Salon « Emplois en Seine », à Rouen : plus de 4 000 offres à saisir au Parc des expositions

Pendant deux jours, 270 professionnels, recruteurs et organismes de formation sont réunis au Parc des expositions de Rouen (Seine-Maritime).

Pendant deux jours, 270 professionnels, recruteurs et organismes de formation sont réunis au Parc des expositions de Rouen (Seine-Maritime). (Illustration ©Adobe Stock)

C’est un rendez-vous incontournable de l’emploi et de la formation, chaque printemps, en Normandie : le salon Emplois en Seine, organisé au Parc des expositions de Rouen (Seine-Maritime). Pendant deux jours, jeudi 7 et vendredi 8 mars 2019 – soit un mois plus tôt que lors de la précédente édition -, plus de 4 000 offres sont à saisir. L’entrée est libre et gratuite.

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Des bus gratuits au départ de 50 villes

Sur place, 270 employeurs seront présents, proposant un total de 4 242 offres (emplois ou formations) dans des secteurs divers. Soit plus d’entreprises présentes et plus d’offres proposées qu’en 2018 ( 3 500 offres et 250 professionnels). Le public visé : les personnes en recherche d’emploi, d’un apprentissage, d’une orientation ou d’une mobilité professionnelle. L’an dernier, 12 000 personnes avaient fait le déplacement, en provenance de toute la région. 

Cette année encore, un dispositif gratuit de transports en car sera proposé, au départ de 50 villes de Normandie. Réservation obligatoire au 02 35 52 95 95. Les lignes et horaires sont à retrouver ici

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Préparation sur le site en amont

En amont, il est vivement conseillé aux postulants de venir préparés, en consultant le site de l’événement. Là se trouve une mine d’informations utiles : liste des employeurs présents et des postes à pourvoir, des renseignements sur les entreprises qui recrutent, des conseils de coach, le plan du salon etc.

Par ailleurs, une série de conférences thématiques sera organisée tout au long des deux journées du salon. Des exemples de thèmes : « Trucs et astuces pour booster votre CV » ; « Candidatures, entretiens… ce que les recruteurs attendent (vraiment) de vous ! » ; « Comment optimiser sa recherche d’emploi en utilisant les réseaux sociaux professionnels » etc.

L’organisateur, Carrefours pour l’emploi, est un établissement d’utilité publique, qui propose des salons de ce type dans toute la France depuis 25 ans.

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Infos pratiques :
Les Emplois en Seine, jeudi 7 et vendredi 8 mars 2019, au Parc des expositions, 44, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), de 9 à 17 heures, hall 1.
Entrée et parking gratuits (venir muni d’un CV).
Tél. : 02 35 52 95 95

TÉMOIGNAGE. « Nudes » d’ados diffusés sur Snapchat : à Rouen, le fléau continue, une plainte déposée

À Rouen (Seine-Maritime), des comptes Snapchat continuent de diffuser à leur insu des photos dénudées d'adolescents. Depuis dimanche 24 février 2019, une jeune fille de 15 ans est ciblée par cinq comptes.

À Rouen (Seine-Maritime), des comptes Snapchat continuent de diffuser à leur insu des photos dénudées d’adolescents. Depuis dimanche 24 février 2019, une jeune fille de 15 ans est ciblée par cinq comptes. (©JB/76actu/Illustration)

« Aujourd’hui, ma fille est détruite. » Les mots de Pierre*, papa de Charlotte*, sont forts. Depuis dimanche 24 février 2019, à Rouen (Seine-Maritime), sa fille âgée de 15 ans est la cible d’une campagne d’humiliation et de harcèlement sur Snapchat. Des photos d’elle dénudée ont circulé sur le réseau social. Elle a déposé plainte avec ses parents, jeudi 28 février 2019, pour « diffusion, sans l’accord de la personne, d’un enregistrement ou document portant sur des paroles ou des images à caractère sexuel ».

Des photos dénudées diffusées

Sa mère Johanna* explique : « Depuis dimanche, ça n’arrête pas. Un compte a commencé à diffuser des photos dénudées de Charlotte. Il y a aussi des photos où on dit que c’est elle alors que ce n’est pas le cas ». Et depuis la diffusion de ces images, l’adolescente reçoit un flot d’insultes par messages. « Lundi, elle ne voulait pas aller à l’école. Ça a tourné dans tout le lycée. »

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Lorsque nous la rencontrons avec ses parents, Charlotte parle peu et ses yeux paraissent toujours embués de larmes. Ce n’est pas la première fois que la jeune fille est ciblée par une telle campagne. « Cela fait trois ans que ça dure », soupire sa mère. « Ma fille est suivie par un psy depuis un an, ça revient tout le temps. Moi je suis malade à cause de cette histoire, je ne travaille plus. »

Charlotte, elle ne peut plus sortir, dormir ou faire quoi que ce soit seule. C’est catastrophique.

La famille a déjà déposé plusieurs plaintes pour ces faits, ce que nous a confirmé une source judiciaire. Celle de jeudi s’y est donc ajoutée.

Une pratique illégale

Mais Charlotte n’est malheureusement pas une victime isolée. Mercredi 27 février 2019, elle nous montre les cinq comptes créés depuis dimanche pour « afficher » les adolescents. Les images diffusées, accompagnées de commentaires invitant les « Snapchatteurs » à en faire parvenir d’autres ou à fournir les adresses des adolescents (souvent des jeunes filles) sont sans équivoque : poses suggestives, photos de sexes en gros plan, vidéos de masturbation… Le tout entrecoupé de « snaps » assumant sans honte d’afficher « les tepus (sic) de Rouen ».

Un compte Snapchat invite les utilisateurs à envoyer des "affiches".

Un compte Snapchat invite les utilisateurs à envoyer des « affiches ». (©Snapchat/Capture d’écran)

Cette pratique est pourtant totalement illégale, comme nous le rappelions en mai 2018. Les articles 226-1 à 226-8 du Code civil disposent que « tout individu jouit d’un droit au respect de sa vie privée ainsi que d’un droit à l’image ». Ainsi, la publication ou reproduction d’une image (photo ou vidéo) sur laquelle une personne est reconnaissable, n’est autorisée qu’avec son consentement, que l’image en question soit préjudiciable ou pas. La loi dispose donc qu’il « est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui […] en fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé. » Sans compter que la diffusion d’images d’adolescents peut tout aussi s’apparenter à la diffusion de contenus pédopornographiques.

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« Je veux que ces gens payent »

Au printemps 2018, plusieurs enquêtes étaient ouvertes pour identifier les propriétaires de ces comptes ainsi que ceux qui leur fournissaient des photos. Sollicité à plusieurs reprises pour s’exprimer sur ce sujet, le parquet de Rouen n’a pour l’heure pas donné suite. On ne sait donc pas, un an après, si des suspects ont été identifiés ou appréhendés. Et en attendant, d’autres continuent leur campagne de slut-shaming (pratique consistant à stigmatiser ou humilier une femme à cause de son comportement sexuel) en ligne, ciblant des adolescentes.

« Je veux que ces gens payent, tous », fulmine le père de Charlotte. « Je veux les afficher comme ils ont affiché ma fille, parce qu’ils l’ont bousillée. » 

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* Les prénoms ont été modifiés.

Incendie en pleine nuit dans un immeuble au Havre : les habitants évacués

Les pompiers sont intervenus au Havre (Seine-Maritime) pour éteindre un feu dans la cave d'un immeuble du centre-ville, dans la nuit de dimanche 3 à lundi 4 mars 2019.

Les pompiers sont intervenus au Havre (Seine-Maritime) pour éteindre un feu dans la cave d’un immeuble du centre-ville, dans la nuit de dimanche 3 à lundi 4 mars 2019. (©Illustration/Adobestock)

Un incendie s’est produit dans un immeuble du centre-ville du Havre (Seine-Maritime), rue Jean-Hascoet, vers 1h30 du matin lundi 4 mars 2019. À l’arrivée des pompiers sur les lieux, une dizaine d’évacuations avaient déjà été effectuées.

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Un policier incommodé par les fumées

Aucune victime, ni aucun relogement ne sont à déplorer. Un policier a tout de même été incommodé par les fumées alors qu’il contribuait à évacuer les habitants. Après un bilan avec un médecin du Samu, il n’a pas été transféré vers un hôpital.

L’origine du feu, qui a pris dans une cave du bâtiment, reste quant à elle à déterminer.

Sa voiture percute un arbre en Seine-Maritime : un automobiliste tué dans un accident

Une femme de 99 ans est décédée après avoir été percutée par une camionnette sur le parking d'une résidence pour personnes âgées à Yvetot (Seine-Maritime), lundi 18 février 2019.

Malgré les tentatives de réanimation menées par des témoins, un homme a été déclaré décédé à la suite d’un accident de la route à Petit-Caux (Seine-Maritime), dimanche 3 mars 2019. (©Adobestock/Illustration)

Des témoins ont tout tenté pour lui venir en aide, en vain. Un homme d’une cinquantaine d’années est décédé dans la commune de Petit-Caux, près de Dieppe (Seine-Maritime) dimanche 3 mars 2019 vers 18h40. Il venait d’avoir un accident de la circulation dans lequel il était seul en cause.

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Un pompier en repos tente de le secourir

Le conducteur se trouvait à l’intérieur de son véhicule tombé dans un fossé contre un arbre, rue de Mahomet, quand des témoins ont tenté de le secourir. Parmi eux, un sapeur-pompier professionnel en repos.

Quatre engins et treize sapeurs-pompiers sont ensuite arrivés en renfort. Les tentatives de réanimation sont restées vaines. La victime a été déclarée décédée par un médecin.

Cinéma, conférence, expositions… Nos idées sorties en Seine-Maritime, ce lundi

Université populaire

La création artistique, musicale en particulier, n’échappe pas aux lois de la mondialisation marchande. Choisir d’autres voies pour la diffusion des musiques francophones d’aujourd’hui est un défi que relève La Souterraine. Cette association motrice de l’underground musical français, ainsi nommée à cause des fêtes souterraines qu’elle organise, « c’est la minorité et c’est tout le monde » pour reprendre une formule de Gilles Deleuze. Vitrine de leur musique, La Souterraine ouvre aux 400 artistes ou groupes hébergés un réseau qualifié (médias, programmateurs, blogs, éditeurs, labels, etc.). Elle propose au professionnel une sélection de cette production indépendante, et au grand public un accès à l’écoute de musiques rares à travers une émission de radio (diffusée en France, Belgique et Canada) et des compilations à consulter en ligne à prix libre. Rencontre dans le cadre de l’Université populaire.

Infos pratiques :
Lundi 4 mars 2019, à 18h, à l’université, Amphi A5 Jules Durand – UFR Lettres et sciences humaines, rue Philippe-Lebon, au Havre.
Entrée libre.

Cinéma

« Les funérailles des roses », à découvrir sur l’écran du Studio, le 22 février 2019.

« Les funérailles des roses », à découvrir sur l’écran du Studio, le 22 février 2019. (©D.R.)

Le Studio présente un film rare, manifeste de la contre-culture japonaise : Les funérailles des roses de Toshio Matsumoto. L’occasion de découvrir une œuvre cinématographique qui plonge dans le Tokyo underground de la fin des années 60.

VIDÉO. La bande des Funérailles des roses :

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Infos pratiques :
Lundi 4 mars 2019, à 16h30, au Studio, 3 rue du Général-Sarrail, au Havre.
Tarifs : de 3 à 6,50 euros.

