Archive dans 31 octobre 2019

Les hockeyeurs des Dragons de Rouen invitent les pompiers mobilisés sur Lubrizol

En urgence, jeudi 26 septembre 2019, les premières analyses de l'air ont été réalisées par les pompiers de Rouen. Dans un second temps, d’autres prélèvements d’air et de suie ont été opérés.

Les sapeurs-pompiers vont être honorés par les Dragons de Rouen, l’un des clubs sportifs phare de la Seine-Maritime. 250 d’entre eux sont ainsi attendus pour assister au match contre Briançon, jeudi 31 octobre 2019, en Ligue Magnus de hockey sur glace. (©RT/76actu)

Un nouvel hommage va être rendu par le club de hockey sur glace des Dragons de Rouen aux sapeurs-pompiers mobilisés contre l’incendie de l’usine de Lubrizol, le 26 septembre 2019.

Lire aussi : Face à la défiance après Lubrizol, que retenir de la visite d’Emmanuel Macron à Rouen ?

« Batailler pour rendre hommage »

Déjà à l’initiative d’une minute d’applaudissement le 1er octobre dernier, le club de la Seine-Maritime a cette fois décidé de convier 250 soldats du feu à son match contre Briançon, jeudi 31 octobre 2019 à 20 heures dans sa patinoire.

« Venez nombreux soutenir les @DragonsdeRouen face aux @DiablesRouges05 mais également rendre hommage aux pompiers ayant œuvré sur l’incendie de Lubrizol qui nous honoreront de leur présence », écrit l’actuel quatrième de Ligue Magnus sur son compte Twitter. 

Sur le site internet du club rouennais, le slogan « batailler pour rendre hommage » donne idée de l’attente suscitée par ces marques de respect.

Le coup d’envoi honorifique de cette 16e journée de championnat sera donné par deux sapeurs-pompiers bénévoles. Tous les bénéfices seront reversés au bénéfice des pupilles des sapeurs-pompiers de la Seine-Maritime.

C’est la structure de solidarité du club de hockey, le Fonds de dotation les Dragons, qui a œuvré pour fournir ces invitations au Service départemental d’incendie et de secours. 

Des trésors de banlieue rassemblés

Un visiteur admire La Prison bleue de l'artiste stéphanais Gérard Gosselin.

La Ville de Saint-Étienne-du-Rouvray a prêté six de ses œuvres d’art à la Ville de Gennevilliers (près de Paris) pour Trésors de banlieues. Cette exposition rassemble près de 260 œuvres issues des collections de 53 villes ou collectivités.

Parmi les six œuvres prêtées par Saint-Étienne-du-Rouvray, les Stéphanais connaissent forcément La Marianne d’Amaury Dubos : ce cuivre découpé est l’emblème de la Ville. Autre sculpture, celle en acier inoxydable et ne portant pas le nom d’Albert Féraud. Six bijoux de l’écrivaine Elsa Triolet, créés pour la haute couture dans les années 1930, sont également exposés.

Trois peintures s’ajoutent à la contribution stéphanaise : Mon triomphe d’Homère de Jacques Démoulin (huile sur toile), La Prison bleue de Gérard Gosselin (acrylique, collage carton et sable sur toile) et Dans un pérabéco hélicoptère anthopocéhalomorphe conversant avec une belle ogresse, d’Yvon Taillandier (peinture sur toile).

Des banlieues valorisées par l’art

Cette exposition a pu voir le jour grâce au travail de la Ville de Gennevilliers et de l’Académie des banlieues, association valorisant les richesses et talents des villes de banlieue. L’art n’est pas réservé aux grandes villes comme Paris ou Rouen, il est aussi très présent dans des villes moyennes comme Saint-Étienne-du-Rouvray. « C’est en banlieue que les richesses économiques et culturelles se créent. Vive nos banlieues ! », a déclaré Patrice Leclerc, maire communiste de Gennevilliers.

Cet événement culturel gratuit s’adresse à tout le monde, y compris aux plus jeunes : 300 classes sont attendues. Pour admirer les œuvres stéphanaises actuellement exposées à Gennevilliers, rendez-vous sur ce diaporama.

Pratique. Trésors de banlieues, jusqu’au 30 novembre 2019, halle des Grésillons à Gennevilliers. Métro : ligne 13, station Gabriel-Péri. Ouvert tous les jours de 9 h à 19 h (18 h le week-end). www.tresorsdebanlieues.com

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Halloween : un quiz pour découvrir les légendes normandes et se faire (un peu) peur

Plongez avec ce quiz dans les histoires les plus effrayantes de Normandie !

Plongez avec ce quiz dans les histoires les plus effrayantes de Normandie ! (©Adobe stock)

À l’occasion d’Halloween, la rédaction vous propose ce jeudi 31 octobre 2019 de vous plonger dans quelques histoires effrayantes et légendes inquiétantes qui circulent, parfois depuis des siècles, en Normandie. Certaines se racontent dans les coins les plus connus de la région, d’autres se murmurent dans les endroits les plus reculés, parfois même abandonnés.

Prêts pour le grand frisson ? Alors à vous de jouer !

