Archive dans 29 février 2020

[Bolivie] Femmes puissantes arc-en-ciel

Nous publions ce courrier, reçu d'une amie vivant actuellement en Bolivie. Il nous est parvenu au début du mois de décembre 2019. Il est bien difficile de synthétiser le contexte politique bolivien aussi nous préférons vous conseiller le texte : « Vers une contre-révolution ? » paru sur le site lundi.am. Construit comme une lettre ouverte et comme une réponse à la féministe Rita Ségato, ce texte est une source précieuse. Il met en lumière l'intersection entre l'indigénat et le féminisme de femmes boliviennes et la manière dont ces éléments premiers forment une politique, un parti-pris.

Chères, chers,

J'ai traduit, une nuit de tristesse, ce texte : Femmes puissantes arc-en-ciel, que j'aimerais partager avec vous et qui résonne dans le silence glacé de cette séquence crépusculaire qui s'est ouverte en Bolivie, il y a quinze jours maintenant.

Je vous restitue un peu le contexte de ce texte. Il y a en ce moment, dans le monde intellectuel en Argentine, au Brésil et en France notamment, une grande controverse concernant ce qui a lieu en Bolivie : s'agit-il d'un coup d'État ? Plusieurs textes d'auteur.e.s venant de la gauche anti-étatique (je ne sais comment les qualifier autrement) ont été écrits, textes en Bolivie de Maria Galindo et Silvia Rivera Cusicanqui, ou en Argentine de Rita Segato [1] qui voudraient se saisir du moment pour ouvrir le bilan critique d'Evo Morales, ou avec les mots de Segato : « profiter du moment pour repenser de manière critique la Bolivie ».

Nous sommes quelques un.e.s à être glacé.e.s par le contretemps absolu de ces positions.

L'urgence aujourd'hui, nous semble-t-il, est de documenter ce qui a lieu, la répression féroce de l'opposition, la mise au pas de la presse indépendante survenues depuis quinze jours. Nous dénonçons le coup d'État, appelons à une intervention de la communauté internationale, demandons la convocation de nouvelles élections de manière indépendante et avant que l'ultra-droite ne démembre entièrement l'opposition de gauche, la presse et ne continue de massacrer impunément les indigènes, les opposants, etc. Je vous laisse entendre la voix de ces femmes.

K.

LES FEMMES AUTOCHTONESPONDENT À RITA SEGATO : AVANT QUEMINISTES, FEMMES PUISSANTES ARC-EN-CIEL

Les warmis, zomo, femmes du Sud, femmes des territoires ancestraux, nous livrons notre parole fleurie en soutien au Président Evo Morales Ayma, qui, en raison d'un vote populaire, demeure le président de l'État plurinational de Bolivie.

Nous comprenons que Rita Segato a un écho dans le féminisme (blanc ?) dans lequel nous ne nous reconnaissons pas, c'est la raison pour laquelle nous exprimons notre profond désaccord avec la position que vous avez prise concernant la restauration néolibérale du coup d'État en Bolivie.

Quand vous dites « Nous devrions commencer à générer une rhétorique de valorisation d'autres formes de valeur qui se distinguent de la gestion des caciques ». Cela sonne très bien.

Nous demandons : est-ce que cette gestion des caciques est passée par votre corps ?

Nous avons vu, nous avons ressenti le goût amer des suites de la conquête. Nos hommes ont pris le pire du machisme colonial. Nous avons construit non seulement des rhétoriques, mais des résistances, des ré-existences à la domination machiste dans les nations autochtones et dans chacun des espaces de dépossession qui nous sont réservés. Mais placer Evo comme symbole du patriarcat est trop grossier.

Nous ne célébrons pas les dictons d'Evo sur les filles de 15 ans, parce que nous avons senti dans notre corps tout ce que signifie la réification de nos corps. Le corps ancestral, le corps mental, le corps physique et le corps émotionnel. Malgré cela, nous affirmons que ce qui s'est passé en Bolivie est un coup d'État.

Il est beaucoup plus simple d'analyser la Bolivie que vous ne le pensez. Votre complaisance intellectuelle semble vous avoir embrouillée. Qui a mené et à quelle fin le coup d'État ? Ce sont deux questions qui ordonnent notre sentir-penser. Vous vous rendez-compte que le coup d'État n'a pas prospéré à cause des Indiens de Chiquitania, ou des féministes de Bolivie, ni même des « grandes couches de la population » que vous mentionnez comme incrédules à l'égard du gouvernement d'Evo.

L'administration Trump et son artefact hégémonique tentent de récupérer l'Amérique latine par un bras évangélique messianique, avec les médias qui construisent des récits mensongers et clairement avec la police répressive et les forces militaires qui ont été priés à force d'injection d'argent peu saint dans les âmes obscures de l'indianité. Chaque jour, les preuves qui émergent de la planification extrême de ce coup d'État sont mises à jour.

Votre voix n'est pas n'importe quelle voix. Vous désignez l'avant-garde de la discussion dans les cercles intellectuels et féministes en Argentine. C'est pourquoi dans ce cas, Rita, nous sommes en profond désaccord et nous devons le faire savoir publiquement.

Nous avons construit un sentir-penser, l'éthique politique de nos peuples que nous n'allons pas garder sous silence, ni abdiquer au locus des privilèges des femmes blanches. Géolocalisées dans le sud, depuis les subalternités, depuis les altérités qui nous supposent inférieures, nous vous disons que votre voix fait mal. Nous ressentirons un grand vide à ne plus faire référence à vos travaux dans notre sentir-penser.

Nous ne pourrons pas romancer le rôle des femmes dans le coup d'État en Bolivie. Il ne s'est agi ni d'une rébellion citoyenne, féministe, indigène, ni même démocratique.

Ce qui est dangereux dans les discours « non binaires », comme vous vous en réclamez, c'est qu'ils finissent par assimiler deux positions opposées comme si elles étaient équivalentes. Pour une femme indigène qui vit le machisme et la violence dans sa vie quotidienne, ce n'est pas la même chose de trouver un service de santé laïc qui respecte la santé ancestrale que de trouver des médecins anti-droits qui l'assujettissent. C'était cela la Bolivie plurinationale. Il n'est pas nécessaire d'expliquer que la redistribution des richesses génère aussi un autre scénario pour la lutte et la libération du genre. Aucun mouvement indigène dépolitisé ou neutre en Amérique latine n'a fait cela. C'est bien ce qu'a permis de faire le néo-constitutionnalisme qu'Evo a provoqué en refondant l'État colonial en un État plurinational.

Nous sommes préoccupées par le fait que les arguments que vous avancez pour proposer de « nouvelles rhétoriques » constituent un beau camouflage, un euphémisme pour le discours raciste qui persiste dans les secteurs qui l'écoutent. Soudain, beaucoup de gens qui ne connaissent pas « avec leur corps » la réalité d'une femme autochtone, nient le coup d'état, le proposent comme une fatalité annoncée, et se représentent Evo comme un patriarche. Ce n'est pas un peu beaucoup ?

L'asymétrie du raisonnement « objectif » ou non-objectif est typique de la Colonie et c'est pourquoi nous la nommons. Nous pensons avec les corps tout entiers sur le territoire. Nous ne sommes pas et nous ne voulons pas être objectives.

Le cœur ordonne notre pensée dans notre sud. Elle l'a toujours fait et continuera de le faire. Nous rejetons votre affirmation fallacieuse selon laquelle « Evo est tombé de son propre poids » car plus de 45 % des voix, c'est ne pas avoir de poids ? La violation des règles du constitutionnalisme a-t-il plus de poids que le maintien d'un régime démocratique ? Avez-vous pesé les balles qui massacrent nos frères ? Nous sommes accablées par la mort de notre peuple.

Nous parlons depuis nos propres langues et maintenant nous écrivons dans la langue de la Conquête pour que vous nous lisiez. Si vous voulez, nous vous le dirons en mapuzungun, en chané, en chorote, en wichi, en pilaga, en guarani, en quechua, en aymara, en qom, en mocoy et nous vous le dirons aussi dans nos rêves.

Avant que féministes, femmes puissantes arc-en-ciel, complémentaires de nos hommes féministes qui livrent le bon combat.

Jallala Marichiwew


[1] Rita Laura Segato est universitaire, anthropologue et activiste. Originaire d'Argentine, elle est professeure à l'Université de Brasilia. Intellectuelle majeure du continent latino-américain, ses travaux constituent des références pour analyser les thématiques de genre et de violence, dans une perspective féministe et décoloniale.
Elle prend position sur les évènements de Bolivie dans le courant du mois de novembre 2019 en ces termes : "Dans ma compréhension des événements, Evo est tombé par son propre poids"

"Il a engagé des actions au fil du temps qui lui ont causé une rupture de crédibilité puis créer une rupture de gouvernance. Pour moi, il n'est pas la victime d'un coup d'État, mais la victime du discrédit général dans lequel il s'est retrouvé à cause de ses actes."

Interviewée par Radio Deseo de Bolivie (en Argentine), Segato a expliqué ce qui posait problème à ses yeux : « La vision est totalement binaire. Le fait que Camacho soit une figure inacceptable et mauvaise n'implique pas qu'Evo Morales soit une figure parfaite. Il y a une approbation de sa figure encore plus grande que celle qui existait auparavant ».