La mode sous toutes ses coutures

Jackie Bowyer porte un boléro en cotte de mailles en argent avec une mini-jupe assortie de Paco Rabanne, le 7 novembre 1967. Elle le porte lors de l’ouverture de la nouvelle bijouterie Jones à Brompton Arcade, Knightsbridge, Londres. À découvrir au musée le Secq des Tournelles, dans le cadre du cycle d’exposition « Fashion », dans six musées de l’agglo de Rouen (Seine-Maritime).
Jackie Bowyer porte un boléro en cotte de mailles en argent avec une mini-jupe assortie de Paco Rabanne, le 7 novembre 1967. Elle le porte lors de l’ouverture de la nouvelle bijouterie Jones à Brompton Arcade, Knightsbridge, Londres. À découvrir au musée le Secq des Tournelles, dans le cadre du cycle d’exposition « Fashion », dans six musées de l’agglo de Rouen (Seine-Maritime). (© Peter King / Fox Photos / Getty Images)

Six musées de l’agglo de Rouen (Seine-Maritime) organisent une exposition, « Fashion », qui présente l’histoire de la mode à travers les siècles et sous toutes les formes.

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Infos pratiques :
Exposition Fashion, à découvrir jusqu’au 19 mai 2019 aux heures habituelles d’ouverture des musées de l’agglo de Rouen (Seine-Maritime) participants.
Fermeture le mardi et les jours fériés.
Entrée gratuite.

La classe

Le MUNAE, musée national de l’Éducation, fête ses 140 ans d’existence. Pour bien débuter l’année, il présente une exposition-dossier, un autre regard sur les murs de la classe. Carte blanche est donnée à Arnaud Nebbache, illustrateur.

Infos pratiques :
Jusqu’au 28 avril 2019, au 185, rue Eau-de-Robec, à Rouen (Seine-Maritime)
C’est gratuit.

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Retrouvez la fougue et l’énergie de Rammstein au Havre, grâce au concert d’un « tribute band »

Rammstein Tribute : un show explosif à découvrir sur la scène des Docks Océane, au Havre (Seine-Maritime).

Rammstein Tribute : un show explosif à découvrir sur la scène des Docks Océane, au Havre (Seine-Maritime). (©Paulus 2-Wikimedia Commons.)

Rammstein est un groupe culte allemand, connu pour ses sons métalliques et ses prestations scéniques extravagantes. Revivez toute la magie de la formation sur scène, grâce au Rammstein Congregation. Le concept ? Une reprise des chansons et de l’esprit du groupe pour un tribute show que les fans ne devraient pas bouder. Rendez-vous, vendredi 8 mars 2019, sur la scène des Docks Océane, au Havre (Seine-Maritime).

Une prestation explosive

Prouesses pyrotechniques, hommage aux tubes qui ont fait la gloire de Rammstein… Ce spectacle promet de reproduire la bombe sonore que sait balancer le groupe allemand emmené par Till Lindemann.

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Au total, plus de 2h30 de show attendent les amateurs de gros son et de performances visuelles et scéniques. L’occasion d’entendre en live Du Hast, Amerika, Ich will, Engel… Interprétés par Stahlzeit, groupe allemand reconnu meilleur tribute band de Rammstein, ces standards devraient enflammer la scène des Docks Océane.

Infos pratiques :
Vendredi 8 mars 2019, aux Docks Océane, quai Frissard, au Havre.
Tarifs : de 45 à 55 euros.
Billetterie dans les points de vente habituels.

Jazz, classique… Au Havre, le festival Musique Musiques met à l’honneur tous les répertoires

Erik Truffaz en concert au Volcan, au Havre, le jeudi 7 mars 2019.

Erik Truffaz en concert au Volcan, au Havre, le jeudi 7 mars 2019, dans le cadre du festival Musique Musiques. (©D.R.)

Du 5 au 7 mars 2019, le Volcan, au Havre (Seine-Maritime), inaugure un nouveau temps fort : le festival Musique Musiques met l’accent sur les différents répertoires musicaux et invite des artistes qui jouent avec le métissage sonore. Un événement incontournable ! 

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Un pont entre les époques

Trois jours, quatre concerts : c’est la formule de ce nouveau rendez-vous musical concocté par l’équipe du Volcan. Une invitation à partir à la rencontre de la musique sous toutes ses formes et à partager l’univers d’artistes guidés par le métissage. L’événement De Chopin aux Beatles ouvrira le bal, mardi 5 mars.

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Le pianiste Guillaume Vincent vous convie à un voyage musical dans le temps, rassemblant à la fois les spécialistes de Chopin et les connaisseurs des Beatles. La promenade sera ponctuée de textes littéraires et poétiques lus par la comédienne Valentine Jongen.

• VIDÉO. Préludes-Rachmaninov par Guillaume Vincent :

Erik Truffaz en clôture

Mercredi 6 mars, place aux Chemirani, un trio familial qui, tout en puisant dans la poésie persane, s’ouvre à de nombreuses sonorités. Rythmes subcontinentaux indiens et percussions occidentales s’inviteront sur la scène du Volcan pour un rendez-vous placé sous le signe de la diversité culturelle.

VIDÉO. Attar par le trio Chemirani :

Le maître du jazz, Erik Truffaz, fermera le festival. À ses côtés, Trilok Gurtu, dont le travail métissé convoque jazz et musique indienne, comme Truffaz mêle jazz et rythmiques électroniques. Deux concerts, deux jazzmen de renom pour un moment inoubliable, le jeudi 7 mars.

VIDÉO. Blow away par le Erik Truffaz quartet :

Infos pratiques :
Du mardi 5 au jeudi 7 mars 2019, au Volcan, espace Oscar-Niemeyer, au Havre. 
Réservations au 02 35 19 10 20 ou en ligne, ici.
Tarifs : de 5 à 33 euros.

Un fonctionnaire européen de retour dans son ancien lycée, près de Rouen

Ancien élève, Stefan Petrovski est revenu au lycée Galilée, à Franqueville-Saint-Pierre sur le plateau Est de Rouen (Seine-Maritime), pour animer une conférence. 

Ancien élève, Stefan Petrovski est revenu au lycée Galilée, à Franqueville-Saint-Pierre sur le plateau Est de Rouen (Seine-Maritime), pour animer une conférence.  (©Le Bulletin de l’arrondissement de Rouen.)

Né en ex-Yougoslavie (Macédoine – Serbie) d’un père yougoslave et d’une mère française, Stefan Petrovski avait l’habitude de passer ses vacances dans les Balkans. C’est ce qui a contribué à forger son intérêt pour l’Europe : « Mon intérêt pour l’Europe vient de mon histoire familiale. J’ai grandi avec cette double culture et j’ai toujours été intéressé par la dimension européenne. ». Celui qui est devenu aujourd’hui fonctionnaire européen çà Bruxelles s’est rendu au lycée Galilée de Franqueville-Saint-Pierre, près de Rouen (Seine-Maritime), pour animer une conférence. 

Dans son travail, ce fonctionnaire européen manie ainsi plusieurs langues : français, anglais, portugais, serbo-croate macédonien et a repris l’apprentissage de l’allemand.

Un quiz sur l’Union Européenne

Pendant sa jeunesse, il a vécu sur le plateau Est de Rouen : « Avec Europe Inter Echanges, j’ai participé à des échanges en Allemagne et en Pologne. » De 2000 à 2003, il a étudié au lycée Galilée et depuis un an et demi, il est fonctionnaire européen à Bruxelles où il travaille plus dans la partie financière.

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Le programme EU Back to School incite les agents des institutions européennes à retourner dans leur ancienne école afin de parler de l’Union Européenne en général et de leur travail au sein des institutions européennes. C’est en ce sens que Stefan Petrovski est revenu dans son ancien lycée vendredi 8 février. À l’issue de la conférence, Stefan Petrovski a même invité les lycéens à venir visiter Bruxelles qui « n’est pas si loin de Rouen, à 3 h 30 en voiture et 4 h en train. »

Un quiz sur l’Union Européenne à l’adresse de lycéens de première et terminale a été le fil rouge de son intervention. À l’image des Français en général, les lycéens ont eu des difficultés à répondre aux questions. Et vous, connaissez-vous bien l’Union Européenne ?

Testez-vous avec le quiz de Stefan Petrovski :

1 – Combien y a-t-il d’eurodéputés au parlement européen ?
2 – Combien y a-t-il d’eurodéputés français siégeant au parlement européen ?
3 – Comment les eurodéputés sont-ils positionnés dans l’hémicycle ?
4 – Qui est le président du parlement européen ?
5 – Combien de langues sont parlées au parlement européen ?
6 – Quelles sont les trois langues de l’administration européenne ?
7 – Dans quelle ville est situé le Parlement européen ?
8 – Qui est le président de la commission européenne ?

Les réponses : 

1- 751 ; 2- 74 ; 3- nationalités mélangées par partis politiques de gauche à droite ; 4- Antonio Tajani ; 5- 24 langues ; 6- anglais, français, allemand ; 7- Strasbourg (il y a aussi une annexe du parlement européen à Bruxelles) ; 8- Jean-Claude Juncker

Ciné, peinture, théâtre, musique… Culture sous toutes ses formes, près des Rouen

De gauche à droite : Joëlle Benoît, Rémi Bourdel et Catherine Merlen ont travaillé ensemble pour cette semaine intercommunale de la culture, près de Rouen (Seine-Maritime).

De gauche à droite : Joëlle Benoît, Rémi Bourdel et Catherine Merlen ont travaillé ensemble pour cette semaine intercommunale de la culture, près de Rouen (Seine-Maritime). (©Le Bulletin de l’arrondissement de Rouen )

Du 8 au 17 mars 2019, et pour la première année, Belbeuf et Amfreville-La-Mi-voie, près de Rouen (Seine-Maritime) se réunissent pour dix jours culturels très éclectiques : cinéma, peinture, concert, théâtre et cirque seront au programme. Les deux villes vont mettre en commun leurs infrastructures et leurs moyens pour cette semaine culturelle, pour tous les goûts.

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« Nous voulions nous mettre d’accord et harmoniser l’agenda culturel pour que chacun puisse profiter au mieux du programme proposé. Nous avons des salles plus ou moins grandes pour des spectacles différents, certains plus intimistes et d’autres de plus grande envergure, » précisent Catherine Merlen, adjointe à la culture de Belbeuf et Rémi Bourdel son homologue à la mairie d’Amfreville-La-Mi-voie.

Peinture, cinéma, poésie, et théâtre

L’exposition de peinture, à Belbeuf ouvrira les festivités. Son vernissage, le vendredi 8 mars à 18 h 30, verra le lancement officiel de cette entente culturelle pour les deux communes.

C’est l’artiste Agnès Theureau, qui en sera l’invitée d’honneur. À ses côtés, une trentaine de peintres, professionnels et amateurs confondus, viendront enrichir l’exposition. À Amfreville-La-Mi-voie, place au cinéma le lundi 11 mars.

Le programme au cinéma, lundi 11 mars
L’excellent film aux cinq César, « Au revoir là-haut » réalisé par Albert Dupontel et tiré du roman de Pierre Lemaitre, sera projeté à la salle Simone Signoret. Cette semaine-là sera également la 21e édition du « Printemps des poètes ».
Un cabaret poétique et musical « La nostalgie n’est plus ce qu’elle était » sera proposé le vendredi 15 mars, par Alain Mouquet et ses partenaires, à la salle des fêtes de Belbeuf. Toujours à Belbeuf, le théâtre sera au rendez-vous avec la « Compagnie des Voisines du Dessus » et « Bibis Brind’zingues » !