 

 

LUBRIZOL: Audition devant le Sénat d’Arnaud BRENNETOT maître de conférences en géographie de l’université de ROUEN

Mardi 29 octobre 2019, Arnaud Brennetot était auditionné par la commission d'enquête sénatoriale sur la catastrophe iindustrielle Lubrizol.

Il nous propose une analyse rigoureuse et critique de la communication officielle de la préfecture de la Seine-maritime en matière de sécurité civile:

ACCABLANT!

http://videos.senat.fr/Datas/senat/portail/video.1354773_5db627b7a6953.audition-de-m-denis-merville-president-et-de-mme-veronique-delmas-directrice-datmo-normandie?timecode=6265000

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Un rassemblement s’organise contre l’annulation des arrêtés anti-pesticides à Rouen

La Ville de Sotteville-lès-Rouen et le collectif des Coquelicots souhaitent ouvrir le débat sur les pesticides à l'occasion d'un audience au tribunal administratif lundi 4 novembre 2019 à Rouen.

La Ville de Sotteville-lès-Rouen et le collectif des Coquelicots souhaitent ouvrir le débat sur les pesticides à l’occasion d’un audience au tribunal administratif lundi 4 novembre 2019 à Rouen. (©Adobe stock/Illustration)

La Ville de Sotteville-lès-Rouen se mobilise au côté du collectif Nous voulons des coquelicots pour dénoncer l’utilisation des pesticides de synthèse. Un rassemblement est prévu devant le tribunal administratif de Rouen, lundi 4 novembre 2019 à 15 heures. Soit juste avant l’audience qui déterminera si l’arrêté anti-herbicides pris par la municipalité sera annulé ou non. De nombreux arrêtés du même type font l’objet d’une attaque par les préfets en France.

Lire aussi : Pesticides. L’Office national des forêts renonce à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques

« Des incohérences dans la loi »

La Ville avait pris cet arrêté le 2 septembre dernier en soutien à Daniel Cueff, le maire de Langoüet, premier édile à franchir le pas en interdisant l’usage de produits phytosanitaires à moins de 150 mètres des habitations le 18 mai 2019. Un arrêté qui avait été retoqué dès le mois d’août une première fois, puis une seconde fois en octobre.

Si aucun champ ne se trouve à Sotteville, les voies utilisées par la SNCF sont, elles, entretenues à l’aide de pesticides. Et elles se trouvent en partie à proximité des habitations. La Ville assure donc que son arrêté est pertinent, soulignant les incohérences dans l’usage de ces produits :

Le législateur a considéré — à raison — que les pesticides étant dangereux, les communes ne pouvaient plus les utiliser pour l’entretien des espaces publics. Mais aucune loi n’interdit à la SNCF de les utiliser pour l’entretien de ses voies.

Elle relève une autre incongruité, qui concerne les particuliers. S’il leur est interdit d’utiliser des pesticides pour leurs jardins, une entreprise privée peut entretenir ces mêmes jardins avec des pesticides.

Lire aussi : « Les pisseurs involontaires » de Rouen tous « contaminés » par le glyphosate

« Faire entendre l’intérêt général face aux intérêts industriels »

Malgré cette argumentation, l’arrêté sottevillais pourrait subir le même sort que celui de Langouët. Mais le procès offre tout de même une fenêtre de tir médiatique à la municipalité pour évoquer la question des pesticides. « Le combat de la Ville de Sotteville-lès-Rouen dépasse le seul cadre communal », assure le maire, Luce Pane.

Il s’agit d’engager une démarche concertée pour faire changer la loi et concourir à la sauvegarde du patrimoine inestimable de la biodiversité sur nos territoires et de la santé de nos concitoyens, souligne l’élue.

La mobilisation de lundi aura pour but de « faire entendre l’intérêt général face aux intérêts industriels ».

Lire aussi : Les Coquelicots. Un nouveau collectif à Elbeuf pour lutter contre les pesticides

Une femme grièvement blessée après une chute de quatre mètres, à Étretat

La victime a été transportée par les pompiers au centre hospitalier d'Eaubonne.

La victime a été transportée par les pompiers à l’hôpital Jacques Monod. (©Illustration Actu.fr)

Une femme de 65 ans a fait une chute de près de quatre mètres, mercredi 30 octobre 2019. L’accident est survenu à 17h sur la commune d’Étretat (Seine-Maritime), à proximité de la plage du Trou à l’homme.

Lire aussi : Au moins deux blessés dans un accident, près du Havre : la circulation coupée

Membres inférieurs touchés

Après cette chute, la victime s’est grièvement blessée aux membres inférieurs, précise le Service départemental d’incendie et de secours.

Médicalisée sur place, elle a ensuite été transportée par l’hélicoptère Dragon 76 à l’hôpital Jacques Monod de Montivilliers. 

La dernière chronique en langue normande proposée par Gilles MAUGER

On l'attend chaque jeudi, voici donc la dernière chronique normande de Gilles Mauger pour l'Eveil de Pont Audemer (30/10/19):

COMME DISAIT MA GRAND MERE

Avei eun vente eud cuhé d’canton. Avoir de l’embonpoint.

VOCABULAIRE NORMAND

L’acre, mesure de surface a pour origine scandinave, akr qui désigne un champ.

DO YOU SPEAK NORMAN ? Yes you do but you don’t know it.