ES AUMALE

Excellence régionale féminine

Après un entraînement à Abbeville, qu’elles espèrent profitable, les séniors féminines d’Aumale vont reprendre le fil de la compétition des play off d’excellence régionale, ce samedi 7 Mars, en allant affronter l’excellente équipe de Fleury sur Andelle, sur ses terres.

Films en 4DX, salon du vin, atelier DIY… Que faire ce week-end en Normandie ?

Le reporter de guerre Patrick Chauvel vous invite à découvrir le travail de sa vie, à compter du dimanche 1er mars 2020, au Mémorial de Caen (Calvados).

Le reporter de guerre Patrick Chauvel vous invite à découvrir le travail de sa vie, à compter du dimanche 1er mars 2020, au Mémorial de Caen (Calvados). (©Mathieu Girard)

Bonjour à toutes et à tous !

Ce dernier week-end avant la fin des vacances scolaires en Normandie s’annonce plutôt électrique ! Des orages et de la pluie sont à prévoir ainsi que du vent avec des rafales allant jusqu’à 90 km/h.

Ce sera l’occasion de profiter des nombreuses activités (en restant au sec) aux quatre coins de la région.

Découvrir des films en 4DX

Quatre films cultes en 4DX projetés au Havre et à Rouen : sensations folles garanties
Du mercredi 26 février au 3 mars 2020, les cinémas Pathé Gaumont vous proposent de découvrir ou redécouvrir quatre films cultes en 4DX au tarif exceptionnel de 8 euros.

VIDÉOS. Invisible Man, Dark waters, Judy… Les sorties cinéma de la semaine
Nous vous proposons notre sélection de films à l’affiche dans les salles de Seine-Maritime, à partir du 26 février. À voir notamment : Invisible Man, Dark waters et Judy.

Film, cérémonie… Près du Havre, Saint-Jouin commémore l’opération Biting
Le week-end du 28 février au 1er mars, à l’occasion du 78e anniversaire de l’opération Biting, une projection et une cérémonie officielle se dérouleront à Saint-Jouin-Bruneval.

Les lotos prévus ce week-end près de Pont-Audemer
Plusieurs lotos sont organisés ce samedi 29 février et dimanche 1er mars dans la région de Pont-Audemer.

Fabriquer ses produits ménagers, un salon du vin…

Apprendre à fabriquer ses produits ménagers, à Mortagne-au-Perche
L’association Mortagne en transition donne rendez-vous samedi 29 février 2020, à la Maison pour tous.

12e Salon du vin à Évreux : à la rencontre des viticulteurs
Le salon du vin aura lieu samedi 29 février et dimanche 1er mars 2020, à la halle des expositions d’Évreux.

À Pont-l’Évêque, le Salon de l’habitat s’installe pendant trois jours
Du 28 février au 1er mars, Pont-l’Évêque accueille la troisième édition du Salon de l’habitat, sous le Marché couvert. Une trentaine d’exposants seront présents.

Le Salon de la carte postale, c’est dimanche à Vernon
Le club cartophile de Vernon et sa région organise la 27 édition du Salon de la carte postale, des timbres et des vieux papiers, dimanche 1 mars à l’espace Philippe-Auguste.

Patrick Chauvel à Caen, une comédie caustique…

Le reporter de guerre Patrick Chauvel expose au Mémorial de Caen, un témoignage unique au monde
L’exposition tirée du fonds du reporter de guerre Patrick Chauvel ouvre au grand public ce dimanche 1er mars 2020, au Mémorial de Caen (Calvados), et c’est gratuit. Indispensable.

Les peintres des Fils d’argent, à Gouffern-en-Auge (Orne) exposent ce week-end
Le restaurant scolaire d’Urou-et-Crennes (Gouffern-en-Auge, dans l’Orne) accueille ce week-end les toiles des peintres de l’association Les Fils d’argent.

Pont-l’Évêque.L’espace culturel des Dominicaines débute sa saison en couleurs !
Du 29 février au 16 mai 2020, l’espace culturel des Dominicaines, à Pont-l’Évêque (Calvados), accueille l’artiste Fabien Verschaere pour sa première exposition de l’année.

La comédie historique : La folle histoire de France, présentée au théâtre À l’ouest à Rouen
La salle de spectacle va se transformer en salle de classe. Le théâtre À l’ouest présente la comédie « La folle histoire de France » du 26 février au 1er mars 2020. Révisez bien.

Théâtre à Balleroy : Les Drôles de Biardais en scène pour « Le Sourire de Justine »
Les comédiens amateurs de Balleroy-sur-Drôme seront sur la scène de la salle des fêtes de Vaubadon, samedi 29 février et dimanche 1er mars 2020.

Dimanche 1er mars à Beuzeville, Building, une comédie caustique sur le monde du travail
Chez Building, tout le monde s’affaire pour satisfaire les actionnaires la fête du bilan… Building est une comédie caustique sur le monde du travail, jouée dimanche à Beuzeville.

Mais aussi à Rouen, Caen, Dieppe et Louviers…

Exposition, spectacle pour enfants, humour… Que faire à Rouen ce week-end ?
Aller au Salon des artistes indépendants normands, rire avec Benoit Joubert ou partir à la recherche d’un chat perdu dans un livre magique ? Les coups de cœur du week-end.

Big Red, Annabella Hawk, Tommy Four Seven… 12 bonnes raisons de sortir à Caen ce week-end
Des envies de sorties à Caen (Calvados) et dans les environs, du 28 février au 1er mars 2020 ? Concerts, spectacles, cinéma, brunch, expo… Découvrez nos idées pour vous bouger.

Sortie nature, expo, spectacle : les rendez-vous à ne pas manquer ce week-end à Dieppe et dans la région
Faites le plein d’idées pour votre week-end ! Voici le programme des différentes animations organisées ce vendredi 28, samedi 29 février et dimanche 1er mars 2020.

CARTE. Des idées de sorties, autour de Louviers, le week-end du 28 février au 1er mars
Nous vous avons sélectionné des idées de sorties, autour de Louviers (Eure), pour le week-end du vendredi 28 février au dimanche 1er mars 2020.

Prêt à prendre le large ? À Rouen, Mer Amitié fait découvrir son voilier le temps d’une journée

À Rouen, les adhérents de Mer Amitié peuvent apprendre à naviguer avant de prendre la mer.

À Rouen, le voilier de Mer Amitié mouille au port de plaisance tout l’hiver avant de repartir naviguer le long des côtes normandes. (©YR/76actu)

L’Armada est finie depuis un peu plus de huit mois et pourtant, il est toujours possible de visiter des voiliers à Rouen (Seine-Maritime). Certes d’une taille plus modeste, le monocoque de 11 mètres de l’association Mer Amitié, baptisé « Sirénade », sera ouvert à la visite, dimanche 1er mars 2020, pour les curieux désireux de prendre le large.

Une journée de découverte qui permettra aux visiteurs de venir échanger avec les adhérents et d’en apprendre peut-être plus sur l’histoire de ce groupe de passionnés.

Lire aussi : Revivez la Grande parade des bateaux de l’Armada de Rouen, comme si vous y étiez

Le bateau, « en hivernage » (entretien d’hiver du voilier, NDLR) dans le port de plaisance de la ville depuis la fin des beaux jours, devrait reprendre sa route d’ici « le 5 mars ». Il sera remis à flots, du moins à la Seine, pour prendre la direction du Havre d’où il entamera sa saison d’activité printanière et estivale le long des côtes normandes. Et les adhérents semblent déjà avoir leur cap bien en tête.

Partager une même passion à moindre coût

Au départ, Mer Amitié ce sont « trois copains » qui, en 1966, décident de faire cause commune pour partager leur passion de la navigation. Connaissant le prix élevé d’un bateau mais aussi de « son entretien » qui revient à « 1000 euros par mois environ », Patrick Colléter, un des bénévoles, explique que le « partage » peut se révéler être une bonne option :

Plutôt que de devoir payer un bateau à 150 – 170 000 euros tout seul, cette association nous permet de naviguer à moindre coût. Pour adhérer, c’est 16 euros par an et par personne et quand on veut emprunter le bateau, la facture s’élève à 50 euros par jour et par personne. C’est plutôt compétitif, détaille le membre de l’association.

Ce qui est sûr, c’est que voguer sur les flots peut faire « rêver ». Un « rêve » que Patrick Colléter partage chez Mer Amitié depuis bientôt 20 ans et qu’il espère transmettre à des personnes « prêtes à s’investir ».

Infos pratiques
Portes ouvertes sur le Sirénade, dimanche 18 février, de 10 heures à 16 heures au port de plaisance de Rouen, bassin Saint-Gervais près des Docks 76. Entrée libre et gratuite.
Renseignements et adhésion : 02 35 98 23 95

Voitures en feu dans un parking souterrain à Darnétal, près de Rouen : les pompiers mobilisés

Un incendie de voiture s'est déclaré dans le parking d'un immeuble, à Darnétal : le feu s'est propagé à quatre autre véhicules.