La chanson sera elle aussi à l’honneur. La grande salle Simone Signoret, d’Amfreville, accueillera, le 16 mars, la chorale « Coup de chant » et sa nouvelle création 2018. Cinquante choristes sur scène qui chantent et bougent dans une mise en scène colorée et enlevée. À l’église de Belbeuf, ce sera du Gospel avec les écoles de musique et des élèves de l’école Maurice Genevoix. L’atelier chant de Victor Pognon, d’Amfreville, donnera aussi de la voix.

Contes pour enfants et Festival « Spring »

Le 13 mars, les petits auront leur heure du conte à la bibliothèque d’Amfreville avec « Raconte-moi un mouton » et la conteuse Emmanuelle Leclerc. Le festival « Spring » s’invitera le jeudi 14 mars, à Amfreville avec son spectacle « Instable », par la compagnie « Les hommes penchés ». Seul sur son mât, à la manière d’un Buster Keaton, Nicolas Fraiseau redouble d’efforts pour arriver à son sommet : il tombe, se relève, tente encore et s’entête. L’instabilité devient alors matière à jouer.

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Infos pratiques : 
Tous les spectacles sont gratuits sauf « Coup de chant » dont l’entrée est de 10 € pour les adultes.
Retrouvez le programme complet, les lieux et les modalités de réservations sur le site des deux communes : www.belbeuf.fr et amfreville-la-mivoie.fr

Près de Rouen, la voie verte pour piétons et vélos bientôt terminée

Plusieurs élus dont le président de la Métropole Rouen Normandie Frédéric Sanchez et les maires de Saint-Léger-du-Bourg-Denis et Saint-Aubin-Epinay sont venus constater l’avancée des travaux de la voie verte.

Plusieurs élus dont le président de la Métropole Rouen Normandie Frédéric Sanchez et les maires de Saint-Léger-du-Bourg-Denis et Saint-Aubin-Epinay sont venus constater l’avancée des travaux de la voie verte. (©Le Bulletin de l’arrondissement de Rouen.)

Une délégation d’élus s’est rendue sur le chantier de construction de la voie verte longeant la D42 entre Saint-Léger-du-Bourg-Denis et Saint-Aubin-Épinay, près de Rouen (Seine-Maritime). Les travaux, réalisés par la Métropole Rouen Normandie, avancent et elle sera inaugurée au printemps. Depuis l’automne dernier, la circulation est souvent alternée pour les automobilistes circulant sur la D42, afin de permettre la tenue du chantier. Rappelons que cette voie verte sera exclusivement réservée à la circulation des piétons et des véhicules non motorisés comme des vélos et trottinettes.

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Trois mètres de large

Long de 9 km, cet itinéraire cyclable va relier le CHU de Rouen à Saint-Aubin-Épinay. Les travaux lancés en septembre 2018 se concentrent sur une portion de voie verte de 1,2 km. À double sens, elle longe la D42 sur le côté droit en direction de Saint-Aubin-Épinay. Cette portion est comprise entre la rue de l’Église à la sortie de Saint-Léger-du-Bourg-Denis et l’entrée du village de Saint-Aubin-Épinay, au niveau de la rue de la Hêtraie. Elle est d’une largeur de trois mètres sur la majorité de l’itinéraire et est séparée de la route de Lyons par une noue (fossé) paysagère destinée à recueillir les eaux pluviales.

La voie verte déjà utilisée

Les élus en visite de chantier ont salué « un itinéraire destiné à servir les déplacements du quotidien et à être aussi une piste d’agrément. » Ils ont même constaté que cette voie verte pas encore inaugurée est déjà utilisée par des coureurs. Le coût de ces travaux s’élève à 750 000 euros financés par la Métropole Rouen Normandie qui pourra bénéficier de subventions du Département et de la Région.

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Réduire la vitesse

En parallèle, des travaux de voirie sont réalisés sur la route de Lyons, avec la reprise du revêtement en enrobés. Au printemps, deux plateaux surélevés vont être installés sur cette route dans l’optique de ralentir la vitesse des automobilistes.

Fin du changement d’heure : à quelle heure le soleil se lèvera et se couchera en Normandie ?

L'Assemblée nationale propose une consultation jusqu'à minuit dimanche 3 mars 2019, pour donner son avis sur la suppression du changement d'heure saisonnier.

L’Assemblée nationale propose une consultation jusqu’à minuit dimanche 3 mars 2019, pour donner son avis sur la suppression du changement d’heure saisonnier. (Illustration ©Adobe stock)

Au 31 mars 2019, nous passerons en heure d’été. Un changement d’horaire qui peut-être prendra bientôt fin. La Commission européenne propose de mettre un terme au changement d’heure saisonnier au sein de l’Union européenne.

Lire aussi : Pour ou contre le changement d’heure ? Vous avez jusqu’à dimanche pour voter

Une consultation citoyenne

Sur ce sujet, la commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale a souhaité consulter les Français. Vous pouvez donner votre avis sur le changement d’heure, jusqu’à minuit, dimanche 3 mars.

Si l’Europe décidait d’abandonner ce système à compter de 2021, comme cela est envisagé par les États membres, comment cela se traduirait-il en Normandie ? Si l’on décidait de garder l’heure d’été toute l’année, au cœur de l’hiver, les Normands ne verraient pas le soleil avant presque 10 heures du matin. À l’inverse, l’heure d’hiver était conservée, les Normands verraient le soleil disparaître dès 21 heures l’été. Des simulations sont possibles grâce à un moteur de recherche développé par France info.

Lors d’une consultation lancée par la Commission européenne en 2018, 56 % des votants des pays Européens, dont la France à 52 %, étaient favorables à conserver l’heure d’été contre 36 % pour l’heure d’hiver.

 

 

Le comédien Jean-Pierre Castaldi, invité sur les ondes de Ouest Track, radio du Havre

Jean-Pierre Castaldi sera sur les ondes de la radio havraise Ouest Track, lundi 4 mars, de 18h à 19h.

Jean-Pierre Castaldi sera sur les ondes de la radio havraise Ouest Track, lundi 4 mars, de 18h à 19h. (©D.R.)

L’équipe de l’émission Je vous demande de vous arrêter accueille le comédien Jean-Pierre Castaldi, lundi 4 mars 2019, sur les ondes de la radio associative du Havre (Seine-Maritime), Ouest Track. L’occasion d’évoquer la longue carrière de cet artiste.

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Une émission de copains

C’est une histoire d’amitié entre l’acteur et Stéphane Foulogne, qui dirige le cinéma Le Sirius, qui explique la venue de Jean-Pierre Castaldi, au Havre. Au cours de cette émission exceptionnelle, consacrée intégralement au comédien, seront évoquées sa carrière internationale, sa tournée actuelle avec la pièce Quelle famille ! et des anecdotes, qui ont jalonné sa vie professionnelle et personnelle.

C’est une émission de copains ! Nous sommes ravis d’accueillir Jean-Pierre Castaldi pour cette émission. Avec lui, nous comptons bien aborder les différentes facettes de son métier, l’interroger sur ses débuts, mais aussi sur sa carrière internationale. Rappelons qu’on le voit dans un James Bond, Moonraker, soulignent les animateurs.

On a pu croiser Jean-Pierre Castaldi sur le petit comme sur le grand écran, mais aussi sur les planches. L’émission proposera de revenir avec le comédien sur ses multiples rôles et expériences professionnelles.

Lire aussi : Une émission dédiée à David Bowie sur Ouest Track, radio du Havre, avec Jérôme Soligny, son biographe

Infos pratiques :
Lundi 4 mars 2019, de 18h à 19h, sur Ouest Track.
L’émission est podcastable sur la page Facebook de l’émission, ici.

Gros Horloge, Panorama XXL, musées… Ces lieux exceptionnels que l’on peut privatiser, à Rouen

L'envers du cadran du Gros Horloge, à Rouen (Seine-Maritime), que les visiteurs peuvent désormais découvrir en mode privé.

L’envers du cadran du Gros Horloge, à Rouen (Seine-Maritime), que les visiteurs peuvent désormais découvrir en mode privé. (©FM/76actu)

Les lieux de patrimoine ou de culture ont une vie en dehors des visites publiques. Bien souvent ils se muent en espace de réception, de séminaire, ou peuvent être visités de façon intime, en étant privatisés le temps d’une soirée ou d’une journée particulière. À Rouen (Seine-Maritime), il est ainsi possible de louer, en dehors des horaires d’accueil du public, des pans entiers du Musée des beaux-arts, du Panorama XXL, de l’Office de tourisme etc. 

Lire aussi : La question pas si bête : comment change-t-on l’heure du Gros-Horloge de Rouen ?

Appropriation d’un monument

Le Gros Horloge est le dernier de ces lieux à s’y être mis. Assemblage d’un beffroi gothique et d’un pavillon Renaissance, qui enjambe la rue du même nom, le Gros Horloge rythme la vie des Rouennais depuis le XIVe siècle. C’est lui qui abrite les cloches municipales*, et son célèbre cadran — doté d’un des plus anciens mécanismes d’horlogerie d’Europe — est un des emblèmes de la ville. 

Complètement restauré entre 1993 et 2006, il offre aujourd’hui une traversée dans le temps, à travers 14 pièces à visiter, et une vue imprenable sur Rouen, à 360 degrés, du haut du beffroi. Géré par la Ville de Rouen, il accueille 24 000 visiteurs par an.  Et parmi eux, ces derniers mois, de nombreux curieux ont formulé le souhait de pouvoir se l’approprier, ne serait-ce que quelques heures…

« Des entreprises, des fédérations de professionnels ou des particuliers nous ont demandé de pouvoir profiter du lieu en dehors des horaires d’ouverture, rapporte Marc Lebarbier, responsable de l’équipe d’accueil des sites patrimoniaux et du Gros-Horloge. C’est ce qui nous a décidé à proposer des temps de visites privilégiées. Pour l’instant il n’y a pas de formule figée, nous nous adaptons aux attentes des demandeurs, nous voyons ça au cas par cas. »

Pour l’heure, selon le nombre de personnes accueillies, la présence ou non d’un animateur culturel, il en coûte de 150 à 400 euros pour privatiser le Gros Horloge. Exigu à certaine endroits, le monument ne peut accueillir que 30 personnes à la fois.

À l'intérieur du pavillon Renaissance du Gros Horloge.

À l’intérieur du pavillon Renaissance du Gros Horloge. (©FM/76actu)

Avec Jeanne d’Arc et Claude Monet

Outre le Gros-Horloge, d’autres lieux proposent des formules de privatisation depuis longtemps. Au Musée des beaux-arts, le jardin des sculptures, ancienne cour ouverte aujourd’hui dotée d’une verrière, peut accueillir jusqu’à 350 personnes lors de soirées cocktails, avec accès bien sûr, aux riches collections du musée. C’était ainsi le cas, pour ne prendre qu’un seul exemple, lors de la soirée organisée par l’association Rouen influence, en avril 2018, avec décoration, traiteur, photographes, défilé de mode, Dj’s etc. L’auditorium, également, peut être loué, pour des événements professionnels ou culturels. 

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Du côté de l’office de tourisme de Rouen, situé dans un édifice du XVIe siècle classé monument historique, place de la cathédrale, il est possible de se retrouver à la place de Claude Monet, pour y organiser réunions, conférences, réceptions, déjeuners, dîners ou cocktails. C’est là en effet que le maître impressionniste s’est installé, au premier étage du bâtiment, entre 1892 et 1893, pour peindre une partie de ses 30 toiles représentant la façade de la cathédrale. À noter également que c’est de là que le son et lumière Cathédrale de lumière est projeté chaque été. 

À l’Historial Jeanne d’Arc, aménagé dans les locaux de l’archevêché — là où Jeanne d’Arc a été jugée puis réhabilitée —, plusieurs salles sont à la disposition des entreprises, des associations ou des particuliers : la salle des états, les cuisines du palais, la cour de l’officialité, le grand comble et le petit comble.

