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Le Havre : un projet d’extension du tramway à l’étude

C’est presque sur les rails : le projet a en tout cas été officiellement présenté aujourd’hui. Il s’agirait de créer une 3 ème ligne de tramway à l’horizon 2024-2025, qui partirait du centre ville pour aller vers l’Est de la cité océane. Explications 

ça va être chaud à l’Orangerie !!!

NATHALIE RIBOUT une pièce de Philippe BLASBAND mise en scène par Patrick Luciani et Frédéric Pottier Dans le cadre du Festival « Un soir au Jardin » : https://www.rouen.fr/soir-jardin vendredi 5 juillet à 20h Orangerie du Jardin des Plantes rue Dufay /…..

Pollution atmosphérique : quel air fait-il en Normandie ?

L’air est il toujours respirable dans notre région?  Le bilan 2018 d’Atmo normandie est paru et sa réponse est parfois contrastée.  Et, en ces périodes de chaleurs estivales, les mesures pour rendre l’atmosphère normande plus respirable sont renforcées…

Nouveau à Argentan : le musée Fernand-Léger – André-Mare

Le musée Fernand-Léger – André-Mare à Argentan (© Ville d’Argentan).
 

La ville d’Argentan a mené le projet de réhabilitation de la maison d’enfance de Fernand Léger et propose ainsi un musée moderne et dynamique qui rend hommage à l’artiste, mais également à son ami d’enfance, André Mare.

De leurs premiers pas à Argentan jusqu’à leur renommée internationale, ce nouveau musée présente l’émulation entre les deux artistes, leurs influences et leurs choix artistiques, profondément marqués par leur Normandie natale.

Le musée invite à découvrir ces deux artistes majeurs du XXe siècle. Le parcours, ponctué d’outils numériques innovants, permet aussi de faire la lumière sur ce qui lie et éloigne Fernand Léger et André Mare. Le premier est un artiste peintre reconnu comme étant l’un des pionniers du cubisme, le second, excellent dessinateur, est un précurseur des arts décoratifs en France.

Le musée emprunte son architecture aux Constructeurs, œuvre majeure de Fernand Léger. Cette mise en abîme invite le public à plonger dans l’univers moderne et avant-gardiste de l’artiste.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Ouverture le 6 juillet 2019.
En juillet et août, du mardi au samedi : 10h00 à 12h30 / 13h30 à 18h00 – Dimanche : 13h30 à 18h00. De septembre à novembre, du mardi au dimanche : 13h30 à 18h00.
Musée Fernand-Léger – André-Mare
6, rue de l’Hôtel-de-Ville
61200 ARGENTAN
Tél. : 02 33 16 55 97
www.musee-fernand-leger-andre-mare.fr
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°110, par Rodolphe Corbin.




Abonnement Patrimoine Normand

[Cher journal #27] Mon mois juin 2019

Et voilà, envolée la première moitié de 2019, si quelqu’un sait où elle est passée ? :D Sans surprise vu la saison, le soleil n’a pas été très présent à Tokyo en ce mois de juin. […]
Cet article [Cher journal #27] Mon mois juin 2019 est a…

Viva Cité, déja 30 ans !

30 ans de bonheur pour tou(te)s

Viva Cité fêtait cette année ses 30 ans ! 30 ans de découvertes artistiques. 30 ans de rêves. 30 ans de partage entre les habitants, les festivaliers et les artistes. 30 ans de scénographies
inventives et enfin 30 ans de bonheur pour les adultes comme pour les enfants, tout simplement. Pour l’occasion, nous vous proposons un petit historique de ce qui est bien plus qu’un simple
festival, mais bien une façon d’envisager la vie de la commune et le rapport des citoyens aux arts. Bien sur, vous retrouverez avant la fin de la semaine nos articles détaillés sur les coups de
cœur de cette trentième édition et pouvez allez faire un tour sur ceux de l’édition 2018 ou
2017.

Un peu d’histoire :

Le festival est né en 1990 ( il s’appelait à l’époque Gare à la Fête, car il se tenait dans les anciens ateliers-dépôts du tramway de Rouen ), sous l’impulsion de mr Pierre
Bourguignon, fraichement élu maire de Sotteville-lès-Rouen.  Un festival auquel il était particulièrement attaché, et dont cette trentième édition sera la première à laquelle il ne pourra
assister… ( Mr Bourguignon est décédé  le  27 mars 2019 à l’age de 77 ans)… Aussi pour lui rendre hommage et parce que personne n’était  mieux placé pour présenter le festival,
nous vous proposons un extrait de la préface de : Un festival sous le regard de ses spectateurs   de Damien Féménias, Pascal Roland et  Betty Lefèvre, édition
Presses universitaires de Rouen et du Havre ( lien texte intégral : https://books.openedition.org/purh/10533… ) :
 

