Archive dans 30 octobre 2019

Un appel à témoins lancé après la disparition inquiétante d’un homme de 78 ans, près de Rouen

Gilbert Duflos, habitant de Oissel en Seine-Maritime, a disparu.

Gilbert Duflos, habitant de Oissel en Seine-Maritime, a disparu depuis le jeudi 24 octobre 2019. (©Police Nationale)

La police nationale est à la recherche d’un homme de 78 ans, porté disparu depuis le jeudi 24 octobre 2019 à 22 heures. Gilbert Duflos n’a pas été revu depuis qu’il a quitté son domicile de Oissel (Seine-Maritime).

Lire aussi : Oissel. Il menace de tuer son frère et sa mère

Disparu depuis six jours

D’après les premières informations diffusées par les enquêteurs, le disparu serait vêtu d’un jean bleu clair et d’un sous-pull blanc à manches longues. De corpulence mince, l’homme recherché mesure 1,80 m.

La police nationale invite toute personne disposant d’informations à se manifester aux numéros suivants : le 02 35 66 50 66 aux heures ouvrables et le 02 32 81 25 57 les soirs et week-ends. 

EN DIRECT. Incendie de Lubrizol : suivez la venue d’Emmanuel Macron à Rouen

Emmanuel Macron est arrivé à Rouen (Seine-Maritime) vers 17h45, mercredi 30 octobre 2019.

Emmanuel Macron est arrivé à Rouen (Seine-Maritime) vers 17h45, mercredi 30 octobre 2019. (©ML/76actu)

Emmanuel Macron, le président est à Rouen (Seine-Maritime) mercredi 30 octobre 2019. Il devrait examiner les conséquences de l’incendie de l’usine chimique Lubrizol qui s’est déroulé il y a un mois, a indiqué l’Elysée à l’AFP. Une visite surprise qui ne figurait pas à son agenda officiel. 

Lire aussi : Incendie de Lubrizol. Emmanuel Macron se rend à Rouen : un appel à manifester

Une manifestation devant le Palais de Justice

« Il rencontrera le maire de Rouen et témoignera de son soutien aux habitants », a indiqué à l’AFP, une source proche de la présidence. Le 4 octobre dernier, le président avait indiqué qu’il viendrait dans la capitale normande répondant aux nombreuses critiques liées au fait qu’il ne s’était pas rendu sur place juste après la catastrophe industrielle.

 Le collectif unitaire regroupant associations, syndicats et partis politiques appelle à manifester dès 18 heures devant « le Palais de Justice de Rouen avec un possible prolongement vers le site Lubrizol en fonction du nombre de manifestants… » 

Suivez notre direct sur la venue d’Emmanuel Macron à Rouen

18h11 : Peu de monde devant le Palais de Justice de Rouen

On pouvait s’y attendre. La venue d’Emmanuel Macron a été confirmée seulement deux heures avant son arrivée. Même si le collectif a improvisé une manifestation, il y a peu de monde ce soir devant le Palais de Justice. 

Il y a peu de monde devant le Palais de justice de Rouen (Seine-Maritime)., où une manifestation de dernière minute a été improvisée par le collectif unitaire.

Il y a peu de monde devant le Palais de justice de Rouen (Seine-Maritime)., où une manifestation de dernière minute a été improvisée par le collectif unitaire. (©FM/76actu)

18h06 : Le syndicaliste Gérald Le Corre soutient : « Le Gouvernement a 20 ans de retard » 

La venue du président est jugée tardive par beaucoup, un peu plus d’un mois après la catastrophe mais pour le syndicaliste de la CGT Gérald Le Corre, il fallait réagir, il y a 20 ans, on a eu AZF quand même… On avait alerté… » 

 

18h01 : Emmanuel Macron s’entretient  avec Yvon Robert, maire de Rouen, et Pierre-André Durand, le préfet de Seine-Maritime

17h47 : Le Président est arrivé à Rouen 

Le Président Emmanuel Macron vient d’arriver à Rouen, il s’entretient en ce moment même avec le maire Yvon Robert et le préfet de région.