Un incendie de voiture s’est déclaré dans le parking d’un immeuble, à Darnétal : le feu s’est propagé à quatre autre véhicules. (©Isabelle Villy)

Un incendie s’est déclaré dans le parking d’un immeuble, rue Thiers, à Darnétal, près de Rouen (Seine-Maritime), vendredi 28 février 2020 peu après 16 heures. Selon nos informations, confirmées par le maire Christian Lecerf présent sur place, une voiture a brûlé et le feu se serait propagé à quatre autres véhicules. 

Lire aussi : Rouen. Après près de 10 heures passées sur une grue, la maman de l’enfant handicapé redescend

Les habitants évacués

De nombreux sapeurs-pompiers ainsi qu’une équipe médicale du SAMU ont été mobilisés : aucun blessé n’est toutefois à déplorer.

Les habitants de la cage d’escalier toute proche de l’incendie sont sortis par eux-mêmes et ceux qui le souhaitaient pouvaient aller s’abriter au chaud, dans les locaux de la mairie ouverte à leur intention, précise le maire. 

Sur place, les pompiers ont procédé à la ventilation du parking souterrain. On ignore l’origine de l’incendie. L’enquête devra déterminer les circonstances du sinistre. 

Coronavirus en Normandie : un cas confirmé près de Rouen, 41 « personnes contact » identifiées

Au CHU de Rouen (Seine-Maritime), un espace est désormais dédié au coronavirus.

Au CHU de Rouen (Seine-Maritime), un espace est désormais dédié au coronavirus. (©ML/76actu)

Un premier cas de coronavirus a été détecté dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime), jeudi 27 février 2020. Un habitant de Bois-Guillaume a été confiné à son domicile dans un premier temps, puis finalement hospitalisé sous surveillance vendredi. Il s’agit du premier cas confirmé en Normandie.

En fin de journée, Christine Gardel, la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie a précisé qu’il s’agissait d’un « professionnel de santé du CHU de Rouen ». « Il va bien, mais il est surveillé », assure-t-elle.

41 « personnes contact » identifiées par l’ARS

C’est à l’occasion d’un séjour en Allemagne, au cours duquel il a été en contact avec une personne de nationalité italienne, que l’homme a été contaminé.

L’ARS a contacté les 41 personnes qui ont été approchées par le médecin depuis : sa famille, ses collègues de service et ses patients ou tout autre personne qui aurait pu le croiser dans ses déplacements. L’homme ayant notamment fait un déplacement à Paris au cours de la semaine, les recherches s’étendent donc au-delà de la région. « Nous effectuons un vrai travail de fourmis pour appeler toutes les personnes qui ont été à son contact », précise Christine Gardel.

Lire aussi : Coronavirus : le gouvernement annonce des mesures pour les entreprises et les salariés

« Seulement 5% des cas sont graves »

Toute personne ayant été en contact avec le malade représente « un risque élevé » ou « faible », précise l’ARS. En cas de risque élevé, les individus concernés doivent rester confinés chez eux pendant 14 jours, et surveiller leur température et leur état de santé. En cas de risque faible, une surveillance reste de mise mais ils pourront continuer leurs activités normalement.

« Seulement 5% des cas sont graves », rappelle Christine Gardel, qui confirme par ailleurs que ce patient est bien le seul cas avéré de coronavirus en Normandie à l’heure actuelle.

11 établissements de santé mobilisés en Normandie

Depuis mardi 25 février 2020, le CHU de Rouen a installé un espace de trois chambres pour accueillir toute personne contaminée. Les CHU de Caen et de Rouen peuvent désormais réaliser des analyses de virologie sept jours sur sept, de 9 heures à 17 heures.

L’Agence régionale de santé a également identifié neuf établissements supplémentaires, soit les quatre autres sièges normands de Samu (hôpitaux de Saint-Lô, du Havre, centres hospitaliers intercommunaux Eure-Seine et Alençon-Mamers) et les établissements de Dieppe, Elbeuf, Lisieux, Avranches-Granville et le centre hospitalier public du Cotentin de Cherbourg.

Ils pourront accueillir des patients et effectuer des prélèvements. « Trois sont déjà prêts, précise l’ARS. D’ici à lundi 2 mars 2020, ils seront tous opérationnels. »

Lire aussi : Coronavirus : quatre étudiants de Sciences Po Le Havre confinés chez eux

Visite des quartiers L’Atréaumont et la Vierge

Après Rougemont, Savenelle, la Tuilerie, Lang-Risser, les Longs Jardins et les Sources, c’est ce samedi matin 29 février dans le quartier L’Atréaumont et l’après-midi dans le quartier de la Vierge que vous verrez des représentants de notre liste Pavilly Demain.

Pour les identifier, c’est simple, ils seront munis d’un badge « Pavilly Demain ».

Le célèbre youtubeur Norman sur la scène du Zénith de Rouen

Norman revient sur scène avec « Le spectacle de la maturité »

Norman revient sur scène avec « Le spectacle de la maturité » (©D.R.)

Le Zénith de Rouen (Seine-Maritime) accueille le Youtubeur et humoriste Norman, mercredi 11 mars 2020.

Nouveau spectacle

L’époque de l’ado loser est révolue. Norman, l’humoriste qui peut se vanter d’afficher des milliards de vues sur YouTube, est devenu un homme, et même un père.

Ce deuxième spectacle mis en scène par Kader Aoun, « Le spectacle de la maturité » raconte cette nouvelle vie qu’il mène au-delà de YouTube, et apporte un regard neuf et original sur notre drôle d’époque. Norman y évoque avec humour sa génération, son bébé, son chat adopté dans un refuge de Seine-Maritime, ses derniers voyages, sa première bagarre, et tous ces petits rien du quotidien qui nous concernent tous.

Lire aussi : Vidéo. L’humoriste du web, Norman, a eu un coup de cœur pour un chat de Normandie

Et une fois n’est pas coutume avec le jeune homme, pas question d’aller derrière son ordinateur pour rire avec lui : c’est ici de stand-up dont il s’agit.

VIDÉO. Pour quand même aller derrière son ordinateur : 

Infos pratiques :
Au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly, à 20 heures.
Tarifs : de 47 à 33 euros.

Immersion dans la culture urbaine

Durant les vacances scolaires, deux stages gratuits dédiés à la culture hip-hop, l’un autour de la danse et l’autre autour du graff’, se sont déroulés à l’initiative du centre Jean-Prévost en partenariat avec le Rive gauche.

Ambiance studieuse dans la salle de danse de l’annexe du conservatoire municipal au sein de l’école Duruy. Une dizaine de jeunes danseurs et danseuses sont réunis durant quatre jours à l’occasion du stage «hip-hop» organisé gratuitement par le centre Prévost en partenariat avec Le Rive gauche. Tous s’échauffent aux accords du Cum Dederit de Vivaldi sous le regard avisé de leur professeur, Bouba Landrille Tchouda.

Du classique plutôt que du rap ? Rien de vraiment surprenant avec le chorégraphe de la compagnie grenobloise Malka en résidence à Saint-Étienne-du-Rouvray pour la deuxième année:

«Depuis longtemps, je me bats pour que la danse hip-hop soit considérée, au même titre que le modern-jazz, la danse contemporaine ou classique, comme une forme d’expression artistique à part entière et pas comme un sous-genre»,

assure celui qui a découvert le mouvement hip-hop dès le milieu des années 80. Et qui depuis construit des passerelles avec d’autres styles et d’autres univers.

«Durant ce stage, au-delà des techniques liées à la danse, j’essaie de leur montrer comment les utiliser pour exprimer des émotions et les transmettre au public».

«Avec Bouba, c’est du haut niveau»

Une ambition élevée que Dorian, qui pratique déjà la danse classique et contemporaine, apprécie: «C’est différent et complémentaire de ce que j’ai déjà fait».

Un avis complété par Darry, qui enseigne lui aussi la danse hip-hop tout au long de l’année aux centres Déziré et Prévost:

«Pour les habitués, ça les sort de leur zone de confort. Et pour les autres, c’est une découverte exigeante mais très intéressante. Avec Bouba, c’est du haut niveau».

Petit à petit, chaque élève travaille ses mouvements, en solo, avant de s’exercer de façon collective pour produire une chorégraphie qui sera présentée le 2 mai à l’occasion du festival Veines urbaines au centre Jean-Prévost et en première partie du spectacle de la compagnie Malka qui se jouera au Rive gauche le 5 mai.

Perspectives graphiques

Deux occasions pour découvrir également le décor concocté par le graffeur Kejo et sa jeune équipe de stagiaires. Car parallèlement au stage de danse, ces derniers ont travaillé durant quatre jours à l’occasion d’un rendez-vous similaire dédié lui à l’art plastique.

Leur création aux couleurs vives utilise une technique originale que l’artiste aime exploiter dans ses œuvres grands formats: l’anamorphose.

«Il s’agit de jouer sur les perspectives pour donner une impression de relief en utilisant les trois dimensions», explique le Rouennais. «Il faut ensuite se placer à un point bien prévis pour apprécier le résultat dans son ensemble».

Cinq jeunes Stéphanais, bénéficiant pour la plupart d’un Contrat partenaire jeune, ont donc découvert toutes les facettes du graff’ –du maniement de la bombe aérosol au pochoir en passant par le collage– pour créer un terrain d’expression devant lequel leurs camarades danseurs pourront donner toute leur mesure.