 » Les principales caractéristiques de cette fête étaient d’être très populaire, de toucher toutes les générations et d’être préparée en amont par tous les habitants. Toute l’année, nos services
techniques travaillaient là avec les compagnies et les habitants pour créer les décors, les costumes, les spectacles, et, le jour du festival, deux grandes déambulations mêlant arts de la rue,
musique, arts plastiques et mise en scène parcouraient la ville avant d’aboutir à la friche. Ce que nous voulions, c’était proposer aux festivaliers une relation de proximité avec les artistes.
Nous voulions mettre la culture dans la rue et à la portée de tous. Et quelle discipline, mieux que les arts de la rue, permet cette rencontre entre les artistes, le public et les artistes, cette
appropriation par les habitants de leurs lieux de vie  ? Les arts de la rue ont la vertu de bousculer l’espace public, de l’élargir. Ils ont cette particularité de contribuer à la création
d’une mémoire collective et de proposer d’autres manières de voir et de vivre sa ville et c’est bien en cela qu’ils nous intéressent. »

Pierre Bourguignon

 

Changeant de nom et de lieu, pour conquérir tout le centre ville, le festival n’a eu de cesse d’innover et d’être source d’interactions entre les citoyens et le monde artistique
sous l’impulsion de son directeur jusqu’en 2015 Daniel Andrieu (Direction reprise avec tout autant de brio depuis par Anne Le Goff), et surtout il n’est qu’une petite partie d’un ensemble
d’actions et de lieux indispensables  à ces échanges.

 

Tout d’abord le Trianon Transatlantique, son équipe et son directeur jusqu’en 2018 Régis Sénécal, qui propose le « prélude » à Viva Cité, ou les adhérents des différentes
associations artistiques de la ville présentent leurs rendus dans des conditions professionnelles.

 

Ensuite viendra la création de l’Atelier 231, en 1997, qui deviendra l’un des plus importants  centres nationaux des arts de la rue, et qui  « a la particularité d’être,
en plus d’un lieu de création, de répétition et de résidence, un lieu d’accueil du public. ».

Un lieu créé sur une ancienne friche industrielle et réhabilité par les architectes Laurent Israel et Bernard Grimaud. L’Atelier 231 deviendra le symbole d’une certaine idée du vivre ensemble, du
partage et de la relation citoyenne avec les arts voulu par Pierre Bourguignon, son équipe et les habitants de sotteville.  Cette  politique sera bien sur poursuivie par le maire
actuel, madame Luce Pane, les équipes de la ville, de l’Atelier 231 et notamment par Les Plastiqueurs, collectif d’artistes et techniciens du spectacle vivant, qui sont réunis autour de l’idée de
partage de l’art, « le faire descendre l’art dans la rue, ainsi le rendre accessible au plus grand nombre. »

 

Autre événement lié au festival : Les mardis Viva Cité, qui permettent aux habitants de profiter quatre fois par ans de mardis artistiques et qui sont une preuve de plus que Viva
Cité est bien plus qu’un festival réunissant des centaines de milliers de personnes chaque année. C’est avant tout un état d’esprit de partage et de découverte dont il convient de prendre soin et
de ne pas oublier les objectifs, car cette année encore quel bonheur de pouvoir prendre le temps d’échanger avec des artistes, de rencontrer des gens des quatre coins du globe, de découvrir des
spectacles incroyables dans des genres vers lesquels nous n’irions pas forcément en d’autre circonstances.

 

C’est aussi un formidable lien entre tous les acteurs de la vie de la ville, on croisera les animateurs de la Maison Pour Tous à l’espace Jeux, le personnel de la Mairie et plus
globalement de la ville  est lui aussi de la partie, mobilisé et motivé, on verra d’un autre œil la Police Municipale, les bénévoles de la Protection Civile et toutes celles et ceux engagés
dans cette aventure.

 

Rappelons également que le festival est aussi l’occasion pour de nombreuses associations locales de financer leurs budgets annuels grâce aux divers stands de restaurations
(SSCC76, Plastiqueurs…), stands parfois aussi tenus par des artisans et commerçants qui vont dans le sens du Bien Manger et du Manger Local (Ma Gamelle est vide, Rythm’n’Food… ).

 

Vous l’aurez compris nous aimons ce festival, mais on ne peut se quitter sans oublier de rappeler encore une fois le coté participatif très prononcé, et donc rendre un dernier hommage, cette
fois-ci aux habitants de Sotteville, enfants comme adultes, qui sont partie intégrantes de très nombreux spectacles et sont investis tout au long de l’année pour les préparer, mais aussi pour
aider les Plastiqueurs à la réalisation de la scénographie.

Et quelques photos:

2012

2016

2017

2018

2019

Des livres pour en découvrir plus :

Un festival sous le regard de ses spectateurs   de Damien Féménias, Pascal Roland et  Betty Lefèvre, édition Presses universitaires de Rouen et du Havre ( lien
texte intégral : https://books.openedition.org/purh/10533… ), 2008

 

–  Sotteville la place publique de Daniel Andrieu et en co-auteurs : Régis Sénécal, Meftah Lissiri, Benoît Eliot et Sylvain Marchand, éditions Octopus.