 

17h43 : Un important dispositif policier devant le Palais de justice

17h39 : Le maire Yvon Robert s’exprime avant l’arrivée d’Emmanuel Macron

17h38 : Les questions du collectif unitaire qui souhaite rencontrer le Président

Dans un communiqué de presse, le collectif unitaire a indiqué les nombreuses questions qu’il souhaite poser au Président ce soir, en voici certaines : 

  • Pourquoi le représentant de la CGT, Gérald Le Corre, a été interdit d’assister à la réunion du comité Dialogue et Transparence vendredi 25 octobre à 11h alors qu’il était mandaté par l’ensemble des organisations de la CGT ?
  • Pourquoi les compte rendus « relevés réunion suivi accidents Lubrizol » ne sont pas publiés ?
  • Pourquoi la liste exacte (et pas seulement les familles de produits) ainsi que la composition exacte des produits et donc la levée du secret de fabrication, ne sont toujours pas publiés ?
  • Pourquoi la Préfecture et l’INERIS considèrent que les lingettes à la Mairie de Petit Quevilly (SDIS) et St Etienne du Rouvray (VERITAS) représentent une zone non polluée alors que les taux de certains métaux et cancérogènes sont impressionnants ?
  • Pourquoi certains résultats de prélèvement ne sont pas publiés ? 

17h35 : De nombreux curieux sont présents pour attendre le Président 

Même si elle a été très tardive, l’annonce de la venue d’Emmanuel Macron a été relayée de façon rapide sur les réseaux notamment. 

17h31 :  Emmanuel Macron devrait arriver aux alentours de 17h40 

Aucun horaire n’a encore été divulgué mais le Président est attendu d’une minute à l’autre. 

17h22 : Le préfet de Normandie est à l’hôtel de Ville

Pierre-André Durand est arrivé à l’hôtel de Ville. Il devait normalement tenir une conférence de presse ce soir à 18 heures pour faire le point un mois et deux jours après l’incendie. 

17h17 : Les journalistes attendent le Président à l’hôtel de Ville

Les médias sont nombreux à attendre Emmanuel Macron devant l’Hôtel de Ville. 

Avec l’AFP

Le département propreté des locaux et Atsem déménage

Le département propreté des locaux et Atsem (DPLA) s’est installé en mairie centre, dans les bureaux précédemment occupés par le département du développement territorial (DDT, ex-Dup). Les agents du DPLA accueilleront le public et les agents de la collectivité dès le lundi 4 novembre.

L’accueil sera ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00  et de 13h30 à 16h30.

L’article Le département propreté des locaux et Atsem déménage est apparu en premier sur Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray - Site officiel.

Jeune fille blessée dans une chute de planeur en Seine-Maritime : l’enquête se poursuit

L'enquête se poursuit après l'accident de planeur qui a blessé, lundi 28 octobre 2019, une  jeune fille de 16 ans.

L’enquête se poursuit après l’accident de planeur qui a blessé, lundi 28 octobre 2019, une jeune fille de 16 ans à  l’aérodrome de Saint-Romain-de-Colbosc (Seine-Maritime). (©Illustration / Pixabay)

L’enquête se poursuit, deux jours après le dramatique accident qui s’est produit, lundi 29 octobre 2019, sur l’aérodrome de Saint-Romain-de-Colbosc (Seine-Maritime). Alors que l’adolescente de 16 ans qui se trouvait à bord se trouve toujours « dans un état préoccupant », les enquêteurs étaient mardi sur les lieux du drame.

Lire aussi : Un aéronef chute de 80 mètres en Seine-Maritime : une adolescente grièvement blessée

Une chute en piquet d’une centaine de mètres

« Elle effectuait l’un de ses premiers vols seule à bord », indique une source judiciaire. Un vol qui devait lui permettre de décrocher sa licence. En début d’après-midi, alors qu’elle arrivait en bout de piste et s’élançait pour le décollage, une jeune pilote de 16 ans a fait une chute de planeur « d’une centaine de mètres en piquet », précise François Gosselin, le procureur de la République du Havre, qui s’est saisi du dossier.

Souffrant d’une hémorragie importante, l’adolescente a été héliportée en direction du CHU de Rouen où elle devait être opérée. Elle se trouve toujours ce mercredi « dans un état préoccupant », précise le parquet.

Mardi 29 octobre, au lendemain du drame, les enquêteurs du BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses) pour la sécurité de l’aviation civile et ceux de GTA (Gendarmerie des transports aériens) de Deauville (Calvados)  étaient sur place pour effectuer notamment plusieurs auditions.

48 heures après, il est encore tôt pour privilégier une hypothèse en particulier, détaille le procureur. Il va falloir reconstituer aussi bien ce qu’il a pu se passer pendant le vol, le niveau de formation de la jeune fille ainsi que les conditions d’entretien du matériel.