To abound est issu du normand abounder.

EUNE TITE HISTOUERE

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Super beauté marché

_ Boujou Maite Jean, cha va ti byin anhuit ?

_Cha va couomme ch’est m’né. Pas ? Pis tei man Nono cha va ti bié ?

_ Cha porrait ête pire. J’sieus euddans eune bouonne passée, du moment. Figurous qu’j’ons eu eune idéye.

_ Est-i possibe eune chaose paheille ?

_ Seurement. Y en a pusse qu’no creirait dans ma caboche. J’arviens d’vei man banquier et i m’a dit qu’man dessein l’intérèchait. Vos en êtes la goule sous l’nez ? Pas ?

_ Et quique ch’est tan porjet ?

_ Est eun supermerché d’la biauté. Avous armerqué qu’anhuit y a mais pus qu’des seupermerchés. Faot du grind, du giant, du supère, d’l’hypère. J’ons eu l’ideye d’fai la méime chaose euddans la couéffeure. J’vos espique :

D’jà d’eun no décarpille les hommes des femmes couomme euddans les pissouères.

Du bord des hommes, la salle d’écoute fait guergote d’ambianche avec vente de bières, moques de chide, cafés coueffés. Est normal cheu l’touze-ânes. Pas ?. Luisure: « l’équipe ». Su la parei du cul d’la salle, leuquerne grind escran avec parties de fote-balle ou de rubis. Ente deus parties, échoppe aveuc vente eud tricots du « Peut-Eudmé fout bas l’cleube », ballons, cauchettes, porte-clés. Etc. Faot pin oblier les gapettes, des coups qu’eul pluqueu manque san ovrage.

Quanqu’ch’est tan coup d’te fai barbifier tu ratres euddans eune pièche essouordée aveuc de grindes quaizes à bras aveu trotte-cat, meusique douche. La salle est essouordée passe qu’i faot pin qu’eul touzeu attende le résultat des parties d’fote ou d’rubis. Des feis qu’i t égohine en attendant qu’eun but a été merqué ou qu’i t’tille eune oheille. Cha f’rait désorde. Pas ? Eudpusse tu peus t’fai affuler couomme eul fouteu d’tan éluite. La parure féchon « Sis cocos » ou la coupe « Grisemeine ». Est raide byin. Pas ?

Du bord des dames, la salle d’écoute fait « salon de thé », macarons, creichanteries. Luisure d’écoute : Marie Clai ». A l’entour d’la salle su treis mus, grinds escrans oyou qu’tu peus veir : « Si,si », « Si,si impératreiche », « Christine », « Guère épais » et tout le tintouin. Abouleus d’moucheus pou s’essuer les yus.

Euddans la salle eud coueffeure et durant qu’l’affuleuse (diplomée, pin eune teiletteuse pou quien. Pas ?) s’occupe des qu’veus de madame : Cope, lavage de qu’veus, capé d’séquage et touot l’bazar, eune « man nue cure » li fait les ongues. Amprès cha, salon de tiponage : massage sous-ganache, masque fachial, cocombre su z’yus, onguent su les joes, cornichons dans l’nez et perchi dans z’oheilles. Meusique rome antique et valses. Enfin salle d’arpos, pou s’bailler du garet amprès touot cha, aveuc échoppe eud pouques à man, bijous, blougues d’oheilles, gants, senti-bons, moucheus d’co d’cheu Hermès (normal euddans l’triage eud Peut-Eudmé. Pas ?) et touot l’bazar.

Veyous çu qu’j’veus di ? Est pin eune défoncée bouonne ideye, cha ? No porait l’nommer « Biautè-merché » ou « Supermerché d’la biauté ». Qui qu’vos en dites ? L’banquier vodrait qu’euj le nomme « Biauty-market » mais mei j’veus pin. No va pin s’quitter invasionner pa des horsains d’alieurs. Pas ?

Maîte Jean, nos veyous ? Mei, à la caiche des hommes et Momo à la caiche des Dames. Ou l’cotraire. Cha s’rait bé ? Pas ?

Qui qu’i dit ?

Du moment : en ce moment ; Figurous : figurez-vous ; Desseins, porjets : projets ; Avous : avez-vous ; Décarpiller : séparer ; Ecoute : attente ; Café coueffé : café +calva ; Touze-ânes : coiffeur ; Luisure : lecture ; Parei : mur ; cul : fond ; Leuquerne : télé ; Echoppe : boutique ; Tricots : maillots ; Essouordée : insonorisée ; Attendre : entendre ; Egohiner : égorger ; Tille : coupe ; Affuler : coiffer ; Eluite : choix ; Creichanteries : viennoiseries ; Abouleus d’moucheus : distributeurs de mouchoirs ; Essuer : essuyer ; Teiletteuse pou quien : toiletteuse pour chien ; Tiponage : maquillage ; S’bailler du garet : se donner de l’élan ; Pouques à mans : sacs à mains ; Moucheus d’co : foulards ; Horsains : étrangers ; Nos veyous : nous voyez-vous ; Caiche : caisse ;

Les cafés de la langue normande: prochains cafés à Pont-Audemer et Cherbourg les 8 et 14 novembre 2019

Depuis quelques semaines, à l'initiative de la FALE, la fédération régionale des associations culturelles valorisant le patrimoine de la langue normande avec le soutien de la région Normandie, des cafés de conversation en langue normande sont organisés: une première expérience se mène à Cherbourg et elle rencontre un grand succès ce qui augure positivement pour la suite du dispositif.

