avenir, Terre des Liens Normandie, L’Herberge de Seine, Effet de Serre toi-même, Respire, Triticum, Alternatiba Rouen, Slow Food Terre
Normande, France Nature Environnement Normandie, Association de Protection du Site naturel de Repainville, Association de Protection pour la ferme de Bonsecours, Mouvement pour une Alternative
Non-violente, Alternative76.fr, Les Amis de la Conf’ 76, Réseau AMAP Haute-Normandie.

Si le pdf n’apparait pas, vous pouvez aussi le télécharger :

Télécharger

Des graines pour stopper le béton.pdf
Document Adobe Acrobat
82.9 KB


Guitario : Un troisième album immanquable pour les 3 frères dieppois !

Guitario revient en grande forme !

Notre avis :

Depuis les débuts du projet alternative76.fr, nous suivons les dieppois de Guitario, tant pour le talent des trois frères Vasseur que pour l’originalité du concept qui allie avec bonheur jazz
manouche, musique plus contemporaine et un véritable amour pour la Normandie, c’est donc avec une joie non dissimulée que nous vous présentons leur troisième album.

 

« Tres » puisque tel est son nom, vous emportera une fois de plus à travers le monde pour des versions revisitées de quelques-uns des plus grands succès musicaux de l’histoire, on passe allégrement
d’une reprise d’Hotel California au thème de Game of Throne en passant par du Mettalica ou du Pharel Williams, mais toujours à la sauce Guitario, c’est à dire dans des versions entièrement
instrumentales (sauf sur deux morceaux ou la voix d’Anne-laure Brévier vous ensorcellera) et teintées de ce son Jazz Manouche qui les caractèrise, même si la nouveauté sera aussi une aventure
réussie du coté de la musique latine, un disque qui risque de vite devenir un indispensable pour tou(te)s les normand(s) et au delà !

Présentation officielle de l’album :

« Après « Soleil Levant », les musiciens du trio Guitario présentent leur nouvel album intitulé « TRES ».

 TRES, traduisez Trois en espagnol, est un album qui évoque le parcours musical des trois guitaristes depuis 10 ans. Mêlant différents styles de musiques et de courants, ce disque aux
sonorités latines fait voyager l’auditeur en Europe et en Amérique.

 Composé de 11 reprises, et d’une composition originale, l’album s’illustre par sa densité sonore, son énergie ainsi que la diversité des styles abordés : les musiques de film, les variétés
internationales, la chanson française.

 

 La musique de cet album, à l’état d’esprit onirique, ancrée dans les musiques actuelles, emprunte aux musiques latines et au jazz.

 Enregistré principalement en trio avec Sébastien Vasseur à la guitare lead, Clément Vasseur à la guitare rythmique et Jean Etienne Vasseur à la guitare basse, les musiciens de Guitario ont
fait appel à Anne-laure Brévier au chant pour deux titres.

Tout comme les deux albums précédents, ce nouveau disque accorde une place centrale à la guitare, explorant cette fois-ci les rythmiques latines et des arrangements musicaux portés par la
technique et les couleurs uniques de cet instrument. »

https://www.guitario.net

Page pour vous procurer cet album et les précédents : https://www.guitario.net/-musique-guitario


TST Radio version appli, du bon son et de l’info locale sur Android !

TST Radio partout et tout le temps !

TST Radio, enfin l’appli !

L’une de nos radios locales préférées (Avec HDR, HMC et quelques autres..), TST Radio s’est dotée d’une application qui tourne sous Android. Une bien bonne nouvelle pour les fans de découvertes
musicales pop-rock indés, et pour celles et ceux qui souhaitent avoir de l’info locale dispo partout ! Car oui TST est une radio qui laisse une grande part à la musique, mais qui sait aussi être
l’une des plus efficaces sur l’actu de l’agglo rouennaise, sans oublier les nombreux podcasts consacrés à la vie culturelle. Alors tout ça dans une appli 100% gratuite, c’est que du bonheur non ?

 

Pour savoir de quoi il en retourne exactement nous avons laisser la parole à la  rédaction :

 » Depuis le 5 janvier 2020, TST Radio s’est dotée de sa propre application pour Android ! Il est donc temps de faire le tour du propriétaire… Entièrement gratuite, cette application a pour but
de faciliter votre accès aux contenus de TST Radio.

Dès l’ouverture, vous pourrez écouter facilement TST Radio, avec une interface vous permettant de voir notamment les pochettes des albums diffusés en temps réel. L’expérience d’écoute est
également améliorée, puisque la lecture reprend automatiquement si malheureusement une coupure survient, pratique lorsque l’on écoute TST Radio en voiture !

Le menu déroulant en haut à gauche vous donnera accès aux autres contenus de TST Radio, comme les podcasts, les vidéos, mais aussi et surtout tous nos articles ! Enfin, d’ici peu de temps,
l’application permettra d’avoir des réductions pour certains concerts !

 

Pour télécharger l’application :

https://play.google.com/store/apps/details?id=com.icreo.tstradio


Grève à Radio France

Les salariés de Radio France luttent contre un plan injuste !

Qui ?