Incendie de Lubrizol. Emmanuel Macron se rend à Rouen : un appel à manifester

Le président de la République Emmanuel Macron, a indiqué vendredi 4 octobre 2019 vouloir se rendre à Rouen, à la suite de l’incendie de l’usine Seveso Lubrizol. Il sera présent ce soir.

Le président de la République Emmanuel Macron, a indiqué vendredi 4 octobre 2019 vouloir se rendre à Rouen, à la suite de l’incendie de l’usine Seveso Lubrizol. Il sera présent ce soir. (©Raphaël Tual/76actu))

On en sait peu sur la venue d’Emmanuel Macron mercredi 30 octobre 2019 à Rouen (Seine-Maritime). Si la Préfecture de Seine-Maritime confirme l’information révélée par le quotidien Paris-Normandie en revanche aucune information n’a filtré sur l’heure ou le lieu précis de sa venue. Le Président sera dans la capitale normande « en fin d’après-midi », a expliqué la Préfecture sans en dire plus.  

Une manifestation à 18 heures

Le Président avait le 4 octobre dernier promis qu’il se rendrait à Rouen sur le site de Lubrizol sans toutefois préciser la date. Le collectif unitaire regroupant associations, syndicats et partis politiques appelle à manifester dès 18 heures devant « le Palais de Justice de Rouen avec un possible prolongement vers le site Lubrizol en fonction du nombre de manifestants… » 

Depuis le 26 septembre 2019, nombreuses sont les critiques émanant de politiques mais aussi de syndicats ou de Rouennais se disant indignés du fait qu’Emmanuel Macron ne se soit pas déplacé plus tôt. 

Humour. La tournée des Bodin’s revient au Zénith de Rouen en 2021

L'arrivée de Julie dans la ferme des Bodin's va créer de l'animation supplémentaire.

L’arrivée de Julie dans la ferme des Bodin’s va créer de l’animation supplémentaire. (©Thierry Chion)

La tournée des Bodin’s, Ça continue de plus belle, ne cesse de remplir les salles. À Rouen (Seine-Maritime), la troupe a fait le plein pendant quatre jours, du 24 au 27 octobre 2019. Le succès étant toujours au rendez-vous, Les Bodin’s reviennent à Rouen du 16 au 18 avril 2021. La troupe sera également au Zénith de Caen (Calvados) du 13 au 16 février 2020.

Lire aussi : Patrick Bruel revient au Zénith de Rouen avant une nouvelle date en décembre

Dix semi-remorques et huit comédiens

Un convoi de dix semi-remorques porte de salle en salle une ferme reconstituée avec ses animaux (un décor de plusieurs tonnes), au sein duquel jouent huit comédiens, à commencer par Vincent Dubois et Jean-Christian Fraiscinet, respectivement Maria Bodin, vieille fermière roublarde et autoritaire de 87 ans, et son fils Christian trop âgé et naïf comme au premier jour.

VIDÉO. Extraits du spectacle des Bodin’s, Ça continue de plus belle

Tout se passe bien dans cette ferme jusqu’au moment où Julie, la nièce parisienne, arrive. Elle est envoyée en vacances par ses parents pour que Maria la reprenne en main. Mais qui va remettre l’autre dans le droit chemin ? Sa venue à la ferme va créer un peu de vie dans le patelin bien que le quotidien soit toujours mouvementé pour Maria Bodin, entre braconnage, excès de vitesse en solex, trafic de fromage…

Une ferme dans le Zénith

À chaque venue des Bodin’s, l’équipe du Zénith de Rouen, associée à la ferme des Droops, recrée une ferme dans le hall de la salle de spectacles. Cette exposition est visitable sur inscriptions les jours de représentation de la tournée des Bodin’s. Parcours découverte pour les plus jeunes, présentation des différents animaux de la ferme, ateliers divers. Une façon originale de faire découvrir la salle aux plus petits.

Infos pratiques : 
Au Zénith, avenue des Canadiens, au Grand-Quevilly.
Tarifs : de 35 à 55 euros.

Le couple qui avait disparu en Corse est sur le point de rentrer en Seine-Maritime

Yves et patrica Rosay devraient être de retour très vite à Cléville (Seine-Maritime).