Lire aussi : Nouveau : « L’anneau de Jeanne », une chasse au trésor pour découvrir Rouen en menant l’enquête

Dans la rotonde du Panorama XXL 

Et il n’y a pas que dans les lieux anciens que ces formules de privatisations d’espaces sont proposées. Au Panorama XXL, tout un panel de propositions existe : soirées dans rotonde, au cœur de la fresque grand format, Amazonia actuellement (500 personnes maximum, 5 000 euros la soirée), conférences à l’auditorium (de 800 à 2 200 euros), réunions dans le patio (2 200 euros la journée). 

En fait la liste est longue de ces lieux exceptionnels qui peuvent être découverts de manière inédite : opéra, chapelle Corneille, palais des consuls etc. Faites votre choix dans les offres réunies dans le « Rouen Normandie meeting guide 2018 », édité par l’Office de tourisme de Rouen…

*Aujourd’hui, les cloches sonnent avec un décalage de deux minutes par rapport à celles de la cathédrale de Rouen, afin de ne pas doublonner… 

Le rue du Gros-Horloge... vue du monument du même nom.

Le rue du Gros-Horloge… vue du monument du même nom. (©FM/76actu)

La question pas si bête : est-ce que la bière peut vraiment se périmer ?

Nombreux sont ceux à consommer de la bière et à en acheter. A-t-elle une date de péremption ?

Nombreux sont ceux à consommer de la bière et à en acheter. A-t-elle une date de péremption ? (©Pixabay/Illustration)

Dans un coin du réfrigérateur, il y a toujours une bière qui traîne. Parfois, elle y reste terrée pendant des mois, voire des années. Mais au bout d’un certain temps, est ce que cette boisson houblonnée se périme ? C’est la question pas si bête à laquelle nous avons souhaité répondre. 

Lire aussi : Insolite. Ils créent la première bière vaginale du monde : venez la goûter à Lille

Le goût, toujours le goût

Comme sur de nombreuses boissons et denrées alimentaires, il existe une date de péremption. Pour certains produits, elle peut-être de courte durée. Qu’en est-il pour la bière ? « Non il n’y a pas de date limite de consommation » affirme Julien Hailliez, président du Normandie bière club « mais il existe une date limite d’utilisation optimale ». 

En clair, vous ne tomberez pas malade si vous buvez une bière plusieurs semaines après son achat, mais celle-ci peut perdre sa saveur.

Selon les types de bière, la perte de goût varie. 

En effet, la bière dite légère (faible en alcool) peut rapidement perdre sa saveur. Quant aux boissons plus fortes, elles conservent plus longtemps leur goût.

La fabrication de la bière
Eau (plus de 90%), malt, houblon et levure. Voici les quatre ingrédients pour créer la bière. La fabrication de la bière se décline en plusieurs étapes. D’abord le maltage c’est-à-dire la transformation du céréale en malt . Puis le brassage où l’on mélange le malt avec de l’eau avant d’ajouter le houblon. Vient la fermentation, ce moment où l’on ajoute de la levure. Ensuite, la filtration, la garde (pour permettre à la bière de s’affiner) puis enfin, le conditionnement dans des bouteilles ou dans les fûts. 

Comment bien conserver la bière ? 

Contrairement au vin dont la bouteille peut se stocker à l’horizontale, il est fortement déconseillé d’en faire de même pour la bière.  » Elle doit se conserver debout », affirme Julien Hailliez. De préférence dans un endroit frais et sec, à l’abri de la lumière (on évitera donc le bac à légumes dans le réfrigérateur). 

Lire aussi : À Rouen, les bars à bière se multiplient : deux nouveaux établissements ouvrent leurs portes

Sachez également que la couleur de la bouteille dans laquelle la bière est contenu a une incidence sur la conservation : plus la couleur du verre est claire, moins la bière se conserve. Plus le verre est foncé (comme par exemple pour une bière d’abbaye), plus la saveur de la bière dure « car il reflète moins la lumière ». 

À noter qu’en France, la consommation de bière repart à la hausse après 36 ans de « recul » comme l’indique Le Figaro. Et depuis 2015, le nombre de producteurs a doublé.

Lire aussi : Vendée : la bière Mélusine parmi les meilleures du monde

Êtes-vous incollable sur l’actualité en Normandie ? Voici le quiz de la semaine du 25 février

Vous pensez être incollable sur l'actualité en Normandie ? Prouvez-le en faisant 10/10 à notre quiz de la semaine du 25 février 2019.

Vous pensez être incollable sur l’actualité en Normandie ? Prouvez-le en faisant 10/10 à notre quiz de la semaine du 25 février 2019. (©Adobe Stock/Illustration)

Bonjour à tous !

Une nouvelle semaine riche en actualités se termine en Normandie. Vous pensez avoir tout suivi des informations durant cette semaine du 25 février 2019 ? Il ne vous reste plus qu’à le trouver en faisant un sans-faute à notre quiz hebdomadaire !

Si le quiz ne s’affiche pas correctement, cliquez ici.

 

Ambiance école de magie pour ce nouvel escape game qui vient d’ouvrir à Rouen

Un nouvel escape game a ouvert ses portes à Rouen (Seine-Maritime), samedi 16 février 2019.

Un nouvel escape game a ouvert ses portes à Rouen (Seine-Maritime), samedi 16 février 2019. (©Challenge Room)

Toute ressemblance avec l’univers de Harry Potter ne serait pas totalement fortuite. Depuis samedi 16 février 2019, un nouvel escape game, Challenge Room, propose une ambiance école de magie à Rouen (Seine-Maritime).

Proposer un escape game différent

Jamila Amghar-Soussi et Stéphane Chapelet, tous deux « fans d’escape game » ont eu envie de proposer le leur. « On a remarqué qu’en général, dans les escape games, le gameplay est toujours un peu le même. On a voulu proposer quelque chose d’un peu différent », expliquent les deux associés. « En général, sur un groupe de six par exemple, il y en a trois-quatre qui participent et les autres restent en retrait. Nous voulons faire participer tout le monde. »

Lire aussi : Un escape game à bord du ferry de Dieppe !

Pour se démarquer de leur cinq concurrents rouennais, Jamila et Stéphane comptent proposer des mécaniques de jeu différentes. « On a une salle classique d’escape game, basée sur la coopération d’une équipe. Mais nous aurons une salle où la coopération et la communication seront primordiales puisque le groupe sera scindé en deux », détaillent-ils.

Dans une autre salle, ce sera plus compétitif, tout seul ou par équipe de deux ou trois, il faudra faire mieux que les autres.

Une salle pour les enfants

Enfin, les deux amateurs de jeux veulent également créer une salle dédiée aux enfants à partir de six ans. « On veut que Challenge Room soit vraiment accessible à tous », soulignent-ils.

Lire aussi : Les petites enquêtes, un escape game pour enfants voit le jour à Rouen

Pour vous amuser durant une heure dans l’ambiance école de magie, pas très loin de l’univers du jeune sorcier de JK Rowling, il vous en coûtera 90 euros en semaine et 105 euros les soirs et week-ends, « des tarifs calés sur ceux des autres salles de Rouen ».

Si pour l’heure, Jamila et Stéphane essuient encore les plâtres de leur local de la rue Saint-Denis, à deux pas de l’Omnia, ils ont déjà des projets en tête pour la suite. « On aimerait faire des événements, par exemple en extérieur, en forêt. » De quoi frissonner dans une ambiance naturelle et mystérieuse propice aux énigmes.

Lire aussi : Boire un verre et jouer en réalité virtuelle, c’est possible dans ce bar de Rouen !

Infos pratiques :
Challenge Room, 7 rue Saint-Denis à Rouen
Ouvert tous les jours de 13h30 à 23h30
90 euros en journée en semaine, 105 euros le soir et le week-end
Réservation et informations au 02 76 61 75 44

Accès à la plage, aux parcs etc. : quelle place pour le chien dans la ville du Havre ?

Une pétition circulent notamment pour ouvrir l'accès à la plage du Havre aux chiens en période estival.

Une pétition circule pour ouvrir l’accès à la plage du Havre aux chiens en période estivale. (©MC Nouvellon)

Bonne nouvelle pour les amateurs de balade en bord de mer, le printemps et les beaux jours s’apprêtent à faire le retour ! Mais les propriétaires de chiens le savent, l’accès à la plage du Havre (Seine-Maritime) est interdit aux animaux à partir du début du mois d’avril, et ce jusqu’à fin septembre. Une pétition circule pour tenter de faire assouplir cette réglementation.

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Plusieurs options possibles

« On ne demande pas à y accéder toute la journée bien sûr, on comprend que cela puisse être compliqué quand il y a beaucoup de monde, précise Déborah Rocquelay, toiletteuse à l’origine de la pétition avec sa sœur.

L’idée serait de pouvoir y aller avant 10 heures le matin, et après 19 heures pour permettre à nos loulous de se défouler, de s’aérer, surtout les jours où il fait chaud.

Pas toujours facile en effet, lorsque l’on habite en ville, de trouver des endroits où lâcher ses animaux. « Pourtant, les laisser courir permet qu’ils soient plus calmes ensuite, et donc d’éviter les problèmes de voisinage par exemple. »

Sur la forme, Déborah assure que « nous restons ouverts. Si la mairie semble plus partir sur l’option d’un coin de plage spécifique pour que cela gène moins les promeneurs, on prend ce que l’on nous donne. »

Une concertation en cours

Cette idée, ainsi que d’autres possibilités pour offrir une meilleure place aux chiens en ville, elle a pu en discuter début février 2019, lors d’une réunion organisée par la mairie avec les professionnels canins. « Cela fait un moment que l’on réfléchit à différentes pistes pour favoriser le bien-être des animaux, mais aussi des propriétaires, dans la ville », assure Marie-Laure Drone, adjointe au maire.

Après une première rencontre avec les professionnels, la phase de concertation se poursuivra en avril avec une réunion organisée auprès du grand public.

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Réflexion autour des cani-parcs et de l’accès aux transports

Parmi les réflexions bien sûr, la place des animaux dans l’espace public. « Nous avons aussi posé la question des cani-parcs, des espaces spéciaux où l’on peut lâcher les chiens, comme il en existe dans d’autres villes », raconte Déborah.

Une piste qui pourrait « aboutir rapidement dans le cadre de la reconfiguration de la forêt de Montgeon » évoque par exemple Marie-Laure Drone, même si elle n’est pas sans poser d’autres questions notamment en termes de transports en commun, actuellement interdits aux chiens.

Quoi qu’il en soit, les professionnels et propriétaires apprécient la démarche qui doit aussi comprend un volet « d’information et de sensibilisations des propriétaires d’animaux comme les non-propriétaires » pour concilier les points de vue et les usages.

Lire aussi : Reportage. Chevaux, chèvres… ces drôles d’agents municipaux s’occupent de l’entretien, près du Havre

Informations pratiques : 
Réunion publique vendredi 5 avril à 18 heures à l’hôtel de ville.
Pétition à retrouver en cliquant sur ce lien.

En Seine-Maritime, associations et personnalités se mobilisent pour un jeune Guinéen

Accueilli par le milieu associatif, Alpha, 17 ans, suivait une formation en horticulture et s'intégrait en France quand une obligation de quitter le territoire a été prononcé à son encontre.