Le café normand se tient donc à Cherbourg au comptoir des halles, chaque premier jeudi du mois: prochaine date, le 14 novembre 2019.

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Pour en savoir plus sur l'événement, consulter la page Facebook dédiée:

https://www.facebook.com/Caf%C3%A9-discussion-en-normand-Chbg-102112147875922/

Mais aussi le site suivant:

https://cafe-discussion-en-normand.webnode.fr/#

Voir aussi:

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Autre café normand annoncé, à Pont-Audemer, le 8 novembre 2019:

A bétot pou' beire et prêcher normaund sus Pot Audemé !!

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Mais d'ici là, on ne manquera pas la version normande de la fête plutôt celtique irlandaise d'Halloween, qui est, chez nous, la veillée de la Toussaint...

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Lubrizol plus d’un mois après: le fantôme du président de la République, enfin à Rouen… la veille d’Halloween!

Mieux vaut tard que jamais!

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Monsieur M. a enfin trouvé un trou dans son agenda pour aller arpenter, la nuit tombée et après la fermeture des commerces, les rues du centre-ville de Rouen. Visite impromptue, surprise pour dire à quelques passants pris au dépourvu qu'il se préoccupe bien de nous!

Entendre quelques instants sur France Info la logorrhée présidentielle froide et rationnelle ayant raison sur tout, tout en s'écoutant parler devant une meute de journalistes apprivoisés sur le perron de l'hôtel de ville était suffisant.

Monsieur M. vient à Rouen un mois après en espérant que l'affaire sera moins chaude... Grave erreur, car le proverbe nous dit que la vengeance est un plat qui se mange froid.

C'est donc un fantôme qui arpentait les rues de Rouen, la veille d'Halloween distribuant les bonbons d'une indemnisation promise.


 https://www.lefigaro.fr/politique/lubrizol-a-rouen-macron-cherche-a-rassurer-la-population-20191030

Lubrizol: à Rouen, Macron cherche à rassurer la population

VIDÉO - Le chef de l’État, en partie hué, s’est rendu dans la ville un mois après l’incendie de l’usine à l’origine d’une pollution inquiétante.

Arthur Berdah

Envoyé spécial à Rouen

Il se savait très attendu. Plus d’un mois après l’incendie qui a ravagé l’usine Lubrizol - classée Seveso -, le 25 septembre dernier à Rouen, Emmanuel Macron s’est rendu sur place mercredi après-midi. Le chef de l’État, dont l’agenda public n’indiquait pourtant aucun rendez-vous en cette veille de week-end prolongé de la Toussaint, a décidé d’organiser cette visite au tout dernier moment. Avec un objectif clair: tenter de rassurer la population, très inquiète par les conséquences encore inconnues du sinistre.

Car plus d’un mois après l’événement, les enquêteurs ignorent toujours quelle en est la cause, et d’où les flammes sont parties. Tout juste sait-on que quelque 9 500 tonnes de produits chimiques seraient parties en fumée. Une situation extrêmement floue, donc, qui a poussé 545 personnes à déposer plainte, selon le recensement établi par le parquet.

Accompagné de son ministre chargé des Collectivités territoriales, Sébastien Lecornu, Emmanuel Macron est arrivé sur place en fin de journée, mercredi. Accueilli sur le parvis de l’Hôtel de Ville par le maire, Yvon Robert, il l’a suivi dans son bureau pour une petite heure d’entretien en tête-à-tête. «Le rôle symbolique du président est important. On ne va pas révolutionner la Terre en une heure… Mais il fallait qu’il vienne écouter ce que j’ai à lui dire, prévenait l’édile socialiste, quelques minutes avant l’arrivée du chef de l’État. Il a pleine conscience du fait que ce qu’il s’est passé ici n’est ni banal ni anodin.»

Macron promet les premières indemnisations

À l’issue de son entrevue avec le maire, Emmanuel Macron s’est exprimé lors d’un point de presse: «Les services de l’État ont agi avec compétence, avec beaucoup de sang-froid, beaucoup de professionnalisme, a-t-il affirmé. De là où je suis, je n’ai pas vu de défaillance, au contraire», a-t-il ajouté.

«Je comprends une chose, c’est l’émotion de la population. Quand on vit ce qui a été vécu à Rouen, quand on respire pendant des jours des odeurs désagréables dont on ne connaît pas la dangerosité, même si on vous dit le contraire, c’est très déstabilisant. Et donc ça nourrit de l’inquiétude, mais il ne faut pas que ça devienne de la défiance parce que de fausses informations circulent et qu’on dit tout et son contraire», a lancé Macron. Le chef de l’État s’est aussi voulu rassurant: «Dans les prochains jours, d’ici au 18 novembre, nous aurons les premières indemnisations qui seront versées et qui permettront aux agriculteurs aux commerçants.»