Yves et Patrica Rosay qui ont disparu pendant quatre jours en Corse devraient être de retour très vite à Cléville (Seine-Maritime). (©DR)

À 13 heures, mercredi 30 octobre 2019, Yves et Patricia Rosay qui avaient disparu à Porto-Vecchio en Corse pendant quatre jours et ont été retrouvés lundi 28 octobre 2019 étaient sortis de l’hôpital et devaient se rendre à l’aéroport pour rentrer chez eux avec leur fils Paul et leur fille Aurore. À Cléville (Seine-Maritime), le reste de la famille les attend avec impatience.

Lire aussi : Disparition inquiétante d’un couple de Seine-Maritime en vacances en Corse

« On va faire une fête pour les accueillir » 

Chez Patricia et Yves Rosay, le couple de seinomarin qui a fait l’objet d’une disparition inquiétante entre samedi 24 et dimanche 26 octobre 2019, c’est l’effervescence.  

On les attend… Ils devraient arriver dans quelques heures maintenant, explique Anne-Laure, la fille du couple.

Le sourire dans la voix est à la hauteur de l’inquiétude des proches du couple qui pendant quatre jours n’ont pas eu de nouvelles de Patricia et Yves, partis célébrer leur 40 ans de mariage en Corse. 

« Maman est encore très fatiguée mais ils vont bien c’est l’essentiel », explique Anne-Laure.

Retrouvés par des chasseurs et les gendarmes

Le couple a été retrouvé très affaibli après quatre jours d’errance, lundi 28 octobre par des chasseurs et des gendarmes, dans une vallée près de Porto-Vecchio où ils étaient partis en promenade voir une cascade dans le massif de l’Ospedale avant de se perdre en chemin. 

Yves Rosay s’est confié à France 3 Corse et a indiqué : « Je vais bien, mon épouse souffre d’une fracture d’une côte et de douleurs au genou et à la cheville. Elle est épuisée après ces longues journées de marche pour retrouver notre chemin. » 

Alertés de la disparition du couple par Paul et Aurore, les enfants du couple de sexagénaire, les gendarmes ont mis en place un important dispositif de recherches avec une reconnaissance aérienne et le peloton de gendarmerie de haute-montagne, spécialisé dans les interventions dans les zones escarpées, en appui. 

Ancien pasteur de Gaillefontaine, Yves Rosay a par ailleurs soutenu que pendant ces très longues heures, lui et son épouse ont « beaucoup prié et pensé à nos enfants, nos proches. On se doutait qu’ils devaient être très inquiets. »

Pour Anne-laure aujourd’hui, c’est la fin du cauchemar. « Nos parents vont pouvoir tourner la page et nous aussi. »

90 km/heure en Normandie: ptêt ben qu’oui, ptêt ben qu’non!

90 km/heures sur les routes départementales de Normandie: "ptêt ben qu'oui, ptêt ben qu'non!"

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(Retour au 90km/h, la position des conseils départementaux en juillet 2019)

Lire le dernier communiqué du réseau citoyen du cercle normand de l'opinion:

                                         QUAND L’ETAT REFILE L’ARDOISE AUX ELUS LOCAUX

 

                Il y a beaucoup à dire sur la décision gouvernementale de passer de 90 km/h sur les routes secondaires à 80 ; plus encore peut-être sur la latitude laissée à l’appréciation des présidents de conseils départementaux de revenir éventuellement sur cette disposition.

                1.- Comme toujours en France, ces décisions sont prises d’en haut, sans véritable concertation, uniformément et en tous lieux, sans souci d’une appréciation préalable et motivée du contexte général.

                2.- Les justifications – il y en a de solides – ne sont pas toujours vérifiées dans les faits. Quelques exemples :

- Le nombre de tués et blessés sur les routes (contre lequel il faut tout faire pour qu’il baisse) est plutôt en régression si l’on tient compte de l’augmentation des usagers de la route. C’est encore trop. Mais il convient aussi de montrer qu’une part de ces accidents touchent les cycles et motocycles et, maintenant, trottinettes, ensuite qu’ils ont lieu en ville… Ce n’est donc pas à la vitesse sur route qu’il faut tout imputer…

- Nombre d’accidents proviennent de déviances (consommation d’alcool, de drogues, utilisation des téléphones portables, etc.) et relèvent plus du comportemental que de la vitesse.

- Enfin, peut-on faire abstraction de l’état du réseau routier ?

                Les statistiques viennent de tomber : la France qui s’enorgueillissait de posséder le meilleur réseau routier d’Europe il y a plusieurs décennies se retrouve aujourd’hui au 18e rang. C’est accablant.

