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Théo Ceccaldi & Roberto Negro – Montevago

Le duo entre Roberto Negro et Théo Ceccaldi est davantage qu’une évidence. C’est une réalité construite dans le temps, entre euphorie et patience, entre exubérance revendiquée et élégance cintrée. Dans l’imagerie de ce duo, il y a l’Italie : celle de L…

HBC LONDINIERES

Les -11F du HBCL remporte la finale au Kindarena Une jeune équipe pleine de promesse! Après avoir gagné 7 matchs et fait 1 match nul dans leur catégorie -11 filles Honneur 76, l’équipe de Londinières, s’est retrouvée en finale ce […]

Lumière sur : L’escalier de Montmorency

L’escalier de Montmorency

Lieu : rue Montmorency, Le Havre

L’accès à l’escalier mécanique est pour le moment fermé au public, à l’exception de certaines occasions spéciales comme les Journées du Patrimoine ou quelques visites scolaires.

Une amicale de passionnés à vu le jour, notamment pour permettre l’ouverture partielle du hall inférieur (départ de la montée) : www.facebook.com/Escalier-Roulant-de-Montmorency

L’histoire de l’escalier :

Une fois n’est pas coutume, en complément des clichés de Sabrina, nous vous proposons la fiche Wikipédia du lieu ainsi qu’une vidéo de France 3 :

 

Après la Première Guerre mondiale, dans l’agglomération havraise, un nouveau quartier ouvrier, Frileuse, s’établit sur le plateau dominant Graville de 50 mètres. Ses habitants, employés pour la
majorité dans la zone industrielle de l’arrière-port, connaissaient de graves difficultés dans leurs déplacements domicile-travail. Le tramway de la Côte Sainte-Marie répondant mal à leurs
besoins, la municipalité envisagea l’établissement d’un mode de communication reliant l’ensemble récent d’habitation à la ville basse.

Après plusieurs études infructueuses de funiculaires, le Chemin de Fer de la Côte chargé de l’ingénierie opta pour une technique originale : l’escalier mécanique, s’inspirant des installations du
métro de Paris.

 

Mis en exploitation le 17 mai 1928 sous le contrôle de la Société Havraise de Transports en Commun, cet escalier mécanique de taille exceptionnelle, pouvant transporter 6 000 personnes à l’heure,
connut un vif succès dans les années suivant son inauguration. En 1929, 1,2 million de personnes l’empruntèrent dont 69 % à la montée et seulement 31 % à la descente.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, avec la diffusion des moyens de locomotion individuels, la clientèle se raréfia et une première fermeture de l’appareil intervint en décembre 1964. Repris, en
juillet 1965, par la CGFT, gérant le réseau havrais de transport en commun, l’exploitation continua tout en s’avérant déficitaire en dépit d’une forte réduction des effectifs de personnel (le
nombre d’agents étant tombé à 7 contre 22 lors des premières années suivant l’ouverture) mais cessa finalement en mars 1984.

 

Classé monument historique la même année (le 8 juin) par le Ministère de la culture, l’escalier roulant a ainsi échappé à la démolition ; les baies vitrées furent murées, les entrées
hermétiquement fermées par des portes métalliques pour éviter toute dégradation. L’escalier mécanique est resté présent dans la mémoire des Havrais qui, depuis l’annonce d’une éventuelle
correspondance de tramway (projet de la ligne 2), espèrent sa remise en état.

Description technique :

Empruntant les structures de l’escalier « classique » existant rue Montmorency, cet appareil, long de 153 m, rachetait une différence de niveau de 50 m (équivalent à 17 étages). L’escalier
mécanique fut construit par les établissements Grosselin de Sedan et permettait simultanément la montée et la descente grâce à l’existence de deux galeries superposées en béton armé formant un
unique ensemble. L’étage supérieur entièrement situé au-dessus du sol était réservé à la montée, alors que la partie inférieure partiellement enterrée assurait la descente. L’ensemble disposait
donc de deux entrées différentes dotées chacune de guichets.