Le président chahuté

Le président de la République, qui a délibérément choisi de ne pas se rendre sur le site du sinistre, a ensuite préféré aller à la rencontre des commerçants et des habitants, pour échanger avec eux. Il faut dire que ces derniers l’attendaient de pied ferme. À la sortie de l’hôtel de ville, il a été accueilli par plusieurs dizaines de manifestants qui scandaient des «Macron, démission!». Il a alors préféré contourner la mairie pour une déambulation qu’il affectionne dans la ville.

http://video.lefigaro.fr/figaro/video/lubrizol-emmanuel-macron-hue-a-rouen-/6099178078001

Passant dans une rue piétonne devant des terrasses de cafés remplies de jeunes Rouennais, il a été interpellé par l’un d’entre eux qui lui a proposé de boire une bière. «Je vais en prendre une», lui a assuré le chef de l’État, ravi de serrer des mains. S’attardant sur les lieux, une femme l’a invectivé, lui reprochant de «diviser la France».

«Redonner leur fierté à tous les Rouennais»

Le président prend le temps de répondre aux interrogations des habitants. Une femme lui avoue qu’elle a eu très peur: «Rester à Rouen, pour moi, aujourd’hui, n’est pas la solution. Et pour mes enfants, je préfère les éloigner.» Une autre lui dit que bien qu’elle ait voté pour lui en 2017, elle ne compte pas le refaire en 2022.

Le chef de l’État a également annoncé qu’il organisera «un événement international à Rouen pour montrer combien la ville est belle et redonner leur fierté à tous les Rouennais».

Au moment du drame, qui est intervenu le jour de la mort de Jacques Chirac, l’exécutif a plutôt brillé par son incapacité à s’accorder sur une seule version et à parler d’une même voix. Cette cacophonie avait d’ailleurs rendu quasi caduques les déplacements du ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, le jour même, puis celles de ses collègues Agnès Buzyn (Santé) et Élisabeth Borne (Écologie), vingt-quatre heures après. Même effet lors des deux déplacements d’Édouard Philippe, trois jours après l’incendie, puis vendredi dernier, qui n’ont pas été tellement plus efficaces en matière de persuasion.


Le préfet plaide pour un système d’information plus efficace

Le préfet de Normandie, Pierre-André Durand, a appelé de ses vœux, mercredi, la mise en place d’un système d’information des populations plus efficace, par message téléphonique plutôt que par sirène, comme c’est le cas actuellement en cas de crise.

Lors d’une audition devant la mission d’information de l’Assemblée nationale, il est revenu sur la communication aux populations lors de l’incendie de l’usine Lubrizol du 26 septembre, «éminemment perfectible», selon lui. «Nous ne pouvons pas gérer des crises du XXIe siècle avec un outil du XXe siècle», a-t-il déclaré. «Il y a eu des évolutions technologiques sur le sujet (…), il nous faudra passer à des systèmes de “cell broadcast”», de diffusion cellulaire, qui permettent «par le bornage des téléphones portables d’envoyer d’office des messages à tous les téléphones qui dépendent d’une zone (…) en étant certain que toutes les personnes seront touchées avec un message adapté», a-t-il affirmé devant les députés.

Revenant sur sa décision de ne pas sonner les 31 sirènes du plan particulier d’intervention (PPI) de Rouen le 26 septembre, Pierre-André Durand a jugé avoir pris la «moins mauvaise décision», expliquant avoir choisi d’attendre 7 h 51 pour sonner les deux sirènes les plus proches du site et de communiquer dans l’intervalle sur Twitter et les radios.


 Commentaire de Florestan pas content:

On nous rapporte que le chef de l’État a également annoncé qu’il organisera «un événement international à Rouen pour montrer combien la ville est belle et redonner leur fierté à tous les Rouennais».

On a envie de rire à écouter cette grosse blague!

Mais surtout, on a envie de dire:

"De quoi je me mêle?"

"Retourne donc dans le poste télévisé! Rentre chez-toi à l'Elysée!"

On notera enfin que cette visite présidentielle à Rouen aussi fortuite qu'un incendie dans une usine Sévéso avait pour but de prendre de court tous celles et ceux qui n'avaient pas à être mis au courant:

Visiblement, le président de la région Normandie, Hervé Morin, n'était pas présent à Rouen n'ayant peut-être pas eu le temps ni les moyens de préparer l'accueil, au débotté, d'un caprice élyséen:

Le comble du mépris!

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De folles idées de sorties pour préparer au mieux sa journée d’Halloween à Rouen

Les activités ne manquent pas pour fêter Halloween dans l'agglomération de Rouen (Seine-Maritime).

Les activités ne manquent pas pour fêter Halloween dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime). (©Illustration Adobe Stock)

Halloween, c’est déjà demain ! Et pour préparer au mieux cette journée spéciale, la rédaction de 76actu a préparé une liste d’activités originales pour les amateurs de frissons, à Rouen (Seine-Maritime) et dans ses alentours.  

Lire aussi : Cinq idées de sorties à Rouen à faire avec les enfants pendant les vacances de la Toussaint

Découvrir des squelettes d’animaux

Et si vous partiez à la découverte de squelettes d’animaux forestiers ? Âmes sensibles, s’abstenir ! La Maison des Forêts de Saint-Etienne-du-Rouvray « sort sa plus grande collection » de petits squelettes à l’occasion d’Halloween. Et des collections de crânes seront mêmes visibles au grand public. Pour les plus jeunes, dès 6 ans, un atelier de fabrication de squelette d’animal forestier est programmé. 