                Le manque d’entretien des routes incombe à l’État et aux collectivités locales, le premier s’étant souvent déchargé sur les secondes de la maintenance (déclassement des routes nationales) et il n’y a pas que les routes : le problème des ponts se pose, en Normandie comme ailleurs (cf rapport du Sénat, observations du sénateur Hervé Maurey). Mais les Elus ont-ils suffisamment considéré comme prioritaires les nécessités d’un bon entretien des routes pour le désenclavement des territoires qu’elles irriguent ? Les collectivités locales n’ont plus les moyens suffisants, accaparés qu’elles sont par les dépenses sociales…

                En permettant aujourd’hui d’éventuels retours au 90 km/h sur certaines routes, l’État, en fait, se déresponsabilise : ce seront les exécutifs départementaux, plus encore peut-être les responsables techniques, qui seront attaqués en justice en cas d’accidents liés à la vitesse, car, on le néglige trop souvent (sauf l’État) : l’époque est à la judiciarisation des aléas de la vie quotidienne. Par cette manœuvre (imposer une nouvelle limitation de vitesse, puis revenir partiellement sur la mesure), l’État cible les Elus qui auront à en répondre. On comprend dès lors les hésitations à faire marche arrière !

                La situation en Normandie est diverse : l’Orne revient au 90km/h, la Manche et la Seine-Maritime s’y refusent. Ce manque de cohérence départementale peut être préjudiciable : ne vaudrait-il pas mieux que toutes les collectivités se rassemblassent sous l’égide de la Région pour élaborer un PLAN ROUTIER NORMAND qui mette la Normandie au niveau d’exigence des mobilités du XXIe siècle. Ces histoires de limitations de vitesse, pour perturbantes qu’elles soient, ne doivent pas masquer l’essentiel, à savoir que la Normandie a un besoin urgent de réseaux ferroviaire et routier performants. Il y va de son avenir.

 

                                                                                                              Le Havre, 30 octobre 2019

tribune septembre octobre 2019

Objectif 4ème fleur ? Malgré un été marqué par une sécheresse importante et deux périodes de canicule, le fleurissement de notre commune est superbe cette année. Il faut féliciter le personnel communal en charge de ce fleurissement pour la réussite des mélanges de couleurs et de variétés de plantes dans les jardinières qui ornent la ville et une mention toute particulière pour le magnifique rond-point de la rue de Freckenhorst. Ce résultat est avant tout la réussite des employés des services...

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Incendie de Lubrizol : une entreprise près du Havre, chargée de traiter les fûts endommagés

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C’est l’entreprise Sedibex près du Havre (Seine-Maritime) qui sera chargée de traiter les fûts endommagés par l’incendie de Lubrizol à Rouen. (©Sedibex)

Un mois après l’incendie de l’usine Lubrizol, les opérations de décontamination des fûts ont officiellement débuté sur le site de l’entreprise à Rouen (Seine-Maritime), lundi 28 octobre 2019, après les premières phases de tests. Elles devraient durer environ deux mois.

Lire aussi : Lubrizol : une information judiciaire contre X ouverte, trois juges d’instruction désignés

Neutraliser les matières

Une grande structure, une tente blanche de 1 000 m², a été installée sur place pour pouvoir manipuler les fûts toujours plein – contenant des additifs pour lubrifiants – mais endommagés par l’incendie. Ces fûts ne sont pas maniés directement par l’homme. C’est un robot contrôlé à distance qui est chargé de trier, de traiter et de neutraliser les matières pour préparer leur évacuation. 

Lire aussi : Incendie de Lubrizol : le PDG auditionné ce mardi, les premiers fûts évacués

Avant tout transfert, les produits sur le site doivent être neutralisés. « Toutes les précautions sont prises afin d’éviter que du mercaptan (ndlr un gaz soufré toxique et nauséabond) se dégage », indique l’entreprise Lubrizol, contactée par 76 actu.

Elle détaille aussi les modalités de cette gigantesque opération de neutralisation.

Le contenu des fûts, c’est-à-dire la partie liquide, va être aspirée et traitée avec de la soude afin de neutraliser et faire en sorte qu’on se retrouve avec un produit de base. Lorsque le fût va être sondé, c’est à ce moment que du mercaptan pourrait éventuellement se dégager : il suffit de très peu pour qu’une odeur se ressente. Mais il y a tout un système d’aspiration de l’air traité par les installations permanentes de Lubrizol. Enfin, la dernière partie concerne les carcasses de fûts, qui vont elles aussi être totalement neutralisées.