Accueilli par le milieu associatif, Alpha, 17 ans, suivait une formation en horticulture et s’intégrait en France quand une obligation de quitter le territoire a été prononcée à son encontre. (©Ariane Doublet)

Alpha est un migrant guinéen de 17 ans. Hébergé dans une famille d’accueil depuis septembre 2018 en Seine-Maritime, il a démarré des études d’horticulture en alternance. Mais sa minorité est contestée. A cause du passeport d’emprunt qu’il a utilisé pour se rendre en France, l’État considère qu’il a 34 ans. Envoyé au centre de rétention administrative (Cra) de Oissel mardi 26 février 2019, il se trouve sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d’une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF

Son employeur, son CFA et un ensemble d’associations ont lancé une mobilisation pour lui permettre de rester en France, où il s’est désormais bien intégré. Une manifestation est prévue devant le Cra à 14h samedi 2 mars 2019.

Lire aussi : Le Département refuse-t-il d’ouvrir un centre d’accueil pour migrants mineurs à Rouen ?

« Premier de sa classe »

Après avoir perdu son père très jeune, Alpha a été maltraité par son oncle. Ce dernier a chassé sa mère et ses sœurs et en a fait un souffre-douleur. « Il porte encore des traces de ces maltraitances, des brûlures, des coups de fouet,… rapporte la cinéaste Ariane Doublet, coprésidente de l’association Des lits solidaires lors d’une conférence de presse.. Tout cela se trouve dans son dossier médical. »

Il a fini par être sauvé par le voisinage. « Dans ces cas-là, on explique aux jeunes que la façon la plus simple est d’obtenir un visa, mais pour cela, il faut être majeur », détaille Chantal Nguyen de l’Association havraise de solidarité et d’échanges avec tous les immigrés (Ahseti). Le jeune homme a donc utilisé un passeport d’emprunt, lui donnant l’âge de 34 ans, pour se rendre en France. Cette démarche lui a valu d’être recensé dans le fichier Visabio.

Rejeté lors de son premier entretien avec l’aide social à l’enfance à cause « d’un document douteux », il s’était retrouvé à la rue à son arrivée en février 2018. Accueilli par le milieu associatif, il a réussi à s’intégrer. Il suit une formation au CFA horticole de Fauville-en-Caux. « C’est un bonheur de travailler avec lui, souligne François Texier, agent de liaison au sein de l’établissement. Il est premier de sa classe. C’est un véritable moteur. » Il travaille aussi en alternance aux entreprises Aubry depuis septembre.

Ses accompagnants avaient lancé une requête pour que le juge des enfants réexamine la situation après avoir trouvé en automne des preuves — sans valeur légale — de la minorité d’Alpha, né le 3 février 2002 : son livret scolaire guinéen et un extrait d’acte de naissance. Seulement, avant de passer devant la juge, l’adolescent a été convoqué par la police aux frontières en janvier 2019.

« Une traque des enfants »

« Lors de la prise d’empreintes, il a bipé à visabio à cause du passeport d’emprunt dont il ne nous avait pas parlé, raconte Christiane Nguyen. Quand ça bipe, ça prime sur toutes les autres preuves. Pour les autorités, il a 34 ans, point barre. Si on avait su, on ne l’aurait pas mis en danger. » Il a aussi été soumis à des tests osseux, à l’issue desquels un âge de 19 ans a été fixé. La machine administrative s’est alors emballée avec la décision d’OQTF, d’IRTF ainsi que le placement au Cra, où il est resté plusieurs jours à partir de mardi 26 février.

« On accueille Alpha depuis qu’il a commencé son apprentissage, explique Ariane Doublet. Depuis six mois, ça se passe très, très bien à la maison et dans le village. Il a rencontré les filles… » Prise par les larmes, elle n’arrive pas à poursuivre. Elle n’est pas la seule à être au bord de craquer face aux journalistes. Assis à côté d’elle, les membres du Réseau éducation sans frontières, de la Ligue des droits de l’homme, de l’Ahseti, mais aussi du CFA et l’employeur d’Alpha, vivent cette situation comme une « injustice ». Le jeune homme dont le « discours n’a jamais varié au fil du temps » semble très apprécié de ceux qui ont croisé sa route.

Ils ont lancé un appel déjà signé par plusieurs personnalités comme Gaël Faye, Juliette Binoche ou encore Yolande Moreau, ainsi qu’une pétition. Ils appellent aussi à des rassemblement devant le Cra samedi et devant la sous-préfecture du Havre lundi. Les établissements Aubry se sont aussi engagés publiquement à travers leurs réseaux dans un post largement relayé. « Notre entreprise est déstabilisée par ce que vit Alpha, déplore Jérôme Aubry. Il a le sens du boulot, ne travaille pas pour lui, mais pour l’entreprise, pour que ça réussisse. Il fédère au sein de l’équipe. »

Première petite victoire pour ses défenseurs, Alpha a été remis en liberté sans maintien à domicile à l’issue d’une audience avec le juge des libertés et de la détention à Rouen vendredi 1er mars. C’est la course contre la montre. Son expulsion devrait se jouer dans les prochains jours au tribunal. Les associations ne lâcheront rien. Pour René Bodineau, président de la section havraise de la ligue des droits de l’homme, le jeune homme symbolise une « traque des enfants » orchestrée par les autorités. « Ces jeunes tentent tout pour sortir de l’enfer. Et on fait tout pour les y renvoyer. »

L’art du modelage se transmet au château de Bois-Guilbert en Seine-Maritime

Un stage de modelage avec modèle vivant sera proposé les 2 et 3 mars au château de Bois-Guilber, au Jardin des Sculptures, en Seine-Maritime.

Un stage de modelage avec modèle vivant sera proposé les 2 et 3 mars au château de Bois-Guilbert, au Jardin des Sculptures, en Seine-Maritime. (©DR)

Les 2 et 3 mars 2019, c’est dans l’atelier de Jean-Marc de Pas, au Jardin des sculptures du château de Bois-Guilbert (Seine-Maritime), que le public pourra participer à des stages de modelage. Ils seront animés par Brigitte Dam, sculpteur professionnel.

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Vous avez remarqué, vous aussi, combien les journées sont plus longues depuis quelque temps, agrémentées par un soleil qui donne à chacun envie de s’aérer et de redécouvrir le bonheur d’être dehors, pour profiter de la magnifique campagne environnante normande… Au Jardin des sculptures du château de Bois-Guilbert aussi, on prépare la nouvelle saison qui va rythmer les jours du printemps et de l’été, au sein de ce parc de sept hectares, où trônent 70 œuvres en bronze, résine ou ciment, œuvres du sculpteur Jean-Marc de Pas.

Thème du nu féminin

Et pour commencer cette saison et lier le goût de la nature à celui de l’art, les responsables de lieu proposent des stages de modelage avec modèle vivant, le premier week-end de chaque mois. Rendez-vous est d’ores et déjà donné les 2 et 3 mars, pour le premier exercice du genre, qui se déroulera sur le thème du nu féminin. C’est le sculpteur professionnel, Brigitte Dam, qui animera ce stage, directement dans l’atelier du maître-artiste du lieu, Jean-Marc de Pas.

« Le stage se traduit par un travail individuel, qui se décline en huit heures de cours. Les stagiaires se verront ainsi expliquer la matière, la manière dont elle se comporte et les différentes façons de la modeler », expliquent les organisateurs, qui indiquent que tout est fait pour que chacun progresse tout au long du stage.

Plusieurs étapes

La première étape consistera donc à observer le modèle, à produire une ébauche et à mettre en place les volumes et les mouvements de l’œuvre. « La seconde étape verra un travail plus approfondi de l’œuvre, en mettant l’accent sur des volumes plus précis », indiquent les initiateurs du stage. Viendra ensuite le temps des finitions, qui s’attacheront aux détails de l’œuvre, comme le visage, les mains et les pieds, la chevelure ou encore les accessoires. Ultime étape : pérenniser la sculpture en la creusant afin de pouvoir la cuire.

« L’objectif de ces stages est de découvrir cette discipline et de réaliser une a deux œuvres par week-end, tout en passant un moment chaleureux au Jardin des Sculptures, lieu poétique où s’épanouissent en totale harmonie l’art et la nature », soulignent les propriétaires du château, qui indiquent que les stagiaires pourront également visiter la galerie du château avec ses expositions temporaires.

Infos pratiques
Stages de modelage, les 2 et 3 mars au château de Bois-Guilbert. Pour tout renseignement et inscription, contactez le Jardin des sculptures au 02 35 34 86 56, ou par mail : jardindessculpturesboisguilbert@orange.fr
Site internet : www.lejardindessculptures.com
Un stage de modelage avec modèle vivant sera proposé les 2 et 3 mars au château de Bois-Guilbert, au Jardin des Sculptures, en Seine-Maritime.

Pour l’Armada, une passerelle construite pour élargir les quais de Rouen, face au Panorama XXL

Depuis le 18 février 2019, une estacade est en cours de construction face au Panorama XXL, sur les quais de Rouen (Seine-Maritime), en prévision de l'Armada.

Depuis le 18 février 2019, une estacade est en cours de construction face au Panorama XXL, sur les quais de Rouen (Seine-Maritime), en prévision de l’Armada. (©SL / 76actu)

La présence du Panorama XXL empiète sur les quais de Seine, à Rouen (Seine-Maritime). Pour assurer un passage assez large aux piétons, une estacade est construite depuis début février, pour l’Armada 2019.

Lire aussi : Recrutements, privatisations… Sur les quais de Seine, l’Armada de Rouen se prépare déjà

Une estacade ancrée dans le mur de soutènement du quai

L’information avait été notifiée par Patrick Herr, président de l’association organisatrice, lors d’un point d’étape réalisé mercredi 6 juin 2018, un an avant le lancement de l’événement : 

Concernant l’installation des bateaux, la configuration ne change pas, sauf au niveau du Panorama XXL. Là, le passage pour les piétons est trop étroit, la Métropole va mettre en place une passerelle en encorbellement.

Cette passerelle, appelée estacade, va permettre de respecter les 12 mètres de largeur réglementaires, en ajoutant trois mètres au quai existant. Une décision ancienne : elle était déjà incluse dans le permis de construire du Panorama XXL, déposé en 2014. C’est une obligation inscrite dans l’article 5 de l’arrêté pris : « L’estacade devra être réalisée avec des ancrages soigneux dans le mur de soutènement du quai. »

Lire aussi : Les tarifs des logements s’envolent pour l’Armada de Rouen : jusqu’à 3 000 euros la nuit !

Un coût de 375 000 euros, réinstallation ailleurs ensuite

C’est le travail auquel sont affairés des ouvriers depuis le lundi 18 février, raison pour laquelle l’accès à cette partie des quais est réduit par des barrières. Un bracon, sorte de poutre métallique, doit être fixé à environ trois mètres sous le bord du quai. La structure métallique y sera posée, avec un terrassement en bois. Des garde-corps en métal seront installés, afin d’éviter une quelconque chute à la Seine.

La facture est salée : 375 215 euros. Ça comprend « la fourniture, la pose, la dépose puis la repose » du matériel, explique la Métropole. Repose puisque cet estacade survivra à l’Armada : elle doit devenir « un lieu de loisir ou de point de vue » sur la Seine, avance la Métropole, sur un lieu à confirmer. Des discussions « sont en cours avec le Grand port maritime », nous précise-t-on. Lequel est gestionnaire des quais de Seine, sur les deux rives.

DOCUMENT. Schéma de la construction de l’estacade inclus dans le permis de construire du Panorama :

La construction d'une estacade était prévue dès la construction du Panorama XXL.

La construction d’une estacade était prévue dès la construction du Panorama XXL. (©SL / 76actu)

Accident de bûcheronnage : un homme grièvement blessé en Seine-Maritime

Grièvement blessé dans un accident de bûcheronnage, un homme de 62 ans a dû être héliporté par les secours, en Seine-Maritime.