Infos pratiques : Pour Halloween, les squelettes d’animaux sont de sortie ! Le jeudi 31 octobre 2019 à Saint-Etienne-du-Rouvray, Chemin des Cateliers, de 14h30 à 16h30. Activité gratuite mais sur réservation à maisons-des-forets@metropole-rouen-normandie.fr. Attention, vingt fabricants maximum sont autorisés. 

Soirée exceptionnelle Star Wars

Soirée exceptionnelle sur la thématique Star Wars à l’Atrium de Rouen pour fêter Halloween. Au programme, des musiques sur le thème de l’espace et de la science-fiction avec un concert du Chœur et l’Orchestre universitaire régional de l’Université de Caen-Normandie. L’objectif affiché par les organisateurs : « transporter les publics en dehors de la stratosphère ». Il est indiqué que les costumes sont les bienvenus, surtout si vous comptez participer à la déambulation des costumes. 

Infos pratiques : Soirée exceptionnelle Star Wars dans le cadre d’Halloween à l’Atrium de Rouen au 115 boulevard de l’Europe jeudi 31 octobre de 18 heures à 23 heures. Renseignements au 02 35 89 42 27 ou par mail à contact@scienceaction.asso.fr

Sculpter sa propre citrouille

Qui n’a jamais rêvé de sculpter sa propre citrouille ? Le Musée Pierre Corneille de Petit-Couronne invite les familles à participer à son atelier de sculpture de citrouille. De quoi repartir avec un élément décoratif personnalisable.

Infos pratiques : Citrouilles théâtrales ! le jeudi 31 octobre à 15 heures, au 502 Rue Pierre Corneille de Petit-Couronne. Durée de l’atelier : 1h30, et sur réservation obligatoire au 02 35 68 13 89 ou publics1@musee-rouen-normandie.fr. Le tarif est de 4€ par personne.

Dégommer les zombies au panorama XXL

« Qui n’a jamais rêver de dégommer des zombies dans un parcours horrifique ? » C’est la question posée par le Panorama XXL de Rouen sur son site pour présenter cet atelier spécialement conçu pour Halloween. Pour sauver l’humanité, les participants devront attaquer et combattre avec courage des morts-vivants « à travers des couloirs étroits et armés d’un nerf ». Et si cela ne vous suffit pas, l’établissement propose également cette même journée, un atelier de doublage et une projection de nanars. 

[PARCOURS ZOMBIE – HALLOWEEN PARTY]⚡️Réservez vite ! 🧟‍♀️ A travers des couloirs étroits, armé d'un nerf tentez d'…

Publiée par Panorama XXL sur Mercredi 23 octobre 2019

Infos pratiques : Panique dans les abysses ! Parcours zombies (à partir de 12 ans), au Panorama XXL de Rouen, vendredi 1er novembre, de 20 heures à minuit. Toutes les activités sont gratuites mais sur réservation au 02 35 52 95 82. 

Balade au Jardin des Plantes de Rouen

Et si vous profitiez de la journée du mercredi 31 octobre pour passer un moment, en famille, entre amis ou même en solo pour vous aérer l’esprit au Jardin des plantes de Rouen ? A l’occasion du mois « Mythes et Légendes », l’allée centrale a été décorée sur la thématique d’Halloween. On y retrouve diverses variétés de fleurs comme des chrysanthèmes, mais aussi des citrouilles et des fantômes, en guise d’éléments décoratifs. L’effet est garanti. Le promeneur, à coup sûr, en prendra plein les yeux ! 

L'allée centrale décorée sera visible jusqu'au 20 novembre 2019.

L’allée centrale décorée sera visible jusqu’au 20 novembre 2019. (©MathieuNormand/76actu)

Infos pratiques : Jardin des Plantes de Rouen, au 114B Avenue des Martyrs de la Résistance. Le décor est visible jusqu’au 20 novembre 2019. 

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Face à la défiance après Lubrizol, que retenir de la visite d’Emmanuel Macron à Rouen ?

 

Le président de la république est venu donner un «message d'amitié et de soutien aux Rouennaises et aux Rouennais », mercredi 30 octobre 2019.

Le président de la république est venu donner un «message d’amitié et de soutien aux Rouennaises et aux Rouennais », mercredi 30 octobre 2019. (©M-L/76actu)

Le président de la République, Emmanuel Macron est arrivé aux alentours de 18h15 à Rouen (Seine-Maritime) mercredi 30 octobre 2019. Il s’est d’abord entretenu avec le maire et le préfet au sujet de l’incendie de Lubrizol avant de se rendre dans l’hyper-centre délivrer son « message d’amitié et de soutien envers les Rouennaises et les Rouennais. » Une visite à l’improviste annoncée très tardivement qui a eu pour conséquence une très faible mobilisation du collectif unitaire qui avait appelé à une manifestation à cette occasion

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« Un message d’amitié » mais une sortie par la petite porte

La venue d’Emmanuel Macron à la suite de l’incendie de Lubrizol et dans un contexte de défiance vis à vis de l’État et de critiques liées à un manque de communication était attendu depuis le 4 octobre dernier. Le président avait alors déclaré qu’il se rendrait dans la capitale normande, sans en préciser la date. S’il a bien insisté, mercredi soir  sur « le message d’amitié que je souhaite délivrer auprès des Rouennaises et des Rouennais » dans sa prise de parole qu’li a fait suite à un entretien privé avec le maire Yvon Robert et le préfet Pierre-André Durand, le président a assumé pleinement son absence depuis la catastrophe.