Après cette première étape indispensable, les fûts et les contenus doivent être acheminés dans un centre de traitement spécialisé. 

Lire aussi : Après l’incendie à Lubrizol, le traitement des fûts à Rouen pourrait durer deux mois

Où seront acheminés les fûts endommagés ? 

C’est l’entreprise Sedibex, située sur la zone industrialo-portuaire à Sandouville, près du Havre (Seine-Maritime), qui a été mandatée pour traiter les fûts, au préalable déconditionnés par les agents sur le site de Lubrizol. La société, spécialisée dans le traitement et la valorisation des produits dangereux depuis 42 ans, est l’une des plus grosses usines de ce type en Europe.

Elle travaille en étroite collaboration avec Lubrizol depuis une quarantaine d’années, et a déjà réceptionné plusieurs matières depuis le 26 septembre 2019, comme des « eaux d’extinction ou des fûts brûlés », indique son directeur François Thuillier. Recevoir les produits de Lubrizol n’est donc pas une première pour cette entreprise de 86 employés.

Nous faisons ça tous les jours. Il n’y a pas de variante de fonctionnement car les produits de Lubrizol arrivent sur notre site, explique François Thuillier.

Des analyses doivent pourtant, au préalable, être effectuées, afin de détecter la présence de composés éventuellement soufrés : « Dans le cadre du traitement des déchets dangereux et de la réception, on fait systématiquement un pré-échantillonnage du déchet. Ensuite, nous émettons un certificat d’adaptation qui permettra de nous prononcer sur la prise en charge par Sedibex », précise-t-il. 

Lire aussi : Lubrizol : une information judiciaire contre X ouverte, trois juges d’instruction désignés

Un transfert très réglementé

Pour acheminer les fûts jusqu’à l’entreprise Sedibex, des mesures de précaution vont être respectées, en vertu de l’Accord européen ADR (Accord for Dangerous goods by Road). Cette réglementation est spécifique au transport, chargement et déchargement des marchandises dangereuses. 

Les matières ainsi que les carcasses de fûts vont être déposées dans des « bennes étanches, sur des camions-citernes. Et ces engins motorisés doivent être pilotés par des conducteurs qui détiennent des habilitations pour transférer ce type de produits. »

À la réception du camion, « un échantillon est prélevé sur le chargement et des analyses de contrôle sont réalisées » avant d’envoyer les fûts vides au broyage « afin de les préparer à les introduire dans le four », développe François Thuillier. Ces fours d’incinération des déchets spéciaux fonctionnent à des températures oscillant entre 900 et 1 000°C. 24 heures sont nécessaires pour traiter entièrement une benne.

L'entreprise peut accueillir chaque année près de 200 000 tonnes de produits catégorisés dangereux.

L’entreprise peut recevoir chaque année jusqu’à 200 000 tonnes de produits catégorisés dangereux. (©Sedibex)

Et fait étonnant : les matières traitées vont être réutilisées par les entreprises de la zone industrialo-portuaire du Havre. C’est ce que Sedibex nomme le processus de « valorisation énergétique » .

« Pour traiter les gaz nous sommes obligés de les refroidir, donc il faut les redescendre à 300°C pour pouvoir les faire passer dans les systèmes de traitement. L’installation est pourvue de trois chaudières qui fabriquent de la vapeur. On va la revaloriser de deux manières : une valorisation électrique, consommée par l’installation et qui diminue la consommation d’électricité sur le réseau. Ou alors cette vapeur sera envoyée dans un réseau de tubes qui va alimenter directement les process d’industriels de la zone pour leur éviter de consommer des énergies fossiles », précise le directeur. 

L’entreprise Sedibex estime que les premiers chargements arriveront sur son site début novembre.

VIDÉOS. Mon chien stupide, Le traître… Les sorties cinéma de la semaine

Mon chien stupide

Yvan Attal, à l'affiche de «Mon chien stupide», d'après le roman de John Fante.

Yvan Attal, à l’affiche de «Mon chien stupide», d’après le roman de John Fante. (© StudioCanal.)

Henri est en pleine crise de la cinquantaine. Un énorme chien mal élevé décide de s’installer dans la maison, pour son plus grand bonheur… Le nouveau film d’Yvan Attal avec Charlotte Gainsbourg, adapté du roman éponyme de John Fante.