Plusieurs syndicats ont appelé  les salariés du groupe Radio France  à faire grève depuis le lundi 25 novembre 2019.

Après une suspension de la grève le 22 décembre, la CGT à lancé un nouvel appel le 30 décembre qui est toujours suivi.

Pourquoi ?

Il s’agit d’un mouvement qui dénonce le plan de départs volontaires.

 

Explication du mouvement sur le site de Radio France :

 

Les programmes des antennes sont perturbés depuis le 25 novembre en raison d’une grève contre un plan d’économies prévoyant la suppression de près de 300 postes.
Les syndicats jugent que le plan de 299 départs volontaires (sur près de 4.800), présenté lors d’un CSE central extraordinaire par la présidente du groupe, Sibyle Veil, « est dangereux, pour
chacun des salariés et pour la pérennité de Radio France ». Dans un courrier envoyé aux salariés, Sibyle Veil précisait que « 299 postes seront supprimés et 76 postes seront créés pour
intégrer à Radio France des profils indispensables pour garantir notre avenir ». La présidente a assuré avoir limité « au strict nécessaire » les départs volontaires.

Mais les syndicats dénoncent un plan qui découle de la baisse des crédits de l’audiovisuel public imposée par le gouvernement, qui va accroître la charge de travail des salariés, le recours à des
statuts précaires, dégrader la production – volume, qualité et diversité des contenus – véritable valeur ajoutée de Radio France et mettre en péril des savoir-faire (production radio ou spectacle
vivant).

Les perturbations :

Le mouvement a des répercutions sur la diffusion des programmes des différentes stations du groupe :

 

  • Fip
  • France Bleu et ses 44 stations locales
  • France Culture
  • France Inter
  • France Musique
  • Franceinfo
  • Mouv’

Grève générale le 5 décembre 2019 et après…

Grève générale le 05 décembre 2019 et potentielle grève illimitée dans de nombreux secteurs ensuite !

Qui ?

Toutes organisations syndicales à l’exception de la CFDT et de nombreuses organisations estudiantines appellent à la grève générale le 05 décembre 2019, qui se transformera dans les
transports  routiers aériens et urbains, ainsi qu’à la SNCF en grève illimitée dès le lendemain.

Pourquoi ?

Il s’agit d’une mobilisation interprofessionnelle en contestation du projet de réforme des retraites.

 

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL, UNEF pour comprendre :

 

Les organisations syndicales et de jeunesse s’engagent à construire un plan d’action contre le projet de réforme de retraites par points et pour gagner un renforcement, une amélioration du
système actuel de retraites solidaire et intergénérationnel.

 

L’émergence et la construction de luttes dans les différents secteurs professionnels montrent la nécessité d’apporter des réponses aux salarié.e.s en termes d’emploi, de salaires, d’égalité entre
les femmes et les hommes, de conditions de travail… Autant de sujets qui sont étroitement liés aux questions de la retraite et que l’actuel projet de réforme gouvernemental aggravera.

 

Les organisations vont initier et impulser des assemblées générales sur les lieux de travail et d’études, des débats publics sur tout le territoire, des interpellations des élu.e.s locaux et
nationaux, des initiatives de sensibilisation de toute la population, pour échanger sur la réforme et sur les modalités d’actions et de riposte collective.

 

Les organisations syndicales et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL, UNEF) appellent l’ensemble des salarié.e.s du secteur privé comme du secteur public, des retraité.e.s, des
privé.e.s d’emploi, des jeunes, à une première journée de grève interprofessionnelle, le jeudi 5 décembre 2019.

 

Montreuil, le 16 octobre 2019

Les perturbations :

Les perturbations dans les transports et dans l’approvisionnement des entreprises seront nombreuses le 05 décembre mais également après, au vu du mouvement reconductible des différents secteurs
du transport. Si vous avez des déplacements à faire, n’hésitez pas à les reporter et vous renseigner sur votre secteur.


Grève dans les magasins du groupe Casino le 26 novembre 2019

© PHOTOPQR/LE COURRIER DE L’OUEST/ Image d'illustration
© PHOTOPQR/LE COURRIER DE L’OUEST/ Image d’illustration

Fermetures et conditions de travail dégradées dans le groupe

Qui ?

Le mardi 26 novembre 2019, pendant la semaine du Black Friday, la CGT appelle les salariés du groupe Casino (Géant, Casino, Franprix, Monoprix, Naturalia, Leader Price, Vival, Spar, petit Casino,
Cdiscount.) à la grève nationale.

Pourquoi ?

Le syndicat dénonce les annonces de fermeture et de cessions, et leurs conséquences  sur l’emploi et les conditions de travail.

 

« Il ne se passe pas une journée sans l’annonce d’une fermeture ou d’une cession » a indiqué Sylvie Vachoux, secrétaire fédérale de la CGT commerce, lors d’une conférence de presse. « Casino veut
garder une image de vitrine sociale et laisse aux autres le soin de supprimer les emplois, en passant par la franchise et les cessions » a observé pour sa part Jean Pastor, délégué syndical
central chez Casino.

Les perturbations :

Certains magasins seront fermés et dans les autres, l’accueil des clients risque d’être perturbé.