Grièvement blessé dans un accident de bûcheronnage, un homme de 62 ans a dû être héliporté par les secours, en Seine-Maritime. (©Illustration / Pixabay)

Un accident de bûcheronnage s’est produit dans la matinée, samedi 2 mars 2019 sur la commune d’Étoutteville, près d’Yvetot (Seine-Maritime) : un homme a dû être transporté en urgence à l’hôpital.

Lire aussi : Un jeune homme perd la vie dans un accident de la route près de l’Aigle

Héliporté par Dragon 76

Il était un peu avant 9 heures, samedi matin, lorsque les pompiers ont été appelés dans un bois d’Étoutteville. En cause, un grave accident de bûcheronnage.

La victime prise en charge par les secours est un homme âgé de 62 ans. Grièvement blessé, il a dû être évacué médicalement par hélicoptère grâce à l’intervention de Dragon 76. Il a été hospitalisé en urgence à l’hôpital Monod, près du Havre.

Formation, effectifs, indemnités : inquiétudes chez les sapeurs-pompiers volontaires de Seine-Maritime

Formation, indemnités, effectifs : les sapeurs-pompiers volontaires de Seine-Maritime sont inquiets.

Formation, indemnités, effectifs : les sapeurs-pompiers volontaires de Seine-Maritime sont inquiets. (©Isabelle Villy/Archives)

Les sapeurs-pompiers volontaires sont inquiets. « On ne peut plus se former comme avant lors de nos gardes et on doit pouvoir continuer les manœuvres, que ce soit pour l’incendie, le secours ou encore le sauvetage, pour être efficaces lors des interventions », confie un sapeur-pompier volontaire, qui ne comprend pas par ailleurs pas les changements intervenus, notamment, sur le calcul des indemnités qu’ils perçoivent pour leurs heures de garde ou d’astreinte.

Lire aussi : VIDÉO. Incendie et accident dans un tunnel de Rouen : dans les coulisses de l’exercice des pompiers

« Les volontaires, nous n’avons personne pour nous représenter »

Autre souci pour ces soldats du feu bénévole : le problème du recrutement de volontaires, alors que les centres de secours connaissent une hausse importante de leur nombre d’interventions ces dernières années. Autant d’arguments qui font que ces pompiers volontaires ressentent une certaine amertume avec la sensation qu’on veut faire des économies sur leur dos.

Les sapeurs-pompiers professionnels ont eux aussi des revendications, mais ils peuvent se défendre et faire valoir leurs demandes avec des syndicats. Ce n’est pas notre cas à nous, volontaires. Nous n’avons personne pour nous représenter, soutient ce pompier, très attaché à sa mission de secours auprès de la population.

« Des inquiétudes existent, elles sont légitimes »

Pour mieux comprendre la situation, la Rédaction a contacté la direction du Sdis (Service départemental d’incendie et de secours) : le commandant Chris Chislard, notamment en charge du dialogue social mais qui gère aussi la chancellerie, qui a trait aux honneurs et récompenses a accepté de clarifier la situation en nous livrant quelques clés pour comprendre l’organisation des centres de secours et le système d’indemnisation des sapeurs-pompiers volontaires. « Nous sommes conscients qu’il existe des inquiétudes, aussi bien chez les professionnels que chez les volontaires et elles sont légitimes », concède l’officier de sapeurs-pompiers.

Pour autant, les autorités départementales de Seine-Maritime devaient trouver des solutions pour faire face à la hausse importante des interventions, de près de 30 %, au cours de ces quatre dernières années.

Aujourd’hui, le Sdis cherche à augmenter ses effectifs de sapeurs-pompiers professionnels, mais on ne laisse pas pour autant tomber les volontaires, rassure le commandant Chislard.

L’emploi différencié pour faire face aux problèmes de recrutement

Un plan d’action national du volontariat a ainsi été établi en 2018, qui se traduira par 37 mesures de 2019 à 2021. Parmi celles-ci, une devrait permettre de favoriser le recrutement de sapeurs-pompiers volontaires, à savoir l’emploi différencié.

« Les citoyens qui le souhaitent pourront être formés uniquement au secours à victime. Certains sont en effet déclarés inaptes à l’incendie après les tests d’aptitude physique ou médical, mais l’emploi différencié leur permettra d’intégrer les effectifs, pour ne réaliser que du secours à personne » explique l’officier, qui voit là une bonne opportunité de résoudre le manque d’effectifs dans certains centres de secours.

Taux horaires pour l’astreinte : rééquilibrage et équité

S’agissant de l’indemnisation des sapeurs-pompiers volontaires, un mécanisme complexe constate le commandant Chislard, ce point a été abordé et étudié par un groupe de travail qui s’est tenu entre les autorités et une vingtaine de sapeurs-pompiers volontaires.

Un constat a été dressé : on s’est en effet aperçu que le nombre de pompiers se rendant disponibles la nuit était souvent trop important au regard de l’activité, alors que moins de sapeurs-pompiers volontaires faisaient l’effort de se libérer pour le jour. Ce groupe de travail visait ainsi à remettre un équilibrage et de l’équité entre les pompiers volontaires la nuit et ceux qui se rendent disponibles le jour, observe l’officier.

Les sapeurs-pompiers volontaires estiment de leur côté que leur taux horaire d’indemnité pour l’astreinte a été diminué, estimant qu’ils « n’étaient plus dans les clous financièrement, par rapport au temps consacré à leurs missions ». Ce à quoi l’officier des sapeurs-pompiers répond qu’à sa connaissance, ce « rééquilibrage », avec un taux horaire passé à 6 % (au lieu de 9 %, le taux maximal national pouvant être accordé), n’a pas de conséquences financières notables. 

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D’autant que cela ne concerne que les jours de semaine. Pour les astreintes du week-end, rien n’a été changé, fait valoir le commandant Chislard.

Dans tous les cas, il était important aux yeux du commandement de pouvoir aussi prouver de la reconnaissance à tous ceux qui font des astreintes de jour, avec l’impact social et aussi économique pour les entreprises que cela implique.

Pour mettre en pratique cette volonté de développer le volontariat, la direction du Sdis a détaché deux services, soit quatre personnes au total. « On est sensible à cette nécessité d’augmenter les effectifs, tant chez les professionnels que chez les volontaires, pour un meilleur fonctionnement des centres de secours », conclut le commandant Chislard, qui réaffirme que le Sdis est évidemment toujours à l’écoute des volontaires, comme des professionnels.

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Lancement de Mimouna, à Rouen : une citronnade normande, 100 % bio et artisanale

Nabila Namoune, créatrices des citronnades Mimouna.

Nabila Namoune, créatrices des citronnades Mimouna, lancées à Rouen (Seine-Maritime). (©Bruno Maurey)

Comme un parfum de Méditerranée en bouteille. C’est un peu de cela que l’on retrouve dans les citronnades Mimouna, créées par une habitante de Saint-Étienne-du-Rouvray, près de Rouen (Seine-Maritime), Nabila Namoune. Sa source d’inspiration : les citronnades que lui préparaient sa grand-mère, à Constantine, en Algérie, quand elle était enfant.

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Retour en enfance, à Constantine

Ingénieure en systèmes informatiques dans l’Éducation nationale – d’où elle est détachée -, Nabila a commencé à concevoir ses recettes dans le cadre familial… avec succès auprès de ses premiers dégustateurs. Pour elle, réaliser des citronnades constitue un véritable retour dans le temps, avec toutes les sensations et souvenirs qui s’y rapportent. En 2018, elle a décidé de sauter le pas et d’en faire son nouveau métier.

Pour se former, Nabila s’est notamment appuyée sur des réseaux de femmes entrepreneuses. Au sein du réseau Femmes & challenges (née dans le giron de la CCI Seine estuaire), son projet a d’ailleurs été primé. « Échanger avec d’autres femmes m’aide beaucoup », souligne Nabila.

Aujourd’hui, l’entreprise est domiciliée au Kaléidoscope, tiers-lieu installé au Petit-Quevilly, dans l’ancienne chartreuse Saint-Julien.

Les citronnades Mimouna sont 100 % artisanales, sans conservateurs, colorants, ni arômes, bio et fabriquées en Normandie. Les ingrédients : du jus de citron, des feuilles de menthe, du sucre de canne et de l’eau. « Et beaucoup de soleil », s’amuse Nabila. Sur l’élaboration précise de la boisson, la créatrice garde toutefois sa recette – l’exacte reproduction de celle transmise par sa grand-mère – « secrète ».

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Une citronnade normande

Les citrons viennent de Sicile et la menthe du sud-ouest de la France. La production est effectuée au verger de la reinette, situé à Préaux-du-Perche (Orne), avec qui un partenariat a été engagé. Une première salve de 3 000 bouteilles de 25 centilitres a été produite en septembre 2018. L’opération a duré une journée. « Aujourd’hui je suis très fière de partager cette citronnade normande », confie, enthousiaste, Nabila.

Mimouna, qui est un prénom arabe, signifie « la chance est avec toi ». On trouve les citronnades dans des épiceries fines et des restaurants de Normandie. Dans le commerce, le tarif par bouteille est de 3,50 euros.

Le 8 mars 2019, Nabila Namoune tiendra un stand au salon Normandes en tête, le rendez-vous des entrepreneuses normandes, organisé au centre international de Deauville. Là, elle compte bien écouler ses stocks. Si tout se passe comme prévu, elle pourra enclencher dans la foulée une deuxième phase de production, de 6 000 bouteilles, pour « arroser la Normandie cet été ».

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EN DIRECT. Suivez l’acte XVI de la mobilisation des Gilets jaunes en Seine-Maritime

Une nouvelle journée de mobilisation des Gilets jaunes est prévue samedi 2 mars en Seine-Maritime, et notamment à Rouen.

Une nouvelle journée de mobilisation des Gilets jaunes est prévue samedi 2 mars en Seine-Maritime, et notamment à Rouen. (©Archives / RT)

Les samedis se suivent et se ressemblent depuis le mois de novembre. Ce samedi 2 mars 2019 ne fait pas exception et marque la 16e journée de mobilisation des Gilets jaunes. Différentes manifestations ont commencé ce matin en Seine-Maritime, à Rouen mais aussi à Tourville-la-Rivère.

Cette journée est aussi marquée par un appel à manifester des forains, qui mènent aujourd’hui une opération escargot sur les routes de l’Eure. Une opération qui devrait arriver en fin de journée à Rouen, où les forains se sont donnés rendez-vous aux alentours de 18 heures devant la préfecture.

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Suivez ici en direct les évolutions de la manifestation dans le département : 

10h30. Le cortège rouennais s’élance

Comme chaque semaine, une première vague de manifestants s’est retrouvée aux alentours de 10 heures place de l’hôtel de ville à Rouen. Ils sont environs 200.

10 heures. Les forces de l’ordre interviennent à Tourville-la-Rivère et repoussent les manifestants

Les Gilets jaunes ont été repoussés hors de la zone commerciale par la police, vers la partie ville de la commune. En parallèle, les pompiers ont éteint les feux sur les rond-points. Le trafic est très perturbé.

9h20. Premier blocage à Tourville-la-Rivière

Quelques dizaines de Gilets jaunes ont pris deux rond-points dans la zone commerciale, allumant des feux sur place.

Inscriptions, attributions… Comment décrocher une place dans une crèche municipale, au Havre ?

Au Havre, 1 000 places en crèche sont disponibles.

Au Havre (Seine-Maritime), 1 000 places en crèche sont disponibles. La Ville du Havre est dotée de 18 crèches municipales. Les enfants peuvent y être accueillis pour des gardes de 2 jours et de 3 à 5 jours par semaine, selon les structures.