VIDÉO. La bande-annonce de Mon chien stupide :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Au Sirius (les horaires, ici), Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici)? Pathé Docks 76 (les horaires, ici), Kinepolis Rouen (horaires, ici).

Le traître

«Le traître», le nouveau film de Marco Bellocchio, dans les salles obscures.

«Le traître», le nouveau film de Marco Bellocchio, dans les salles obscures. (©Ad Vitam.)

Au début des années 1980, la guerre entre les parrains de la mafia sicilienne est à son comble. Tommaso Buscetta, membre de Cosa Nostra, fuit son pays pour se cacher au Brésil. Pendant ce temps, en Italie, les règlements de comptes s’enchaînent, et les proches de Buscetta sont assassinés les uns après les autres. Arrêté par la police brésilienne puis extradé, Buscetta, prend une décision qui va changer l’histoire de la mafia : rencontrer le juge Falcone et trahir le serment fait à Cosa Nostra. Un film de Marco Bellocchio, dans les salles, mercredi 30 octobre 2019.

VIDÉO. La bande-annonce du film Le traître :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Au Sirius (les horaires, ici)
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici)

Un monde plus grand

Cécile de France à l'affiche du film « Un monde plus grand ».

Cécile de France à l’affiche du film « Un monde plus grand ». (©Haut et court.)

Partie en Mongolie chez des éleveurs de rennes pour enregistrer des chants traditionnels, Corine pensait pouvoir surmonter la mort de Paul, son grand amour. Mais sa rencontre avec la chamane Oyun bouleverse son voyage, elle lui annonce qu’elle a reçu un don rare et doit être formée aux traditions chamaniques. De retour en France, elle ne peut refuser ce qui s’impose désormais à elle : elle doit repartir pour commencer son initiation… et découvrir un monde plus grand. Un film de Fabienne Berthaud, avec Cécile de France, d’après le roman de Corine Sombrun.

VIDÉO. La bande-annonce du film Un monde plus grand :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Au Sirius (les horaires, ici)
    À Rouen : Omnia, (les horaires, ici)

Retour à Zombieland

Zombieland 2, dans vos salles, avec Woody Harrelson.

Zombieland 2, dans vos salles, avec Woody Harrelson. (©Sony Pictures Releasing France)

Le chaos règne partout dans le pays, depuis la Maison Blanche jusqu’aux petites villes les plus reculées. Nos quatre tueurs doivent désormais affronter de nouvelles races de zombies qui ont évolué en dix ans et une poignée de rescapés humains. Mais ce sont les conflits propres à cette « famille » improvisée qui restent les plus difficiles à gérer…

VIDÉO. La bande-annonce de Retour à Zombieland :

  • Où voir ce film en Seine-Maritime ?
    Au Havre : Gaumont  (les horaires, ici).
    À Rouen : Gaumont Rouen Grand-Quevilly (les horaires, ici), Pathé Docks 76 (les horaires, ici), Kinepolis Rouen (horaires, ici).

TIRAGE COUPE FRANCE

7ème TOUR

Le tirage au sort du 7e tour de la Coupe de France aura lieu le mercredi 30 octobre (11h30) au CNF Clairefontaine. Une première dans l’histoire du centre technique de la Fédération Française de Football.

Il sera effectué par Christian Bassila, directeur de l’Institut National du Football (INF) basé à Clairefontaine, par d’anciens pensionnaires de l’INF (Damien Perquis, Elodie Thomis et Nicolas Maurice Belay) ainsi que par Gilles Eyquem, sélectionneur de l’équipe de France féminine des Moins de 20 ans.

Le 7ème tour de la Coupe de France se disputera les samedi 16 et dimanche 17 novembre prochains. Il verra l’entrée en lice des clubs de Ligue 2.

A suivre ICI sur www.braysports.fr

Besoin d’un job ou d’un stage ? Un job-dating est programmé mercredi 6 novembre à Rouen

Un job-dating, avec à la clé plusieurs postes en CDI, est prévu à Rouen mercredi 6 novembre 2019.

Un job-dating, avec à la clé plusieurs postes en CDI, est prévu à Rouen mercredi 6 novembre 2019. (©Illustration Adobe Stock)

Des métiers dans l’informatique, l’assurance, l’immobilier ou encore dans la vente… C’est en quelques mots la promesse d’un job-dating parrainé par Wizbii et le Crédit Agricole Normandie-Seine. L’événement est prévu mercredi 6 novembre 2019 à Rouen (Seine-Maritime), à partir de 18h30 et jusqu’à 21h30. Le lieu exact du rendez-vous sera reprécisé aux participants.