 

La partie mobile de l’escalier mécanique était formée de deux chaînes continues parallèles supportant 338 marches offrant une largeur de 90 centimètres sur 84 centimètres de profondeur. Ces
dimensions généreuses permettaient ainsi d’emprunter l’appareil avec des voitures d’enfants ou des bicyclettes, la contrepartie étant une dénivellation importante (38 centimètres) entre chacune
des marches. En fonctionnement normal, le trajet était accompli en 5 minutes et 45 secondes grâce à un moteur électrique de 40 CV. En marche accélérée, lors des pointes d’affluence, un moteur
plus puissant (140 CV) prenait le relais et réduisait le temps de parcours à 4 minutes et 15 secondes.


Au Havre, Videz vos placards pour les dressing du coeur

L’opération « Dressing du coeur » se tient du 9 au 23 mai. Cette grande collecte de vêtements des boutiques de mode indépendantes est lancée nationalement pour aider la Croix Rouge. En 2018, l’opération a permis de récolter 69 tonnes de vêtements. Au Hav…

Qui l’eut cru? Morin l’écolo, Morin l’économe…

Et ce n’est pas nous qui le claironnons…
Double constat relevé dans la dernière édition disponible de la très sérieuse Lettre Eco de Normandie (n°1620 datée du 10 mai 2019)
Originale
Morin l’écolo ? Même les écolos patentés doivent l’admettre…

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Molière 2019 : Et les nommés normands sont …

La 31ème nuit des Molières sera diffusée ce lundi soir, en deuxième partie de soirée sur France 2, à 22H45. Parmi les nommés normands figurent les incontournables François Morel et Thomas Jolly, l’original M comme Méliès de la comédie de Caen et la jeu…

Parc des Bruyères : les Stéphanais visitent le chantier

Plus d’une centaine de Stéphanais ont pu visiter samedi 4 mai l’ancien hippodrome des Bruyères actuellement en cours de réaménagement en parc naturel urbain. Les habitants répondaient à l’invitation du maire Joachim Moyse. Les 28 hectares de l’ancien champ de courses de la rue du Madrillet sont fermés au public depuis près d’un an, date du lancement des travaux destinés à les transformer en « parc naturel urbain » dont l’ouverture est programmée à l’été 2020.
Organisée à la demande du maire par les services de la Métropole en charge de ce projet à 20 millions d’euros, la visite exceptionnelle a permis de se rendre compte de l’étendue des travaux engagés sur ce vaste site aux trois quarts stéphanais.
Si le projet prévoit de « conserver la mémoire du site » notamment en gardant le tracé des anciennes « cordes » où s’élançaient les chevaux du temps de l’hippodrome (entre 1843 et 2001, avec plusieurs interruptions pour cause d’occupations militaires), sa vocation de parc naturel urbain commence d’ores et déjà à se lire dans le paysage : 5 000 arbres ont été plantés, les deux hectares de la grande pelouse ont été semés, la grande serre de la future ferme permacole s’élève au cœur des 3 850 mètres cubes de terres rapportées pour les besoin de cette agriculture qui assure respecter l’homme et l’environnement.
Une « promenade des Callunes », bordée de gradins en pierre blanche, rappellera quant à elle le nom et l’histoire botanique du site. Les « callunes » sont en effet l’espèce de (fausses) bruyères qui avaient colonisé ces 28 hectares après leur déforestation au XVIIIe siècle.
Les Stéphanais ont également appris lors de cette visite que le trottoir bordant le futur parc le long de la rue Madrillet serait bientôt réhabilité et élargi (il est en effet étroit et défoncé par les racines). Le parc bénéficiera au total de huit entrées dont trois principales situées à l’angle des rues du Madrillet et Charles-Péguy (la rue en bordure de la cité Verlaine), rue Charles-Péguy côté avenue des Canadiens, et face au stade Diochon. Plusieurs entrées secondaires seront aménagées rue du Madrillet dans le prolongement de ses rues transversales.
Côté rue Charles-Péguy encore, sera située la « maison du parc » où seront regroupées quatre entités : un café-restaurant ; un point de vente bio et local dont une large part des produits auront été produits dans la ferme permacole du parc ; une cuisine pédagogique ; et une salle polyvalente qui pourra être louée pour y organiser des conférences ou des formations.
Il est également à noter que la rue Charles-Péguy sera rouverte à la circulation, dans les deux sens entre l’avenue des Canadiens et la cité Verlaine, et à sens unique depuis cette dernière jusqu’à la rue du Madrillet.