«L’univers du graff’ mêle de nombreuses techniques qu’il faut savoir maîtriser», rappelle Kejo qui travaille actuellement sur un projet XXL en lien avec un pont de Paris pour lequel son collectif a été sélectionné parmi plus de 700 candidatures venues du monde entier.

L’article Immersion dans la culture urbaine est apparu en premier sur Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray - Site officiel.

INTERVIEW. Pierre-Alexandre Guesdon, du Parti animaliste : « Nous voulons réensauvager Rouen »

Pierre-Alexandre Guesdon est le candidat du Parti animaliste à Rouen, pour les élections municipales.

Pierre-Alexandre Guesdon est le candidat du Parti animaliste à Rouen, pour les élections municipales. (©Yann Rivallan/76actu)

Pour la toute première fois à Rouen (Seine-Maritime), un candidat du Parti Animaliste mène campagne dans la course aux municipales. Ce candidat désigné à la tête de la liste « Rouen Animaliste », c’est Pierre-Alexandre Guesdon, 36 ans, archéologue de profession, sensibilisé à la question animale depuis son adolescence, qui propose de « réensauvager Rouen ». L’homme est un militant actif : référent L214 et bénévole dans plusieurs structures, comme la Société protectrice des oiseaux des villes de châtillon ou encore à l’association chêne d’Allouville. Que propose-t-il dans son programme ? Interview. 

Lire aussi : Municipales à Rouen. La liste du Parti Animaliste pour « faire émerger la question animale »

« Notre liste ne place pas les animaux avant les humains »

76actu : Pierre-Alexandre Guesdon, c’est la première fois que vous vous présentez à une élection. Pourquoi cette candidature ? 
D’autres candidats se sont engagés sur la question du bien-être animal, mais nous avons trouvé que cette prise de conscience était un peu tardive, car leurs partis ont été à la majorité municipale pendant six ans, et quasiment rien n’a été fait durant cette période. Ces prises de position ont pu être sincères, mais nous craignions que ces engagements coïncident avec la période électorale, que les candidats n’aient pas réellement saisi l’importance de la question animale.

Cette candidature permet aux Rouennais et Rouennaises qui pensent que c’est nécessaire et urgent d’agir sur cette question, de pouvoir le montrer lors de ce rendez-vous démocratique que représentent les élections municipales. 

Votre slogan est « Les Rouennais comptent, les animaux aussi ». Quelle est l’idée que vous voulez véhiculer avec cette formulation ? 
L’idée est de rappeler que dans la ville de Rouen, il n’y a pas que des êtres humains, mais aussi des animaux, des êtres sensibles qui éprouvent des émotions. Pour nous, l’idée est de saisir l’occasion des élections municipales pour obtenir des avancées concrètes afin de défendre leurs intérêts. C’est dans un souci de justice. L’idée de notre liste n’est pas de mettre les animaux avant les humains, mais d’élargir notre sphère de considération morale jusqu’aux animaux. 

« Les animaux ne sont pas des clowns »

Votre programme politique contient une centaine de mesures. Comment s’articule-t-il ? 
Les mesures tournent autour de la question des animaux domestiques, des animaux sauvages et des animaux « liminaires », ceux qui vivent autour de nous en centre-ville sans être domestiqués. Nous proposons la création d’une délégation de protection animale au sein du prochain conseil municipal, avec un budget alloué à cette ambition. Nous proposons aussi la création de places dans les centres d’hébergement d’urgence pour les personnes accompagnées d’animaux. Cet hiver, pendant le dernier plan grand froid, le préfet a seulement autorisé quatre places pour des personnes accompagnées d’animaux. 

Il faut aussi réintégrer la question du bien-être animal dans l’attribution des marchés publics. A Rouen, nous gazons encore les pigeons avec du CO2. C’est une technique de mise à mort cruelle. On demande que Rouen ait aussi ses pigeonniers contraceptifs.

Si vous êtes élu, quelle est la première mesure que vous prendrez ? 
En premier lieu, c’est la délégation de protection animale, mais on peut aussi parler de l’interdiction des cirques avec les animaux sauvages. C’est une mesure très attendue. Les gens se posent des questions sur ces cirques. C’est une tendance qui va dans le sens de l’histoire. Les cirques avec animaux sont une pratique héritée de notre histoire coloniale. Les animaux dans les cirques sont arrivés en même temps que les esclaves qu’on allait chercher. Les animaux ne sont pas des clowns, quoi ! 

« Il y a quatre ans, les gens ne se sentaient pas concernés »

Durant la campagne des élections municipales, la majorité des candidats ont abordé la thématique de la sécurité à Rouen. Que proposez-vous concrètement sur cette question ? 
On va sensibiliser la police municipale aux questions de maltraitance animale. Aujourd’hui à Rouen, dans certains quartiers, il y a des combats de chiens qui sont organisés. Démanteler ce type de réseaux serait bon pour la sécurité de tout le monde, même si effectivement on ne prévoit rien pour le trafic de drogue ou le trafic d’armes. Les ponts ne sont pas possibles dans tous les domaines. Pour être complètement honnête, si nous sommes élus, nous ne serons pas seuls à la mairie, mais avec d’autres partis qui proposeront des mesures.

Vous avez indiqué que « Le Parti animaliste [était] soutenu par les Rouennais ». Qu’est-ce qui vous fait dire cela ?
Avec L214, on a mené une élection spéciale municipales, en novembre dernier. Nous avions un stand avec des bulletins de vote. On proposait aux Rouennais de voter symboliquement en faveur des animaux, et d’écrire sur leur bulletin la mesure prioritaire devant être adoptée par le prochain maire. En quatre heures, on a eu 400 personnes qui ont voté. Cela a été pour nous une révélation.

55 personnes composent votre liste. Qui sont-ils ?
La création de cette liste a attiré des gens sensibles à la question animale, mais que nous n’avions jamais vu. C’est nouveau. Ils n’avaient jamais distribué de tracts auparavant. Ils vont de l’avant et ils y mettent tout leur courage. 

Info pratique :
L’intégralité du programme politique est en ligne sur le site du Parti Animaliste. 

Fabienne Robert

Fabienne Robert

64 ans, retraitée. Mariée, 2 enfants et 4 petits enfants.

Citoyenne de Pavilly depuis 42 ans. Donc mon engagement pour Pavilly et pour le devenir de Pavilly ne date pas d’hier.

Candidate sur la liste de Pavilly Demain en 2014, je renouvelle ma confiance en 2020, dans ce collectif mené avec énergie par Michèle Démares.

Exposition, spectacle pour enfants, humour… Que faire à Rouen ce week-end ?

Ragib Paul, invité d'honneur du Salon des indépendants, à découvrir jusqu'au 1er mars 2020.

Ragib Paul, invité d’honneur du Salon des indépendants, à découvrir jusqu’au 1er mars 2020. (©D.R.)

Samedi 29 février 2020

Benoit Joubert À l’ouest

Il y a du punch, du rythme, de l’humour et beaucoup de générosité dans ce spectacle : Oh merde !
Benoit Joubert se rappelle de son mariage. Il passe tout en revue en présentant un panel de personnages plus hilarants et déjantés les uns que les autres. Tout s’est-il déroulé comme il l’avait prévu ?

VIDÉO. Le teaser :

Infos pratiques :
Au théâtre À l’ouest, quai Gaston-Boulet, à Rouen, à 21 heures.
Tarifs : de 16 à 20 euros.

Troc vêtements

Le principe de cette manifestation est simple : vous pouvez apporter des affaires sans en prendre d’autres en échange ou en prendre sans en donner. C’est la valeur du partage qui régit cette animation organisée par l’association Village Croix de pierre.

Infos pratiques : 
À la maison de quartier du Cloître des pénitents, 8 allée Daniel Lavallée, à Rouen, de 13h30 à 17h30.
Entrée libre.

Jusqu’au 1er mars

Mais où es-tu Cacahuète ?

Capucine est une petite fille qui vient de perdre son chat. Elle entend miauler dans un grand livre, elle va donc entrer dans ce livre et retrouver le chat au fil des pages, faisant ainsi découvrir de nombreux mondes aux enfants. À partir de 2 ans.

VIDÉO. Le teaser : 

Infos pratiques :
Au théâtre À l’ouest, quai Gaston-Boulet, à Rouen. Tous les jours à 11 heures.
Tarifs : de 10 à 12 euros.

Artistes normands

Le 82e Salon des artistes indépendants normands s’achève en fin de semaine. Cette véritable institution – le salon fut créé en 1938 – regroupe cette année les œuvres de 416 peintres et sculpteurs et un ensemble de tableaux de Ragib Paul, invité d’honneur rouennais. Le premier prix du salon/prix de la Ville de Rouen a été décerné à Laurent Dauptain pour un autoportrait et le premier prix du département de la Seine-Maritime à Jacques Blanchon, sculpteur, pour le Chant du Phénix.

Infos pratiques :
À la Halle aux Toiles, place de la Basse Vieille Tour, à Rouen. 
Ouvert tous les jours de 14h30 à 19h.
C’est gratuit.

Coronavirus: toutes les informations actualisées au jour le jour

Depuis mardi 17 mars 12h, le pays est confiné. Les déplacements seront fortement réduits et seuls doivent demeurer les trajets nécessaires pour aller faire ses courses, en gardant une distance d’au moins un mètre, les trajets nécessaires pour se soigner, pour aller travailler quand le travail à distance n’est pas possible.