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40 structures sur le territoire havrais

Outre les 18 crèches municipales et les 512 places disponibles, il existe différentes structures d’accueil pour les enfants : sept crèches associatives, trois crèches inter-entreprises et 12 micro-crèches privées.

Soit un total de 40 structures. Nous parlons de 1 000 places disponibles en crèche, mais ce sont en réalité plus de 2 200 enfants qui y sont accueillis car tous les parents n’optent pas pour une garde de 5 jours et cela laisse la possibilité d’élargir les capacités d’accueil quand une place n’est pas occupée à temps plein, souligne Florence Thibaudeau-Rainot, adjointe au maire, chargée de l’éducation et de la petite enfance.

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En 2021, ouvrira une nouvelle crèche à la place des anciennes écuries du square Grosos, dans le quartier du Rond-Point.

Ce sera une crèche d’insertion, soit un lieu qui intégrera à la crèche même une structure d’accompagnement social. Ce projet, soutenu par la CAF, vise à renforcer et à développer les actions de soutien à destination des parents. C’est important pour la Ville d’ouvrir une crèche dans le centre ancien et cet emplacement, à la jonction de la ville haute et de la ville basse, est très bien desservi par les transports en commun, précise l’élue.

À venir également en 2021, l’ouverture d’une crèche de 27 berceaux, dans le cadre du projet Videcocq.

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La parentalité : un axe de développement

L’adjointe poursuit un objectif, à travers les différentes initiatives mises en place dans le cadre du service dédié à la petite enfance :

Renforcer et favoriser le soutien de la parentalité, tout en prévenant les risques d’isolement. Il faut apporter des réponses globales sur le territoire, tout en sachant qu’il y a de nombreuses disparités de situations selon les quartiers. Plus la collectivité pourra être en support de la parentalité, plus on pourra aider les parents et plus on aura à jouer notre rôle de service public.

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Des conventions spécifiques ont été signées avec différents partenaires (Mission locale, Les Nids) pour accueillir les enfants des mamans en difficulté : « Cela permet de travailler à la fois la réinsertion sociale et la réinsertion professionnelle », explique Florence Thibaudeau-Rainaud.

Nous travaillons beaucoup l’axe parentalité car, comme le souligne le neuro-psychiatre, Boris Cyrulnik, beaucoup de choses se jouent entre 0 et 3 ans et c’est sur cet axe que nous souhaitons être présents. Des études canadiennes ont montré que si l’on investit 1 euro sur cette tranche, ce sont 10 euros récupérés par la suite. 

L’élue de rappeler que « le rôle d’une ville est d’aider chaque enfant à trouver sa place. » Au total, 165 agents municipaux exercent au sein du service « Petite enfance ».

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Démarches à effectuer

Plusieurs types d’accueil existent dans les crèches municipales : des accueils de 3 à 5 jours par semaine, des accueils occasionnels en halte-garderie et des accueils d’urgence. Ce service est disponible sur l’application « LH et vous ». 

Il suffit d’aller sur l’onglet « LH pratique », de sélectionner « ajouter un service », puis activer la fonctionnalité « Crèches ». Cela permet d’identifier les crèches qui peuvent, pour un besoin urgent, accueillir votre enfant. Une inscription préalable est néanmoins nécessaire pour bénéficier de ce service, afin que les équipes connaissent l’enfant. Lancé en octobre 2018, cette proposition répond à un vrai besoin.

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Pour toute demande de place en crèche municipale, une pré-inscription est obligatoire : les parents sont invités à effectuer la démarche le plus tôt possible. Un rendez-vous destiné à identifier les besoins de la famille est donné. Pour rappel, il n’existe pas de sectorisation pour l’attribution d’une place en crèche.

Deux fois par an, le comité d’attribution se réunit avec des professionnels et responsables de structures pour étudier les dossiers. L’attribution des places, pour une plus grande transparence, s’effectue en fonction de la situation familiale, évaluée à partir d’un certain nombre de points. Le scoring vise à prioriser le service, indique l’adjointe chargée de la petite enfance.

Si la municipalité ne peut accéder à la demande des familles, elle les oriente vers des solutions alternatives.

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Différents types d’accueil

De la micro-crèche privée, en passant par les crèches parentales et associatives, différents modes de garde existent :

L’accueil des enfants âgés de 0 à 3 ans est très encadré. Municipales ou associatives, les conditions d’accueil sont similaires, de même que le cadre législatif. Ce sont les projets pédagogiques des structures qui changent, continue l’élue.

Les tarifs des crèches sont calculés en fonction des revenus des foyers : « Il est difficile pour nous d’évaluer le prix d’une journée de crèche car cela dépend de chaque situation. Les jeunes parents bénéficient d’aides de la CAF, calculées sur la base de leurs ressources. »

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Pisseurs involontaires, pollution et météo : voici l’actualité de la semaine en Normandie

Entre l'alerte à la pollution, une naissance dans l'ambulance des pompiers près de Rouen ou encore le Salon de l'Agriculture, l'actualité a été riche cette semaine en Normandie.

Entre l’alerte à la pollution, une naissance dans l’ambulance des pompiers près de Rouen ou encore le Salon de l’Agriculture, l’actualité a été riche cette semaine en Normandie. (©Adobe Stock/Presse de la Manche/DR 76actu)

Salon de l’agriculture, alerte à la pollution, un Gilet jaune condamné… L’actualité a été riche cette semaine en Normandie. Si vous avez manqué ces informations, pas de problème : on vous propose un récapitulatif ! 

Lundi 25 janvier 

Salon de l’agriculture 
Le salon de l’agriculture a ouvert ses portes samedi 23 février 2019 à Paris. Le pavillon de la Normandie a été inauguré, lundi, en présence d’Hervé Morin. De nombreux agriculteurs et producteurs de la région se sont donnés rendez-vous tout au long de la semaine. 

Nous avons d’ailleurs rencontré l’un d’entre eux, spécialise de la Coquille Saint-Jacques dans le Bessin : 

Publiée par Normandie-actu sur Lundi 25 février 2019

• Le pâtissier de l’Eure condamné en Chine
Laurent Fortin, pâtissier dans l’Eure, a été condamné à de la prison avec sursis en Chine, dans l’affaire de la farine périmée. Plus d’informations dans cet article

Enquête sur la disparition d’Émiliano Sala
Le bureau d’enquête britannique sur les accidents aériens (AAIB) a établi que l’avion qui transportait Émiliano Sala n’était pas autorisé à opérer des vols commerciaux. Les experts ont ajouté : 

Aucune preuve ne montre qu’une telle autorisation ait été réclamée ou accordée.

Un collège à vendre sur Le Bon Coin 
Le symbole, teinté d’humour, est fort. À Equeurdreville-Hainneville (Manche), des parents d’élèves ont mis en vente le collège sur Le Bon Coin pour protester contre une fermeture de classe. 

Mardi 26 janvier

Avec l'association Poule pour tous, pour 7 €, vous allez pouvoir sauver une poule de l'abattoir.

Avec l’association Poule pour tous, pour 7 €, vous allez pouvoir sauver une poule de l’abattoir. (©Facebook – Poule pour tous)

Résultat des « Pisseurs Involontaires »
Une centaine de personnes en Normandie avaient testé leurs urines pour les envoyer à un laboratoire d’analyses indépendant en Allemagne. Tous ont été contrôles positifs au glyphosate.

• Adopte une poule 
Si vous avez un petit coin de verdure chez vous et qu’en plus vous avez le cœur sur la main, n’hésitez plus : achetez une poule pondeuse, prête à partir à abattoir. C’est ce que propose l’association Poule pour tous. Le prix : 7 euros. Les détails sont à lire ici

• Un chanteur a la voix d’or
Pendant 25 ans, ce chanteur originaire d’Avranches (Manche) a caché sa voix singulière à cause de préjugés. Il raconte comment, aujourd’hui, il a (re)découvert ce timbre particulier. 

Mercredi 27 janvier 

Anaël est né dans l'ambulance des pompiers, mercredi 27 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime).

Anaël est né dans l’ambulance des pompiers, mercredi 27 février 2019 à Rouen (Seine-Maritime). (©DR / 76actu)

• Elle accouche dans l’ambulance
La jolie histoire de la mi-semaine. À Rouen (Seine-Maritime), un couple est coincé dans les embouteillages alors que la femme s’apprête à accoucher. La maman a été prise en charge dans l’ambulance des sapeurs-pompiers, où le petit Anaël a pu voir le jour. Nathan, le papa, s‘en souviendra encore longtemps

Pollution en Seine-Maritime 
En raison d’une présence élevée de particules en suspension, la préfecture de Seine-Maritime a déclenché une procédure d’alerte. Conséquence : la vitesse a dû être réduite de 20km/h sur les axes routiers. 

• Des aides-soignants « maltraitants malgré eux »
Dans les maisons de retraite de Normandie, le manque de temps et de moyens alloués au personnel soignant à des conséquences sur nos aînés. Quelles sont les solutions ? Découvrez ces témoignages de professionnels.

Condamnation d’un Gilet jaune 
Un Gilet jaune a été condamné à trois ans de prison ferme à Caen (Calvados) pour avoir lancé des billes d’acier sur les forces de l’ordre. Il s’agit de la plus lourde condamnation en France depuis le début du mouvement. 

• Grosse chaleur en Normandie
La Normandie a connu un pic de chaleur mercredi, notamment dans l’Orne, où le thermomètre a dépassé les 20 degrés. L’été avant l’heure !

Jeudi 28 février

Saint-Vaast-la-Hougue représentera la Normandie pour Le Village préféré des Français 2019.

Saint-Vaast-la-Hougue représentera la Normandie pour Le Village préféré des Français 2019. (©jean-Paul Barbier/La Presse de la Manche)

• Le « village préféré des Français »
La liste des candidats au concours du « village préféré des Français » est tombée. En Normandie, le candidat est Saint-Vaast-la-Hougue, un port situé à l’Est de la Manche. Il représentera la région après le Mont-Saint-Michel l’an passé. 

• Deux nouveaux EPR en Normandie
La Normandie est officiellement candidate à la construction de deux nouveaux EPR à Penly, en Seine-Maritime. L’État doit rendre sa décision quant à cette construction en 2021.

• Brexit : huit postes de douaniers supplémentaires
En visite à Dieppe, Gerald Darmanin, Ministre de l’Action et des Comptes publics, a annoncé la création de huit postes de douaniers en marge de l’application du Brexit

Vendredi 1er mars

Samedi 16 et dimanche 17 février 2019, le trafic des trains sera ralenti entre Le Havre, Rouen et Paris, en raison de travaux à Mantes-la-Jolie.

Une importante panne SNCF a eu lieu vendredi 1er mars. Le trafic des trains a été perturbé entre Paris et la Normandie. (©JB / 76actu)

• Panne SNCF
Tôt vendredi matin, le trafic des trains a été fortement perturbé entre la Normandie et Paris. Des retards de près de deux heures ont été enregistrés. En cause : une panne de signalisation entre Mantes-la-Jolie et la gare Saint-Lazare est en cause. 

• L’acte I des forains
À la suite d’un appel national, les forains ont décidé d’entrer de faire entendre leur vois samedi 2 mars. Ils ont décidé de mettre en place une opération escargot sur des axes routiers dans l’Eure. Le cortège convergera ensuite vers Rouen. IL devrait arriver devant la sous-préfecture vers 18h. 

• La chasse aux sangliers 
Face aux dégâts agricoles et au risque de peste porcine, la préfecture de l’Orne a autorisé la chasse aux sangliers à partir du mois de mars. Cette « destruction » pourra s’opérer sous plusieurs conditions. 