Lire aussi : Usine des éoliennes offshore au Havre : les travaux devraient commencer en 2020, 750 emplois à la clef

Pour s’inscrire, rien de plus simple, il suffit de se rendre sur le site officiel de Wizbii. Mais attention, les places sont limitées. Plusieurs postes proposés sont affichés en contrat à durée indéterminée. Parmi eux : développeur, administrateur système réseaux, commercial, ingénieur réseau-sécurité, chef de projet, technicien support informatique ou encore business developer. 

Casser les codes de l’entretien d’embauche

Cette entreprise, créée en 2010, se veut être une plateforme utile pour les jeunes. Avec ce job-dating, elle promet même de casser les codes du traditionnel entretien d’embauche, précisant sur son site officiel : « C’est l’opportunité de vous mettre en valeur et de rencontrer les recruteurs de votre région dans une ambiance conviviale et dans des lieux d’exception ! »

Sur place, les candidats doivent se présenter avec leur CV. Et ils disposeront de 10 à 15 min pour faire leurs preuves auprès d’un employeur.

Informations pratiques :
Accueil des invités avec ouverture du cocktail à partir de 18h30 ; 
Présentation des intervenants et du processus de recrutement à 18h45 ; 
Entretiens, cocktail et animations de 19h à 21h30. 

AGENDA DU WEEK-END

Samedi 2 & Dimanche 3 novembre 2019

Vos rendez-vous du week-end

Chaque semaine, retrouvez le programme sportif du Pays de Bray et ses alentours ! Ce dernier réunit notre sélection des événements sportifs qui auront lieu ce week-end. Le rendez-vous incontournable des amoureux du sport local !

N’hésitez pas à nous envoyer vos calendriers ou annonces de match à l’adresse suivante : christophe@braysports.fr

Cliquez sur l’image pour visionner les sites partenaires!

FOOTBALL:
DIMANCHE 3 NOVEMBRE 2019 – CHAMPIONNATS – 14H30
R3: ES DU PLATEAU F.R-A HOULMOISE BOND FC
R3: ES ARQUES LA BATAILL-FC NEUFCHATEL EN BR
R3: AS GOURNAYSIENNE FB-C ANDELLE PITRES
R3: S DE GRAND QUEVILLY-AJ CAULLE BOSC LE H
D1: FC NEUFCHATEL EN BRA 2-NORMANDE 76
D1: TOURVILLE-SUR-ARQUES 2-AS CANTON D ARGUEIL
D1: A.C. BRAY-EST-US MESNIL ESNARD FRA 2
D2: US LONDINIERES-BELLEVILLE-SUR-MER
D2: GREGES-GRANDCOURT
D2: RC ETALONDES-ES PLAT FOUCAR REAL 2
D2: BELMESNIL-LES GRANDES-VENTES
D2: YERVILLE FC-FC DE LA VARENNE
D2: AS BUCHY-A MALAUNAY
D2: CO CLEON 2-AS GOURNAY EN BRAY 2
D3: AUMALE 2-ES PLAT FOUCAR REAL 3
D3: LE TREPORT 3-US LONDINIERES 2
D3: FC NEUFCHATEL EN BRA 3-ETOUTTEVILLE-YVECRIQ
D3: AS CANTON D ARGUEIL 2-ASL FERRIEROISE
D3: F.C.NORD OUEST 2-A.C. BRAY-EST 2
D4: US AUFFAY 2-BOSC-LE-HARD 2
D4: AS LONDAISE-JS SERQUEUX SAUMONT

HANDBALL:
SAMEDI 2 NOVEMBRE 2019
D2M: HBC LONDINIERES-ES AUMALE à 21h00
D3M: ST LEONARD HB-US FORGES LES EAUX à 20h00
D3M: QUEVILLY COURONNE HB-HBC FOUCARMONT à 17h45
D2F: ALCL GRAND QUEVILLY-HBC LONDINIERES à 17h45
D2F: BRAYHB-HBC AUFFAY à 18h00
D2F: ST LEONARD HB-HBC FOUCARMONT à 18h00

DIMANCHE 3 NOVEMBRE 2019
EXREGFEM: VAL DE REUIL-ES AUMALE à 14h00
D1M: BRAYHB-CJ DOUDEVILLE à 14h00
D4M: A BARENTIN/PAVILLY-BRAYHB à 10h30