La Ville a fermé ses équipements municipaux, afin de limiter au maximum les risques de propagation du Coronavirus. Les services indispensables sont bien sûr maintenus.

Afin de répondre aux questions des usagers, de les orienter et de maintenir un service public solidaire, il est demandé aux habitants de contacter le standard de la mairie au 02.32.95.83.83. Dans l’objectif de limiter les rassemblements de personnes, des rendez-vous individuels seront proposés si besoin. Les demandes seront traitées au cas par cas.

• Suite à un décret gouvernemental du 24 mars, tous les marchés sont interdits en France. Les deux marchés stéphanais sont par conséquents interdits jusqu’au 15 avril.

• Tous les équipements et services municipaux recevant du public municipaux sont fermés, depuis lundi 16 mars.

• Les parcs, aires de jeux et stades sont fermés jusqu’à nouvel ordre.

• Les cimetières sont également fermés, sauf pour les inhumations.

• À propos des seniors et personnes fragilisées: le service de portage de repas à domicile est maintenu, mais le service du Mobilo’bus est suspendu et les foyers restaurants fermés.
Les seniors et leurs familles peuvent contacter le Guichet senior: 02.32.95.83.94.

Concernant le marché du mercredi, place de la Fraternité: afin de répondre aux besoins courants de la population, l’arrêté du 15 mars 2020 autorisant uniquement les commerces de détail alimentaire sur éventaires et marchés à exercer, sur les marchés, seuls les commerces de détail alimentaire pourront être autorisés à déballer jusqu’à nouvel ordre. Lire les recommandations de la Fédération nationale des marchés de France.

• Pour les familles ne disposant pas de mode de garde, un service d’accueil destiné exclusivement aux enfants des personnes indispensables à la gestion de la crise sanitaire est mis en place, sur présentation d’un justificatif (Plus de précisions sur le site de l’Agence régionale de santé de Normandie).
Les enfants de différentes écoles maternelles et élémentaires sont accueillis par pôle et des groupes de moins de 10 élèves sont constitués, encadrés par des personnels de l’Éducation nationale.
–> Les enfants concernés, habituellement scolarisés dans les écoles Jean-Macé, Henri-Wallon, Maximilin-Robespierre, Victor-Duruy, Joliot-Curie sont regroupés à l’école maternelle Joliot-Curie rue Charles-Nicolle (Tél. 02.35.65.25.24.)
–> Les enfants concernés, habituellement scolarisés dans les écoles André-Ampère, Louis-Pergaud, Ferry/Jaurès, Pauline-Kergomard, Frédéric-Rossif, Pierre-Semard et Paul-Langevin sont regroupés à l’école Paul-Langevin maternelle (pour les maternelles), 1 rue de Stalingrad (Tél. 02.35.66.44.28) et élémentaire (pour les autres), 1 rue Julian-Grimau (Tél. 02.35.65.05.80).
Pour une bonne organisation du service, l’inscription est obligatoire auprès de l’école.
La Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray assure l’accueil des enfants sur les temps du midi et périscolaires.
Dans ce cadre, un service de restauration et d’accueil périscolaire est pris en charge par la Ville. Un accueil, soumis aux mêmes conditions, est mis en place à la crèche Anne-Frank et en centre de loisirs le mercredi.

Paiement des factures. Les familles ayant au moins une inscription à une activité Unicité, à la restauration scolaire ou aux Animalins ont reçu, il y a quelques temps, une facture à régler pour le 6 avril. Compte tenu des circonstances, les encaissements en guichets sont suspendus jusqu’à nouvel ordre. La Ville n’effectuera pas de relance et n’appliquera pas de pénalité, pendant cette période. Il est toujours possible d’adresser un chèque par courrier. Ces derniers seront traités, mais la date d’encaissement dépendra des conditions d’acheminement du courrier et des capacités de gestion du Trésor public. Les prélèvements automatiques déjà mis en place s’effectuent normalement.
Les mêmes dispositions s’appliquent pour les factures des services aux seniors (portage de repas à domicile, foyers restaurants et loyers des logements de la résidence Ambroise-Croizat).

• Sauf urgence, les inscriptions scolaires sont suspendues. Pas d’inquiétude, la procédure reprendra une fois la crise sanitaire passée.

Bibliothèques. Aucune lettre de rappel sera envoyée. Les emprunts pourront être restitués dans les trois semaines suivant la reprise de l’activité des bibliothèques.

Tous les événements et rendez-vous programmés dans les semaines à venir sont annulés ou reportés, jusqu’à nouvel ordre.

– Les collectes des ordures ménagères et des déchets recyclables sont assurées, aux jours de collecte habituels.
La collecte des déchets verts est à ce jour maintenue.
Les 16 déchetteries de la Métropole sont fermées aux habitants. Seule la déchetterie de Rouen reste accessible aux professionnels (quai du Pré aux Loups).
Plus d’infos sur la collecte des déchets.

Réseau Astuce a mis en place un service adapté sur certaines lignes du réseau depuis samedi 21 mars et jusqu’à nouvel ordre, pour assurer une continuité de service public, notamment pour garantir la desserte des établissements de santé, tout en prenant en compte la baisse de fréquentation du réseau.

  • les lignes de métro circuleront de 5h à minuit à raison d’un passage toutes les 10 min sur chaque branche en journée et de 30 min en soirée
  • la ligne T4 circulera de 6h à 19h30 avec une fréquence de passage de 35 min
  • la ligne 27 circulera avec une fréquence de passage de 2h entre 7h et 20h
  • la ligne 42 circulera avec une fréquence de passage de 2h entre 6h30 et 19h30
  • le service Filo’r continuera d’être assuré par des véhicules qui respectent le Décret (mesures de prévention, organisation intérieure par rapport au conducteur, désinfection) ;
  • le service handistuce assure uniquement les courses en taxis.

A noter qu’afin de limiter la diffusion du virus, des mesures de prévention sont mises en place: désinfection quotidienne des véhicules, respect de la distance d’1 mètre entre chaque voyageur et également entre les voyageurs et les conducteurs.

La Caf indique annuler l’ensemble de ses permanences à compter de lundi 16 mars, jusqu’à nouvel ordre. (Hôtel de ville et Maison du citoyen). Il est possible prendre un rendez-vous avec un conseiller par téléphone ou envoyer un email  depuis votre espace “Mon compte”. En cas d’urgence, la Caf peut être jointe téléphone, en composant le 0.810.25.76.80 (0,06€/min + prix d’un appel local).

– Permanences se tenant habituellement à la Maison de justice:
Le CDAD (conseil départemental d’accès au droit) assure un accueil téléphonique au 02.35.52.87.87 pour l’ensemble des usagers tous les matins, de 9h à 12h, ainsi que des permanences téléphoniques sur rendez-vous.
L’Adil (Association départementale d’information sur le logement) assure une permanence téléphonique tous les jours de 9h à 12h30 au 02.35.72.58.50.
Les associations d’aide aux victimes assurent des accueils téléphoniques ainsi que des permanences téléphoniques: AVIM au 02.35.82.01.19, AVIPP au 02.35.70.10.20, AVRE76 au 02.35.21.76.76.
Le CIDFF assure des permanences téléphoniques sur rendez-vous à prendre auprès du CDAD ou de l’une des structures assurant un accueil téléphonique: le PAD (point d’accès au droit) d’Aumale au 02.35.94.00.30, les PAD de la Côte d’Albâtre (Cany-Barville, Fontaine-le-Dun et Saint-Valery-en-Caux) au 02.35.57.92.00, la MJD du Havre au 06.70.49.54.01, le PAD d’Yvetot au 06.64.82.17.18.
Les associations de médiation familiale assurent également des accueils téléphoniques: Trialogue au 02.32.08.07.12, Udaf 76 au 07.64.57.65.38.
Les conciliateurs de justice peuvent être saisis en ligne
Les délégués du Défenseur des droits peuvent également être saisis en ligne

– L’Aspic tient des permanences téléphoniques de 10h à 16h30 au 06.14.17.68.38 (jeudi 19 et vendredi 20 mars).

– La FCPE donne quelques conseils pour assurer la continuité pédagogique.

Le ministère des Armées indique que les Journées de défense et de citoyenneté, auxquelles pourraient être convoqués des jeunes à partir de 16 ans, sont suspendues à compter de lundi 16 mars.

Les deux bureaux de poste stéphanais sont fermés jusqu’à nouvel ordre.

– L’accueil physique de la Mission Locale est suspendu (sauf urgence). Les conseillers poursuivent l’accompagnement des jeunes par courriel et par téléphone. Vous trouverez leurs coordonnées sur le site de la mission locale de Rouen. Des informations sont également diffusées sur le site et sur la page Facebook. Les allocations Garantie Jeunes et PACEA (Parcours d’Accompagnement Contractualisé vers l’Emploi et l’Autonomie) seront versées aux jeunes comme d’habitude. Concernant le Fonds d’Aide aux Jeunes, seules les aides à la subsistance et les aides au loyer seront maintenues et remises au siège de la Mission Locale. Les entrées de nouveaux jeunes bénéficiaires dans les programmes Garantie Jeunes et PACEA sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Vous pouvez contacter la mission locale à l’adresse suivante: mission.locale@ml-rouen.asso.fr

Coronavirus: signalez-nous une information

25/03 11h

Mercredi 25 mars

Conformément aux annonces du Premier ministre Edouard Philippe lundi 23 mars, une nouvelle attestation de déplacement dérogatoire entre en vigueur.