Le rôle du président n’est pas de se précipiter. Mon rôle n’est pas de me substituer aux ministres. Le président de la République n’a pas pour vocation à être un homme orchestre. Plusieurs ministres et le Premier ministre sont venus à plusieurs reprises pour partager les informations qui étaient les leurs », a-t-il indiqué. 

Promettant à maintes reprises « la transparence et le dialogue », le président n’a pas reçu les manifestants du collectif unitaire qui pourtant avaient préparé de très nombreuses questions à lui poser. 

Des manifestants peu nombreux repoussés sans  difficultés par les forces de l’ordre lorsqu’ils ont voulu atteindre l’hyper-centre. De leur présence, on retiendra les huées  au départ du président de l’hôtel de ville.

Une sortie qui s’est faite par la petite porte même si… Emmanuel Macron a ensuite pris un bain de foule avec, le préfet Pierre-André Durand à ses côtés. 

Dans la rue, des Rouennais lui ont dit leur peur

 

Si le président a assumé sa position lors de sa prise de parole, il a également insisté sur son soutien envers le préfet de Région Pierre-André Durand, vivement critiqué dans sa façon de gérer durant la catastrophe et après la communication.

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Les services de l’État dès les premières minutes ont eu les bonnes réactions, ils ont été pleinement mobilisés jour et nuit pour agir, expliquer, procéder aux enquêtes, audits,  mesurer les normes sanitaires, la pollution. Le préfet à fait son travail, a expliqué le président. 

Et face à la défiance, le président n’a pas hésité à évoqué de son côté « les rumeurs. »

Je sais le choc que les habitants de la Ville, des villes alentours qui a été ressenti. L’inquiétude qui a été vécue, les odeurs et les doutes. J’ai entendu tous ces messages et nous continuons de les entendre… 

Lors de son bain de foule, qui a suivi la rencontre à la mairie, le président a été pris à partie par des Rouennais qui n’ont pas hésité à lui décrire la peur qu’ils ont ressenti. 

Vers 20h30, le président est reparti de Rouen. Aura-t-il convaincu les Rouennais de son message d’amitié ? 

Chasse aux monstres et grands frissons à vélo : nos idées pour célébrer Halloween au Havre

Chasse aux monstres, secrets des araignées... Les activités originales ne manquent pas cette année au Havre à l'occasion d'Halloween.

Chasse aux monstres, secrets des araignées… Les activités originales ne manquent pas cette année au Havre à l’occasion d’Halloween. (©Pixabay)

Citrouilles et autres fantômes ont, depuis un moment déjà, trouvé leur place dans les vitrines des magasins du Havre (Seine-Maritime). Alors que les festivités autour Halloween se préparent, voici quelques idées d’activités originales pour profiter de ce jeudi 31 octobre 2019 en restant dans le thème.

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Chasse aux monstres à Graville

Et si la journée Halloween était aussi l’occasion de partir à la découverte du patrimoine local ? C’est l’idée développée par le musée d’Art et d’Histoire du Havre qui propose aux plus jeunes une chasse aux monstres originale. Les enfants âgés de 5 à 9 ans sont ainsi invités à explorer l’abbaye de Graville pour débusquer les bêtes et créatures étranges qui se cachent dans le bois ou dans la pierre de l’édifice.

Une activité dans laquelle ils seront guidés par la sorcière Maltine, qui a bien besoin de quelques monstres pour pimenter ses potions. 

Infos pratiques. Jeudi 31 octobre, de 14 heures à 16 heures. Gratuit sur réservation au 02 35 41 69 17. Tous les détails ici.

Grands frissons à vélo

Au lieu d’arpenter les rues de la ville en faisant du porte-à-porte sous le slogan « un bonbon ou un sort », l’association la Roue libre propose plutôt d’y effectuer une balade à vélo. Sur le thème d’Halloween bien sûr, elle invite à venir frissonner en deux roues le temps d’une promenade en groupe.

Infos pratiques. Jeudi 31 octobre, à partir de 18 heures devant la Roue Libre. Inscriptions au 09 84 11 52 95 ou sur larouelibre.communication@gmail.com. Tous les détails ici.

Percer le mystère des araignées et autres bêtes effrayantes

Au lieu de se faire peur avec de fausses araignées et chauves-souris en plastique, la Maison de l’Estuaire propose, au cours d’un atelier famille, de percer les secrets de ces bestioles. L’occasion d’en savoir plus sur ces animaux qui sont, pour certains, assez effrayants et pourquoi pas de maîtriser l’appréhension qui entoure l’approche de ces petites bêtes qui peuplent l’estuaire.

Petit bonus, bonbons et bonne humeur seront de la partie !