Hommage au peintre René Elie : 26 de ses toiles exposées à Bonsecours, près de Rouen

René Elie dans son atelier en 2016.

René Elie dans son atelier en 2016. (©DR/Archives)

Le peintre Alain Bouju connaissait bien René Elie. « C’était mon ami. En septembre 2016, nous avions, avec d’autres artistes, préparé une exposition au profit des enfants malades ! C’était un homme de cœur !, confie-t-il. J’ai eu l’idée de cet hommage immédiatement accepté par Laurent Grelaud, le maire de Bonsecours (Seine-Maritime). »

La famille de René Elie sera présente à l’exposition. Ses deux filles, ses frères, participeront à l’accrochage et viendront tenir le salon toute la semaine du 6 au 13 mars 2019, ainsi que les autres artistes exposants. « Nous recevrons les scolaires le matin », précise Alain Bouju. Vingt-six tableaux seront exposés : « On essaiera de montrer un éventail de son travail. »

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Amoureux des impressionnistes

Quand on le rencontrait, on était immédiatement conquis par la discrétion et la sensibilité de René Elie. C’est avec simplicité qu’il parlait de sa passion. « J’ai commencé à peindre très jeune. Je n’avais pas de goût pour les études… Mon instituteur avait conseillé à mes parents de m’inscrire aux Beaux-Arts ! » Lors de ses premières expositions, en 1978, il a suivi les conseils de son ami Jef Friboulet, grand peintre et sculpteur normand : « Ne t’occupe pas des autres, fais ce que tu as envie… le jus sortira quand il devra sortir ! » Et c’est ce qu’il a toujours fait.

En 2010, lors de l’exposition Normandie Impressionniste, il a rendu un hommage à Monet : « J’ai peint trois cathédrales à la manière de… Ce sont trois cathédrales aux pixels, une bleue, une verte et une rouge… » Puis ce furent les plages et les bords de mer de Quiberon au Cotentin. « J’ai voulu y mettre davantage de couleurs. Je travaille par petites touches, au couteau. J’ai toujours le même couteau depuis 1978. »

Il affectionnait aussi les paysages de pluie. En 2016, René Elie avait accroché une centaine de tableaux au Mesnil-Esnard, pour une rétrospective de 40 années de peinture. De sa première toile, Le chanteur de rock réalisé en 1963, jusqu’aux paysages de sous-bois, de neige et de bord de mer, chacun avait pu apprécier le cheminement de l’artiste.

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Quatre autres artistes présents…

La grande salle du Casino accueillera aussi quatre artistes peintres et sculpteur. Alain Bouju, peintre postimpressionniste, peint « à la touche ». Né à Rouen, il peint sa ville et le Nord de la Bretagne, Paimpol, en particuliers. Passionné par les sujets marins, il aime transmettre l’atmosphère des ports et des gens de mer. Les Japonais et les Américains sont très sensibles à sa peinture.

Jacques Garet, peintre figuratif fait quelques incartades dans le domaine de l’abstraction. Il sait traduire l’émotion que lui procurent un vieux quartier de Rouen, une terrasse du Luberon, une plage normande. Lui aussi est tombé amoureux des Côtes d’Armor !

Anne Gaumer vient d’Orléans. Elle se tourne, quant à elle, vers l’abstraction. Elle mêle l’huile et l’acrylique, la peinture et le collage. Elle aime travailler la matière, sable, bois flotté et objets divers.

Un sculpteur viendra compléter cette exposition déjà très riche. François Peltier, jeune ostéopathe normand, travaille le métal. Il utilise des objets de récupération qu’il transforme en petits animaux, bateaux ou personnages.

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Infos pratiques
Exposition de peinture et sculpture, en hommage à René Elie du 6 au 13 mars, au Casino de Bonsecours.
Horaires : de 14 h à 19 h (10 h à 12 h et 14 h à 19 h le week-end).

Un homme défiguré à la suite de coups-de-poing : prison ferme pour le couple d’agresseurs au Havre

Les policiers ont pu interpeller les deux agresseurs grâce aux vidéos de surveillance sur lesquelles on les voit agresser très violemment leur victime.

Les policiers ont pu interpeller les deux agresseurs grâce aux vidéos de surveillance sur lesquelles on les voit agresser très violemment leur victime. (©Illustration / 76Actu)

Jugé vendredi 1er mars 2019 en comparution immédiate, un jeune couple a été condamné pour l’agression d’un homme, dans le quartier des boîtes de nuit du Havre (Seine-Maritime). Grièvement blessée, la victime a dû subir plusieurs interventions chirurgicales au visage.

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Une scène d’une extrême violence

Les faits remontent au 2 décembre 2018. Cette nuit-là, un jeune homme de 24 ans dépose en voiture des amis qui souhaitent se rendre en boîte de nuit. Alors qu’il est stationné rue des magasins généraux, dans le quartier de l’Eure, une jeune femme l’aborde, engageant la conversation par la fenêtre.

Quelques instants plus tard, le petit ami de celle-ci surgit et lui assène un violent coup de poing au visage. Pour s’expliquer, la victime sort alors de sa voiture.

S’ensuit alors une scène d’une « extrêmement violente » souligne une source judiciaire. Le couple « s’acharne » alors sur sa victime, le rouant de coups-de-poing. L’homme ramasse même un objet au sol pour frapper à nouveau l’homme à terre.

Quelques témoins de la scène tentent d’intervenir, mais en sont empêchés par la jeune femme, ainsi que deux autres connaissances de l’agresseur. Ils quittent ensuite les lieux, laissant le jeune homme inconscient.

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Enquête minutieuse

Il ne reprendra ses esprits que plus tard, chez lui où des amis l’ont déposé après l’agression. Transporté au CHU de Rouen, il souffre d’importantes blessures au visage notamment. Il subit plusieurs interventions chirurgicales et reçoit 30 jours d’ITT.

Ce n’est que dix jours plus tard qu’il portera donc plainte au commissariat. Un long travail d’enquête commence alors pour la police, qui passe au crible les vidéos de surveillance de quartier sur lesquelles elle parvient à identifier la plaque d’immatriculation de la voiture des agresseurs.

Un élément clé qui leur permettra de faire le rapprochement avec un homme de 20 ans qui avait été arrêté une heure après les faits pour un refus d’obtempérer. Contrôlé en état d’ivresse, il souffle à 0,69 milligrammes par litres d’air expiré et est placé en garde à vue.

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Trois ans de prison pour l’agresseur

Présentées au tribunal, les vidéos de l’agression « ne laissent aucun doute sur l’intention des agresseurs » qui se sont « déchaînés » sur leur victime sans raison, insiste la même source judiciaire.

Arrêté mercredi 27 février, le couple est en effet présenté au Parquet en comparution immédiate. Le jeune homme a été condamné à trois ans de prison dont un ferme avec mandat de dépôt immédiat. Sa compagne a elle écopé de 18 mois dont 10 avec sursis et mise à l’épreuve.

Statue de la Liberté, tour géante et grande roue à Rouen : des nouveautés pour l’Armada 2019

La plus grande tour mobile du monde sera installée à Rouen (Seine-Maritime) pour l'Armada, en juin 2019.

La plus grande tour mobile du monde sera installée à Rouen (Seine-Maritime) pour l’Armada, en juin 2019. (©City Skyliner)

À désormais moins de 100 jours du début de l’Armada de Rouen, Patrick Herr nous a parlé de quelques grandes nouveautés pour cette édition 2019, qui sera sa dernière en tant que Président de l’association.

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La plus grande tour mobile du monde

Une grande tour, d’abord, fera bien son apparition sur les quais de Rouen. Et pas n’importe laquelle, « la plus grande tour mobile du monde, mesurant 81 mètres », détaille Patrick Herr. Seule incertitude, sa position. « Elle sera installée sur les quais, mais on est en train de chercher, avec la société d’événementiel qui nous fait la commercialisation des quais, un endroit très stable où nous pourrons la mettre. »

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La tour est dotée d’une nacelle pivotante, d’une capacité de 60 personnes, qui offrira une vue rêvée sur les quais, les navires et Rouen. Ce sera sa première installation en France, après avoir fait le tour de l’Europe.

La Statue de la Liberté sera présente

Quant à la statue de la Liberté de Barentin, « sa venue est organisée », nous certifie Patrick Herr. « Elle arrivera dès le début de l’Armada, le maire de Barentin m’a donné son accord. » À côté de celle-ci, Nathalie Salmon, descendante de la dame qui fut le modèle de Bartholdi pour sculpter le visage de la statue, organisera une exposition portant sur l’histoire du monument.

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Enfin, annonce Patrick Herr, « il y aura sans doute également une grande roue ». 

L’Armada de Rouen édition 2019 se déroulera du 6 au 16 juin.

Cosplay, jeux vidéo et super héros : deux jours 100% geek en Seine-Maritime

Voyage en direction des années 1980, tournois de jeux vidéos ou rencontre avec les super héros sont notamment au programme.

Voyage en direction des années 1980, tournois de jeux vidéos ou rencontre avec les super héros sont notamment au programme. (©Gruchet geek convention)

Si vous vous baladez du côté de Gruchet-le-Valasse (Seine-Maritime) les samedi 2 et dimanche 3 mars 2019, vous y croiserez sûrement R2D2, Iron Man, les Tortues Ninja ou encore Edward Ez’, youtubeur bien connu des fans de retrogaming. Tous ont rendez-vous à la Gruchet Geek Convention qui réuni depuis deux ans plusieurs milliers de personnes.

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Le jeu vidéo dans tous ses états

Avis aux geeks donc, la petite commune vibrera pendant deux jours au son des jeux vidéo : des pong des années 1970 aux switch prêtées par Nintendo, en passant par les incontournables bornes d’arcades, plus de 70 consoles y prendront le quartier. De quoi découvrir les dernières nouveautés des développeurs indépendants, s’affronter en tournois ou replonger dans la nostalgie du retrogaming.

Mais tout ne se passera pas derrière les écrans. Au menu de l’événement notamment, l’incontournable concours de cosplay ! Prévu dans un esprit plus familial le samedi, avec une scène libre, il sera plus corsé le dimanche où les candidats devront faire face à un jury.

Le concours de cosplay, un rendez-vous attendu lors de la convention.

Le concours de cosplay, un rendez-vous attendu lors de la convention. (©Nathalie B. Photo)

Rencontre avec la voix de Dragon Ball

Pour mieux plonger les visiteurs dans l’univers geek, de nombreux stands et animations ont été imaginés. Côté saveurs, les gourmands pourront s’essayer à la cuisine japonaise ou au « gâteau geek ». Les nostalgiques des années 1980 pourront quant à eux prendre la pose dans une chambre d’ado style eighties reconstituée sur place. Notez le sens du détail : vêtements et accessoires seront mis à disposition pour renforcer la mise en scène.

Et enfin, les différentes rencontres organisées renforceront encore le charme de la rencontre. La guest star cette année ? Brigitte Lecordier, qui a notamment prêté sa voix à différents personnages de Dragon Ball dont Son Goku, San Gohan ou encore San Goten, mais aussi à Oui-Oui ! Les plus petits devraient eux se réjouir de rencontrer les différents personnages de Stark Anim’action, qui incarne de nombreux super-héros.

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Informations pratiques : 
Samedi 2 mars de 10 heures à 19 heures, dimanche 3 mars de 10 heures à 18 heures.
Espace Coubertin de Gruchet-le-Valasse (en face de la zone commerciale). Navette entre la gare de Bréauté Beuzeville et Gruchet le Valasse pour tous les trains en provenance du Havre et de Rouen sur réservation.
Entrée à 3€, gratuit pour les moins de 3 ans.