Des dérogations sur attestation sont possibles:

  • Déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle, lorsqu’ils sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail ou déplacements professionnels ne pouvant être différés.
  • Déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l’activité professionnelle et des achats de première nécessité dans des établissements dont les activités demeurent autorisées (liste sur gouvernement.fr).
  • Consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ; consultations et soins des patients atteints d’une affection de longue durée.
  • Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou la garde d’enfants.
  • Déplacements brefs, dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile, liés soit à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d’autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie.
  • Convocation judiciaire ou administrative.
  • Participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative.

Les infractions à ces règles seront sanctionnées d’une amende de 135 à 1500 euros.

L’attestation de déplacement dérogatoire peut être:

Téléchargez le justificatif de déplacement professionnel

Lundi 23 mars

Invité du journal de 20 h de TF1, lundi 23 mars, le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé de nouvelles restrictions qui entrent en vigueur dès mardi 24 mars.

  • Les activités physiques limitées à un rayon de 1 km. « Sortir pour promener ses enfants ou faire du sport c’est dans un rayon de 1 km de chez soi, maximum pour une heure, tout seul et une fois par jour », a précisé le chef du gouvernement. Jusqu’à présent, la consigne était de rester autour du domicile et de ne pas se rassembler.
  • Les sorties pour raisons de santé davantage encadrées. Elles ne seront possibles que pour “des soins urgents ou qui répondent à une convocation d’un médecin”. Cette dernière partie concerne des “soins programmés”, par exemple dans un centre de dialyse.
  • La fermeture des marchés ouverts. Les marchés ouverts seront fermés. “Mais il sera permis aux préfets sur avis des maires de déroger cette interdiction” lorsque le marché, dans certains villages, est “le seul (moyen) parfois” d’avoir “accès à des produits frais”.
  • La possibilité de couvre-feu locaux. Le Premier ministre refuse tout couvre-feu à l’échelle nationale mais n’a pas exclu de le faire “là où la situation sanitaire l’impose”.
  • Une amende portée à 1 500 euros en cas de récidive. Les 135 euros d’amende forfaitaire doivent passer à 1 500 euros en cas de récidive “dans les 15 jours”, et “quatre violations dans les trente jours” pourront valoir “3 700 euros d’amende et six mois de prison au maximum”.

Mercredi 18 mars

Le préfet de la Seine-Maritime rappelle les modalités de la continuité des activités économiques dans le contexte de la crise sanitaire.

  • La liste des activités pour lesquelles les établissements peuvent continuer à recevoir du public.
  • Les personnes exerçant une activité qui nécessite un déplacement (livreur, travail en usine…) ou un travail en extérieur (chantier et travaux publics) doivent la poursuivre dès lors qu’ils sont mesure de présenter leur justificatif.
  • Les marchés peuvent être maintenus, pour toutes ventes de produits alimentaires en veillant à ce que des mesures soient prises pour éviter les regroupements inutiles.
  • Le dénombrement des personnes dans les marchés ou grandes surfaces n’est pas obligatoire.

Lundi 16 mars

Lors de son allocution télévisée lundi 16 mars, Emmanuel Macron a notamment annoncé des mesures pour réduire les contacts et déplacements au strict minimum sur l’ensemble du territoire dès mardi 17 mars 12h et pour deux semaines minimum. L’intégralité de son discours est à retrouver ici.

Autres mesures:

  • Report du second tour des municipales
  • Fermeture des frontières de l’espace Schengen

Samedi 14 mars

Samedi 14 mars, le Premier ministre annonçait la fermeture samedi 14 mars à minuit de tous les lieux accueillant du public, non indispensables à la vie du pays, et ce, jusqu’à nouvel ordre. La France passe au stade 3.

Qu’est-ce que le stade 3 ? Le stade 3 ou stade épidémique correspond à une circulation active du virus. La stratégie repose alors sur l’atténuation des effets de l’épidémie. L’organisation prévoit la mobilisation complète du système sanitaire hospitalier et de ville, ainsi que les établissement médico-sociaux pour protéger les populations fragiles, assurer la prise en charge des patients sans gravité en ville, et des patients avec signes de gravité en établissement de soins. Les activités collectives sont fortement impactées.

Jeudi 12 mars

Lors de son allocution télévisée du 12 mars, le Président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé différentes mesures, mises en œuvre sur l’ensemble du territoire national, visant à freiner la propagation du virus Covid-19. L’intégralité de son discours à lire ici.

  • Dès lundi et jusqu’à nouvel ordre, les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et les universités seront fermés. Le Président de la République a indiqué prendre cette mesure à la fois pour les protéger et pour réduire la dissémination du virus sur l’ensemble du territoire.
  • Les employeurs sont invités à permettre et favoriser autant que possible le télétravail.
  • Demande à toutes les personnes de plus de 70 ans, aux personnes qui souffrent de maladies chroniques ou de troubles respiratoires, aux personnes en situation de handicap, de rester autant que possible à leur domicile.
  • Les élections municipales sont maintenues dimanches 15 et 22 mars. Chacun est invité à respecter strictement les gestes barrières contre le virus et les recommandations sanitaires qui seront rappelées sur les sites. Pour cela, des consignes renforcées vont être mises en place afin que les personnes âgées n’attendent pas longtemps et que des files d’attente ne se constituent pas.
  • D’une façon générale, chacun est invité à limiter au maximum tous ses déplacements.
  • Les transports publics sont maintenus.
  • Mobilisation maximale du personnel soignant. Report des soins non essentiels à l’hôpital afin de libérer le maximum de place, et d’accueillir les malades nécessitant des soins d’urgence.
  • Un mécanisme exceptionnel et massif de chômage partiel va être mis en œuvre. L’État prendra en charge l’indemnisation des salariés contraints à rester chez eux.
  • Toutes les entreprises qui le souhaitent pourront reporter sans justification, sans formalité, sans pénalité le paiement des cotisations et impôts dus en mars.

Depuis mardi 17 mars 12h, le pays est confiné. Les déplacements seront fortement réduits et seuls doivent demeurer les trajets nécessaires pour aller faire ses courses, en gardant une distance d’au moins un mètre, les trajets nécessaires pour se soigner, pour aller travailler quand le travail à distance n’est pas possible.

Depuis le 25 mars une nouvelle attestation de déplacement dérogatoire est entrée en vigueur.

Des dérogations sur attestation sont possibles:

  • Déplacements entre le domicile et le lieu d’exercice de l’activité professionnelle, lorsqu’ils sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisées sous forme de télétravail ou déplacements professionnels ne pouvant être différés.
  • Déplacements pour effectuer des achats de fournitures nécessaires à l’activité professionnelle et des achats de première nécessité dans des établissements dont les activités demeurent autorisées (liste sur gouvernement.fr).
  • Consultations et soins ne pouvant être assurés à distance et ne pouvant être différés ; consultations et soins des patients atteints d’une affection de longue durée.
  • Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou la garde d’enfants.
  • Déplacements brefs, dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile, liés soit à l’activité physique individuelle des personnes, à l’exclusion de toute pratique sportive collective et de toute proximité avec d’autres personnes, soit à la promenade avec les seules personnes regroupées dans un même domicile, soit aux besoins des animaux de compagnie.
  • Convocation judiciaire ou administrative.
  • Participation à des missions d’intérêt général sur demande de l’autorité administrative.

Les infractions à ces règles seront sanctionnées d’une amende de 135 à 375 euros.

L’attestation de déplacement dérogatoire peut être:

Téléchargez le justificatif de déplacement professionnel

Interview du mardi 17 mars

Le maire Joachim Moyse a répondu aux questions du Stéphanais par téléphone en raison des consignes de confinement général décidées par le gouvernement.

Nous sommes au deuxième jour du confinement général. Les Stéphanais observent les consignes. Que leur dites-vous?

D’abord, je voudrais dire aux Stéphanaises et aux Stéphanais que je pense à eux. Nous vivons un moment inédit, ce sont des circonstances en tous points hors du commun.

C’est pourquoi, dans cette situation exceptionnelle, j’ai décidé de mettre tout en œuvre pour que les gens les plus vulnérables reçoivent la meilleure attention de nos services municipaux. Notre toute première attention doit être dirigée vers les personnes âgées, vers les personnes isolées, vers les précaires et les travailleurs indépendants, vers les commerçants, que la situation risque de fragiliser encore un peu plus sur le plan économique.

J’ai également une pensée pour nos personnels hospitaliers qui sont en première ligne. La Ville a mis en place pour eux un système de garderie dans les écoles.

Je pense également aux agents de la sécurité publique qui seront amenés à faire de la médiation et de la pédagogie pour endiguer l’expansion des risques sanitaires liés aux déplacements extérieurs.

Je souhaite, enfin, que la Ville puisse poursuivre son action pour améliorer la vie quotidienne des habitants qui se trouve fortement bouleversée.