Infos pratiques. Jeudi 31 octobre, de 14 heures à 16 heures au Port Center. À partir de 6 ans. Réservations au 02 32 74 70 49 ou sur place dans la limite des places disponibles. Tarifs à partir de 8 € pour un adulte + un enfant. Tous les détails ici.

Des histoires qui font peur

La médiathèque de Gonfreville-l’Orcher propose mercredi « Des contes à faire peur ». Dès 8 ans, les enfants peuvent venir écouter les sombres nouvelles d’Anthony Horowitz. Deux conteuses de l’association Autrement dire vont revisiter trois textes tirés des « Nouvelles histoires sanglantes ». Des récits qui mettent en scène des adolescents dans des situations terrifiantes en famille, en cours ou sur Internet.

Infos pratiques. Mercredi 30 octobre, à 15 heures. Gratuit sur réservations au 02 35 13 16 63. Tous les détails ici.

La classique soirée costumée

Plus classique, de nombreux établissements du Havre proposent à leurs clients de venir profiter de la soirée d’Halloween costumés. C’est notamment le cas du Low Mana, du Trappist, ou encore de L’Étable.

VIDÉO. Comment réaliser rapidement des cicatrices effrayantes pour votre costume d’Halloween

Pour parfaire un look morbide à l'occasion d'Halloween, rien de tel qu'une cicatrice bien sanglante.

Pour parfaire un look morbide à l’occasion d’Halloween, rien de tel qu’une cicatrice bien sanglante. (©MN/76actu)

Afin d’avoir le costume d’Halloween le plus effrayant possible, nous sommes allés demander l’aide de la championne de France de Cosplay Livanart. Plus habituée à se maquiller seule qu’à maquiller les autres, elle a accepté de se prêter au jeu pour nous montrer comment réaliser des cicatrices sanglantes et autres cloques plus vraies que natures !

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La seule limite, c’est l’imagination

Sur la vidéo que nous avons réalisée, seul le haut du visage est maquillé, mais il est bien sûr possible de créer ces cicatrices au niveau de la gorge ou même des commissures des lèvres pour afficher un terrible sourire de l’ange. La seule limite, c’est votre imagination ! Et vos poils. Si vous avez de la barbe, passez votre tour pour éviter une épilation douloureuse…

Si nous avons obtenu l’aide de Livanart, il est tout à fait possible d’effectuer ce maquillage soi-même. Pour cela, il faut compter environ 30 à 40 minutes pour arriver à obtenir l’effet souhaité. Un peu moins si l’on connaît bien son visage !

Autre avantage : une bonne partie du matériel nécessaire se trouve sûrement à portée de chez vous. Ce qui permet de se grimer sans se ruiner. Il vous faudra :

  • Du latex peau
  • Du papier toilette
  • Un sèche-cheveux
  • Un ciseau
  • Du maquillage (fond de teint, poudre, eye-liner…)
  • Du faux sang

Comment faire ? 

Commencez d’abord par nettoyer votre visage, avant d’appliquer la première couche : du latex peau (vous pourrez en trouver dans des boutiques spécialisées, ou dans certaines grandes surfaces). Puis, ajoutez du papier toilette afin d’obtenir la « texture » propre aux cicatrices. Séchez le tout à l’aide d’un sèche-cheveux. 

Avec cette « nouvelle peau » sur votre visage, vous pouvez aussi modifier certains endroits (front, joues) à votre aise pour créer des cloques ou des boutons. Passez ensuite à l’unification du teint, en ajoutant de la poudre pour la texture. Enfin, utilisez de l’eye-liner pour noircir la plaie et appliquez du faux sang. 

Pour un effet encore plus morbide, n’hésitez pas à maquiller vos lèvres en ajoutant de la poudre pour travailler la texture.

• VIDÉO. Réaliser des cicatrices pour son costume d’Halloween :

Infos pratiques :
Vous pouvez retrouver Livanart et ses impressionnants costumes sur Facebook et Instagram.

Au moins deux blessés dans un accident, près du Havre : la circulation coupée

Accident en cours à proximité de Saint-Eustache-la-Forêt.

Un accident a eu lieu à proximité de Saint-Eustache-la-Forêt, mercredi 30 octobre 2019 en fin d’après-midi. (©DR)

Un accident entre deux véhicules légers s’est produit mercredi 30 octobre 2019, sur la D6015 à Saint-Eustache-la-Forêt près du Havre (Seine-Maritime)

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Une des deux victimes toujours incarcérée

Survenu aux alentours de 16h45, l’accident a fait deux victimes, explique le Service départemental d’incendie et de secours 76 (SDIS).

À cette heure, le SDIS 76 n’est pas en mesure de fournir de premier bilan humain. À 17h45, une personne était toutefois encore incarcérée dans l’habitacle de son véhicule. Par ailleurs, la circulation a été coupée dans les deux sens le temps de l’opération de secours.

🚧🚗❌🚗 D6015 Secteur Gruchet le Valasse/Lillebonne–Accident impliquant 2 véhicules.Secours sur place.Route BARRÉE dans les 2 sens.Prévoir autre itinéraire. Risque de bouchons.

Publiée par Infos Trafic Le Havre sur Mercredi 30 octobre 2019