MONTEES & DESCENTES D2

Les enjeux des deux dernières journées D2 District Seine Maritime A deux journées de la fin des championnats, il est l’heure de dresser l’inventaire des enjeux de cette saison. Le point règlement D2:Les équipes classées à la première place des […]

Au Havre, une école du numérique ouvre ses portes

Digifab Le Havre, c’est son nom, a ouvert ses portes ce lundi 13 mai. Elle propose une formation de développeur data, gratuite et ouverte à tous. Les candidatures des personnes éloignées de l’emploi seront particulièrement étudiées.

Le TITAF colore la ville

LE Titaf colore la ville

Mission bonne humeur réussie pour le peuple du TITAF !

Ce Samedi 11 mai avait lieu un événement plein de couleurs et de bonne humeur à Sotteville-lès-Rouen, le TITAF (Terrain d’Invention et de Transmission des Arts de la Fête).

 

Proposée par Les Vibrants Défricheurs cette parade festive et artistique a enchanté les enfants et parents de la ville. De l’école Rostand à l’espace Marcel Lods le peuple du TITAF à proposé
acrobaties, musique, arts vivants et surtout un grain de folie salutaire en ce moment.

 

En fait un moment de vie et de ville collaboratif et festif, comme on aimerait en vivre plus souvent, et pour lequel nous vous proposons les clichés de plusieurs participants : Natacha pour les
photos circassiennes des ados, Christelle pour les pour les clichés pleins de couleur du défilé en lui-même et Alain pour le final à l’Espace Marcel Lods.  Bien sur vous aurez remarqué qu’il
n’y a pas que les Vibrants Défricheurs, mais tout un ensemble d’artistes qui ont participé et rendu ce moment possible, vous les retrouverez tous cités et avec des liens vers leurs univers en bas
de cette page. 

Mais au fait qui est ce peuple du Titaf ?

Description par les Vibrants Défricheurs :

« C’est un peuple surprenant et sympathique, aux us et coutumes inattendus … Ils parlent le Langaf-Languite, cuisinent leur voix, font chanter leur corps. Ils ont des messagers, les Fous du
TITAF, patrouilles poétiques qui commentent la réalité. Dans ce peuple il y a 4 grandes familles : Forêt, Ciel, Terre, Ville. Tenez-vous prêts… »

 

Et tout le monde a répondu présent, chacun y allant de sa participation : les enfants des écoles primaires ont préparés de magnifiques costumes colorés, les ados ont fait preuve d’une certaine
agilité circassienne et les adultes eux aussi chantaient, dansaient et encourageaient les plus jeunes. Mais n’allez pas croire que ce joyeux bazar n’étais qu’improvisation, il faut saluer le
travail réalisé depuis le début de l’année dans les écoles par les élèves, les professeurs et les Vibrants Défricheurs, notamment pour les costumes, les chars et les spectacles.  

 

Comment cette rencontre avec ce peuple fou et joyeux s’est terminée me demanderez vous ? Et bien par un bal aux sonorités brésiliennes qui la aussi aura mis sur un pied d’égalité dans la bonne
humeur, les enfants et les parents. Du bonheur, simplement, et un bon moyen de patienter jusqu’à Vivacité que nous attendons tous. 

Un grand merci pour ce très bon moment à  :

Les Vibrants Défricheurs : https://www.lesvibrantsdefricheurs.com

Les enfants, leurs parents, les accompagnants, les
instituteurs des écoles Buisson, Raspail, Gadeau de Karville et Michelet, et professeurs des collèges Jean Zay et Emile Zola

La Ville de Sotteville-lès-Rouen : http://www.sotteville-les-rouen.fr

Le HSH CREW : http://www.hshcrew.com

Les Plastiqueurs : http://les-plastiqueurs.com

L’école de musique de Sotteville

Agogô Percussions : https://www.agogopercussions.com

Forró de Fòra : https://www.facebook.com/forrodefora

Le groupe Cirque de La Maison pour tous : http://www.mpt-sotteville.fr

L’équipe et les résidents du Centre Hospitalier du Bois-Petit et toutes les équipes mobilisées pour la création du TITAF !