Mais je ne peux que constater, avec une très grande frustration, que nos moyens de service public communal s’en trouvent considérablement réduits du fait des consignes de confinement et de mise à distance des personnes pour éviter la diffusion du virus. Je sais néanmoins que les services municipaux travaillent à assurer leurs missions essentielles auprès des gens et je veux les en remercier. Ils ont su, comme à leur habitude, s’adapter à la nouvelle situation et agir très vite. Le service de portage des repas à domicile est maintenu, ainsi que la présence des agents de la tranquillité publique dans nos rues. Les accueils physiques sont encore possibles en mairie mais en respectant les consignes drastiques qu’imposent la situation.

Le maintien du service public stéphanais n’empêchera toutefois pas que la vie des Stéphanaises et des Stéphanais sera bousculée. J’en ai conscience et je leur répète de ne pas hésiter à se tourner vers les services de la Ville en cas de difficultés.

Votre liste a été élue au premier tour dimanche dernier avec 78,94% des suffrages exprimés. Que ressentez-vous?

Je ressens comme un goût un peu amer. Je me réjouis bien sûr de l’annonce des résultats de dimanche soir et je remercie les Stéphanaises et les Stéphanais qui se sont déplacés. Grâce à eux, la liste que je conduisais a été élue de manière très nette. Mais la frustration est quand même là. On ne peut pas se satisfaire d’un tel taux d’abstention dû aux conditions sanitaires actuelles. Je sais qu’un grand nombre de personnes n’ont pas pris le risque d’aller voter. Je me réjouis toutefois que le Président Macron ait suspendu les réformes des retraites et de l’assurance chômage. J’espère que les discussions reprendront sur de meilleures bases et que notre système solidaire par répartition sera maintenu.

Le gouvernement a reporté le second tour en juin pour les 5.000 communes qui n’ont pas encore élu leur maire. Ici, comme dans les 30.000 communes où il n’y aura pas de second tour, les conseillers élus doivent maintenant élire le maire lors d’un conseil municipal d’installation. Quand cela se fera-t-il à Saint-Étienne-du-Rouvray?

Il est trop tôt pour se prononcer avec certitude. Je le répète: la situation est totalement inédite. Pour le moment, nous avons beaucoup de questions sans réponses. Néanmoins, pour l’instant, le conseil d’installation est maintenu vendredi à 18 heures. Nous sommes en train de réfléchir à sa mise en œuvre dans les conditions optimales de sécurité sanitaire. Un décret devrait être pris pour permettre aux conseillers municipaux à la santé fragile de donner un pouvoir à leurs collègues, chose qui n’était pas possible jusque-là.

Mais au-delà de ces questions finalement assez secondaires au vu de cette période particulièrement inédite, je souhaite voir émerger les conditions du développement de nouvelles solidarités, par le biais des services municipaux, d’institutions, mais aussi par les initiatives personnelles.

Communiqué du vendredi 13 mars

Dans le contexte actuel d’épidémie par le coronavirus-Covid 19, le président de la République a annoncé jeudi 12 mars à 20 heures sa décision de fermer les crèches et tous les établissements scolaires du pays à compter de lundi et jusqu’à nouvel ordre. Le premier ministre vient quant à lui d’interdire tout rassemblement de plus de 100 personnes. L’objectif du gouvernement est de freiner au maximum la propagation du virus, de protéger les personnes les plus vulnérables et de donner les capacités aux établissements de santé de prendre en charge tous les malades le nécessitant.

En tant que maire, je ferai, bien entendu, appliquer l’ensemble de ces mesures exceptionnelles sur le territoire communal.

Par ailleurs, j’ai décidé de l’arrêt, jusqu’à nouvel ordre, des activités organisées par les services culturels (conservatoire, bibliothèques, ludothèque, Le Rive Gauche, les centres socioculturels…), dans les équipements sportifs (piscine, gymnases…) et de loisirs, dès ce samedi 14 mars.

Les accueils administratifs sont maintenus. Le portage de repas et les foyers-restaurants des seniors restent ouverts.

La situation peut être amenée à évoluer très rapidement. Les mesures que nous prendrons le seront en conséquence. J’incite donc les habitants à se rendre régulièrement sur ce site internet ou sur la page Facebook de la Ville, qui concentreront l’ensemble des éléments d’informations et des décisions prises.

Pour celles et ceux qui ne disposeraient pas d’accès à ces outils numériques, les agents des différents accueils municipaux seront en mesure de transmettre les informations publiées.

Nous sollicitons les services de l’État pour obtenir des consignes précises et actualisées nous permettant de prendre des mesures proportionnées et coordonnées d’une ville à l’autre.

Comme toujours, le service public stéphanais sera au côté de tous les habitants et particulièrement des plus vulnérables, dans un esprit de solidarité et d’attention qui a toujours été le nôtre.

C’est pourquoi, les services municipaux stéphanais seront très attentifs à nos aînés. J’invite d’ailleurs les personnes âgées, ou leurs proches, à prendre contact avec le guichet unique seniors (Tél.: 02.32.95.83.94) afin de se faire connaître en cas de difficultés particulières.

Les élections municipales, dont le premier tour se déroule le dimanche 15 mars, sont maintenues. Des mesures strictes sont mises en place afin de garantir des conditions de vote les plus sûres pour tout le monde : désinfection des espaces, des stylos, gestion des files d’attente, incitation à se laver les mains avant et après le vote… Chacun peut donc accomplir son devoir civique en toute sécurité.

Je suis également solidaire des acteurs économiques du territoire qui sont d’ores et déjà impactés par la situation que ce soit en raison d’annulations de commandes ou de difficultés d’approvisionnement. Je leur demande, en plus de leurs démarches auprès des services de l’État, de se signaler auprès du service des affaires économiques de la Ville. Je compte sur le gouvernement pour mettre en place sans délai les mesures annoncées et les renforcer encore si nécessaire.

Enfin, toute ma reconnaissance se tourne vers les professionnels de santé, en première ligne dans cette crise. Ces hommes et ces femmes alertent depuis des mois sur les défaillances du système de santé français et sur leurs conditions de travail extrêmement dégradées. Cette fois encore, ils mobiliseront tout leur savoir-faire et leur humanité pour répondre à cette urgence sanitaire.

La solidarité est un des fondements de notre ville. Je sais que chacun saura être attentif à ses proches bien sûr, mais aussi à ses voisins, et à tous ceux qui en ont besoin. Vous pouvez également compter sur mon entière mobilisation et sur celle de l’ensemble des agents municipaux.

Afin de limiter les risques de contamination, quelques gestes et conduites simples sont préconisés :

  • Se laver les mains fréquemment et méticuleusement (environ 30 sec.) avec du savon ou une solution hydro-alcoolique sans oublier les ongles et les espaces interdigitaux et se les sécher avec une serviette en papier ou au sèche-mains électrique.
  • Saluer sans se serrer la main, éviter les embrassades
  • Utiliser uniquement des mouchoirs en papier, les jeter dans une poubelle si possible à couvercle et se laver les mains après utilisation,
  • Limiter les déplacements et les contacts

Si vous n’êtes pas malade, le port d’un masque n’est pas recommandé et son efficacité n’est à ce ce stade pas démontrée.

En cas de symptômes (toux, fièvre) qui font penser au COVID-19 : rester à domicile, éviter les contacts, appeler un médecin avant de se rendre à son cabinet ou appeler le numéro de permanence de soins de sa région. Possibilité également de bénéficier d’une téléconsultation.

Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, appeler le SAMU- Centre 15.

Le ministère des Solidarités et de la Santé a activé depuis le 1er février la plateforme téléphonique d’information “Nouveau coronavirus”. Cette plateforme téléphonique, accessible au 0800.130.000 (appel gratuit depuis un poste fixe en France, 7 jours sur 7, de 8 h à 21 h) permet d’obtenir des informations sur le COVID-19 et des conseils si vous avez voyagé dans une zone où circule le virus ou côtoyé des personnes qui y ont circulé.

–> Le site d’information Coronavirus du gouvernement.

–> Retrouvez le point épidémiologique quotidien sur Santé publique France.

Compte tenu de la situation sanitaire liée au Covid-19 et afin de prévenir le mal-être lié à l’isolement, Terra Psy a décidé de se mobiliser et a mis en place un numéro vert (0.805.383.922) proposant un accompagnement psychologique par téléphone et en urgence. Cette ligne téléphonique s’adresse aux personnes ayant besoin d’une écoute et d’un soutien psychologique pour déposer leurs inquiétudes et angoisses, pouvant être accrues par la situation actuelle.
Les psychologues sont disponibles de 9h à 12h30, et de 13h30 à 17h du lundi au vendredi.
Les consultations sont gratuites et sont proposées en français, anglais et arabe, au 0.805.383.922.

En quelques jours, notre quotidien s’est retrouvé complètement bouleversé. Comment vivez-vous cette période ? Quelles réflexions vous inspirent cette période extraordinaire ?

Je témoigne

 

(Mis à jour le 25 mars à 11h30)

L’article Coronavirus: toutes les informations actualisées au jour le jour est apparu en premier sur Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray - Site officiel.

Film, cérémonie… Près du Havre, Saint-Jouin commémore l’opération Biting

Le 78e anniversaire de l'Opération Biting sera célébré à Saint-Jouin-Bruneval, le week-end du 28 février au 1er mars 2020.

Le 78e anniversaire de l’opération Biting sera célébré à Saint-Jouin-Bruneval, le week-end du 28 février au 1er mars 2020. (©SWG.)

Dans la nuit du 27 au 28 février 1942, avait lieu le « Raid de Bruneval », qui commença par le parachutage de la compagnie C du régiment commandé par le Major John Frost, sur la commune de la Poterie Cap d’Antifer et se termina par son réembarquement sur la plage de Bruneval, près du Havre (Seine-Maritime). 

Le week-end du 28 février au 1er mars 2020, une projection et une cérémonie sont organisées par la commune de Saint-Jouin-Bruneval pour commémorer le 78e anniversaire de cette opération d’envergure.

Lire aussi : Opération Biting. 75e anniversaire du raid dans le ciel du Havre : des commémorations

Une opération combinée terre-air-mer 

Sous le nom de code « Biting » (littéralement « mordant » ou « coup de croc »), l’opération fut confiée au 1er bataillon commandé par le major J.D Frost : dans la nuit du 28 février 1942 vers minuit, 119 parachutistes sont largués au-dessus du hameau de Theuville, près de la Poterie, à une vingtaine de kilomètres du Havre. Ils parviendront à neutraliser les forces allemandes et à s’emparer des éléments principaux du radar. Deux heures plus tard, ils quittent la plage à bord de péniches et de vedettes rapides.

Tous les hommes regagnèrent les côtes anglaises, à l’exception de huit soldats : on déplorait un mort et les sept autres n’ont pu rejoindre la plage à temps. L’opération Biting fut un succès. Elle est l’exemple pour les Alliés d’une opération combinée réussie. La capture des éléments du radar permettra aux Alliés de déterminer les différentes fréquences utilisées par les Allemands et de mettre au point un système de brouillage efficace qui sera utilisé les 5 et 6 juin 1944 pour masquer la flotte alliée se dirigeant vers les côtes de Normandie.

Ciné-débat

Vendredi 28 février 2020, dans la salle polyvalente, sera projeté Les bérets rouges, un  film réalisé par Terence Young, en 1953. Synopsis : en 1940, Steve MacKendrick, un Américain qui se fait passer pour un Canadien, se porte volontaire pour intégrer les forces parachutistes britanniques. En conflit régulier avec le sergent Breton, un des instructeurs, McKendrick, surnommé Canada par ses frères d’armes, le militaire fait preuve d’une grande habileté tant au combat que le pour le saut en parachute.

Le film raconte la naissance des troupes aéroportées britanniques et leur première action sur la station radar de Bruneval. Il décrit le déroulement du raid. La projection sera suivie d’un débat animé par l’association Bruneval 42. Les échanges porteront sur la réalité des événements historiques et la romance du film.

Cérémonie officielle

Chaque année, une cérémonie est célébrée sur le mémorial de Bruneval par les communes de Saint-Jouin-Bruneval et de La Poterie-Cap-d’Antifer en présence de l’association Bruneval 42, des anciens combattants et des représentants des autorités civiles et militaires.

Cette année, dimanche 1er mars, à 10 heures, un hommage sera rendu à Kenneth Holden, dernier vétéran de l’opération et citoyen d’honneur de la commune de Saint-Jouin. Cet ancien de la Royal Navy est décédé en 2019 dans sa centième année. Un totem à sa mémoire sera dévoilé sur le site du mémorial.

Infos pratiques :
Ciné-débat, vendredi 28 février 2020, à 18 heures, à la salle polyvalente de Saint-Jouin-Bruneval.
Cérémonie officielle, dimanche 1er mars 2020, à 10 heures, au mémorial de Bruneval.

RALLYE NEUFCHATEL 2020

37ème édition Rallye Neufchâtel

Samedi 11&12 avril 2020

Samedi 11 & dimanche 12 avril 2020, L’ASA Val de Bresle organisera, la 37ème édition du Rallye de Neufchâtel-en-Bray.
Cette année, un rallye historique sera organisé en parallèle de l’épreuve reine. Ce rallye sera l’occasion de redécouvrir des véhicules de course âgés de plus de 30 ans.
Nous vous retrouverez prochainement des informations complémentaires sur cette 37ème édition.

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Des « mots racistes » et « une croix gammée » tagués sur le casier d’un agent de la prison de Rouen

Des inscriptions racistes et "une croix gammée" auraient été tagués sur le casier d'un agent de la prison de Rouen.

Des mots racistes et « une crois gammée » ont été tagués sur le casier d’un agent de la prison de Rouen, le 10 février 2020. (©Illustration/Simon Louvet/76actu)

C’est le 10 février 2020 au matin, lors de sa prise de service, qu’un officier de la Maison d’arrêt de Rouen (Seine-Maritime) découvre « des mots racistes » – « dont le mot bougnoule » – et « une croix gammée » tagués au marqueur sur son casier

Rapidement, l’agent prévient la direction de l’établissement, et fait constater les inscriptions par d’autres collègues. Mais « depuis quinze jours, toujours rien ! », dénonce le Syndicat National Pénitentiaire Force Ouvrière (SNPFO). 

Lire aussi : Les corps d’un homme et d’un chien repêchés dans un bassin du port du Havre

« On aurait souhaité que la direction prenne la parole et prenne parti »

Depuis la découverte de ces inscriptions il y a quinze jours, Guillaume Colas, secrétaire local Force Ouvrière pour la prison de Rouen, qui a notamment mis en ligne un communiqué  mercredi 26 février, dénonce l’absence de « communication de la part de la direction, notamment au niveau des prises de service ». 

On aurait souhaité que la Direction prenne parole et prenne parti, fasse un rappel à la loi, à la déontologie. C’est grave que l’on en arrive à des choses comme ça. Et rien n’a été fait ! 

Selon lui, une communication de crise aurait dû être mise en place par la direction de l’établissement. Et de s’interroger : pourquoi le directeur ne s’est-il pas exprimé devant le personnel, et pourquoi ne pas avoir fait un rappel à la loi avant chaque prise de service pendant plusieurs jours, afin de toucher toutes les équipes ? Car selon lui, une croix gammée sur un casier, cela ne s’est jamais vu : « Nous sommes vraiment arrivés au summum du racisme ! »

La direction « n’a pas pris le temps d’appeler le collègue »

Guillaume Colas avance une explication : « Je pense qu’ils sont surchargés, car il y a plein d’événements, beaucoup de détenus, de collègues », mais la direction aurait expliqué « prioriser les actions ». 

C’est regrettable car s’ils ont priorisé et pas donné de consigne, c’est que ce n’était pas assez important. Moi je le vois comme ça.

Le délégué syndical pousse aussi un véritable « coup de gueule » quant à l’inaction de la direction interrégionale, « qui n’a pas pris le temps d’appeler le collègue ou de lui envoyer un mail de soutien ».

L’établissement aurait informé le Parquet, selon le syndicaliste. Contactée, la direction interrégionale n’a pour le moment pas donné suite à nos demandes d’information. 

Coronavirus : quatre étudiants de Sciences Po Le Havre confinés chez eux

Quatre étudiants du campus de Sciences Po Le Havre sont concernés par les mesures de confinement mis en place par l'école contre le coronavirus.

Quatre étudiants du campus de Sciences Po Le Havre sont concernés par les mesures de confinement mis en place par l’école contre le coronavirus. (©Illustration/Adobe Stock)

Alors qu’un premier cas de coronavirus en Normandie a été confirmé vendredi 28 février 2020 au matin, près de Rouen, l’école Sciences Po confirme que 364 de ses étudiants sont concernés par des mesures de confinement. Quatre d’entre eux sont scolarisés sur le campus du Havre (Seine-Maritime).

Lire aussi : VIDÉO. Nouvel espace, tests… Comment le CHU de Rouen se prépare au coronavirus

14 jours de confinement

Lundi 24 février, l’ensemble des étudiants ont en effet reçu un mail indiquant que tous les élèves ou personnels ayant voyagé dans les pays touchés par le coronavirus étaient invités à rester confinés chez eux pendant 14 jours à compter de leur retour. 

Sur le campus du Havre, dont les cursus sont spécialisés sur l’Asie, ce sont ainsi quatre élèves qui sont concernés par la mesure. Ils sont 364 sur l’ensemble des sites de l’école et tous ont voyagé en Chine, à Singapour, en Corée du Sud ou en Lombardie et Vénétie, en Italie. Tous suivent donc les cours à distance pendant cette mise en quarantaine.

Les voyages scolaires annulés en Normandie

Tout comme Sciences Po, l’ensemble des établissements scolaires de l’Hexagone ont reçu des consignes gouvernementales précisant que tout élève ou enseignant revenant d’un pays concerné par le coronavirus doit rester chez lui pendant 14 jours.

En Normandie, l’académie a par ailleurs demandé à toutes les écoles d’annuler ou reporter les voyages scolaires prévus en Italie, en Corée du Sud et en Chine.

En cas de signes d’infection respiratoire (fièvre ou sensation de fièvre, toux, difficultés respiratoires) dans les 14 jours suivant le retour d’une zone où circule le virus :
– Contactez le Samu Centre 15 en faisant état des symptômes et du séjour récent.
– Évitez tout contact avec votre entourage et conservez votre masque.
– Ne vous rendez pas chez votre médecin traitant ou aux urgences, pour éviter toute potentielle contamination.